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Le blog de Lucien PONS

La procession panukrainienne doit arriver à KIEV le 27 juillet 2016: le bien en marche.

18 Juillet 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La France, #La Russie, #L'OTAN., #le nazisme, #Le fascisme

La procession panukrainienne doit arriver à KIEV le 27 juillet 2016: le bien en marche.

 

La procession panukrainienne: le bien en marche

Le 13 juillet 2016

Devant l’’importance de l’événement, ignoré non seulement des médias mais aussi de certains partisans de la défense du Donbass étrangers au monde orthodoxe, voire hostiles à toute expression du fait religieux, je pense nécessaire de regrouper petit à petit les posts qui en témoignent. Comme le dit le hiéromoine Vikenti, le fait est grandiose. Il peut avoir d’énormes conséquences, quelle que soit la façon dont il se termine et il peut se terminer par de nombreux martyrs, ces gens, ces gens simples, dignes, aux visages purs, vont peut-être à la mort, et ils le savent, prions avec eux et pour eux, car c’est aussi pour nous qu’ils marchent, même si nous l’ignorons. Ils déchaînent une méchanceté stupide, une haine ignominieuse, comme le Christ lui-même qui ne répondait même plus à ses juges. Ils deviennent pareils au Christ, et par nos prières, associons-nous à leur miraculeuse procession. Dans tous les cas, elle sera victorieuse car « les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle ». Depuis le temps que je suis le métropolite Onuphre, je me suis convaincue que c’était un saint homme, de la trempe de saint Philippe de Moscou, et je pense que l’Ukraine, tombée si bas, matériellement et spirituellement, n’est pas abandonnée de Dieu, puisqu’il lui a été donné, en de telles circonstances, un pareil métropolite. Il faut prier pour le métropolite Onuphre, qui jamais n’a appelé au meurtre, comme le patriarche autoproclamé de Kiev, mais toujours à la prière et à l’apaisement, tout en restant ferme et sans compromission. C’est un grand prélat orthodoxe, devant lequel je m’incline jusqu’à terre. Quand je dis l’Ukraine, je devrais dire la Petite Russie, car ce qui est en marche en ce moment, ce n’est pas l’Ukraine de Bandera ni l’entité synthétique créée par les soviétiques et adoubée, pour nuire aux slaves orthodoxes et les diviser, par les forces occidentales ténébreuses et trois fois maudites. Ce qui est en marche, c’est la Russie orthodoxe, ce qu’on appelait « les Russie », la Russie de Kiev, en marche vers la mère des villes russes. Et si cette Petite Russie meure en martyre, ne restera sur cette terre profanée et exploitée, inondée de sang par les bandits internationaux, que la poignée de cloportes qui leur est acquise, et qu’on ne peut qualifier ni de Russes ni d’Ukrainiens, car ils sont tout simplement du diable, qui n’a pas de patrie.

La procession panukrainienne doit arriver à KIEV le 27 juillet 2016: le bien en marche.La procession panukrainienne doit arriver à KIEV le 27 juillet 2016: le bien en marche.La procession panukrainienne doit arriver à KIEV le 27 juillet 2016: le bien en marche.
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D’UKRAINE AVEC AMOUR

Un commentaire à la procession panukrainienne:+

Je n’aurais jamais pensé que moi, athée, j’allais suivre avec une attention si soutenue la procession qui va à Kiev. Elle se rend à la Laure des Grottes de Kiev depuis deux directions à la fois, de l’Ouest et de l’Est de l’Ukraine. Une marche, pleine du sens le plus profond, de plusieurs milliers de gens avec des icônes et leur prière pour la paix. Les nationalistes déchaînés appellent ce qui se passe “une provocation du FSB”, traitent les participants de “popes du Kremlin”, menacent d’interrompre, de juger, d’anéantir… Ces sauvages ne comprennent pas ce qui est clair même pour un athée. Cette procession signifie beaucoup plus qu’une marche habituelle de croyants. C’est la dernière tentative de l’Ukraine pacifique de faire appel à la raison de la camarilla qui tue le pays, de ceux qui le poussent encore avec insistance vers une confrontation religieuse. qui sera plus terrible qu’une guerre civile territoriale ou de classe. La guerre religieuse ne s’arrête pas au moment des traités ou des accords, dans la mesure où, pour les croyants, il y a un seul Juge et il est hors de la juridiction terrestre. Arrêter une guerre religieuse est presque impossible, elle peut couver des décennies, et c’est justement ce que nous risquons d’avoir, dans le cas d’une possible provocation des nationalistes. Les intérimaires que nous avons au pouvoir ne comprennent simplement pas que l’Eglise a vu des centaines et des milliers de gens comme eux, que son expérience se compte par siècles, que lui sont fidèles des millions. Ils veulent “vérifier”, provoquer, nuire… Il fut un temps où le Mahatma Gandhi conduisait des gens qui s’opposaient par la non violence au régime en place. Et même le puissant empire mondial fut obligé de reculer, réalisant que réprimer infiniment la volonté du peuple et ses directions supérieures n’était pas possible. Ce n’est pas une petite lutte mesquine pour des visas ou du shopping bon marché. Ne faites pas le pas fatal, résistez à la tentation des provocations. Et encore une leçon importante. Cette fois, pour ceux qui, au nom de leur propre tranquillité et confort, ont si vite renié l’Ukraine, Kiev, leurs millions de compatriotes et de coreligionnaires. Les voilà qui marchent, sans armes, couverts des insultes les plus basses de la part des médias. Et la plupart d’entre eux ne sait pas ce qui les attend demain, comment on les accueillera à Kiev, de quelle intensité est le danger qui les menace. Et en dépit de cela, ils avancent. Allez donc à leur rencontre, ne serait-ce que dans vos cœurs.+

