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Le blog de Lucien PONS

De Kiev à Damas, une même folie. Le site "Les moutons enragés".

23 Septembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #L'OTAN., #Europe supranationale, #La mondialisation, #La nation ., #La guerre, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Ukraine

De Kiev à Damas, une même folie.

De Kiev à Damas, une même folie. Le site "Les moutons enragés".

On sentait évidemment le coup venir depuis des semaines. Destinées à émouvoir la ménagère de plus de 50 ans et le militant de base de l’UMPS mondial, les fausses décapitations de citoyens US (1) puaient en effet le casus belli à plein nez. Stopper la barbarie de l’EI/Daech par des frappes forcément chirurgicales en Irak et en Syrie ? Vaste plaisanterie quand nombre de pays de la coalition montée à la hâte par Washington, pour se la jouer « communauté internationale », figurent parmi ses principaux bailleurs de fonds. Vaste fumisterie, lorsque, sous prétexte de sauver des minorités dont on favorise le martyre depuis des années, on cherche surtout à achever la trop résistante légalité syrienne, pour affaiblir la Russie et permettre au Bloc atlantiste de conserver son hégémonie mondiale.

Un instrument aussi

Daech ou EI, ou ISIS comme on veut, c’est d’abord lerésultat de la deuxième guerre d’Irak et de la dissolution de l’armée de Saddam par le proconsul américain Bremer. Une opération accessoirement lancée elle aussi sans l’aval de l’ONU, elle aussi avec une coalition de bouffons et de petits pays clients, à qui on a tordu les bras.

Daech ou EI, ou ISIS comme on veut, c’est ensuite le financement et l’armement durant trois ans de groupuscules terroristes en Syrie sous couvert de pseudo révolution. Et cela sous les acclamations de l’Occident américanisé et de sa machine de propagande bien huilée.
Daech ou EI, ou ISIS comme on veut, c’est enfin, idéologiquement parlant, le résultat de 100 ans de délire wahhabite saoudien. Cette Arabie saoudite si chère au cœur de notre Bloc atlantiste, dépendance à l’or noir oblige, et pourtant matrice idéologique de ce terrorisme sunnite contre lequel on prétend se défendre.

Mais Daech ou EI, ou ISIS comme on veut, et la franchise al-Qaïda avant lui, c’est aussi un instrument pour le Système atlantiste.
Car dans la version ultime de la terreur pseudo-islamiste (2) qui nous est proposée aujourd’hui, l’horreur atteint un tel degré qu’elle permet désormais toutes les guerres, toutes les frappes, tous les assassinats et toutes les opérations de regime change rêvées par le Système atlantiste, et cela au mépris de la légalité internationale et de la souveraineté des nations.

Car avec ce cynisme affolant et cette inculpabilité qui sont aussi sa marque de fabrique, ce Système, bien que totalement dépassé par l’ampleur soudaine du monstre qu’il a contribué à créer, cherche tout de même à tirer profit de la situation.

Un Grand Jeu contre le BRICS

Ce n’est donc pas un hasard si on a largement traîné les pieds en attendant les premiers succès concrets de Daech sur le terrain.
Ce n’est donc pas un hasard si des frappes d’une ampleur sans précédent sont désormais menées en Syrie, un an presque jour pour jour après une première tentative avortée (3) de lancer une guerre dans ce pays.

Ce n’est donc pas un hasard si, au premier jour de ces frappes, Israël, qui devrait pourtant craindre le pire de Daech, a jugé bon d’abattre un avion de chasse syrien qui opérait justement contre la nébuleuse terroriste.

L’idée folle, derrière cette vertueuse campagne atlantiste, est probablement d’y voir l’opportunité d’accélérer l’effondrement du régime de Damas, dans l’espoir d’une recomposition favorable au Système atlantiste. Une recomposition qui permettrait de casser l’axe Iran-Syrie (4) et d’infliger ainsi un sérieux revers à la Russie, qui pourrait perdre le contrôle de sa base maritime de Tartous (5).

Et c’est là que s’opère la jonction entre l’Ukraine et Daech, dans le Grand Jeu du Système américaniste pour casser la Russie, et ce faisant, pour contrer la montée en puissance des pays du BRICS (6).

De Kiev à Damas, une même folie. Le site "Les moutons enragés".

« Guerre contre le terrorisme 2.0 »

Enfin, accessoirement, l’avènement de ce nouveau fléau, et la «guerre perpétuelle contre le terrorisme 2.0» qu’il impose, va nécessairement favoriser l’avènement du totalitarisme que nous redoutions en 2012 déjà, dans notre essai «De la bataille contre le Système» (7). Déjà, la censure d’internet est en marche (8), ne reste plus qu’à attendre les inévitables attentats qui vont survenir ici et là au cœur du Bloc, et sa riposte en matière de restriction des libertés.

