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Le blog de Lucien PONS

Articles récents

L'Ukraine se révolte: Zaporozhié contre la mobilisation

9 Février 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #Europe supranationale, #L'OTAN., #La France, #La guerre, #La paix, #La Russie, #AMERIQUE

L'Ukraine se révolte: Zaporozhié contre la mobilisation

Dans beaucoup de régions de l’Ukraine les gens commencent à se révolter contre la énième mobilisation. Petit-à-petit les ukrainiens « retrouvent la vue »…

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Ukraine: un journaliste pacifiste arrêté. Article du Figaro

9 Février 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #La République, #La Russie, #Europe supranationale, #La France, #La guerre, #La paix, #AMERIQUE, #L'OTAN.

Ruslan Kotsaba est un journaliste ukrainien de la chaîne publique de télévision KANAL 112. Il est originaire de l'Ukraine de l'ouest. Suite à l'annonce par le gouvernement de la n-ème vague de mobilisation il s'insurge et lance un appel aux ukrainiens.

Ukraine: un journaliste pacifiste arrêté

Par 

Mis à jour 

 
Un journaliste ukrainien qui avait appelé ses compatriotes à refuser les vagues de mobilisation militaire votées en janvier par le parlement a été arrêté et placé en détention pour "haute trahison", a appris l'AFP dimanche de sources concordantes.

"Les services de sécurité ukrainiens (SBU) ont arrêté Rouslan Kotsaba, suspecté de haute trahison et d'espionnage. Durant sa détention, des éléments susceptibles de prouver sa culpabilité ont été retrouvés", a annoncé dimanche sur Facebook Markian Lubkivski, un haut responsable des services de sécurité.

Selon son épouse, ce journaliste originaire d'Ivano-Frankivsk (ouest de l'Ukraine), qui travaille pour la chaîne de télévision 112 Oukraïna, a été arrêté samedi après une perquisition menée par le SBU à son domicile.

Dimanche, un tribunal a décidé de le maintenir en détention pour un maximum de 60 jours par "mesure de précaution" jusqu'à la fin de l'enquête.

Le 19 janvier, Rouslan Koutsaba avait publié sur YouTube une vidéo dans laquelle il dénonçait les nouvelles vagues de mobilisation, alors en discussion au Parlement ukrainien.

"Je préfère aller en prison que participer à cette guerre fratricide. Je refuse cette mobilisation et j'appelle tous les gens sensés à la refuser", déclarait-il. La vidéo a depuis été vue plus de 300.000 fois.

L'annonce de son arrestation a provoqué une intense émotion en Ukraine. "Si l'opinion de quelqu'un peut lui valoir des accusations de trahison et d'espionnage, nous allons nous éloigner très rapidement de la démocratie que nous voulons construire", a notamment réagi Andriy Kozlov, un avocat très médiatisé.

Les médias ukrainiens multiplient les articles sur les difficultés rencontrées par les autorités ukrainiennes pour mobiliser de nouveaux soldats, les dernières vagues de mobilisation ayant remporté peu de succès.

L'Ukraine avait voté le 20 janvier une quatrième vague de mobilisation militaire, avec pour objectif l'enrôlement d'environ 50.000 hommes, suivie de deux autres pour atteindre un total de 104.000 personnes mobilisées.

 

Ruslan Kotsaba: Je refuse la mobilisation [sous-titres français]

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J'en ai marre de lire la presse pro USA. J'en ai des haut-le-coeur !

9 Février 2015 , Rédigé par caroleone Publié dans #Réflexions, #PolitiqueS

Cet article est reposté depuis coco Magnanville.

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La solution d’un foudre de guère : fournir des armes à l’Ukraine (Dr Breedlove)

9 Février 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #La République, #La Russie, #La France, #L'OTAN., #La guerre, #La paix, #AMERIQUE, #Europe supranationale

