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Le blog de Lucien PONS

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Vers la fin des référendums ? «Une priorité donnée à l'Union européenne sur la volonté des peuples»

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La République, #La nation .

Vers la fin des référendums ? «Une priorité donnée à l'Union européenne sur la volonté des peuples»

Vers la fin des référendums ? «Une priorité donnée à l'Union européenne sur la volonté des peuples»© Eurokinissi Source: Reuters
Des manifestants brûlent un drapeau européen à Athènes.
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Le Premier ministre slovaque a appelé les dirigeants européens à mettre fin aux scrutins par référendum qui peuvent menacer l'Europe. Pour le politologue Matthew Goodwin, cette «déclaration condescendante» est un aveu du déficit démocratique de l'UE.

RT : Le Premier ministre de la Slovaquie Robert Fico a demandé le 2 janvier aux dirigeants des pays membres de l'Union européenne «de mettre un terme à leurs scrutins aventureux comme les référendums au Royaume-Uni ou en Italie sur des questions nationales qui pourraient menacer l'Europe.» Est-ce démocratique de demander aux dirigeants de ne plus recourir à un vote censé représenter la volonté du peuple ?

Matthew Goodwin (M. G.) : Il est intéressant de souligner que le Premier ministre slovaque parle «d'aventures» pour décrire le fait de demander aux citoyens de s'exprimer sur des sujets précis et locaux. Nous avons vu en Europe - aussi bien au Royaume-Uni qu'en Hongrie - que les référendums avaient été lancés pour permettre au peuple de donner son avis sur différentes questions. La réponse donnée par les citoyens a mis les élites européennes dans l'embarras. Leur réaction consiste désormais à appeler à la fin de ce type de scrutin, ce qui a pour conséquence principale de faire sortir les citoyens des débats politiques. C'est pour moi un aveu clair du déficit démocratique au cœur même des institutions européennes.

La position de Robert Fico implique que l'on doit désormais marginaliser l'opinion publique au profit de l'Union européenne

RT : Robert Fico décrit les référendums sur des questions nationales comme une menace. Pourquoi des questions à l'échelle d'un pays peuvent-elles être vues comme dangereuses ? Pourquoi refuser toute souveraineté des Etats ?

M. G. : Ses propos interviennent après une série de scrutins en Europe, dont notamment le référendum italien, où l'instabilité politique qui fait suite au résultat peut mettre en péril l’euro-zone. En clair, le Premier ministre slovaque explique qu'aucun référendum sur des questions nationales ne devrait être permis quand il pourrait potentiellement toucher l'intégrité de l'UE. Cette position implique que l'on doit désormais marginaliser l'opinion publique au profit de l'Union européenne. C'est une priorité donnée à l'UE sur la volonté des peuples. Or cela intervient au moment-même où l'Europe souffre d'un manque de légitimité aux yeux des électeurs, qui, ces dix-quinze dernières années, ont perdu de plus en plus confiance non seulement en l'UE et son parlement mais également en ses dirigeants nationaux. Si vous voulez mon avis, une telle déclaration condescendante envers les citoyens n'est pas très constructive en cette période de crise dans la construction européenne.

La colère est particulièrement forte chez les électeurs qui viennent de passer deux décennies difficiles au sein de l'UE

 

RT : A en croire les résultats des derniers référendums, les citoyens lambda ne soutiennent plus vraiment l'UE et ses politiques : le référendum grec contre les réforme de la troïka, le Brexit... Que doit-on en retenir sur les sentiments des Européens vis-à-vis de leurs institutions ?

M. G. : Il y a un phénomène politique qui est très clair et certainement clé face à cette défiance, c'est le soutien populaire grandissant pour des partis ouvertement nationalistes. Ces partis veulent offrir aux électeurs des référendums qui dans la plupart des cas remettent en cause l'adhésion à l'UE ou à l'euro et qui veulent revenir à des Etats-nations souverains. La plupart de ces mouvements politiques ont été encouragés par le vote pour le Brexit et par l'élection de Donald Trump aux Etats-Unis. Ils utilisent ces victoires comme des arguments séduisants d'un retour du pouvoir dans les mains du peuple qui devrait avoir à choisir le destin de l'Europe.

Les institutions européennes répondront probablement à cela - on est déjà en train de le voir avec ce genre de déclaration - en essayant de repousser cette colère populaire. Le problème c'est que cette dernière est particulièrement forte chez les électeurs qui viennent de passer deux décennies difficiles au sein de l'UE. Ceux qui ont le sentiment qu'ils n'ont bénéficié ni de l'intégration économique, ni des revenus de la croissance de l’euro-zone. Ils se sentent aujourd'hui laissés pour compte par leurs dirigeants mais aussi par la tournure que prend la construction européenne.

 

Lire aussi : Brexit à Hollywood : la Warner Bros veut faire un film sur la campagne victorieuse de Nigel Farage

 

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Le nécessaire sursaut populaire par "CRS DISSIDENT".

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La République, #La nation ., #Les média, #Politique intérieure, #l'horreur économique, #Je suis Charlie?

CRS DISSIDENT en activité (au placard).

Je préfère me suicider professionnellement que physiquement.
Mon objectif est de NOUS UNIR pour enfin changer ce SYSTÈME DÉCADENT.


https://www.facebook.com/Ivan.Abbes/posts/755163744636622

Je me charge d'essayer de produire "L'ÉTINCELLE" pour chasser nos GOUVERNANTS qui NOUS PILLENT depuis des décennies.
Le PEUPLE dont je fais partie pourra ensuite décider de ce qui est BON POUR LUI.