Dans sa folle entreprise pour «persévérer dans son être» et maintenir son hégémonie, le Système atlantiste a ainsi allumé partout des incendies qu’il ne contrôle plus.

Des incendies qui vont chaque jour le contraindre à se pervertir lui-même un peu plus, jusqu’à renier et invertir toutes les valeurs qu’il prétend défendre, et dont il se réclame.

Jusqu’à la tyrannie ou l’effondrement.

Notes

(1) Sur les fausses décapitations (même les grands merdias ont dû en parler)
(2) Hassan Nasrallah, sur la nature de Daech
(3) Première tentative avortée de guerre contre la Syrie
(4) Sur l’axe Iran-Syrie
(5) Pourquoi l’Amérique veut-elle toujours la chute de Bashar al Assad ?
(6) Enfumage ukrainien : contre propagande
(7) De la bataille contre le Système
(8) La censure d’internet votée en France

Source : De Kiev à Damas, une même folie (entrefilets.com, 23-09-2014) via VineyardSaker.fr

http://lesmoutonsenrages.fr/2014/09/23/de-kiev-a-damas-une-meme-folie/

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Camille Loty Malebranche: "Nous sommes dans la grande farce politique et son sinistre jeu..."

22 Septembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La nation ., #Politique intérieure, #La mondialisation, #Europe supranationale

Camille Loty Malebranche: "Nous sommes dans la grande farce politique et son sinistre jeu..."

Par Alaindependant

L’indifférenciation des politiques appliquées par les élus des partis de l’échiquier électoral, la vilenie des propos, la crise de discursivité, la négation de toute vision chez les élus, simples exécutants de l’ordre socio-économique uniquement déterminé par quelques oligarques ploutocrates, sont l’effigie d’un moment de grave crise sociale sous-tendue par une crise d’humanité et de dignité sévissant dans l’État, assommant les peuples de billevesées par la tronche des politiciens, jouant, celui-ci de modestie par des roucoulements démagogiques malgré sa totale soumission au grand capital, celui-là d’extraversion par l’ostentation de la réussite sociale que permet le capitalisme extrême de ses patrons oligarques qui séquestrent la richesse des nations. Nous sommes dans la grande farce politique et son sinistre jeu du même qui feint la différence, singe la dissemblance.

Camille Loty Malebranche est à nouveau saignant avec ses cibles politico-économiques et étatiques, mais n'est-ce point justifié ?
Michel Peyret

Hollande-Sarkozy, archétypes vivants de la désignification politique.
21 Septembre 2014
Par Camille Loty Malebranche

En annonçant le retour de Sarkozy en politique électoraliste, la presse mainstream, dans un tintamarre agressant orchestré pour faire sensation, nous aura livré la vraie face de la politique contemporaine dont la pitoyable caractéristique est celle de l’histrionisme politicien sur fond de singerie médiatique en guise de communication de masse.

Désormais, le seul faciès idéologique des partis fantômes qui interpellent et embrasent l’émotion des foules électorales, c’est le sensationnalisme médiatique masquant le cruel vide idéel, le néant de tout credo de parti, la vacuité de toute différence. C’est donc sur fond d’absence de vision et perspective, par acrobatie de verbiage et de maniérisme que les partis se jouent du sort du peuple.

Entre la gauche au pouvoir, au président très gauche, et la droite vulgaire chassée en 2012 pour son manque de raffinement dans la tenue du pouvoir où, précisément, Sarkozy et les siens étaient perçus arrivistes et vils - reprochés d’être platement atlantistes par leur servilité à l’égard des Usa, mégalomanes dans l’ostentation de leur consommation d’objets de luxe telle la rolex sans cesse exhibée du président - la politique française actuelle semble bien être jusqu’au caricatural, le signe du misérabilisme de cette ère idéologiquement obscure où s’ébattent grotesquement des politiciens que je ne saurais appeler des politiques, vu leur désarmante, déconcertante banalité teintée de coriace grivoiserie...


L’indifférenciation politique des partis, marque de notre temps.

L’indifférenciation des politiques appliquées par les élus des partis de l’échiquier électoral, la vilenie des propos, la crise de discursivité, la négation de toute vision chez les élus, simples exécutants de l’ordre socioéconomique uniquement déterminé par quelques oligarques ploutocrates, sont l’effigie d’un moment de grave crise sociale sous-tendue par une crise d’humanité et de dignité sévissant dans l’État, assommant les peuples de billevesées par la tronche des politiciens, jouant, celui-ci de modestie par des roucoulements démagogiques malgré sa totale soumission au grand capital, celui-là d’extraversion par l’ostentation de la réussite sociale que permet le capitalisme extrême de ses patrons oligarques qui séquestrent la richesse des nations.