La solution d’un foudre de guère : fournir des armes à l’Ukraine (Dr Breedlove)
Les partisans d’une politique de force s’activent à créer de l’irréparable.
Journaliste et écrivain
Il a présidé la Bibliothèque de France et a publié plus d'une vingtaine de romans et d'essais. Co-fondateur de Boulevard Voltaire, il en est le Directeur de la Publication.
Dr Folamour, ou comment j’ai appris à ne plus m’en faire et à aimer la bombe, c’est le titre, en version française, de la tragi-comédie explosive qui marqua le début de la renommée mondiale de Stanley Kubrick. Sorti en pleine guerre froide entre le « monde libre » et le bloc soviétique, six mois après l’assassinat de John Kennedy, deux ans après la fameuse crise des missiles qui mit la planète à un cheveu de la Troisième Guerre mondiale, le film, presque constamment drôle, déroule l’implacable scénario d’une escalade. On y voit comment, par la faute d’une poignée de faucons, plus vrais que nature, et de la malchance, ce qui était à l’origine un simple incident, dans le cadre de grandes manœuvres de routine, débouche, en dépit des efforts du président américain et de son homologue soviétique, sur l’Apocalypse. L’un des personnages principaux, particulièrement néfaste, de cette fiction est donc ce fameux Dr Folamour, en anglais Dr. Strangelove, savant nazi mal débarbouillé de son idéologie et recyclé par les États-Unis dans la recherche militaire, un dingue pas doux du tout.

Au point de violence et d’intensité où est arrivée la crise ukrainienne, il est tout simplement urgent de proposer un plan de paix qui ménage la susceptibilité et les intérêts des deux parties en cause. On ne doute pas des bonnes intentions de la chancelière allemande et du président français, mais force est de constater que leur voyage à Kiev et à Moscou n’a débouché que sur « des échanges constructifs et substantiels », c’est-à-dire sur rien. Tant qu’à Washington, à Berlin et à Paris on persistera à conforter le président Porochenko dans son intransigeance et à vouloir arrimer l’Ukraine au bloc occidental, voire à l’OTAN, dans un climat d’agressivité et de défiance vis-à-vis de la Russie, tant qu’on ne tiendra pas la balance égale entre deux belligérants arc-boutés sur des positions inconciliables, on ne fera qu’envenimer un conflit qui ressemble chaque jour davantage à une guerre pour de vrai. Est-il envisageable de maintenir l’intégrité territoriale de l’Ukraine ? En tout cas, pas dans sa configuration actuelle, et moins encore en en faisant comme aux plus sombres jours de la guerre froide un avant-poste de l’Occident pour on ne sait quelles éventualités. La solution est dans la fédéralisation et la finlandisation de l’Ukraine, comme le dit excellemment Andreï Gratchev, ancien conseiller spécial de Gorbatchev.

Or, tandis que le président Obama, fidèle à lui-même, s’obstine à ne rien décider et s’enferme dans un système de sanctions contre-productives, trop dures pour ce qu’elles ont de doux, trop douces pour ce qu’elles ont de dur, qui ne crèvent pas l’abcès mais l’enveniment, et permettent à Poutine de justifier sa raideur face à son opinion, les partisans d’une politique de force s’activent à créer de l’irréparable. La Pologne, les pays baltes, la Tchéquie, la Roumanie ont payé un trop lourd tribut à l’impérialisme tsariste puis bolchevique pour qu’on ne comprenne pas leurs craintes et leurs rancunes, mais font l’erreur de confondre l’URSS de Staline et la Russie de Poutine. La majorité républicaine du Congrès républicain donne à son habitude dans la surenchère sans avoir les mêmes excuses. Mais que dire des propos irresponsables qui ont été tenus en cette fin de semaine lors de la conférence annuelle sur la sécurité internationale qui s’est tenue à Munich ? Est-ce l’installation de bases de l’OTAN dans l’Est européen, ou la création et les grandes manœuvres d’une force d’intervention OTAN dans la même région qui vont faire baisser la tension ?

Fort de l’appui du secrétaire d’État John Kerry pour qui « toutes les options sont sur la table » – on sait ce que signifie cette formule, qui depuis quinze ans prélude aux engagements militaires américains. Le général Breedlove, qui n’est pas n’importe qui mais le commandant en chef de l’OTAN pour l’Europe, a déclaré que « si la diplomatie ne suffit pas », il a « autre chose dans sa boîte à outils ». Et qu’est-ce qu’il a, dans sa boîte à outils, ce bon docteur Breedlove ? Eh bien, naturellement, des canons, des blindés, des missiles, tout ce qui est nécessaire pour mettre l’armée ukrainienne au niveau de l’armée russe, tout ce qu’il faut pour mener une vraie guerre par procuration, tout ce qu’il faut pour engager l’Ukraine, pour commencer, la Russie, pour suivre, et, de proche en proche, l’Europe orientale et les forces de l’OTAN dans un conflit de dix ans, à l’afghane ou à la vietnamienne, dans l’hypothèse la plus favorable. Se rappelle-t-il encore, ce foudre de guère, que la Russie est une puissance nucléaire ?

