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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #amerique tag

Un nouveau Venezuela est en train de naître. Par Jean Ortiz.

30 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Amérique Latine, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La nation ., #Le socialisme, #La lutte des classes, #Le capitalisme;

Un nouveau Venezuela est en train de naître. Par Jean Ortiz

Un Article du blog de Jean Ortiz

Un nouveau Venezuela est en train de naître. Par Jean Ortiz.

L'acteur de cet accouchement n'est autre que « le peuple président », sujet politique, orphelin de Chavez, mais devenu une sorte de « Chavez collectif ».

Nous venons de séjourner plusieurs semaines au Venezuela, de sillonner le pays, des « llanos » (plaines) aux Andes, puis à la forêt amazonienne, de Caracas au delta de l'Orénoque, au contact des populations et communautés de base, en toute liberté de déplacement, dans un pays peu équipé pour recevoir le « tourisme international ». Un séjour en deux parties, la première plutôt brute , sans trop de médiations, à l'intérieur d'un pays-continent laboratoire, et la seconde à Caracas, plus protocolaire, afin de participer à la « Rencontre des intellectuels, artistes et mouvements sociaux, pour la défense de l'humanité ».

Durant notre parcours, très politique, nous avons été accueillis par des paysans, des pêcheurs, des enseignants, des « afro-descendants », des « peuples indigènes », des « comuneros » qui s'investissent dans la mise en place des « communes socialistes » (loi organique du 21 décembre 2010) et d'un « Etat communal » afin de consolider un « pouvoir populaire » et une révolution qu'ils veulent « irréversibles ».

Un premier constat s'impose : un nouveau Venezuela est en train de naître, le plus souvent dans l'invention, le tâtonnement, parfois même dans la douleur, aux forceps, dans le cadre d'une lutte des classes implacable. L'acteur de cet accouchement n'est autre que « le peuple président », sujet politique, orphelin de Chavez, mais devenu une sorte de « Chavez collectif ». La « vieille société », le système capitaliste encore dominant, l'Etat bourgeois, ne sont pas prêts à céder leur place démocratiquement, au nouveau né socialisant.

Ils se préparent à « l'affrontement final ». Infiltrés de Colombie, des groupes paramilitaires vont et viennent, dans la plupart des Etats. « Lorsque l'on partage équitablement le gâteau, il y en a qui perdent un peu, et qui ne s'y résignent pas ». Tirso Cereno  préside  l'association des pêcheurs du village de Querepare. « Avant Chavez, nous étions abandonnés, oubliés ». Cette fierté de « désormais exister », de compter, nous la retrouverons majoritairement partout. Tout comme l'esprit et la présence de Chavez. Présence, plus que souvenir. Les « bases chavistes » parlent du « comandante » au présent, imprégnées de sa présence absente. « Beaucoup déifient  Chavez », nous confie un enseignant de l'école expérimentale de « Pueblo nuevo », à Mérida. La déification sert de ressort propulseur, mais reste sur une base essentiellement affective, insuffisante face aux nouveaux défis.

Incontestablement, le chavisme, un corpus doctrinal intégrant le marxisme, le « nationalisme  révolutionnaire », la théologie de la libération et la pensée de Simon Bolivar, a survécu à Chavez, décédé le 2 mars 2013. L'opposition et son marionnettiste étatsunien escomptaient qu'une fois levé « l'obstacle Chavez », la révolution serait à cueillir comme un fruit mûr. D'où la tentative insurrectionnelle du printemps dernier (opération « Salida ») contre le président Maduro, mise en échec par le sang-froid du président, sa volonté pacificatrice, et le soutien populaire.

Malgré l'accentuation des contradictions internes du chavisme, le « camarade président-ouvrier » a consolidé son assise et pris une stature étonnante. Moins charismatique que Chavez, celui que l'opposition méprise parce que « prolétaire » (donc incompétent !),  gouverne avec une assurance et une force tranquilles, compétentes, en délégant beaucoup à la base, aux autogouvernements locaux que sont les « communes socialistes », en tenant des « séances gouvernementales de rue ». Le « camarade président -ouvrier » « se ha crecido » (« s'est affirmé »), nous dit-on souvent, et a pris une dimension qui n'a rien à envier aux médiocres politiciens occidentaux de marché. Il a annoncé une « offensive socialiste » pour le début de 2015, inspirée du « Plan Patrie, 2013-2019 », sorte de testament de Chavez. Ceux qui, de l'opposition ou à l'intérieur du chaviste PSUV, voudraient pactiser, freiner le cours des changements, en seront pour leurs frais. Maduro a opté pour une stratégie de réorganisation de l'Etat et de la société autour « d'espaces libérés » et de l'« empoderamiento » (transfert de pouvoir) aux acteurs sociaux et aux structures de base du « pouvoir populaire ». Un nouveau modèle politique et économique de développement s'esquisse, mais il reste pour l'essentiel à inventer, en cheminant.

La « guerre économique » que mènent l'opposition et l'oligarchie, prétend « user » la population afin qu'elle se retourne contre le gouvernement. Et tout fait ventre : sabotages, organisation de pénuries de produits de première nécessité (à Valencia, fin novembre, on ne trouvait ni antibiotiques pour enfants ni lait en poudre), stockage clandestin, marché noir, spéculation sur l'écart vertigineux entre le taux de change officiel de la monnaie, le bolivar, et celui « de la rue ».