Nous sommes dans la grande farce politique et son sinistre jeu du même qui feint la différence, singe la dissemblance.

Triste France qui, après avoir donné le ton aux grands moments de l’histoire, 1789, la Commune…, aujourd’hui, par désignification de soi et insignifiance axiologique, nous envoie le signal macabrement simiesque et grimaçant de la déchéance des valeurs.

CAMILLE LOTY MALEBRANCHE


En savoir plus sur http://www.paperblog.fr/7298976/camille-loty-malebranche-nous-sommes-dans-la-grande-farce-politique-et-son-sinistre-jeu/#skMf2xzGg7GgVHer.99

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Asselineau invité de l’émission « On est pas couché »: Exécution médiatique ratée du représentant de l’UPR 21 septembre, 2014 Posté par Benji sous Argent et politique sur le site: "Les moutons enragés".

21 Septembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La nation ., #Politique intérieure, #Politique étrangère, #Europe supranationale, #L'OTAN.

Il était l’invité de l’émission, et s’est retrouvé face à deux journalistes qui certes, font peut-être le travail pour lequel ils sont payés, mais ne relèvent pas pour autant le niveau de l’émission, bref, « c’est du Ruquier »…

Asselineau invité de l’émission « On est pas couché »: Exécution médiatique ratée du représentant de l’UPR  21 septembre, 2014  Posté par Benji  sous Argent et politique sur le site: "Les moutons enragés".

Il est clair qu’il fallait décrédibiliser totalement François Asselineau, qui pourtant, s’est très bien défendu des attaques orchestrées… Si bien sur, personne n’a la science infuse, Asselineau connait pourtant très bien son sujet, il suffit de regarder quelques unes de ses conférences pour en être convaincu. Autre point, certains estiment qu’il ne va pas assez en profondeur dans certains sujets, il n’est pas sur que ceux qui critiquent aient regardé les conférences en entier, rien que celle sur le contrôle de l’Europe et de la France (propose notamment ici) d’une durée de 4 heures, aussi passionnante soit-elle, il n’est pas dit que beaucoup l’aient regardé/écouté dans son intégralité.

Mais je vous laisse néanmoins seuls juges, et vous faire une opinion réelle sur l’intervention d’hier soir.

http://www.dailymotion.com/video/x26c3jd_onpc-du-20-09-francois-asselineau-face-au-duo-salame-caron_tv

http://lesmoutonsenrages.fr/2014/09/21/asselineau-invite-de-lemission-on-est-pas-couche-execution-mediatique-ratee-du-representant-de-lupr/

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Quand la CIA infiltrait la culture. Document vidéo d'ARTE.

21 Septembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Culture, #La mondialisation, #La nation ., #Europe supranationale

Quand la CIA infiltrait la culture - ARTE.mp4

Mise en ligne le 12 févr. 2012

Fruit de trois ans de recherches, ce documentaire montre comment les services secrets américains ont manipulé les milieux artistiques et intellectuels européens pendant la guerre froide. Beaucoup d'écrivains travaillèrent ainsi pour la CIA.

Dans les années de l'après-guerre, les services secrets américains lancent une vaste opération d'infiltration des milieux européens de la culture. Ils lui consacrent plusieurs millions de dollars et s'appuient sur un organisme, le "Congrès pour la liberté de la culture", dont le siège se trouve à Paris. La capitale française est un lieu stratégique pour publier des revues lues jusqu'en Afrique, en Amérique latine et dans les pays arabes. Le Congrès pour la liberté de la culture s'intéresse aux artistes et intellectuels de gauche, qu'il essaie de soustraire à l'influence marxiste et de gagner à la cause américaine. En France, la revue Preuves dirigée par Raymond Aron constitue le fer de lance de cette diffusion de la pensée anticommuniste.

En Allemagne, le "Kongress für kulturelle Freiheit" naît en juin 1950 à Berlin, en zone d'occupation américaine. La revue Der Monat reçoit les premiers subsides de la CIA vers 1958. Elle compte parmi ses collaborateurs d'éminents journalistes et les principaux représentants des maisons d'édition en Allemagne fédérale. Le Congrès dispose ainsi de relais à Berlin, Munich et Francfort. Il s'établit aussi à Cologne où il développe des relations privilégiées avec les rédactions de la presse écrite et de la télévision. Heinrich Böll, futur Prix Nobel de littérature (en 1972), est approché et travaillera -- plusieurs documents le confirment -- pendant plus de dix ans pour le Congrès et ses différentes organisations. Sans savoir qu'il oeuvre en fait pour la CIA ?

