Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog de Lucien PONS

Reportage au BILDERBERG 2013.

10 Juin 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La mondialisation

Reportage au BILDERBERG 2013

 

 

Publiée le 9 juin 2013

4e et dernier jour de notre reportage à Londres, il y a du gros à venir !

Posté par Jocegaly à - BILDERBERG 2013 - Article précédent (30/05/2013)
  • GRAND MARCHÉ TRANSATLANTIQUE : DANGER MADE IN...

    Sur AGIR PAR LA CULTURE Mouvement social Propos recueillis par Aurélien Berthier Ricardo Cherenti et...

    » Lire la suite

Commentaires sur Reportage au BILDERBERG 2013

http://blogdejocelyne.canalblog.com/archives/2013/06/10/27370569.html

Lire la suite

RETRAITES : L’heure est à la préparation de la mobilisation de masse unie la plus large ! Par le FSC.

10 Juin 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La réforme des retraites.

 

 

APPEL DU CONGRES du SD 86 CGT FAPT

Poitiers, 27 et 28 mai 2013

 

Le Président de la République François Hollande et son Premier ministre Jean-Marc Ayrault n’ont de cesse de le répéter, ils comptent sur la « conférence sociale » des 20 et 21 juin prochains pour obtenir un accord des « partenaires sociaux » pour mener à bien la « réforme des retraites » qu’ils se sont engagés auprès de la Commission européenne à faire voter avant la fin de l’année.

Ils entendent ce faisant pousser plus avant dans la voie ouverte par l’accord national interprofessionnel du 13 janvier 2013 signé entre les représentants du patronat et les organisations syndicales de salariés CFDT, CFTC et CFE-CGC.

Mais la première conférence sociale s’est heurtée au refus des confédérations CGT et FO d’approuver l’ANI cassant le Code du travail et les conventions collectives, refus qui a entraîné celui de la FSU et de Solidaires.

Ce refus constitue dès maintenant un point d’appui pour organiser la résistance des salariés et de leurs organisations afin de bloquer le projet de « contre-réforme » des retraites annoncé par le gouvernement et ouvrir ce faisant une perspective afin qu’il soit répondu enfin aux besoins sociaux de l’immense majorité, à savoir les salariés, actifs, privés d’emploi, retraités, ou en formation.

Face aux déclarations convergentes des représentants gouvernementaux comme de ceux de la majorité parlementaire, nous, délégués du syndicat départemental CGT FAPT de la Vienne réunis en congrès à Poitiers les 27 et 28 mai 2013, nous déclarons d’ores et déjà en état de légitime défense et en état de préparation à l’action unie pour nos revendications en matière de droit à la retraite et à la protection sociale, comme sur l’emploi, les salaires, et les services publics.

Les déclarations du député PS de l’Isère et rapporteur pressenti du futur projet de loi sur les retraites, Michel Issindou, ressemblent à une déclaration de guerre :          « Nous n’échapperons pas à un allongement de la durée de cotisation, affirme-t-il ainsi le 23 mai, car c’est la mesure qui produit le plus d’effets à terme ». Et de prévenir : « Il y aura des tensions, je pense que ce sera dur, il y aura des mouvements dans la rue (…) De toute façon, nous allons être impopulaires avec cette réforme, et tant qu’à l’être, autant faire des choses utiles pour l’avenir » ; « qu’au moins nous allions au fond des choses »…

Le même précise qu’« un autre sujet (…) fera débat, c’est celui du rapprochement public-privé ». Le Code des pensions civiles et militaires qui régit le régime de retraite applicable aux fonctionnaires est en effet dans le collimateur. Au prétexte d’une plus grande « équité entre régimes », le gouvernement veut en finir du calcul de la pension des fonctionnaires sur les six derniers mois sans les primes, pour l’aligner sur les salariés du Privé où le montant de la retraite est calculé sur les 25 meilleures années avec les primes.

Aujourd’hui, les statistiques confirment que le niveau des pensions de retraite est à peu près équivalent entre le Privé et le Public. La revue patronale L’Expansion doit l’admettre elle-même : « les fonctionnaires ne sont pas des privilégiés ».

Par la bouche de son secrétaire général, Thierry Le Paon, la CGT refuse par avance « une nouvelle adaptation du système actuel qui consisterait en un allongement de la durée de cotisations ou une baisse du montant des pensions ».

L’heure est donc à la préparation de la mobilisation de masse unie la plus large, en commençant par informer dès maintenant les salariés des activités postales et de télécommunications des propositions revendicatives de la CGT :  

POUR le droit à la retraite à 60 ans avec un taux de remplacement minimum de 75%, NON à tout nouvel allongement de la durée de cotisation et à la désindexation des pensions de retraites de l’inflation !

POUR le rétablissement de tous les droits remis en cause par les lois et décrets successifs : Balladur (1993), Juppé (1995), Fillon (2003), Woerth (2010) !

POUR le rétablissement des retraites anticipées pour tous les métiers pénibles et astreignants !

POUR le maintien du Code des Pensions civiles et militaires et de tous les régimes spéciaux qui correspondent à des conditions particulières d’acquisition des droits, en particulier le calcul des pensions sur les six derniers mois !

 

POUR le maintien du taux de CSG réduit pour les retraités, contre son alignement sur celui des actifs !

http://www.frontsyndical-classe.org/article-retraites-l-heure-est-a-la-preparation-de-la-mobilisation-de-masse-unie-la-plus-large-118393044.html

<!--[endif]-->

SYNDICAT EPARTEMENTAL DES SALARIES DU SECTEUR

DES ACTIVITES POSTALES ET DE TELECOMMUNICATIONS

CGT DE LA VIENNE

 

21 bis, rue Arsène Orillard - 86035 POITIERS CEDEX

Tél. : 05 49 37 63 70 - Fax : 05 49 60 17 38 - E-mail : cgtptt86@wanadoo.fr

 

 
 
Lire la suite

Snowden, chapeau ! Le neuf-quinze, rubrique de Daniel Schneidermann.

10 Juin 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Les média

Snowden, chapeau !

Depuis quelques semaines, il vit reclus dans une chambre d'hôtel à Hong Kong. Il a placé des coussins contre la porte de sa chambre, pour déjouer toute tentative d'injecter des gaz dans la pièce. Quand il se connecte sur son PC, il compose son mot de passe avec une couverture sur la tête, au cas où une caméra le filmerait du plafond. Il est totalement parano, mais il a des raisons. Edward Snowden, qui vient de confier au Washington Post (1)et au Guardian (2) sa véritable identité, est l'auteur du dévoilement du système Prism, par lequel le gouvernement américain accède aux serveurs des "géants de l'internet", pour espionner potentiellement tous les utilisateurs de Google, Facebook et autres, ce qui fait au total bien du monde.

Dans quelles conditions précises se déroule cet accès, est-ce que les "géants" ont donné une totale carte blanche aux espions, est-ce que les boss étaient au courant ? Autant de points qui devront encore être précisés (3). Il est possible que le Washington Post, dans ses habillages, dans ses manchettes, ait un peu forcé la dose, pas forcément mécontent de cogner sur les "géants" qui, pelletée après pelletée, clic après clic, enterrent le journalisme traditionnel. C'est possible. Mais cela ne concerne pas Edward Snowden, 29 ans, qui vient de conquérir sa place dans l'Olympe des "whistleblowers", aux côtés de Julian Assange (4)ou de Bradley Manning (5).

Sa brève autobiographie livrée au Guardian (lecture impérative) est celle, désespérément ordinaire et extraordinaire, d'un jeune Américain idéaliste, qui a eu le tort de croire aux histoires qu'on lui racontait. Il s'engage dans l'armée pour contribuer à libérer le peuple irakien de la dictature de Saddam Hussein. Peu à peu, il découvre les coulisses du Renseignement américain. Ce qui fait la force de son récit, c'est que sa naïveté, son idéalisme, y apparaissent sans fards. En poste à Genève, il voit par exemple la CIA compromettre un banquier suisse, en l'amenant à conduire en état d'ivresse, pour mieux le tenir ensuite, et récolter des renseignements bancaires. Le procédé est vieux comme le Renseignement : il s'en dit pourtant choqué. Il croit qu'Obama va mettre fin aux sales pratiques. Mais Obama ne fait rien. Alors, il fait le grand saut, et balance sa pleine pelletée de documents au Washington Post. Après avoir sollicité des fonctionnaires américains, le journal décide prudemment de n'en publier qu'un dixième. C'est dans ces circonstances, comprend-on, que Snowden balance les mêmes documents au Guardian, sans doute présumé plus indépendant du gouvernement US.
Il sait les risques qu'il prend. Il sait qu'il risque l'exil à vie à Hong Kong, dans une chambre d'hôtel ni plus ni moins confortable qu'une chambre de l'ambassade d'Equateur à Londres, et finalement à peine plus qu'une cellule de prison militaire américaine. Ou bien l'extradition aux USA. Ou bien des tentatives de récupération par le gouvernement chinois. Il le sait, et il reste debout. Il ne cherche ni la gloire ni l'argent. Il a fait ce qu'il pensait devoir faire, parce qu'il n'est pas vertueux d'espionner les citoyens. Il est possible que l'on découvre demain que cette histoire est trop belle. Il est probable que la CIA va tout faire pour souiller cette légende noute neuve, et peut-être auront-ils des éléments pour le faire. En attendant, devant cette histoire telle qu'elle est racontée aujourd'hui, devant ce héros qui nous tombe dessus au réveil, on ne peut dire qu'un mot : chapeau.
Lire la suite

CHIAPAS: Rosario Díaz Mendez condamné à 20 ans de prison. Publié le 10 Juin 2013.

10 Juin 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Amérique Latine

CHIAPAS: Rosario Díaz Mendez condamné à 20 ans de prison

Publié le 10 Juin 2013

Rosario Díaz Mendez condamné à 20 ans de prison

Lettre de Rosario Díaz Mendez, Prison numéro 5 de San Cristóbal de Las
Casas, Chiapas.

À l’opinion publique
Aux médias nationaux et internationaux
Aux médias alternatifs
À la Sexta
Aux organisations indépendantes
Aux organisations de droits de l’homme et ONGs

San Cristóbal de Las Casas, 4 juin 2013.

