Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog de Lucien PONS

Articles avec #amerique tag

Givi lâchement assassiné ce matin par les terroristes du régime de Kiev ! Par Sébastien Hairon.

8 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #Ukraine, #La nation ., #Terrorisme, #La guerre, #le nazisme, #Le fascisme

mercredi 8 février 2017

Givi lâchement assassiné ce matin par les terroristes du régime de Kiev !

 
 
 

Ce matin à 06H12, le colonel Mikhaïl Tolstoï, plus connu sous son indicatif militaire "Givi, a été lâchement assassiné dans un attentat terroriste perpétré par le régime de Kiev à Donetsk ! Givi était le commandant de l'unité d'élite "Somali". Selon les premières informations, une bombe a explosée dans son bureau, ne laissant aucune chance à son occupant. Ne pouvant vaincre cet illustre soldat sur le champ de bataille, le régime de Kiev envoi des terroristes faire le boulot que ses soudards sont incapables de faire sur le front !
Après le meurtre commit contre Motorola fin octobre par une bande de dégénéré nazillon, voilà que tombe un autre héros du Donbass qui s'était levé contre le régime fantoche du maïdan en 2014 ! Décidément ce régime corrompu et vendu à l'axe atlantiste usera de tous les moyens abjects pour essayer de faire plier la résistance du courageux peuple du Donbass.

J'ai une mauvaise nouvelle pour ce régime finissant et mortifère : la résistance non seulement ne s’arrêtera pas, mais elle sortira victorieuse de ce combat contre cette dictature oligarchique financé par les USA et l'union européenne !

Sébastien Hairon, volontaire bénévole à Donetsk (DNR)

                                                   Besoin de votre soutien
J'ai plus que jamais besoin de votre soutien. Même la plus petite somme est vitale à Donetsk. Vos dons me serviront à payer mon loyer et ses charges, nourritures, crédits téléphoniques (vitale pour avoir des infos), abonnement internet etc Merci beaucoup pour votre soutien sans lequel il me serait impossible de continuer ce combat dans la guerre de l'information. Bien à vous.
Sébastien
Lire la suite

Parler de souveraineté a plus de sens que jamais. Par Natacha Polony

7 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La République, #La nation ., #La lutte des classes, #l'horreur économique, #Natacha Polony

Parler de souveraineté a plus de sens que jamais

Le texte du colloque du 18 juin du Comité Orwell

Publié le 21 juin 2016 /

 

(Photo : SIPA.00677227_000002)

Je vais vous raconter une histoire1. Une histoire belge. Plus encore, l’histoire d’un symbole national belge, la mayonnaise qui accompagne les frites servies dans les baraques et les brasseries, et dont la recette traditionnelle fait la fierté de nos voisins. Récemment, un arrêté royal a autorisé à dénommer mayonnaise une préparation contenant 70 et non plus 80% d’huile, et 5 et non plus 7,5% de jaune d’œuf. La raison de cette modification est la demande adressée par l’industrie pour pouvoir rester compétitive face à la concurrence étrangère, qui propose des produits moins chers. Tollé chez les Belges qui dénoncent le dumping, la perte de qualité au nom du profit et protestent en invoquant la tradition, l’identité de leur cher pays qui serait menacée par les assauts de la modernité.

Cette histoire est une parabole chimiquement pure des conséquences d’une mondialisation dérégulée sur un corps politique : impression de dépossession et réaffirmation identitaire. Il y a fort à parier que nos amis belges seront considérés par certains faiseurs d’opinion comme de sympathiques ringards, ou, au pire, d’ignobles chauvins en pleine dérive populiste et identitaire. On leur répondra que c’est le marché qui décide, que si le consommateur préfère payer sa mayonnaise moins cher, c’est l’essence même du libéralisme, et qu’ils ne voudraient tout de même pas interdire la mayonnaise sans huile et sans œufs. Bolchéviques, va ! Et puis, si l’on n’y prend garde, avec ces histoires de mayonnaise, on va finir par parler protectionnisme, et autres lubies xénophobes. Le repli l’aura emporté sur l’ouverture, la haine sur la générosité et l’accueil. De quel droit est-ce qu’ils préfèrent leur mayonnaise, ces Belges ?

Alors nous y sommes. Parler de souveraineté a-t-il encore un sens dans un monde globalisé ? C’est la question qui nous rassemble et il n’y a pas de hasard à la poser en un 18 juin, 76 ans après un appel qui prenait justement acte de la dimension mondiale de la guerre pour en appeler à la légitimité face à la légalité qui s’était exprimée la veille à travers la demande d’armistice du Maréchal Pétain. Nous y reviendrons, mais l’homme du 18 juin est aussi celui qui déclarera le 27 mai 1942 : « La démocratie se confond exactement, pour moi, avec la souveraineté nationale. La démocratie, c’est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave. »

 

Parler de souveraineté quand le territoire national est occupé, quand l’Etat et ses rouages ont choisi de collaborer avec l’ennemi, voilà qui est compréhensible. Mais aujourd’hui ? Est-ce que ça ne relèverait pas d’une vieille rengaine masquant des obsessions plus coupables ?

Le danger souverainiste selon Joffrin, Attali, FOG, BHL…

Il y a déjà plusieurs années que le qualificatif « souverainistes » est accolé à ces inclassables qui naviguent entre la droite et la gauche et à qui l’on a fait rendre gorge de la tonitruante victoire du 29 mai 2005. Souverainistes, c’est quand on ne dit pas « nationaux-républicains » ou autres joyeusetés. Mais souverainistes, ça ne dit pas grand-chose au plus grand nombre. Seulement le terme a ressurgi. Souvenez-vous, c’était à l’automne dernier. Libération décide de consacrer une une à Michel Onfray après son interview dans le Figaro. Et le philosophe est accusé d’avoir dérivé vers l’extrême droite, de s’abandonner à des idées nauséabondes, rances, et tout autre adjectif cher à nos anti-fascistes au nez sensible. Quelques jours plus tard, après diverses passes d’armes par médias interposés, Laurent Joffrin lâche l’argument ultime : Onfray est sur « la pente glissante du souverainisme ». Une pente qui amène à « défendre la nation au nom de la justice sociale », mais qui, nous dit le débusqueur de déviants, « finit toujours par préférer la nation à la justice sociale ». Qui prétend protéger son peuple pour mieux détester les autres. Qui rêve de frontières quand il faudrait tendre la main, ouvrir le cœur… Amen.