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Lucien Pons shared RT France's photo.

7 Février 2015 , Rédigé par Lucien Pons

Lucien Pons shared RT France's photo.
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Pas de conscription pour les rebelles ukrainiens en Bessarabie. Par Sergey Ilchenko

7 Février 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #La Russie, #Europe supranationale, #La France, #L'OTAN., #AMERIQUE

Pas de conscription pour les rebelles ukrainiens en Bessarabie

Par Sergey Ilchenko – Le 3 janvier 2015 – Source FortRuss

Des rebelles de Bessarabie prennent en otage une patrouille ukrainienne de la Garde nationale et brûlent les ordres de mobilisation sur la place du village dans le Sud-Ouest de la Bessarabie ukrainienne.

Les événements survenus dans le district de la région d’Odessa sont caractéristiques de la quatrième vague de mobilisation dans le sud de l’Ukraine. Limanskoe, un vieux village de pêcheurs, s’est rebellé. Des centaines de résidents ont capturé un groupe armé de représentants de l’armée et ont publiquement brûlé tout les papiers d’appel à la mobilisation sur la place du village.

 

Reni est situé à la pointe extrême du Sud-Ouest du pays. Déployé sur la rive gauche du Danube, le district est frontalier de la Roumanie et de la Moldavie. Autrefois, il y avait un port important et une ligne ferroviaire, l’agriculture et l’aquaculture étaient florissantes. Il ne reste plus aujourd’hui que des cendres indépendantes de l’économie locale. Les gens gagnent leur vie en braconnant ou en trafiquant de l’autre côté du bras du Danube. De telles activités forment des caractère intrépides et décisifs. Chaque foyer est armé et les vieux racontent des légendes sur les actes héroïques des bandits de grand chemin menés par Grigory Kotovsky.

Limanskoe est un ancien village roumain autrefois appelé Frikarsei. La plupart de ses habitants sont des Moldaves, des Gagaouzes et des Russes. Ils sont ouvertement hostiles à la junte ukrainienne et refusent absolument d’aller à la guerre. Si le sentiment est typique, il y a en revanche une caractéristique. Les hommes appelés pouvaient aisément passer la frontière et se cacher dans les marécages du Danube. Mais ils ont décidé de rester chez eux et de chasser les militaires ukrainiens.

Le commissaire militaire du district Igor Skrypnik connaissait très bien l’attitude de la population civile du pays envers la mobilisation. Ainsi, avant de se rendre à Limanskoe pour annoncer l’ordre de mobilisation, il avait demandé une escorte armée. Le groupe d’employés du commissaire avait donc été renforcé par des punisseurs de la Garde nationale composée de Nazis.

«Cela a provoqué un résultat opposé à ce qui était souhaité: lorsque des individus armés, en tenue de camouflage, sont apparus dans le village, cela a engendré une explosion spontanée de protestation, à dit le directeur de l’administration d’État Sergey Barimov.  Près de deux cents habitants de Limanskoe ont entouré les représentants de l’armée et les gardes, équipés d’armes automatiques. J’ai immédiatement informé le gouverneur Igor Palitsa de l’urgence de ce qui se passait à Limanskoe. Je l’ai rapporté parce que je connais la mentalité de ce village: l’incident aurait pu se terminer de façon tragique!»

Le chef du district a raison, les représentants du commissaire et les gardes nazis ont été désarmés, la foule allait sérieusement s’occuper d’eux. Dans le même temps, les pêcheurs de Limanskoe ont mis en place des points de contrôle autour du village. De l’autre côté du Lac Cagul, des brigades de villages environnants venaient avec des bateaux à moteur. Les villes roumaines de Lukavitsa et Isakcha sur la rive droite du fleuve étaient en alerte maximale.

Ivan Stadnikov, l’assistant du directeur de l’administration de Reni, est immédiatement arrivé pour négocier avec les rebelles. Ce dirigeant respecté a été capable de persuader ses compatriotes de relâcher les prisonniers, sans que personne ne soit molesté.

Finalement, les villageois ont fait venir les représentants de l’armée sur la place du village, ils ont placé le sac contenant les ordre de mobilisation à côté. Ils l’ont imbibé de pétrole et l’on enflammé, par défi. De plus, ils ont forcé les militaires à rester sur place jusqu’à ce que les documents soient réduits en cendre.

On ne sait pas ce qu’il est advenu des armes automatiques confisquées.