C'est ce que pense Günter Grass, autre cible de l'agence américaine. Au-delà de ces deux personnalités, toute la fine fleur des arts et des lettres a été approchée par les services secrets américains et leur a apporté son soutien, le plus souvent sans le savoir. C'est ce que montre très bien ce documentaire, fruit de trois ans de minutieuses recherches.

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Documentaire sur le Massacre d’Odessa, le fascisme en Ukraine. Vidéo à voir absolument! Document pris sur le site du ¨PRCF.

21 Septembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #L'OTAN., #Europesupranationale, #La nation ., #La mondialisation, #Politique étrangère, #La guerre

02/05/2014 : Documentaire sur le Massacre d’Odessa, le fascisme en Ukraine [Vidéo vostfr]

Documentaire complet non diffusé en France sur l’escalade du nazisme en Ukraine et des vidéos inédites du massacre d’Odessa. Avec témoignage des rescapés. Ce document rassemble diverses vidéos des milices fascistes en action en ukraine

Aucunes de ces images des manifestations de nazis en Ukraine revendiquant en pleine rue et par milliers leurs filiation d’avec les divisions SS de la seconde guerre mondiale, criant à la mort des « moscovites » et des juifs, de ces nazis qui sont aujourd’hui au gouvernement de la junte de Kiev mise en place par les USA, l’UE et l’OTAN ne sont évidemment montrées par les médias en France.

Non, la censure est totale.

Plusieurs mois après ce massacre à Odessa, aucune enquête sérieuse n’a été réalisée. Aucun grand journal, aucune radios, aucune télévisions – en particulier de l’audiovisuel public – n’a réalisé la moindre investigation à ce sujet. Il faut dire que la propagande bat son plein pour pousser l’opinion public française à soutenir la junte euro fasciste de Kiev. le tout financé à millions par les impôts des travailleurs de notre pays.

Certes les images de ce documentaires sont dures. Très dures. Choquantes. www.initiative-communiste.fr publie tout de même ces images. Car chacun doit pouvoir les voir et comprendre que le fascisme est en Ukraine, et qu’aucun citoyen ne peut rester sans réagir.

No Pasaran !

Par Sator Rotas

Vidéo ajoutée le 29 juin 2014.

Documentaire complet non diffusé en France sur l'escalade du nazisme en Ukraine et des vidéos inédites de la tuerie d'Odessa. Avec témoignage des rescapés, et vidéos avant et après le massacre, les Français ne pourrons plus dire qu'ils ne savaient pas.
Faites tourner cette vidéo pour la justice et la paix.

http://www.initiative-communiste.fr/articles/international/documentaire-massacre-d-odessa-fascisme-en-ukraine-video/

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La Charte d'Amiens, la disparition du salariat et du patronat. Par Michel Peyret.

20 Septembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Syndicat, #Le syndicalisme, #La nation ., #Politique intérieure, #Economie

La Charte d'Amiens, la disparition du salariat et du patronat

« Le Congrès considère que cette déclaration est une reconnaissance de la lutte de classe, qui oppose sur le terrain économique, les travailleurs en révolte contre toutes les formes d'exploitation et d'oppression, tant matérielles que morales, mises en oeuvre par la classe capitaliste contre la classe ouvrière. »

Ainsi le dit la première phrase de ce court document.

Est-il utile de le rappeler aujourd'hui ?

Michel Peyret

La " Charte d'Amiens " est adoptée en 1906 par la Confédération Générale du Travail (CGT) lors de son IXe congrès confédéral. Cette déclaration solennelle réaffirme l'indépendance du mouvement syndical vis-à-vis des partis politiques et marque la prééminence du syndicalisme révolutionnaire. Elle reste un texte de référence, cité dans les débats syndicaux.

Le document :

XVe CONGRÈS NATIONAL CORPORATIF - IXe DE LA CGT - AMIENS, 8-16 OCTOBRE 1906.

" Le Congrès confédéral d'Amiens confirme l'article 2, constitutif de la CGT : " La CGT groupe, en dehors de toute école politique, tous les travailleurs conscients de la lutte à mener pour la disparition du salariat et du patronat ".


Le Congrès considère que cette déclaration est une reconnaissance de la lutte de classe, qui oppose sur le terrain économique, les travailleurs en révolte contre toutes les formes d'exploitation et d'oppression, tant matérielles que morales, mises en oeuvre par la classe capitaliste contre la classe ouvrière.

Le Congrès précise, par les points suivants, cette affirmation théorique : dans l'oeuvre revendicatrice quotidienne, le syndicalisme poursuit la coordination des efforts ouvriers, l'accroissement du mieux-être des travailleurs par la réalisation d'améliorations immédiates, telles que la diminution des heures de travail, l'augmentation des salaires, etc.