Aujourd’hui à 14h l’injustice continue, j’ai été condamné à 20 ans de
prison pour enlèvement (cas 333/2005) et cela malgré les déclarations des
victimes qui disent ne pas me connaître et qui demandent ma remise en
liberté, ainsi que celles de mes témoins à décharge, sans compter les
nombreuses preuves en ma faveur. Mais les autorités injustes qui sont
aveugles et sourdes ne prononcent que des condamnations.

La vraie raison de mon incarcération est que je me suis opposé à la
mauvaise gestion de l’eau par les autorités municipales de Huitupan, dont
Hernal Gonzales López était le maire de 2005 à 2008. Ce dernier a engagé
des personnes pour qu’elles m’accusent d’enlèvement.

Suite à ces irrégularités, je demande au gouvernement de Manuel Velazco
Cuello qu’il mette fin à cet emprisonnement injuste, tel qu’il l’a annoncé
lors de ses visites.

Je réclame aussi qu’il tienne sa parole donnée lors de sa visite du 18
avril où il avait promis de nous remettre en liberté.

Enfin, j’invite tout le Mexique et le monde entier à se joindre à cette
exigence de justice et de liberté.

Fraternellement

La Voix de l’Amate, Rosario Díaz Mendez
Prison numéro 5 de San Cristóbal de Las Casas, Chiapas, 4 juin 2013.

*Informations complémentaires :

Rosario est toujours dans l’attente concernant un deuxième procès pour
homicide dont la sentence devrait être prononcée prochainement. C’est
pourquoi les compagnons du groupe de soutien aux prisonnier-e-s « No
Estamos Todxs » collectent actuellement des signatures d’organisations et
d’individus pour demander la libération immédiate de Rosario.

Vous pouvez envoyer vos signatures à : noestamostodxs@riseup.net

Traduit par Les trois passants et Caracol Solidario.

Sources: http://enlacezapatista.ezln.org.mx
http://noestamostodxs.noblogs.org/


------
Rosario Díaz Méndez enfermé : entre bureaucratie et vengeance politique.

Rosario Díaz Méndez, originaire de Huitiupán, Chiapas, fait partie avec
Alberto Patishtán de ce qui reste de l’organisation de prisonniers de « la
Voix de l’Amate » à l’intérieur de la prison. Comme pour le professeur
tzotzil Patishtán, son dossier est rempli d’irrégularités et de mensonges.
Il s’agit d’une vengeance politique, parce que tant Alberto que Rosario
ont toujours mené une lutte pour la reconnaissance de leurs droits humains
et contesté les méthodes de surveillance comme les traitements dégradants
à l’intérieur de la prison, mais surtout parce qu’ils ont élargi le
mouvement de protestation en y incorporant d’autres prisonniers également
convaincus et engagés.

Rosario est emprisonné pour des délits qu’il n’a pas commis mais qui ont
été fabriqués de toutes pièces, et condamné à 45 ans de prison pour
séquestration et homicide. Cela fait plus de sept ans qu’il se trouve
enfermé, et bien que son cas soit en révision par le gouvernement de
l’État et qu’une résolution judiciaire ait dû être émise depuis longtemps
par le juge de première instance à Simojovel, son dossier reste dans les
limbes de l’abandon.

Le 7 mai 2013, nous avons appris que l’examen de son dossier avait été de
nouveau retardé, comme si une consigne bureaucratique était de prolonger
son enfermement ; c’est ce qu’a toujours fait Jaqueline Ángel, la juge du
district de Simijovel responsable du suivi de son cas. Rosario a rendu
publiques plusieurs dénonciations et il a exhorté à plusieurs reprises le
juge du district de Simijovel « à respecter exhaustivement les analyses de
son dossier, numéro 47/2006, en tenant compte de toutes et de chacune de
ses confrontations, puisque les personnes supposées être offensées ne
l’ont jamais signalé comme responsable, et les témoins à charge non plus
(…) Personne ne m’accuse » – c’est comme cela que Rosario résume sa
situation juridique. "Dans la plainte initiale mon nom n’apparaît pas. Il
y a sept autres co-accusés dans la prison de l’Amate, que je ne
connaissais même pas, qui ont été arrêtés pour les mêmes faits que moi,
faits qui ont eu lieu à Huitiupán en 2005".(1)

Rosario a eu une activité politique très active à l’intérieur de toutes
les prisons où il a été détenu depuis le 23 août 2005. En 2008, quand il
se trouvait à la prison de l’Amate et qu’il n’était pas encore membre de
la Voix de l’Amate, il s’est solidarisé avec les grévistes de la faim de
la dite organisation, comme des dizaines de prisonniers. Cette
protestation a été le facteur qui a permis la libération de tous les
prisonniers de cette organisation, sauf celle de Patishtán ; c’est alors
que Díaz Méndez s’est joint à cette organisation aux côtés de Patishtán.
Quand tous les deux ont été transférés à la prison de San Cristobal, ils
ont continué la lutte qui avait été conçue à l’intérieur de la prison de
l’Amate. À San Cristobal, Rosario a participé aux actions solidaires avec
les villages adhérents à la Sixième Déclaration de la Forêt Lacandonne.

Ensuite, il s’est joint à l’organisation d’une grève de la faim massive en
juin 2011, quand environ 580 prisonniers de Los Llanos ont manifesté pour
le respect de leurs droits en tant que personnes. Trois mois plus tard,
Díaz Méndez a participé à la grève de la faim et au piquet de protestation
de l’organisation de la Voix de l’Amate et des Solidaires, grève qui a
duré 39 jours, et qui avait pour but d’exiger leur libération.(2)

C’est grâce à la forte mobilisation à l’intérieur et à l’extérieur que
presque tous les membres de « la Voix de l’Amate » ont réussi à se faire
libérer, suite aux protestations, aux efforts réalisés de la part des
avocats et aux incessantes dénonciations concernant les irrégularités et
les mensonges qui les avaient amenés à la prison du Chiapas.

Il ne faut pas oublier l’encouragement et le soutien que Rosario Diaz
Mendez et Alberto Patishtan ont apportés à la plus récente organisation de
prisonniers, créée en 2009, également adhérente à Sixième Déclaration
zapatiste, qui s’appelle « Les Solidaires de la Voix de l’Amate ». Elle
regroupe des jeunes exposés aux mêmes injustices et manifestant un
engagement équivalent dans la lutte des prisonniers, et qui ont été
arrêtés sans fondement parce qu’ils sont pauvres, indigènes ou pour des
motifs politiques. Comme Díaz Méndez et Patishtán, ils sont devenus une
référence organisationnelle au sein du surpeuplé Centre de Réinsertion
Sociale des Condamnés – CERSS, dans la zone rurale de San Cristóbal de Las
Casas.

Finalement, dans un communiqué, le groupe de travail et d’accompagnement
aux prisonniers du Chiapas « No estam@s tod@s » lance un appel à rester
attentifs, solidaires et vigilants quant aux prochaines actions pour la
libération des compagnons et compagnonnes en lutte, adhérents à la Sexta
Déclaration zapatiste. Rosario fait appel à tous ceux et toutes celles qui
comme lui veulent que la justice et la liberté puissent trouver leur place
dans ce monde, et exhorte les personnes solidaires à continuer la
lutte.(3)

Par les trois passants

Merci à Valérie pour les corrections.

Sources:

(1,2) Nadie me acusa, expresa Rosario Díaz Méndez, otro indígena inocente
preso. Periódico La Jornada, artículo de Hermann Bellinghausen,p.20,
9/10/2012/Section:Politique
(3) Pronunciamiento del GT No Estamos Todxs en favor de Rosario Diaz
Mendez et Denuncia de Rosario sobre el nuevo boicot a su
proceso,12/05/2013.

Pour plus d’information sur les prisonnier-e-s de la Sexta de l’EZLN :
http://liberonsles.wordpress.com

http://cocomagnanville.over-blog.com/chiapas-rosario-díaz-mendez-condamné-à-20-ans-de-prison

Lire la suite

Un homme en cage. Un poème de Carole Radureau, publié le 10 Juin 2013

10 Juin 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #L'art - la peinture - la poésie.

 

Un homme en cage

Publié le 10 Juin 2013

 

Il tourne, il vire à n’en plus finir.

Sa cage est ronde.

Sa cage est carrée.

Il tourne, il songe au lapin,

terré dans son clapier,

alors, comme le lapin,

il fait un bond en travers,

tape bien fort des deux pieds,

puis il fait un bond à l’inverse,

se couche dans sa litière.

Il vire, il se sent oiseau.

L’oiseau à une cage ronde,

il vole en rond,

une fois dans le sens des aiguilles d’une montre,

l’autre fois à l’inverse,

puis, fatigué, il se pose sur un pied.

Et il dort.

La cage, ronde ou carrée, toujours,

est munie de barreaux.

C’est immuable,

la condition sine qua non des cages bien comme il faut.

Les barreaux sont en fer.

Ils sont froids et sans vie,

on peut les enserrer dans ses mains,

les faire glisser de haut en bas,

et de bas en haut.

A l’infini.

L’homme tourne et vire.

Aujourd’hui, il veut faire son homme,

alors il oublie le lapin et l’oiseau,

sort son crayon et écrit :

un bâtonnet sur le mur.

Un jour de plus dans la cage.

Bientôt il n’y aura plus de place

pour coucher les bâtonnets,

la cage est trop petite,

les ans privés de liberté

bien trop nombreux,

alors l’homme devra les effacer.

Et il recommencera,

jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Il est dans la cage.

Il tourne et il vire.

Parfois il aperçoit au loin

un oiseau, vol au vent,

il lui fait des signes avec sa bouche,

il lui envoie un message.

Parfois l’oiseau le capte,

il nous l’apporte et que dit-il ?

On apprend que l’homme en cage

à trouvé un brin de liberté,

je couche son message sur cette page.

D’un coup je vois les bâtonnets

qui tombent au sol dans un bruit sourd.

Ce sont des mikados.

Il faut juste en tirer un,

et l’homme sera libre.

 

 

 

 

Sans trembler, je dégage le bâtonnet.

