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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #amerique tag

« La diplomatie française au Moyen-Orient » Philippe de Saint-Robert

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #La nation ., #Terrorisme, #La guerre, #Politique étrangère

« La diplomatie française au Moyen-Orient » Philippe de Saint-Robert

« Quel avenir politique indépendante pour la France au Moyen-Orient ? », par Philippe de SAINT ROBERT, Politologue.

Dans le cadre de ses analyses des grandes questions géopolitiques du monde d’aujourd’hui, l’Académie de Géopolitique de Paris, organisait le jeudi 23 Juin 2016 à l’université de la Sorbonne, un colloque intitulé « La nouvelle diplomatie française au Moyen-Orient », à l’occasion duquel des personnalités de renom, académiciens, diplomates et des chercheurs spécialisés de la question apporteront leurs éclaircissements sur ce sujet.

L’objectif du colloque est d’analyser en profondeur l’évolution récente de la diplomatie française, en mettant en lumière ce qui a pu conduire le Quai d’Orsay et les responsables politiques gouvernementaux à donner une autre impulsion que celle qui l’avait précédée et qui avait caractérisée la recherche d’autonomie de la France vis-à-vis des têtes du condominium américano-soviétiques pendant la guerre froide, ainsi la continuité de sa politique arabe face aux stratégies anglo-saxonnes. Les contributions des intervenants permettront d’évaluer les effets, la crédibilité et l’avenir de cette nouvelle politique et de ces nouveaux développements sur la scène internationale, et ce, à l’égard des acteurs traditionnels et modernes, étatiques et non-étatiques.

L’Académie de Géopolitique de Paris reste fidèle à sa vocation d’animer librement des débats aux thématiques inédites et originales et c’est ainsi qu’elle a instruit que les travaux des meilleurs spécialistes sollicités reflètent l’indépendance et l’approche scientifiques de son comité d’organisation. Seront évoqués les raisons profondes de ces changements, voire bouleversements, qui ont conduit à de véritables renversements d’alliances pourtant traditionnelles et ancrées sur le long terme. L’intérêt de l’industrie d’armement pour les pays du Golfe Persique, un certain alignement sur le dispositif américain dans la zone et le mépris affiché pour certaines communautés alliées historiquement mais de peu de poids face aux enjeux financiers et de puissance, seront analysés. De même, la question de la légitimité de ce changement stratégique des acteurs français depuis quinze ans devra être posée notamment face à l’implication réelle de nombreux acteurs internationaux. L’Académie de Géopolitique de Paris fait le choix d’une approche pluridisciplinaire et bénéficiera d’expertises en pointe sur ce dossier.

http://www.academiedegeopolitiquedepa...

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« La diplomatie française au Moyen-Orient », René Naba

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #La nation ., #Terrorisme, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Israël - palestine - Moyen-Orient, #Politique étrangère

René Naba

René Naba

« La France au Moyen orient : un demi-siècle d'infléchissements successifs - De la politique arabe, à la politique sunnite, et à la politique wahhabite », par René NABA, écrivain et journaliste, spécialiste du monde arabe.

Dans le cadre de ses analyses des grandes questions géopolitiques du monde d’aujourd’hui, l’Académie de Géopolitique de Paris, organisait le jeudi 23 Juin 2016 à l’université de la Sorbonne, un colloque intitulé « La nouvelle diplomatie française au Moyen-Orient », à l’occasion duquel des personnalités de renom, académiciens, diplomates et des chercheurs spécialisés de la question apporteront leurs éclaircissements sur ce sujet.

L’objectif du colloque est d’analyser en profondeur l’évolution récente de la diplomatie française, en mettant en lumière ce qui a pu conduire le Quai d’Orsay et les responsables politiques gouvernementaux à donner une autre impulsion que celle qui l’avait précédée et qui avait caractérisée la recherche d’autonomie de la France vis-à-vis des têtes du condominium américano-soviétiques pendant la guerre froide, ainsi la continuité de sa politique arabe face aux stratégies anglo-saxonnes. Les contributions des intervenants permettront d’évaluer les effets, la crédibilité et l’avenir de cette nouvelle politique et de ces nouveaux développements sur la scène internationale, et ce, à l’égard des acteurs traditionnels et modernes, étatiques et non-étatiques.