Mais cette besogne n'est qu'un côté de l'oeuvre du syndicalisme ; il prépare l'émancipation intégrale, qui ne peut se réaliser que par l'expropriation capitaliste ; il préconise comme moyen d'action la grève générale et il considère que le syndicat, aujourd'hui groupement de résistance, sera, dans l'avenir, le groupe de production et de répartition, base de réorganisation sociale.

Le Congrès déclare que cette double besogne, quotidienne et d'avenir, découle de la situation des salariés qui pèse sur la classe ouvrière et qui fait, à tous les travailleurs, quelles que soient leurs opinions ou leurs tendances politiques ou philosophiques, un devoir d'appartenir au groupement essentiel qu'est le syndicat.

Comme conséquence, en ce qui concerne les individus, le Congrès affirme l'entière liberté pour le syndiqué, de participer, en dehors du groupement corporatif, à telles formes de lutte correspondant à sa conception philosophique ou politique, se bornant à lui demander, en réciprocité, de ne pas introduire dans le syndicat les opinions qu'il professe au dehors.

En ce qui concerne les organisations, le Congrès déclare qu'afin que le syndicalisme atteigne son maximum d'effet, l'action économique doit s'exercer directement contre le patronat, les organisations confédérées n'ayant pas, en tant que groupements syndicaux, à se préoccuper des partis et des sectes qui, en dehors et à côté, peuvent poursuivre en toute liberté la transformation sociale ".

SIGNATAIRES : (Nous donnons le nom tel qu'il est écrit dans le compte rendu puis entre crochets le vrai nom). Marie [Marie François, ouvrier typographe de la Seine] ; Cousteau [Cousteau M., ouvrier jardinier] ; Menard [Ménard Ludovic, ouvrier ardoisier à Trélazé] ; Chazeaud [Chazeaud Jules, chaudronnier, Lyon] ; Bruon [Bruon C., bâtiment] ; Ferrier [Ferrier Louis, serrurier, Grenoble] ; E. David, B. d. T. Grenoble [David Eugène, plâtrier-peintre, Grenoble] ; Latapie [Latapie Jean, métallurgie, Paris] ; Médard [Médard Jean-Baptiste] ; Merrheim [Merrheim Alphonse, métallurgie] ; Delesalle [Delesalle Paul, métallurgiste en instruments de précisions, Paris] ; Bled [Bled Jules, jardinier, Seine] ; Pouget [Pouget Emile] ; Tabard E. [Tabard Etienne, cocher-livreur, Paris] ; Bousquet A. [Bousquet Amédée, boulanger, Paris] ; Monclard [boulanger, Marseille] ; Mazau [Mazaud Jacques, cocher de fiacres, Seine] ; Braun [Braun Joseph, ouvrier mécanicien] ; Garnery [Garnery Auguste, bijoutier, Seine] ; Luquet [Luquet Alexandre, coiffeur, Paris] ; Dret [Dret Henri, cordonnier, Paris] ; Merzet [Merzet Etienne, mineur, Saône-et-Loire] ; Lévy [Lévy Albert, employé] ; G. Thil [Thil G., lithographe] ; Ader [Ader Paul, ouvrier agricole, Aude] ; Yvetot [Yvetot Georges, typographe, Seine] ; Delzant [Delzant Charles, verrier, Nord] ; H. Galantus [Galantus Henri, ferblantier, Paris] ; H.Turpin [Turpin H., voiture] ; J. Samay, Bourse du Travail de Paris [Samay J.] ; Robert [Robert Charles, palissonneur en peaux, Grenoble] ; Bornet [Bornet Jules, bûcheron, Cher] ; P. Hervier, Bourse du Travail de Bourges [Hervier Pierre, Bourges] ; Dhooghe, Textile de Reims [Dhooghe Charles, tisseur] ; Roullier, Bourse du Travail de Brest [Roullier Jules, électricien, Finistère] ; Richer, Bourse du Travail du Mans [Richer Narcisse, ouvrier en chaussures] ; Laurent L., Bourse du Travail de Cherbourg [Laurent Léon] ; Devilar, courtier de Paris [Devilar C.,] ; Bastien, Textile d'Amiens ; Henriot, Allumettier, [Henriot H.] ; L. Morel de Nice [Morel Léon, employé de commerce] ; Sauvage [mouleur en métaux] ; Gauthier [Gautier Henri, chaudronnier, Saint-Nazaire].