Constantin Kevorkian

LA PROCESSION PANUKRAINIENNE

D’habitude, quand je tombe sur la bêtise criante et particulièrement féerique de la partie ukrainienne de FB, je copie le “chef d’oeuvre” pour que les gens qui sont loin de cette schizophrénie de masse connaissent le niveau actuel d’idiotisme.+

Mais ce qu’écrivent maintenant les “svidomites” sur la procession pour la paix, c’est tout simplement au delà non seulement du bien et du mal mais même de la nature humaine. C’est une haine si sauvage et absolument satanique, ce sont de tels appels au meurtre, à faire exploser, à enfermer, à effacer de la surface de la terre, à encercler et enfermer dans un “chaudron”, à pendre, brûler… :(((+

Ce ne sont pas seulement les patriotes de canapé qui écrivent, ou les volontaires qui jouent aux héros, mais même des femmes, des jeunes filles… Et de plus, comme elles le considèrent elles-mêmes, elles croient en Dieu! Leurs pages sont saupoudrées d’icônes stylisées jaunes et bleues avec “Dieu sauve l’Ukraine” et sur nombre d’entre elles la Vierge Marie ou le Christ lui-même pleurent à genoux devant leur drapeau jaune et bleu…+

Même le Christ, pour elles, sert l’Ukraine :(((+

On a l’impression qu’en Ukraine, maintenant, s’affrontent le bien et le mal. Le bien avance, sans prêter attention au danger, sans armes et sans défense, à la rencontre de n’importe quelle issue. Il semble qu’il soit si faible, si malheureux et pitoyable… Et le mal est fort, armé jusqu’aux dents, déchaîné de haine, il s’étouffe dans son propre poison, mais devant l’esprit du bien, il ne peut rien faire.

Même les athées les plus convaincus observent cela en retenant leur souffle, comprenant, même si pour l’instant ils ne la reçoivent pas, sans aucun doute ce que c’est que la foi.+

La foi, ce n’est pas tant combien de prosternations et de prières aligner ou de cierges poser. La foi, c’est le bien désarmé qui est plus fort que le mal armé et puissant. Plus fort en dépit de tout: la logique, l’expérience, les lois de la nature ou celles des gens. C’est stupéfiant!+

Irina Puchkova

La procession panukrainienne doit arriver à KIEV le 27 juillet 2016: le bien en marche.
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Le HIEROMOINE VIKENTI (Floretski)

Ce qui m’a complètement attendri, c’est que tous les évêques ont fait toute la route avec nous: de Potchaïev à Kremenev. Et en plus, nous nous ne faisons que renifler, et eux, au micro, ils chantent des acathistes, des prières. Et tout ça, avec les hauts parleurs (sur la voiture qui nous suivait), dans tout le district.+

Nous avons marché avec de courtes pauses (de quelques minutes) pendant presque sept heures et tout ce temps, nous n’avons cessé de prier, je ne sais seulement plus combien d’acathistes nous avons dit. Et dès qu’on finissait un acathiste ou un canon, on commençait une éctenie, une prière pour la paix en Ukraine.+

Dans chaque village que nous traversions, les croyants nous rencontraient, de petites processions se formaient en colonne. Les prêtres locaux sortaient aux carrefours avec des seaux d’eau bénite et des goupillons, ils nous revivifiaient (il sourit). Au moins 99% des voitures s’arrêtaient, peu d’entre elles sont passées à côté. Les gens sortaient de voiture, se signaient. Les femmes, toutes baignées de larmes (il sourit). Tu les regardes et tu comprends que tu participes à quelque chose de grandiose.+

Devant et derrière la colonne nous accompagnaient des forces de l’ordre, roulait la voiture des urgences. Il n’y avait pas le moindre malveillant ni aucun provocateur. Il est clair que les gens du coin, les gens normaux n’ont pas besoin de cela. Ce sont des gens de passage qui organisent des provocations, sur commande particulière, avec un but précis. A mi chemin nous accueille une pluie terrible (il sourit). Jusqu’alors, marcher était très bien: un petit peu de soleil, des petits et gros nuages… Ni trop chaud ni trop froid. Mais ensuite, le ciel s’est couvert, et la pluie est tombée, ni forte ni faible, mais prolongée, assez pour nous tremper. Naturellement, des ampoules ont fait leur apparition, les chaussures étaient humides. Mais les gens ne s’arrêtaient pas, sans interrompre la prière, ils attrapaient au passage des pèlerines, s’en couvraient et continuaient. C’est pourquoi je le dis, pour comprendre l’Orthodoxie, il faut participer à une procession. Comment on recevait les pèlerins, c’était une chose, mais comment on recevait la Mère de Dieu, je n’avais jamais vu cela nulle part. A l’entrée de Kremenets, des enfants sont arrivés avec des corbeilles de fleurs et les ont semées devant l’icône, et ce sur quelques kilomètres, de là au monastère il y a une bonne distance. Près de la porte du monastère, il y avait toute une couche de fleurs, en plus pas jetées au hasard, mais en tapis orné, où chaque dessin a été disposé avec attention et amour.+

Depuis l’arche avec le clocher jusqu’à la porte de l’église s’étendait un chemin de fleurs. C’est vraiment super que le peuple se soit levé. Pour être honnête, je n’étais pas le seul à me faire du souci, de nombreux habitants de Potchaïev étaient dans le même cas: pourvu que les gens ne restent pas sans réponse! Mais dès que nous sommes sortis de Potchaïev, oh! comme il y avait du monde. Et ce fleuve humain grossit à chaque village et on comprend: frères, tout n’est pas perdu!.+

Hiéromoine Vikenti

Texte et traductions de Laurence Guillon

Source

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