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Le blog de Lucien PONS

Consultation publique sur l’emploi des langues au sein de l’Union européenne (UE). Par Régis Ravat

22 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La défense de la langue française.

 

Consultation publique sur l’emploi des langues au sein de l’Union européenne (UE)

Pour ne parler que du seul critère de la langue, l'UE, pour la France et pour la plupart des pays européens, n'est pas un espace de liberté linguistique puisque, depuis le traité de Maastricht (1992), c'est-à-dire depuis le tournant ultralibéral, marché mondial sans frontières et libre-échangiste de l'Union, tous les états non anglophones ont été peu à peu soumis au diktat de l'anglais-roi.

 

Le processus d'anglicisation s'est opéré par doses homéopathiques dans le plus pur style de ce qu'on appelle la guerre douce, ou guerre de velours, c'est-à-dire sans qu'il y ait eu une armée d'invasion qui, par la force des armes, aurait imposé la langue, la culture et le modèle économique étatsuniens. Et il n'y a pas eu, non plus, bien évidemment, un vote démocratique au sein de chaque pays de l'Union pour valider, ou non, le fait que l'anglo-américain devienne la langue commune de l'UE.

C'est un fait, avant Maastricht, le français était la première langue étrangère enseignée (LV1) en Espagne, au Portugal, en Italie, en Roumanie, en Grèce, après Maastricht, c'est l'anglais qui a pris peu à peu la première place dans ces pays et partout dans les écoles d'Europe. Ceux qui croient que ce changement est dû au simple hasard, sont des incrédules, ils ne connaissent pas la force de frappe des Anglo-Saxons : les influenceurs, véritables VRP au service de l'oligarchie mondialiste anglophone, grassement payés pour influencer nos politiciens et nos décideurs dans le sens des intérêts, non pas des peuples européens, mais des oligarques qui les emploient.

Tout cela s'est passé en douceur, lentement, mais sûrement, d'une manière subliminale, au point qu'aujourd'hui, l'Européen moyen est devenu un parfait colonisé, et un colonisé fier de l'être, persuadé que l'anglais s'est imposé tout seul, par sa seule valeur intrinsèque, alors qu'il a été imposé selon un plan bien défini, pour couler l'Europe dans le moule anglo-américain, pour, au final, réaliser le grand Marché transatlantique États-Unis d'Amérique-Union européenne.  

Cela dit, trois remarques sont à faire sur la consultation que lance la Médiatrice européenne (Irlandaise), Madame Emily O'Reilly :

- Elle parle des 24 langues officielles de l'UE, et oublie, comme par hasard, de parler de l'anglais qui, avec le Brexit, ne fera normalement plus partie des langues officielles de l'Union, Malte ayant déclaré comme langue officielle, le maltais et l'Irlande, le gaélique.

- Son adresse postale est ainsi libellé : European Ombudsman, 1 avenue du Président Robert Schuman, CS 30403 - 67001 Strasbourg Cedex, France. Une adresse où l'on peut constater que l'appellation « Médiateur européen » est donné en anglais  "European Ombudsman", alors que cette dame donne une adresse censée être en France, à Strasbourg ?

- elle donne deux textes en référence : http://www.europarl.europa.eu/RegData/etudes/STUD/2016/573460/IPOL_STU(2016) et https://www.ombudsman.europa.eu/fr/resources/dataprotection/home.faces, mais deux textes exclusivement en anglais (foutage de gueule !).

Conclusion : Si la langue française était la langue commune de l'Europe des Six du temps du Marché Commun, c'est devenu l'anglais, ou plutôt l'anglo-américain avec l'UE maastrichtienne.

Soyons logiques : puisque, avec le Brexit, l'anglais ne fera bientôt plus partie des langues officielles de l'UE, ne faudrait-il pas alors profiter de l'occasion pour faire en sorte que l'on revienne au français, langue commune de l'Union, comme au temps du Marché commun ?

L'Europe sans la langue anglaise, c'est bon !

