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Le blog de Lucien PONS

Manolis Glezos: Notre demande et réclamation envers les Allemands, se résument à nous rembourser ce qu'ils nous doivent.

27 Novembre 2012 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Grèce

Marie-le-8-10-2012.-N-2-copie-2.jpgManolis Glezos: Notre demande et réclamation envers les Allemands, se résument à nous rembourser ce qu'ils nous doivent.

 

« Je l'ai dit à plusieurs reprises que le sujet de la dette allemande envers la Grèce, devrait passer aux mains du peuple grec. On doit créer des associations dans tout le territoire Grec, qui vont combattre pour protéger notre droit d’indemnisation. C’est ce qu’on mérite. Nous ne demandons rien de plus que d’être indemnisés. On ne demande pas de mendicité. Notre demande et réclamation, envers les Allemands, se résument à nous rembourser ce qu'ils nous doivent. Etant donnée que l’Allemagne  a rendu tout ce qu’elle devait aux autres États, on ne comprend pas pourquoi la Grèce est l’exception! » Le héros de la Résistance Grecque Manolis GLEZOS, explique à  Crystalia PATOULI  et à tvxs tous les points principaux entourant la dette de guerre de l'Allemagne envers la Grèce, à l'occasion de son nouveau livre, « Même si il s’agissait seulement d’un Mark Allemand... » en participant au débat public qui se publie sans cesse a tvxs

 

 Cr.P.: Comment avez-vous décidé d'écrire ce livre?

 M.Gl.: La motivation qui m'a amené à écrire ce livre est la nécessité de mettre à jour nos connaissances sur le sujet, afin d’effacer la confusion qui existe autour de la dette de guerre de l'Allemagne envers la Grèce.

 

Il s’agit d’un sujet qui n’est pas claire. À mon avis, une partie de la population est au courant, mais l'autre, qui est majoritaire, ignore des détails importants.

 Pourquoi l'Allemagne nous doit de l’argent, et qu’est qu’elle nous doit exactement est la première partie de ce sujet. Et pourquoi jusqu’à ce jour elle n’a pas réglé sa dette envers nous est l'autre partie.

 Considérons d'abord la question « Pourquoi l’Allemagne nous doit de l’argent? » et essayons de la répondre.

 Etant donné qu'il y a des problèmes de terminologie ici, qui imposent beaucoup de confusion,  on doit clarifier certaines choses.

Lorsqu'un État fait une déclaration de guerre qui est la déclaration formelle de son gouvernement national pour signifier l'état de guerre contre un autre, tous les documents liés aux sujets de la guerre, sont confisqués et selon le droit international, appartiennent à titre juste à l'Etat conquérant (qui dans notre cas était l’Allemagne).

 À savoir que tout ce qui a été capturé, par exemple, les armes trouvées dans des usines ou des entrepôts de l'État occupé, ou une usine qui fabrique des armes, sont tous considérés comme butin de guerre, et n'ont aucun rapport avec les problèmes des dettes que nous discutons actuellement.

 En bref, tout ce que les Allemands ont trouvé sont considérés comme butin de guerre et appartiennent de droit à l'occupant, donc on ne les compte pas sur les questions de dettes envers d'autres, une fois qu’une guerre ait finie. Nous ne parlons pas de cela donc, et il faut dissoudre la confusion qui existe sur ce sujet.

 La dette de guerre de l'Allemagne envers la Grèce est divisé donc en deux grandes catégories: i) Il y a une dette envers l’Etat officiel Grec et ii) il y a une dette envers les citoyens Grecs. Il s’agit d’une ligne de séparation sensible qu’on veut bien clarifier ici.

 En ce qui concerne la variété des appellations, la dette de guerre allemande envers l’Etat Grec est en général appelé « réparations » et envers les citoyens « indemnisations ».

 Les « réparations », ce qui est le thème principal, est une obligation de l'Allemagne puisque pendant l’Occupation, l’Etat Allemand a intervenu dans l'économie de notre pays, et il l’a dépouillé, et pratiquement détruit.