Tout ceci a été rapporté par le chef de l’administration du district, S. Barymov. Il affirme que l’administration de la région d’Odessa veut maintenant mener une opération punitive dans le village rebelle. Une telle action pourrait déclencher une explosion populaire dans toute la région de Bessarabie.

«Lorsque l’incident a été réglé, j’ai été appelé par le représentant du ministère de l’Intérieur pour la région d’Odessa, qui m’a assuré que le chef de la police du district de Reni avait commis une erreur en faisant intervenir des gardes armés, et qu’il serait puni », a dit le fonctionnaire en haussant les épaules.

Ce qui signifie que les gens ont été rassurés par les promesses, que ce sont les policiers qui sont responsables de ce qui s’est passé et que la patrouille du commissaire ne se montrera plus jamais à Limanskoe.

Sur cette carte, vous pouvez voir que le district de Reni est complètement coupé du reste de la région d’Odessa (et de l’Ukraine) et qu’il est entouré par la Roumanie au Sud et à l’Ouest et la mer Noire au Sud-Est. Peut être la géographie a-t-elle contribué à l’intrépidité de ses habitants. Il apparaît que personne dans la région d’Odessa ne veut s’occuper d’eux. On peut espérer que leur isolement n’infectera pas d’autres districts. Une république de Reni est-elle en train d’apparaître? Je parie que c’est ce dont parlent les homme là-bas, la nuit. Pour l’instant, on dirait vraiment que nous avons une République de Limanskoye, entourée par ses propre postes de contrôle et triomphalement laissée à elle-même par les maîtres de la région d’Odessa.

Il s’agit bien là d’un argument de plus pour les chercheurs, qui pensent que l’Ukraine va connaître plus de démantèlements.

Sergey Ilchenko

Article original publié le 1 février 2015 par Sergey Ilchenko pour Svpressa.ru

Traduit du russe en anglais par Kristina Rus

Traduit de l’anglais par Lionel, relu par jj et Diane pour le Saker Francophone

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Quand la France bascule dans la marchandisation du sang. Par Elie Arié le 3 février 2015.

6 Février 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La République, #La nation ., #Services publics, #SolidaritéS, #La santé, #Les transnationales, #les néocons, #Le grand banditisme, #Le traité Transatlantique.

Quand la France bascule dans la marchandisation du sang

Elie Arié
Sur son blog, l'ancien cardiologue Elie Arié s'inquiète que l'Etablissement français du sang n'ait "plus le monopole du don du sang" et que les "volontaires" puissent "être rémunérés". "Les donneurs, prévient-il, ne seront désormais que les seuls citoyens les plus pauvres". "Oui, le don gratuit a un coût financier, poursuit Elie Arié, Mais ce coût n’est peut-être pas trop élevé si c’est le prix à payer pour maintenir un système de valeurs qui a ses mérites, celui de la non-commercialisation du vivant, principe attaqué aujourd’hui de toutes parts."
DURAND FLORENCE/SIPA

Une information passée inaperçue : à partir de ce lundi 2 février, l'Etablissement français du sang n'a plus le monopole du don du sang. L'ouverture à la concurrence modifiera son modèle économique et les volontaires pourraient être rémunérés.

Le don gratuit de sang était, de plus en plus, une spécificité française : dans près de 70 % des pays développés, le don de sang est rémunéré depuis longtemps – de l’ordre de l’équivalent de 50 euros en moyenne.

Cette rémunération est économiquement logique car, paradoxalement, la collecte de sang gratuit revient plus cher que celle du sang payant : il faut régulièrement motiver des donneurs par de coûteuses campagnes de communication, mobiliser des camions et du personnel de collecte en différents endroits où ils n’accueilleront parfois qu’un seul donneur par heure, etc. Alors que, pour le don de sang rémunéré, il suffit de les convoquer : « Si vous voulez toucher 50 euros, présentez-vous tel jour, à telle heure, à tel endroit ».

(Ceci explique, au passage, le scandale du sang contaminé en France, où on a continué à faire des prélèvements de sang dans des collectivités telles que les prisons, où un déplacement unique d’un seul camion pouvait recueillir des dizaines de dons bénévoles – passant outre une circulaire du directeur général de la Santé de l’époque, le professeur Roux, qui avait interdit les collectes en prison où la proportion de donneurs séropositifs parce que toxicomanes est toujours beaucoup plus élevée que dans la moyenne de la population.)

Mais on voit bien— ou, plutôt, on ne voit pas assez bien — qu’avec le passage du don bénévole au don rémunéré, nous basculons dans un autre système.

