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Le blog de Lucien PONS

L’association Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR organise une projection-débat sur « les média»

23 Janvier 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #Les média

L’association Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR organise une projection-débat sur « les média»

Projection/débat sur « les média»

 

Le vendredi  26 janvier 2018 à NICE

 

L’association Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR organise une projection-débat « Les Nouveaux Chiens de Garde ». 

L’association Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR organise une projection-débat sur « les média»

 

 

La conférence aura lieu le vendredi 269 janvier 2018 de 18h à 21h, dans la salle Avelanie de la « Maison des Associations » de la place Garibaldi à Nice.

 

Le but de cet évènement est de permettre à chacun de nous de fabriquer des outils pour résister à la propagande. Rien de mieux pour cela qu’exercer son esprit critique en confrontant des points de vue différents pour une même information. Deux axes importants peuvent être dégagés dans ce domaine :

  1. Une omission totale d’une information. Quoi Qu'il puisse arriver, si les faits ne sont pas rapportés ils n’existent pas pour l’opinion. L’exemple le plus frappant concerne l’Ukraine avec en particulier la présence de néonazis au « Maïdan » de Kiev et aussi le massacre d’Odessa le 2 mai 2014.
  2. La manière unique de traiter une information officielle au service de l’oligarchie. Les exemples sont légion. Un cas d’école concerne les conflits au Moyen Orient. Le matraquage médiatique utilisé en 2010/2011 pour préparer le terrain à la guerre illégale contre la Libye. Ce pilonnage comparable à la préparation d’une offensive par l’artillerie a permis d’anesthésier les populations. Aucune manifestation pour la paix semblable à celles de 2003 pour s’opposer à la guerre contre l’Irak n’a eu lieu. Pour la Syrie ce fut la même chose, malheur à celui qui s’opposait à la doxa imposée par l’Empire atlantique. La libération d’Alep Est en décembre 2016 fut l’occasion d’observer la puissance de feu de l’arme médiatique. Le dépeçage de la Grèce ne peut se faire que si l’opinion est maintenue dans cet espace trouble où rien n’est analysé correctement. Que dire de l’absence totale de débat concernant la sortie de l’Union européenne, la sortie de l’Euro et la sortie de l’OTAN. Il est répété ad nauseam qu’il n’y a point d’alternatives à ces trois piliers de l’ultralibéralisme. 

 

L’excellent film de Gilles Balbastre nous permettra de nous interroger sur ce 4° pouvoir si utile aux puissants, si utile à nos maîtres.

 

L’association Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR organise une projection-débat sur « les média»

Pour compléter ce message je vous communique deux points de vue qu’il me semble intéressant de vous faire partager. La violence des propos n’engage que les auteurs de ces textes.

 

Crimes médiatiques ou les conséquences meurtrières de la désinformation par Guillaume de Rouville, sur LidiotDuVillage.org, le 15 juin 2012

Depuis la chute du mur de Berlin, l’emprise des médias atlantistes sur les opinions publiques occidentales, au lieu de décliner en raison de la disparition de la menace communiste, s’est développée au point de supprimer quasiment toutes les voix dissidentes des canaux d’information non marginaux ou alternatifs.

Il en résulte un unanimisme de l’information dont on pourrait s’accommoder en invoquant l’imperfection des Homo Sapiens s’il n’avait pour objectif principal de cacher des crimes de masses dont les élites dirigeantes des démocraties occidentales se rendent coupables avec une impunité déconcertante.

Les crimes médiatiques sont une composante à part entière des crimes politiques plus généraux qui ensanglantent la scène internationale où nos dirigeants déchaînent leur volonté de puissance. Sans une complicité active des médias atlantistes avec les élites occidentales les guerres en Irak et en Afghanistan, le dépeçage de la Libye et la descente aux enfers de la Syrie, n’auraient pas pu être réalisés aussi facilement.

Ainsi, il y a eu crime médiatique quand l’OTAN a décidé d’attaquer l’Afghanistan dans la foulée des attentats du 11-Septembre parce que les médias ont refusé sciemment d’interroger les motivations de l’administration Bush dans cette guerre et de questionner la responsabilité directe des néoconservateurs dans ces attentats.

Il y a eu crime médiatique quand les États-Unis et leurs alliés ont envahi l’Irak en 2003 parce que les médias ont relayé volontairement de fausses informations sur la présence d’armes de destruction massive.