Le souverainisme, voilà l’ennemi. Dans un journal censément de gauche comme Libération, mais aussi dans un journal de droite libérale comme le Point. Il suffit de lire un seul éditorial de Franz-Olivier Giesbert (c’est déjà un effort) pour s’apercevoir qu’il est parti en croisade contre le souverainisme, ce nouveau fléau (parti est bien le terme : on l’a perdu depuis longtemps). Mais on pourrait citer également Bernard-Henri Lévy chez qui la lutte contre le souverainisme relève de l’exorcisme. Jacques Attali, très fier de sa dernière trouvaille, une réplique qu’il ressort dans chaque émission, face à chaque journaliste esbaudi : « Qu’est ce que c’est que cette histoire de racines. Nous ne sommes pas des radis. » Pas des chênes non plus, apparemment.

C’est donc tellement dangereux, le souverainisme, qu’il faille dégainer l’arsenal intellectuel, tout ce que le pays compte de brillants esprits ? Le souverainisme, c’est la guerre, la haine de l’Autre, le repli identitaire. Le souverainisme, ce sont les heures les plus sombres de notre histoire. Bon, le mot n’existait pas, mais on comprend. Le souverainisme occupe dans le vocabulaire politique contemporain la même place que le populisme. Il veut désigner une sorte de manipulation des masses par un discours démagogique et dont ses auteurs sauraient parfaitement combien son application serait soit impossible soit éminemment dangereuse pour l’avenir du pays.

Le libre-échange apporte la paix, bien entendu !

Lire la suite

EXPRESSBUSINESS résume clairement l'analyse que les "croisés de l'Europe" font de la situation nouvelle issue de l'élection de Donald Trump à la tête des Etats-Unis, confirmant ainsi le jugement émis par "canempechepasnicolas"

7 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La nation ., #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Economie, #Les transnationales, #La lutte des classes, #Le fascisme, #l'horreur économique

Senior aide to the President, Kellyanne Conway (bottom left), Trump advisor Steve Bannon (bottom center) and others leave with British Prime Minister Theresa May (top left) and US President Donald Trump (top right) after a press conference at the White House January 27, 2017 in Washington, DC. / AFP PHOTO / Brendan Smialowski

Express
Business

Deux semaines à peine après l’inauguration du nouveau président américain, Donald Trump, les relations entre l’UE et les États-Unis semblent entrer dans une nouvelle ère.

« Les défis auxquels l’UE est actuellement confrontée sont les plus dangereux depuis la signature du Traité de Rome il y a 60 ans. Aujourd’hui, nous devons gérer des menaces inédites, en tout cas, qui n’avaient jamais été  d’une telle importance. (…) Une Chine qui s’affirme de plus en plus, la politique agressive de la Russie à l’égard de l’Ukraine et de ses voisins, les guerres, le terrorisme et l’anarchie au Moyen-Orient et en Afrique, avec l’islam radical jouant un rôle destructeur, de même que les déclarations inquiétantes de la nouvelle administration américaine font que notre avenir apparaît hautement incertain », déclaré le président du Conseil de l’UE Donald Tusk vendredi dernier, lors du sommet de Malte. Il s’est inquiété de la montée de l’euroscepticisme et a averti contre le danger accru de dislocation du bloc :

« Il faut souligner de la façon la plus claire qui soit que la désintégration de l’Union Européenne ne mènera pas à la restauration d’une souveraineté totale, mythique de ses Etats-membres, mais à leur dépendance réelle et factuelle aux grandes superpuissances : les Etats-Unis, la Russie et la Chine. Ce n’est qu’ensemble que nous pourront être totalement indépendants ».

Dans le journal économique français Les Echos, l’éditorialiste Eric Le Boucher lui donne raison. Il souligne que l’Occident  a besoin de toute urgence de développer des ressources pour rivaliser avec les Etats-Unis, maintenant Trump a indiqué qu’il avait mis l’UE dans sa ligne de mire :

« Donald Trump est le premier président à ne pas raisonner comme un chef d’Etat, il pense comme le chef d’entreprise qu’il était et qu’il reste. Dans son « America First », tous les autres pays sont des concurrents qu’il convient de battre, à commencer par les deux plus gros, la Chine et l’Europe. […]

L’Europe n’a plus d’amis, elle fait face à des empires, des puissances « nationalistes », qui sont d’une nature opposée à la sienne. Le combat est d’une ampleur nouvelle car existentielle : quel genre d’animaux vont survivre au XXIe siècle ?

Pour Le Boucher, malgré l’incertitude liée aux élections à venir cette année en Allemagne, en France et aux Pays-Bas, l’Europe devrait se doter d’urgence d’instances et d’institutions pour se défendre, mais aussi renforcer sa cohésion. Il rappelle que les ennemis du bloc ne sont pas qu’externes :

« Aux ennemis extérieurs s’ajoute la foule des ennemis intérieurs qui geignent des efforts et nous parlent d’une mauvaise Europe puisqu’elle impose trop de normes sur les fromages. Trump, Xi et Poutine rient beaucoup de nous voir sortir de l’Histoire. »

"canempechepasnicolas"

voit ainsi confirmée l'analyse faite par lui de la situation créée par l'élection de Donald Trump...

POUR LIRE CELLE-CI

CLIQUEZ CI-DESSOUS

http://canempechepasnicolas.over-blog.com/ 2017/02/l-election-de-donald-trump-a-la-presidence-des-etats-unis-provoque-un-bouleversement-majeur-dans-l-ordre-du-monde.html

Lire la suite

Sauver Alstom ...du moins jusqu’aux élections.

7 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Economie, #l'horreur économique

Sauver Alstom ...du moins jusqu’aux élections.

logo

Lorsque le groupe Alstom avait annoncé la fermeture de l’usine historique de Belfort, trop coûteuse, un gigantesque bouclier politique s’était levé contre cette possibilité. A quelques mois des élections impossible pour le gouvernement de permettre la fermeture du site, le quinquennat de Hollande ayant déjà été marqué par l’échec de Florange. Un plan de sauvetage a donc été imaginé.