Pour en savoir plus

Le IXe congrès confédéral, de la CGT, s'est réuni, du 8 au 16 octobre 1906, dans une école des faubourgs de la capitale picarde. Il rassemblait 350 délégués représentant 1 040 organisations. L'appellation de Charte d'Amiens a été donnée à un vote du congrès portant sur les rapports du syndicalisme et des partis, adopté le 13 octobre 1906, à la suite d'un scrutin sur deux textes contradictoires, qui a donné lieu aux débats les plus animés. D'autres résolutions ont été votées par le congrès, les principales portant sur les relations syndicales internationales, l'action pour les huit heures, le travail aux pièces, les lois ouvrières et l'antimilitarisme. La Charte se situe dans la continuité des positions de la CGT affirmées dès sa naissance ; elle est aussi étroitement liée au contexte de l'année 1906. La CGT, née en 1895, onze ans plus tôt, ne regroupe guère plus de 200 000 adhérents, sur environ 6 millions de salariés français ; ce qui en fait une des confédérations nationales aux effectifs les plus réduits d'Europe, recrutant essentiellement dans les milieux d'ouvriers qualifiés et dans l'élite ouvrière. Jusqu'en 1914, la CGT comprend en dehors du courant syndicaliste révolutionnaire, deux autres tendances importantes, les réformistes et les guesdistes, représentants français du courant marxiste. Les guesdistes accordent une place subalterne à l'action syndicale à laquelle ils refusent toute possibilité d'autonomie et sont partisans de la subordination du syndicat au parti. L'adoption de la Charte d'Amiens marque leur défaite définitive. Le congrès d'Amiens se tient à la fin d'une période de vive tension. Au plan international, deux événements majeurs se sont produits, la Révolution russe de 1905 et la crise marocaine dans laquelle France et Allemagne cherchant toutes deux de nouveaux territoires à coloniser ont menacé d'en venir aux armes ; elle s'est achevée par les accords d'Algésiras. Au plan national, au-delà de la crise du bloc des gauches, deux événements principaux pèsent sur les débats, l'affirmation du Parti socialiste SFIO et un regain des luttes ouvrières.

Posté par Michel Peyret à 11:43 - Permalien [#]
Tags : capitalisme, cgt, charte d'amiens, patronat, peyret, salariat

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La réforme des rythmes scolaires. Langonnais : à Illats, la mairie est sous pression.

20 Septembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La nation ., #Europe supranationale, #Ecole

Langonnais : à Illats, la mairie est sous pression

Publié le 11/09/2014 par Elisa Artigue-Cazcarra avec Michel Laville

Un vent de colère souffle sur le village. Au cœur du conflit, l’école. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase : l’inorganisation des nouveaux rythmes par la municipalité.

Excédés, les parents d’élèves de l’école communale ont manifesté devant la mairie. © Photo  photo DR.

Excédés, les parents d’élèves de l’école communale ont manifesté devant la mairie. © Photo photo DR.

Si les prises de bec entre le maire d'Illats depuis trente-sept ans, l'UMP Philippe Dubourg, ancien député de la 9e circonscription, et son éternel opposant, Gilles Baillet, font partie du paysage local, les manifestations d'habitants sont, en revanche, rares dans cette commune de 1 300 âmes du canton de Podensac.

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Vladimir Poutine à l’origine de l’incendie du centre des impôts de Morlaix ! Repris sur le site "les moutons enragés". Attention c'est de l'humour!

20 Septembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #L'OTAN., #La nation ., #Politique étrangère, #Europe supranationale

Vladimir Poutine à l’origine de l’incendie du centre des impôts de Morlaix !

Les pompiers bretons tentent d’éteindre l’incendie allumé par le FSB russe en déversant des artichauts…

Les pompiers bretons tentent d’éteindre l’incendie allumé par le FSB russe en déversant des artichauts…

[Avec Agence France Propagande]

Après plusieurs opérations « coups de poing » le mouvement des légumiers bretons en colère a incendié le centre des impôts et la mutualité agricole de Morlaix, Vendredi soir. Selon le maire de la ville, Agnès Le Brun (UMP), il s’agirait d’une « Jacquerie », le mouvement semblant s’être développé en dehors des réseaux syndicaux.

« C’est une jacquerie, une révolte qui part de la base, complètement déstructurée, hors des relations syndicales. Les syndicats sont dépassés par la base », a-t-elle déclaré à l’AFP
Le premier ministre Manuel Valls a immédiatemment réagit en dénonçant « la main de Moscou » et la manipulation évidente dont semblent être victimes les agriculteurs bretons, qui sont pour la plupart illettrés.

Le mouvement, qui n’a « rien de spontané », selon le ministère de l’intérieur, porte effectivement la marque des services secrets russes.

En effet, selon Agnès Le Brun : «Ce n’est pas un coup de colère, c’est une colère froide» et la maire de Morlaix d’ajouter : « c’est quelque chose qui mûrit depuis des semaines, depuis des mois sur une conjonction d’événements: la baisse de la consommation, la surproduction, la baisse des cours, l’embargo russe. »

Le premier ministre a ainsi dénoncé les « méthodes du FSB russe » à la manœuvre, et a souligné : « le recours à des méthodes violentes, qui ne résolvent rien et qui pèsent en premier lieu sur les contribuables et les assurés sociaux. » qui constituent un mode opératoire autodestructeur typiquement slave.