(photo montage, titre initial : L'Europe sans les Anglais)

Bien évidemment, il ne s'agit pas ici de remplacer une impérialisme par un autre impérialisme, mais le français, grande langue internationale et langue gréco-latine, aurait l'avantage de donner à l'Union européenne une image plus humaniste et plus sociale, il la démarquerait du modèle étatsunien et lui garantirait son non-alignement et son indépendance sur la politique des États-Unis d'Amérique. De plus, le français, langue commune de l'UE, permettrait de parler d'une autre voix que celle du maître étatsunien, de parler d'une autre voix à la Chine, à la Russie, à l'Inde et aux autres puissances en devenir. L'impérialisme de la langue française étant moindre par rapport à l'impérialisme de la langue anglaise, les autres langues de l'Union auraient plus de chance de rayonner et de participer ainsi à une Europe réellement plurilingue et respectueuse des diversités linguistiques et culturelles.

Enfin, si le but de l'Union européenne est de faire de l'Europe une entité capable d'exister et de résister face aux impérialismes extérieurs, et notamment face au pouvoir en marche de l'oligarchie mondialiste menée par les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), il est de son intérêt d'être représentée par une langue comme le français qui demeure une langue internationale sans être une langue globalisante comme l'anglo-américain.

Car aujourd'hui, rappelons-le... 

l'anglais, ou plutôt l'anglo-américain, sert à détruire les nations pour tenter de les globaliser en un seul paquet, un paquet qui sera ensuite géré par une gouvernance mondiale de type GAFAM et Cie. L'anglo-américain, le globiche, est ainsi devenu la langue de la globalisation, la langue de l'oligarchie qui veut gouverner le monde, la langue du compactage humain, celle qui a pour but de détruire le citoyen pour le transformer en consommateur docile, une langue qui n'est plus internationale puisqu'elle tend à tuer les nations, une langue dont il faut combattre l'impérialisme et l'hégémonie jusqu'au dernier souffle de notre énergie.

 

 

L’emploi des langues au sein des institutions, organes et organismes de l’Union européenne (1) !

 

Contexte

La langue est la composante essentielle de la communication. L’Union européenne – qui compte 28 États membres, 24 langues officielles et plus de 500 millions de citoyens – s’engage à respecter et à protéger la diversité linguistique, partie intégrante de notre patrimoine culturel. Cet engagement est explicitement consacré par les traités de l’UE (2) et par la Charte des droits fondamentaux de l’UE(3).

C’est pourquoi les langues utilisées par les institutions européennes pour communiquer avec le public revêtent une importance capitale. Certains droits linguistiques spécifiques ont été créés dans ce domaine. Les citoyens de l’UE ont le droit de s’adresser aux institutions européennes dans la langue officielle de leur choix et de recevoir une réponse dans cette même langue (4). Tous les actes législatifs de l’UE doivent être publiés dans toutes les langues officielles pour que les citoyens soient en mesure de comprendre les législations qui régissent leur vie. En dehors de ce cas de figure précis, les institutions européennes jouissent d’un certain pouvoir discrétionnaire quant aux langues à utiliser dans des situations spécifiques. L’exercice de ce pouvoir discrétionnaire par les institutions européennes est une question de bonne administration.

Le nombre de langues officielles est passé de 4 (en 1958) à 24 aujourd’hui. Cette évolution suppose de nombreux défis pour l’administration publique de l’UE. Elle engendre des difficultés pratiques, dont les plus fréquemment citées sont: des coûts de traduction accrus, le ralentissement du processus décisionnel ainsi que des divergences entre les différentes versions linguistiques. Certains font valoir que la diversité linguistique et l’égalité entre les langues ne devraient pas être absolues et doivent être conciliées à l’efficacité administrative et aux contraintes budgétaires.

Étant donné que de nombreux citoyens de l’UE ne parlent qu’une langue officielle de l’UE (ou un nombre limité de langues officielles) (5), les restrictions de l’emploi des langues officielles limitent la capacité des citoyens à interagir avec les institutions européennes. Il est important de s’assurer que toute restriction linguistique est proportionnée et équitable. Les organes et institutions de l’UE devraient, par exemple, déterminer avec soin les cas dans lesquels il est acceptable de communiquer ou de mener des travaux dans une seule langue officielle, ou dans un nombre restreint de langues officielles.