Il sort du lot, il est seul dans l’éternité.

L’homme est libre, ça y est,

la porte de la cage s’ouvre d’un coup,

en faisant un bruit de porte de prison,

la liberté à tire d’aile lui ouvre ses ailes.

Vole, vole dans les airs ma tourterelle.

Et ne te retourne pas.

Carole Radureau (10/06/2013)

 

Lire la suite

Manipulateurs hors de nos vies ! Par le Front Syndical de Classe.

10 Juin 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Les Antifafs.

 

Ce samedi 8 juin, notre camarade Annie Lacroix-Riz, membre du conseil d’administration de notre organisation, a participé à une conférence au cinéma L’Univers, à Lille, dans le cadre d’un week-end consacré à l’anniversaire du Conseil National de la Résistance.

Un groupe anonyme, appuyé par le site Indymedia de Lille et s’intitulant "Conspis hors de nos vies ! des antifascistes de Lille" a tenté de faire annuler l’initiative par intimidation des organisateurs et en menaçant d’empêcher l’évènement !

L’opération a échoué et la réunion s’est tenue avec succès !

Nous tenons à exprimer notre indignation face à une telle entreprise et en appeler à la vigilance des démocrates et des authentiques anti-fascistes !

On peut légitimement être en désaccord avec les travaux historiques d’Annie Lacroix-Riz qui portent en particulier sur l’histoire politique, économique et sociale de la troisième République et de Vichy, le Vatican et le Reich ainsi que la stratégie des élites politiques et économiques françaises avant et après la seconde Guerre mondiale.

S’agissant de ces élites elle les accuse effectivement, documents à l’appui de complicité avec l’occupant et dans l’esprit de revanche de l’époque d’avoir choisi " plutôt Hitler que le Front populaire ".

Mais autre chose est la tentative d’imposer silence et ostracisme par l’intimidation et la calomnie, car dans tout cela où est l’accointance avec le fascisme ?

Et précisément tous ses travaux contribuent à dénoncer le fascisme et ses complices !

Mais cet épisode ne constitue pas un simple contresens et cette affaire a des précédents !

Depuis plusieurs années des groupes anonymes adossés souvent aux sites Indymedia dans la pure tradition des délateurs anonymes dressent des listes de militants et d’intellectuels qu’ils jugent non-conformes et dont ils s’efforcent d’interdire l’expression.

Cela fut le cas de Michel Collon, le militant communiste belge dénonciateur inlassable des guerres impérialistes et des "médiamensonges" qui accompagnent ces interventions et dont ils ont réussi à faire annuler une des conférences prévue à la Bourse du travail de Paris en novembre 2011 ayant pour sujet l’intervention française en Lybie.

A plusieurs reprises également les mêmes sont intervenus pour faire interdire, menaces physiques à l’appui des conférences et initiatves publiques (salon du livre de Grigny) de Victor Dedaj et Maxim Vivas, animateurs du site "Grand Soir".

D’autres cibles ont fait l’objet des mêmes menaces et des mêmes anathèmes.

Les mêmes accusations étant prononcées : "confusionnisme", "conspirationisme", voire "antisémitisme".

L’objectif final étant d’interdire l’expression publique desdites cibles.

Les cibles étant donc fréquemment des militants et des intellectuels le plus souvent déjà soumis à la censure médiatique dominante, animateurs de publications ou de sites alternatifs antisystème, antifascistes et anticapitalistes.

L’action des "anti conspis" venant en quelque sorte compléter la censure officielle afin que la pensée unique règne enfin sans partage et sans l’ombre d’une contestation possible.

Et l’anonymat dont se couvrent ces "anti conspis" est donc suspect quant au réel objectif poursuivi, la dénonciation du fascisme étant utilisée comme couverture et comme moyen de tromper d’authentiques militants engagés dans la lutte contre la montée des idées racistes et des discriminations en tout genre !

La vigilance s’impose donc contre ce type d’entreprise et nous avons bien l’intention de poursuivre notre action de type syndical fondée sur la fidélité aux principes de lutte de classes seuls susceptibles de rassembler travailleurs et démocrates affrontés à la plus grave crise que le capitalisme ait connu !

Afin que les tentatives de division ne l’emportent pas et que se déploie un mouvement de masse et de résistance pour une issue démocratique et révolutionnaire à cette crise !

Le Front Syndical de Classe

Dimanche 9 mai 2013

_____________________________

Pour information complémentaire, mentionnons que dans la série de conférences auxquelles Annie Lacroix-Riz participe elle était récemment(18-19 mai) l’invitée par le réseau "Citoyens résistants d’Hier et d’Aujourd’hui" aux Glières.

 

 

glieres2013.png 

http://www.frontsyndical-classe.org/article-manipulateurs-hors-de-nos-vies-118380316.html

Lire la suite

"L'antifasciste" Boutoleau et la très américanophile "Professor" Ornella Guyet.

10 Juin 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Les Antifafs.

"L'antifasciste" Boutoleau et la très américanophile "Professor" Ornella Guyet
Qui veut nuire à l’UPR ? Dr Jekyll & Mrs Hyde : “L’antifasciste” Boutoleau et la très américanophile “Professor” Guyet

L’Union Populaire républicaine et son président François Asselineau ont fait l’objet, depuis plusieurs semaines, d’attaques extrêmement virulentes de la part de “Marie-Anne Boutoleau”, prétendue “journaliste indépendante” dont le véritable nom est Mlle Ornella Guyet.

Ces attaques, diffusées sur les sites Internet Indymedia Paris et Rebellyon, ont eu notamment pour effet d’empêcher la tenue d’une conférence à Lyon, deux gérants d’établissements ayant été successivement contraints, sous l’effet du climat de violence entretenu sciemment par Mlle Guyet et ses relais locaux, d’annuler les locations qu’ils nous avaient accordées.

Nous n’avions rien demandé à personne. Mais lorsque l’on nous cherche et que l’on veut nous intimider, au mépris des lois de la République, on nous trouve.

C’est pourquoi ces événements ont conduit l’UPR à déposer plainte contre Mlle Guyet et les deux sites Internet concernés, pour diffamation, injures publiques, refus du droit de réponse et atteinte à la liberté d’expression. (Cf. communiqué de l’UPR : http://www.facebook.com/note.php?note_id=10150201642937038)

La violence et l’impunité apparente de ces attaques, de même que la précision troublante de certaines informations (qui donnent à penser que Mlle Guyet dispose de fichiers de nature policière) nous ont par ailleurs légitimement conduit à nous intéresser à cette curieuse “journaliste indépendante”, de même qu’aux deux sites sur lesquels elle a publié ses écrits diffamatoires et sur lesquels elle semble disposer d’une véritable autorité (Mlle Guyet est administratrice de Indymedia Paris).

Les résultats de notre enquête, menée uniquement grâce à Internet, nous ont paru suffisamment intéressants pour être portés à la connaissance du public. Nos lecteurs les trouveront ci-après. Une liste de questions, publiées sous forme de lettre ouverte à Mlle Guyet, en sert de conclusion provisoire.

====================================================

= I = Dr JEKYLL & Mrs HYDE : « L’ANTIFASCISTE » BOUTOLEAU ET LA TRÈS AMÉRICANOPHILE «PROFESSOR» GUYET

====================================================

La première surprise révélée par Internet est que Mlle Ornella Guyet a été retenue pour être l’une des 25 intervenants, triés sur le volet, dans un Séminaire sur les Médias Internationaux, organisé à Paris du 15 au 21 mars 2009 sous l’égide du Center for the Study of International Communications et de la School of Media and Public Affairs de l’Université George Washington de Washington.

(Séminaire : http://www.gwu.edu/~smpa/documents/ParisSeminarScheduleMarch2009.pdf)

Cette information mérite 3 précisions :

a)- le Séminaire était co-organisé d’une part par le “Center for the Study of International Communications”

Or ce séminaire est présidé par Mr Lee W. Huebner et dirigé par sa femme Berna, deux éminentes personnalités du Parti Républicain américain. Comme nous le précisons ci-infra (puisque le couple a reçu les participants au sémainaire dans leur somptueuse résidence parisienne), Mr Lee W. Huebner a notamment été l’un des plus proches collaborateurs  du Président Nixon à la Maison Blanche et est  le président fondateur de la « Ripon Society », club de réflexion et de lobbying républicain, d’après le nom du village de Ripon (Wisconsin) où fut créé le Parti Républicain. Quant à son épouse, elle était auparavant “Directeur de recherche” pour Nelson Rockefeller lorsqu’il était Gouverneur de l’Etat de New York puis 41ème Vice-président des États-Unis.

Le 37e Président des États-Unis Richard Nixon (à gauche) et le futur 41e Vice-Président Nelson Rockefeller (à droite). Lee et Berna Huebner, co-organisateurs du Séminaire parisien, ont été des collaborateurs très proches de l’un et de l’autre.

b)- le Séminaire était co-organisé d’autre part par la George Washington University à Washington

Or  :

  • Cette Université George Washington, située à Washington, est notamment connue pour être l’un des hauts lieux de formatage des élites américaines à la pensée unique ultra-libérale. On en prendra pour simple exemple la récente allocution de Dominique Strauss-Kahn, Directeur général du Fonds monétaire international, à la George Washington University, le 4 avril 2011 : «À enjeux mondiaux, solutions mondiales» http://www.imf.org/external/french/np/speeches/2011/040411f.htm

Cette Université George Washington, située à Washington, est également connue pour être un lieu de recrutement de la Central Intelligence Agency (CIA), un certain nombre d’enseignants y servant d’enseignants et d’agents recruteurs (Source : http://www.commondreams.org/headlines/041800-02.htm). Comme le précise la fin de cet article du Washington Post cité en source, “CIA officers in schools are there to teach–not recruit, he said. Instructors often are asked by students about CIA careers, and they are referred to recruiters. And the recruiters, of course, don’t turn them away.” [Traduction : "Les officiers de la CIA sont dans ces universités pour enseigner et non pas pour recruter - officiellement. Mais les instructeurs sont souvent interrogés par les étudiants sur le type de carrière que peut leur offrir la CIA et ils sont alors dirigés vers des recruteurs. Lesquels recruteurs, bien évidemment, ne les décourage pas".]

