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Le blog de Lucien PONS

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Défense de la langue française, une réponse originale de Valérie Faisien à une attaque contre cette noble cause.

25 Juin 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La défense de la langue française.

DES NOUVELLES DE LA RESISTANCE

Quentin Blic
Travaille chez Imagin'Art Circus
A étudié à NEOMA Business School
Habite à Rouen
De Lille

Bonjour Valérie,
Comment expliquez vous le fait d'être passé de la langue latine à la langue française?
Vous qui ne soutenez pas la modernité ni le vivre ensemble, autant retourner au dessins préhistoriques, au latin ou à l'ancien françois qui sont la base et que la langue française à bouffé au fil des siècles.
Allez, bye, ciao, (ou si la dictatrice que vous êtes préférez bonne journée) et à bientôt dans le XXIeme siècle!

Réponse de Valérie en image :

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Des élus français dans le Donbass. Première représentation française de la République Populaire de Donetsk

25 Juin 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #le nazisme, #Le fascisme

jeudi 22 juin 2017

Des élus français dans le Donbass

 
Première représentation française
de la République Populaire de Donetsk
 
Hubert Fayard, Christiane Pujol et Christian Borelli à l'embarquement pour Moscou
 
La concrétisation d'un engagement métapolitique
 
Quand cette crise ukrainienne lancée par les occidentaux sur le Maïdan pendant l'hiver 2013-2014 dérape dans le sang et les larmes avec la répression du Donbass qui va devenir une guerre longue et meurtrière, une chape de plomb médiatique s'abat alors sur ce volcan géostratégique coincé entre le bélier occidental et la muraille russe et d'où ne s'échappent que les arguties toutes plus délirantes les unes que les autres d'une propagande de guerre russophobe et hystérique.
 
"Invasion russe" "terroristes" "peuple pris en otage" "pays affamé", "déserté" etc... et j'en passe et des meilleures...
 
A la lecture de ces délires mensongers nous sommes plusieurs à réagir pour libérer la Vérité de la cage propagandiste dans laquelle la réalité de cette guerre honteuse pour l'Europe est enfermée. Ainsi des occidentaux se sont révoltés contre ce coup d'Etat du Maïdan et sa guerre à caractère génocidaire lancée contre les populations russes d'Ukraine et qui a tué entre 10 000 et 20 000 personnes au minimum depuis 3 ans.
 
Communistes, anarchistes, nationalistes, régionalistes, tsaristes, nationaux bolcheviques, antimondialistes, etc... le Donbass a vu de nombreuses nationalités rallier sa rébellion : espagnols, serbes, français, allemands, brésiliens, irlandais etc... et même étasuniens ! chacun s'engageant dans sa tranchée pour mener un combat militaire, humanitaire médiatique, ce dernier étant peut-être le plus difficile à mener car affrontant le Goliath de la pensée unique muselant dans les pays "droitdelhommistes" leur liberté d'expression fondatrice (cherchez l'erreur !)
 
Bien sûr il y en a qui, par paresse intellectuelle, vont répondre à la propagande par une autre propagande qui si elle n'est pas aussi mensongère a cependant tendance à verser dans une caricature manichéenne qui finit aussi par la décrédibiliser. Et de constater amèrement que certains "volontaires" sont toujours sous influence de la société du spectacle dans laquelle ils sont nés, tant l'incohérence entre leurs actes et leurs paroles amène les pousse (malgré eux mêmes ?) a vouloir recréer en microcosme ce monde orwellien du clientélisme, de la censure et des privilèges qu'ils prétendent pourtant combattre dans leurs discours narcissiques. Mais ceci est un autre débat...
 
Le plus important et urgent est de réveiller les consciences européennes des foules et l'esprit critique individuel des consommateurs d'informations qui avalent et croient tout ce qui est déversé dans leur écrans par les entonnoirs d'agences de presses contrôlées par la ploutocratie au pouvoir.
 
Pour libérer la Vérité sur la Donbass une centaine de personnes taraudent quotidiennement le blocus organisé par la dictature de la "bien-pensance" occidentale : médias alternatifs, sites internet, blogs, réseaux sociaux etc... A Donetsk, nous sommes 4 français a travailler aujourd'hui sur le front de l'information : Christelle Néant (DONi press) Philippe Calfine (News Front) Sébastien Hairon (indépendant) et moi même (Novorossiya Today). Il faut rajouter à ce quatuor les locales Svetana Kissileva, qui informe en français (novorossiya today) et Hélène Sydorova, également francophone et infatigable animatrice d'une centre Culturel Franco-russe local (Revue "sans frontières")
 
Ce travail sans relâche (perso j'arrive à 1500 articles sur le sujet) est récompensé par de réseaux fidèles et tenaces réseaux de soutien qui se font l'écho de nos efforts, et s'organisent chaque jour un peu plus, tels des maquis virtuels dans les différents pays occupés par le Nouvel Ordre Mondial. Aujourd'hui si on ne considère que le réseau social Facebook pourtant régulièrement attaqué par la censure de la pensée unique, on compte pas moins de 500 groupes à travers le monde qui tentent de rétablir la Vérité concernant cette guerre du Donbass, dont environ 200 très actifs.
 
Il arrive un moment où le soutien intellectuel veut descendre dans la rue et rencontrer les foules des consuméristes hypnotisés. C'est par exemple ce que font régulièrement Kris Roman en Belgique ou André Michel Chanclu et Alain Benajam en France. Mais depuis l'année dernière la concrétisation du soutien au Donbass a pris une autre forme et une tournure plus officielle avec la création de "Représentation de la République Populaire de Donetsk" dont le réseau a été inauguré en Tchequie l'année dernière sous l'impulsion de Lena Liskova. Depuis cette belle initiative a fait des émules et d'autres représentations ont vu le jour soit aujourd'hui :
 
  • en Tchéquie, à Ostrava, pour la DNR
  • en Italie, à Torino, pour la DNR
  • en Autriche, à Vienne, pour la LNR
  • en Grèce, à Athènes, pour la DNR
Il faut relever que l'ensemble de ces "représentations des républiques populaires du Donbass" subissent des attaques régulières de la part des gouvernements des pays où elles sont nées et de l'Union européenne quine supportent pas que des voix dissidentes libèrent la Vérité et dévoilent les complicité occidentales aux crimes de guerre commis dans le Donbass...
 
 
2017, l'initiative française
 
Il est intéressant de relever ici le style médiocre et partisan de ce journaliste qui
ne peut s'empêcher à l'occasion d'un simple compte rendu événementiel une haine
psychotique et hystérique à l'encontre de la Russie, des Républiques du Donbass,
tout en léchant au passage les bottes des néo-conservateurs étasuniens et de l"UE !
Un beau spécimen de "journalope" chien de garde de la pensée unique et totalitaire.
 
