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Le blog de Lucien PONS

FAUT-IL SORTIR DE L’UNION EUROPEENNE? Il faut dévoiler un demi siècle de tromperie! Par Serge Fournier.

5 Mars 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Les élections européennes de mai 2014.

La grande BraderieFAUT-IL SORTIR DE L’UNION EUROPEENNE?

Dévoiler un demi siècle de tromperie!

Sept décennies après que le raciste aryen Walter Hallstein ait présenté sa version de l’Europe, celle-ci est près de devenir réalité.

Comment Hallstein a-t-il pu, avec son passé ténébreux lié à l’histoire des Nazis et du Cartel d’IG Farben, devenir l’architecte en chef de “l’UE de Bruxelles”, et le premier président de la Commission européenne?

Le 25 mars 1957, Hallstein devint l’un des douze “Pères Fondateurs’’, les signataires d’origine du “Traité de Rome’, le document qui a fondé “l’Union européenne de Bruxelles”, et qu’il avait co-écrit.

Pendant dix années, de 1958 à 1967, Hallstein commanda une armée composée de bureaucrates, et ce, en dehors de tout contrôle démocratique. Avec l’aide de ses serviteurs dociles, payés avec largesse par le Cartel et ses acteurs politiques, Hallstein modela “l’UE de Bruxelles” et donc, les éléments centraux du projet principal des Nazis et du Cartel et d’IG Farben. 51 ans plus tard, le 1er décembre 2009, le soit-disant “Traité de Lisbonne” imposa les éléments de l’idée d’Hallstein et donc, les éléments centraux du projet principal des Nazis et du Cartel aux populations de l’Europe.

C’est ainsi qu’au début du 21ème siècle, en tant que conséquence directe d’une ignorance historique, les 27 chefs d’Etat, en signant ce prétendu “Traité de Lisbonne”, signèrent une”Enabling-Act” (loi d’habilitation).

En apprenant le passé d’Hallstein, les populations d’Europe seront capables d’identifier les véritables intérêts et motifs qui se cachent derrière la Construction de l’Union européenne de Bruxelles

La mise en application de la “loi d’habilitation de Lisbonne” de 2009 transformerait les derniers paragraphes culminants du “discours de conquête d’Hallstein en une réalité qui donne à réfléchir, aujourd’hui pour les peuples d’Europe et du monde. 

Nous les peuples de l’Europe, devons réaliser que la fondation de la “Cour européenne de justice” l’organe le plus élevé de “l’UE de Bruxelles” aujourd’hui a été élaborée et est entrée en vigueur via des acteurs de la coalition des nazis et du Cartel, y compris par des membres affiliés au parti nazi.

Les acteurs politiques de la Commission de Bruxelles, de façon trompeuse, font étalage de l’UE de Bruxelles comme un modèle de démocratie et de paix du 21ème siècle. En partant de la simple portée de cette campagne de promotion mondiale, les populations du monde pourraient avoir l’impression que l’UE de Bruxelles fut approuvée par les peuples d’Europe au cours d’une élection démocratique, et que son corps politique reflète leur volonté. Mais rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Les faits réels jettent une lumière révélatrice sur la nature fondamentalement anti-démocratique de l’UE de Bruxelles. Ce qui constitue un signe d’avertissement pour le monde. Ce n’est pas par hasard que ces mêmes politiciens ont forcé d’autres leaders politiques à signer la loi d’habilitation (pleins pouvoirs) pour la prise de pouvoir par le Cartel, le prétendu “Traité de Lisbonne.”

Puisque ces politiciens n’ont pas eu le courage de résister à la coercition des gens du Cartel, les populations de l’Europe doivent prendre une décision: accepter cette dictature industrielle dans toute l’Europe, ou protéger notre droit fondamental à la démocratie pour cette génération d’Européens et pour toutes les générations à venir.

En gardant ces faits à l’esprit, on peut voir que, loin d’être “démocratique”, l’appareil exécutif de prise de décision de l’UE de Bruxelles est essentiellement celui d’une dictature non élue. La mise en application de la “loi d’habilitation de Lisbonne” de 2009 transformerait les derniers paragraphes culminants du “discours de conquête d’Hallstein” en réalité qui donne à réfléchir, aujourd’hui pour les peuples d’Europe trouveront à présent confirmés leurs soupçons croissants contre “l’Union européenne de Bruxelles”. Les faits documentés dans ce texte les aideront à se libérer de la “pieuvre de Bruxelles.” afin de protéger et de préserver la liberté et la démocratie pour les générations futures.

 

Je déplore l’omission essentielle’ que les partis de la gauche radicale  sur “Hallstein et les sombres racines nazies de l’UE de Bruxelles liées à IG Farben,” ou, s’ils étaient au courant, qu’ils n’ont pas osé vous informer de ces faits. Suite à ces informations,  les dirigeants politiques de l’Europe  ne peuvent plus se cacher derrière l’excuse qu’ils ne “savaient pas.” A présent, il dépendra de vous, lecteur, de confronter vos représentants politiques grands et petits, aux faits historiques. Nous devons tirer les leçons des erreurs du passé, éviter que l’histoire se répète, et aider à construire une nouvelle Europe des peuples.

 

Le vrai visage de l’Union européenne: plus de 99% de populations d’Europe qui comptent plus de 500 millions de personnes, ont été privés du droit de voter démocratiquement par référendum concernant le traité de Lisbonne. Cette violation de tous les principes démocratiques par la Commission européenne n’est pas un hasard. Les sondages d’opinion menés à travers l’Europe démontraient un rejet du concept de “l’UE de Bruxelles” est le mieux décrite par le fait que, tandis qu’elle est saluée par les acteurs du Cartel comme une marque de démocratie, les droits démocratiques les plus élémentaires sont refusés par peur des populations/ L’UE de Bruxelles se présente au monde comme un brillant exemplaire de démocratie du 21ème siècle. En réalité, cependant, rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité.

