Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Le blog de Lucien PONS

POUR LE MAINTIEN DU SITE ALSTOM TRANSPORT DE BELFORT ET DE SES 480 EMPLOIS

10 Septembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #La mondialisation, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #Le grand banditisme, #l'horreur économique, #Terrorisme, #Les transnationales

POUR LE MAINTIEN DU SITE ALSTOM TRANSPORT DE BELFORT ET DE SES 480 EMPLOIS

POUR LE MAINTIEN DU SITE ALSTOM TRANSPORT DE BELFORT ET DE SES 480 EMPLOIS

Message de José Pedro

Les Politiques se succèdent et se ressemblent pour le site d'Alstom Belfort. En janvier 2016, General Electric annonce la suppression de 6 500 emplois en Europe, dont 765 en France, dans les activités énergie d'Alstom, l'information sur ces suppressions de poste aurait été présentée aux partenaires sociaux sous le sceau de la confidentialité.

En, août 2016, Alstom remporte un contrat de 2 milliards de dollars aux États-Unis. Le constructeur français fabriquera 28 trains à grande vitesse destinés à l'Acela, la ligne Boston Washinton exploitée par Amtrack. Les premiers essais devraient être réalisés en 2019, et les premières séries devraient sortir des usines en 2021. En septembre 2016, Alstom annonce la fermeture du site de Belfort pour 2018, faute de commandes suffisantes de matériel ferroviaires, et le reclassement de ces salariés dans autres sites principalement celui de Reichshoffen.

On soupçonne déjà que le PDG de la SNCF ne donne pas de commandes et qu'un chantage commence. Le ministre de l'Economie et des Finances, Michel Sapin, et le secrétaire d'Etat à l'Industrie, Christophe Sirugue, ont demandé jeudi à Alstom "d'engager une phase de discussion et de négociation" avant toute décision définitive sur l'avenir du site de Belfort. "Les inquiétudes du PDG peuvent être comprises"

"Nous ne considérons pas qu'il est aujourd'hui inéluctable de penser que tout doit être transféré", a-t-il dit sur BFM TV.

Il reconnaît cependant qu'Alstom a aujourd'hui "un trou dans son carnet de commande" pour les années à venir, notamment 2018 à 2020, malgré la perspective plus lointaine du "TGV du futur". "Les inquiétudes du PDG peuvent être comprises de ce point de vue-là", a-t-il dit à BFM TV. "Mais encore une fois, le gouvernement souhaite porter de manière très forte la filière ferroviaire et porter la filière ferroviaire, c'est pouvoir discuter avec les différents acteurs des potentialités pour les années qui viennent", a-t-il ajouté.

Le constructeur de matériel de transport, dont l'Etat détient 20% du capital, a annoncé mercredi qu'il allait transférer d'ici fin 2018 la production de trains et le bureau d'études de Belfort vers celui de Reichshoffen, en Alsace.

Le site de Belfort compte actuellement 480 salariés, dont 400 sont concernés par cette décision. Son activité sera recentrée sur la maintenance et la réparation. "Il faut qu'Alstom essaie de remporter des appels d'offre", et pas seulement à l'étranger, souligne Christophe Sirugue, qui cite notamment un appel en cours sur 274 rames de RER nouvelle génération.

Malgré l’annonce par Alstom du transfert des productions de locomotives de fret et de motrices de TGV de Belfort (Territoire-de-Belfort), l’avenir du site de Reichshoffen (Bas-Rhin) et de ses 1 000 salariés reste incertain. Dépendant à 90 % de commandes publiques, l’industriel redoute de sérieuses baisses d’activité dans les années à venir.

L’usine Alstom de Reichshoffen (Bas-Rhin), spécialisée dans la construction de rames TER Regiolis et de trains Intercités, compte actuellement près d’un millier de salariés dont une centaine d’intérimaires. Ce site va récupérer d’ici 2018 les activités de fabrication de locomotives et de motrices jusqu’alors produites à Belfort (Territoire-de-Belfort), selon l’annonce faire le 7 septembre par la direction du groupe.