 A ce point présentons les mesures, que le gouvernement allemand de l’époque et l'armée d'occupation ont pris, qui sont les suivants:

 Une fois qu’ils sont entrés dans le territoire Grec, suivies d'une équipe d’économistes, ils avaient prévu à l'avance, ce qu’ils voulaient faire en Grèce. Et la première étape était la suivante:

 Le 51% des actions de toutes les entreprises publiques, de toutes les grandes entreprises privées (commerciales et industrielles) et de toutes les banques, sont immédiatement passées aux mains des Allemands.

 Comme on le sait en économie, quelqu'un même en disposant seulement le 15% des actions d’une entreprise, peut en réalité diriger toute l'entreprise. Cependant dans notre cas il ne s’agit pas de 15%, il s’agit du 51%!

 Donc, il est entendu que l'ensemble de l'économie du pays passa directement aux mains des Allemands. Il s'agit donc d'un premier vol.

 Et passons donc à un second vol:

 Ils ont relancé la «dekati» Ottomane (il s’agit d’une taxe que les Ottomans avaient fondé pendant leur occupation) et l'ont immédiatement appliqué : le 10% de la production agricole nationale passait immédiatement dans leurs mains, sans aucune indemnisation.

 Le troisième vol, se présente comme suit:

 Il y avait une réglementation du tribunal de Haye, qui disait que les habitants d'un pays qui a été conquis, doivent nourrir l'armée d'occupation. Cependant, en 1907, après des nombreuses interventions humanitaires une phrase qui précisait cette réglementation a été rajoutée. Cette phrase qui a été rajoutée est la suivante : « si il le peut ». Autrement dit, le peuple conquis doit nourrir ses occupants, mais seulement si il le peut!

 Allons voir, alors, si en Grèce c’était possible de nourrir l’armée d’occupation :

 Le corps expéditionnaire de l'armée de Wilhelm von Liszt qui a conquis le pays, comptait 500.000 hommes. Il faut aussi rajouter 250.000 hommes de l’armée Italien qui l’ont suivi et qui était en Albanie, donc en totale nous sommes aux 750.000 hommes. De plus, le premier corps d'armée en Bulgarie qui comptait 60.000 hommes les a rejoint, et donc en total nous comptons 810.000 hommes d'armée d’occupation!

 Comment pouvait être possible que le peuple grec ait les moyens de nourrir 810.000 militaires? En addition seule la Grèce, à l'exclusion de toutes les autres nations occupées par les Allemands, était obligée de nourrir l'armée d'Allemagne qui se battait en Afrique (dont on ignore le nombre exact).

 Donc, la Grèce n’avait pas le niveau financier de répondre à cette obligation. Il n'était pas possible. Cependant les Allemands voulaient être toujours en règle et en accord avec les lois du tribunal de Haye, et donc ils ont fait (avec les Italiens, bien sûr) ... le compte suivant:

 Ce qui dépasse le fameux phrase «s'il le peut » de la réglementation du tribunal de Haye ils l’ont transformé en prêt intérieur de la Grèce, en faveur de l'Allemagne et de l'Italie. Pour ce faire concrètement, ils ont forcé la Grèce de leur emprunter ce qui ne pouvait pas être inclus dans la phrase « s’il le peut » de la règlementation.

 Une autre confusion qui existe, c'est ce qu'il est dit à propos de l'or qui se trouvait dans la Banque de Grèce et qui a été confisqué par les Allemands. Ceci est faux.

 Le gouvernement du 4eme Août, prit tout l'or (ils n’ont rien laissé!), et avec leur honte, les membre de ce gouvernement sont allées au Moyen-Orient, puis en Afrique, et enfin en Angleterre.

 Au lieu de cela, qu’est ce que l'Allemagne a trouvé?

 Ils ont trouvé et rassembler toutes les pièces d'argent, de nickel chromé, de bronze, etc, les on fait fondre et par conséquent ils ont pris environ 77 tonnes de cuivre, 19 tonnes de nickel, 9 tonnes d'argent etc, et ils nous ont donné seulement 109 livres d'Angleterre en or, pour ne pas pouvoir se plaindre que nous sommes pas payés!