 
En janvier 2016, un groupe de français était venu en reconnaissance pour préparer la venue d'une délégation française dans la Donbass à l'image de celle qui été venue en Crimée quelques mois auparavant. Mais les circonvolutions levantines engendrées par la perspective des élections présidentielles ont dissuadé les acteurs du projet de le concrétiser.
 
Le cirque électoral ayant replié son chapiteau nauséabond les volontés et les consciences libérées ont repris plus ouvertement le chemin du Donbass pour soutenir son peuple.
 
Hubert Fayard est un ami du réseau de soutien et en collaboration avec l'équipe de Novorossiya Today et le Ministère des Affaires Etrangères de Donetsk, nous avons défini et amorcé l'ouverture de la première représentation française de la République Populaire de Donetsk, qui vient de voir le jour sous les statuts d'une association de loi 1901.
 
 
 
Le 22 juin sont arrivés à Moscou, en transit pour la République Populaire de Donetsk, une délégation de 4 francais dont 3 élus départementaux, à laquelle il faut également rajouter Kris Roman et Emmanuel Leroy qui viennent réaliser une nouvelle visite de soutien dans le Donbass.
 
L'engagement de ces français sera bien sûr critiqué, attaqué et certainement calomnié par des imbéciles qui n'ayant pas peur de mourir étouffés par leur haine et leur mauvaise foi iront certainement dépeindre comme des "fascistes" ces libres penseurs venus soutenir un peuple russe défendant sa liberté dans l'ombre des statues de Lénine !
 
Sortir des ornières de la doxa propagandiste d'un régime politique pour venir constater de visu de la réalité d'une guerre qui meurtrie le coeur de l'Europe depuis 3 ans est un engagement personnel d'autant plus honorable qu'il est malheureusement exceptionnel. Aussi je salue avec force Christiane, Hubert, Christian et Marc qui viennent avec courage et répondre à l'appel de leurs coeurs européens et leur souhaite la bienvenue sur la terre du Donbass libre !
 
Erwan Castel, volontaire en Novorossiya
 
Source de l'article : Russie Politics
 
Une délégation française à Donetsk
 
 
Par Karine Bechet Golovko
 
A l'invitation de la jeune république de Donetsk, une délégation d'élus français des Bouches-du-Rhône, représentant différents partis politiques, se rend à Moscou puis à Donetsk. C'est ce genre d'initiatives qui permettra de mettre fin au conflit, en ouvrant les yeux aux populations européennes sur la réalité de ce qui se passe dans la région.
 
Le 22 juin, une délégation française s'est envolée pour Moscou puis Donetsk. Elle est composée de:
 
  • Hubert FAYARD, Président du Centre des Indépendants des Bouches-du-Rhône (CNIP) et Conseiller municipal,
  • Christiane PUJOL, Conseillère départementale des Bouches-du-Rhône et cadre du mouvement " Debout la France" (DLF),
  • Christian BORELLI, Conseiller national des Républicains (LR), Conseiller municipal de Vitrolles,
  • Marc PUJOL, Assistant.
 
Ils séjourneront à Moscou du 22 au 24 juin puis se rendront à Donetsk du 24 au 27 juin qui, comme ils le reconnaissent dans leur communiqué de presse, est constamment bombardé par l'armée ukrainienne malgré les accords de Minsk.
 
Cette prise de consience salutaire est d'autant plus importante qu'elle est rare. L'impunité avec laquelle le pouvoir ukrainien s'attaque à sa population civile dans le Donbass n'est possible qu'avec le silence consentant de l'Europe et des Etats Unis. Ce type d'initiatives permet aux hommes et aux femmes politiques qui ont le courage de, finalement, faire leur travail et défendre les valeurs de notre République, malgré la politique russophobe qui domine la vie politique aujourd'hui, de poser une pierre sur le chemin difficile de la fin du conflit.
 
Peut être la presse française aura-t-elle aussi un jour le courage de revenir à sa mission première: informer, indépendamment des dogmes politiques en vigueur. Mais ce sera certainement pour plus tard.
 
Pour ceux qui le désirent, une rencontre est prévue au restaurant français le Normandie Niemen à Moscou après leur séjour, le 27 juin à 17h.
 
Karine Bechet Golovko
 
 
*
* *
 
S'il vous plaît, pour m'aider dans le travail de réinformation et l'aide engagée auprès des habitants sinistrés de mon quartier
 
Si l'argent est le nerf de la guerre il est malheureusement également aussi celui de la réinformation pour laquelle j'ai décidé de me consacrer seul et à plein temps malgré une absence actuelle de revenus et une censure de mon travail par les agences de presse occidentales collabos, mais également par des crapules, jaloux ou obsédés du monopole de l'information venus jouer les vautours dans le Donbass..
 
Au delà de mes besoins de subsistance (8 000 roubles par mois (150 euros au taux de change local) j'utilise les dons supplémentaires pour aider des personnes isolées et des familles de mon quartier.
 
Suite aux actions calomnieuses de militants pro ukrainiens qui engagent des procédures de fermeture de comptes bancaires, je vous demande de me contacter par mail : alawata@gmail.com pour que je vous transmette l'adresse où m'adresser les dons éventuels.
 
Observation : la plus petite somme (équivalent à celle d'un paquet de cigarette) est la bienvenue et vitale ici.
 
En vous remerciant par avance de votre soutien moral et matériel
 
Bien à vous
Erwan
 
 
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Un autre pas vers une guerre dévastatrice. Par Paul Craig Roberts

25 Juin 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Terrorisme

Un autre pas vers une guerre dévastatrice

http://www.paulcraigroberts.org/2017/06/19/another-step-toward-devastating-war/

  • (Another Step Toward Devastating War)

Par Paul Craig Roberts

Juin 20, 2017 "Information Clearing House" – Un pilote américain idiot a abattu un chasseur syrien qui attaquait ISI, confirmant ainsi que Washington ne combat pas l’ISIS, comme le prétend Washington, mais qu’il protège l’ISIS, son agent envoyé en Syrie par Obama et Hillary pour renverser le gouvernement syrien. Le Général Michael Flynn a révélé dans une interview à la TV qu’Obama et Hillary, au-dessus de son objection comme directeur de l’Agence de renseignement de la défense, avaient pris « la décision obstinée » d’envoyer ISIS en Syrie.

Le faux-semblant de Washington que Washington combat l’ISIS, plutôt que le soutenir, est l’excuse pour Washington de sa présence illégale dans le conflit syrien. La Russie et l’Iran sont légalement en Syrie, invités par un gouvernement élu. Les Américains y sont non invités comme des criminels de guerre. En vertu du droit international établi par les Américains eux-mêmes, c’est un crime de guerre d’entreprendre une agression contre un pays qui n’a pas levé le poing contre lui.

Donc, pour être en Syrie, Washington doit prétendre qu’il « combat le terrorisme » plutôt que le soutenir. On a souvent émis le mensonge à cette affirmation, mais maintenant qu’un pilote américain a prouvé que les US sont en Syrie pour soutenir son agent, l’ISIS, pas même une presstitute (la presse qui déforme l’information) Megyn Kelly peut honnêtement déclarer croire que Washington combat l’ISIS.