Vécue comme une catastrophe dans la ville comtoise, cette information signifie la perte d’environ 400 emplois, appelés à être transférés vers les onze autres implantations d’Alstom en France. Dans la théorie, l’usine alsacienne pourrait en profiter, mais rien n’est certain. "Nous restons suspendus à la confirmation par le secrétaire d’Etat aux Transports, Alain Vidalies, de sa promesse de nous confier la fabrication de 30 trains Intercités", confie un cadre du site.

Encore une fois on est dans La bataille de Reischoffen!

Message de Damien Meslot, maire de Belfort

Damien MeslotS’abonner

Damien MESLOT, Député-maire de Belfort,
Cédric PERRIN, Sénateur-maire de Beaucourt,
Florian BOUQUET, Président du Conseil Départemental,
lancent une pétition en soutien aux salariés d’Alstom Transport.
Grâce à cette pétition, les élus comptent faire pression sur la direction d’Alstom Transport afin que cette dernière renonce à fermer le site de production installé à Belfort.
« Il est important que l’ensemble des français puisse manifester leur soutien aux salariés de l’entreprise et à leurs familles qui vivent dans l’angoisse. Nous comptons sur la mobilisation de tous pour faire avancer les choses dans le bon sens en maintenant les emplois à Belfort », soulignent les élus
Si vous souhaitez, vous aussi, apporter votre soutien aux salariés d’Alstom, signez cette pétition en vous rendant sur le site :

Le texte de la PETITION.
 

Soutien à l'initiative du Conseil départemental, de la Ville de Belfort, de la Communauté de l'Agglomération Belfortaine et du Sénateur du Territoire de Belfort.

La direction d'Alstom a annoncé brutalement sa décision de fermer le site de Belfort. C'est inacceptable !

La Ville de Belfort, la Communauté de l'Agglomération Belfortaine, le Conseil départemental et le Sénateur du Territoire de Belfort appellent l'ensemble des Français à se mobiliser afin de faire revenir la direction sur cette décision.

Le site d'Alstom Belfort est l'unique site de production de locomotives en France. C'est également, à ce jour, 480 emplois directs et près de 1 200 emplois indirects. L'impact économique et social de cette annonce est donc sans précédent dans notre région empreinte d'une forte présence industrielle.

L'histoire de cette entreprise ferroviaire est indissociable de la ville depuis 137 années : Belfort, c'est Alstom et Alstom, c'est Belfort !

C'est donc un savoir-faire internationalement reconnu qui va disparaître d'ici 2018 si rien n'est fait ! La fermeture du site de Belfort n'est donc pas qu'une mauvaise nouvelle pour notre région mais aussi un coup dur porté à l'industrie française.

Comment comprendre une telle décision alors que la SNCF vient d'annoncer un partenariat avec Alstom pour la création du TGV du futur ?

Comment ne pas être surpris de cette annonce alors qu'il y a quelques semaines encore la direction excluait cette possibilité?

Comment ne pas être en colère alors que le Gouvernement, qui possède 20% des droits de vote au Conseil d'Administration d'Alstom, s'était engagé à maintenir l'activité ce qu'il n'y ait aucun licenciement sur le site de Belfort ?

Aussi, nous demandons à la direction d'Alstom de revoir sa position quant à la fermeture du site.

Nous demandons au Gouvernement de faire respecter la parole qu'il a donné.

Nous sollicitons le Gouvernement afin qu'il fasse pression sur les dirigeants de l'entreprise pour qu'ils reviennent sur leur décision.

Nous devons nous battre pour sauver le site de Belfort et nous invitons l'ensemble des Français à signer cette pétition.

Cette pétition sera remise à:
  • Henri Poupart-Lafarge PDG d'ALSTOM TRANSPORT FRANCOIS HOLLANDE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article