L’Académie de Géopolitique de Paris reste fidèle à sa vocation d’animer librement des débats aux thématiques inédites et originales et c’est ainsi qu’elle a instruit que les travaux des meilleurs spécialistes sollicités reflètent l’indépendance et l’approche scientifiques de son comité d’organisation. Seront évoqués les raisons profondes de ces changements, voire bouleversements, qui ont conduit à de véritables renversements d’alliances pourtant traditionnelles et ancrées sur le long terme. L’intérêt de l’industrie d’armement pour les pays du Golfe Persique, un certain alignement sur le dispositif américain dans la zone et le mépris affiché pour certaines communautés alliées historiquement mais de peu de poids face aux enjeux financiers et de puissance, seront analysés. De même, la question de la légitimité de ce changement stratégique des acteurs français depuis quinze ans devra être posée notamment face à l’implication réelle de nombreux acteurs internationaux. L’Académie de Géopolitique de Paris fait le choix d’une approche pluridisciplinaire et bénéficiera d’expertises en pointe sur ce dossier.

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« La diplomatie française au Moyen-Orient » Dr Elias Lahham

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La République, #La nation ., #Terrorisme, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #Politique étrangère

Dr Elias Lahham

Dr Elias Lahham

« La diplomatie française au Moyen-Orient »  Dr Elias Lahham 

« Les conséquences de la politique française en Syrie », par Dr Elias LAHHAM, Chef du service de chirurgie à l'hôpital français de Damas, Président du conseil d'administration du Forum National Syrien.

Dans le cadre de ses analyses des grandes questions géopolitiques du monde d’aujourd’hui, l’Académie de Géopolitique de Paris, organisait le jeudi 23 Juin 2016 à l’université de la Sorbonne, un colloque intitulé « La nouvelle diplomatie française au Moyen-Orient », à l’occasion duquel des personnalités de renom, académiciens, diplomates et des chercheurs spécialisés de la question apporteront leurs éclaircissements sur ce sujet.

L’objectif du colloque est d’analyser en profondeur l’évolution récente de la diplomatie française, en mettant en lumière ce qui a pu conduire le Quai d’Orsay et les responsables politiques gouvernementaux à donner une autre impulsion que celle qui l’avait précédée et qui avait caractérisée la recherche d’autonomie de la France vis-à-vis des têtes du condominium américano-soviétiques pendant la guerre froide, ainsi la continuité de sa politique arabe face aux stratégies anglo-saxonnes. Les contributions des intervenants permettront d’évaluer les effets, la crédibilité et l’avenir de cette nouvelle politique et de ces nouveaux développements sur la scène internationale, et ce, à l’égard des acteurs traditionnels et modernes, étatiques et non-étatiques.

L’Académie de Géopolitique de Paris reste fidèle à sa vocation d’animer librement des débats aux thématiques inédites et originales et c’est ainsi qu’elle a instruit que les travaux des meilleurs spécialistes sollicités reflètent l’indépendance et l’approche scientifiques de son comité d’organisation. Seront évoqués les raisons profondes de ces changements, voire bouleversements, qui ont conduit à de véritables renversements d’alliances pourtant traditionnelles et ancrées sur le long terme. L’intérêt de l’industrie d’armement pour les pays du Golfe Persique, un certain alignement sur le dispositif américain dans la zone et le mépris affiché pour certaines communautés alliées historiquement mais de peu de poids face aux enjeux financiers et de puissance, seront analysés. De même, la question de la légitimité de ce changement stratégique des acteurs français depuis quinze ans devra être posée notamment face à l’implication réelle de nombreux acteurs internationaux. L’Académie de Géopolitique de Paris fait le choix d’une approche pluridisciplinaire et bénéficiera d’expertises en pointe sur ce dossier.

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« La France et la Palestine », par Bruno GUIGUE, Haut fonctionnaire d’Etat français, essayiste et politologue.

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Politique étrangère

« La France et la Palestine », par Bruno GUIGUE, Haut fonctionnaire d’Etat français, essayiste et politologue.

« La France et la Palestine », par Bruno GUIGUE, Haut fonctionnaire d’Etat français, essayiste et politologue.

Dans le cadre de ses analyses des grandes questions géopolitiques du monde d’aujourd’hui, l’Académie de Géopolitique de Paris, organisait le jeudi 23 Juin 2016 à l’université de la Sorbonne, un colloque intitulé « La nouvelle diplomatie française au Moyen-Orient », à l’occasion duquel des personnalités de renom, académiciens, diplomates et des chercheurs spécialisés de la question apporteront leurs éclaircissements sur ce sujet.