Les Russes, les Syriens et les Iraniens l’ont su depuis le début. Pourtant, ces sources officielles sont toutes suspectes dans la presstitude des médias occidentaux. Donc, avec la complicité de la presstitude, le mensonge de Washington a tenu jusqu’à ce qu’un pilote américain idiot a fait sauter le mensonge hors du ciel en même temps qu’un chasseur syrien et son pilote.

Washington, bien sûr, mentira autant que possible. C’est la seule chose que Washington sache faire. Washington prétendra que c’était « un combattant de la coalition », c-à-d. quelqu’un d’autre qui pilotait le US F-18. Ce n’était pas nous. Ou ils prétendront que le chasseur syrien attaquait des femmes et des enfants, ou une enceinte transgenre ou une salle de maternité pour femmes violée par « les troupes brutales » d’Assad. Washington le tournera de telle manière qu’un crime de guerre agressif apparaisse comme une défense héroïque d’un groupe victime.

Une question : le pilote US idiot a-t-il fait ceci de sa propre initiative, coup chaud en jouant Top Gun, ou était-ce une provocation planifiée du complexe de l’armée/sécurité hors des canaux pour commencer un conflit entre les US et la Russie qui empêcherait toute possibilité du président Trump de rependre son objectif de désamorcer le haut niveau de tension avec la Russie ? Un $1 trillion, 100 milliards de budget militaire/sécurité annuel, payé par les contribuables américains est en jeu.

On ne sait pas si le pilote a agi de lui-même ou par ordre.

Ce qu’on sait c’est que les Russes ne l’ont pas bien accepté. La Ministère de la Défense russe a dit aujourd’hui qu’il considère la décision du « commandement US comme une violation intentionnelle des obligations US dans le cadre du mémo sur éviter des incidents et la sécurité des vols de l’aviation pendant des opérations en Syrie, signé le 20 octobre 2015. »

Surprise ! Surprise ! Les Américains ont déjà brisé un autre accord que Washington a signé avec la Russie.

Combien d’accords avec la Russie Washington doit-il briser avant que les Russes comprennent finalement qu’un accord signé avec Washington est dénué de sens ? Les Russes apprendront-ils un jour ? Les Indiens américains ne l’ont jamais appris. Il y a un fameux T-shirt américain : « Bien sûr que vous pouvez faire confiance au gouvernement : Demandez simplement à un Indien. »

Peut-être que finalement les Russes ont appris que tout accord avec Washington est au mieux sans valeur et au pire un arrêt de mort. Le Ministère de la Défense russe a annoncé aujourd’hui que la Russie mettait fin à toutes les interactions avec les US dans le cadre du mémorandum de prévention d’incidents dans les cieux syriens. De plus, le Ministère de la Défense russe a déclaré que la défense missile russe interceptera tout avion dans la région des opérations de forces aérospatiales russes en Syrie et: « dans les zones où l’aviation russe mène des missions de combat dans les cieux syriens, tout objet volant, y compris des jets et des véhicules aériens sans équipage découverts à l’ouest de l’Euphrate sera suivi par des défenses russes aériennes et de terrain comme des cibles aériennes. »

En d’autres mots, de la manière discrète russe, la Russie a déclaré une zone no-fly dans toutes les régions de la Syrie dans lesquels les Syriens et les Russes opèrent. Tout intrus dans cette zone sautera hors du ciel. Que ce soit un Américain, un Israélien, ils sont de la viande morte.

Comme c’est la Russie, pas Washington, qui a la supériorité aérienne en Syrie, tout ce qui est requis est un pilote américain stupide de plus, dont le cul stupide éclatera hors du ciel, et les abrutis complets à Washington devront reculer ou faire une gaffe. Aussi stupide qu’est Washington et plein d’orgueil, les abrutis feront une gaffe.

Il n’y a pas d’intelligence à Washington. Seulement de l’arrogance et de l’orgueil. Le quart de siècle que j’y ai passé était avec les gens tout à fait les plus stupides sur la face de la terre.

Je m’attends à ce que la Russie gagne ceci, parce que la Russie a un leadership intelligent, et que Washington n’en a pas.

Néanmoins, peut-être à tort, comme personne ne peut tout connaître, je blâme la Russie pour laisser la crise syrienne se développer. La Russie et la Syrie auraient gagné la guerre depuis longtemps, excepté que la Russie continuait à déclarer la victoire prématurée, se retirant, obligé de revenir, espérant toujours de réaliser un accord avec Washington. En effet, réaliser un accord avec Washington était plus important pour le gouvernement russe que gagner la guerre ou n’importe quoi d’autre.

Sans se soucier de l’évidence, l’espoir du gouvernement russe ne pouvait simplement pas mourir que la Russie et Washington pourraient réaliser un accord pour combattre le terrorisme ensemble. Quel complet non-sens.

Le terrorisme dans la province russe de Tchétchénie a été instigué par Washington. Le gouvernement russe semble ne pas comprendre qu’il n’y a pas de terroristes indépendants. Le terrorisme est une arme de Washington. Donc, comment le gouvernement russe peut-il faire un pacte contre le terrorisme avec le pays qui utilise le terrorisme comme une arme contre la Russie ?

Que pense la Russie d’à quoi sert le plan des néoconservateurs de conquérir la Syrie et l’Iran si ce n’est d’apporter plus de terrorisme en Russie

Vladimir Poutine est un leader bien informé, fort et capable d’un pays. Peut-être le seul à part la Chine. Clairement, il n’y en a pas en Occident, un désert de leadership.

Il y a peu de doute que Poutine est un dirigeant moral qui est opposé à la guerre et veut le mieux pour tous les pays. Néanmoins, en sacrifiant l’avantage chaque fois qu’il en obtient pour l’idée absurde de faire un accord avec Washington, communique simplement à Washington une faiblesse. Washington pense que Poutine est simplement une autre personne sur laquelle Washington peut marcher. C’est une erreur de jugement et résultera en une guerre. Ce serait beaucoup mieux si Poutine relevait le défi et éclaircissait complètement que « si vous voulez la guerre, elle sera là en 30 minutes. » Soudain, on prendrait la Russie au sérieux.

J’admire Poutine. Mais il se trompe de jeu. Au lieu de parer l’agression de Washington, il devrait être agressif et forcer l’Europe et Washington à venir vers lui pour une solution.

Poutine, le dirigeant du monde libre, ne devrait pas être sur la défensive vis-à-vis d’un gouvernement à Washington en banqueroute, minable à la noix qui se complaît dans son mal.

Le Dr. Paul Craig Roberts a été assistant Secrétaire au Trésor pour la politique économique et un éditeur associé du Wall Street Journal. Il a été éditorialiste pour Business Week, Scripps Howard News Service, et Creators Syndicate. Il a eu un emploi dans de nombreuses universités. Ses articles Internet ont attiré des adeptes dans le monde. Les derniers livres de Roberts sont The Failure of Laissez Faire Capitalism and Economic Dissolution of the West, How America Was Lost, and The Neoconservative Threat to World Order.