Simple, ce plan semble toutefois être irréalisable.

Une commande de L’État déjà critiquée

Dès que le plan avait été rendu public, la commande passée par l’État à Alstom avait été vivement critiquée. Le gouvernement voulait acheter 15 rames TGV duplex pour les faire rouler sur la ligne intercité Marseille-Bordeaux, ligne qui devrait devenir, à terme, une ligne LGV. Mais entre temps les rames auraient roulé bien en dessous de leur vitesse maximale, les lignes classiques ne permettant pas de rouler au-dessus de 200 km/h alors que les TGV dépassent les 300 km/h en vitesse de pointe.

L’État aurait donc procédé à un achat cher et inutile. Ou pas. Car selon les services de Bercy, l’achat tel qu’il a été prévu n’est pas faisable. La lettre spécialisée "Mobilettre" et Les Echos ont pu consulter ce document de Bercy daté du 2 décembre 2016. Il y est tout simplement écrit que c’est impossible.

L’idée, pour l’État, était de mettre cet achat dans un avenant au contrat-cadre liant la SNCF et Alstom et datant de 2007. Mais pour les spécialistes de Bercy, c’est impossible : l’avenant à ce contrat n’est pas une option.

Le problème de l’appel d’offres qui ne doit pas être fait

Pour sauver Alstom, l’État ne doit pas passer par un appel d’offres comme ce devrait être le cas en temps normal : si l’appel d’offres est perdu par Alstom au profit d’un de ses concurrents, l’achat ne pourrait pas sauver l’usine de Belfort.

L’État doit donc forcer la main à la SNCF et sa propre trésorerie d’où l’intérêt de l’avenant du contrat-cadre, seule option pour ne pas devoir faire appel à l’appel d’offre. Cet contrat-cadre a, toutefois, déjà reçu cinq avenants depuis sa signature en 2007.

La SNCF serait alors réticente : cette option pourrait, en cas de recours auprès d’un tribunal par exemple, se retourner contre elle. Le gouvernement, lui, veut à tout prix tenir sa promesse de sauver Alstom, du moins jusqu’aux élections.

Lire la suite

L’art de la guerre . Deux minutes et demi avant Minuit. Par Manlio Dinucci.

7 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Ukraine, #La guerre, #le nazisme

L’art de la guerre .  Deux minutes et demi avant Minuit. Par Manlio Dinucci.

L’art de la guerre

 

 

Deux minutes et demi avant Minuit

 

Manlio Dinucci

 

Enfin le téléphone a sonné et Gentiloni (président du Conseil italien, ndt), après une longue et nerveuse attente, a pu écouter la voix du nouveau président des Etats-Unis, Donald Trump. Au centre de l’appel téléphonique -informe Palazzo Chigi (siège de la présidence du Conseil, ndt)- l’« historique amitié et collaboration entre Italie et USA », dans le cadre de la « fondamentale importance de l’Otan ». Dans le communiqué italien on omet cependant un détail qu’a fait connaître la Maison Blanche : dans son coup de fil à Gentiloni, Trump n’a pas seulement « rappelé l’engagement des USA dans l’Otan », mais il a « souligné l’importance que tous les alliés partageassent la charge monétaire de la dépense pour la défense », c’est-à-dire la portent à au moins 2% du PIL : ce qui signifie pour l’Italie passer des actuels 55 millions d’euros par jour (selon l’Otan, en réalité davantage) à 100 millions d’euros par jour. Gentiloni et Trump se sont donné rendez-vous en mai pour le G7 sous présidence italienne qui se déroulera à Taormina, à un peu plus de 50km de la base USA/Otan de Sigonella et à 100km du Muos de Niscemi. Points fondamentaux de ce qui, dans l’appel téléphonique, est défini comme « collaboration entre Europe et Etats-Unis pour la paix et la stabilité ».
Le résultat en est confirmé par les Scientifiques atomiques étasuniens : l’aiguille de l’ «Horloge de l’apocalypse », le pointeur symbolique qui sur leur bulletin indique à combien de minutes nous sommes du minuit de la guerre nucléaire, a été avancée : de 3 minutes avant minuit en 2015 à 2 minutes et demi avant minuit en 2017. Un niveau d’alarme plus haut que celui des années 80, au sommet de la tension entre USA et URSS.

Cela est en réalité le résultat de la stratégie de l’administration Obama qui, avec le putsch de Place Maïdan, a lancé la réaction en chaîne qui a provoqué la confrontation, y compris nucléaire, avec la Russie, transformant l’Europe en première ligne d’une nouvelle guerre froide par certains aspects plus dangereuse que la précédente.
Que fera Trump ? Dans son appel téléphonique au président ukrainien Porochenko -communique la Maison Blanche- il a dit que « nous travaillerons avec l’Ukraine, la Russie et d’autres parties intéressées pour les aider à rétablir la paix le long des frontières ». Il ne clarifie pas cependant si entre les frontières de l’Ukraine est comprise ou pas la Crimée, qui s’est désormais détachée pour revenir faire partie de la Russie. L’ambassadrice étasunienne à l’Onu, Haley, a déclaré que les sanctions USA envers la Russie restent en vigueur et a condamné les « actions agressives russes » en Ukraine orientale. Où en réalité a repris l’offensive des forces de Kiev, comprenant les bataillons néo-nazis, entraînées et armées par USA et Otan. En même temps le président Porochenko a annoncé vouloir lancer un référendum pour l’adhésion de l’Ukraine à l’Otan. Même si de fait elle en fait déjà partie, l’entrée officielle de l’Ukraine dans l’Alliance aurait un effet explosif envers la Russie.
Pendant ce temps la Grande-Bretagne se met en marche : alors qu’elle intensifie la coopération de ses forces aéronavales avec celles des USA, elle envoie en Mer Noire au bord de la Russie, pour la première fois depuis la fin de la guerre froide, une de ses unités navales les plus avancées, le destroyer (ou escorteur d’escadre, ndt) Diamond (coût supérieur à 1 milliard de livres sterling), à la tête d’une task force Otan et en appui à 650 soldats britanniques engagés dans un non mieux précisé « exercice » en Ukraine. Simultanément la Grande-Bretagne envoie en Pologne et Estonie 1000 soldats d’unités d’assaut et en Roumanie des chasseurs bombardiers Typhoon à double capacité conventionnelle et nucléaire.
Ainsi, alors que Gentiloni parle avec Trump de collaboration entre Europe et Etats-Unis pour la paix et la stabilité, l’aiguille de l’Horloge se rapproche du minuit nucléaire.