Il y a eu crime médiatique quand les médias ont inventé la fable du bombardement de Benghazi par Kadhafi pour envahir la Libye, quand ils ont laissé, sans broncher, les dirigeants occidentaux, avec la caution morale de quelques intellectuels atlantistes (dont J.B. Botul), donner le pouvoir à des milices wahhabites proches d’Al-Qaeda et créer une guerre civile afin d’accomplir des objectifs géostratégiques dont les peuples d’Occident et d’Orient ne verront jamais les bénéfices (moraux ou matériels).

Il y a crime médiatique quand les médias attribuent de manière opportune la paternité des massacres en Syrie (Houla) au clan au pouvoir pour faire tomber un régime qui ne répond plus à leurs objectifs dans la région ; il y a crime médiatique quand l’Occident peut, sans que les médias ne s’en émeuvent, armer des groupes terroristes, organiser des massacres de civils et apporter la guerre civile et religieuse dans un pays en paix.

Il y a eu crime médiatique quand les médias ont choisi de taire le soutien des États-Unis à un coup d’État au Honduras en 2009 et que ce silence couvre les cris des torturés et des suppliciés.

Il y a un crime médiatique quand les médias passent sous silence les implications pour les libertés fondamentales de la loi NDAA votée par l’administration Obama en décembre 2011 qui autorise les détentions arbitraires (des citoyens américains ou étrangers) comme au temps de l’absolutisme royal en France.

Il y a crime médiatique quand aucun grand média ne cherche à expliquer les raisons et les dessous de la guerre contre le terrorisme ni l’alliance des Occidentaux avec les défenseurs du terrorisme islamique (Arabie Saoudite et Qatar).

Il y a eu crime médiatique dans tous ces exemples parce que les médias mainstream ont délibérément choisi de se faire les porte-parole d’une élite à laquelle ils appartiennent ou à laquelle ils s’identifient, élite qui commet, de manière répétée, des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité contraires aux valeurs des Lumières.

L’incompétence n’est pas une excuse suffisante pour écarter la responsabilité directe des médias dans les crimes que nous avons mentionnés (d’autant que les médias alternatifs ont offert ou offrent des analyses précises et pertinentes sur l’ensemble de ces événements). L’incompétence ne peut pas être, en effet, à ce point partagée, voire unanime, tandis que la soumission volontaire à la parole officielle peut l’être en raison du commun dénominateur qui caractérise l’ensemble des médias qui comptent pour forger l’opinion des bourgeois cultivés : l’idéologie atlantiste. En effet, sans une idéologie commune et puissante capable de souder ensemble les intelligences humaines les plus diverses, autant d’erreurs et d’approximations dans l’information ne pourraient pas être commises de manière répétée et à propos de la plupart des événements cruciaux.

Aux citoyens de rendre leurs journalistes comptables de celle-ci lorsque cette désinformation est manifestement volontaire, à défaut d’en accepter la part d’ombre pour soi-même et de démobiliser sa conscience face à la brutalité du monde. Aux citoyens de s’organiser pour faire tomber les tyrannies médiatiques qui dominent les opinions publiques occidentales. Pour que cessent les crimes des mass media.

 La suite ici, ici

L’association Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR organise une projection-débat sur « les média»

 

Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement a confirmé au micro de Bourdin ce 4 janvier 2018 l'introduction de lois qui rappellent celles de Goebbels en 1933 sur la presse en ciblant ouvertement les média russes ! Durant le Troisième Reich les média russes – média soviétiques- étaient aussi la cible du gouvernement nazi de l'époque. L'Elysée définit maintenant le métier de journaliste de manière précise dans un cadre... légal alors que ce métier n'est pas la propriété d'un groupe (politique, juridique, financier, religieux, sectaire... ou commercial d'une école de journalisme) n'étant pas une marque déposée par un copyright ce qui fait la jolie liberté de la presse. Les journalistes, en cette époque d'ubérisation de ce métier, déclassifiés par le gouvernement, qui font pourtant leur métier mais qui apportent des faits contre la politique officielle n'auront pas d'accréditation de presse et le droit, donc, de mener des recherches. Seuls les journalistes et les média officiels, ceux de la Lügenpresse (presse qui produit des mensonges)- comme ils sont nommés en Allemagne par l'opposition proche de l'AfD- vont obtenir le droit de passer de nombreuses portes et d'avoir certains dossiers.  Inutile de dire que les journalistes ne rentrant pas dans les critères de l'Elysée n'auront pas le droit de poser des questions afin de vérifier leurs sources ou n'obtiendront simplement pas de réponses à leurs questions !