Vous n'êtes pas sans savoir que nous sommes en DÉMOCRATIE que Wikipedia défini comme étant une forme de gouvernement fondée sur la SOUVERAINETÉ DU PEUPLE, où les citoyens ont un DROIT ÉGAL dans les décisions affectant leur vie.

Actuellement nous sommes TRÈS LOIN du compte.
On nous demande d'aller voter tous les cinq ans pour le moins pire des candidats avant d'attendre patiemment que notre "MAÎTRE" termine enfin son quinquennat.

Inutile de me chercher une appartenance politique car je n'en ai pas et n'en veux pas.
J'estime que TOUS les partis ont de BONNES IDÉES mais aussi d'autres qui le sont beaucoup moins.
Je suis PÈRE DE FAMILLE, raison pour laquelle je m'exprime à vous.
Il m'est impossible de rester spectateur de la MORT PROGRAMMÉE de NOTRE ÉTAT FRANÇAIS

Je pense que seule, une personne ne pourra mener le projet du Peuple à bien.
"ON" pourrait le SUICIDER car le système auquel il s'attaque est plus que verrouillé.

J'estime donc qu'un "BLOC" de plusieurs centaines de personnes issues du PEUPLE pourraient œuvrer plus facilement.

Mais je le répète, j'essaie juste de provoquer "l'étincelle".
Pour le reste...

Si vous avez un peu de temps à me consacrer, j'attends vos Messages Privés.

‼‼Blog de secours‼‼
https://www.facebook.com/Ivan.Abbes/posts/755163744636622

Même si elle est TRÈS MALADE (ELLE AGONISE), je suis persuadé qu'en s'y mettant TOUS, NOUS POUVONS GUÉRIR NOTRE FRANCE...
C'EST TRÈS URGENT.
 

J'ai un penchant pour :

- Les écologistes car j'aime la nature.
- La gauche car j'estime qu'il faut réduire les inégalités mais aussi car je suis le petit-fils d'un mineur de fond que je n'ai pas connu.
- La Droite pour...
- La Droite de la Droite car j'estime que les ZONES DE NON DROIT n'auraient JAMAIS DÛ VOIR LE JOUR et qu'il y a URGENCE ABSOLUE À REPRENDRE CES QUARTIERS.
- ...

Je suis persuadé QUE LES ÉLECTIONS 2017 N'APPORTERONT RIEN.
AUCUN CANDIDAT ne propose LE VRAI CHANGEMENT.
AUCUN.
577 Députés !!!
Taux de présence ?

Le Peuple doit écrire une nouvelle constitution.
C'est NOTRE GÉNÉRATION QUI DOIT RENVERSER CE SYSTÈME.
NOUS NE POUVONS LAISSER ÇA À NOTRE DESCENDANCE.

Devant :

- Assemblée Nationale.
- Préfectures.
- sous préfecture.
- Mairies des grandes agglomérations.

👉Faites du bruit avec casserole et cuillère. (référence au passé Judiciaire/fiscal de nombreux élus).

Sinon, vous pouvez :

- retirer l'argent que vous auriez en banque.
- Scotcher les radars automatiques.
- Faire en sorte que les boîtes à lettres, lignes téléphoniques et télécopies des administrations dysfonctionnent (allumettes, glue, appels et envois de faxs massifs, ...)
- Placarder/distribuer partout l'affichette en lien de cette publication.
- Imprimer et distribuer le petit mot adressé aux SDF et les inviter à venir réclamer un toit aux administrations.
- Me donner des idées via un commentaire sur ma page Fb "Yvan ABBÉS CRS DISSIDENT".

POUR PARTAGER INTÉGRALEMENT CETTE PUBLICATION, VOUS DEVEZ FAIRE UN COPIER/COLLER DE L'ENSEMBLE DU TEXTE.

Si certains d'entre vous seraient prêts à me consacrer UN PEU DE TEMPS, j'attends vos MESSAGES PRIVÉS.

Si vous aimez cette publication, il serait appréciable que vous aimiez cette page car le plus gros est à venir.

En cas de fermeture de cette page.

RUTUBE:
https://rutube.ru/video/person/1287868/

Première vidéo :
https://www.facebook.com/AutrementVue/videos/1134580076638054/

Deuxième vidéo :
https://www.facebook.com/AutrementVue/posts/1149731218456273

Affichette à distribuer aux Sans Domicile Fixe :
https://www.facebook.com/Ivan.Abbes/posts/749708471848816:0

‼‼Blog de secours‼‼
https://www.facebook.com/Ivan.Abbes/posts/755163744636622

Réponse aux partisans de Mr ASSELINEAU :
https://youtu.be/I4Uhir3MY3Q
https://youtu.be/C93zp-LgFXI

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Poutine, la Russie et l’Orient Écrit par Jean SALVAN .

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La République, #La nation ., #Terrorisme, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre

Poutine, la Russie et l’Orient

 

Poutine, la Russie et l’Orient
 
Le 20 décembre 2016 à Moscou, les ministres des affaires étrangères de la Russie, de l’Iran et de la Turquie se sont réunis et ont réglé entre eux le problème syrien, en précisant "beaucoup de joueurs extérieurs ont essayé d’utiliser (le printemps arabe) à leur avantage, dans le but de changer le régime… avant une prise conscience… la priorité n’est pas le changement de régime mais la lutte contre le terrorisme…". On ne peut imaginer un pire camouflet envers les initiatives de l’ONU, des Etats-Unis, de la France : depuis cinq ans, nous avons tout faux, et nous avons gâché tous nos atouts.
Soyons clair : c’est la stratégie mise en œuvre depuis quatre ans par Poutine, dans le cadre de traditions centenaires, qui l’a emporté.
Il est consternant de constater comment nos dirigeants se trompent sur Poutine - trop souvent présenté comme un petit lieutenant-colonel du KGB ou un tyran - et comment ils ignorent qu’il s’est coulé dans les traditions séculaires russes. Depuis la présidence de Sarkozy en passant par le ministère des affaires étrangères de Fabius, nos gouvernants cherchent à plaire à Bernard Henri Lévy : ils prétendent que leur priorité est la défense des droits de l’homme, plutôt que la préservation de nos intérêts.
 
