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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #amerique tag

Pétition adressée à France Télévision . " Pour les présidentielles : NOUS VOULONS UN AUTRE DEBAT A 11 !

8 Avril 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La République, #La nation .

 
 

Depuis le mardi 4 avril 2017, la campagne des présidentielles est devenue enfin intéressante et tend vers un peu plus de démocratie.
En effet, ce soir là, pas moins de 9 millions de Français ont regardé le débat en direct ou en replay et ont pu constater qu'il n'y avait pas de "grands " et "petits" candidats mais onze candidats de même importance.

Chacun a pu enfin juger de la qualité des femmes et des hommes qui se présentent.
Chacun a pu enfin commencer à se forger un début d'opinion sur les idées et les programmes de tous les candidats et pas de quelques "favoris" des instituts de sondages ou de certains grands médias au service des multinationales.

Ces 9 millions de personnes attendent maintenant la suite des débats car tous les sujets importants n'ont pas pu être abordés le 4 avril.

Pour combattre l'abstention massive prévue,
Pour apporter aux 50% de citoyens indécis des informations indispensables,
Pour faire vivre la démocratie...

il est indispensable qu’un deuxième débat, au moins, ait lieu sur une chaine publique ou à défaut sur une chaine privée à une grande heure d’écoute entre les 11 candidats.

Signez et diffusez la pétition pour que ce débat ait lieu et réclamez-le par tous les moyens que vous jugerez utiles !

Pour la démocratie, pour nos concitoyens et pour notre avenir commun !

rps.fiers@gmail.com

http://rassemblement-du-peuple-souverain.com/

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BILLET D'HUMEUR : ENTRE HONTE ET COLÈRE. Par Erwan Castel.

4 Avril 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #Terrorisme

Erwan Castel
Photo : Yana Basha

 
L’image contient peut-être : 1 personne, assis
Erwan Castel

BILLET D'HUMEUR : ENTRE HONTE ET COLÈRE

Au lendemain de l'attentat terroriste meurtrier qui a frappé la Russie dans son coeur historique et symbolique de Saint Petersbourg, la lie politico-médiatique française, étrons d'élite de la "société du spectacle" occidentale ne bouge pas...

Où sont les "Charlie" et les "Je suis Saint Petersbourg" ?

De la Mairie de Paris à la porte de Brandebourg les officines occidentales s'étaient empressées lors des derniers attentats d'exprimer une solidarité légitime avec les pays frappés en leur coeur par la pire lâcheté meurtrière existante...

Mais hier et aujourd'hui, alors que la Russie pleure ses victimes...

Rien !

Ce silence insultant la Russie n'est pas nouveau, souvenons - nous par exemple de la disparition tragique des chœurs de l'armée rouge en début d'année. Mépris total de la majorité des francais à commencer par le Tartuffe qu'ils ont choisi comme maître.

Cela prouve 2 choses :

1 / Que la russophobie portée par la propagande de guerre occidentale à complètement conditionné la majorité des francais qui nouveau sont plus que des moutons débiles.

2 / Que les manifestations "Je suis Charlie" and Co présentées comme des élans humanistes libres des citoyens de la "patrie des droits de l'Homme", n'étaient en fait que des bouffonneries d'esclaves sortant les mouchoirs de leur maître.

Mais souvenons nous aussi des milliers de fleurs déposées à Moscou devant les ambassades de France, de Grande Bretagne ou d'Allemagne lors des précédents attentats...

C'est cela que je veux retenir...

Car en Russie, la compassion n'est pas un cirque organisé pour créer une diversion politicienne par des bouffons médiatiques meneurs d'un troupeau abruti qui descend dans la rue comme le cochon dans sa fange....

Ici pour leurs peuples de la Fédération de Russie et leurs frères du monde slave, la compassion est un acte de conscience, libre et individuel, et qui n'obéit qu'à un appel du Cœur et non à une mode dont le cynisme invite les assassins Netanyahu ou Porochenko à déposer des fleurs de sang tandis que leurs soldats massacrent des populations civiles.

Au lendemain des attentats du Bataclan, dans Donetsk bombardée par une armée ukrainienne que la France subventionne (via le FMI et l'UE), des amis m'ont salué avec tristesse et condoléances. Malgré ses malheurs, la population du Donbass reste attentive à la destinée des autres peuples européens, humblement, sans gesticulations ostentatoires, mais toujours avec la main sur le coeur.

J'imagine déjà la prochaine défécation du torchon "Charlie Hebdo" pour lequel des milliers de russes sont venus fleurir l'ambassade de France au moment des attentats qui l'ont frappé.

Les occidentaux en général et les français en particulier dans leur servitude volontaire me font parfois vomir de honte car ils se déshumanisent totalement, rabaissant leur sens critique, leur liberté de conscience et leur intelligence de coeur bien en dessous de ceux des animaux qui nombreux, sont capables de nous donner des leçons de compassion quotidiennes.

Et j'ai peur que les résultats de la reptation présidentielle en cours ne confirment bientôt mon aigreur matutinale.

Ce matin je suis allé déposer une fleur sur le placître de l'église locale, pour me réconcilier avec l'humanité, étouffer ma colère et remercier le peuple russe du Donbass de m'offrir à chaque instant la liberté et l'humanisme que nombre des miens ont trahi et perdu....