La stratégie de censure par l'emploi d'un mot sans définition. « Nous allons lutter contre les fausses informations. C'est une exigence pour un débat démocratique serein », a écrit Benjamin Griveaux sur son compte Twitter. «Pour avoir un débat démocratique serein, sincère, il y a évidemment les journalistes, mais il y a besoin de pouvoir avoir des informations propres, sourcées, fiables». Et qui va donner les sources aux journalistes ? Le service presse de l'Elysée comme le service de presse des armées ? Les informations propres, sourcées, fiables, écrites par le service presse du gouvernement ? Macron avait déclaré dans sa conférence de presse sur l'introduction d'une loi sur la presse que les journalistes n'avaient pas à savoir de quelle manière il écrit ses textes. « De quelle manière » veut pourtant dire avec qui et sous quelles influences ! Les journalistes interdits de regarder dans la sphère non officielle du président d'un Etat, c'est interdire le travail d'investigation journalistique et obliger les rédactions avec leurs journalistes servils à copier les dossiers de presse du service presse de l'Elysée comme cela est le cas avec la chancellerie à Berlin dont les dossiers de presse sont écrits par Bertelsmann. Le nouveau mot employé « les fausses informations (les fake-news) » permet de censurer des contenus alors que ce même nouveau mot n'a pas une définition précise et que le contrôle des fake-news est réalisé par des entreprises privées après délations de n'importe qui. Nous ne savons pas qui est derrière ce « n'importe qui » ce qui est une chose très pratique pour un Etat qui veut censurer.   Encore une fois le gouvernement français, montrant son manque d'autonomie, applique des lois lancées avant par Berlin.

La suite ici et ici

 

La confirmation de Benjamin Griveaux chez Bourdin

Source

Les média russes clairement visés. «[mettre un terme à ces fake news] peut passer par les hébergeurs, par les diffuseurs, par ceux qui sont les producteurs de ces informations fausses. Et puis nous avons aussi [...] des médias qui sont des médias de propagande et non pas de journalisme, je pense à des médias qui sont détenus par des gouvernements étrangers», a précisé Benjamin Griveaux. «Vous parlez des Russes», a alors lancé Jean-Jacques Bourdin. «Oui», a confirmé Benjamin Griveaux. 

Benjamin Griveaux confirme la position de Macron et confirme  ce qui rappelle les lois de Goebbels sur la presse en ciblant directement des média non français- les média russes qualifiés d'agents- et en usant des mots précis ne laissant pas de doutes sur la volonté de nettoyer le paysage médiatique et celui de la pensée libre, « il y a besoin de pouvoir avoir des informations propres, sourcées, fiables », des choix de mots qui nous renvoient à la notion de pureté « d'une seule maturité nationale et de moeurs  comme dans la déclaration de Goebbels sur la presse en 1933  :  « Tout le monde n'a pas le droit d'écrire ! Seule une maturité nationale et de mœurs peut permettre d'obtenir le droit d'écrire. Ce droit est lié aux devoirs envers l'Etat. » 

Syrie : quand les médias font l’apologie du terrorisme
(...)
L’aveuglement, la russophobie des élites journalistiques, leur asservissement aux élites politiques – qui peuvent faire et défaire les carrières et les rédactions – ont abouti à une véritable catastrophe déontologique, une monstruosité que le journal l’Express résumait ainsi malgré lui et qui fera office de conclusion : « Alep, tombeau de nos principes ».

http://arretsurinfo.ch/syrie-quand-les-medias-font-lapolog…/
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La Syrie

Alep : Dans le QG deserté par les rebelles terroristes, une caverne d’Ali Baba
Quand les rebelles de Jaysh al-Islam, “L’armée de l’Islam”, ont déserté mardi leur QG, dans le quartier de Al kalasa, les voisins se sont précipités dans cette ancienne école.
C’est une véritable caverne d’Ali Baba pour ceux qui souffrent de la faim depuis des semaines.

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