Depuis deux ans, le pays doit affronter une crise économique qui affecte la vie quotidienne et peut menacer la stabilité politique. Lors de la clôture du congrès des mouvements sociaux du « Grand pôle patriotique », le 8 décembre 2014, le président a annoncé la création de « sept conseils présidentiels de pouvoir populaire », dont un de « la classe ouvrière et des courants syndicaux », et la décision de s'investir principalement sur le « front économique ».

Les cours du pétrole sont au plus bas depuis 2009. Les Etats-Unis et leurs relais au sein de l'OPEP, jouent de l'arme redoutable du pétrole. Ils inondent le marché du brut, provoquent la surabondance de l'offre afin de faire baisser le prix du baril et d'affecter les finances de pays comme le Venezuela et la Russie. Par ailleurs, le Venezuela reste prisonnier d'une politique intérieure, aberrante, des hydrocarbures, qui fait qu'un plein de cinquante litres d'essence nous a coûté 4 centimes d'euros. Le Venezuela a certes les plus grandes réserves pétrolières au monde mais il manque de moyens pour exploiter la riche « franja » (bande) de l'Orénoque. La « rente pétrolière » pousse à la facilité, à l'importation, au « court-termisme ». Mise désormais au service de la lutte contre la pauvreté, de la construction de milliers de logements sociaux (« Gran Mision Vivienda Venezuela »), elle ne parvient pas à générer pour l'instant un système économique diversifié et solide, moins dépendant d'un seul produit et d'un « monde globalisé ». L'inflation galope au-dessus de 70% et le gouvernement a dû augmenter les salaires de plus de 75%.

La guerre économique se double d'une guerre idéologique de tous les instants. Le Venezuela, victime du « blocus financier » du FMI, de la Banque Mondiale, vient de se voir attribuer, par des mercenaires de Washington, le « risque pays » le plus élevé au monde. Ahurissant pour qui s'y est promené de long en large, mais nécessaire pour préparer le terrain à « la reconquête » d'un pays clé pour la géopolitique mondiale.

A Caracas, faire la revue de presse consiste à acheter des quotidiens bien faits, mais rageusement et grossièrement antichavistes, comme « El Nacional », « El Universal », « Tal Cual » (qui intitule son éditorial du 24 novembre : « L'extermination de l'intelligence » -par le chavisme- ), et plus modérément : « Ultimas Noticias ». Le quotidien chaviste (gratuit) « Ciudad Caracas » n'est, lui, distribué qu'en centre ville.

L'opposition s'est redéployée autour des secteurs les plus extrémistes, partisans de « chasser Maduro » à n'importe quel prix. Son leader, martyr préfabriqué, Leopoldo Lopez, est toujours emprisonné à la suite des violences meurtrières (« guarimbas ») du printemps 2014 (43 victimes, la plupart chavistes). Dans tous les pays démocratiques, la subversion, l'appel à la violence, à la sédition, tombent sous le coup de la loi. « Au Venezuela, il n'y a pas de prisonniers politiques, seulement des politiques mafieux et subversifs en prison », opine le jeune militant Jenny Pacheco. L'ex-candidat présidentiel de la MUD (Table de l'opposition, de « l'unité démocratique », allant des sociaux-démocrates aux groupes fascisants), Henrique Capriles, jugé trop mou, se retrouve marginalisé et sans doute hors course.

La révolution doit « se révolutionnner », lance le président Maduro le 15 décembre 2014, lors de la célébration du 15ième anniversaire du processus constituant et de la nouvelle constitution bolivarienne . L'avenue Bolivar de Caracas, bénie des dieux par un soleil complice, a revêtu, sur des kilomètres, le rouge, dégoulinant de sueur, du chavisme. Parmi les dizaines de milliers de manifestants, une majorité d'ouvriers et de jeunes, qui scandent : « C'est ainsi, c'est ainsi que l'on gouverne !!», « Vers le haut, vers le bas, que les gringos aillent se faire foutre !! », « Ils ne reviendront pas !!», « Maduro, cogne dur sur les gringos !!», « Maduro, ami, le peuple est avec toi ». Plus que des slogans : des professions de foi et un engagement à la vie-à la mort.

Pour ce peuple des « ranchitos » (quartiers pauvres), des usines, des ateliers, pour ces jeunes étudiants des « universités bolivariennes », pour ces femmes libérées, ces militants de la « sexo-diversité », acteurs « visibles » d'une l'histoire qui s'écrit fièrement à chaque moment, « la révolution ne peut faire marche arrière », les « Missions sociales » « ne sont pas négociables ».

« Palante ! », « En avant donc ! », même si le président vient d'annoncer « une réduction des dépenses publiques » et des « ajustements nécessaires » à la suite de la chute de plus de 50% des cours du pétrole ; mais pas question de toucher aux budgets sociaux. Le gouvernement va réduire les importations, les investissements superflus, les salaires des hauts fonctionnaires, prélever sur les riches... Les couches moyennes, tiraillées, attendent de voir... Pour les chavistes, il faut gagner significativement les élections législatives de 2015, la 19ième consultation électorale depuis 1998. Si le résultat s'avérait serré, l'opposition pourrait recourir au « référendum révocatoire ».