L’objectif du colloque est d’analyser en profondeur l’évolution récente de la diplomatie française, en mettant en lumière ce qui a pu conduire le Quai d’Orsay et les responsables politiques gouvernementaux à donner une autre impulsion que celle qui l’avait précédée et qui avait caractérisée la recherche d’autonomie de la France vis-à-vis des têtes du condominium américano-soviétiques pendant la guerre froide, ainsi la continuité de sa politique arabe face aux stratégies anglo-saxonnes. Les contributions des intervenants permettront d’évaluer les effets, la crédibilité et l’avenir de cette nouvelle politique et de ces nouveaux développements sur la scène internationale, et ce, à l’égard des acteurs traditionnels et modernes, étatiques et non-étatiques.

L’Académie de Géopolitique de Paris reste fidèle à sa vocation d’animer librement des débats aux thématiques inédites et originales et c’est ainsi qu’elle a instruit que les travaux des meilleurs spécialistes sollicités reflètent l’indépendance et l’approche scientifiques de son comité d’organisation. Seront évoqués les raisons profondes de ces changements, voire bouleversements, qui ont conduit à de véritables renversements d’alliances pourtant traditionnelles et ancrées sur le long terme. L’intérêt de l’industrie d’armement pour les pays du Golfe Persique, un certain alignement sur le dispositif américain dans la zone et le mépris affiché pour certaines communautés alliées historiquement mais de peu de poids face aux enjeux financiers et de puissance, seront analysés. De même, la question de la légitimité de ce changement stratégique des acteurs français depuis quinze ans devra être posée notamment face à l’implication réelle de nombreux acteurs internationaux. L’Académie de Géopolitique de Paris fait le choix d’une approche pluridisciplinaire et bénéficiera d’expertises en pointe sur ce dossier.

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« La diplomatie française au Moyen-Orient », par Jean-Pierre CHEVENEMENT, ancien Ministre d'Etat, de l'intérieur, de la Défense et de l'Éducation nationale.

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #La nation ., #Politique étrangère

« La diplomatie française au Moyen-Orient », par Jean-Pierre CHEVENEMENT, ancien Ministre d'Etat, de l'intérieur, de la Défense et de l'Éducation nationale.

« La diplomatie française au Moyen-Orient », par Jean-Pierre CHEVENEMENT, ancien Ministre d'Etat, de l'intérieur, de la Défense et de l'Éducation nationale.

Dans le cadre de ses analyses des grandes questions géopolitiques du monde d’aujourd’hui, l’Académie de Géopolitique de Paris, organisait le jeudi 23 Juin 2016 à l’université de la Sorbonne, un colloque intitulé « La nouvelle diplomatie française au Moyen-Orient », à l’occasion duquel des personnalités de renom, académiciens, diplomates et des chercheurs spécialisés de la question apporteront leurs éclaircissements sur ce sujet.

L’objectif du colloque est d’analyser en profondeur l’évolution récente de la diplomatie française, en mettant en lumière ce qui a pu conduire le Quai d’Orsay et les responsables politiques gouvernementaux à donner une autre impulsion que celle qui l’avait précédée et qui avait caractérisée la recherche d’autonomie de la France vis-à-vis des têtes du condominium américano-soviétiques pendant la guerre froide, ainsi la continuité de sa politique arabe face aux stratégies anglo-saxonnes. Les contributions des intervenants permettront d’évaluer les effets, la crédibilité et l’avenir de cette nouvelle politique et de ces nouveaux développements sur la scène internationale, et ce, à l’égard des acteurs traditionnels et modernes, étatiques et non-étatiques.

L’Académie de Géopolitique de Paris reste fidèle à sa vocation d’animer librement des débats aux thématiques inédites et originales et c’est ainsi qu’elle a instruit que les travaux des meilleurs spécialistes sollicités reflètent l’indépendance et l’approche scientifiques de son comité d’organisation. Seront évoqués les raisons profondes de ces changements, voire bouleversements, qui ont conduit à de véritables renversements d’alliances pourtant traditionnelles et ancrées sur le long terme. L’intérêt de l’industrie d’armement pour les pays du Golfe Persique, un certain alignement sur le dispositif américain dans la zone et le mépris affiché pour certaines communautés alliées historiquement mais de peu de poids face aux enjeux financiers et de puissance, seront analysés. De même, la question de la légitimité de ce changement stratégique des acteurs français depuis quinze ans devra être posée notamment face à l’implication réelle de nombreux acteurs internationaux. L’Académie de Géopolitique de Paris fait le choix d’une approche pluridisciplinaire et bénéficiera d’expertises en pointe sur ce dossier.