Pour comprendre Poutine, il faut se replacer dans l’histoire longue. Et ne pas s’étonner de voir son bureau orné du portrait du Tsar Alexandre 1er, dont la devise fut "Orthodoxie, autocratie, identité nationale".
C’est au XVIIè siècle que la Russie s’ouvrit pour la première fois et avec difficulté aux influences occidentales : elle sortait alors de l’occupation mongole, du temps des troubles (1598-1613), elle venait d’échapper à la conquête polonaise. Les réticences face à l’Occident sont une constante de l’histoire russe. Klioutchevski nota : "A quoi l’Histoire destine la Russie ? Est-elle vouée à être la lumière de l’Orient, ou à ne rester que dans l’ombre de l’Occident ?" Et dans sa Chronique, le diacre Ivan Timophéev écrivit en 1620 : "Les Russes se tournent le dos, regardant les uns vers l’Orient, les autres vers l’Occident." Cela dit, la Russie hésite toujours entre l’attrait pour l’Occident, le courant eurasiatique qui voit son avenir en Orient, et les slavophiles, tentés par le retour à la Moscovie des origines. Quand Soljenitsyne prônait la fusion de la Russie, de la Biélorussie et de l’Ukraine, c’est bien le projet slavophile qu’il soutenait.
 
La continuité politique
A partir de 1994, Boris Eltsine voulut calquer en Russie le modèle occidental libéral. Mais les échecs et les pommes de discorde se sont multipliés : Tchétchénie, Iran, Irak, Serbie, Kosovo. Dès 1996, le ministre Primakov ressortit la carte chinoise et il fit entrer la Russie dans le groupe de Shanghaï, devenu l’Organisation de Coopération de Shanghaï (OCS), qui regroupe la Chine, le Kazakhstan, la Kirghisie et le Tadjikistan. Comme le remarquait Léonid Ivachov : "L’Occident ne sera jamais l’ami de la Russie". Ou Victor Baranets : "Sarkozy et Medvedev peuvent toujours s’embrasser, nos intérêts seront toujours divergents.". Après l’effondrement de l’URSS, les Russes, humiliés, ont serré les rangs autour de Poutine qui les a sortis de la misère et qui leur a restitué une fierté nationale.
Quand Poutine déplore la disparition de l’URSS et la qualifie de "plus grande catastrophe", il regrette la stabilité du régime soviétique : il succéda aux Romanov qui régnèrent de 1613 à 1917. Pour Poutine, le vieil adage romain "Quieta non tangere", "ne touchez pas à ce qui est stable" est un principe politique : un tyran qui assure la stabilité de son régime et qui est prévisible est toujours préférable à un démocrate farfelu. Il faut absolument éviter le chaos qui succéda à la disparition de la Russie tsariste comme à celle de l’URSS. Et la situation qui suivit le "printemps arabe", de la Tunisie à l’Afghanistan, ne l’inspire pas davantage.
 
Le césaro-popisme
Historiquement, les Tsars et l’église orthodoxe ont pratiqué une symphonie des rapports de l’Eglise et de l’Etat : Nicolas Bedaiev écrivit : "le christianisme fut adapté à l’autorité de César", c’est ce que j’ai appelé le césaro-popisme. Depuis les Romanov, la Russie s’est sentie responsable des peuples slaves, Bulgares, Serbes,… etc. Depuis le traité de Kutchuk-Kainardi en 1774, la Russie s’est voulue la protectrice des chrétiens du Caucase et de l’empire ottoman.
 
Les relations avec l’Islam
Les Slaves ont une longue expérience des relations avec les peuples musulmans, même si elles furent souvent tumultueuses. Surtout quand on se souvient des vingt millions de Musulmans inclus dans l’ensemble russe.
Dès 921, des relations étaient établies entre le souverain bulgare et celui de Bagdad. Du XIII° au XV° siècle, la Horde d’or - des Turco-Mongols - dominèrent la Russie, l’Ukraine et la Bulgarie. La Russie s’est toujours intéressée à l’Orient et à la Méditerranée.

Rappelons Nicolas 1er : "La grandeur de la Russie exige qu’elle parle la première chaque fois qu’il s’agit du destin de l’Orient". Quant à Catherine II, elle faisait bombarder Beyrouth en 1770. Lors de la signature du traité de Kutchuk-Kaïnarsji, le 21 juillet 1774, le traité imposé à l’empire ottoman fit de la Russie la protectrice des chrétiens orthodoxes de cet Etat. En 1780, Catherine II avait imaginé un projet grec qui consistait à recréer l’empire chrétien d’Orient, dont Constantinople serait la capitale : ce projet fut repris par Nicolas II, qui y voyait le prix de sa participation au 1er conflit mondial. La révolution de 1917 fit capoter cette idée.
Depuis 1860, une mission russe était installée à Jérusalem : elle fut prolongée par la Société Impériale Orthodoxe de Palestine (SIOP), qui étendait ses activités dans ce qui est aujourd’hui le Liban, la Syrie, la Jordanie. En 2014, Poutine avait réuni à Moscou les quatre patriarches orthodoxes d’Alexandrie, d’Antioche, d’Istanbul, de Jérusalem. Ces personnalités ont déclaré Poutine : "Le vrai Président chrétien orthodoxe", et ils ont loué sa volonté "d’agir indépendamment de l’Occident." Ces personnages reprenaient mot pour mot les déclarations du philosophe Nicolaï Danilevski qui, dans "La question d’Orient", soutenait qu’il n’y avait pas d’antagonisme entre chrétiens orthodoxes et musulmans, mais bien plutôt un conflit entre la culture européenne et la civilisation slave, héritière de Byzance. 
 