Les Etats-Unis viennent de franchir un pas supplémentaire dans leur stratégie d'hostilité et d'agressions contre un Venezuela qu'ils veulent ramener sous leur coupe. Début décembre 2014, le congrès américain a voté un projet de loi (signé depuis par Obama), qui applique en fait des sanctions unilatérales à l'ensemble d'un peuple. Washington a décidé de s'ingérer toujours plus dans les affaires d'un pays souverain, en refusant tout visa à une liste de personnalités coupables, selon l'étalon autoproclamé étatsunien,  de « violation des droits de l'homme ». La vieille ficelle, qui a beaucoup servi, relève désormais du câble attrape-nigauds. Avec « l'empire », les violeurs ne sont jamais ceux qui sont pointés du doigt. De lourds nuages s'amoncèlent sur le Venezuela, coupable de récuser tranquillement le néolibéralisme, de transformer une utopie égalitaire en réalité naissante.

Simon Bolivar disait : « on ne guérit pas les gangrènes politiques avec des palliatifs »

Jean Ortiz

Un Article du blog de Jean Ortiz 

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Enfin une bonne nouvelle. Grèce: des législatives anticipées en 2015.

29 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Grèce, #Europe supranationale, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #La France, #Le socialisme, #Les transnationales, #Le grand banditisme, #AMERIQUE

Le néocolonialisme déguisé en "mondialisation heureuse".

Le néocolonialisme déguisé en "mondialisation heureuse".

Enfin une bonne nouvelle. Grèce: des législatives anticipées en 2015. Article du Figaro.

La place Syntagma à Athènes. La troïka menace le parlement grec.

La place Syntagma à Athènes. La troïka menace le parlement grec.

Le candidat du gouvernement Stavros Dimas n'a pas recueilli assez de voix pour être élu président en Grèce. Conséquence : des élections législatives anticipées vont être convoquées en 2015.

Selon la Constitution, le premier ministre Antonis Samaras a dix jours pour dissoudre le Parlement et convoquer des élections législatives. Samaras propose la date du 25 janvier 2015.

Le parti de la gauche radicale Syriza, qui veut renégocier les conditions de l'aide financière internationale accordée à la Grèce par l'Union européenne et le FMI, est en tête dans les intentions de vote avec, selon un sondage Alco publié samedi, 28,3% contre 25% pour Nouvelle démocratie, le parti de Samaras.

«Cette fois, iI y a un risque important que Syriza ne parvienne pas à former une majorité. Le pays sera condamné à revivre l'impasse politique de mai 2012, qui a conduit à un nouveau scrutin puis à la formation d'un gouvernement de coalition droite-centre gauche après un suspense sans précédent. Cette impasse, avait effrayé les créanciers du pays et avait fait fuir les touristes. Or le tourisme qui est le deuxième pilier de l'économie représente un enjeu vital» expliquait le politologue Vassilis Daskalopoulos au Figaro.

Cette perspective inquiète fortement la Bourse d'Athènes qui creusait ses pertes après l'échec de la présidentielle, chutant de 11%.

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UKRAINE LA PROPAGANDE MÉDIATIQUE FRANÇAISE S'EMBALLE 18.05.2014

29 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #La Russie, #Europe supranationale, #Les média, #La France, #La nation ., #La République, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La guerre

UKRAINE LA PROPAGANDE MÉDIATIQUE FRANÇAISE S'EMBALLE 18.05.2014

18.05.2014 UKRAINE LA PROPAGANDE MÉDIATIQUE FRANÇAISE S'EMBALLE... BFM TV, France 24, Euronews, LCI, etc.. ainsi que les radios ont décidé de multiplier la propagande russophobe. Les experts pro Kiev sont envoyé sur les plateaux TV pour déverser leur grotesques mensonges dans la plus grande sollicitude. De la vérité qui se joue en Ukraine il en est jamais question, elle est pourtant là, apparaissant encore plus éclatante sous cet écran de fumée. Le fascisme et les mafieux se sont emparé de l'Ukraine. Galia Ackermann, la journaliste Alla Lazareva sont de menteurs de première mais il y en a d'autres comme cette psychopathe Nathalie Pasternak, Jacques Sapir,

UKRAINE LA PROPAGANDE MÉDIATIQUE FRANÇAISE S'EMBALLE 18.05.2014

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Etat des lieux des neo nazis au pouvoir a Kiev. Par Xavier D. sur Médiapart.

28 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #La mondialisation, #La France, #La République, #La Russie, #La guerre, #AMERIQUE, #L'OTAN., #Europe supranationale, #Le capitalisme;

Etat des lieux des neo nazis au pouvoir a Kiev

02 mars 2014 | Par Xavier D

Vous trouverez ici un resume des membres du gouvernement non elu de Kiev et appartenant a des groupes neo nazis.

A la fin, j'ai ajoute le profil du leader de Svoboda, ainsi que de son conseiller, afin de mieux cerner leur profil.

Si vous voulez apporter des modifications, ou ajouts, n'hesitez pas, les informations seront verifiees.