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la police confisque le matériel de 2 journalistes hollandais arrivant de la DNR et LNR. Par Olivier Renault

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Ukraine, #le nazisme, #Les média

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1000 jours de larmes, de sang et d'espérance  dans le Donbass ! Par Erwan Castel.

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #Ukraine, #le nazisme

1000 jours !

 
1000 jours de larmes, de sang et d'espérance 
dans le Donbass !
 
"Ici les héros ne meurent jamais" - Mémorial de Saur-Moghila, bombardé en 2014
 
Il y a 1000 jours, au sortir du coup d'Etat du Maïdan organisé par les occidentaux et le lendemain de la visite de John Brennan, Directeur de la CIA, le nouveau Président du parlement ukrainien et Président par interim Oleksandre Tourtchinov déclenchait le 16 avril 2014 une "Opération Spéciale Antiterroriste" contre les populations russophones d'Ukraine qui, protestaient contre les mesures russophobes engagées par le nouveau pouvoir, réclamant une fédéralisation du pays pour garantir et protéger leur identité culturelle russe. 

En quelques jours, la réaction hallucinée de violences de la junte de Kiev allait transformer la revendication fédéraliste initiale en rébellion séparatiste définitive !
 
 
1000 jours de revendication naturelle d'un peuple voulant vivre selon ses coutumes, avec sa langue maternelle et dans le respect de son Histoire. L'Ukraine cette terre slave, berceau de la Russie, connait une identité territoriale russe très importante identifiée par la Novorossiya. 
 
 
1000 jours de guerre fratricide insensée, d'opération punitive et disproportionnée, menée à force tanks, obusiers hélicoptères et avions de combat contre une population réfugiée derrières des barricades et des icônes dorées, mais refusant de déshonorer sa liberté et trahir son Histoire.
 
 
1000 jours de massacres aveugles et génocidaires exécutés par des soudards fanatiques et  nostalgiques d'un passé où la haine de l'autre dominait les pensées et les actes. Odessa, Mariupol, Lugansk, Slaviansk, Krasnoarmeisk, Gorlovka, bornes de sang traçant le martyr du Donbass.
 
 
 
1000 jours de sang et de larmes dans des familles brisées par la guerre et choquées par le barbarie lancée contre elles. Des dizaines de milliers de tués, plus de cent mille blessés, un million de réfugiés et déplacés, sans compter les destructions innombrables.
 
 
 
 
 
1000 jours de résistance incroyable, depuis les miliciens dépenaillées aux vieux fusils mais récupérant, combat après combat, le matériel pris ou abandonné par l'ennemi, jusqu'aux soldats équipés et entraînés des armées professionnelles des Jeunes Républiques populaires. 
 
 
1000 jours de victoires éclatantes ouvrant un nouveau chapitre de l'Histoire glorieuse de cette Europe des peuples défendant leurs libertés: Saur-Moghila, Iliovaisk, Donetsk, Debalsevo et tant de tranchées et "block-post" anonymes où combattent jour et nuit les volontaires.
 
 
1000 jours de construction politique et social inimaginable, donnant naissance à des Républiques audacieuses et innovantes, nées dans le feu des bombardements et des combats qui sont à la fois fidèles au passé mais aussi un exemple pour l'avenir des peuples d'Europe.
 
 
Enfin 1000 jours d'espérance de paix portées par cette Foi et cette capacité de résilience exceptionnelle de ces femmes, ces hommes et ces enfants qui chaque jour prient les armes à la main pour que cette guerre cesse et que leurs enfants sortent enfin des caves pour jouer au soleil. 
 
 
1000 jours et 1000 nuits qui sont passés comme une nuit d'orage, et la tourmente n'est pas terminée car l'accalmie de Minsk n'est peut-être que l'oeil d'un cyclone dont la terreur ne cesse d'enfler à l'horizon, aussi les sentinelles ici resteront éveillées sur les marches de l'Empire russe tant que la folie des hommes servant Mammon ne sera pas éteinte par la flamme de leurs fusils...

 
1000 jours de guerre dans le Donbass !
Vidéo de Graham Phillips
Car le Donbass, c'est d'abord cela: un peuple rare dont les vents violents de l'Histoire ont façonné la noblesse et qui aujourd'hui lutte debout pour défendre cette Liberté que le monde Moderne veut anéantir dans le coeurs des Hommes !
 