Le désastre subi par les armées arabes en novembre 1956 lors de la nationalisation du canal de Suez, puis la rupture de la fusion entre l’Egypte et la Syrie en 1961, permirent à l’URSS de s’engager pour réorganiser l’armée et les services de renseignement, et pour approvisionner en armement la Syrie et l’Egypte.
La suite logique de cette histoire et de ces traditions, ce sont les efforts russes depuis 2011 pour sauver le régime de Bachar el Assad, ce sont les bases russes de Tartous et de Hmeimim, une base partagée avec l’Iran, ce sont les alliances avec la Turquie et l’Iran. Il convient de remarquer les capacités de la diplomatie russe, s’alliant sans vraie difficulté avec les Chiites et les Sunnites…
Soyons clair : la Syrie est désormais un condominium russo-iranien.
 
 

SALVAN   Jean

Né le 3 mars 1932
Marié (1953) – 5 enfants

Officier, général de corps d'armée

Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr
Ecole d’Etat-Major 
Ecole supérieure de guerre (ESG)

Commandant la IVème Région militaire
Général de corps d’armée (1988)
Représentant français auprès du Commandement Centre-Europe de l’OTAN (1986-1988) 
Commandant de la 1ère Division blindée (1983-1985)
Commandant du 3ème Régiment de parachutistes d’infanterie de marine
Professeur à l’Ecole supérieure de guerre

Membre correspondant du Muséum d’Histoire Naturelle en 1964
Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées de droit public
Professeur à l’Institut d’Etudes Politiques de Bordeaux (1989-1994) ("Société et Défense") 
Président de l’Union des blessés de la face (les Gueules cassées) (1995-2002)

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Le retour le terreur pour les civils du Donbass. Par Erwan Castel.

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Ukraine, #La nation ., #La République, #La guerre, #le nazisme

lundi 9 janvier 2017

L'artillerie ukrops tonne la fin de la trêve !

 
Le retour le terreur pour les civils du Donbass
 
 
Tout d'abord cette trêve de Noël a marqué le passage vers la nouvelle année comme un filigrane le papier noirci par le feu des mitraillages et bombardements qui,  bien que diminués fortement (entre 3 et 4 fois moins) n'ont jamais cessé complètement une seule journée, comme en témoigne cette jeune fille de 14 ans tuée le 5 janvier sur le front de Staromikhailovka (à l'Ouest de Donetsk) par des tirs de mortier du 1er Bataillon de la 92ème brigade ukrainienne positionnée au Nord de Krasnogorovka. Le corps de cette adolescente trouvée dans la zone grise le 8 janvier a du être évacué par des volontaires sollicités par les autorités de la DNR après que l'armée ukrainienne ait refusé d'aller le chercher.
 
Au lendemain de Noël une escalade des bombardements ukrainiens est revenue sur le front (environ 250 violations du cessez le feu le 6 janvier, 400 le 7 et 500 le 8) particulièrement à Sahanka et Kominternovo, dans le Sud de la République de Donetsk, Yasinovataya au Nord de Donetsk et Gorlovka au Nord de la République. Plus au Nord, entre les République de Donetsk et Lugansk, 'l'arc Svitlodarsk" est toujours le théâtres d'affrontements et bombardements permanents depuis l'offensive tentée par Kiev dans ce secteur le 18 décembre dernier.
 
Obusier automoteur ukrainien de 122mm 2S1 "Gvozdika" de la 
58ème brigade d'artillerie en train de tirer sur le front de Yasinovataya
lors des attaques lancées contre la station d'épuration des eaux.
 
Les méthodes ignobles d'un terrorisme criminel aveugle
 
Le même jour, un nouvel attentat a été déjoué dans Donetsk à proximité d'une caserne militaire où une patrouille a détecté et neutralisé à l'extérieur de la clôture 2 mines de type OZM-72. Ces mines antipersonnelles bondissantes sont particulièrement dangereuses et ont un rayon d'efficacité létale de 25 mètres environ. Dans ce genre d'attaque la population civile autant que le personnel militaire est mis en danger.
 
Mais c'est un incident grave survenu dans le secteur de Marinka qui marque l'actualité de ce lendemain de Noël : 
 
Le 8 janvier une unité ukrainienne de la 10ème brigade de montagne coordonnée par les services de sécurité ukrainiens (SBU) a kidnappé dans le village de Kurokhove, à l'Ouest de Donetsk une vingtaine de résidents civils. Les otages ont été menottés et embarqués dans des camions Oural avant d'être acheminés vers la ligne de front de Marinka située à 10 kilomètres à l'Est. Le transfert a été effectué en convoi des véhicules blindés légers de type Hummer des forces spéciales ukrainiennes 'Alpha" accompagnaient les camions vers Marinka.
 