 Une autre chose qu’ils ont fait:

 Tous les soldats allemands, pendant l'occupation, étaient équipés d’un faux billet. Avec ce faux billet ils allaient manger au restaurant, ils allaient aux cafés, et en général ils achetaient tout ce qu'ils voulaient en payant avec cette «monnaie».

 Les Grecs, ne comprenaient pas la signification des lettres gothiques qui figuraient sur les billets, et se basant au nombre «50», qui était écrit sur les deux faces de ce billet, ils comprenaient qu’il s’agit de l’argent. Le lendemain, ils allaient à la banque pour échanger cette monnaie en drachme, cependant le personnel de la Banque ne la reconnaissait, et s’est adressé  aux supérieurs hiérarchiques, pour définir exactement ce que cette monnaie représente.

 On leur avait dit, donc, autant que je me rappelle, que l’équivalent d’un tel Mark Allemand valait une drachme. Par conséquent, ils ont examiné, ces billets pour voir quelle banque les a délivrés. Il était écrit sur les billets, qu’une banque appelée Reichs Credit Kassensheine les a délivré, et qu’il s’agissait d’une institution d’intérêt public.

Ils ont cherché donc une liste des banques, néanmoins cette banque Credit Kassensheine Reichs n’existait nulle part.

 De plus, ils n’ont pas trouvé ni la signature du ministre des Finances Allemand, ni la signature du banquier qui a délivré cette monnaie. Il y avait seulement, un chiffre en rouge, qui était le numéro de série du billet.

 Ce fait, donc, fut le premier cambriolage de la population grecque avec ces fausses monnaies.

 La seconde forme de vol qualifié était la suivante:

 Un soldat allemand, par exemple, allait acheter un paquet de cigarettes en utilisant ce faux billet. Si le paquet coûtait 6 drachmes il demandait de lui rendre la monnaie puisque il insistait que son faux billet vaut plus! Il payait en fausse monnaie et il recouperait des drachmes grecques!

 Un épisode typique qui se reproduit souvent sur la littérature Grecque de l’époque est le suivant :

 Un Allemand est allé dans un salon de coiffure, il a été rasé, et il sort un faux billet pour payer. Le coiffeur lui a dit donc: « Ne me paie pas! C’est offert! ». Le soldat est parti, et les clients qui se trouvaient dans le salon de coiffure ont demandé au coiffeur : « Pourquoi il est parti sans payer ? ». Et donc le coiffeur répondit: « Eh bien, je l’ai rasé mais je ne vais pas le payer aussi pour cela!  ». Parce qu’il serait obligé de lui rendre des drachmes en tant que monnaies.

 Maintenant, allons à la troisième forme de vol avec ce faux billet:

 Le gouvernement de l'occupation, a dû faire face au problème suivant:

 Il y avait simultanément beaucoup de différentes monnaies en circulation, comme le drachme grec, la fausse monnaie allemande, la monnaie légale de l'Allemagne, les fausses lirettes italiennes, les lirettes italiennes légales, le lev bulgare, et la monnaie albanaise.

 Par conséquent, le gouvernement grec a informé les Allemands, que cette situation ne pouvait pas être gérée par l’Etat. Donc l’Allemagne devrait en quelque sorte accepter de retirer cette fausse monnaie. Et puis les Allemands ont répondu: Oui, on est d’accord de la retirer, mais vous devrez payer. Vous allez l'acheter! Ce marché, a coûté à la Grèce autour de £ 530.000 d'or!

 Faites maintenant le compte:

 Ils nous ont donné £ 109 pour récupérer les métaux des anciennes monnaies Grecs, et pour cesser nous voler en utilisant ces faux billets, ils nous ont imposé une pire forme de vol, puisque on a été obligés d’acheter tous les faux billets pour £ 530.000 d'or.

 Au-delà de cela, bien sûr, il y avait aussi les réquisitions.