(5) Rapport du Parlement européen uniquement disponible en anglais !

Rapport uniquement en anglais de la Médiatrice européenne Emily Reilly

Traduction en français par Pierre Dieumegard, pour Europe-Démocratie-Espéranto
Cette traduction n'a pas été faite par des traducteurs diplômés et financés par l'Union européenne. Elle contient peut-être (probablement) des erreurs, mais elle a aussi quelques explications supplémentaires pour faciliter la compréhension par les lecteurs francophones, et en particulier français.
Elle a pour but de permettre à davantage de citoyens et de résidents de l'Union européenne de comprendre des documents réalisés par l'Union européenne (et financés par leurs contributions).
Elle est une illustration de la nécessité du multilinguisme dans l'Union européenne : sans traductions, une grande partie de la population est exclue du débat.
Pour des traductions fiables, la langue internationale espéranto serait très utile, à cause de sa simplicité, de sa régularité et de sa précision.
Sur la Toile :
Fédération Eŭropo-Demokratio-Esperanto : http://e-d-e.org/ ou http://demokratio.eu
Europe-Démocratie-Espéranto (France) : http://e-d-e.fr/  courriel : contact@e-d-e.org

Ces dernières années, la Médiatrice européenne a examiné les politiques linguistiques de certaines institutions européennes. Ces enquêtes lui ont notamment permis de conclure que les institutions européennes peuvent légitimement restreindre l’emploi des langues dans le cadre des communications et des documents internes (6).

Règlement n°1/1958 portant fixation du régime linguistique de la Communauté Économique Européenne

Autre conclusion : ces restrictions linguistiques peuvent légitimement s’appliquer aux procédures administratives qui concernent des acteurs extérieurs, comme les marchés publics ou les appels à propositions, lors desquels l’UE interagit avec un groupe limité de parties prenantes. Cependant, la Médiatrice constate des différences majeures entre les institutions : actuellement, les restrictions linguistiques et les règles qui s’y rapportent, lorsqu’elles existent, varient d’une institution européenne à une autre. En l’absence de règles claires et de justification satisfaisante pour l’application de régimes linguistiques restreints, il n’est pas étonnant que le public ait du mal à s’y retrouver.

L’emploi des langues sur les sites web des institutions, lesquels constituent l’une des premières sources d’information des personnes qui s’intéressent aux politiques et aux programmes de l’UE, suscite des interrogations. Il semblerait que chaque institution européenne décide seule si son site internet européen sera traduit ou non (et si c’est le cas, quelles parties le seront et dans quelles langues). Si les sites web ne sont pas accessibles dans toutes les langues officielles, l’accès à l’information est susceptible d’être difficile, voire impossible, pour une partie importante du public.

Les consultations publiques visant à recueillir les avis du public sur de nouvelles politiques ou sur d’éventuelles propositions législatives constituent une autre source d’inquiétude. Les restrictions linguistiques lors de ces consultations publiques risquent de limiter fortement la capacité du citoyen lambda à contribuer à ces consultations.

 

Invitation à présenter des observations

 

La Médiatrice aimerait encourager le débat sur la meilleure manière, pour les institutions européennes, de communiquer avec le public, en assurant un équilibre acceptable entre le besoin de respecter et de promouvoir la diversité linguistique d’une part, et les contraintes administratives et budgétaires d’autre part.

Pour lancer le débat, la Médiatrice invite le public à répondre aux questions ci-après.

I. Règles et pratiques en matière de restrictions linguistiques

1. Il existe un manque de transparence (et peu de règles formelles) concernant la mise à disposition, par les divers services de l’administration européenne, d’informations dans les différentes langues officielles de l’UE. Il s’agit notamment des critères utilisés pour décider quelle(s) langue(s) employer dans des contextes particuliers. Comment peut-on pallier ces manques ? Quels critères supplémentaires, le cas échéant, devraient être appliqués ?