 
Il est à noter que cette prise d'otage été réalisée juste après l'arrivée importante de renforts ukrainiens dans ce secteur du front de Marinka (plusieurs unités blindées dont un peloton de chars de combat)
 
Quelle est le but de cette opération qui révèle une fois de plus l'ignominie des méthodes employées par Kiev à l'encontre de la population civile des territoires occupés du Donbass : réquisition pour réaliser un travail forcé, représailles, mise en place d'un bouclier humain sur une position militaire, préparation d'un futur false flag accusant les force républicaines de crime de guerre ?
Les autorités de la DNR, dès les renseignements confirmés ont aussitôt réagi, prévenu le commandement ukrainien et alerté les missions de l'OSCE et de l'ONU présentes à Donetsk.
 
Un des bombardements ukrainiens réalisés pendant la "trêve de Noël"
 
Kiev a donc décidé de reprendre massivement ses attaques contre le Donbass comme le montre l’intensification des bombardements de son armée qui a marqué la fin de la trêve de Noël, les déploiements d'unités sur la ligne de front, l'augmentation des ravitaillements munitions comme ce train spécial de 20 wagons repéré arrivant en gare de Krasni Liman, au Nord de Slaviansk, mais aussi de poursuivre une politique de la terreur en organisant de nouvelles répressions dans les territoires occupés et de nouveaux attentats au coeur des Républiques.
 
Erwan Castel, volontaire en Novorossiya
 
 
 
*
*   *
 
S'il vous plaît, pour m'aider dans ce travail de réinformation.
 
Si l'argent est le nerf de la guerre il est malheureusement également aussi celui de la réinformation pour laquelle j'ai décidé de me consacrer seul et à plein temps malgré une absence actuelle de revenus et une censure de mon travail par les agences de presse occidentales collabo... et locales, obsédées par la recherche du monopole de l'information.
 
Merci d'envoyer vos contributions de soutien sur le compte référencé ci après à partir duquel sont envoyés des virements vers le Donbass
 
Observation : la plus petite somme (équivalent à celle d'un paquet de cigarette) est la bienvenue et vitale ici.
 
En vous remerciant par avance de votre soutien moral et matériel 
 
Bien à vous 
 
 
Erwan
 
 
 
 
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Politique étrangère de la France : Le bal des faux-cul par Philippe de Saint Robert

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #La nation ., #Politique étrangère

Politique étrangère de la France :
Le bal des faux-cul
par Philippe de Saint Robert

dimanche 6 avril 2014, par Comité Valmy

Politique étrangère de la France : Le bal des faux-cul par Philippe de Saint Robert

 

 

Politique étrangère de la France :
Le bal des faux-cul

IRIB- La diplomatie française s’enfonce dans l’impasse où le précédent quinquennat l’a engagée.
Il y eut l’affaire libyenne dont on retrouve, comme par hasard, certains protagonistes place de Maïdan. C’est peu de dire que nous avions plus que dépassé le mandat des Nations Unies, avec pour conséquence la déstabilisation de l’Afrique sub-saharienne et la rancune de Vladimir Poutine.

 

Dès le début des émeutes syriennes, nous nous sommes employés à jeter de l’huile sur le feu, rompant les relations diplomatiques avec Damas et alimentant la rébellion en armes et en « soutien psychologique ». L’une des traditions les mieux établies de notre diplomatie était pourtant que la France, à la différence des États-Unis, reconnaît des États et non des régimes. Ce faisant, Paris s’alignait sur le Département d’État américain. L’Union atlantique allait bientôt prendre le pas sur l’Union européenne.

 

Il n’a pas fallu attendre les événements de Kiev pour que nous livrions une véritable guerre psychologique à la Russie : on prétendait déjà « punir » Poutine en n’allant pas à Sotchi. À Kiev même, les émissaires « occidentaux » n’avaient cessé, Mme Ashton en tête, depuis des semaines, de semer le trouble et de vaines promesses, poussant à la confrontation. Le « partenariat oriental » ( ?) proposé par l’Union européenne à l’Ukraine était un attrape-nigaud assorti d’un prêt ridicule, eu égard aux besoins d’un pays déjà en faillite qui ne pouvait hésiter entre cette aumône et l’offre russe. Machiavélisme ou inconscience ? Poutine aurait été bien bête de s’imposer une retenue que nous ne nous imposions pas nous-mêmes.

 

On nous dit que la consultation référendaire en Crimée serait « illégale » et contraire au droit international, qu’il est inadmissible de se prêter à la division d’un pays. Pourtant, que de précédents, à commencer par le démantèlement de la Yougoslavie, organisé sans le moindre mandat des Nations Unies par les mêmes puissances de l’OTAN qui prétendent aujourd’hui donner des leçons de « droit international » et d’indivisible souveraineté. Où étaient la « légalité » et le « droit international » lorsque nous avons séparé, de notre propre chef, le Kosovo de la Serbie ou lorsque nous avons accepté l’éclatement du Soudan ? Il est des exemples plus pacifiques, comme la séparation de la Slovaquie d’avec la République tchèque, … en attendant que la vieille Écosse se prononce au grand dam de Londres, que le Québec remette cela au grand dam d’Ottawa et que la Flandre belge s’y mette à son tour sans que l’Union européenne semble s’en préoccuper le moins du monde. N’avons-nous pas nous-mêmes, par un référendum de notre propre chef, détaché Mayotte de l’archipel des Comores ? De qui se moque-t-on ? Et quoi de plus habituel à ce que des juristes de rencontre appellent le « droit international » ? Et que fait-on du fameux droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, ce principe d’auto-détermination qui semble ne servir que quand on en a besoin ?