Aujourd'hui je ne suis pas plus "Saint Petersbourg" que je n'étais "Charlie" en 2015, je veux juste être "humain"....

Erwan Castel

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Que penser contre le Système ? (E. Leroy)

4 Avril 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #La nation ., #Le grand banditisme, #La lutte des classes, #l'horreur économique

Que penser contre le Système ? (E. Leroy)Que penser contre le Système ? (E. Leroy)

« Depuis l’effondrement, programmé, de l’Union soviétique en 1991, le monde qui apparemment s’ordonnançait jusqu’alors entre deux pôles antagonistes, Washington contre Moscou, le libéralisme contre le marxisme, la « liberté contre l’oppression » etc. se trouva tout à coup univoque, unipolaire et pour tout dire sorti de l’Histoire comme avait pu le penser Fukuyama.

Le principe de vie détestant l’unipolarité – relisons Hegel – repose toujours sur une dualité, une dialectique, ainsi que serait la vie sans la mort, le bien sans le mal, le plus sans le moins, le Yin sans le Yang etc.

J’avoue avoir cherché et attendu depuis cet effondrement géopolitique majeur, la résurgence d’une pensée alternative à l’idéologie du Système et le moins que l’on puisse dire est que l’encéphalogramme semble désespérément plat. Bien évidemment, les penseurs du Système sont parfaitement conscients de cet état de fait et ils savent aussi qu’ils ont besoin d’une altérité – on ne se pose qu’en s’opposant – et c’est pourquoi le Système s’est façonné un ennemi, le terrorisme islamique, figure commode, à la fois virtuelle et réelle, qui autorise et légitime toutes les guerres de conquête et de déstabilisation sur les territoires où sont présentes des communautés musulmanes, de la Chine à l’Europe, en passant par la Russie, la Birmanie, l’Indonésie, l’Iran, le proche et le Moyen-Orient, l’Afrique…

En créant ce Golem, les néo-conservateurs états-uniens, fidèles à la pensée de Carl Schmitt, désignent l’ennemi pour orienter les peuples sous leur domination idéologique vers une confrontation programmée entre les peuples « occidentaux » – c’est-à-dire adhérant à l’idéologie occidentale et les peuples vivant leur foi dans l’Islam, quelle que soit sa forme, chiite, sunnite ou autre.

Avant de partir à la recherche de ce que pourrait-être une alternative au Système, essayons déjà de définir ce qu’il est :

Qu’est-ce que le Système ?

Il s’agit d’une oligarchie marchande née à Londres au tournant du XVIème siècle et qui sous l’inspiration de l’un de ses promoteurs, Walter Raleigh, auteur du célèbre aphorisme « Qui tient la mer tient le commerce du monde ; qui tient le commerce tient la richesse ; qui tient la richesse du monde tient le monde lui-même » inventa l’idée de la soumission des peuples, non plus seulement par la guerre, mais par tous les moyens possibles, y compris le commerce. Le parangon de cette politique fut la mise en place de la « diplomatie » de la canonnière qui existe toujours aujourd’hui mais sous des formes plus subtiles ainsi que l’a parfaitement analysé Hervé Juvin dans son remarquable petit opuscule que je vous recommande La guerre du droit pénal aura-t-elle lieu ?

Cette oligarchie a prospéré au fil des siècles et forte de la puissance financière qu’elle s’est donnée, se sert des Etats qu’elle a subjugués ou conquis pour faire avancer ses pions et progresser vers le but ultime qui est la création de ce gouvernement mondial qu’ils tentent par tous les moyens d’imposer.

La meilleure façon de dissimuler quelque chose consistant à l’étaler sous vos yeux, l’oligarchie anglo-saxonne a choisi une idée simple pour faire avancer son projet en appliquant le principe de la conspiration ouverte (open conspiracy) tel que l’a théorisé l’auteur de science-fiction britannique H.G Wells. Cette excellente méthode permet de stigmatiser les adeptes du complotisme en sciant l’argument premier du secret et de la dissimulation qui définit le complot. Il n’y a pas de complot puisque les sectateurs de la gouvernance mondiale ne se cachent pas et même, revendiquent fièrement leur volonté de « gouvernance mondiale ».

Enfin, pour achever de manière négative la définition du Système, que l’on pourrait appeler plus justement l’idéologie anglo-saxonne, je réfute les arguments de ceux qui pensent que le Système serait animé par une idéologie juive. D’abord parce que le monde juif est infiniment plus complexe et fragile que ne le pensent généralement les antisémites primaires et ensuite parce que la simple observation de cette conspiration ouverte montre que si des Juifs sont présents parmi celle-ci, elle comprend également des catholiques, des orthodoxes, des protestants, des musulmans, des shintoïstes, des bouddhistes, des animistes, des athées, des gnostiques, des libres penseurs…

Bref, ce qui définit les adeptes du Système ce n’est pas l’appartenance à une religion ou une spiritualité quelconque, c’est l’adhésion totale à une caste et à son principe existentiel : la mise en esclavage de l’humanité sous leur férule, et avec un moyen simple comme l’œuf de Collomb : la servitude par la dette. Dette des Etats, dettes des entreprises ou des collectivités, dettes des individus, l’accumulation abyssale de ces trilliards d’euros ou de dollars dus à des entités largement anonymes est le principal vecteur du Système pour nous enchaîner de manière irrémédiable. Le suffixe « diable » étant le mot ad hoc.