 Par exemple si un soldat allemand rencontrait quelqu'un qui possédait un vélo, il l’arrêta, il prenait son vélo, il lui donnait un papier et lui demandait de venir le récupérer à la fin de la guerre. La même chose se faisait avec des mules, des chevaux, des motos, des maisons, et en général avec tout ce qu'ils aimaient. Par exemple ils choisissaient la meilleure maison de chaque village, de chaque ville, et ils y faisaient loger l'armée ou des fonctionnaires. Ces faits sont bien connus.

 Pour autant, après la guerre, la réunion de la Comité des Alliés à Paris en 1946, a conclu que l'Allemagne doit payer pour indemniser la Grèce (au-delà de ce que la Grèce exige elle-même), 7 milliards 100 millions de dollars qui avaient la valeur de marché en 1938.

 Selon nos données -que la Banque de Grèce nous a fournies-, pour faire la comparaison aujourd’hui, nous avons calculé que ce montant équivaut à 108 milliards d'euros, sans intérêt. Il s'agit seulement de la dette des « réparations » pour les dommages causés à l'économie de la Grèce.

 Ce n’est pas nous que nous avons décidé ce montant. Les Alliés ont décidé de faire payer les Allemands. Ils ont également décidé de faire payer les autres pays de l'Axe, c'est à dire, l'Italie et la Bulgarie, qui ont été les pays qui ont conquis la Grèce. Ces deux pays ont déjà payé.

 Cependant, l'Allemagne n'a pas encore payé. Et la question posée, bien sûr, est la suivante:

 On ne verrait jamais des fascistes bulgares et des fascistes italiens en Grèce, si elle n'était pas conquise par l'Allemagne?

 De quel droit, l’Allemagne croit qu’elle est l’exception et refuse de payer?

 Notez également qu'elle a indemnisé pour la même raison tous les autres pays pour lesquels des réparations ont été imposées  par la Comité des Alliés à Paris. Cependant l’Allemagne n’a pas payé uniquement pour la Grèce. Et cette dette n'est que pour les « réparations »! Pour la destruction de l'économie de notre pays, comme je l'ai déjà expliqué.

 La même chose ont fait en Pologne et en Yougoslavie, où ils ont forcé ces pays conquises de leur emprunter de l’argent, cependant pour ces emprunts intérieurs forcés la Yougoslavie et la Pologne, se sont remboursés. Seulement la Grèce est l’exception.

 De cet emprunt forcé, les Allemands ont payé seulement à la Grèce les deux premiers versements, et c'est une reconnaissance de leur part du fait qu'ils doivent bien rembourser cet emprunt forcé. 

 Et soulignons qu’il s’agit des « réparations » à la base de ce qu’ils ont fait à l’économie de l'État Grec. Mais, il faut aussi mentionner les trésors archéologiques qui ont certainement volés et qui ne sont pas encore revenus. Soit dit en passant, je signale que j'ai rencontré le ministre des Affaires étrangères de la Grèce, qui n'était pas au courant de tout cela.

 Et maintenant il faut procéder aux autres dettes envers les citoyens Grecs:

 Il s’agit des convulsions et des dommages subis, ainsi que des indemnisations pour les victimes de l'Holocauste. Il s'agit de « l'indemnisation des victimes ». Cette terminologie est utilisée.

Comme on le sait, la dernière décision finale du tribunal de Haye ne rend pas dans les détails et propose que ce conflit doive être résolu par des accords inter-étatiques des pays impliqués. Ce sujet se transforme donc en sujet politique. Et bien sûr, on n’a rien reçu de la part de l’Allemagne!

Tout ce qui est mentionné ci-dessus est présenté et analysé en détail dans mon livre « Même si il s’agissait seulement d’un Mark Allemand... ». Le titre veut dire que même si la dette de guerre était égale à un Mark Allemand, l'Allemagne devrait payer  pour ne pas laisser se reproduire les crimes du passé à cause du Troisième Reich. C’est à dire qu’il faut payer à titre de garantie.

 Et on parle bien de € 108 milliards qui sont des « réparations », et 54 milliards d'euros qui est l'emprunt forcé imposée à la Grèce pendant l’occupation.

 La question qui se pose, et je veux en finir avec cette question est:

 Pourquoi l'Allemagne ne veut pas payer ?