Erwan Castel, volontaire en Novorossiya
 


Source de la vidéo : Youtube 
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En vous remerciant par avance de votre soutien moral et matériel 
 
Bien à vous 
 
 
Erwan
 
 
 
 
 
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Le curieux cheminement du Parti Baas irakien: Du parangon de la laïcité à l’ossature militaire de Da’ech. Par René Naba.

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La République, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Daesch

Le curieux cheminement du Parti Baas irakien: Du parangon de la laïcité à l’ossature militaire de Da’ech. Par René Naba.

 

Le curieux cheminement du Parti Baas irakien: Du parangon de la laïcité à l’ossature militaire de Da’ech

Curieux cheminement que celui des baasistes irakiens qui passeront sans coup férir, de parangon de la laïcité à l’une des composantes majeures de l’Etat Islamique, en fait son ossature militaire. Plutôt que d’opposer un front idéologique commun avec leurs frères baasistes syriens, ils ont rallié leur ancien bourreau saoudien, la caution arabe et musulmane de l’invasion américaine de l’Irak, abandonnant à son sort le pouvoir syrien, qui fut leur plus ferme soutien dans la guérilla antiaméricaine en Irak, s’attirant à ce titre les foudres de Washington par la «Syrian Accountability Act», en 2002.

Fruit de la copulation ancillaire entre Al Qaida et d’anciens dirigeants baasistes happés par la tentation d’un alignement sectaire, le commandement de l’ISIS, dont l’acronyme en arabe est Da’ech, est exclusivement irakien.

Autour du noyau central se sont greffés des membres des tribus sunnites d‘Irak lésés par la disparition de Saddam Hussein, de concert avec des Frères Musulmans irakiens, des Nachkabandistes, une secte minoritaire du sunnisme dont se réclame Izzat Ibrahim Ad Doury, ancien vice-président du Conseil de la révolution irakienne et successeur de Saddam Hussein à la tête de la guérilla anti américaine en Irakien.
Une structure hétéroclite, scellée par une alliance contre nature entre ce même Izzat Ad Doury, surnommé «le rouquin» pour sa pigmentation, et son ancien bourreau, le Prince saoudien Bandar Ben Sultan, un des artisans de la destruction de l’Irak et des assises du pouvoir baasiste sunnite dans ce pays. Une allaince scellée, paradoxalement, en vue de restaurer le primat sunnite à Bagdad, dans l’ancienne capitale abbasside.

Une démarche qui révèle la fragilité des convictions idéologiques des dirigeants arabes. Une insulte à la mémoire des nombreux morts d’Irak et du Monde arabe. Moussa Koussa, l’ancien chef des services secrets libyens, a opéré la même mutation au service du Prince saoudien pour la zone Maghreb-Sahel.

La proclamation du califat et ses conséquences stratégiques.

La proclamation du califat sur l’ancien territoire des deux premiers empires arabes (Omeyyade-Syrie et Abbasside-Irak), dimanche 29 juin 2014, premier jour du mois sacré du Ramadan, au-delà de sa portée symbolique dans l’ordre religieux et politico-historique, a bouleversé radicalement les données de l’échiquier régional sans qu’il ait été possible de savoir, trois ans après son lancement, si la proclamation de ce 5eme califat représentait l’aube d’une nouvelle renaissance pan islamique, une nostalgie d’une grandeur révolue ou plus simplement une pathologie passéiste ?

Quoiqu’il en soit, l’instauration de ce 5eme califat de l’histoire musulmane, dans la foulée de l’irruption des djihadistes sunnites sur la scène irakienne et syrienne a, en tout état de cause, accéléré la désagrégation de la zone dessinée par l’accord Sykes-Picot.

Ce bouleversement symbolique dans la hiérarchie sunnite sur fond d’exacerbation du caractère sectaire de la rivalité sunnite-chiite a modifié sensiblement les termes du conflit en ce que la surenchère intégriste des islamistes sunnites a opéré un retournement de situation en plaçant en porte à faux leurs bailleurs de fonds, principalement l’Arabie saoudite, victime collatérale de ce débordement rigoriste. «Un Emirat Islamique du Nadjd», la province d’origine de la dynastie wahhabite, a été instauré le 29 mai 2015 dans la foulée du 2eme attentat contre une mosquée chiite en Arabie, dans la continuité de l’«Emirat Sunnite du Koweït» proclamé a la première année du Califat.