Pour le moment les postes occupes sont par les nazis, au gouvernement en place a Kiev sont :

Vice Premier Ministre : Oleksandr Sych

Ministre de la Defense : Ihor Tenyukh

Responsable du Conseil de Securite et Defense Nationale : Andriy Parubiy (sorte de stasi, police interieure)

Membre du Conseil de Securite et Defense Nationale

Ministre de l'Ecologie : Andriy Mokhnyk

Ministre de l'Agriculture : Ihor Shvaika

Procureur General : Oleg Mokhnytsky (bras executif de la justice)

  Andriy Parubiy, l'organisateur :

Andriy Parubiy, l'organisateur :

role : membre du pari Fatherland, Union panukrainienne « Patrie », parti de Tymochenko

role dans le maidan : le Commandant du Maidan, reconnu par tous

role dans le gouvernement : A la tete du conseil national de securite et de defense (police interieure)

Revenons sur le parcours, avant Tymochenko :

il est l'un des fondateurs du parti national socialiste d'Ukraine.

logo originel du parti, on le retrouve encore de nos jours sur eux

logo originel du parti, on le retrouve encore de nos jours sur eux

Ce parti a ete fonde en 1990, par Parubiy, Oleg Tyagnibok (qui est toujours le president de ce parti, renomme recemment en Svoboda). Ils sont tres proches, ont fait parti du conseil regional de Lviv.

C'est un parti ouvertement nazi, pas de gene, on defile dans les rues sans crainte

 

defile a Lviv dans les annees 90

defile a Lviv dans les annees 90

En 2004 Andriy Parubiy participe activement a la revolution Orange, revolution qui nous le savons a ete aide par l'occident. Il a ensuite rejoint le parti Pour l'Ukraine.

Nous le retrouvons donc en plein milieu de cette revolution, et il est unaniment reconnu comme en etant le "commandant".

http://www.metronews.fr/info/ukraine-andriy-parubiy-nous-sommes-la-pour-la-revolution/mnbs!cSw0WJ6VjTN8/

Il a organise les forces militaires, les siennes, pour encadrer le mouvement Maidan, former les jeunes, les equiper, etc

Ses militaires sont des anciens d'Afghanistan, des veterans donc. Chaque jour des reunions sont faites pour suivre et organiser le Maiden

reunion du "Commandant" durant la revolution Maiden, 2014

reunion du "Commandant" durant la revolution Maiden, 2014

Oleksandr Sych, Vice Premier Ministre

Oleksandr Sych, Vice Premier Ministre

encore un membre du parti nazi Svoboda.

son role dans le gouvernement : Vice Premier Ministre

Ce monsieur s'est fait connaitre pour des positions tres tranchees depuis son entree dans le gouvernement.

Il a deja propose une loi sur l'avortement :une interdiction pure et simple, complete meme dans les cas de viol.

Il a ajoute une petite phrase :

"Les femmes feraient mieux d'apprendre a mener un genre de vie pour éviter le risque de viol, y compris celle de la consommation d'alcool et d'être en mauvaise compagnie."

 

Andriy Mokhnyk, Ministre de l'ecologie

membre du parti nazi Svoboda

 

Ihor Shvaika, Ministre de la politique agraire et de la nourriture d'Ukraine

Ihor Shvaika, Ministre de la politique agraire et de la nourriture d'Ukraine

membre du parti nazi Svoboda

Alexandre Mirny

membre du parti nazi Svoboda

Ministre de la politique agrairee (peut etre remplace par Shvaika, pas tres clair)

A noter que ces trois la n'aiment pas le fraking (Svoboda en general d'ailleurs), peut etre pour cela que Chevron a mis en pause le programme.

 

Oleg Mokhnytsky, Procureur General

membre du parti nazi Svoboda

 

 

Ihor Tenyukh, Ministre de la Defense   membre du parti nazi Svoboda

Ihor Tenyukh, Ministre de la Defense membre du parti nazi Svoboda

nom : Dmytro Yarosh, le bras arme d Pravy Sektor

nom : Dmytro Yarosh, le bras arme d Pravy Sektor

role : le leader de Pravy Sektor      

role dans le maidan : bras arme

position dans le nouveau gouvernement : membre du conseil national de securite et de defense.

il dirige groupe paramilitaire, neofasciste, le bras arme de la revolution. Tres organises, tres determines (lisez son interview)

 

une video le montrant dans un camp d'ete que son groupe paramilitaire organise regulierement dans la region occidentale de l'Ukraine

ces camps d'ete, non sans rappeler ceux des chemises brunes, sont organises depuis longtemps dans la region de Ternopil, dans la zone 'ultranationaliste' de Svoboda. Dmytro Yarosh lui meme a commence par ces camps d'initation. Le but de ces camps est de former les plus jeunes, endoctrines aussi.

Il est a noter cette interview de Dmyto Yarosh au Time, ou il dit clairement avoir un arsenal d'armes a sa disposition et qu'il est la pour faire tomber le gouvernement. Il y a donc eu premeditation, nous ne sommes pas dans un mouvement spontane : on ne cree pas magiquement des arsenals, tout comme on ne s'entraine pas des annees pour le plaisir.

http://world.time.com/2014/02/04/ukraine-dmitri-yarosh-kiev/

"Yarosh, dont la marque militant nationaliste rejette toute influence étrangère sur les affaires ukrainiens, a révélé pour la première fois que Pravy Sektor a amassé un arsenal d'armes mortelles. Il a refusé de dire exactement combien d'armes dont ils disposent. «C'est assez», dit-il, «pour défendre toute l'Ukraine des occupants internes» - par quoi il entend le gouvernement au pouvoir - et de poursuivre la révolution si les négociations avec ce gouvernement se décomposent".

 

Etat des lieux des neo nazis au pouvoir a Kiev. Par Xavier D. sur Médiapart.