Ayant défini sommairement le Système et son but, quelle pourrait, devrait être l’alternative à celui-ci ?

Quelle alternative contre le Système ?

Les deux armes principales du Système sont la séduction et l’anathème. Elles sont utilisées aussi bien à l’échelle individuelle qu’au niveau des organisations ou des Etats souverains (Etats dits voyous). Et elle peut bien sûr mener jusqu’à l’écrasement d’un chef d’Etat et de son peuple, l’Irak et la Libye en étant des illustrations récentes. Pour les individus, la mort sociale dans un premier temps par l’ostracisme, voire la disparition pure et simple quand cela ne suffit pas.

La séduction se fait par la promesse d’abondance et de consommation sans frein et d’une pseudo liberté individuelle (« chacun fait, fait, fait, ce qui lui plaît, plaît, plaît »). Au niveau étatique, la séduction se pratique par la promesse d’une vie sociale hors normes et des avantages qui en découlent pour la nomenklatura qui dirige et la menace d’en être exclu ou puni en cas de refus d’obéissance.

L’anathème est jeté sur toutes les personnes ou les organisations qui représentent un danger ou un frein à la réussite de la fragmentation des sociétés et des peuples, condition sine qua non pour parvenir à la domination totale de l’humanité.

Ces deux armes sont redoutables et remarquablement efficaces. La promesse d’abondance maintient les classes moyennes occidentales, qui en bénéficient encore un peu, dans la conviction qu’il ne faut surtout pas changer pour des idées alternatives qui risqueraient de faire perdre le peu qui reste, mais elle agit aussi comme un aimant phénoménal pour les populations déshéritées du quart-monde à qui les tenants du mondialisme promettent le paradis sur terre après avoir organisé leur déstabilisation par la guerre ou la prédation économique et en favorisant leur émigration vers un occident mythifié dans lequel elles seront transformées en esclaves du capital et dont la force de travail vendue à bas coût permettra de mieux paupériser les sociétés autochtones.

L’anathème quant à lui procède de la mise en place de mythes incapacitants consistant à revêtir d’une tunique de Nessus l’adversaire idéologique afin de le vouer aux gémonies et à l’opprobre public. Pour cela, le Système crée une chaine de causalité entre les valeurs traditionnelles et inverse leur sens en les polarisant de manière négative. Ainsi, l’Eglise catholique qui est en faveur de la famille traditionnelle subit-elle des attaques sur la pédophilie, réelle ou supposée, de certains de ses membres afin de mieux promouvoir la théorie du genre. De même, cette chaîne de causalité sera utilisée aussi contre les mouvements populistes, classés à gauche ou à droite, et ils seront stigmatisés pour leur volonté de défendre les peuples contre l’oligarchie. On leur jettera alors la tunique de Nessus du nationalisme, c’est-à-dire du nazisme, donc de la Shoah etc. (reductio ad hitlerum).

L’alternative doit donc s’opérer en retournant les armes du Système contre lui et en se réappropriant l’art de la séduction et la pratique de l’anathème pour diaboliser l’ennemi.

Concernant la séduction, celle-ci s’exerce par l’exemplarité, l’attractivité et le faire-savoir, ou la propagande si vous préférez. En la matière, il faut avoir l’honnêteté de reconnaître aux Anglo-Saxons un savoir-faire indéniable. Que ce soit à Londres depuis le XIXème siècle où les bourgeoisies compradores du monde entier envoient leurs rejetons pour se former, voire se conformer à l’idéologie marchande ou à New-York qui a partiellement remplacé la matrice londonienne dans le mythe de la nouvelle Rome éclairant les nations, les Anglo-Saxons ont su créer une ambiance attractive (mode, dynamisme, originalité, tendances, futurisme, créativité, innovation…) pour drainer une bonne partie des élites mondiales et les asservir à leur cause.

Objectivement, et sauf méconnaissance de ma part, je ne connais pas un pays dans le monde qui incarnerait aujourd’hui une altérité attractive au monde anglo-saxon et susceptible de subjuguer les masses occidentales lobotomisées.

Si l’on prend les trois grands pôles qui seraient susceptibles de jouer le rôle de cette altérité, l’Inde, la Chine et la Russie, je ne crois pas que l’un d’entre eux puisse prétendre aujourd’hui, en qualité de modèle à suivre, jouer le rôle d’alternative au Système. Que ce soit par le niveau de vie de la majorité de leurs populations qui reste encore largement inférieur au niveau de vie occidental ou par le fossé culturel qui sépare la Chine et l’Inde du mode de vie occidental actuel, aucun de ces grands pays ne peut prétendre incarner une alternative radicale au Système. Et concernant la Chine et l’Inde, je doute que ces deux pays en aient la prétention.