Par ses répercussions sur le Liban et la Jordanie, la Tunisie et le Koweït, quatre pays alliés du camp atlantiste, ainsi qu’en Libye, sur le flanc méridional de l’Europe, l’alliance si bénéfique à ce jour s’est révélée encombrante pour les pays occidentaux et difficile la poursuite de la coopération islamo-atlantiste en ce que la rengaine chère au duo socialiste Hollande Fabius -«La faute à Bachar»- ne saurait indéfiniment constituer une excuse absolutoire aux turpitudes des pays occidentaux et des pétromonarchies dont la plus grande réside précisément dans cette alliance contre nature entre deux blocs antinomiques.

De par sa configuration géo stratégique, l’Irak, désormais à l’épicentre du conflit, est propulsé ainsi, involontairement et paradoxalement, en sentinelle des pétromonarchies. Limitrophe de la Turquie et de l’Iran, les deux puissances musulmanes non arabes, le premier sunnite, le second chiite, il borde en outre la Syrie et la Jordanie, ainsi que le Koweït et surtout l’Arabie saoudite, qui pâtit déjà au niveau de l’opinion internationale de son parrainage de Da’ech, d’une manière générale de l’’instrumentalisation de la religion musulmane à des fins politiques et de ses retombées djihadistes en Europe, comme ce fut le cas avec les dérapages terroristes de Mohamad Merah, de Hédi Nammouche, du carnage de Charlie Hebdo, des attentats de Paris Bataclan 13 novembre 2015 et des attentats de Buxelles, Mars 2016.

Les barbares aux portes des vieilles civilisations

L’Etat Islamique relève d’un commandement irakien qui a fait ses preuves en Irak contre les Américains, alors que Jabhat al-Nosra est une structure panislamique sous la houlette d’Al Qaida, sunnite, particulièrement active en Syrie.

Trois des grandes capitales de la conquête arabe des premiers temps de l’Islam échappent au contrôle des sunnites: Jérusalem, sous occupation israélienne, Damas, sous contrôle alaouite et Bagdad, sous contrôle kurdo-chiite.

A la sixième année de la guerre de la coalition islamo-atlantiste contre la Syrie, il paraît désormais urgent pour les wahhabites, de crainte d’être démasqués, de laver cette souillure infligée par leur politique d’alignement inconditionnel sur les Etats-Unis, le principal protecteur d’Israël, l’ennemi officiel du Monde arabe.

Les barbares sont aux portes des pays de vieilles civilisations, aux portes de Bagdad et d’Alep, un moment en plein centre de la cité antique de Palmyre (Tadmor), qu’ils ont saccagés. Les supplétifs pétromonachiques arabes, par leur veulerie, et les pays occidentaux, par leur morgue, en assument d’ores et dejà les conséquences de leurs incohérences.

Favoriser inconditionnellement l’instrumentalisation de la religion musulmane à des fins stratégiques, afin de provoquer l’implosion de l’Union soviétique, (Guerre d’Afghanistan décennie 1980) et de détourner le combat arabe de la Palestine vers l’Asie; cautionner par ailleurs la forme la plus rétrograde et la plus répressive de l’islam, le wahhabisme, soutenir, de surcroît, inconditionnellement le délire djihadiste, au-delà de toute mesure, sans la moindre retenue, pour assurer la pérennité des roitelets du Golfe sur les débris du Monde arabe.

Faire, enfin, de l’Arabie saoudite, ce royaume des ténèbres, l’allié privilégié de la grande démocratie américaine, et de la France, la Patrie des Droits de l’Homme; Instrumentaliser dans le même élan des binationaux pour une fonction supplétive à une politique de prédation économique du monde arabe, aboutit à de telles monstruosités. Elles signent dans le même temps la pathologie atlantiste en même temps que pétro-monarchique.

La Syrie de la décennie 2010 remplit une fonction analogue à celle de l’Afghanistan de la décennie 1980. Une guerre dont l’objet a été de dériver le combat pour la libération de la Palestine et de le déporter à 5 000 km du champ de bataille.

Un défouloir absolu du djihadisme erratique que les pétromonarchies préfèrent sacrifier sur le théâtre des opérations extérieures plutôt que de le réprimer sur le sol national, avec son cortège de représailles. Un dérivatif au combat pour la libération de la Palestine, la «grande oubliée du printemps arabe».

A contre-courant du flux de la mondialisation, la guerre de Syrie aura été la première opération de délocalisation sud nord d’une «révolution» en ce que ses meneurs auront été des arabes, porteurs de nationalité occidentale, salariés de l’ancienne administration coloniale. Des supplétifs, cupides, ivres de notoriété et de vanité.