 

Edition de mardi 7 février 2017 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/due-minuti-e-mezzo-alla-mezzanotte/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

 

Lire la suite

Panique à bord. Rédigé par Observatus geopoliticus 

7 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Ukraine, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Terrorisme, #Daesch, #le nazisme

Panique à bord

7 Février 2017 , Rédigé par Observatus geopoliticus 

Quel spectacle, mes aïeux... Le système impérial et ses relais médiatiques sont passés du mode panique au mode hystérique. Il faut dire que le Donald donne jour après jour un bon coup de pied dans la fourmilière, tout en sachant mener sa barque avec habileté. Jusqu'ici, il a louvoyé avec astuce, changeant de cap mais évitant les écueils de la table rase, donnant quelques miettes au Deep State pour que celui-ci ne se dresse pas uniformément contre lui.

En Syrie, une nouvelle est passée totalement inaperçue : il y a deux jours, l'aviation US a effectué un raid sur Idlib, tuant un commandant d'Ahrar al-Cham. On comprend que la presstituée ait préféré garder le silence : ce groupe salafiste était lyriquement considéré comme "modéré" il y a encore deux mois. Autre occupant de la Maison blanche, autres moeurs...

Puisque nous y sommes, restons un instant en Syrie. A Idlib, donc, la division barbue que nous annoncions a eu lieu autour des deux grands pôles rebelles - Al Qaida (dont la fédération s'appelle désormais Hayat Tahrir al-Cham) et Ahrar al-Cham. Si les combats fratricides ont plus ou moins momentanément cessé, le divorce est acté :

Les groupes modérés sont... nulle part ! La MSN occidentale est... muette.

Un peu plus à l'est, Al Bab est en vue. Nous ne parlons pas des Turcs et de leurs alliés qui la contemplent depuis de très longs mois sans pouvoir la prendre et qui rament pour s'imposer dans les villages environnants - le dernier en date s'appelle Bzaah, qui a changé huit fois de main ! Non, c'est l'armée syrienne qui approche à grande vitesse d'Al Bab par le sud :

C'est la dèche pour Daech, les petits hommes en noir al-babiens étant en passe d'être coupés du reste de leur territoire. Mais la question à un million concerne évidemment la "rencontre" entre l'armée loyaliste et le duo ASL-Turcs, mortels ennemis d'hier. Certes, tout cela a forcément été préparé en amont lors des discussions Poutine-Erdogan, mais il y a un monde entre les corridors du pouvoir et la réalité du terrain, et les haines tenaces ne s'effacent pas du jour au lendemain. Les généraux syriens font d'ors et déjà monter la pression, se disant prêts à en découdre avec l'ASL et les Turcs si nécessaire. Ambiance, ambiance...

Plus au sud, Wadi Barada a été libéré fin janvier. Rappelez-vous, le blocage et l'empoisonnement de son eau par les rebelles délicieusement modérés mettait en danger les cinq millions de Damascènes dans le silence assourdissant de nos médias. Le danger de catastrophe humanitaire est désormais écarté. Enfin, après des semaines de combats autour de l'aéroport stratégique T4 et le reflux de l'EI, Palmyre sera bientôt à nouveau en vue et des troupes d'élite sont déployées pour avancer vers la cité antique.

Après cette longue parenthèse syrienne, revenons à Washington où le changement de direction de Trump met le système impérial en émoi. Et ce n'est pas la crise ukrainienne qui le rassurera.

Sous Barack à frites, le schéma était simplissime. S'asseyant sur les accords de Minsk, Kiev lançait une offensive, les séparatistes pro-russes répondaient et le camp occidental accusait invariablement Moscou. Sentant maintenant le vent tourner, la junte ukrainienne a, sans doute conseillée par McCainistan, voulu forcer la main du Donald en faisant brusquement monter la pression fin janvier à Avdeïevka.

Elle a dû être déçue... Si l'ambassadrice américaine à l'ONU a (mollement) sauvé les apparences et donné quelque chose à grignoter au parti de la guerre, le changement de ton ne trompe pas et chacun s'en aperçoit (ici ou ici). Lors de la conversation téléphonique entre Trump et Porochenko, aucune condamnation ni critique de la Russie, rien n'accusant Moscou d'être à l'origine de la flambée de violence comme c'était habituellement le cas. Poroclown en a avalé son chocolat de travers...

Tout cela a évidemment le don d'exaspérer le système impérial, encore plus furibond depuis l'incroyable remarque de Trump :

Neuneu : - Vladimir Poutine est un tueur

Donald : - Pensez-vous que notre pays soit si innocent ?

A ma connaissance, c'est la première fois qu'un président américain se permet cet examen de conscience. Quel gouffre d'avec le nationalisme exacerbé et autres transes sur la nation indispensable des Bush Sr et Jr, Obama ou Clinton... Sans surprise, l'Etat profond a frisé l'attaque d'apoplexie et les cris d'orfraie ont retenti d'un bout à l'autre du pays. Quant à la présentatrice de CNN, elle en avait presque la larme à l'oeil ! Le Figaro, à ma connaissance le seul en France à avoir rapporté intégralement la nouvelle, a pour une fois fait preuve d'un brin d'objectivité. Après avoir évoqué le décalage - doux euphémisme - de Trump avec la classe politique en général et les caciques Républicains en particulier, le canard continue :

Toutefois, une enquête publiée vendredi par le New York Times montre bien qu'il n'est peut-être pas tant que ça en décalage avec l'électorat républicain, pour qui la menace islamique radicale éclipse la menace russe. Interrogé sur l'endroit du monde qui représente pour lui la principale menace pour les États-Unis, l'électorat démocrate place à l'inverse la Corée du Nord en tête, suivie immédiatement par la Russie. Mais l'électorat républicain mentionne après la Corée du Nord une longue liste de pays musulmans, avant de citer la Russie, selon cette enquête.