D'autres membres influents de Svoboda :

Oleg Tyagnibok, le politicien:

role : leader de Svoboda

role dans le maidan : l'un des trois grands leaders reconnus et appuyes par l'occident, il a fait parti de toutes les negociations avec l'occident

role dans le gouvernement : depute

Il a fonde le parti nazi avec son ami Andriy Parubiy, l'a renomme en 2005 en Svoboda (liberte) et change le logo pour quelque chose de plus innocent.

Il a ete a toutes les negociations, son parti etait present en masse sur la place, on voyait son drapeau partout.

le nouveau logo du parti, plus cool, celui pour la presse

le nouveau logo du parti, plus cool, celui pour la presse

Il a reussi a obtenir le soutien des americains, un soutien officiel et sans aucune concession en retour.

 

ici avec Nuland, chargee du gouvernement americain

ici avec Nuland, chargee du gouvernement americain

ici avec McCain, Senateur US

ici avec McCain, Senateur US

ici avec Fabius, je pense que vous le connaissez

ici avec Fabius, je pense que vous le connaissez

ici avec Fabius, je pense que vous le connaissez

defile a la torche organise par Svoboda, avec en premier plan une croix celtique, signe distinctif des neo nazis

http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9onazisme

 

Yuri Mykhailyshyn, l'intellectuel

fondateur du ‘Joseph Goebbels Political Research Centre"

membre svoboda,membre du conseil municipal de Lviv, depute au parlement

ami proche du leader, il sert d'intellectuel pour valider les theses racistes du mouvement

un exemple 

Yuriy Mykhalchyshyn a qualifie l’holocauste comme « une période de lumière dans l’histoire » (http://uainfo.org/heading/accident/2531-mihalchishin-schitaet-holokost-svetlym-periodom-v-istorii-evropy.html)

il a aussi ecrit l'ABC du National Socialism vatra-1-0-mala.png

il a aussi ecrit l'ABC du National Socialism vatra-1-0-mala.png

Etat des lieux des neo nazis au pouvoir a Kiev. Par Xavier D. sur Médiapart.

Svoboda a un programme clair : l'Ukraine aux Ukrainiens. L'Ukraine au dessus de tout (message ecrit sur les banderoles)

 

Le Pen et Svoboda

 "notre but ensemble c'est la construction d'une europe des nations" dit il a Le Pen

 

 Svoboda fait parti du Front National Europeen http://fr.wikipedia.org/wiki/Front_national_europ%C3%A9en

et de l'Alliance européenne des mouvements nationaux, fonde par Golnisch (a titre d'observateur depuis 2013) http://fr.wikipedia.org/wiki/Alliance_europ%C3%A9enne_des_mouvements_nationaux

 

Note :

pour se faire une idee, mettre en perspective, voici les ministeres qui ont ete donne aux activistes euromaiden :

Ministere de la Sante, Ministere de la Culture, Ministere des jeunes et du sport

 

deux videos de propagande de secteur droit, de cette annee, plus un defile de Svoboda et Secteur Droit de 2011

Right sector. Ukrainian Revolution 2014

defile de Svoboda et Secteur Droit en la memoire d'une fete nazi, 2011

Les racines de ce mouvement nazi, on tombe sur l'histoire de la division SS Galicie. Son palmarès nazis fait froid dans le dos

http://fr.wikipedia.org/wiki/Division_SS_Galicie

voici le blason de cette division

voici le blason de cette division

Cette division SS a ete formee de volontaires Ukrainiens, l'une des plus grosses divisions de volontaires hors territoire allemand d'ailleurs.

2013 ils ont celebre le 70eme anniversaire de la formation de cette division, a Lviv

cela donne des ceremonies etranges, par exemple celle ci, ou l on voit diverses generations, avec un pretre, celebrer le nazisme

http://youtu.be/jSpX0K6KfB0

et bien sur des marches dans la ville ou se melangent tous les extremistes/nationalistes/nazis

http://youtu.be/ICNof2839GI

 

voici une photo d'un defile a Lviv, une commeration, en 2010

voici une photo d'un defile a Lviv, une commeration, en 2010

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Donetsk : Igor Ivanov, le témoin. Le Saker Francophone.

28 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #L'OTAN., #La Russie, #AMERIQUE, #La France, #La nation ., #La République, #La guerre, #La paix, #Europe supranationale

Donetsk : Igor Ivanov, le témoin

Donetsk après un bombardement ! Le jardin d'enfants est un lieu stratégique.

Donetsk après un bombardement ! Le jardin d'enfants est un lieu stratégique.

Il y a une personne à Donetsk qui, lorsque sifflent les projectiles ou les missiles Grad, ne court pas aux abris, mais prend son appareil photo et accourt sur les lieux pour documenter le massacre d’un peuple. Ce témoin s’appelle Igor Ivanov. Témoin de la construction de sa ville, puis de sa destruction.

Donetsk : Igor Ivanov, le témoin. Le Saker Francophone.Donetsk : Igor Ivanov, le témoin. Le Saker Francophone.Donetsk : Igor Ivanov, le témoin. Le Saker Francophone.
Donetsk : Igor Ivanov, le témoin. Le Saker Francophone.Donetsk : Igor Ivanov, le témoin. Le Saker Francophone.
Donetsk : Igor Ivanov, le témoin. Le Saker Francophone.Donetsk : Igor Ivanov, le témoin. Le Saker Francophone.
Donetsk : Igor Ivanov, le témoin. Le Saker Francophone.Donetsk : Igor Ivanov, le témoin. Le Saker Francophone.
Donetsk : Igor Ivanov, le témoin. Le Saker Francophone.Donetsk : Igor Ivanov, le témoin. Le Saker Francophone.
Donetsk : Igor Ivanov, le témoin. Le Saker Francophone.Donetsk : Igor Ivanov, le témoin. Le Saker Francophone.
Donetsk : Igor Ivanov, le témoin. Le Saker Francophone.Donetsk : Igor Ivanov, le témoin. Le Saker Francophone.
Donetsk : Igor Ivanov, le témoin. Le Saker Francophone.Donetsk : Igor Ivanov, le témoin. Le Saker Francophone.
Donetsk : Igor Ivanov, le témoin. Le Saker Francophone.Donetsk : Igor Ivanov, le témoin. Le Saker Francophone.