De notoriété publique, la George Washington University – tout comme la Georgetown University – accueille des enseignants de la CIA, chargés de former voire de recruter les étudiants.

c)- Mlle Ornella Guyet a été retenue comme l’un des 25 intervenants triés sur le volet, 21 des intervenants étant des Américains proches des allées du pouvoir.

 

Pour bien prendre la mesure du caractère extrêmement saugrenu de la présence de l’anarchiste “Marie-Anne Boutoleau” (= Mlle Guyet, 22ème Intervenant) dans ce cénacle de dirigeants américains de la politique, des affaires et des médias, il est utile de préciser quels étaient les 25 intervenants à ce Séminaire ultra-chic (dont les soirées se déroulaient dans les demeures parisiennes somptueuses de plusieurs intervenants américains) :

1er Intervenant : Mrs Constance Borde
Mme Constance Borde est la représentante officielle du Parti Démocrate en France. Pour illustrer le personnage, citons cet échange daté du 1er novembre 2004 par le journal Le Monde :

  • « Si vous deviez classer le Parti démocrate sur l’échelle des partis politiques français, où le mettriez-vous ?
  • « Constance Borde : Je mettrais le Parti démocrate à la droite de l’UMP. Le social en France fait partie de la base des programmes de tous les partis : la santé, l’éducation et les impôts. Aux Etats-Unis, la santé publique est considérée comme un programme d’extrême gauche. »

Source : http://www.lemonde.fr/ameriques/chat/2004/11/01/le-vote-des-americains-de-l-etranger_1373_3222.html

2ème Intervenant : Mrs Nancy Asthalter
Nancy Asthalter est une riche et généreuse mécène du Parti Démocrate américain puisqu’elle a versé un total de 3.500 dollars au cours de l’année 2008 au fond de campagne pour l’élection de Barack Obama.
(Source : http://www.campaignmoney.com/political/contributions/nancy-asthalter.asp?cycle=08)

3ème Intervenant : Mrs Swardson
“Senior European Editor” de l’Agence financière Bloomberg de New York, Mme Swardson était auparavant Chef du bureau parisien du Washington Post. Il y a 11 ans, elle fut l’auteur d’un article de presse qui fut très largement promu médiatiquement en France à l’époque, paru dans le Washington Post du lundi 31 juillet 2000 et intitulé The New French Revolution, dont voici un extrait emblématique :

  • “There’s a new French revolution underway. Propelled by political leaders and economic globalization, the country is transforming itself from a centralized, parochial, government-loving society with a distaste for wealth to a dynamic, entrepreneurial nation fond of stock options and startups.”
  • (Traduction : “Une nouvelle Révolution française est en cours. Propulsée par les responsables politiques et la mondialisation économique, le pays se transforme, en passant d’une société centralisée, ayant l’esprit de clocher et le goût de l’Etat et méprisant la richesse en une nation dynamique d’entrepreneurs, passionnée par les ‘stock options’ et les ‘start-up’. “)     

 (Source : http://www.hartford-hwp.com/archives/61/126.html.)

 

4ème Intervenant : Mrs Eileen Bastianelli
Productrice et spécialiste des stratégies « brand content » et diplômée de l’Université de Californie et de Sciences Po Paris, Mrs Bastianelli est une riche Américaine, PDG fondatrice de Lola Pictures (Source : http://fr.linkedin.com/in/eileenhorowitzbastianelli.)

5ème Intervenant : Mrs Janine di Giovanni
Journaliste américaine qui a réalisé des reportages sur la Palestine, la Bosnie, etc., Mrs di Giovanni a participé, du 6 au 8  octobre 2008, à un weekend de débat avec Alain Minc et Bernard-Henri Lévy dans un club très sélect, sur le thème  “le hiatus franco-britannique” (Source : http://www.fullofchic.com/foc/article/view.go?articleid=127)

Elle s’est aussi fait, entre autres, une spécialité du « french bashing » (c’est-à-dire de la critique obsessionnelle des Français). Dans un livre récent sur la France, elle a ainsi écrit de nombreuses énormités, et notamment celle-ci :

  • No one lives on credit in France because banks don’t allow overdrafts and zero percent credit cards do not exist.” (Traduction : personne ne vit à crédit en France parce que les banques n’autorisent pas les découverts et les cartes de crédit avec découvert à zéro pour cent d’intérêt n’existent pas”)

 (Source : un blog qui pointe les mensonges éhontés de cette pseudo-journaliste : http://franceblogcom.blogspot.com/2008/12/janine-di-giovanni-embelishes-her-story.html.)

6ème Intervenant : Mrs Harriet Rochefort
Journaliste américaine indépendante née dans l’Iowa et installée en France depuis 1971, Mrs Rochefort a notamment travaillé pour le magazine Time. (Source : http://us.macmillan.com/author/harrietweltyrochefort.)

7ème Intervenant : Mr Jim Bittermann
Correspondant à Paris de la chaîne de télévision américaine CNN, Mr Bittermann est l’un des piliers de la communauté américaine à Paris, très introduit dans les cercles de l’ambassade des Etats-Unis en France et dans certains cercles gouvernementaux français.

Voici un échange instructif le concernant (forum en ligne du magazine l’Express du 2 juin 2008) :

  • « Question : – On dit que les Etats-Unis se sont rapprochés de la France depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir. Est-ce vrai ?
  • Jim BITTERMANN:  Dans une certaine façon je pense que oui, l’arrivée de Nicolas Sarkozy est un bon moyen de relancer les rapports entre la France et les États Unis qui ont été détériorés après les désaccords concernant la guerre en Irak. Les décisionnaires aux États Unis et en France cherchaient le moyen d’améliorer les relations et l’élection de Nicolas  Sarkozy est arrivée à point. »

(Source : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/les-americains-et-les-francais-sont-deja-reconcilies_506637.html.)

Jim Bittermann a été promu au titre de Chevalier de la Légion d’Honneur le 30 juin 2008 lors d’une cérémonie officielle présidée par le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner. Jim Bittermann aime à répéter qu’il “explique la France et les Français au reste du monde” depuis trente ans. Le journaliste a couvert toute l’actualité française pour CNN International depuis trois décennies. Il y est devenu le visage et la voix des événements qui surviennent en France et dans le monde francophone. Jim Bittermann apparaît également à de nombreuses reprises en tant que professeur et modérateur de panels de discussion comme au forum économique de Davos, et effectue de nombreuses visites dans des écoles et universités aux États-Unis afin d’y expliquer son travail ou de décrire à quoi ressemble la vie en France.

(Source : http://teleobs.nouvelobs.com/articles/le-correspondant-de-cnn-en-france-chevalier-de-la-legion-d-honneur)

Jim Bittermann, l’un des 25 intervenants au Séminaire (au même titre qu’Ornella Guyet alias Marie-Anne Boutoleau), a été promu au titre de Chevalier de la Légion d’Honneur le 30 juin 2008 lors d’une cérémonie officielle présidée par le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.

8ème Intervenant : Mr Steven Ekovitch
Steven Ekovich est Américain et professeur de politique internationale à l’American University of Paris et enseignant à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris. Assez fréquemment invité dans les médias français au titre de politologue, c’est également un habitué des “cercles de réflexion”

(Source : http://www.thekitson.net/d%C3%AEners-d%C3%A9bats/)

9ème Intervenant : Mr Jon Randall
Ancien correspondant de guerre au Washington Post

  10ème Intervenant : Mrs Ann Bagamery
« Senior editor » à l’International Herald Tribune

11ème Intervenant : Mr Robert Fredovich
Directeur de la Communication marketing dans le groupe Publicis, diplômé de l’université de Boston

12ème Intervenant : Mr Lee W. Huebner
Ancien directeur adjoint du service de rédaction des discours du Président Nixon à la Maison Blanche.

Ancien Rédacteur en chef et PDG du journal International Herald Tribune de 1979 à 1993.

Lee W. Huebner a été Président de l’American University of Paris et le président fondateur de la « Ripon Society », club de réflexion et de lobbying républicain, d’après le nom du village de Ripon (Wisconsin) où fut créé le Parti Républicain. (Source : http://en.wikipedia.org/wiki/Ripon_Society).

Mr Huebner est actuellement :

- Professeur de médias et affaires publiques (Professor of Media and Public Affairs) à l’Université George Washington (située à Washington DC),
- Président du “Center for the Study of International Communications” à Paris,
- Directeur des Investissements Media du Fonds de l’Aga Khan pour le Développement économique.

(Source : http://www2.mssu.edu/paris/huebner.htm)

13ème Intervenant : Mrs Berna Huebner
Berna Huebner est directrice du “Center for the Study of International Communications” situé à Paris. Elle était auparavant “Directeur de recherche” pour Nelson Rockefeller lorsqu’il était Gouverneur de l’Etat de New York puis 41ème Vice-président des Etats-Unis.

(Source : http://www2.mssu.edu/paris/huebner.htm)

Lee W. Huebner (à droite) et sa femme Berna, respectivement président et directeur général du “Center for the Study of International Communications” situé à Paris. Ils ont été les organisateurs du Séminaire où Mlle Guyet a été choisie comme l’un des 3 seuls ressortissants français parmi 25 (les 22 autres intervenants étant tous des Américains proches des cercles du pouvoir). Lee W. Huebner a été directeur adjoint du service de rédaction des discours du Président Nixon à la Maison Blanche. Il a été président de l’American University of Paris et le président fondateur de la « Ripon Society », club de réflexion et de lobbying républicain, d’après le nom du village de Ripon (Wisconsin) où fut créé le Parti Républicain américain.

14ème Intervenant : M. Jean-Marc Illouz
Grand reporter de France 2

15ème Intervenant : Mr Adnan Siddiqi
Chef du service de presse et d’information de l’ambassade des États-Unis en France. Ce diplomate américain a par exemple été l’auteur d’un long message repris sur le site du Département d’État américain et célébrant l’amitié entre le Président Obama et Nicolas Sarkozy : http://blogs.state.gov/index.php/site/entry/un_moment_historique.