 

Dans une démocratie véritable, tout le pouvoir appartient au peuple. Le principe de séparation des pouvoirs entre les trois niveaux du gouvernement exécutif, législatif et judiciaire, établit, vérifie et équilibre afin de protéger contre les excès. Ce principe a été universellement accepté après que l’humanité se soit battue pendant des milliers d’années en faveur de cette valeur. En revanche, l’UE de Bruxelles ne possède pas ce principe fondamental de “séparation des pouvoirs.”De plus, les populations de l’Europe n’exercent de contrôle ni sur le pouvoir exécutif, ni sur le processus législatif. Pire: le parlement qu’elles élisent ne possède pas, lui non plus, les moyens de contrôler efficacement ces branches du pouvoir.

Afin de cacher cette impuissance, l’article 225 surnommé “l’article feuille de vigne” fut inséré dans le “traité de Lisbonne” cette clause offre une possibilité pour que le Parlement européen demande à la Commission de soumettre une proposition”pour une législation. La Commission, bien sur,

peut simplement refuser de le faire.

 

Œuvrant en dehors des principes démocratiques élémentaires, l’UE de Bruxelles par définition est une dictature non élue;  le pouvoir que le peuple possédait afin de choisir son gouvernement a été transféré à des intérêts industriels.

Le 25 mars 1957, six Etats d’Europe de l’ouest constituent la Communauté européenne autour d’un texte fondateur, le traité de Rome. Dès le départ, la construction européenne est donc la construction d’un espace de libre échange répondant aux grandes préoccupations des Etats-Unis et de l’Allemagne de l’ouest: faire barrage au communisme, redresser le capitalisme européen affaibli par la seconde guerre mondiale et consolider, au niveau économique par la seconde guerre mondiale et consolider, au niveau économique et militaire, les relations de part et d’autre de l’Atlantique. Le traité de Rome est imprégné de la philosophie libérale allemande, qui considère que la politique ne doit intervenir dans l’économie que pour faire respecter les règles du libre échange et de la libre concurrence.

Pour corriger les déséquilibres entre Etats qui seront amplifiés par ces règles, la Communauté européenne instaure deux outils: le fonds social européen et la Banque centrale européenne d’investissement.

Mais il ne s’agit que de béquilles pour mieux avancer vers la dérégulation du commerce et des mouvements de capitaux.

A partir de 1960, on assiste à la création d’un véritable ordre juridique européen qui s’impose progressivement aux Etats. La Cour de justice européenne, qui fut créée des 1952, a pour mission d’ “assurer le respect du droit dans l’interprétation et l’application des traités” et de veiller notamment “au respect, par les Etats membres, des obligations qui découlent des traités.”

Toute la perversité de l’ordre juridique européen tient au fait qu’aucun retour “en arrière” n’est possible. Pour modifier le traité de Lisbonne, l’unanimité des vingt-huit Etats membres est nécessaire. Il est donc inenvisageable à court ou moyen terme de revenir sur les grands principes de la Construction européenne qui sont le libre échange et la libre concurrence.

De plus, la Commission européenne détient l’exclusivité de la proposition législative, ainsi que les pleins pouvoirs en matière de concurrence. Même si le Parlement européen a vu ses compétences étendues au fil des traités, même s’il peut censurer la Commission, il ne dispose ni de l’initiative des lois ni du dernier mot sur celles-ci, qui revient au Conseil. Surtout, le Parlement européen ne dispose d’aucune compétence sur les traités: il est mis à l’écart de l’élaboration, de la révision ou de la dénonciation des traités, qu’il s’agisse de ceux de l’Union européenne ou d’autres accords internationaux, comme ceux engageant l’Union européenne en matière de commerce.

 

Depuis le traité de Maastricht, la Construction d’un ordre monétaire, bâtie autour d’une monnaie unique et de la Banque Centrale européenne, s’ajoute à l’ordre juridique néolibéral. La mise en place de libre échange et de libre concurrence suppose non seulement le démantèlement des mesures protectionnistes et la libre circulation des capitaux, mais aussi l’interdiction de relancer sa production nationale par une trop forte dévaluation.

Au fil des négociations visant à créer cette monnaie unique, qui prendra le nom d’euro, la conception allemande l’emporte. Bonn plaide pour des politiques ultralibérales (dites “monétariste”) inspirées par l’économie Milton Friedman: il faut limiter l’inflation, et pour ce faire, limiter la masse monétaire, qui doit être déterminée par une Banque Centrale indépendante des pouvoirs publiques.

A la faveur de la crise économique de la fin des années 2000, l’Union européenne ira encore un peu plus loin dans la soumission des peuples européens aux diktats ultralibéraux: le 2 mars 2012, vingt-cinq Etats membres sur vingt sept adoptent le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) qui durcit les “critères de Maastricht” tandis que deux projets de règlement publiés en 2011 (baptisé “Two pack”) prévoient de soumettre les budgets nationaux au droit de regard de l’Union européenne. On trouve pourtant rien de fondamentalement nouveau, ni dans le TSCG ni dans le traité de Lisbonne, qui ne font que prolonger l’idée de Maastricht: pour mettre en œuvre l’euro-libéralisme, c’est la souveraineté populaire qu’il convenait de détruire.


                                            Fournier Serge Adhérent au M’PEP

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