On fait la même enquête en France en Allemagne ou en Angleterre ? Enième illustration du chiasme entre l'establishment occidental et les peuples qu'il est sensé représenter...

Pas de quoi réfréner le New York Times qui nous pond une histoire sur l'empoisonnement d'un opposant inconnu par le grand méchant Poutine, histoire de mettre le Donald en difficulté sur son commentaire. Le Spiegel allemand tombe dans le scabreux, la journaloperie se déchaîne (notez les nombreuses contre-vérités factuelles d'Amanpour) et Soros est au bord de la crise de nerf. La palme revient toutefois à une obscure membre du Congrès, la désormais inoubliable Maxine Waters pour qui Poutine est en train d'envahir... la Corée ! Eh oui, vous ne le saviez pas, moi non plus, c'est le parti Démocrate qui nous l'apprend :

Bien sûr, mémère Maxine ne semble plus avoir toute sa tête et son entourage, quelque peu embarrassé, a dû la mettre gentiment au lit après cet immortel épisode. Mais c'est symbolique de notre époque où vous pouvez raconter tout et (absolument) n'importe quoi si vous appartenez au camp du Bien. Et plus ce dernier coule, plus il devient hystérique...

Lire la suite

Trump défend à nouveau Poutine, au désespoir des Républicains

7 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Ukraine, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Terrorisme, #Daesch

Trump défend à nouveau Poutine, au désespoir des Républicains

  • Par ,  L
«Je le respecte», mais «ça ne veut pas dire que je vais m'entendre avec lui», a déclaré Donald Trump au sujet de Vladimir Poutine. Sur l'image, des poupées russes des deux présidents à Saint-Petersbourg en Russie.

«Je le respecte», mais «ça ne veut pas dire que je vais m'entendre avec lui», a déclaré Donald Trump au sujet de Vladimir Poutine. Sur l'image, des poupées russes des deux présidents à Saint-Petersbourg en Russie. Crédits photo : Dmitri Lovetsky/AP

VIDÉO - «Pensez-vous que notre pays soit si innocent?», a répondu le président américain au sujet des crimes supposés du président russe, dans une interview à la chaîne Fox News, suscitant la colère de son propre camp.

Le président américain Donald Trump a défendu une nouvelle fois Vladimir Poutine devant l'opinion publique américaine, montrant qu'il ne renonçait pas à trouver des accords avec le président russe sur les affaires de la planète. Une nouvelle flambée des combats entre forces ukrainiennes et séparatistes pro-russes dans l'est de l'Ukraine a contraint la semaine dernière l'administration américaine à critiquer Moscou et à promettre le maintien des sanctions internationales qui visent la Russie.

Mais dimanche, dans une interview diffusée sur Fox News avant le démarrage du très populaire Super Bowl, le président américain a défendu une nouvelle fois sa volonté de chercher à réchauffer les relations avec son homologue russe.

«Je le respecte», mais «ça ne veut pas dire que je vais m'entendre avec lui», a-t-il dit.» C'est un leader dans son pays, et je pense qu'il vaut mieux s'entendre avec la Russie que l'inverse», a-t-il ajouté.

Et au journaliste qui lui objectait que Vladimir Poutine était un «tueur», Donald Trump a invité de manière surprenante l'Amérique à un examen de conscience. «Beaucoup de tueurs, beaucoup de tueurs. Pensez-vous que notre pays soit si innocent?», a-t-il demandé, sans expliciter sa pensée. Cette dernière réflexion a immédiatement suscité une salve de critiques, y compris dans son propre camp où Vladimir Poutine fait souvent figure de repoussoir. «Je ne pense pas qu'il y ait aucune équivalence entre la manière dont les Russes se comportent et la manière dont les États-Unis se comportent», a déclaré Mitch McConnell, le chef de file des républicains au Sénat. «C'est un ancien du KGB, un voyou, élu d'une manière que beaucoup de gens ne trouvent pas crédible», a-t-il renchéri.

Quant au néoconservateur Marc Rubio, sénateur républicain de Floride, et rival de Donald Trump lors de la primaire du Grand Old Party, il a tweeté: «Quand est-ce qu'un activiste démocrate a été empoisonné par le parti Républicain, ou vice-versa? Nous ne sommes pas comme Poutine».

L'électorat républicain préoccupé par Daech plutôt que par Poutine

Dans son interview à Fox News, le président américain a aussi expliqué dans quel domaine il aimerait particulièrement se mettre d'accord avec Moscou: «Si la Russie nous aide dans le combat contre (le groupe) État islamique (…) et contre le terrorisme islamique à travers le monde, c'est une bonne chose».

Donald Trump a demandé au Pentagone de lui fournir, d'ici la fin février, un plan pour accélérer la campagne contre l'EI, qui n'a que trop traîné en longueur selon lui. Or, les militaires américains ne cachent pas que l'attitude de Moscou sera déterminante pour préparer l'ultime bataille contre le groupe terroriste, la conquête de sa capitale autoproclamée Raqqa. La coalition ne peut pas par exemple lancer l'offensive sur la ville sans avoir une idée de ce que sera le statut de la ville libérée - un débat dans lequel la Russie joue un rôle clef.

En cherchant un rapprochement avec le maître du Kremlin, Donald Trump est en décalage, voire en opposition avec nombre de caciques républicains, comme John McCain, l'ancien candidat républicain à la présidentielle de 2008, qui ne perd pas une occasion de dénoncer la menace russe.

Toutefois, une enquête publiée vendredi par le New York Times montre bien qu'il n'est peut-être pas tant que ça en décalage avec l'électorat républicain, pour qui la menace islamique radicale éclipse la menace russe. Interrogé sur l'endroit du monde qui représente pour lui la principale menace pour les États-Unis, l'électorat démocrate place à l'inverse la Corée du Nord en tête, suivie immédiatement par la Russie. Mais l'électorat républicain mentionne après la Corée du Nord une longue liste de pays musulmans, avant de citer la Russie, selon cette enquête.