Après l’agression de l’Ukraine par des réseaux de combattants inflitrés, la Russie semble cette fois vouloir déstabiliser le pouvoir politique français. En cause, son soutien au gouvernement démocratique de Kiev et sa dénonciation de la politique d’agression systématique de la Russie ainsi que son soutien au terrorisme international et à la barbarie.

Le premier ministre a promis « la plus grande fermeté » et a annoncé que « Des poursuites judiciaires seront engagées contre les auteurs de ces actes. »

Simple coïncidence ? La flambée de violence pilotée par Moscou s’est produite quelques heures après l’annonce par le tribunal correctionnel de Rennes de la condamnation de cinq agents russes du mouvement réactionnaire des « Bonnets rouges » qui avait pris pour cible le dispositif écologiste des portiques « éco-taxes ».

Source : Agence France Propagande

NDA : devant le nombre croissance de lecteurs qui éprouvent des difficultés à faire la différence entre les conneries débitées par les médias et les hommes politiques et les authentiques conneries à visée humoristique, j’attire votre attention sur le fait que cet article est une parodie à but humoristique, les propos relayés ici constituent un procédé comique.

http://lesmoutonsenrages.fr/2014/09/20/vladimir-poutine-a-lorigine-de-lincendie-du-centre-des-impots-de-morlaix-avec-afp/

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Leur « sécurité » en Irak c’est ça ! Un moyen nouveau pour mener la guerre contre la Syrie.

20 Septembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La mondialisation, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Israël - palestine - Moyen-Orient, #La guerre, #La nation ., #Politique étrangère

Leur « sécurité » en Irak c’est ça !

La conférence internationale « sur la sécurité en Irak » a réuni à Paris une trentaine de pays. Le texte final est un soutien au régime irakien actuel, régime plus nettement tourné dans le sens des intérêts des USA que le gouvernement précédent y compris dans sa dimension militaire. Les USA n’ont d’ailleurs pas attendu cette conférence pour intervenir militairement en Irak au Moyen et Proche-Orient en Asie, en Amérique latine et en Europe.

Après deux guerres destructrices et meurtrières, l’intervention anglo-américaine en Irak a créé une situation chaotique qui ouvre la perspective d’un repartage de la région entre des forces acquises aux intérêts directs de l’impérialisme américain. Si la France, l’Angleterre etc., des pays du golfe sont dans cette opération c’est pour en tirer eux aussi des profits substantiels. Dans ce contexte d’un repartage d’une région très riche en gaz et en pétrole les USA entendent se tailler la part du lion et imposer à des États qu’ils ont affaiblis et divisés des conditions plus favorables pour les monopoles du secteur énergétique.

L’Irak, mais aussi la Syrie, la Libye, le Soudan… et toute la région sont l’objet de cette guerre qui dure maintenant depuis des dizaines d ‘années et que les impérialistes mènent directement ou par procuration en utilisant au gré des besoins des armées mercenaires. Car en fait cette armée dite de l’ État Islamique (EI) que prétend combattre la coalition, au nom d’une civilisation qui ne compte plus les assassinats de masse à travers le Monde, est une création directe de l’impérialisme. Elle est financée et armée directement ou indirectement par les puissances impérialistes et ses alliés locaux. Elle est active en Syrie pour combattre la nation syrienne et elle contient les faibles velléités d’indépendance de l’Irak puisqu’elle participe au plan de partage de ce pays.

En fait, ce qu’ont obtenu les USA, c’est le droit de bombarder qui ils veulent et quand ils le veulent. Ainsi, les USA envisagent non seulement des frappes en Irak, mais aussi en Syrie aidant ainsi à l’affaiblissement de l’État syrien et à son possible démantèlement comme cela est le cas avec l’Irak et la Libye.

Nous sommes bien devant cette ambition de l’impérialisme et de sa force dominante, les USA, de se repartager le Monde, repartage rendu possible à grande échelle, par la défaite de l’URSS et l’espace libéré pour les interventions impérialistes. Au Proche et Moyen-Orient, les forces impérialistes dominantes veulent s’emparer de leurs énormes ressources. Dans la lutte acharnée pour le partage du monde, où interviennent aussi la Russie, la Chine, l’Inde… cette région est aujourd’hui un enjeu stratégique. Nous sommes donc dans une situation très dangereuse, chaque jour trace la voie d’un affrontement général. Les foyers de tension se multiplient sur tous les continents. Le seul moyen d’empêcher la guerre, c’est une lutte résolue contre le capital, une lutte résolue pour l’indépendance nationale et la paix, une lutte pour une issue qui ne peut être que l’expropriation des classes dirigeantes du pouvoir économique et politique. Pour cela il faut impérativement un parti révolutionnaire, c’est ce que nous avons commencé à construire avec note parti Communistes. Le renforcer est un impératif prioritaire.