16ème Intervenant : Mr Frank Schork

Ancien bibliothécaire de l’American University of Paris


17ème Intervenant : Mr Waddick Doyle

Professeur du département des communications internationales à l’American University of Paris

18ème Intervenant : Mr Kay Rolland
A occupé des postes de direction au Wall Street Journal Europe et à l’international Herald Tribune

19ème Intervenant : Mr Alan Riding
Journaliste au New York Times


20ème Intervenant : Mr François Sergent

Journaliste à Libération (visite rapide du journal pendant 1 heure)

21ème Intervenant : Mr John Morris
Ancien chef de l’Agence de photo reportage Magnum Éditeur à la retraite de photos de reportage, notamment pour le magazine Life, le New York Times, le Washington Post, etc.

====> 22ème Intervenant : Mlle Ornella Guyet
Présentée dans le programme comme « Professor à ACRIMED », ce qu’elle n’est pas (Mlle Guyet n’est pas “professeur” de quoi que ce soit), Mlle Guyet a été chargée de recevoir les participants au séminaire du “Center for the Study of International Communications” pendant une longue durée (1 heure et demie) sur le thème « The 5th Estate : the watchdogs over the watchdogs » (Traduction : « le 5ème Pouvoir : les chiens de garde au-dessus des chiens de garde »).

Mlle Guyet est intervenue dans le cadre d’un “Programme parrainé par Georges Kazolias, professeur de journalisme à l’American University of Paris”.

23ème Intervenant : M. Jean Lesieur
Producteur exécutif à la chaîne de télévision France 24. Avait auparavant collaboré notamment à L’Express et au Point et avait dirigé la rédaction du magazine Gala. Postérieurement à ce séminaire, Jean Lesieur a été été nommé directeur de la rédaction de France 24 le 16 septembre 2010, avec l’approbation de Nicolas Sarkozy

(Source : http://www.lepoint.fr/societe/jean-lesieur-nomme-directeur-de-la-redaction-de-france-24-16-09-2010-1237156_23.php)

24ème Intervenant : Mrs Cathy Nolan
Ancien chef du bureau parisien du magazine People, spécialisée dans la presse du cœur et des célébrités

25ème Intervenant : Mrs Madeleine Czigler
Spécialiste de mode, correspondante à Paris de la Canadian Broadcasting Corporation

En conclusion de cette partie, les 25 intervenants du Séminaire en question se composaient donc :

  • - de 21 Américains représentant des classes les plus fortunées de la société américaine (pouvoir, affaires, médias)
  • - et de 4 Français :

–  Jean-Marc Illouz (grand reporter à France 2) ;
–  François Sergent (journaliste à Libération) ;
–  Jean Lesieur (Producteur exécutif à la chaîne de télévision France 24,
choisi ensuite par Nicolas Sarkozy pour devenir directeur de la rédaction) ;
–  et… Mlle Guyet (prétendue “journaliste indépendante”).


 

= II = LES LIENS ÉTRANGES DES SITES INDYMEDIA ET REBELLYON AVEC LES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE

 

La qualité technique des sites Internet Indymedia Paris et Rebellyon a par ailleurs retenu notre attention car nous savons par expérience que disposer d’un site Internet très ergonomique a un coût que nous n’avons pas eu les moyens de nous offrir.

Si l’UPR a été financièrement contrainte d’avoir recours à des adhérents et sympathisants bénévoles pour réaliser son site Internet gratuitement, comment se fait-il que les sites INDYMEDIA Paris et REBELLYON soient si professionnels ? Comment les “anarchistes libertaires” de ces deux sites ont-ils pu se les offrir ?

C’est en partant de cette question légitime que notre enquête nous a conduit à regarder de plus près qui se trouvaient derrière ces deux sites. Or, comme si les découvertes qui précèdent ne suffisaient pas à faire naître l’hypothèse de liens suspects entre Mlle Guyet et les cercles d’influence américains, notre enquête menée sur les sites Internet “Indymedia” et “Rebellyon” a permis de mettre à jour les liens étranges qu’entretiennent également ces deux sites avec les États-Unis.

  • LE SITE « INDYMEDIA » est hébergé chez LAYERED TECHNOLOGIES Inc., très grosse entreprise américaine dont les principaux centres de traitement et de stockage des données se situent à Dallas (Texas), Kansas City (Kansas), Chicago (Illinois) et Cedar Falls (Iowa).

(Source : http://www.layeredtech.com/why-layeredtech/data-centers/)

Comme le révèle le site Domain Tracker, le site « Indymedia » est hébergé chez LAYERED TECHNOLOGIES Inc., très grosse entreprise américaine principalement située au Texas.

Par ailleurs, à en croire le site très bien informé DISCOVERTHENETWORKS.ORG, l’ensemble du réseau INDYMEDIA (IMC) recevrait une aide financière :

- du George Soros’s Open Society Institute,

- de la Fondation Ford (qui est l’un des habituels faux nez des services secrets américains),

- de la Glaser Foundation,

- et de la Tides Foundation (qui aurait versé à INDYMEDIA un don de 376.000 dollars en 2001).

(Source : http://www.discoverthenetworks.org/groupProfile.asp?grpid=6282)

Notons que la Tides Foundation reçoit elle-même ses propres fonds d’un grand nombre de fondations, parmi lesquelles la Fondation Rockefeller, mais aussi directement des fonds du gouvernement fédéral américain. Entre1997 et 2001, ces fonds gouvernementaux américains servant à financer Indymedia ont notamment compris :

- 395.219 dollars du Département de l’Intérieur of Interieur ;

- 3.350.431 dollars de l’Agence de Protection de l’Environnement ;

- 3.487.040 dollars du Département du Logement et du Développement Urbain ;

- 208.878 dollars du Département de l’Agriculture ;

- 39.550 dollars du Département de l’Energie ;

- 93.500 dollars de la “Small Business Administration”;

- 10.986 dollars du Département de la Santé ;

- et 84.520 dollars du “Centers for Disease Control U.S. Agency for International Development”.
(Source : http://www.discoverthenetworks.org/funderProfile.asp?fndid=5184)

  • LE SITE “REBELLYON” est également hébergé aux USA, chez SWIFT VENTURES Inc, société américaine localisée à Seatlle (État de Washington) .

(Source : http://domaintraker.com/rebellyon.info)

Nous n’avons pas trouvé pour l’instant l’origine de ses financements.

Le site Rebellyon a lancé un véritable appel à la violence afin d’interdire à François Asselineau d’expliquer au public lyonnais “QUI GOUVERNE LA FRANCE ?”

CONCLUSION

Toutes les informations qui précèdent sont parfaitement factuelles, et aisément vérifiables sur Internet par nos lecteurs qui le souhaitent (il leur suffit de cliquer sur les liens indiqués).

Ces informations sont suffisamment intéressantes et surprenantes pour que nos lecteurs puissent légitimement se poser de nombreuses questions, et notamment celle de savoir pour qui travaille Mlle Ornella Guyet, alias “Marie-Anne Boutoleau, journaliste indépendante”.

Certains esprits pourraient en effet se demander si nous n’aurions pas affaire, avec Mlle Guyet et ses « anti-fascistes », à l’une de ces organisations financées par un service d’influence américain, comme l’histoire en compte de nombreux exemples, en France et à l’étranger, depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

Rappelons ici par exemple que le syndicat Force Ouvrière fut créé et financé par la CIA, après la Seconde Guerre mondiale, par le truchement d’Irving Brown et de Robert Bothereau (http://www.comite-valmy.org/spip.php?article336). Rappelons aussi comment la CIA a soutenu certains milieux se réclamant du trotskysme ou du maoïsme, certains syndicats étudiants, la construction européenne, etc.

LA CIA EN FRANCE : 60 ANS D’INGÉRENCE DANS LES AFFAIRES FRANCAISES Livre de Frédéric Charpier paru au Seuil en 2008 – Résumé de l’ouvrage fait par l’éditeur : “Depuis sa création en 1947, la CIA n’a cessé d’intervenir en France. Pendant soixante ans, des dizaines d’agents américains, agissant le plus souvent sous couverture officielle, ont mené dans l’hexagone d’innombrables opérations clandestines, infiltrant, finançant et manipulant des syndicats, des partis politiques, des fondations, des instituts, des agences de presse. des journaux ou encore des associations culturelles. La CIA est parvenue à pénétrer la haute administration, le monde universitaire et intellectuel, et à surveiller étroitement la recherche nucléaire et aéronautique française.”

Nous n’affirmons pas ici que Mlle Guyet et ses compères de “l’anti-fascisme” sont forcément des agents de la CIA ou des services d’influence américains. Mais nous dirons que les informations obtenues, plus surprenantes les unes que les autres, ont conduit à ce que le doute s’installe.

Et comme nous supposons que Mlle Ornella Guyet aura à cœur de dissiper ce doute, nous lui adressons ici 20 questions publiques très précises, auxquelles nous la convions à répondre de façon tout aussi précise. Puisque sa passion est de “fliquer” l’UPR en tenant des fiches précises sur les faits et agissements de son président depuis des années, elle ne s’étonnera pas que nous souhaitions à notre tour en connaître davantage sur elle :