Si jamais, un jour, les responsables des massacres de Donetsk sont appelés à rendre des comptes, Igor sera appelé par l’accusation à déposer en faveur de sa ville. Parce qu’il prête ses yeux à sa communauté. En attendant, les photos d’Igor sont publiées sur sa page Facebook, accessibles à quiconque veut les regarder et veut comprendre.

Détresse, rage, désespoir, c’est l’onde de sentiments que les images d’Igor vous transmettront. Après les avoir vues, il vous sera impossible de rester indifférents. Même ceux qui s’occupent depuis des mois du sud-est de l’Ukraine et connaissent bien les terribles épreuves auxquelles a été soumise la population reste accablés par les dimensions mêmes de la souffrance et de la destruction qu’Igor a scrupuleusement documentées, jour après jour, mois après mois.

Nous avons demandé à ce témoin de nous raconter son histoire. Une histoire incroyable et normale, comme tant d’histoires de la cité assiégée.

Igor Ivanov, photographe

Igor Ivanov, photographe

Qui est Igor Ivanov ? Que faisais-tu avant la guerre ?

Igor Ivanov — Il n’y a pas grand-chose à dire sur moi. Tout ce qu’il y avait avant la guerre est maintenant devenu absolument insignifiant. Mais si c’est important pour vous de le savoir, je suis né dans l’oblast de Donetsk. Ma famille vit à Donetsk, j’ai deux enfants. J’ai un diplôme technique. À un certain moment de ma vie, j’ai commencé à me consacrer à la photographie. D’un hobby de jeunesse, faire des photos est devenu peu à peu une passion, puis un travail. Un travail qui m’occupe depuis 10, 15 ans… je ne me rappelle même plus précisément. Entre autres choses, je reproduisais pour les brochures de la municipalité les réalisations urbanistiques de Donetsk, les nouvelles structures, les nouveaux bâtiments qui, peu à peu, l’embellissaient et la rendaient unique.

Nous avons vu l’album de tes photos sur Facebook, elles sont vraiment impressionnantes. Tu les as toutes prises toi-même ?

Igor Ivanov — Je suis photographe, toutes les photos que vous voyez sur ma page sont faites par moi. Sur les images, il n’y a pas une seule retouche de « Photoshop ». Tout est téléchargé directement de mon appareil photo.

Tes reportages sont faits sur place, tout de suite après la chute des missiles et des grenades. Sur beaucoup de photos, on voit les flammes qui brûlent, les gens encore sous le choc, et en pleurs à cause de leurs maisons détruites, les parents morts, la vie bouleversée. Pourquoi risques-tu ta vie de cette façon ?

Igor Ivanov — Quand la guerre a commencé, j’ai jugé nécessaire de montrer aux gens ce qui arrive dans la ville. Moi, je ne risque pas ma vie. Risquer ma vie, tu plaisantes ! Les pompiers, les équipes des ambulances, et les fonctionnaires du service de fourniture du gaz qui accourent même sous les bombardements, eux, oui, risquent vraiment leur vie !

Comment travailles-tu ? Comment fais-tu pour arriver sur place en même temps que les secours ?

Igor Ivanov — Quand j’arrive sur le lieu du bombardement, près de moi, il y a toujours un ami à moi qui tourne les vidéos de ce qui arrive. Il s’appelle Viktor, de Donetsk, avant la guerre, il était technicien informatique, mais, à cause du conflit, il a perdu son travail. Au début, nous allions, Viktor et moi, chercher les zones touchées. Ce n’était pas difficile, quand on était dans la ville, de comprendre ce qui arrivait, et où. Puis, sur place, nous avons souvent croisé des équipes de pompiers et d’ambulances qui faisaient leur devoir. Nous avons noué des rapports d’amitié et maintenant ce sont eux qui nous signalent les « points chauds ». 

Et puis, que fais-tu avec les photos ?

Igor Ivanov — Les photos sont téléchargées sur internet pour les rendre accessibles au public, pour que le plus de gens possible puissent les voir et puissent comprendre ce qui arrive ici. Ma formation technique m’a aussi été utile. J’ai rédigé quelques rapports sur la direction et la distance d’où venaient les frappes qui tombaient sur la ville, afin d’individualiser les responsables. J’ai aussi travaillé sur l’affaire scandaleuse du bombardement du terrain sportif scolaire dans le village d’Oktiabrsk, où sont morts des enfants. Après quoi, l’OSCE a été contrainte, même si elle ne l’a pas fait explicitement, de reconnaître qui était le responsable.

Tes photos sont très belles et très professionnelles. As-tu reçu une rémunération pour ton travail ?