Reste la Russie qui culturellement et géographiquement est plus proche de l’Europe occidentale sous férule atlantiste que les deux autres pays asiatiques. Toute la question est de savoir si la Russie entend jouer ce rôle d’antagonisme radical au Système, c’est-à-dire accepter d’opposer et de promouvoir une vue du monde traditionnelle en rupture avec l’idéologie marchande et délétère du monde occidental.

Objectivement, Moscou est déjà dans l’altérité, ne fut-ce que par son refus de se plier aux injonctions de l’Occident. Elle l’est aussi par le choix que semble avoir fait Vladimir Poutine en juillet dernier en donnant sa faveur au club Stolypine contre les libéraux de son propre gouvernement. Elle l’est encore dans la guerre qu’elle mène en Syrie contre le terrorisme instrumentalisé par l’Occident.

Mais être dans la situation du dernier grand peuple libre du continent eurasiatique, ennemi absolu de l’Occident sous domination anglo-saxonne, ne suffit pas à se poser en pôle alternatif du Système. Et c’est là que la Russie a un rôle historique à jouer, en renouant avec ses racines chrétiennes et en se posant en adversaire idéologique résolu de la vision marchande du monde. Pour ce faire, elle va bénéficier d’une occasion inespérée d’apparaître comme un pôle de stabilité en regard d’une Europe qui ne peut que sombrer à court terme dans le chaos que provoqueront les guerres ethniques et la faillite de son modèle économique.

Mais au-delà d’une conception du monde conservatrice et chrétienne, seule alternative crédible au Système, et sachant que les peuples asservis et malades de l’Occident ne réfléchissent plus qu’à l’aune du remplissage de leur Caddie de supermarché, comment définir alors une économie alternative, saine, organique et enracinée ?

C’est avant tout une économie au service du peuple et non pour le bénéfice exclusif d’une oligarchie. De ce fait, elle est automatiquement subordonnée au pouvoir politique qui l’oriente mais ne la dirige pas, sauf dans certains secteurs cruciaux ou à certains moments historiques. Elle suit les orientations (incitations fiscales, exemptions ou réductions d’impôts, zones franches, interdictions, limites, restrictions) que lui pose l’Etat. De ce fait, elle agit librement dans un cadre donné en fonction de deux impératifs :

1. assurer le bien-être de la population ;
2. assurer les exigences stratégiques de l’Etat.

Tant que l’économie n’est pas en crise et que ces deux impératifs sont satisfaits, l’Etat n’intervient pas. Dès lors qu’un dysfonctionnement intervient, extérieur ou intérieur (prix du baril de pétrole, pénuries alimentaires, hausse du prix des matières premières ou stratégiques etc.) l’Etat use de son pouvoir régalien pour imposer les mesures qu’il juge nécessaires (baisse ou hausse des prix ou des salaires, inflation ou déflation, augmentation des droits de douanes, contrôle des changes, etc.). En conséquence, et contrairement aux exigences du Système Global, il est vital pour un Etat qui désire conserver son indépendance et sa liberté d’agir, de se désendetter et de pouvoir disposer d’une banque centrale sous son contrôle direct afin de pouvoir jouer à sa guise sur la circulation monétaire dans le pays.

Une économie orientée – et non dirigée – doit reposer sur le principe de la libre concurrence mais en respectant les valeurs et les traditions des peuples où elle est appliquée. Contrairement à ce que pense les libéraux, tout n’est pas à vendre ou à acheter. En conséquence l’Etat doit réglementer les secteurs où il souhaite détenir le monopole (transports publics, énergie, défense, télécommunications, médias). Il est même souhaitable que ces secteurs restent sous le contrôle étroit et exclusif de l’Etat, notamment les télécommunications et les médias, du fait de leur utilisation potentielle comme armes stratégiques de désinformation, comme l’ont montré les révolutions de couleurs avec l’utilisation massive des réseaux sociaux et les écoutes systématiques pratiquées par les Five Eyes anglo-saxons.

Afin d’éviter un assoupissement du système inhérent à toute fonction publique et à toute administration centralisée dépourvue de concurrence, il est souhaitable d’instaurer dans ces administrations un système de rémunération au mérite (comportant des limites), géré par une commission mixte de fonctionnaires de tous grades et d’experts indépendants extérieurs à l’administration.

Pour protéger cette économie de tout choc intérieur ou extérieur, il convient de fixer un certain nombre de principes simples :

1. Tout ce que peut fabriquer ou produire le pays, sans coûts excessifs, et qui fournit de l’emploi à des salariés ou est considéré comme d’intérêt stratégique par l’Etat, doit être protégé par des droits de douane, variables selon la nature de la menace, ou être nationalisé.

2. La monnaie nationale n’est pas une marchandise et il faut restaurer le système qui la place hors du champ des spéculateurs internationaux.

3. L’Etat doit s’arroger le droit d’interdire toute société ou organisation étrangère (Soros connexion) dont l’activité peut être néfaste (sur les plans politique, économique ou culturel) pour le pays.

4. L’impôt doit être juste et équitable et toucher proportionnellement toute les classes sociales en évitant de frapper trop fort les hauts revenus ce qui risquerait de faire fuir les élites.