  • 1°) Mlle Ornella Guyet, pourquoi vous présentez-vous sous le pseudonyme de « Marie-Anne Boutoleau » lorsque vous menez votre combat « antifasciste » [sic], mais sous votre véritable état civil « Ornella Guyet » lorsque vous participez à un séminaire sous l’égide des autorités américaines ou lorsque vous militez à Acrimed ?
  • 2°) Vous vous proclamez « journaliste indépendante » mais avez-vous une carte de journaliste ? Si oui, pouvez-vous nous en communiquer les références ?
  • 3°) Compte-tenu de la quasi-inexistence de vos articles de journaux disponibles sur le web, chose surprenante pour une « journaliste indépendante », pourriez-vous nous préciser quelles sont vos sources de revenus ?
  • 4°) Avez-vous déjà eu des contacts professionnels avec des représentants de l’ambassade des États-Unis en France ou avec d’autres représentants américains officiels ou officieux ?
  • 5°) Combien a coûté la fabrication du site INDYMEDIA Paris, dans lequel vous exercez des fonctions de responsabilités telles que vous vous êtes autorisée à refuser à l’UPR le droit de réponse prévu par la loi, suite aux articles diffamatoires et injurieux que vous avez publiés à notre encontre ?
  • 6°) Comment ce site INDYMEDIA Paris a-t-il été financé ?
  • 7°) Pourquoi, à votre avis, ce site INDYMEDIA Paris est-il hébergé chez LAYERED TECHNOLOGIES Inc., très grosse entreprise américaine dont les principaux centres de traitement et de stockage des données se situent à Dallas (Texas), Kansas City (Kansas), Chicago (Illinois) et Cedar Falls (Iowa) ?
  • 8°) Combien a coûté la fabrication du site REBELLYON, dans lequel vous avez publié un nouvel article diffamatoire et injurieux à l’encontre de François Asselineau et de l’UPR le 4 juin courant, article accompagné d’un appel à l’atteinte à la liberté d’expression et d’appel à la violence (« Asselineau dégage ! ») ?
  • 9°) Comment ce site REBELLYON a-t-il été financé ?
  • 10°) Pourquoi, à votre avis, ce site REBELLYON est-il lui aussi hébergé dans une société américaine, dénommée SWIFT VENTURES Inc, et localisée à Seattle (État de Washington) ?
  • 11°) Comment avez-vous fait pour être invitée à faire partie des 25 intervenants triés sur le volet du Séminaire sur les Médias Internationaux, tenu à Paris, du 15 au 21 mars 2009, sous l’égide du Center for the Study of International Communications et de la School of Media and Public Affairs de l’Université George Washington située à Washington ?
  • 12°) Pourquoi êtes vous présentée, dans le programme officiel de ce Séminaire, comme « Professor Ornella Guyet de l’Organisation Acrimed » alors que vous n’avez aucun titre de professeur (selon nos informations, vous n’avez pas même encore terminé vos études) ?
  • 13°) Comment l’intransigeante « anarchiste libertaire » et « anti-fasciste » que vous affirmez être sous le pseudonyme de « Marie-Anne Boutoleau » a-t-elle pu accepter de participer à un Séminaire organisé par le Center for the Study of International Communications, présidé par Lee W. Huebner, ancien directeur adjoint du service de rédaction des discours du Président Nixon à la Maison Blanche et Président fondateur de la « Ripon Society », club de réflexion et de lobbying pour le Parti Républicain américain ?
  • 14°) Comment avez-vous pu accepter de participer à un Séminaire co-organisé par l’Université George Washington située à Washington, qui est connue non seulement pour être l’un des hauts lieux de formatage des élites américaines à la pensée unique ultra-libérale, mais aussi l’un des terrains de chasse privilégiés de recrutement de la Central Intelligence Agency (CIA) ?
  • 15°) Avez-vous été rémunérée pour votre prestation comme intervenante à ce Séminaire ? Et si oui, combien ?
  • 16°) Avez-vous publié un résumé de votre intervention sur le thème « The 5th Estate : the watchdogs over the watchdogs » (Traduction : « le 5ème Pouvoir : les chiens de garde au-dessus des chiens de garde ») ? Pourrions-nous en avoir copie afin de vérifier que la forme et le fond de cette intervention sont du même genre outrancier que les appels à la haine et à la violence que vous vous permettez d’employer à l’encontre de l’UPR, sous le nom de code “Marie-Anne Boutoleau”, sur les sites Internet INDYMEDIA Paris et REBELLYON, hébergés aux États-Unis ?
  • 17°) En quoi consiste exactement votre coopération avec l’American University of Paris, puisque vous semblez y travailler sur long terme “dans le cadre d’un Programme parrainé par Georges Kazolias, professeur de journalisme à l’American University of Paris” ?
  • 18°) Avez-vous informé les responsables des associations anarchistes ou d’extrême-gauche (telles que Radio Canut où vous semblez être intervenue pour empêcher une interview du président de l’UPR), ou ceux de l’association de transparence des médias Acrimed, de vos travaux à l’American University of Paris et de votre intervention dans un Séminaire organisé par l’ancien responsable des discours du Président Nixon à la Maison Blanche ?
  • 19°) Pourquoi l’intransigeante « anarchiste libertaire » et « anti-fasciste » que vous affirmez être sous le pseudonyme de « Marie-Anne Boutoleau » est-elle si discrète sur les agissements de l’OTAN ou sur les preuves qui démontrent que la construction européenne a été conçue et financée par les États-Unis d’Amérique depuis le début ? Pourquoi votre article dans REBELLYON a-t-il même visé au contraire à ridiculiser cette analyse qui est pourtant fondée sur des preuves irréfutables que vous passez sous silence ?
  • 20°) Pourquoi estimez-vous que c’est en empêchant l’UPR et François Asselineau de diffuser toutes les informations sur “QUI GOUVERNE LA FRANCE ?” que vous servez l’intérêt des salariés français qui souffrent de plus en plus de la situation ? Avez-vous conscience que votre prétendu “combat anti-fasciste” sert, objectivement, on ne peut mieux les intérêts supérieurs américains ?

http://www.u-p-r.fr/actualite/upr/qui-veut-nuire-a-lupr-dr-jekyll-mrs-hyde-lantifasciste-boutoleau-et-la-tres-americanophile-professor-guyet

Lire la suite

Des agents de la CIA dans des pseudo sites ’d’information alternative’ ?

10 Juin 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Les Antifafs.

Des agents de la CIA dans des pseudo sites ’d’information alternative’ ?

dimanche 29 juillet 2012, par visiteur (Date de rédaction antérieure : 16 novembre 2011).

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Note de do : Il faut faire attention, certains sites internet et certaines organisations, n’ayant pas deviné qu’elles se faisaient manipuler par des agents de l’impérialisme américano-sioniste — qui ont pris en main ou créé de toutes pièces le nouvel "Indymedia Paris", "Article XI", "Conspis hors de nos vies", soit-disant "anarchistes" ou d’"extrême gauche" —, ont pu se laisser influencer dans un sens malheureux, c’est-à-dire croire et répéter divers mensonges, sans que pour autant leur honnêteté soit remise en cause. Qu’elles fassent attention désormais. Un peu de bon sens leur aurait permis d’éviter de tomber dans ces pièges.

Je ne suis pas sûr que l’UPR ait tenu compte de cette remarque dans son analyse (dont le lien est donné en bas de cet article) qui est par moment un peu trop grossière, mais qui a le mérite de donner des preuves sur l’essentiel au sujet de l’infiltration et de la manipulation par la CIA ou le Mossad des milieux révolutionnaires.

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article118190

 

Article XI, Marie-Anne Boutoleau, Ornella Guyet, Judas, tous dans le même sac.

Quand Le Grand Soir recevait le baiser de Judas (une histoire croustillante, incroyable mais vraie).

De quoi s’agit-il ci-dessous ?

D’une polémique entre des sites Internet concurrents ? De la queue de comète d’une querelle entre LGS et un site qui l’a agressé et diffamé ? D’un règlement de comptes personnel ? D’un Clochemerle modernisé par transposition sur la Toile ? De l’expression d’un vil ressentiment occupant la place de nos articles d’information et d’analyse ?

Si c’était le cas, chacun perdrait son temps.

Il s’agit en vérité de répondre à des questions fondamentales qui sont :

  • L’anonymat journalistique (recours aux pseudos) est-il acceptable, non pas pour préserver sans risque un droit d’expression, mais pour calomnier un adversaire choisi et pour chauffer à blanc des lecteurs qui en appelleront à la violence physique ?
  • Le mensonge est-il permis pour discréditer un adversaire ?
  • La duplicité est-elle un outil normal d’investigation ?
  • La virulence des attaques contre quiconque défend « le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes » est-elle anodine sur un site anarchisant ?
  • Le silence sur le principal parti d’extrême droite français et sur la politique des « Faucons du Pentegone » est-il anodin sur un site anarchisant ?
  • Des sites Internet sans trop de moyens ni d’expérience peuvent-ils être facilement infiltrés ? Et par qui ?

CHAPITRE 1.

Juin 2008 : après avoir débattu dans une librairie marseillaise, un administrateur du GS avait dîné avec un petit groupe dont faisait partie une jeune journaliste, Ornella Guyet. Ils sympathisèrent par cousinage idéologique et restèrent en contact épistolaire.

Janvier 2009 : dans un mail pour présenter ses vœux, elle sollicita une aide pour trouver une colocation à Paris. L’administrateur toulousain la recommanda au webmaster parisien du GS, lequel se démena et lui procura une adresse béton.

Juillet 2010 : de passage à Toulouse, elle exprima avec insistance (mails, téléphone) le désir de rencontrer l’administrateur. Soit ! Deux heures de discussion amicale en terrasse d’un café. Sujets : LGS, le Plan B, CQFD, le Diplo et les problèmes professionnels de la journaliste plutôt désoeuvrée. LGS n’embauche pas (bénévolat). Puis : bisou, salut Ornella, donne de tes nouvelles…

CHAPITRE 2.

Mars 2011 : un virulent article d’un site, Article XI, qu’on croyait ami, dénonce les deux administrateurs en question, accusés de publier « des textes fascisants » et d’avoir dérivé vers le négationnisme, le rouge-brunisme, le conspirationnisme, le confusionnisme, l’antisémitisme (on en oublie).

Cette crapulerie était signée Marie-Anne Boutoleau et Rashkounine. Ce dernier pseudo a été créé spécialement pour l’occasion et n’est jamais réapparu depuis. Quand à sa complice, elle se targuait d’écrire pour CQFD et ACRIMED. La réaction des lecteurs du site agresseur fut telle qu’elle dut alors rédiger une centaine de commentaires (parfois en milieu de nuit) pour convaincre et pour en rajouter dans son entreprise de démolition de ces deux administrateurs du GS, nommément calomniés.

Avril 2011 : à un administrateur du GS lui demandant si elle connaît Marie-Anne Boutoleau et Rashkounine, Ornella Guyet écrivit : « J’ai bien reçu ton message, mais très franchement, je n’ai vraiment aucune envie de prendre part à ce débat. »

Sans oser y croire, vous avez évidemment deviné la chute (notre surtitre vous y aidait) : Marie-Anne Boutoleau est le pseudonyme d’Ornella Guyet, celle-là même qui eut l’occasion de découvrir en juin 2008, janvier 2009 et juillet 2010 dans les conditions susdites, deux administrateurs du GS dont elle dénonce à présent avec horreur (et derrière son masque) la « dérive droitière » constatée « depuis trois ou quatre ans ».