 

La Crimée est russe, dans cette région où les frontières n’ont cessé d’être déplacées au gré des grandes puissances. La politique dite « occidentale » pousse, depuis la chute du mur de Berlin et la dislocation de l’Union soviétique, à l’encerclement de la Russie par une avancée systématique de l’OTAN, notamment par Pologne interposée. On mit à profit la période du gouvernement de Boris Eltsine pour humilier la Russie, et favoriser la main-mise sur ses richesses de ceux qu’il est convenu d’appeler les oligarques. Les Etats-Unis et l’Union européenne étaient à la manœuvre.

 

L’effondrement du communisme n’a pas sonné le renoncement des Russes à leur patrie ; il les a plutôt réveillés. Les méthodes de Poutine nous choquent mais il ne faut pas oublier le mal que nous nous sommes donné à les susciter. Les Américains font la morale au monde entier mais comment oublier leur guerre d’Irak et leurs méthodes à Guantanamo et à Abou Ghraïb ? Aurions-nous aussi oublié les propos scandaleux de Madeleine Albright disant que l’établissement de la « démocratie » dans l’ancienne Yougoslavie valait bien cinq cent mille morts ? Nous sommes, avec notre morale à la manque, des arroseurs arrosés.

 

Hollande et Fabius en chaperons de l’unité ukrainienne et menaçant Moscou de représailles, à notre propre détriment, il n’y a plus qu’à tirer l’échelle… Il est vrai que nous prétendons même « sanctionner » la paisible Suisse, ce célèbre Etat totalitaire, au motif qu’elle vote mal. Au demeurant, ce n’est pas d’hier que les puissances « occidentales » s’en prennent à une Russie qu’elles ont aidée à se déconstruire au lendemain de l’éclatement du bloc soviétique, et dont elles ne tolèrent pas la restauration. L’intérêt stratégique de la France est dans la restauration de la Russie comme grande puissance européenne.

 

Notre gouvernement poursuit la ligne adoptée, à la suite de Sarkozy et de Juppé, dès le début des troubles de Syrie. Comme l’a remarqué Dominique de Villepin, il est étrange que, tout en nous prétendant être un État de droit, nous nous portions systématiquement du côté des rébellions en tous genres, vite noyautées dans un cas par les djihadistes, dans l’autre par des hordes revenues de loin.

 

On se croirait de retour au temps de Guy Mollet et du sabre de bois de Christian Pineau. Jamais les socialistes français ne se sont libérés du syndrome de Suez. Mitterrand, dès son arrivée au pouvoir, nous a, pour ce qui est du Proche-Orient, décrochés du plan établi non sans mal à Venise par la Communauté européenne de l’époque. L’effondrement du mur de Berlin a été vécu comme une catastrophe par Mitterrand et Delors. On ne sait comment, depuis, réchauffer les braises de la guerre froide.

 

« D’où vient ce sentiment diffus que les Français éprouvent de ne plus avoir de politique étrangère claire ? » s’interroge Renaud Girard dans son dernier livre (1). C’est un euphémisme. En réalité, nous avons tourné le dos à près de quarante ans de politique étrangère conforme aux fondamentaux de notre histoire, tels que rétablis par le général de Gaulle. Obnubilés que nous sommes par le choix d’une politique européenne hantée par un projet intégrationniste qui n’ose dire son nom, que de toute façon l’Union atlantique rendrait dérisoire, nous sommes réduits soit à l’impuissance totale, soit à l’aliénation à la politique des États-Unis, ce qui du reste revient au même.

 

par Philippe de Saint Robert

IRIB - french Radio

dimanche, 06 avril 2014

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« La diplomatie française au Moyen-Orient » Philippe de Saint-Robert

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #La nation ., #Terrorisme, #La guerre, #Politique étrangère

« La diplomatie française au Moyen-Orient » Philippe de Saint-Robert

« Quel avenir politique indépendante pour la France au Moyen-Orient ? », par Philippe de SAINT ROBERT, Politologue.

Dans le cadre de ses analyses des grandes questions géopolitiques du monde d’aujourd’hui, l’Académie de Géopolitique de Paris, organisait le jeudi 23 Juin 2016 à l’université de la Sorbonne, un colloque intitulé « La nouvelle diplomatie française au Moyen-Orient », à l’occasion duquel des personnalités de renom, académiciens, diplomates et des chercheurs spécialisés de la question apporteront leurs éclaircissements sur ce sujet.

L’objectif du colloque est d’analyser en profondeur l’évolution récente de la diplomatie française, en mettant en lumière ce qui a pu conduire le Quai d’Orsay et les responsables politiques gouvernementaux à donner une autre impulsion que celle qui l’avait précédée et qui avait caractérisée la recherche d’autonomie de la France vis-à-vis des têtes du condominium américano-soviétiques pendant la guerre froide, ainsi la continuité de sa politique arabe face aux stratégies anglo-saxonnes. Les contributions des intervenants permettront d’évaluer les effets, la crédibilité et l’avenir de cette nouvelle politique et de ces nouveaux développements sur la scène internationale, et ce, à l’égard des acteurs traditionnels et modernes, étatiques et non-étatiques.

L’Académie de Géopolitique de Paris reste fidèle à sa vocation d’animer librement des débats aux thématiques inédites et originales et c’est ainsi qu’elle a instruit que les travaux des meilleurs spécialistes sollicités reflètent l’indépendance et l’approche scientifiques de son comité d’organisation. Seront évoqués les raisons profondes de ces changements, voire bouleversements, qui ont conduit à de véritables renversements d’alliances pourtant traditionnelles et ancrées sur le long terme. L’intérêt de l’industrie d’armement pour les pays du Golfe Persique, un certain alignement sur le dispositif américain dans la zone et le mépris affiché pour certaines communautés alliées historiquement mais de peu de poids face aux enjeux financiers et de puissance, seront analysés. De même, la question de la légitimité de ce changement stratégique des acteurs français depuis quinze ans devra être posée notamment face à l’implication réelle de nombreux acteurs internationaux. L’Académie de Géopolitique de Paris fait le choix d’une approche pluridisciplinaire et bénéficiera d’expertises en pointe sur ce dossier.

http://www.academiedegeopolitiquedepa...