Voyez plus sur http://www.informationclearinghouse.info/47286.htm#sthash.exUs1Q3H.dpuf

L’empire de Washington englué

 

 

http://www.mondialisation.ca/lempire-de-washington-englue/5594449

 

Par Dr. Paul Craig Roberts

Mondialisation.ca, 12 juin 2017

paulcraigroberts.org 5 juin 2017

Région : États-Unis, Europe

Thème: Désinformation médiatique, Environnement, Guerre USA OTAN, Militarisation, Services de renseignements

 

 

http://www.mondialisation.ca/wp-content/uploads/2017/06/deep-state-400x225.jpg

Le complexe militaro-industriel de sécurité a mis soixante-dix ans à construire son empire. Le complexe a assassiné un président américain (JFK) qui le menaçait et expulsé un autre (Richard Nixon) de son siège. Le complexe ne tolère pas l’élection de politiciens en Europe qui pourraient ne pas suivre la ligne de Washington sur la politique étrangère et économique.

Soudain, selon les médias occidentaux et même russes, le complexe laisserait un homme, Trump, qui ne règne pas en Amérique, et une femme, Merkel, qui ne règne pas en Allemagne, détruire son empire.

Selon les médias aux ordres, en sortant de l’Accord de Paris (le pacte climatique mondial) et en déclarant que les membres de l’OTAN devraient contribuer davantage au budget de l’alliance, dans laquelle le contribuable américain a une part proportionnellement excessive, Trump a amené Merkel à conclure que l’Europe ne peut pas compter plus longtemps sur Washington. La discorde entre Trump et Merkel et la démission de Washington de son rôle de leader aurait détruit l’alliance occidentale et laissé l’UE elle-même au bord de la rupture.

Tout cela est une sottise absurde. Voici ce qui s’est vraiment passé :

 

À peine Trump élu, des hommes en costumes foncés et cravates sombres, avec des porte-documents, lui ont expliqué que ce n’était pas la politique de Washington de normaliser ses relations avec la Russie ; ils lui ont aussi expliqué que ce n’était pas la politique de Washington de sortir de l’Accord de Paris. Trump a dit quelque chose comme ça : « Écoutez, les gars, vous m’avez déjà demandé d’abandonner mon initiative de paix avec la Russie et mon intention de sortir de Syrie. Maintenant, vous me forcez sur mon engagement L’Amérique d’abord. Si les gens se rendent compte que je ne suis pas vraiment le président, avec qui allez-vous gouverner ? Que pensez-vous d’un compromis ? »

Voici le marché, comme Trump l’a parfaitement expliqué dans son discours. Il retire temporairement les États-Unis de l’Accord de Paris et ouvre immédiatement des négociations pour revenir dans l’Accord, selon des termes moins onéreux pour les Américains. En d’autres termes, le lâchage est un geste pour sauver la face, qui entraînera une petite réduction des coûts pour l’Amérique. En fin de compte, nous aurons une victoire de Trump et aucun dommage pour l’Accord de Paris.

Pour sa réélection, Merkel a besoin d’une impulsion qui détournera l’attention allemande du million de réfugiés musulmans que celle-ci a laissé entrer en Allemagne, amenant avec eux le crime, le viol et le terrorisme. Sa déclaration dramatique selon laquelle l’Europe ne peut plus compter sur l’Amérique était un moyen idéal de recentrer l’attention. Je ne serais pas surpris que Trump et Merkel se soient concertés pour organiser la façon de jour le coup.

Pourtant, ni les journalistes, ni les commentateurs ne pouvaient dévoiler la vérité évidente. Pourquoi ? Les médias occidentaux ne pouvaient pas laisser passer l’occasion de dénoncer Trump, en l’accusant d’avoir détruit le leadership américain et le climat, et les organisations environnementales ont saisi l’occasion de collecter des fonds pour s’opposer à la destruction du climat par Trump. Les commentateurs russes ont vu l’espoir pour la Russie d’entrer dans l’OTAN, ainsi que la rupture de l’UE, suite aux conséquences de l’isolationnisme de l’Amérique.

.

Il y a deux implications sérieuses de cette tromperie médiatique. L’une d’elles est que les Américains et le monde sont aveugles au fait qu’il existe des centres de pouvoir qui contraignent le président des États-Unis et sont capables de remplacer l’ordre du jour sur lequel celui-ci a fait campagne par le leur. Nous avons vu cela avec Obama, mais on nous a expliqué que ce dernier n’en avait jamais eu l’intention [de tenir ses promesses de campagne]. Maintenant, nous allons avoir la même explication avec Trump. Le fait que le président soit contraint par le complexe militaro-industriel de sécurité et le pouvoir financier, ne sera pas mis en lumière. Ainsi, le mythe de la Matrice, selon lequel la démocratie apporte le changement par les élections, continuera à empêcher les gens de se rendre compte de la réalité.

Une deuxième conséquence est que les Russes, espérant toujours faire partie de l’Occident tout en conservant leur souveraineté nationale, ce qu’aucun membre de l’UE ou de l’OTAN n’est autorisé à faire, verront dans le soi-disant retrait du leadership américain des espoirs renouvelés d’adhérer à l’Europe. Si les Russes prennent au sérieux l’onction, par le New York Times, de l’Allemande Merkel comme « dernier défenseur de l’Ouest libéral », la Russie pourrait se laisser tenter, militairement et économiquement, de ralentir ses préparatifs militaires et le développement de ses relations économiques avec l’Asie.

Les gens n’auront toujours qu’une petite idée des événements réels, tant que les reportages et les commentaires ne refléteront que des ordres du jour politiques et des aspirations optimistes.

Paul Craig Roberts

 

Article original en anglais :

http://www.globalresearch.ca/wp-content/uploads/2017/04/deep-state-51x46.jpg

Washington’s Empire Is Not Unraveling

Traduit par jj relu par nadine pour le Saker Francophone

La source originale de cet article est paulcraigroberts.org

Copyright © Dr. Paul Craig Roberts, paulcraigroberts.org, 2017

 

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Fonds pour la « défense », nouveaux milliards pour la guerre. Par Manlio Dinucci

25 Juin 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #Terrorisme, #La Russie

Fonds pour la « défense », nouveaux milliards pour la guerre. Par Manlio Dinucci

Fonds pour la « défense », nouveaux milliards pour la guerre

Manlio Dinucci

 

Le « Fonds pour la défense », que l’Union européenne a lancé le 22 juin, a été défini comme un « pas historique » par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. Reste à voir dans quelle direction.

Le Fonds représente une injection massive d’argent public dans l’industrie de guerre européenne. Il commence avec l’allocation de 90 millions d’euros en 2017-2019 pour la recherche sur de nouvelles technologies militaires, en particulier de systèmes robotiques pour les forces navales et terrestres. A partir de 2020 l’allocation pour la recherche militaire grimpera à 500 millions d’euros par an.