CHAPITRE 3 (car ce n’est pas tout).

Il faut maintenant infirmer ou confirmer les informations suivantes :

1- En Mars 2009, abusivement présentée comme « Professor à ACRIMED », l’« anarchiste » Ornella Guyet a été une participante active à un séminaire organisé à Paris par le Center for the Study of International Communications et la School of Media and Public Affairs de l’Université George Washington, de Washington (connue pour être un lieu de recrutement de la CIA) et présidé par Lee W. Huebner personnalité du Parti Républicain états-unien et qui fut un proche de Richard Nixon.

2- Selon DISCOVERTHENETWORKS.ORG, l’ensemble du réseau INDYMEDIA (IMC) reçoit une aide financière de l’Open Society Institute (de George Soros) et de la Fondation Ford, deux paravents translucides de la CIA. Ornella Guyet est (discrètement) administratrice du site Indymédia Paris.

Si ces allégations sont fausses, LGS fera amende honorable en regrettant d’avoir adopté ostensiblement la mimique du suspicieux type (front plissé, un sourcil levé, regard vers le ciel). Il le fera par écrit, dans une missive qu’il remettra en main propre à Rashkounine. Celui-ci nous expliquera sans doute en cette occasion pourquoi ils sont mous du genou, Article XI, son webmaster masqué, et Boutoleau/Guyet dès qu’il s’agit de dénoncer la politique étrangère américaine (OTAN, Israël…) et la principale force d’extrême droite française (le FN) et d’où leur vient cette rage à étiqueter « rouges-bruns » les journalistes qui écrivent la vérité sur la situation dans les pays « en résistance » face à l’Empire et à ses alliés.

A titre d’information, nous donnons à lire par le lien ci-dessous une enquête de l’UPR sur le sujet. Si certains passages de ce document peuvent frôler « l’effet de halo » (O. Guyet, spécialiste de la méthode, aurait mauvaise grâce à s’en offusquer), il apporte néanmoins des éléments troublants et inédits sur cette affaire et il pose à Ornella Guyet 20 questions dont on attend la réponse avec gourmandise.

http://www.u-p-r.fr/actualite/upr/q…

Le Grand Soir.

(Logo de l’article : d’après une oeuvre du talentueux Michel Giliberti).

Pour revisionner le début du feuilleton :

Voir :

http://www.legrandsoir.info/analyse…

http://www.legrandsoir.info/Retour-…

http://www.legrandsoir.info/quand-l…

 

http://mai68.org/spip/spip.php?article3444

Lire la suite

Indymedia Paris, c’est des sionistes déguisés en anarchistes.

10 Juin 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Les Antifafs.

Indymedia Paris, c’est des sionistes déguisés en anarchistes.

dimanche 29 juillet 2012, par do (Date de rédaction antérieure : 5 novembre 2010).

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Indy-Paris est tenu en laisse par des sionistes déguisés en anarchistes.

Il faut bien savoir qu’indy-Paris a joué un rôle énorme dans la victoire contre le CPE en 2006.

Mais cette victoire fut aussi une victoire contre l’antisioniste Villepin.

Souvenez-vous d’ailleurs qu’une fois le mouvement terminé, Bruno Julliard, le chef de l’UNEF de cette époque, avait fini par avouer qu’il avait reçu par téléphone le soutien de Sarkozy (qui est ultra-sioniste) alors ministre de la police, sous Chirac Président, et sous Villepin premier ministre.

Puis, peu après que Sarkozy fut élu président en 2007, Indymedia Paris a été fermé pendant plus d’un an. Ce qui lui a évité de rendre service dans la lutte contre Sarko, qu’il fallait protéger pour son sionisme. Ce qui a permis aussi à Indy-Paris d’être totalement repris en main par les sionistes. Ce sont évidemment les sionistes qui avaient fait fermer Indy-Paris pour parvenir à ces deux buts.

En effet, à l’époque du CPE, Indy-Paris n’était pas totalement contrôlé par les sionistes. Ce qui fait que des antisionistes radicaux, comme moi, pouvaient poster à peu près tout ce qu’ils voulaient sur Indy-Paris sans être censurés. Surtout que j’avais très efficacement participé à la lutte contre le CPE, sans savoir que du même coup, je participais aussi à l’élévation et à l’avènement de Sarkozy, un sioniste très visiblement d’extrême droite, ce qui arrangeait bien les sionistes participant au comité de censure d’indymedia Paris ; car, pour eux, que Sarkozy soit très visiblement d’extrême droite, ils s’en foutaient complètement pourvu qu’il soit sioniste.

De toute façon, il n’aurait pas été question pour moi de laisser passer le CPE sans aucune réaction, et il m’aurait été impossible de ne pas participer au puissant mouvement de cette époque, impossible dans de telles circonstances de ne pas essayer de faire la révolution.

La fermeture d’indymedia Paris a permis sa totale reprise en main par les sionistes. Et j’y suis maintenant insulté et diffamé chaque fois que j’y poste un texte en mettant un lien vers mai68.org pour indiquer la source. Les sionistes qui contrôlent Indy-Paris osent dire que je suis, et que mai68.org est, lié à l’extrême-droite ! Ils n’osent plus trop me traîter d’antisémite, car cette diffamation ne prend plus, surtout venant des sionistes.

Les sionistes ont fait alliance avec l’impérialisme anglo-saxon au moins depuis la déclaration Balfour.

C’est pourquoi, comme tout site sioniste, le nouvel indymedia Paris est aussi au service de l’impérialisme américain. Leur seul vrai but, c’est de protéger Israël et de faire de la propagande américano-sioniste. Notamment pour une éventuelle guerre contre l’Iran.

Comme mai68.org est radicalement antisioniste, Indy-Paris, faisant semblant en interne, c’est-à-dire pour ses militants de base, de confondre antisionisme et antisémitisme, ose prétendre que mai68.org est un site lié à l’extrême-droite.

Faut-il leur rappeler que le sionisme étant l’idéologie qui justifie le nettoyage ethnique de la Palestine, c’est le sionisme qui est d’extrême-droite ?!

Il n’y a pas plus de sionisme de gauche que de nazisme de gauche.

Comme indy-Paris se déguise en anarchiste, on peut y trouver une bouffée d’air frais avec quelques bons textes ; en échange de quoi, on doit subir leur infame propagande sioniste, par exemple pour une guerre contre l’Iran.

En acceptant de propager quelques textes radicalement contestataires à condition qu’ils n’égratignent pas trop Israël ou les USA, le but caché d’indymedia Paris est de supprimer, ou en tout cas de limiter, l’antisionisme naturel à l’ensemble des contestataires, qu’ils se disent d’extrême gauche ou anarchistes.

Le leader du comité de censure d’Indymedia Paris se fait appeler Haad Haam, du nom d’un ancien sioniste historique. Pendant la campagne électorale des présidentielles françaises de 2007, Haad haam avait osé prendre la défense de Sarkozy dans un article dont le titre évocateur était :

« De Léon Blum à Nicolas Sarkozy. »

Faut le faire, n’est-ce pas ?

Honte à eux !

conséquences secondaires :

1°) Comme Sarko est sioniste, les propriétaires actuels d’indy-Paris ne veulent pas qu’on soit trop méchant avec lui. Impossible de le traîter par exemple de nazillon.

2°) Les sionistes ayant fait alliance avec l’impérialisme anglo-saxon au moins depuis la déclaration Balfour, une grande partie d’entre eux se sont inféodés à certains courants de la culture anglo-saxonne, comme le puritanisme.

Ainsi, quand les sionistes osent se dire "de gauche", et qu’ils parlent des femmes ; le plus souvent, ils ne se disent pas "féministes" mais "antisexistes", c’est-à-dire que dans ce cas ils sont en fait antisexe, comme le dit si bien l’étymologie du mot. Le nom que ces gens se sont choisi est en fait un lapsus révélateur. Et les antisexistes ne supportent pas que soient utilisées certaines insultes comme "pute", "enculé", etc. Ce sont des bonnes soeurs effarouchées qui fonctionnent comme s’ils étaient membres de diverses ligues de vertu. Certains d’entre eux prônent même l’interdiction de l’alcool, de la viande ou du foie gras : il vaut mieux tuer un Palestinien que tuer une poule ; et, plutôt que gaver un canard ou une oie, il vaut mieux torturer un enfant palestinien :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1135

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Messages de forum

  • Des agents de la CIA dans des pseudo sites "d’information alternative" ?

    http://mai68.org/spip/spip.php?article3444

    (Et l’on sait bien les liens entre la CIA et le Mossad)

  • Pour celles et ceux qui souhaitent se renseigner à la source sur les événements actuels en Grèce (émeutes du dimanche 12 février 2012)

    Il ne faut pas confondre paris.indymedia.org et athens.indymedia.org

    Le réseau internet indymedia fut créé lors des événements de Seattle en 1999 contre l’OMC afin de contrer les médias conventionnels qui sont souvent au service du pouvoir. Il fallait des media vraiment indépendants pour aider la contestation. Sur le réseau indymedia, c’étaient directement ceux qui faisaient une action qui en parlaient.

    Il se trouve que certains indymédia, et notamment en France, ont été infiltrés dès le début par les sionistes. Par moment, ils ont même réussi à le contrôler complètement en France. Puis france.indymedia.org a disparu quand les sionistes ont fini par en perdre définitivement le contrôle.

    Les sionistes ont fait disparaître france.indymedia.org par le biais de diverses manipulations qui amenèrent le responsable de ce site internet au tribunal, accusation d’antisémitisme et accusation de vouloir tuer tous les flics ! Ces accusations ayant pu ête obtenues par le fait que les sionistes, aidés par la police de Sarkozy, ont pu placer eux-mêmes sur le site des infos antisémites graves (listes de juifs très longues et parfaitement documentées ; tellement bien documentés que seule la police de Sarko avait pu fournir de tels renseignements !), ainsi qu’un article intitulé « Trois de moins », au sujet de flics qui venaient de se faire tuer, et qui faisait l’apologie de l’assassinat aveugle d’agents de police. Comme le principe d’indymedia était à l’origine l’absence de censure, mais la réponse en commentaires ; ces articles sont restés suffisamment longtemps pour que france.indymedia.org ait de trop graves problèmes avec la police et la justice pour pouvoir continuer à exister.