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« La diplomatie française au Moyen-Orient », René Naba

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #La nation ., #Terrorisme, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Israël - palestine - Moyen-Orient, #Politique étrangère

René Naba

René Naba

« La France au Moyen orient : un demi-siècle d'infléchissements successifs - De la politique arabe, à la politique sunnite, et à la politique wahhabite », par René NABA, écrivain et journaliste, spécialiste du monde arabe.

Dans le cadre de ses analyses des grandes questions géopolitiques du monde d’aujourd’hui, l’Académie de Géopolitique de Paris, organisait le jeudi 23 Juin 2016 à l’université de la Sorbonne, un colloque intitulé « La nouvelle diplomatie française au Moyen-Orient », à l’occasion duquel des personnalités de renom, académiciens, diplomates et des chercheurs spécialisés de la question apporteront leurs éclaircissements sur ce sujet.

L’objectif du colloque est d’analyser en profondeur l’évolution récente de la diplomatie française, en mettant en lumière ce qui a pu conduire le Quai d’Orsay et les responsables politiques gouvernementaux à donner une autre impulsion que celle qui l’avait précédée et qui avait caractérisée la recherche d’autonomie de la France vis-à-vis des têtes du condominium américano-soviétiques pendant la guerre froide, ainsi la continuité de sa politique arabe face aux stratégies anglo-saxonnes. Les contributions des intervenants permettront d’évaluer les effets, la crédibilité et l’avenir de cette nouvelle politique et de ces nouveaux développements sur la scène internationale, et ce, à l’égard des acteurs traditionnels et modernes, étatiques et non-étatiques.

L’Académie de Géopolitique de Paris reste fidèle à sa vocation d’animer librement des débats aux thématiques inédites et originales et c’est ainsi qu’elle a instruit que les travaux des meilleurs spécialistes sollicités reflètent l’indépendance et l’approche scientifiques de son comité d’organisation. Seront évoqués les raisons profondes de ces changements, voire bouleversements, qui ont conduit à de véritables renversements d’alliances pourtant traditionnelles et ancrées sur le long terme. L’intérêt de l’industrie d’armement pour les pays du Golfe Persique, un certain alignement sur le dispositif américain dans la zone et le mépris affiché pour certaines communautés alliées historiquement mais de peu de poids face aux enjeux financiers et de puissance, seront analysés. De même, la question de la légitimité de ce changement stratégique des acteurs français depuis quinze ans devra être posée notamment face à l’implication réelle de nombreux acteurs internationaux. L’Académie de Géopolitique de Paris fait le choix d’une approche pluridisciplinaire et bénéficiera d’expertises en pointe sur ce dossier.

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« La diplomatie française au Moyen-Orient » Dr Elias Lahham

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La République, #La nation ., #Terrorisme, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #Politique étrangère

Dr Elias Lahham

Dr Elias Lahham

« La diplomatie française au Moyen-Orient »  Dr Elias Lahham 

« Les conséquences de la politique française en Syrie », par Dr Elias LAHHAM, Chef du service de chirurgie à l'hôpital français de Damas, Président du conseil d'administration du Forum National Syrien.

Dans le cadre de ses analyses des grandes questions géopolitiques du monde d’aujourd’hui, l’Académie de Géopolitique de Paris, organisait le jeudi 23 Juin 2016 à l’université de la Sorbonne, un colloque intitulé « La nouvelle diplomatie française au Moyen-Orient », à l’occasion duquel des personnalités de renom, académiciens, diplomates et des chercheurs spécialisés de la question apporteront leurs éclaircissements sur ce sujet.

L’objectif du colloque est d’analyser en profondeur l’évolution récente de la diplomatie française, en mettant en lumière ce qui a pu conduire le Quai d’Orsay et les responsables politiques gouvernementaux à donner une autre impulsion que celle qui l’avait précédée et qui avait caractérisée la recherche d’autonomie de la France vis-à-vis des têtes du condominium américano-soviétiques pendant la guerre froide, ainsi la continuité de sa politique arabe face aux stratégies anglo-saxonnes. Les contributions des intervenants permettront d’évaluer les effets, la crédibilité et l’avenir de cette nouvelle politique et de ces nouveaux développements sur la scène internationale, et ce, à l’égard des acteurs traditionnels et modernes, étatiques et non-étatiques.

L’Académie de Géopolitique de Paris reste fidèle à sa vocation d’animer librement des débats aux thématiques inédites et originales et c’est ainsi qu’elle a instruit que les travaux des meilleurs spécialistes sollicités reflètent l’indépendance et l’approche scientifiques de son comité d’organisation. Seront évoqués les raisons profondes de ces changements, voire bouleversements, qui ont conduit à de véritables renversements d’alliances pourtant traditionnelles et ancrées sur le long terme. L’intérêt de l’industrie d’armement pour les pays du Golfe Persique, un certain alignement sur le dispositif américain dans la zone et le mépris affiché pour certaines communautés alliées historiquement mais de peu de poids face aux enjeux financiers et de puissance, seront analysés. De même, la question de la légitimité de ce changement stratégique des acteurs français depuis quinze ans devra être posée notamment face à l’implication réelle de nombreux acteurs internationaux. L’Académie de Géopolitique de Paris fait le choix d’une approche pluridisciplinaire et bénéficiera d’expertises en pointe sur ce dossier.