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Appeler un chat un chat. Le poids des mots.

20 Septembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La lutte des classes, #Economie, #La nation ., #La mondialisation, #Politique intérieure

Appeler un chat un chat

Le poids des mots.

Lorsqu’en 1998 le Conseil National du Patronat Français (CNPF) décide de se transformer en Mouvement des Entreprises Françaises (MEDEF, ses adhérents, ses structures, son but restent les mêmes. Le but de l’opération est de faire disparaître un mot : PATRONAT, mot qui est trop lié à l’idée d’exploitation, de profit, de classe dominante.

Il en est de même pour le mot capitalisme. Il a disparu du vocabulaire au profit des mots « libéralisme » voire pour les plus audacieux « ultralibéralisme ».

Les choses sont encore poussées plus loin. Les Ouvriers Spécialisés (OS) sont remplacés par des « opérateurs » qui travaillent comme avant sur des chaînes. Les cotisations sociales qui sont du salaire socialisé qui sert à couvrir toutes les périodes d’inactivité de la naissance à la mort sont transformés en « charges » biens sûr insupportables pour les malheureuses entreprises et qu’il faut supprimer dans les meilleurs délais.

Bref, tous ces changement de mots, martelés jour après jour par le patronat, les gouvernements successifs, les médias, ne sont pas innocents. Ils visent à ancrer dans les consciences que la lutte de classe a disparu, que la collaboration entre patronat et salariés est une nécessité pour solutionner les problèmes partout dans le monde et en France.

Comme l’entreprise est devenue un terrain neutre cela amène à une série de déclarations très éclairantes.

Passons sur le « J’aime les entreprises » de M. Valls qui manifeste son amour en leur versant cette année 20 milliards d’euros au titre du Cice (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) et 41 milliards supplémentaires en diminution de cotisations sociales et d’impôts

*E. Macron, ministre de l’économie, ancien dirigeant de la banque Rothschild déclare à « Ouest France » : « L’entreprise est une collectivité humaine qui est la propriété de ceux qui la font ».

*L. Berger, secrétaire de la CFDT, à France Inter le 8 octobre, invite le patronat à : « faire sa révolution culturelle en considérant que l’entreprise a une responsabilité sociale ».

*T. Lepaon, secrétaire de la CGT, au journal « le Nouvel Economiste » : « l’entreprise est une communauté composée de dirigeants et de salariés et ces deux composantes doivent pouvoir réfléchir et agir ensemble dans l’intérêt de leur communauté ».

Arrêtons là les citations, Mais elles permettent à P. Gattaz Président du Medef de déclarer à son université d’été 2014 : « l’entreprise n’est ni de gauche ni de droite, elle est là pour l’emploi ».

C’est faux. L’entreprise n’est pas là pour l’emploi mais pour le profit des actionnaires (1)

Sinon il n’y aurait pas en France 7 millions de chômeurs, 500.000 de plus en deux ans. Des pans entiers de l’industrie ont disparu (textile, chaussure), les délocalisations vers les pays à bas coûts se sont multipliés (Peugeot Citroën, Renault et tous les autres) pour une seule raison et cela bien avant la crise : le profit capitaliste

Cette réalité est dénoncée par un patron de l’imprimerie JP Maury. Il explique qu’il a perdu un marché de livres au profit d’un concurrent d’un pays d’Europe du Sud qui offrait 2% moins cher. Ce patron imprimeur appelle au civisme industriel ! Appel qui a peu de chance d’être entendu au vu de la réalité.

Appelons un chat un chat.

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L’entreprise reste ce qu’elle a toujours été : un lieu d’exploitation des ouvriers, des salariés où se créent les richesses confisquées par le patronat à son seul profit.

Par exemple, aujourd’hui la direction d’Air France veut baisser les salaires des pilotes et aggraver leurs conditions de travail pour sa compagnie low-cost, d’où la grève actuelle des pilotes. Cela pour lui permettre de porter le taux de profit à 8-10% d’ici à 2017.

De cette exploitation naît une autre réalité : la lutte de classe. Tous les rideaux de fumée tendus par le patronat, le pouvoir politique et tous ceux qui partagent leur point de vue ne changeront rien à cette réalité. Elle se manifeste tous les jours dans les luttes quotidiennes que mènent les travailleurs dans leurs entreprises pour les salaires, l’emploi, leur santé.

(1) Voir nos explications détaillées dans notre brochure « Abattre le capitalisme, construire le socialisme ».

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