    Ensuite, sont apparus divers indymedia dans diverses villes de France. Le principal étant indymedia de paris qui est le vrai successeur de france.indymedia.org. Celui-ci est en ce moment totalement sous le contrôle des sionistes, et donc du Mossad et de la CIA.

    Mais de cela, il ne faut pas en déduire que tous les indymedia du monde entier sont contrôlés par les sionistes ou par la CIA. Ce serait une généralisation très abusive.

    De plus, si les sionistes infiltrent et essaient de contrôler les indymedia, c’est pour contrôler tout ce qui se dit au sujet de l’impérialisme américano-sioniste ; et rien de plus. Et sur ce qui ne touche pas directement les intérêts de cet impérialisme, il leur faut être correct, sinon, ils perdraient immédiatement toute influence.

    De plus, sur indymedia Paris, il leur arrive souvent de laisser passer des infos antisionistes quand elles ne sont pas trop virulentes, afin qu’on ne voit pas trop facilement que ce sont les sionistes qui contrôlent le principal indymedia français.

    Donc, on peut penser que même si, par malchance, athens.indymedia.org était lui aussi entre les mains des sionistes (ce que je ne sais absolument pas, et que je dis par conséquent pas !), les infos sur les événements actuels en Grèce provenant de ce site seraient tout de même fiables

Lire la suite

QUI GOUVERNE LA FRANCE ? (vidéo de deux heures, mais indispensable !)

10 Juin 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La nation .

QUI GOUVERNE LA FRANCE ? (vidéo de deux heures, mais indispensable !)

mercredi 14 novembre 2012, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 24 février 2010).

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

http://u-p-r.fr/?page_id=291

De très nombreux renseignements qu’il faut connaître et qu’on nous cache soigneusement.

Conférence de François Asselineau (Union Populaire Républicaine) qui démontre (et démonte…) brillamment le mécanisme de création de l’union européenne par … les États-Unis.

François ASSELINEAU, Président de l’UPR. Candidat censuré des présidentielles 2012.

Cliquer sur l’image pour voir la vidéo

 

http://mai68.org/spip/spip.php?article1060

25 février 2010

Bonjour à toutes et à tous,

Bon ! elle est peut-être un peu trop gaulliste, mais ça ne fait rien. Ça vaut largement le coup de voir cette vidéo en entier. Quand on l’a vue, on ne le regrette vraiment pas !

Quelques critiques tout de même, mais qui n’amoindrissent en rien la valeur de la vidéo :

Pour expliquer la création de l’Europe par les USA, le conférencier arrive directement en 1950, en oubliant le plan Marshall de 1947. C’est pourtant là que tout commence ; sur le plan légal du moins, car tout commence en fait avec le débarquement du 6 juin 1944 que, d’ailleurs, les anglo-saxons appellent "The invasion of France" ! L’INVASION de la France !

En voici la preuve au lien suivant :

http://www.winstonchurchill.org/lea…

Voici une capture d’écran de cette page internet :

Pour une image plus complète, cliquer ci-dessous :

http://mai68.org/spip/IMG/jpg/The-invasion-of-France_G.jpg

Le plan Marshall, c’est l’aide proposée par les Américains aux divers pays européens en échange de quoi ils doivent construire l’Europe. Les médias, quand ils parlent du plan Marshall, le font toujours pour encenser les Amerloques, mais oublient toujours de nous dire qu’en échange, il fallait fabriquer l’Union Européenne. Le but de l’Union Européenne étant d’empêcher la révolution.

Ce qu’on oublie toujours de nous dire, quand on nous parle du plan Marshall, c’est qu’il n’a couvert que 5% du coût de la reconstruction des pays d’Europe !

On a payé très cher ces 5% d’aide financière : on a perdu toute indépendance vis-à-vis des Américains !

Ce qu’oublie aussi de dire cette vidéo, c’est que de Gaulle lui-même suppliait les Américains de débarquer en France tellement il avait peur que la résistance prenne le pouvoir à la Libération. La résistance armée, c’était principalement les FTP (Francs-tireurs et Partisans), très influencés par les communistes, que tous les médias oublient de nos jours quand ils parlent de la résistance. Ayez confiance dans les médias ! ils appartiennent au pouvoir, alors c’est dire !

Que la résistance prenne le pouvoir en France aurait signifié la révolution, ce dont la bourgeoisie et de Gaulle ne voulaient surtout pas. C’est pour éviter cela qu’il fallait que les Américains débarquent, et qu’il a fallu donner tant de choses pour que les résistants acceptent de déposer les armes (vraies retraites, vraie sécu, augmentations de salaires, etc.) :

http://mai68.org/ag/725.htm

En fait, La "deuxième guerre mondiale" fut une guerre contre la révolution :

http://mai68.org/spip/spip.php?article392

Du coup, quand l’URSS eut vaincu un Hitler qui, il faut le savoir pour bien comprendre, avait tout de même été financé par les capitalistes, et en particulier par les Américains, comme Ford, Rockefeller ou le Grand père de G.W.Bush ; quand l’URSS eut vaincu Hitler, donc, afin de limiter les dégats, pour que la révolution ne gagne pas toute l’Europe, et pour couper l’herbe sous les pieds de la résistance française, il a bien fallu que les Américains débarquent en France ; et, de plus, fassent un débarquement à grand spectacle afin qu’on puisse encore en parler des dixaines d’années plus tard.

http://mai68.org/ag/739.htm

et : http://mai68.org/ag/268.htm

Après le débarquement, il fallait empêcher toute vélléité de révolution dans les pays d’Europe, et en particulier en France où la résistance, aidée par les Espagnols qui avaient combattus Franco, avait été particulièrement puissante.

C’est pour empêcher la révolution, et c’est pour noyer la France révolutionnaire dans l’Europe réactionnaire, que les Américains nous ont forcés à fabriquer artificiellement l’Union Européenne :

http://mai68.org/spip/spip.php?article565

Autre critique, mais plus mineure : à un moment, le conférencier nous parle des maoistes, à propos de Barroso, qui est un ancien maoiste qui fut acheté par les Américains (pour construire l’Europe). Il ne semble pas comprendre comment cela a pu se faire.

C’est pourtant simple, après une célèbre partie de ping pong entre un champion américain et un champion chinois (1971), Nixon, le président des USA, a rendu une visite fort remarquée (1972) à Mao Tse Toung, Président de la Chine.

Cette visite a marqué une alliance de l’impérialisme américain avec les Chinois contre l’URSS. URSS qui a d’ailleurs fini par disparaître à cause de cette trahison de Mao.

Donc, qu’un Barroso ex-maoiste se fasse acheter par la CIA, il n’y a en fait là rien d’étonnant.

Sachez aussi que les Américains ont soutenu le maoiste Pol Pot et ses "Khmers rouges" au Cambodge. D’ailleurs, après la défaite (grâce aux communistes vietnamiens qui ont stoppé net l’autogénocide du Cambodge), et avant que l’on se décide à éliminer la guérilla khmer rouge et à faire passer au tribunal ses divers chefs pour crime contre l’humanité, Pol Pot et sa guérilla étaient réfugiés dans le nord-est de la Thaïlande, pays américain d’où décolaient les B52 qui bombardaient le Vietnam. Thaïlande, pays où les soldats américains, après avoir massacré plein de Vietnamiens, allaient se reposer selon le vieux principe du "repos du guerrier". Ne vous étonnez pas qu’il y ait autant de prostituées en Thaïlande. Ça vient de là.

Les Américains au Vietnam : http://mai68.org/spip/spip.php?article637

Et : LES FANTÔMES DE MY LAI : http://mai68.org/spip/spip.php?article668

Encore une critique mineure : quand le conférencier nous parle de l’« inefficacité » de la ligne Maginot, il semble totalement ignorer qu’elle n’allait pas jusqu’à la mer. Elle s’arrêtait juste avant de longer la frontière Belge. Et, comme c’est bizarre, c’est un certain Pétain qui avait dit que c’était inutile de la prolonger jusqu’à la mer. Il prétendait que les Allemands ne passeraient pas par la Belgique pour envahir la France, sous prétexte que la Belgique était un pays neutre. Pourtant, les Allemands étaient déjà passé par la Belgique en 1914 pour envahir la France ; chose que Pétain ne pouvait ignorer puisqu’il avait acquis sa réputation lors de la guerre de 14-18 !

Remarquez aussi qu’en 1940, pour envahir la France, les Allemands ont contourné la ligne Maginot en passant par la Belgique. Si la ligne Maginot avait été aussi inefficace qu’on nous le dit souvent aujourd’hui à la télé, pour quelle raison les Allemands ne l’ont-ils pas franchie ? Tout simplement, les Allemands savaient très bien que la ligne Maginot était infranchissable, puisque c’est une firme française d’une compagnie allemande qui avait construit les réseaux électriques de cette fortification sabotée dans sa conception même par le futur dictateur coloborationniste, le traitre Pétain qui, après l’échec de la tentative de coup d’État fasciste de 1934, s’était vendu à l’ennemi nazi dans le but de faire une guerre contre l’Allemagne, une guerre qu’il voulait perdre afin qu’Hitler l’installe, lui, Pétain, au pouvoir en France pour mener sa "révolution nationale", une contre-révolution, en fait :

Regardez donc la Conférence d’Annie Lacroix-Riz sur son livre "Le choix de la défaite" :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3490

La longueur de ces rares critiques ne doivent pas vous empêcher de remonter tout en haut de cette page pour écouter cette conférence d’un tel intérêt que je ne trouve pas de mots pour vous dire que vous ne devez surtout pas louper ça. Il faut vraiment la voir. C’est génial, indispensable, etc.

Merci pour votre attention,
Meilleures salutation,
do
http://mai68.org

 

http://mai68.org/spip/spip.php?article1060

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>