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Découvrez LIVY, la nouvelle poétique de l'auteur EVINDI

6 Février 2015 , Rédigé par EVINDI Publié dans #nouvelle poétique

Cet article est reposté depuis Les écrits d'un poète français.

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Un ex-premier ministre ukrainien: L’UE nous a menacés de putsch. Le Saker francophone.

6 Février 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #Ukraine, #La France, #La guerre, #La paix, #La Russie, #AMERIQUE, #L'OTAN., #l'ONU

Un ex-premier ministre ukrainien:
L’UE nous a menacés de putsch


Le 5 février 2015 – Source : RT Allemagne / RUPTLY

UE: La démocratie DANS TOUS ses états

 

Mykola Azarov, Premier Ministre d’Ukraine du 11 mars 2010 au 28 janvier 2014, a annoncé dans une conférence de presse à l’occasion de la sortie de son livre l’Ukraine à la croisée des chemins, ce mercredi, que les représentants de l’UE avaient fait comprendre durant les négociations avec la partie ukrainienne que «si vous ne signez pas, un autre gouvernement le fera». L’ancien politicien a comparé la destitution forcée de Viktor Ianoukovitch en février 2014 à la chute du président libyen Mouammar Kadhafi en 2011. Il a qualifié la démarche de déstabilisation en Ukraine de modèle libyen. Il a continué en disant que «Ianoukovitch devait être mis à mort comme précédemment Kadhafi».

Vidéo de l’intervention de l’ancien Premier ministre (sous-titrée en allemand)

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Les succès des résistants modifient la situation. Le député national de l'Ukraine du parti Radical (Extrême droite) et ex-chef du bataillon «Аïdar» Sergey Mel'nichuk a déclaré que pour cesser la guerre civile, il est nécessaire de commencer le dialogue direct avec les dirigeants des Républiques de Lougansk et Donetsk !

6 Février 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #Europe supranationale, #L'OTAN., #AMERIQUE, #La Russie, #La guerre, #La paix

Les succès des résistants modifient la situation. Le député national de l'Ukraine du parti Radical (Extrême droite) et ex-chef du bataillon «Аïdar» Sergey Mel'nichuk a déclaré que pour cesser la guerre civile, il est nécessaire de commencer le dialogue direct avec les dirigeants des Républiques de Lougansk et Donetsk !
Rappelons que ce bataillon de 500 soldats, dont Mel'nichuk fut le fondateur, en mai dernier, et dont les combattants volontaires recrutèrent en particulier parmi les hommes armés qui avaient pris part à Maïdan, combat dans la région de Lougansk. Il y a quelques jours des membres de ce bataillon sont entrés en conflit avec le Ministère dela Défense et ont tenté d'occuper les bâtiments. Le ministère voulait liquider le bataillon. Mel'nichuk a été remplacé. Les combattants de Aïdar encore du côté de Lougansk désapprouvent les révoltés de Kiev....
Sergey Mel'nichuk a déclaré dans l'émission de la chaîne de télévision ТВі que pour le régler le conflit au Donbass il est nécessaire de négocier directement avec les commandants des subdivisions militaires de Donetsk et de Lougansk.
D'après lui, la plupart du personnel des subdivisions des forces de Donetsk et de Lougansk sont des Ukrainiens, c'est pourquoi pour cesser la guerre civile, il est nécessaire d'entamer le dialogue direct avec eux. «Il faut que les négociations ne se fassent pas seulement avec la Russie. Il faut introduire le format avec les commandants champêtres. De ceux-ci il est suffit beaucoup et il faut les persuader que l'on peut s'accorder, nous les Ukrainiens. Oui, il est clair, il y a là, un chef cosaque de cosaque Kozitsyn. Mais tous les autres sont Ukrainiens. Oui, ils faisaient la guerre.
Mais sur tout on peut s'accorder. Il faut plus vite arrêter cette guerre terrible. Parce que périssent de part et d'autre nos Ukrainiens. Et même les soldats russes, qui périssent, je pense, ils doivent vivre. Il sont nos frères-Slaves ».
Bien sûr, à Kiev la demande de Mel'nichuk de la nécessité des négociations directes avec les commandants des subdivisions militaires ДНР et ЛНР ils ont préféré "ne pas remarquer" et ils refusent de la commenter.
http://rusvesna.su/news/1423160496
http://rusvesna.su/news/1422880828

Для урегулирования конфликта на Донбассе необходимо вести прямые переговоры с командирами военных подразделений ДНР и ЛНР.
rusvesna.su
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