A cela s’ajoute une allocation encore plus importante pour encourager la coopération entre les pays Ue dans le développement conjoint et dans l’acquisition de systèmes d’armes : ils peuvent par exemple investir conjointement pour développer le même type de drone ou acquérir en bloc le même char d’assaut pour en réduire le coût (une sorte de « groupe d’achats solidaire » pour la guerre).
Pour ce secteur le Fonds alloue 500 millions d’euros pour 2019 et 2020 et un milliard d’euros par an après 2020. Grâce à l’ « effet multiplicateur » on prévoit de générer des investissements d’ensemble dans l’industrie de guerre Ue équivalents à 5 milliards d’euros annuels après 2020.

Le Fonds n’est pas alternatif mais complémentaire aux engagements financiers que les pays Ue membres de l’Otan ont pris dans l’Alliance, dont font partie (après le Brexit) 21 des 27 membres de l’Union européenne. En 2014 ces pays ont pris l’engagement, requis par l’administration Obama, de destiner au militaire au moins 2% du PIB. Jusqu’à maintenant, outre les USA, seuls Grèce, Estonie, Grande-Bretagne et Pologne ont dépassé ce seuil. L’Italie, calcule le Sipri, dépense pour le militaire 1,55% du PIB, c’est-à-dire environ 70 millions d’euros par jour d’argent public. En montant au niveau de la Grèce (2,36% malgré la crise économique), elle dépenserait plus de 100 millions par jour ; en montant à celui des USA (3,61%), elle dépenserait plus de 160 millions d’euros par jour. Ces 2%, insiste Trump, sont désormais insuffisants pour les missions croissantes de l’Alliance.
La dépense militaire de l’Italie, que le Sipri place au 11
ème rang mondial en 2016, est en réalité plus haute que celle inscrite dans le budget du ministère de la Défense. Dans la dernière Loi de finance sont inscrits (toujours en argent public) presque 10 milliards d’euros pour produire des chars d’assaut Freccia et Centauro 2, des frégates Fremme, des hélicoptères d’attaque Mangusta. Au poste « Construction publique, y compris scolaire » 2,6 milliards sont alloués pour le Pentagone italien, voulu par la ministre Pinotti pour réunir en une unique structure les sommets de toutes les forces armées. Cette structure se trouvera dans la zone aéroportuaire de Centocelle à Rome, où a déjà été transférée la Direction générale des armements avec son staff de 1500 personnes.

La Direction des armements devra à présent s’agrandir pour gérer l’ultérieure montée en puissance de l’industrie de guerre italienne, déjà en excellente forme. En 2016, l’export italien d’armes a augmenté de plus de 85% par rapport à 2015, grimpant à 14,6 milliards d’euros. Par la vente de 28 chasseurs-bombardiers Eurofighter au Koweit, grâce à la ministre Pinotti, efficiente représentante de commerce en armes.

Dans le projet de loi pour la mise en oeuvre du « Livre Blanc pour la sécurité nationale et la défense », approuvé en février dernier par le Conseil des ministres, l’industrie militaire est qualifiée de « pilier du Système Pays ». Il se trouve maintenant renforcé par le Fonds Ue pour la « défense », pendant qu’on démolit l’Article 11, pilier de la Constitution.

 

Edition de samedi 24 juin 2017 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/fondo-ue-per-la-difesa-altri-miliardi-per-la-guerra/

Traduit de l’italien par M-A Patrizio

 

Article 11 de la Constitution italienne :

« L’Italie répudie la guerre en tant qu’instrument d’atteinte à la liberté des autres peuples et comme mode de solution des conflits internationaux; elle consent, dans des conditions de réciprocité avec les autres États, aux limitations de souveraineté nécessaires à un ordre qui as- sure la paix et la justice entre les Nations; elle aide et favorise les organisations internationales poursuivant ce but ».

 

 

Note pour la version française :

En France : "création d'une « capacité militaire de planification et de conduite extérieure », sorte de QG qui sera chargé de centraliser les opérations extérieures (non armées dans un premier temps comme la formation de soldats au Mali ou en Somalie). Autre projet, la mise en place d'une coopération structurée permanente - prévue par le traité de Lisbonne - qui regroupera les Etats volontaires pour accélérer la défense européenne. Enfin, la création d'un Fonds européen de la défense doté à terme d'un budget annuel de 5,5 milliards d'euros. Il aura trois usages, tous destinés à mutualiser l'effort de défense : le financement de la recherche dans des technologies innovantes ; le développement de prototypes de drone ; et l'achat en commun de matériels".
( https://www.lesechos.fr/monde/europe/030400384498-macron-arrive-a-bruxelles-avec-un-capital-de-sympathie-et-des-projets-qui-fachent-2096582.php#OLlpZXB6QYUhvsMg.99 )

et

"Le Premier ministre Edouard Philippe a promis ce vendredi au Salon du Bourget que le gouvernement maintiendrait l'objectif fixé par Emmanuel Macron de consacrer 2% du PIB au budget de la Défense d'ici à 2025, malgré les contraintes budgétaires » (http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2017/06/23/97002-20170623FILWWW00190-edouard-philippe-pour-un-budget-de-la-defense-a-2-du-pib.php )

Grande discrétion du gouvernement et de ses médias sur le chiffrage de ces programmes.

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Badia. Le 24 Juin 2017 , Rédigé par Observatus geopoliticus 

25 Juin 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #Terrorisme, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Daesch

Badia

24 Juin 2017 , Rédigé par Observatus geopoliticus 

Depuis des siècles, l'aride steppe syro-jordanienne ne vit passer que troupeaux et bergers. Qui eût cru qu'elle serait un jour le point focal du grand échiquier eurasiatique ? Le contrôle sur la frontière irako-syrienne et le devenir de l'arc chiite qui en découle doivent y être pour quelque chose...

En l'état actuel des choses, le magistral blitz loyaliste du 9 juin a profondément changé la future donne moyen-orientale, au détriment des Saoudiens et des Israéliens, donc de l'empire américain ou de ce qu'il en reste. Ayant de la suite dans les idées, l'armée syrienne et les milices chiites pro-gouvernementales ont enclenché la marche avant :

Selon certaines sources, les loyalistes ont pris 85 km de frontière et ne seraient plus qu'à 12 km du T2. Objectif : le noeud stratégique et frontalier d'Al Boukamal / Al Qaïm sur l'Euphrate, que d'aucuns prétendent être la nouvelle capitale officieuse de l'Etat Islamique après l'encerclement désormais complet de Raqqa par les forces kurdes, la libération très prochaine de Mossoul et l'impossibilité répétée pour les petits hommes en noir de venir à bout de Deir ez Zoor.