Voir aussi - «Il y a de bonnes chances que je ne m'entende pas avec Poutine» déclarait Trump:

Lire la suite

Après l’appel de Trump, Poroshenko se prépare à la guerre totale, par Fort Russ News

7 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Terrorisme, #le nazisme, #Le fascisme, #Ukraine

Après l’appel de Trump,
Poroshenko se prépare à la guerre totale
Fort Russ News -

mardi 7 février 2017, par Comité Valmy

Après l’appel de Trump,
Poroshenko se prépare à la guerre totale

Le commandant adjoint de la République populaire de Donetsk, Eduard Basurin, a déclaré lors d’un briefing d’urgence à Donetsk la nuit dernière que Poroshenko se prépare à déclencher une guerre à grande échelle et à rejeter les Accords de Minsk.

 

Basurin a annoncé : "Suite à la conversation entre Poroshenko et Trump, dans un avenir proche l’Ukraine cessera de recevoir un soutien financier et militaire pour son opération terroriste dans le Donbass. Dans ce contexte, le président ukrainien est tombé dans un profond désespoir et s’appprête à s’engager dans l’action la plus téméraire qui est de déclencher une guerre sanglante, à grande échelle en Europe de l’Est“.

 

"Ceci est nécessaire pour attribuer la responsabilité de leurs crimes aux Républiques non reconnues et à la Fédération de Russie et d’escroquer à l’Occident de nouveaux fonds afin de développer leurs affaires construites sur le sang du peuple ordinaire ukrainien", a poursuivi Basurin.

 

"Le commandement militaire et politique de l’Ukraine a refusé de mettre en œuvre l’accord de Minsk sur le retrait de l’artillerie lourde de la ligne de contact. Au contraire, il a réalisé une rassemblement de troupes“.

 

« Notre intelligence a confirmé l’activité de l’ennemi. En particulier, nous avons enregistré la concentration des forces et des moyens ennemis sur la ligne de front afin de créer un groupe d’attaque.

 

Deux complexes de missiles tactiques Tochka-U ont été déplacés de Kramatorsk vers le territoire de l’usine de coke d’Avdeevka. Six autres Tochka-U ont été déchargés à la gare de Novobakhmutovka ... Deux compagnies de nationalistes dirigées par l’ex-commandant du Secteur Droit, D. Yarosh, sont arrivées dans la zone de la 72e brigade mécanisée séparée. Des unités de la garde nationale de l’Ukraine sont arrivés dans la région de Volnovakha. "

 

Le commandant adjoint du DPR a ajouté : « Sous le couvert de la nuit, tout en allumant le front de Crimée pour tenter de dissimuler leurs autres activités, le transfert d’une division d’artillerie antichars de la 57e brigade mécanisée est en cours pour renforcer les brigades mécanisées de l’UAF sur les fronts Donetsk et Mariupol. En outre, a été établi le redéploiement en force de la 92e brigade mécanisée distincte depuis la région de Kharkov jusqu’à la zone de l’opération terroriste de Poroshenko contre la population civile de Donbass. Trois bataillons de la force nationaliste Azov venant d’Urzuf sont arrivés à Mariupol.

 

Eduard Basurin a conclu : « Cette information nous permet de conclure que le commandement de l’UAF, sur ordre de la direction militaire et politique de l’Ukraine, prépare des opérations de combat offensives sur toute la ligne de contact ainsi que des sabotages contre l’infrastructure civile, imitant les nazis 1941 ».

 

"À leur tour, nos troupes sont prêtes à donner, à repousser dignement l’ennemi et à le mettre en déroute comme auparavant les troupes terroristes de Kiev."

 

6 février 2017

Lire la suite

Une société belge implante une puce électronique sous la peau de ses employés .

7 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La République, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #La lutte des classes, #Le fascisme, #Israël - palestine - Moyen-Orient, #Le syndicalisme

Une société belge implante une puce électronique sous la peau de ses employés .…

Et dire qu’il y en a qui trouvent ça bien!! C’est consternant

image: http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/uploads/2013/02/puce-rfid-implantation-dans-les-mains-300x245.jpg

image: http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/uploads/2013/02/puce-rfid-implantation-dans-les-mains-300x245.jpg

image: http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/uploads/2013/02/puce-rfid-implantation-dans-les-mains-300x245.jpg

RFID dans les mains

Newfusion, une société malinoise, a décidé d’implanter une puce RFID sous la peau de ses employés. Huit travailleurs ont déjà été « pucés » tels des animaux de compagnie.

« C’est la même chose qu’une clef, nous explique Tim Pauwels, l’un des patrons de la société. J’ouvre la porte d’entrée et mon ordinateur. L’idée a germé après que plusieurs employés ont perdu leurs badges. Ici l’identification est ‘sous-cutanée’, vous l’avez toujours avec vous !« .

 

Enfouie, dans la chair de leur main, la mini puce à la taille d’un grain de riz. Elle coûte 100 euros et contient uniquement vos données personnelles : « On imagine à l’avenir que les services de secours seraient équipés de scanners pouvant détecter la puce RFID. En cas d’accident, les secouristes auraient directement accès à vos données, » explique un employé visiblement ravi par la technologie.

Payer une tournée grâce à votre puce

La technique RFID existe déjà depuis plusieurs années. Il y a 10 ans, les clients d’une discothèque néerlandaise payaient déjà leurs consommations grâce à une puce implantée sous leur peau. Des malades atteints de la maladie d’Alzheimer ont aussi été « pucés » aux États-Unis, sans qu’on leur ait vraiment demandé leur avis.

Et la vie privée là-dedans ?

A Malines, seuls les employés volontaires ont été équipés de la puce. Mais on imagine facilement quelles pourraient-être les dérives de cette technologie en terme de piratage des données, ou de vie privée.

« C’est un réel danger, estime Alexis Deswaef, président de la ligue des Droits de l’Homme. On ‘flique’ dorénavant les employés au plus profond de leur chair. C’est un outil de contrôle total. On peut savoir à quelle heure l’employé a commencé son service, quand celui-ci a pris sa pause cigarette. On analysera ensuite s’il est assez productif ? Que fera-t-on de cette collecte de données ? Dans le futur, braderons-nous un peu plus nos droits à la vie privée pour plus de sécurité ou de confort ? »

Lire l’article de Samy Hosni et voir les vidéos

Source RTBF.be


 
Lire la suite

Conférence/ Débat :"LA MISE A MORT DU TRAVAIL", organisée par l'association "Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR" le vendredi 10 février 2017 à Nice.