5. L’Etat doit se donner les moyens, même à prix exorbitant et donc non compétitif, de fabriquer ce qu’il estime nécessaire pour son indépendance et dont la perte de savoir-faire lui serait extrêmement préjudiciable. (cf. industrie spatiale, armement, numérique…).

6. Une économie organique doit favoriser le principe de fonctionnement des cercles concentriques : il faut qu’une région consomme prioritairement ce qu’elle produit (circuits courts, localisme). Si un produit n’est pas disponible dans la région concernée, c’est à la région la plus voisine de l’approvisionner. Si aucune région du pays ne produit le bien recherché, il sera importé, de préférence d’un pays avec lequel existe des accords bilatéraux d’échanges.

7. Une économie continentale ouverte sur les deux océans doit mettre en place le principe de l’autarcie des grands espaces. Le continent Eurasien, de Brest à Vladivostok, possède largement en son sein de quoi satisfaire tous ses besoins essentiels. Pour les rares denrées (café, chocolat…) ou matières premières qu’elle ne posséderait pas, ou alors en quantité insuffisante, des accords de commerce internationaux avec les pays producteurs permettront de pallier la pénurie.

Ces principes d’économie organique ne sont que de simples mesures de bon sens et ils étaient pratiqués naturellement par tous les Etats du monde avant que la maladie libérale et sa dérive libérale-totalitaire ne se répandent sur la surface de la terre. Ils pourraient être remis en place dans un débat comme alternative positive au système marchand mis en place par ceux qui visent à travers lui à s’assurer le contrôle de la planète.

Objectivement, mais lentement, la Russie semble mettre en place ces principes de bon aloi qui sont radicalement contraires à l’idéologie libérale que promeut le Système. Aura-t-elle le temps de bâtir une société exemplaire avant que le monde ne bascule dans le chaos ? C’est tout l’enjeu des temps qui viennent. Il est minuit Docteur Schweitzer… »

Emmanuel Leroy, Algarath Select, le 29 mars 2017

Rappels :

Brexit, Trump, Fillon ! un fil conducteur ?

Mondialisation 2.0 : Pourquoi le Système peut jouer la carte Marine Le Pen

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Syrie: La surprenante offre de Donald Trump à Bachar Al Assad. Par René Naba

4 Avril 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Daesch, #Terrorisme

Syrie: La surprenante offre de Donald Trump à Bachar Al Assad. Par René Naba

Syrie: La surprenante offre de Donald Trump à Bachar Al Assad

Tulsi Gabbard: «Si le président vous appelle, décrocherez vous le téléphone ?»
Bachar Al Assad: «S’agit il d’une hypothèse ou d’une proposition ?»
Tulsi Gabbard: «Décrocherez-vous le téléphone pour répondre à son appel ?»
Bachar Al Assad: «S’agit-il d’une proposition de votre part?»
Tulsi Gabbard: «Non, la proposition vient du président»

A ce moment, le président syrien sourit et remis à l’émissaire américain un numéro de téléphone où il pouvait être joint directement.

Les déclarations du secrétaire d’Etat Rex Tillerson jeudi 30 mars 2017 à Ankara selon lesquelles «Le sort du président Assad, à long terme, sera décidé par le peuple syrien», ne relèvent pas du hasard, mais d’une décision mûrement réfléchie de la nouvelle administration républicaine, désireuse de conférer la priorité au combat contre le terrorisme islamique.

Ci joint le récit intégral de ce surprenant dialogue entre le président syrien Bachar Al Assad et l’émissaire américain Tusli Gabbard, sénatrice démocrate de Hawaï, ainsi que cela a été rapporté lundi 3 avril 2017 par le directeur du quotidien libanais «Al Akhbar», Ibrahim Al Amine, auteur du scoop, consultable sur ce lien pour les locuteurs arabophones :

Tulsi Gabbard

Démocrate de Hawaï, hostile à Hillary Clinton, ancienne secrétaire d’État et candidate malheureuse à la présidentielle américaine 2016, Tulsi Gabbard avait voté en faveur de Bernie Sanders, le candidat de l’aile gauche du parti démocrate, lors des primaires de ce parti en 2016. Membre du House Armed Service Committee, Major dans la garde nationale, Tulsi Gabbard a effectué deux périodes de service au Moyen-Orient. En Octobre 2015, sur CNN, elle déclare: les États-Unis et l’Union Européenne doivent cesser cette guerre illégale et contre-productive visant à renverser le gouvernement d’Assad et se concentrer plutôt à combattre les groupes islamistes extrémistes».

L’interrompant, le journaliste lui pose alors la question suivante: «Cela ne vous importe-il pas que le régime brutal d’Assad ait tué 200.000 personnes au moins ou peut-être 300.000 personnes de son propre peuple».

La réponse fuse: «Les choses qu’on dit à propos d’Assad, ce sont les mêmes que l’on disait à propos de Saddam Hussein et Mouammar Kadhafi par ceux qui poussaient les États-Unis à renverser leurs régimes. Si cela devait arriver en Syrie, nous nous retrouverons devant une situation de plus grande souffrance, des persécutions plus importantes des Chrétiens en Syrie. En prime notre ennemi en sortira renforcé».