Al Bukamal, bientôt le dernier bastion urbain de Daech et bataille ultime de la longue guerre syrakienne ? C'est bien possible... A moins que tout n'ait déjà été réglé par de discrets envoyés dans les couloirs du pouvoir à Moscou, Washington, Damas et Téhéran, l'on pourrait assister à une détonante convergence de l'armée syrienne, des YPG kurdo-américaines, des UMP iranisées et de l'armée irakienne. Deux contre un si l'on considère, dans le meilleur des cas pour les Américains, que l'armée irakienne restera neutre : le rapport de force n'est de toute façon pas en faveur de l'empire. Le tout face à une résistance désespérée de l'EI dont ce sera le chant du cygne. Chaud devant...

La position de faiblesse stratégique des Etats-Unis, dont les proxies "modérés" semblent définitivement bloqués dans la coquille vide d'Al Tanaf, explique peut-être la dernière provocation en date. Jeudi, un avion de la coalition US a effectué un bombardement sur une position daéchique dans la région de Palmyre, assistant de facto les loyalistes qui avancent lentement mais sûrement dans la zone.

Si l'empire voulait aider Assad, ça se saurait. Il s'agit bien évidemment ici d'une bravade vis-à-vis de Moscou qui a cadenassé le ciel syrien à l'ouest de l'Euphrate après l'incident du Su-22. Message subliminal : Puisqu'on aide l'armée syrienne contre l'EI, vous seriez mal inspirés de nous descendre... On imagine que pendant quelques secondes, les officiers russes du système de défense anti-aérien ont été placés dans une expectative assez troublante. Rien de bien méchant en soi, c'est simplement le petit jeu d'agaceries qui continue.

Au Kremlin, on se doit de garder la tête froide - ce qui ne devrait pas être trop difficile pour le judoka joueur d'échecs. La situation sur le terrain est éminemment favorable, ce n'est pas le moment de gober les grossiers hameçons américains.

Si la mort du "calife Ibrahim" se confirme, ce serait une énorme victoire en terme de relations publiques (d'où le silence assourdissant de la MSN occidentale qui a fait le strict minimum sur ce sujet pourtant ô combien médiatique). Pendant que l'Idlibistan est à nouveau le théâtre de bisbilles intra-barbues, l'armée syrienne avance partout : outre les fronts déjà mentionnés ci-dessus, la route Ithriya-Resafa devrait bientôt être contrôlée, créant un appétissant kotel daéchique qui commence d'ailleurs à être réduit.

Le 4+1 est en pleine bourre tandis que le Conseil de Coopération du Golfe n'en finit pas de s'enfoncer dans la crise. L'ultimatum de 10 jours (dont la fermeture de la base turque !) lancé par l'Arabie saoudite et ses alliés au Qatar est évidemment inacceptable pour Doha et ne peut qu'être refusé. Si un conflit ouvert reste tout de même improbable à ce stade, une guerre froide de quelques années est tout à fait possible au sein de la filiale moyen-orientale du camp autoproclamé du Bien, ce qui met Washington dans un embarras extrême.

A Moscou et à Téhéran, au contraire, le sourire va jusqu'aux oreilles. Aussi, dans le contexte actuel, tout le jeu pour l'ours consiste à montrer les dents sans utiliser ses griffes, en se laissant simplement porter par le vent de l'Histoire. Nul doute que d'autres provocations auront lieu, auxquelles il faudra ne pas répondre tout en grognant assez fort pour qu'elles ne se répètent pas trop souvent.

A l'instant, Israël a d'ailleurs bombardé des positions syriennes dans l'extrême-sud alors que l'armée est aux prises avec Al Qaeda. Réaction infantile, sur un théâtre secondaire faut-il préciser, de Bibi ben Laden, impuissant devant la reconstitution de l'arc chiite.

 

http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2017/06/badia.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

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Victorieuse Syrie, par Bruno Guigue

24 Juin 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La nation ., #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Daesch, #Terrorisme

Victorieuse Syrie, par Bruno Guigue

 Victorieuse Syrie, par Bruno Guigue
 
 

Armée syrienne arborant le drapeau de l’Etat syrien à deux étoiles. Crédit photo Sputnik


Comme par un matin calme, le paysage s’éclaircit peu à peu en Syrie. Partout à l’offensive, l’armée nationale a reconquis des milliers de kilomètres carrés de territoire à l’est d’Alep, de Homs et de Damas. Elle s’apprête à reprendre le contrôle intégral des frontières syro-jordanienne et syro-irakienne, traditionnelles voies de transit des mercenaires venus dévaster le berceau de la civilisation pour une poignée de pétrodollars. En restaurant la souveraineté de l’Etat sur le sol national, cette courageuse armée de conscrits inflige un camouflet à tous ceux qui rêvaient de détruire cet Etat récalcitrant, à tous ceux qui voulaient le mettre en charpie parce qu’il osait déjouer leurs plans néo-coloniaux.

Victorieuse sur le plan militaire depuis la libération d’Alep, la Syrie souveraine l’emporte aussi sur le plan politique. Le temps paraît lointain où “Le Monde diplomatique” pouvait prédire, sans craindre le ridicule, l’exil doré de la famille Assad quelque part en Sibérie. Ses adversaires, le président syrien les a vus défiler, qui psalmodiaient les mêmes stupidités sur un pays dont ils ignoraient tout. A en croire les Occidentaux, le départ de Bachar Al-Assad devait être un “préalable” à la solution de la crise. En réalité, c’était tout le contraire. La résistance de l’Etat syrien dont le président est la clé de voûte exigeait son maintien. Là où tant d’autres auraient pris la poudre d’escampette, le chef est resté à son poste, et il a bien fait.

Fervent admirateur d’Al-Qaida, Laurent Fabius estimait que le chef de l’Etat syrien “ne méritait pas d’être sur terre”. Mauvaise pioche ! Car si M. Fabius cultive son éthylisme mondain au Conseil constitutionnel, M. Assad, lui, est toujours aux commandes à Damas. Son armée élimine la nébuleuse de groupes sectaires dont l’ancien ministre espérait le triomphe, et le peuple syrien goûte l’espoir renaissant d’une issue à la guerre. Ce qui est frappant avec les dirigeants occidentaux, c’est leur tendance à parler trop vite. Pendant six ans, leur presse aux ordres répétait comme un mantra l’effondrement imminent du régime syrien. Heureusement pour les journalistes, ils ne sont pas payés au résultat.

Pour comprendre les raisons de cette résistance à une offensive internationale sans précédent, il suffisait de consulter des sources fiables et d’exercer son jugement critique. Les officines de propagande avaient beau prétendre qu’un peuple unanime se dressait contre le tyran, on pouvait voir sur “Al-Mayadeen”, en mars et octobre 2011, de gigantesques rassemblements populaires en faveur du “gouvernement et des réformes”. Clamant sa fidélité à l’Etat nationaliste laïc et son rejet de la charia wahhabite, la foule inondait les rues de Damas, Alep, Tartous et ailleurs. Mais les médias occidentaux préféraient braquer leurs caméras vers des attroupements de barbus en les faisant passer pour un soulèvement populaire.