6 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La République, #La nation ., #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Economie, #Les transnationales, #La lutte des classes

 Conférence/ Débat :

"LA MISE A MORT DU TRAVAIL"

 Organisée par l'association

"Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR"

Le vendredi 10 février 2017 à Nice.

 Conférence/ Débat :"LA MISE A MORT DU TRAVAIL", organisée par l'association "Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR" le vendredi 10 février 2017 à Nice.

Ce 10 FEVRIER 2017, de 18h à 21h,

maison des associations, 12 pl. Garibaldi ( salle Avelanie ),

notre association vous invite à la Conférence/ Débat

 

 

 

LA MISE A MORT DU TRAVAIL

 

 

 

Chômage massif; spéculation; paradis fiscaux; délocalisations.

 

 

Avec la participation de (Jacques COTTA (réalisateur et journaliste) ; Christina Komi (enseignant-chercheur franco-grecque)

et une tribune composée de représentants d’organisations attachées à la souveraineté nationale

 

Bonjour

Suite aux attentats du 14 juillet 2016 à Nice, suite à l’état d’urgence prolongé par le gouvernement pour lutter contre le terrorisme, l’activité d’éducation populaire proposée au public par l’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR » s’adapte.

La première conférence/débat organisée sur le thème de l’immigration a eu lieu le 29 novembre 2016. Ce fut un grand succès, les inscriptions ont été faites et nous n’avons pas pu accueillir toutes les personnes qui désiraient assister au débat sur ce sujet important. Nous avons réalisé des vidéos de cette soirée que vous pouvez visionner sur la chaîne You Tube du CNR 06. Voici les liens nécessaires :

https://www.youtube.com/watch?v=KMaKjgGf5KM

https://www.youtube.com/watch?v=YFoS1tnHR-4

https://youtu.be/Wd7bOblrn2A

Ceci permet à tous ceux qui n’ont pas pu venir, à tous ceux qui hélas n’ont pas pu entrer dans la salle et à tous les autres intéressés par ce thème de s’informer sur ce sujet essentiel. Faites circuler cette information SVP.

Nous avons en conséquence choisi pour cette deuxième conférence/débat un sujet essentiel qui nous préoccupe tous et qui doit mobiliser toute notre énergie, je veux parler du chômage. Ce cancer qui ronge nos sociétés, qui détruit notre modèle social issu de la Résistance (la Sécurité Sociale, la santé publique, l’école, les services publics, etc…) doit être au centre de nos préoccupations. Ce fléau n’est pas une fatalité, il est le fruit de choix politiques particuliers. Les paradis fiscaux, la dette, la libre circulation des capitaux, les travailleurs détachés, les organisations supranationales qui dictent aux états leurs politiques, etc…, induisent un chômage massif afin de peser sur les salaires.

Je rappelle que nous devons nous plier à la nouvelle règlementation suite à l’attentat terroriste du 14 juillet 2016 à Nice. Voici le courrier du responsable sécurité de la ville de Nice en date de septembre 2016

« Dès lors qu’une manifestation organisée par votre association est ouverte au public et qu’elle ne fait pas l’objet de réservations par les participants et qu’il n’y a pas, par conséquent, de liste d’émargement, il vous appartient de prendre des mesures de sécurité, à savoir un agent de sécurité d’une société privée agréée, pour le contrôle des sacs à l’entrée. »

Devant l’impossibilité financière de payer un agent de sécurité d’une société privée agrée – nous n’avons aucune subvention, c’est ce qui garantit notre liberté, toutes les actions sont financées par les cotisations des adhérents et par des dons – nous avons décidé d’organiser nos réunions d’éducation populaire par préinscription.

Cette introduction doit être aussi un appel pressant auprès des gens qui apprécient notre engagement et notre travail. Il faut absolument soutenir cet outil de réflexion qui s’inspire des idéaux du Conseil National de la Résistance créé par Jean Moulin le 27 mai 1943 à Paris. Le moyen de le faire est de venir régulièrement à nos réunions et de devenir membre de l’association (voir bulletin d’adhésion joint en P.J.). Faire un don est aussi une possibilité.

Il n’est pas habituel d’inviter les citoyens à nos réunions publiques par un tel message, mais les « dispositions de sécurité » prises après les attentats terroristes en France obligent à le faire.

En espérant vous voir bientôt.

Bien cordialement.

Lucien Pons, Président de l’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR »

 

Présentation de la conférence.

Depuis la fin des années 80 nous assistons à l'augmentation progressive du chômage en France et dans les autres pays européens ; cette situation est étroitement liée aux choix politiques imposés par l'Union Européenne au profit des oligarchies qu'elle sert : destruction de la base productive au profit de la financiarisation de l'économie, fraude fiscale organisée des grands groupes, délocalisations des entreprises vers les pays où l'esclavage est permis.

Sans politique nationale,

sans monnaie nationale,

sans justice équitable pour les riches et les pauvres,

le travail est mis à mort.

Notre seul destin collectif est le chômage.

 

Nous vous invitons donc à participer à cette Conférence/ Débat

 

La MISE à MORT du TRAVAIL

Chômage massif ; spéculation ; paradis fiscaux ; délocalisations

 

le vendredi 10 février 2017 de 18h à 21h

SALLE AVELANIE, MAISON des ASSOCIATIONS, 12 place GARIBALDI

Entrée gratuite, sur inscription préalable

 

Intervenants :

  • Jacques Cotta (réalisateur et journaliste)
  • Christina Komi (enseignant-chercheur)
  • et une tribune composée de représentants d’organisations attachées à la souveraineté nationale

 

Seules les personnes inscrites pourront participer à cette conférence

 

Modalités d’inscription

 

attention : nombre de places limité

seules les personnes pré-inscrites pourront participer à cette conférence !

 

 

Quel que soit le mode d’inscription choisi ci-dessous, toujours indiquer vos :

prénom, NOM, code postal de résidence et

« Je m’inscris à la Conférence sur le chômage organisée par le CNR le 10 02 2017 »

 

  • Par courrier postal : CNR 06 7 rue Pierre Mellarède 06100 Nice
  • Par courrier électronique : contactcnr06@laposte.net
  • Par téléphone ( SMS ou message enregistré) : 06 82 97 97 77

 

 

 Conférence/ Débat :"LA MISE A MORT DU TRAVAIL", organisée par l'association "Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR" le vendredi 10 février 2017 à Nice.