2. Chaque institution européenne devrait-elle disposer d’une politique linguistique ? Si oui, quel devrait en être le contenu ? Ces politiques devraient-elles être publiées sur les sites web des institutions ? Avec quel degré de précision ces politiques devraient-elles être décrites pour les cas précis dans lesquels le régime linguistique peut être restreint ?

3. Chaque institution devrait-elle se doter d’une politique concernant les cas où elle peut fournir sur demande des traductions des informations ou des documents ? Si oui, quel cadre faudrait-il instaurer pour éviter des coûts exorbitants ?

II. Sites web de l’UE

4. Quels principes linguistiques généraux devraient s’appliquer aux sites web des institutions européennes ? Selon vous, quelles parties des sites web de l’UE devraient, en particulier, être disponibles dans toutes les langues officielles, ou dans un grand nombre de celles-ci ?

5. Serait-il utile de publier des résumés des questions-clés dans toutes les langues officielles, ou dans un grand nombre de celles-ci ?

6. Est-il acceptable, dans certaines circonstances, de fournir des informations dans un nombre restreint de langues, plutôt que dans toutes les langues officielles ? Si oui, quels devraient-être les critères de sélection de ces langues (par exemple, l’importance démographique des personnes qui parlent cette langue, le niveau de diversité linguistique au sein de la population...) ?

Vive le Brexit, on va pouvoir parler français !

III. Consultations publiques

7. En avril 2017, la Commission européenne a adopté un nouveau règlement intérieur rendant obligatoire la publication dans toutes les langues officielles de l’UE des documents relatifs aux consultations publiques sur les «initiatives prioritaires» du programme de travail annuel de la Commission. Toutes les autres consultations publiques doivent être au moins accessibles en anglais, en français et en allemand. Les consultations publiques touchant à « l’intérêt public général » doivent être accessibles dans les autres langues également. De plus, les « pages des consultations publiques ou résumés de celles-ci doivent être traduits dans toutes les langues officielles de l’UE ».

Selon vous, cette politique assure-t-elle un bon équilibre entre le besoin de respecter et de soutenir la diversité linguistique d’une part, et les contraintes administratives et budgétaires d’autre part ? Est-ce le type de politique raisonnablement susceptible d’être adoptée par d’autres institutions européennes ?

IV. Autre

8. L’unique législation spécifique relative à l’emploi des langues au sein de l’administration européenne date de 1958 (7), époque à laquelle les institutions ne comptaient que six États membres et quatre langues officielles. Pensez-vous que, dans les circonstances actuelles, une nouvelle législation serait utile ? Pensez-vous plutôt que la gestion des questions linguistiques devrait se faire en dehors d’un cadre législatif détaillé ?

9. Toute augmentation du volume d’informations et de documents publiés dans toutes les langues officielles de l’UE engendrera des coûts de traduction supplémentaires. Comment prendre en charge ces coûts additionnels, selon vous ? En prenant des fonds ailleurs dans le budget de l’UE ? En affectant à cette activité des financements complémentaires provenant des États membres concernés ? D’une autre manière ?

10. Dans quelle mesure la technologie peut-elle être utilisée pour fournir des traductions entre les différentes langues de l’UE ? Dans la mesure où les traductions « automatiques » ne sont pas toujours parfaitement exactes, est-ce un prix acceptable à payer pour disposer d’un accès plus rapide et plus rentable aux documents que si l’on n’avait pas recours à celles-ci ?

 

Barroso, escroc linguistique ? от Anglomalaria на Rutube.


Comment contribuer ?

 

Les commentaires doivent être soumis le 30 septembre 2018 au plus tard.

Les contributeurs devraient utiliser de préférence le formulaire en ligne. Si cela n'est pas possible, les contributions peuvent être envoyées par courriel via notre formulaire de contact ou par courrier à :

European Ombudsman, 1 avenue du Président Robert Schuman, CS 30403, F - 67001 Strasbourg Cedex, France

Veuillez indiquer clairement « consultation linguistique – SI/98/2018/TE » au début de votre contribution.