Le surge de l’ISIS est apparu dans un tel contexte comme un coup de semonce aux Arabes, afin qu’ils cessent d’être des pantins désarticulés, complices de leur sujétion et de leur cupidité. Et pour les Occidentaux, un défi de civilisation lourd de périls.
Au-delà des Océans, pendant ce temps-là, dans la profonde Amérique, un artiste aux moeurs aussi rugueuses qu’un Texan de Dallas s’initie aux joies de l’aquarelle et de la peinture.

Au vu de cette hécatombe, beaucoup, en leur for intérieur, marmonnent que ce «born again» aurait mieux fait de ne pas renaître à la vie. Pour la survie de l’humanité.

Pour aller plus loin

Le Parti Baas : http://www.madaniya.info/2014/09/26/le-parti-baas-monstres-sacres-sacres-monstres/

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Une « ONG humanitaire » prive d’eau 5,6 millions de civils. Pae le Réseau Voltaire

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Israël et la Palestine

Une « ONG humanitaire » prive d’eau 5,6 millions de civils

 
 

Les jihadistes qui ont pollué, depuis le 24 décembre 2016, les sources du Barada —la rivière qui alimente en eau les plus de 7 millions d’habitants de Damas et de sa région— et fait exploser les canalisations ont publié une déclaration fixant leurs conditions.

Actuellement 5,6 millions de civils sont totalement privés d’eau courante depuis deux semaines. Les autorités sont parvenues à distribuer à la population, une à deux fois en quinze jours, de l’eau non-potable par des camions citernes, à raison de 50 litres par famille. Outre les bidons qu’ils ont pu remplir pour leur toilette et leur vaisselle, les habitants doivent acheter de l’eau minérale pour leur consommation d’eau potable.

Selon la « Déclaration de Barada », les jihadistes ne laisseront les ingénieurs nettoyer et réparer les sources du Barada que si l’Armée arabe syrienne et le Hezbollah cessent le combat (c’est-à-dire si la République arabe syrienne capitule).

Dans une lettre adressée au Conseil de sécurité, la Syrie a dénoncé la planification de cette opération par les puissances qui soutiennent et arment les jihadistes.

Parmi les sept groupes jihadistes signataires du Document figurent les « Casques blancs », dits « Défense civile syrienne ». Cette « ONG humanitaire » (sic) a été créée et est dirigée par un officier du MI6 élevé par la reine Elizabeth, en 2016, au titre d’officier de l’Empire britannique, James Le Mesurier. Cette organisation abreuve les médias d’images choquante censées prouver « les crimes du régime » et dont il a été souvent démontré qu’elles sont de pures mises en scène de propagande.

La participation de cette « ONG humanitaire » à des combats a été attestée. Le ministère russe de la Défense l’a décrite comme « proche d’Al-Qaïda ».

Les Casques blancs sont financés par l’Allemagne, le Danemark, les États-Unis, la France, le Japon, les Pays-Bas et le Royaume-Uni.

Le 19 octobre 2016, le président de la république française, François Hollande, son ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, et la présidente de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, Élisabeth Guigou ont reçu à l’Élysée une délégation des Casques blancs incluant le président du Comité « civil » d’Alep (sic) auto-proclamé « maire d’Alep » (re-sic), Hagi Hasan Brita.

La France avait présenté, en vain, la candidature des Casques blancs au Prix Nobel de la paix.

En droit international, le fait de priver d’eau des civils est considéré comme un crime de guerre.

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« Le dernier héros », l’ex-président d’Uruguay Mujica vu par Kusturica Par MAURICIO RABUFFETT

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #Amerique latine, #La finance dérégulée

« Le dernier héros », l’ex-président d’Uruguay Mujica vu par Kusturica

« Le dernier héros », l’ex-président d’Uruguay Mujica vu par Kusturica  Par MAURICIO RABUFFETT

 

L’ex-président Mujica filmé par le réalisateur Emir Kusturica à Montevideo, le 5 mars 2015. AFP Photo/Miguel Rojo)


Il lui porte la même admiration qu’à ses idoles de jeunesse: le cinéaste serbe Emir Kusturica vient de terminer le tournage en Uruguay de son documentaire Le dernier héros, consacré à l’ancien dirigeant José Mujica, surnommé le « président le plus pauvre du monde ».