Des faits majeurs, indispensables à l’intelligence des événements, ne firent donc l’objet d’aucune narration, tandis qu’on nous proposait une narration des “faits” qui consistait à les fabriquer pour les besoins de la cause. Les “rebelles modérés” massacraient les familles des fonctionnaires baasistes, par exemple, et ces horreurs étaient imputées à une armée nationale dont il était entendu qu’elle “tire sur les civils”. Les “neocons” de Washington étant à la manoeuvre, ce genre de supercherie était pourtant plus que prévisible. “Pendant que vous parlez de la réalité que nous produisons, nous produisons une nouvelle réalité”, disait Karl Rove, conseiller de George W. Bush et apôtre distingué du “chaos constructif”.

Heureusement, vient un moment où l’épreuve des faits dissipe les mensonges les plus grossiers. Difficile de répéter les sornettes habituelles lorsque les populations fuient manifestement les zones rebelles, l’armée reconquiert peu à peu le territoire national et le gouvernement syrien, à l’évidence, bénéficie du soutien sans faille de ses alliés. Après avoir renoncé à la formule rituelle sur le “régime aux abois”, la presse occidentale a fini par proscrire son ironie coutumière sur les “victoires en trompe-l’oeil” de Damas. Pour se divertir, il aurait fallu conserver les centaines d’articles expliquant que les Russes et les Iraniens allaient “lâcher Bachar” et que c’était cuit pour le “despote”. Seul Jean-Pierre Filiu, tel un disque rayé, s’obstine à dire qu’il n’y a “plus d’armée syrienne”, mais on se demande sur quelle planète il habite.

Victorieuse sur le plan militaire face aux milices takfiristes, soutenue par la majorité du peuple syrien qui veut en finir avec cette tragédie, confortée par un jeu d’alliances qui penche en sa faveur, la Syrie souveraine entrevoit le bout du tunnel. L’impérialisme n’ayant pas l’habitude de lâcher le morceau, la route sera encore longue, mais l’évolution favorable de la “guerre du désert” laisse augurer une accélération des événements. Combat d’arrière-garde mené par une puissance en déclin, les provocations militaires US n’y changeront rien. La dernière agression, qui a vu un SU-22 syrien abattu par un F-16 près de Raqqa, a eu pour seul effet de torpiller les velléités de coopération russo-américaine contre Daech, Moscou ayant annoncé que tout aéronef étranger serait dorénavant ciblé par la DCA russe.

Cette provocation a aussi incité les Iraniens à effectuer leur premier tir de missile en territoire syrien contre Daech, l’implication militaire de Téhéran ayant fait preuve d’une discrétion qui n’est plus de mise dès lors que le bras de fer avec Washington atteint un seuil critique. En réalité, cette montée des tensions sert Damas, qui condamne fermement la présence occidentale sur le territoire national, et dont l’allié russe joue sa crédibilité à chaque provocation US. Même s’ils prennent Raqqa, les alliés arabo-kurdes des Etats-Unis vont se retrouver le bec dans l’eau, et l’armée syrienne y retournera sous peu. Bientôt chassé de ses pseudo-capitales (Mossoul et Raqqa), privé de ses voies de ravitaillement, pris en tenailles par les forces irakiennes et syriennes, Daech est en mauvaise posture.

Mais ce n’est pas tout. Une enquête du “Wall Street Journal” vient de donner de précieuses informations sur le soutien d’Israël aux rebelles syriens qui assurent la garde rapprochée du Golan occupé. Peu préoccupé par le sort de ces supplétifs, le journal de la finance new-yorkaise ironise sur le “cash” touché par les chefs de milices. Lorsque Damas en aura fini avec Daech, ces collaborateurs de l’occupant auront du souci à se faire. Quant aux pseudo-défenseurs de la cause palestinienne qui réclamaient des armes pour la “rébellion syrienne”, ils ont l’air malin. “Provoquer la chute de Bachar al-Assad est le meilleur moyen de protéger Israël”, écrivait Hillary Clinton. Après six années de mensonges, les masques tombent. La Syrie a affronté l’envahisseur sioniste en 1948-49, 1967, 1973 et 1982, et elle n’a jamais capitulé. Aujourd’hui, l’heure de vérité approche, mais on sait déjà qui a gagné la partie.

Bruno Guigue | 22 juin 2017

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Tout savoir sur les RÉVOLUTIONS COLORÉES en préparation en Russie et ailleurs : CONFÉRENCE-DÉBAT à Saint Ouen (93) samedi 24 juin 2017 à 15 heures

23 Juin 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Terrorisme, #La finance dérégulée, #La guerre, #Le grand banditisme, #l'horreur économique

Publié par El Diablo

Tout savoir sur les RÉVOLUTIONS COLORÉES en préparation en Russie et ailleurs : CONFÉRENCE-DÉBAT à Saint Ouen (93) samedi 24 juin 2017 à 15 heures

Les révolutions colorées : Une ingénierie sociale éprouvée, peu chère et qui fonctionne bien.

CONFÉRENCE-DÉBAT

avec

Célestin KOMOV, Docteur en histoire de l’Art et musicologue

Elena BERNARD est journaliste, Agence d’information rossaprimavera.ru

Tous les deux membres du mouvement citoyen Essence du Temps basé à Moscou

Bruno DRWESKI, enseignant chercheur à l’INALCO sera le modérateur du débat.

à l’Espace Maymana le samedi 24 juin 2017 à 15 heures

8 rue Raspail 93400 Saint-Ouen

(à 5 mn du métro Garibaldi Ligne 13)

Le maintien de l’hégémonie de la puissance économique et militaire dominante de la fin du vingtième siècle et du tout début du suivant est plus aisé à conduire de cette manière « douce ». D’abord, cette technique est beaucoup moins coûteuse. Financer quelques ONG droits de l’hommistes, former à bonne école quelques opposants des régimes cibles, leur donner des moyens logistiques de diffusion de leur propagande est un investissement bien plus rentable que les lourdes machineries d’agression militaire directe.

Ensuite, bouleverser de l’intérieur des Etats non parfaitement alignés à l’économie mondialisée au profit des firmes étasuniennes est plus facile à faire accepter à l’opinion des peuples des pays qui comptent, en fait les Occidentaux. Moyennant quelques gros mensonges suffisamment relayés par les médias mainstream appuyés par des mises en scène à peine vraisemblables, l’argument d’une subversion en faveur de la démocratie trouvera toujours la faveur du public.

Toute cette ingénierie sociale est travaillée souvent très en amont des évènements « révolutionnaires ».