Les contributions peuvent être rédigées dans chacune des 24 langues officielles de l’UE.

La Médiatrice prévoit de les publier sur son site web. Les personnes physiques qui considèrent que, conformément au règlement (CE) nº 45/2001 sur la protection des données à caractère personnel (8), leur nom ne doit pas être publié doivent en informer la Médiatrice.

(8) document exclusivement en anglais !

Document uniquement en anglais de la Médiatrice européenne Emily O'Reilly

Si vous souhaitez obtenir de plus amples informations, veuillez contacter Mme Tanja Ehnert, gestionnaire de dossiers auprès de la Médiatrice (tél. +32 2 284 67 68).

(1) Ci-après simplement dénommés les « institutions européennes ».

(2) Article 3, paragraphe 3, du traité sur l’Union européenne : [...]  Elle respecte la richesse de sa diversité culturelle et linguistique, et veille à la sauvegarde et au développement du patrimoine culturel européen.

(3) Articles 21 et 22 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE : 

Article 21 - Non-discrimination

1.   Est interdite toute discrimination fondée notamment sur le sexe, la race, la couleur, les origines ethniques ou sociales, les caractéristiques génétiques, la langue, la religion ou les convictions, les opinions politiques ou toute autre opinion, l'appartenance à une minorité nationale, la fortune, la naissance, un handicap, l'âge ou l'orientation sexuelle.

2.   Dans le domaine d'application des traités et sans préjudice de leurs dispositions particulières, toute discrimination exercée en raison de la nationalité est interdite.

Article 22 - Diversité culturelle, religieuse et linguistique

L'Union respecte la diversité culturelle, religieuse et linguistique.

(4) Article 20, paragraphe 2 ([...] d) le droit d'adresser des pétitions au Parlement européen, de recourir au médiateur européen, ainsi que le droit de s'adresser aux institutions et aux organes consultatifs de l'Union dans l'une des langues des traités et de recevoir une réponse dans la même langue) ;

et article 24 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) ([...] Tout citoyen de l’Union peut écrire à toute institution ou organe visé au présent article ou à l’article 13 du traité sur l’Union européenne dans l’une des langues visées à l’article 55, paragraphe 1, dudit traité et recevoir une réponse rédigée dans la même langue.) ;

article 41, paragraphe 4, de la Charte des droits fondamentaux de l’UE : [...] 4. Toute personne peut s'adresser aux institutions de l'Union dans une des langues des traités et doit recevoir une réponse dans la même langue.

(5) Pour une vue d’ensemble des connaissances en langues étrangères des citoyens de l’UE, voir Parlement européen, European Strategy for Multilingualism: benefits and costs (Stratégie européenne en faveur du multilinguisme: avantages et coûts) (2016), p.8. Disponible à l’adresse suivante: http://www.europarl.europa.eu/RegData/etudes/STUD/2016/573460/IPOL_STU(2016)573460_EN.pdf

(6) Article 6 du règlement nº 1/1958 portant fixation du régime linguistique de la Communauté Économique Européenne, JO 1958 017, p. 385 règlement nº 1/1958).

(7) Règlement nº 1/1958.

(8) Règlement (CE) nº 45/2001 du Parlement européen et du Conseil du 18 décembre 2000 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel par les institutions et organes communautaires et à la libre circulation de ces données (JO 2001 L 8, p. 1). Voir également https://www.ombudsman.europa.eu/fr/resources/dataprotection/home.faces;jsessionid=7C

Source ombudsman.europa.eu, lelundi 23 juillet 2018

 

 

Un exemple parmi tant d'autres de l'anglomanie qui règne en Europe !

 

Le site des Fédéralistes européens est entièrement en anglais, aucune autre langue n'y est présente :

L'Union des Fédéralistes européens ou l'anglomanie européenne !




Publié par Régis RAVAT le 30 aout 2018

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