  1. http://www.madaniya.info/2016/02/17/la-coordination-secrete-syro-americaine-contre-le-djihadisme-en-syrie-1/
  2. http://www.madaniya.info/2016/02/19/la-coordination-secrete-syro-americaine-contre-le-djihadisme-en-syrie-2/

Le dialogue entre Donald Trump et Tulsi Gabbard le 21 novembre 2016

Les contacts entre Donald Trump et Tusli Gabbard se sont noués à l’automne 2016. celui qui n’était alors que le candidat républicain à la présidentielle avait relevé le positionnement de la sénatrice démocrate et son entourage songeait même à lui proposer un poste ministériel au sein de la nouvelle administration qui devait succéder au démocrate Barack Obama.

L’entretien entre le président élu et la démocrate a eu lieu le 21 novembre 2016 et a duré 2H30, au cours duquel la sénatrice a informé d’emblée son interlocuteur que son voyage prévu de longue date ne pouvait être indéfiniment retardé du fait qu’il avait été fixé à la mi janvier 2017.

Donald Trump a admis partagé l’opinion de Tulsi Gabbard sur la Syrie, et, en réplique, la sénatrice a informé Donald Trump qu’elle songeait à forger une loi interdisant à tout américain de collaborer avec quiconque entretenant un lien direct ou indirect avec les organisations terroristes, particulièrement Daech.

La suite du dialogue Donald Trump-Tulsi Gabbard :

Donald Trump (DT): « Allez vous rencontrer Assad ? »
Tulsi Gabbard (TG): « Probablement »
Donald Trump (DT): « Parfait. Demandez lui s’il est disposé à entretenir des contacts avec nous. »

L’homme a tenu bon

Je suis disposé à entrer en contact téléphonique avec lui. Mais qu’il soit clair que la coopération portera sur le combat contre Daech. Il constatera que son éviction du pouvoir ne figure pas à l’ordre du jour de mes préoccupations. C’est d’ailleurs un thème qui va disparaître progressivement du débat public.

Toutefois, le contact direct et l’abolition des sanctions sont des sujets qui demandent du temps.

L’important est que l’on sache comment il se comporte et dans quelle mesure il est disposé à coopérer avec nous en dehors des Russes et des Iraniens. Nous devons changer de politique vis à vis d’Assad.

L’Homme a tenu bon. Le contenir directement pourra se révéler utile. Les faits nous commandent de coopérer avec lui s’il l’on veut combattre effectivement Daech.

Donald Trump, pragmatique et empirique, part du constat que Barack Obama a sapé l’influence américaine au Moyen-Orient et rend responsable son prédécesseur démocrate de la percée russe. Il considère qu’il incombe à son administration de rétablir une cogestion, particulièrement en Syrie et en Irak et que la Syrie peut constituer un terrain d’entente entre Russes et Américains.

L’Iran, le pays le plus sérieux dans son combat contre Daech.

Donald Trump considère en outre que Daech représente le plus grand danger. Il est convaincu du soutien de l’Arabie saoudite, du Qatar et de la Turquie à Daech et à toutes les déclinaisons d’Al Qaida. En dépit de détestation de l’Iran, il est convaincu que Téhéran est le plus sérieux dans son combat contre Daech.

Son objectif n’est pas d’opérer un bouleversement fondamental de la politique américaine, mais juste d’infléchir sa stratégie, en focalisant sur Daech, et en mettant de côté les autres objectifs, tels l’éviction du président syrien.

Le rôle d’obstruction de l’ambassadrice américaine au Liban, Elizabeth Richard.

Lors de sa confirmation par la commission des affaires étrangères du Sénat américain comme nouvel ambassadeur des Etats Unis au Liban, Elizabeth Richard avait affirmé que sa mission prioritaire sera de faire front à la Syrie et au Hezbollah. Aussi n’a-t-elle pas été avisée de la mission de Tulsi Gabbard ni de ses objectifs. Elle estimait néanmoins qu’elle devait avoir la haute main sur cette visite, fixant les rendez vous de la sénatrice, écartant au besoin ce qu’elle considérait comme indésirable.

Le Liban divisé par l’ambassade américaine en trois zones selon le degré de risques.

Elizabeth Richard a voulu circonvenir les choses, demandant à s’entretenir avec l’équipe de la sénatrice, à son arrivée à Beyrouth. A l’ambassade, le responsable de la sécurité a fait un topo sur la situation sécuritaire en dotant ses interlocuteurs d’instructions adéquates.

L’officier chargé de la sécurité de l’ambassade a proposé que Tulsi Gabbard soit logée à la résidence de l’ambassadrice.

L’équipe de la sénatrice a décliné les offres, spécifiant qu’elle souhaitait que la visite de Tulsi Gabbard se déroule en dehors de tout protocole, que l’émissaire de Donald Trump choisira elle-même ses interlocuteurs libanais, de même que la date et le lieu de ses rendez-vous.

Le responsable de la sécurité de l’ambassade a alors insisté pour connaître l’identité du service libanais chargé de la protection de la sénatrice, exposant les zones à risques au Liban. Selon lui, le Liban est divisé en trois zones: Zone Rouge, frappée d’une interdiction absolue d’accès de jour comme de nuit; Une Zone Jaune, avec libre accès uniquement le jour; Une Zone Verte, avec libre accès de jour comme de nuit.