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« La France et la Palestine », par Bruno GUIGUE, Haut fonctionnaire d’Etat français, essayiste et politologue.

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Politique étrangère

« La France et la Palestine », par Bruno GUIGUE, Haut fonctionnaire d’Etat français, essayiste et politologue.

« La France et la Palestine », par Bruno GUIGUE, Haut fonctionnaire d’Etat français, essayiste et politologue.

Dans le cadre de ses analyses des grandes questions géopolitiques du monde d’aujourd’hui, l’Académie de Géopolitique de Paris, organisait le jeudi 23 Juin 2016 à l’université de la Sorbonne, un colloque intitulé « La nouvelle diplomatie française au Moyen-Orient », à l’occasion duquel des personnalités de renom, académiciens, diplomates et des chercheurs spécialisés de la question apporteront leurs éclaircissements sur ce sujet.

L’objectif du colloque est d’analyser en profondeur l’évolution récente de la diplomatie française, en mettant en lumière ce qui a pu conduire le Quai d’Orsay et les responsables politiques gouvernementaux à donner une autre impulsion que celle qui l’avait précédée et qui avait caractérisée la recherche d’autonomie de la France vis-à-vis des têtes du condominium américano-soviétiques pendant la guerre froide, ainsi la continuité de sa politique arabe face aux stratégies anglo-saxonnes. Les contributions des intervenants permettront d’évaluer les effets, la crédibilité et l’avenir de cette nouvelle politique et de ces nouveaux développements sur la scène internationale, et ce, à l’égard des acteurs traditionnels et modernes, étatiques et non-étatiques.

L’Académie de Géopolitique de Paris reste fidèle à sa vocation d’animer librement des débats aux thématiques inédites et originales et c’est ainsi qu’elle a instruit que les travaux des meilleurs spécialistes sollicités reflètent l’indépendance et l’approche scientifiques de son comité d’organisation. Seront évoqués les raisons profondes de ces changements, voire bouleversements, qui ont conduit à de véritables renversements d’alliances pourtant traditionnelles et ancrées sur le long terme. L’intérêt de l’industrie d’armement pour les pays du Golfe Persique, un certain alignement sur le dispositif américain dans la zone et le mépris affiché pour certaines communautés alliées historiquement mais de peu de poids face aux enjeux financiers et de puissance, seront analysés. De même, la question de la légitimité de ce changement stratégique des acteurs français depuis quinze ans devra être posée notamment face à l’implication réelle de nombreux acteurs internationaux. L’Académie de Géopolitique de Paris fait le choix d’une approche pluridisciplinaire et bénéficiera d’expertises en pointe sur ce dossier.

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« La diplomatie française au Moyen-Orient », par Jean-Pierre CHEVENEMENT, ancien Ministre d'Etat, de l'intérieur, de la Défense et de l'Éducation nationale.

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #La nation ., #Politique étrangère

« La diplomatie française au Moyen-Orient », par Jean-Pierre CHEVENEMENT, ancien Ministre d'Etat, de l'intérieur, de la Défense et de l'Éducation nationale.

« La diplomatie française au Moyen-Orient », par Jean-Pierre CHEVENEMENT, ancien Ministre d'Etat, de l'intérieur, de la Défense et de l'Éducation nationale.

Dans le cadre de ses analyses des grandes questions géopolitiques du monde d’aujourd’hui, l’Académie de Géopolitique de Paris, organisait le jeudi 23 Juin 2016 à l’université de la Sorbonne, un colloque intitulé « La nouvelle diplomatie française au Moyen-Orient », à l’occasion duquel des personnalités de renom, académiciens, diplomates et des chercheurs spécialisés de la question apporteront leurs éclaircissements sur ce sujet.

L’objectif du colloque est d’analyser en profondeur l’évolution récente de la diplomatie française, en mettant en lumière ce qui a pu conduire le Quai d’Orsay et les responsables politiques gouvernementaux à donner une autre impulsion que celle qui l’avait précédée et qui avait caractérisée la recherche d’autonomie de la France vis-à-vis des têtes du condominium américano-soviétiques pendant la guerre froide, ainsi la continuité de sa politique arabe face aux stratégies anglo-saxonnes. Les contributions des intervenants permettront d’évaluer les effets, la crédibilité et l’avenir de cette nouvelle politique et de ces nouveaux développements sur la scène internationale, et ce, à l’égard des acteurs traditionnels et modernes, étatiques et non-étatiques.

L’Académie de Géopolitique de Paris reste fidèle à sa vocation d’animer librement des débats aux thématiques inédites et originales et c’est ainsi qu’elle a instruit que les travaux des meilleurs spécialistes sollicités reflètent l’indépendance et l’approche scientifiques de son comité d’organisation. Seront évoqués les raisons profondes de ces changements, voire bouleversements, qui ont conduit à de véritables renversements d’alliances pourtant traditionnelles et ancrées sur le long terme. L’intérêt de l’industrie d’armement pour les pays du Golfe Persique, un certain alignement sur le dispositif américain dans la zone et le mépris affiché pour certaines communautés alliées historiquement mais de peu de poids face aux enjeux financiers et de puissance, seront analysés. De même, la question de la légitimité de ce changement stratégique des acteurs français depuis quinze ans devra être posée notamment face à l’implication réelle de nombreux acteurs internationaux. L’Académie de Géopolitique de Paris fait le choix d’une approche pluridisciplinaire et bénéficiera d’expertises en pointe sur ce dossier.

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