Igor Ivanov — Je ne retire aucun gain de cette activité, au contraire, tout ce que j’ai gagné ça été de détruire tout mon équipement photographique, et vu que je le fais à titre bénévole…

Comment est-il possible que le monde extérieur semble ignorer votre tragédie ?

Igor Ivanov — L’été dernier, une large collection de mes photos de Donetsk a été remise personnellement entre les mains d’Angela Merkel en visite à Kiev. Une collection tout aussi importante a été donnée à Porochenko. Ils savent donc parfaitement ce qui se passe ici. Quand Madame Merkel est allée en visite à Kiev, elle a eu une entrevue avec Porochenko, à laquelle était aussi présent le maire de Donetsk, Loukianchenko. Et il a donné, en personne, les photos à tous les deux. Nous avons aussi eu ici des journalistes de France, d’Autriche, des Allemands et des Américains, mais, vu les résultats, je dirais qu’ils ont écrit le contraire de ce qu’ils ont vu.

Quatre photos de Donetsk, de gauche à droite et de haut en bas : un jour de trêve, le Palais de la Culture en flammes, après la reprise des bombardements en août 2014 et bombardement le 1er décembre 2014

Quatre photos de Donetsk, de gauche à droite et de haut en bas : un jour de trêve, le Palais de la Culture en flammes, après la reprise des bombardements en août 2014 et bombardement le 1er décembre 2014

Quelle est actuellement la situation à Donetsk ? Comment faites-vous pour vivre dans une ville cernée par les troupes ennemies, continuellement bombardée ?

Igor Ivanov — On a eu très peur en juillet, cet été, quand les bombardements se sont déchaînés. Nous étions terrorisés. Maintenant, avec le temps, nous y sommes habitués. On ne peut pas rester terrorisé pendant cinq mois. En ce moment, ils bombardent aussi bien les banlieues que le centre, mais les gens vont travailler (s’ils ont un travail…), ils emmènent les enfants se promener, les femmes accouchent. Seulement, parfois, elles ne le font pas à l’hôpital, puisque les bombardements peuvent rendre ça impossible, alors on s’arrange pour le faire dans les caves, à la bougie, au lieu de l’électricité.

Dans quel sens n’est-il pas possible d’aller à l’hôpital ?

Igor Ivanov — Parfois, dans les hôpitaux, c’est plus sûr ; mais je n’ai pas voulu dire que les médecins ne font pas leur devoir. Par exemple, je pense à ce qui est arrivé à l’Hôpital 21 de la banlieue d’Oktiabrsk. Le bâtiment a été bombardé plusieurs fois, ils ont touché avec les Grad les murs et aussi le toit, mais, malgré cela, tout le personnel est actif à plus de 90 % et l’hôpital travaille normalement.

Selon vous, que veut la population de Donetsk pour son avenir ?

Igor Ivanov — À mon avis, notre peuple mérite d’avoir au moins un certain degré d’autodétermination. Non pas par haine de l’État ukrainien. Ce n’est pas la question. Au début, au printemps, nous avons essayé de suivre la voie du dialogue. Mais tout de suite, comme vous le savez, nous avons été obligés de défendre notre terre à n’importe quel prix. Quand je dis que les aspirations à l’autodétermination sont largement répandues, je ne parle pas seulement à titre personnel, mais pour la majorité de notre communauté. Ce qui a aussi été démontré par le résultat du référendum aux élections. Les gens se sont rendus aux urnes en masse, ils tenaient à exprimer leur avis. Ils tenaient à décider de leur destin.

 

L’image de couverture de la page Facebook d’Igor

L’image de couverture de la page Facebook d’Igor

Marco Bordoni
Traduit par Rosa Llorens, édité par Fausto Giudice pour Tlaxcala et vineyardsaker.fr

Source : Igor Ivanov, il testimone (vineyardsaker.it, italien, 11-12-2014)

Déjà publié de Marco Bordoni

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Barbarie] La Russie a abattu le traîneau du père Noël près du pôle Nord ! Le blog d'Olivier Berruyer.

28 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre, #La paix, #La Russie, #AMERIQUE, #La France, #Europe supranationale, #L'OTAN.

La Russie a abattu le traîneau du père Noël dans l’espace international de l’océan Arctique.

La Russie a abattu le traîneau du père Noël dans l’espace international de l’océan Arctique.

Selon les premiers communiqués, le traîneau terminait sa tournée mondiale de Noël lorsqu’il a été frappé par un missile sol-air tiré depuis l’île russe de Novaya Zemlya – à quelques centaines de kilomètres du pôle Nord. Le père Noël et presque tous ses rennes ont été tués sur le coup.

Un pêcheur norvégien a rapidement localisé la zone d’impact dans les eaux glaciales de l’océan Arctique. Sur les images des débris, diffusées sur CNN et d’autres chaînes internationales, on peut apercevoir, pêle-mêle, branches brisées, ours en peluche et autres cadeaux encore emballés éparpillés sur l’océan.

