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Le blog de Lucien PONS

La presse dévouée à Berlin et à Bruxelles condamne François Fillon. Par Jean Lévy.

4 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #Les média

La presse dévouée à Berlin et à Bruxelles condamne François Fillon

Quand les croisés de "l'Europe"

désignent l'adversaire à abattre...

jugé, comme Marine Le Pen,

pas assez servile à Bruxelles...

franceinfo

François Fillon, un "homme dangereux"

qui a joué "son dernier atout", selon la presse étrangère

 

François Fillon, qui a choisi de se maintenir dans la course à l'Elysée malgré sa possible mise en examen, s'est dit victime d'un "assassinat politique", accusant de ce crime aussi bien la justice que le gouvernement et les médias, lors d'une conférence de presse, mercredi 1er mars. Le lendemain, quasi unanimement, la presse française, nationale et régionale, voit dans ces déclarations un "suicide politique", qui va "causer des dégâts à la démocratie" et "à la République".

Seul Le Figaro estime que François Fillon "a eu raison" de "contre-attaquer crânement en portant l'affaire devant l'arbitre suprême des sociétés démocratiques : le suffrage populaire".

Et à l'étranger ? "Monsieur Propre n'existe plus" depuis déjà quelques semaines, pour les médias européens. Et les derniers développements de l'affaire Fillon n'ont pas arrangé l'image du candidat chez nos voisins.

Le "moment Trump" de Fillon

Pour le journal belge Le Soir (article payant), François Fillon, "en bafouant l'Etat de droit, se disqualifie". Le choix du candidat des Républicains de s'en remettre aux électeurs en maintenant sa candidature "fait de lui désormais un homme dangereux pour la démocratie", estime le quotidien. François Fillon s'est ainsi "mis dans le sillage des populistes à la Trump, Le Pen, Wilders, Kaczynski et autres Orban", considère Le Soir.

Pour le quotidien Die Welt, en Allemagne, "la seule différence avec Marine Le Pen, c'est qu'il accepte de répondre aux juges le 15 mars". La conférence de presse de François Fillon a été un "moment Trump", analyse en outre le journal : "Fillon s’est présenté devant les médias comme un partisan de la théorie du complot."

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