La révolution « orange » en Ukraine de 2004 puis celle du Maydan en février 2014 ont été préparées dès 1991 et sont revenues à 5 milliards de dollars pour le département d’Etat, selon l’aveu même de Victoria Nuland. De plus toutes sortes d’ONG ont contribué à la mise en place d’une mouvance pro-Otan. Freedom House, officine de la CIA, Open Society Foundation de Georges Soros, Carnegie Endowment, le National Democratic Institute figurent parmi les promoteurs connus des révolutions démocratiques conformes aux vœux des USA, en Ukraine comme en Serbie, Géorgie, Tunisie, Egypte, Libye, Syrie et ailleurs.

Ces préparatifs de longue haleine, formation et entraînement d’organisations politiques, estudiantines, syndicales, s’ordonnent autour de la diabolisation du régime ou de l’homme d’Etat à renverser.

Or, s’il est un homme politique particulièrement visé depuis ces dernières années, c’est bien l’actuel Président élu de la Fédération de Russie. Vladimir Poutine qui jouit d’une forte popularité et d’un taux d’approbation de près de 80% de ses électeurs, et ne connaît pas de désaffection liée à un exercice prolongé du pouvoir, est présenté comme un affreux dictateur aux ambitions impérialistes sur les pays de l’ancienne zone d’influence soviétique.

En mars 2018, aura lieu le premier tour des Présidentielles en Russie.

Les couteaux s’aiguisent, des groupes paramilitaires et des conseillers en communication sont recrutés par diverses officines de la CIA. Des membres du mouvement citoyen Essence du Temps (http://eu.eot.su/a-propos/) dont le siège est à Moscou et qui sont très critiques envers le pouvoir du Kremlin et ses politiques néolibérales menées depuis 1991 viendront nous parler de ce qui se prépare dans les coulisses contre la Fédération de Russie et aussi de la Biélorussie qui a su résister aux assauts des "révolutions colorées" en 2001 et de 2004. (http://eu.eot.su/a-propos/histoire-de-edt/)

SOURCE:

 

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Macron à Las Vegas : la ministre Pénicaud dans la tourmente après une perquisition

23 Juin 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #Le capitalisme;, #La finance dérégulée, #Les transnationales, #Daesch, #l'horreur économique

Macron à Las Vegas : la ministre Pénicaud dans la tourmente après une perquisition

Macron à Las Vegas : la ministre Pénicaud dans la tourmente après une perquisition
Hamilton/REA

La ministre du Travail pourrait être mise en cause car Business France, qu’elle a présidé, a, sans appel d’offres, confié l’organisation d’une soirée avec Emmanuel Macron à Havas.

Le temps de la justice n’est pas celui de la vie politique… Alors qu’Edouard Philippe est en train de remanier son équipe, un membre du gouvernement est de nouveau mis dans l’embarras. Le nom de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, est en effet cité dans un dossier délicat. Deux perquisitions conduites ce mardi viennent remettre cette histoire sous les projecteurs. Au centre des soupçons : une soirée organisée par Havas en janvier 2016 lors d’un déplacement d’Emmanuel Macron au CES de Las Vegas, grand-messe mondiale de la high-tech, lorsqu’il était encore ministre de l’Économie.

Le coût de cet événement s’était élevé à 381.759 euros, selon le Canard Enchaîné qui avait mis le doigt sur le problème en mars dernier. Business France, organisme lié à Bercy, est soupçonné d’avoir missionné Havas pour l’organisation de la soirée, sans appel d’offres. Alors que l’hebdomadaire évoquait une opération montée à la demande du cabinet d’Emmanuel Macron, ses proches démentaient toute implication du ministre. “C’est un dysfonctionnement de Business France”, affirmait alors Michel Sapin, son successeur. “Emmanuel Macron, son cabinet et le ministère étaient totalement hors de cause”.

Vraiment ? L’affaire pourrait finalement rattraper le président de la République, plusieurs mois après les révélations du Canard Enchaîné. Car la directrice générale de Business France au moment des faits n’est autre que Muriel Pénicaud, aujourd’hui ministre du Travail. Des perquisitions ont été conduites ce mardi dans les bureaux de l’organisme à Paris et au siège de Havas, dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte mi-mars pour favoritisme, complicité et recel de favoritisme.

acron à Las Vegas : la ministre Pénicaud dans la tourmente après une perquisition

Macron à Las Vegas : la ministre Pénicaud dans la tourmente après une perquisition

Macron à Las Vegas : la ministre Pénicaud dans la tourmente après une perquisition
Hamilton/REA

La ministre du Travail pourrait être mise en cause car Business France, qu’elle a présidé, a, sans appel d’offres, confié l’organisation d’une soirée avec Emmanuel Macron à Havas.

Le temps de la justice n’est pas celui de la vie politique… Alors qu’Edouard Philippe est en train de remanier son équipe, un membre du gouvernement est de nouveau mis dans l’embarras. Le nom de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, est en effet cité dans un dossier délicat. Deux perquisitions conduites ce mardi viennent remettre cette histoire sous les projecteurs. Au centre des soupçons : une soirée organisée par Havas en janvier 2016 lors d’un déplacement d’Emmanuel Macron au CES de Las Vegas, grand-messe mondiale de la high-tech, lorsqu’il était encore ministre de l’Économie.

Le coût de cet événement s’était élevé à 381.759 euros, selon le Canard Enchaîné qui avait mis le doigt sur le problème en mars dernier. Business France, organisme lié à Bercy, est soupçonné d’avoir missionné Havas pour l’organisation de la soirée, sans appel d’offres. Alors que l’hebdomadaire évoquait une opération montée à la demande du cabinet d’Emmanuel Macron, ses proches démentaient toute implication du ministre. “C’est un dysfonctionnement de Business France”, affirmait alors Michel Sapin, son successeur. “Emmanuel Macron, son cabinet et le ministère étaient totalement hors de cause”.

Vraiment ? L’affaire pourrait finalement rattraper le président de la République, plusieurs mois après les révélations du Canard Enchaîné. Car la directrice générale de Business France au moment des faits n’est autre que Muriel Pénicaud, aujourd’hui ministre du Travail. Des perquisitions ont été conduites ce mardi dans les bureaux de l’organisme à Paris et au siège de Havas, dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte mi-mars pour favoritisme, complicité et recel de favoritisme.

Business France avait d’ailleurs reconnu un dysfonctionnement. “Il est apparu ultérieurement que, au vu des délais, le choix d’un prestataire capable de prendre en charge l’organisation de l’événement aux Etats-Unis (...) avait été fait selon une procédure pouvant potentiellement être affectée d’irrégularité”, avait admis l’établissement public en mars. Muriel Pénicaud sera-t-elle la prochaine ministre sur le départ ? "Absolument pas", a répondu Christophe Castaner mercredi sur Europe 1. "Business France a passé un marché, une commande, il y a eu une irrégularité. Muriel Pénicaud, qui était directrice générale, a provoqué immédiatement un audit, puis une inspection générale. Puis l'inspection générale a validé un accord, et c'est elle qui a donné cette information, donc je ne suis pas inquiet sur les conséquences de cette information", a affirmé le porte-parole du gouvernement.
 
 
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