Des unités spéciales américaines au Liban prêtes à intervenir à tout moment.

Au terme de son exposé le responsable a confié à l’équipe de la sénatrice des numéros de téléphone pour an faire usage en cas d’urgence, l’assurant que les États Unis disposaient de diverses unités déployées sur l’ensemble du territoire libanais prêtes à intervenir à tout moment en cas de nécessité.

14 Janvier 2017, l’arrivée à Beyrouth de Tulsi Gabbard.

Tusli Gabbard est arrivée le dimanche 14 Janvier 2017 à Beyrouth, en compagnie de son époux, Abraham William, un riche homme d’affaires originaire de l’Inde. A l’aéroport de Beyrouth-Khaldé, elle a été accueillie par un détachement de l’unité chargée de la protection des ambassades, relevant des Forces de Sécurité Intérieures (FSI), mis à sa disposition par le ministre de l’Intérieur Nihad Machnouk.

La traversée dans la zone Hezbollah

Le convoi s’est dirigé directement vers Yarzé, colline surplombant Beyrouth siège de la Présidence de la République libanaise, du ministère de la défense et de l’ambassade de Syrie au Liban, notamment, où elle a été accueillie par l’ambassadeur syrien Ali Abdel Karim.

Le convoi a emprunté un court trajet, ce qui signifie qu’il a immanquablement traversé la banlieue sud de Beyrouth, en pleine «zone rouge», de l’ambassade américaine, la fameuse ville de Dayeh des journalistes français, autrement dit le fief du Hezbollah.

A la question de savoir où elle se trouvait, il lui fut répondu, laconiquement: «Dans la zone du Hezbollah».

Tulsi Gabbard: «Où sont donc les bases militaires et les hommes en armes»?
Réponse: «Pas de présence de toutes ces choses ici».
Tuslsi Gabbard: Êtes vous surs que nous traversons une zone sous contrôle du Hezbollah»?
Réponse: Oui absolument et dans quelques minutes nous serons dans une zone sous contrôle total de l’armée libanaise, où se trouve le bureau de l’ambassadeur syrien.

A son arrivée dans le secteur de Yarzé, le convoi a été pris en charge par les «Fouhouds» (Les Panthères), troupes de chocs des forces de sécurité libanaise. Les officiels de l’ambassade américaine avaient peu apprécié que le service de protection des ambassades aient été chargé de la protection de la sénatrice américaine, considérant que ce service était sous influence du Hezbollah.

A son arrivée à son hôtel,l’ambassadrice des États Unis à Beyrouth, Elizabeth Richard, a demandé à rencontrer l’émissaire du président Donald Trump. Tulsi Gabbard a refusé, lui précisant qu’elle ne souhaitait rien de l’ambassade.

Le séjour à Damas de Tulsi Gabbard et le récit de sa première rencontre avec le président Bachar Al-Assad

Lundi 15 janvier à 008 H du matin, le convoi américain se dirige directement vers Damas. A son arrivée au poste frontière de Masnah, le convoi est accueilli par une délégation officielle syrienne qui prend en charge la protection de l’émissaire américain, abandonnant le convoi libanais dans le secteur libanais de la zone frontalière.

Le premier échange Bachar A-Assad-Tulsi Gabbard

Accueillie par un sourire du président syrien, Tusli Gabbard entre d’emblée dans le vif du sujet:

Tusli Gabbard: Je suis là pour une mission de collecte d’informations. Je souhaite visiter plus d’une région si possible, aller à la rencontre des gens. Je souhaite aussi que vous nous fournissiez des informations fiables sur ceux qui apportent leur soutien à Daech et à al Qaida. Je suis là avec l’accord du Congrès américain. Je devais venir il y a un mois, mais j’ai retarde mon voyage à la demande du président Trump en personne.

J’ai rencontré Donald Trump avant ma venue. Je suis porteuse d’un message de sa part. Je suis chargé de vous soumettre ses vues sur la zone. Il m’a en plus chargé d’une demande directe à vous.

L’émissaire américain se livre alors à un exposé des vues de la nouvelle présidence américaine, mettant l’accent sur la position des alliés des États Unis dans la zone, de l’Arabie saoudite, à la Turquie, en passant par ls autres pays du Golfe.

La priorité de Donald Trump est le combat contre Daech. Dans son approche, il prend en considération le dossier iranien, un pays très sérieux dans son combat contre Daech. Donald Trump veut une modification radicale de la politique des États Unis à l’gard de la Syrie et de la zone.

Donald Trump: admiratif de l’intelligence de la Russie dans sa gestion du dossier syrien.