Texte d'appui dans son intégralité

Depuis la fin des années 80 nous assistons à l’augmentation progressive du chômage dans les pays économiquement développés. En particulier, au sein de l’Union européenne ce phénomène acquiert des dimensions d’une totale fatalité, surtout depuis le moment où l’on n’a carrément plus la possibilité d'exercer des politiques nationales sur la question. La législation supranationale de l'UE y est substituée et a été taillée pour servir les intérêts des oligarchies.

Depuis un moment, nous assistons aux délocalisations massives des unités productives de plusieurs pays de l'UE, dont la France, vers des pays qui offrent une main d'œuvre à moindre coût et où il y abolition de tout droit des travailleurs et des droits de l'homme. L'UE importe de l’autre bout de la terre, à bas prix (et sans taxation) la presque totalité des produits qui circulent dans son marché, tout en démantelant la base productive locale (industrie/ agriculture). De nombreux traités et accords de l’UE, appuyés par des milliers de lobbyistes, ont établi cette situation.

Les déchets valent aujourd'hui plus que le travail qui a progressivement perdu toute sa valeur depuis que des énormes marchés d'esclaves sont entrés au jeu. La misère humaine s'est révélé la nouvelle opportunité pour des gains illimités des entreprises (qui ne versent d'ailleurs pas un sous d'impôt).

Mais les choix politiques vont bien plus loin : en même temps que l'on détruit les fondements de la base productive, de plus en plus inexistante dans les pays du dit Premier Monde, le système en vigueur donne la première place à la spéculation comme moyen principal de « production de valeur ».

Le travail n'est plus un moyen de gagner sa vie ; ni un moyen de renforcer l'économie de son pays. Les statistiques montrent que 70 % des emplois exercés par les immigrés en Europe et en Amérique du Nord appartiennent au secteur des services.

Ces données nous montrent que le travail est aujourd'hui un service que les oligarchies considèrent devoir avoir au prix minimum.

Entre le pillage des matières premières et l'extrême baisse des coûts de production, les transnationales mènent le jeu. Les énormes gains des entreprises multinationales, dont nous sommes tous les consommateurs obligés, ne s'investissent pas à l'intérieur de nos pays mais vont se garer dans les paradis fiscaux. Ce processus constitue, du début à la fin, un vol de ce qui appartient au 99 % au profit du 1 % et il a comme résultat la privation des peuples de ce qui est nécessaire pour leur vie : le prix de leurs matières premières ; la rémunération de leur travail ; les fonds nécessaires pour un système de santé, une éducation et une retraite satisfaisant pour la grande majorité ; en deux mots, de la possibilité d'une vie humaine décente.

Ceci aurait été impossible sans la tolérance et la totale complicité de nos gouverneurs, sous les auspices des sacrosaintes institutions européennes (dont les chefs sont, comme le père Juncker, mêlés à une multitude de scandales financiers et de haute trahison de leurs pays, pour lesquels ils méritent la perpétuité ou la peine de mort, si la justice pénale leur était dûment appliquée, au lieu de ça ils nous gouvernent...) et des autres organismes supra-nationaux qui mettent en concurrence les peuples, les uns contre les autres.

La guerre tout comme la perpétuation de la misère créent des conditions idéales pour l'accueil des unités de production délocalisées. Dans des pays miséreux et ravagées, où le pouvoir est détenu par des gangsters et des voyous, le travail s'effectue sans législation et sans protection des travailleurs. La migration massive des populations de l'Afrique et de l'Asie vers l'Europe crée aussi des conditions semblables au coeur de l'Europe en déstabilisant les pays d’accueil qui avaient connu un certain niveau de bien être pendant les 6 décennies qui ont suivi la 2e Guerre Mondiale.

Conséquences :

  • le rétrécissement progressif et continu des couches de la population qui vivent de façon décente (grâce à son travail).
  • la transformation de nous, français, grecs, allemands, et autres européens, en de purs consommateurs (des complices donc de ce système) des produits importés et produits par des esclaves. Cette complicité obligatoire et incontournable au système qui renforce l'esclavage d'autrui, ce même système qui nous enlève toute possibilité d'avoir du travail chez nous.
  • la réduction (rapide et efficace) de notre possibilité d'influencer, en tant que citoyens/travailleurs, les centres de décision et de législation, car ils sont de plus en plus lointains, obscurs et intouchables (le rapport des institutions de l'UE avec les industriels).

 

Parmi les sujets concernés:

 

-le rapport UE-oligarchies

-si la richesse ne se produit pas par le travail où et comment se produit elle aujourd'hui ?

-la « crise » et la socialisation des pertes : quand ils gagnent c'est tout pour eux ; quand ils perdent c'est tout pour nous...

-les privatisations présentées comme une nécessité : le bradage de l'argenterie de la maison présenté comme l'« investissement » nécessaire pour dépasser la crise.

-les organismes supra-nationaux qui se chargent du bradage : FMI ; Banque Mondiale ; MES

-le maintient délibéré, par nos gouverneurs, des immigrés/réfugiés dans l'illégalité totale, par nos gouvernements, sans statuts et sans perspective, moyen de chantage vis-à-vis du droit du travail dans nos pays.

-le rapatriement des sommes d'argent stockés dans les paradis fiscaux aurait suffi pour refaire marcher l'économie de la France (50% de l'économie mondiale transite par les paradis fiscaux).

-----------------

 

 

Vidéo sur les délocalisations (3.46 min)

Vidéo sur Alstom (5 min)

vidéo d'animation sur les paradis fiscaux (3.42 min)

vidéo sur les délocalisations (3.46 min)

https://www.youtube.com/watch?v=EkFJiTBHl_Q

vidéo sur Alstom (5 min)

https://www.youtube.com/watch?v=dOnGH9v-oIA

vidéo d'animation sur les paradis fiscaux (3.42 min)

https://www.youtube.com/watch?v=9DF2FP5W5nI

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 200 > >>