« J’ai développé une vision particulière du monde, liée aux personnes que j’admirais depuis ma jeunesse, du (guérillero Ernesto) Che Guevara à (l’ex-président cubain Fidel) Castro », confie-t-il à l’AFP à l’occasion du tournage des dernières scènes à Montevideo.

« Comme je n’ai rien pu faire avec eux deux (…), quand j’ai entendu parler d’un homme qui était président tout en continuant à conduire son tracteur et réparer sa maison, je me suis dit « C’est lui mon homme ». Et je ne me suis pas trompé », assure le réalisateur de 62 ans, lauréat de deux Palmes d’or au Festival de Cannes (France), en 1985 et en 1995.

Cet homme, c’est José Mujica, 81 ans, dit « Pépé », qui s’est fait connaître dans le monde entier pour son style informel, son franc-parler et sa façon de gouverner l’Uruguay entre 2010 et 2015.

Promoteur de mesures pionnières comme le mariage homosexuel et la légalisation du cannabis, ce chantre anti-consommation reversait la quasi-totalité de ses revenus à un programme de logement social, s’attirant le surnom de « président le plus pauvre du monde ».

Même s’il a suscité des critiques dans son propre pays, pour Kusturica c’est Le dernier héros, titre du documentaire qu’il lui consacre, mêlant entretiens et images de ses nombreux voyages à l’étranger.

« Il y a des gens en Uruguay qui n’aiment pas ce qu’il fait, ce qui est naturel », observe-t-il, certains lui reprochant de ne pas avoir tenu ses promesses concernant la réforme de l’éducation ou de l’administration.

Mais « même s’il est populaire autour du monde, il ne l’est pas autant que je le souhaiterais », dit Kusturica.

Le cinéaste serbe, connu pour Chat noir chat blanc, Le temps des gitans ou encore Underground, voit dans « l’expérience » de vie de Mujica, ex-guérillero emprisonné 14 ans avant de se reconvertir dans la politique pour devenir député, sénateur, ministre et finalement président, une « synthèse » de « l’histoire compliquée » de nombreux pays.

« Humilité et engagement »

Aujourd’hui sénateur, Mujica vit toujours dans sa modeste « chacra » (ferme) en périphérie de Montevideo. C’est là que Kusturica tourne les dernières images.

« Il est connecté de façon presque religieuse avec la terre », s’enthousiasme le réalisateur, qui filme, par une journée chaude, un groupe de jeunes venus écouter Mujica leur raconter sa façon de cultiver.

Le documentaire se centrera sur « son dernier jour à la présidence », lorsqu’il était « en train de se préparer à transmettre les manettes à une autre personne », le leader de gauche Tabaré Vazquez qui lui a succédé début 2015.

Les proches de Mujica assurent que l’ex-président a « beaucoup de patience » avec Kusturica, mais en ce jour de tournage, le vieil homme regarde régulièrement sa montre tandis qu’il attend, devant sa maison, que ce soit son tour de « jouer » face aux caméras.

Portant un chapeau, une chemise aux manches retroussées, un pantalon large, des lunettes noires, de vieilles sandales en plastique, « Pepe » accueille le groupe de jeunes dans sa « chacra » où il a reçu nombre de personnalités, comme l’ancien roi d’Espagne Juan Carlos.

Au bout de 45 minutes, le tournage bascule sur la conversation entre le Serbe et l’Uruguayen.

Pour la première fois en quatre ans, Kusturica interroge Mujica sur sa famille, sur la mort. L’ex-président lui offre les paroles du tango La ultima curda (« La dernière beuverie »), traduites en anglais. Séduit, Kusturica propose d’utiliser la chanson dans le film.

Interrogé le jour suivant, Mujica salue l’idée du documentaire, qui, selon lui, permettra « que l’on connaisse l’Uruguay, qui a beaucoup à apporter au monde », même si c’est « le pays le plus petit d’Amérique latine ».

« Kusturica, je ne sais pas trop ce qu’il va faire, parce qu’il est à moitié… », dit-il en secouant sa main droite à côté de sa tête en signe de folie, « et moitié génial ». « Mais j’ai beaucoup de respect pour lui ».

Ce qu’il attend du projet ? Qu’il transmette un message d’« humilité et d’engagement ».

Kusturica prévoit, lui, que son documentaire soit prêt, au plus tôt, pour la Mostra de Venise en septembre 2017.

MAURICIO RABUFFETTI 
Agence France-Presse
Publié le 05 janvier 2017
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