 Les gouvernements de la Grèce, n'ont jamais revendiqué. Cependant, ils n’ont jamais abandonné  officiellement et officieusement comme ils m’ont informé à maintes reprises.

 La justification de leur part, était que afin de demander cela la situation internationale devrait être favorable... et que les conditions le permettent ... pour que ça soit possible de le réaliser. Quoi qu'il en soit, laissons les astuces diplomatiques ... les gouvernements grecs n’ont jamais exigé que l'Allemagne nous paye ce qu’elle nous doit.

 

 Cr.P.: Mais l'Allemagne, qu’est ce qu’elle a fait ?

 M.Gl.: La question qui se pose est la suivante:

 Les gouvernements actuels de l'Allemagne nous détestent, à cause de la saga de '40-'41, quand la Grèce a brisé le mythe de l'invincibilité de l’Axe? Le gouvernement allemand nous déteste, parce qu’on a renversée tous les projets de Hitler, et la guerre a prit une route qui a conduit à la défaite du nazisme?

 Le gouvernement allemand nous déteste –ce que je vais dire est très dur- parce que aujourd'hui elle n'est pas sous le régime nazie, et a un statut de démocratie (le système qu’ils veulent ils ont le droit de le posséder), et donc il ne veut pas payer la Grèce?

 Toutes ces questions se sont traités dans le livre, qui est analytique, tandis qu'un grand nombre de documentaires sur tout ce que je dis peut justifier que mes propos ne soient pas absurdes, et pour cette raison j’ai considéré que mon livre est nécessaire, ainsi que pour résoudre la confusion autour de ce sujet.

 

 Cr.P.: Le peuple grec qu’est qu’il faut faire pour réclamer le remboursement de cette dette de l'Allemagne envers la Grèce?

 M.Gl.: Je l’ai dit à plusieurs reprises que le sujet de la dette allemande envers la Grèce, devrait passer aux mains du peuple grec. On doit créer des associations dans tout le territoire Grec, qui vont combattre pour protéger notre droit d’indemnisation. C’est ce qu’on mérite. Nous ne demandons rien de plus que d’être indemnisés. On ne demande pas de mendicité. Notre demande et réclamation, envers les Allemands, se résument à nous rembourser ce qu'ils nous doivent. Etant donnée que l’Allemagne  a rendu tout ce qu’elle devait aux autres États, on ne comprend pas pourquoi la Grèce est l’exception! 

 Le Conseil national de revendication de la dette de l’Allemagne envers la Grèce, a appelé au boycott des produits allemands. Et toute de suite le Collectif des Avocats, les Associations Médicales et la Chambre Technique ont accepté.

 En outre, 60 députées de Syriza porteront l'affaire à l’Assemblée Nationale ; nous avons déjà présenté les documents pertinents qui sont obligatoires pour que le débat puisse avoir lieu et toutes les parties donneront leur avis.

 Si certains citoyens Grecs veulent traiter ce sujet de façon autonome, au-delà du Conseil national de la revendication de la dette de l’Allemagne envers la Grèce, il n'y a pas d'objection, puisqu'il s'agit de se battre sur cette question, à travers n'importe quelle manière.

 Le peuple en Grèce est en train de s’organiser, des comités ont été formés dans de nombreuses régions de notre pays (au Pirée, à Thessalonique, à Patras, à Kalamata, en Crète, etc), et elles ont officiellement commencé la procédure de réclamation. Des centaines de municipalités ont obtenu des décisions unanimes sur cette question.

 Nous combattons pour que ce sujet devienne la propriété du peuple grec et afin qu’on puisse tous unies combattre pour obtenir ce qu’on mérite.

 

 * Il faut ici souligner que le 20 Novembre 2012, de sa propre initiative, Horst Raichnempach  a demandé de rencontrer Manolis Glezos en Grece, et ils ont discute sur  la question de la dette de l'Allemagne envers la Grèce, où il a été avisé de cette interview traduite en allemand.

 Traduction du Grec : Lazaros Mavromatidis

 dette-grece-endettement.jpg

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