Bien que la Russie ait nié officiellement toute implication dans cet incident, les agences de renseignement américaines affirment détenir la preuve que le missile a bien été tiré depuis une installation militaire russe située sur l’île. Plusieurs hommes politiques ultra-nationalistes se sont réjouis de cette destruction, visant une personnalité occidentale

Selon Alexi Onnatopp, le leader du parti d’extrême-droite Ours doré, “le père Noël est un des symboles de la décadence occidentale et de la société de consommation. “Qui que puisse être la personne qui a tué ce gros bonhomme corrompu, elle est à considérer comme patriote et héros. ”

Les évènements d’aujourd’hui comportent des similitudes frappantes avec l’affaire du vol MH 17, abattu cet été par les rebelles pro-russes dans l’est de l’Ukraine à l’aide du même type de missile sol-air. Les 285 passagers ainsi que les 15 membres d’équipage trouvèrent la mort à bord de ce vol qui reliait Amsterdam à Kuala Lumpur.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, un des rennes a survécu à l’explosion d’aujourd’hui et est actuellement soigné dans un hôpital de Norvège. Les autorités n’ont pas encore révélé son identité mais des sources proches de l’enquête indiquent qu’il s’agit de Rudolph, le renne excentrique au museau rouge, immortalisé dans la chanson éponyme de 1939 : “Rudolph, The Red-Snouted Reindeer”.

“Nous avons pu le secourir en premier grâce à son nez rouge qui se détachait nettement sur les vagues de l’océan. Les autres n’ont pu être sauvés assez rapidement”, nous rapporte Lars Sommerheilm, amiral de la Marine Royale Norvégienne.

Dans un discours prononcé depuis le bureau ovale, le président Obama a promis une réponse à la hauteur de la tragédie. Celle-ci pourrait comporter un durcissement des sanctions face à une économie russe déjà exsangue.

“Aujourd’hui, la Russie est allée trop loin”, a-t-il déclaré aux journalistes présents, “Vladimir Poutine a brisé les rêves et les espoirs de tous les enfants du monde. Il devra répondre de ses actes devant un tribunal.”

Les funérailles de M. Noël auront lieu le 31 décembre au pôle Nord. Le président Obama, le premier ministre britannique David Cameron, le président français François Hollande et d’autres représentants de la communauté internationale ont déjà prévu de s’y rendre.

Source : DailyCurrant.com, 24/12/2014, traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

Barbarie] La Russie a abattu le traîneau du père Noël près du pôle Nord ! Le blog d'Olivier Berruyer.
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Chambre forte mondiale de graines du Svalbard: le grenier de l'Apocalypse!

28 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre, #Le capitalisme;, #AMERIQUE, #La Russie, #Europe supranationale, #L'OTAN., #ecologie

Bonjour.

Cet article a le mérite de nous éveiller sur un problème majeur, à savoir la survie de l'humanité.Encore un sujet tabou! Malheur à deux qui l'abordent, ils seront traités de complotistes voire de conspirationistes! 

Mais ce grenier géant construit au pôle nord, financé par Bill Gate, Monsanto, Rockefeller et bien d'autres bienfaiteurs de l'humanité a un coût titanesque! Quelle est donc sa fonction? C'est une bonne question n'est-ce pas?

Je citerai seulement quelques mot de Jean Jaurès: Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage."

 

Lucien Pons

 

Chambre forte mondiale de graines du Svalbard: le grenier de l'Apocalypse!

Reportage sur la plus grande réserve de graines de toute la planète (français): À VOIR...

1 milliard de personnes souffrent de sous-nutrition dans le monde à cause de la spéculation sur les aliments de première nécessité. Combien demain ? Pendant ce temps, l’oligarchie prévoyante verrouille ses réserves alimentaires.

Le Svalbard Global Seed Vault / Chambre forte mondiale de graines du Svalbard

La croissance de la population fait peur aux plus nantis
 
Quand les maîtres du monde veulent faire dans l’écologie urgentiste et jouer les survivalistes, ils y mettent le prix. Sur l'île du Spitzberg, dans l'archipel du Svalbard, à 1.000 kilomètres du pôle Nord, un coffre-fort abrite plus de 600.000 variétés de graines et de semences. À terme, 4,5 millions d'échantillons pourraient être entreposés dans cette arche de Noé du troisième millénaire, vrai méga grenier de nos agro et écosystèmes en silos bunkérisés. Sans compter les graines sauvages, on évalue à 1,5 million les variétés différentes de graines de culture agricole existant de par le monde. Les premières semences sont parties du port de Lagos (Nigeria) : 7 000 variétés de niébé, maïs, soja et pois de terre, soit 330 kilos répartis dans 21 caisses, qui sont les premières stockées dans le blockhaus au jour de l'inauguration du 26 février 2008.
 

Le Svalbard Global Seed Vault (littéralement Chambre forte mondiale de graines du Svalbard), est financé par diverses fondations dont celles de Bill et Melinda Gates, de Rockefeller et du semencier transnational Syngenta. Divers pays capitalistes ont complété la mise.
 

Cette parodie du hamster, revue et corrigée à hauteur d’une pathétique bunkérisation humaine, est constituée en l’hypothèse tangible d’une crise alimentaire. Le projet date déjà de 1980 et la FAO l’intégra en 2001 dans le cadre du traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture. Cette formidable banque mondiale de graines congelées transmettra donc la diversité agricole aux survivants élus des décennies à venir. Faudra-t-il encore qu’ils disposent de terres fertiles et du savoir-faire paysan ! Sous couvert de parer à une crise mondiale, une telle initiative est honteusement élitiste et à l’usage des seuls futurs rescapés les plus riches et qui, dès maintenant, rêvent idéalement de reconstruire un monde au-delà d’un effondrement dont ils auront été les premiers artisans. Si du bon peuple émergent des miraculés de l’an 2100, ils n’auront même pas droit à de mauvaises graines ensilées par Monsanto. N’est pas poulet de grain qui veut.
 
 
Source:

 

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