Bachar Al-Assad: « S’agit il des impressions que vous avez recueillies de votre entretien avec votre président ? »
Tulsi Gabbard : « Non, ce sont ces idées. Il m’a demandé de vous les soumettre. En résumé, nous voulons coopérer avec vous pour combattre Daech. Il (Donald Trump) est admiratif de l’intelligence de la Russie dans sa gestion du dossier syrien. Il entend bâtir une entente avec les Russes en Syrie. »

Puis, soudainement, Tulsi Gabbard s’adresse directement au président syrien en ces termes :

Tulsi Gabbard : « Si le Président Trump vous contacte, répondrez-vous ? »
Assad esquisse un sourire et répond par une autre question: « S’agit-il d’une suggestion ou d’une proposition ? »
Tulsi Gabbard : « Non, pas une supposition ».
Bachar Al-Assad: « Donc s’agit-il d’une proposition de votre part ? »
Tulsi Gabbard : « Non il s’agit d’une proposition directe du Président Trump et c’est lui qui l’a demandé de vous la transmettre. Et je répète la question: S’il vous contacte, allez vous décrocher ? »
Bachar Al-Assad: « Naturellement. Je vous donnerai un numéro de téléphone où vous pourrez me joindre rapidement. »

Tulsi Gabbard a été surprise par la rapidité de la réponse du président syrien. Sous l’effet d’une campagne d’intoxication, elle était convaincue que Bachar Al-Assad demanderait un délai avant de répondre à la proposition de Donald Trump. Le temps de consulter ses amis Russes et Iraniens. Les Américains pensaient sérieusement qu’«Assad n’oserait pas nouer un contact avec les États Unis ans l’accord préalable de ses alliés».

Avant la fin de l’entretien, Tulsi Gabbard a insisté pour effectuer une tournée à l’intérieur de la Syrie, notamment Alep de nouveau sous l’autorité du pouvoir central, afin d’établir un rapport circonstancié sur la situation.

Au terme de son exposé de deux heures, le président syrien a pris la parole à son tour pour exposer à son interlocutrice le rôle des États Unis dans leur soutien aux organisations terroristes.

A l’issue de cette rencontre, Tulsi Gabbard a rencontré l’épouse du chef de l’état syrien, Mme Asma Al-Assad. Cet entretien de deux heures également a porté sur les aspects sociaux et les effets négatifs de la guerre sur la population syrienne.

Puis, Tulsi Gabbard a rencontré successivement, le Mufti de Syrie, Badreddine Hassoune, le Patriarche Ignace Ephrem (Syriaques), des hommes d’affaires et des académiciens. Elle a également visité la grande Mosquée de Damas, La Mosquée des Ommeyades.

La délégation américaine a résidé au palais des hôtes de Damas et a dîné avec Mme Bouthaina Chaabane, conseiller du président Assad chargé de l’Information, en présence de M. Bachar Jaafari, délégué de la Syrie aux Nations Unies et Chef de la délégation gouvernementale syrienne aux négociations de Genève. Au cous de ce dîner, les modalités d’un entretien Tulsi Gabbard avec le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Al Mouallem, ont été arrêtées.

Alep, mardi 16 janvier 2017

A Alep, Tulsi Gabbard a longuement parcouru la ville, rencontrant l’administrateur de la ville, des parlementaires, des académiciens, des hommes de religion, des activistes de la société civile avant de visiter un camp de personnes déplacées.

Avant son départ d’Alep, la délégation américaine a reçu un appel de Damas souhaitant revoir l’émissaire du président Trump pour un entretien approfondi et détaillé qui sera entrecoupé d’un déjeuner de travail. La présidence syrienne proposait en outre à Tulsi Gabbard de lui confier des documents irréfutables concernant l’implicaiton directe des hommes de la sécurité américaine dans leur soutien aux terrorisme en Syrie. A la suite de cet appel, Tulsi Gabbard décida alors de reporter son départ de Syrie de 24 heures.

Retour à Damas, mercredi 17 janvier et la remise des documents officiels syriens

Ce jour là, Tulsi Gabbard rencontra à deux reprises le Président Bachar Al Assad en présence des responsables syriens des services de sécurité, munis de documents. L’émissaire américain a été saisi par le choc à la vue de ses documents que les Syriens lui ont remis, ce jour là, afin de lui permettre son enquête aux États Unis même.

Jeudi 18 janvier Beyrouth

Entretien surprise avec l’ancien président Emile Lahoud et le ministre irakien des Affaires étrangères Ibrahim Jaafari.

Jeudi 18 janvier à Beyrouth a été une journée d’entretiens intensifs avec des personnalités choisies par Tulsi Gabbard, elle même: Les trois présidents, le président de la République Michel Aoun, le premier ministre Saad Hariri, le président de la chambre des députés Nabih Berry, le Commandant en chef de l’armée et le directeur général de la Sûreté Générale, le patriarche maronite Mgr Bichara Ar Rahi, et l’ancien président de la République Emile Lahoud, seul ancien président libanais à avoir eu droit à un tel traitement, pourtant jadis ostracisé par Jacques Chirac l’ancien partenaire du milliardaire libano saoudien Rafic Hariri.

Un incident est révélateur du parasitage déployé par l’ambassadrice américaine à Beyrouth, Elizabeth Richard, hostile à cette visite.
Comme un rendez vous était sollicité auprès des services de la présidence de la chambre pour un entretien avec M. Nabih Berri, la demande a été refusée au prétexte que l’émissaire américain entreprenait ses démarches sans l’aval du du Département d’état. Les collaborateurs de M.Berri ont soutenu avoir eu cette explication directement par l’ambassade américaine.

Alertée sur cette mauvaise manière, Tulsi Gabbard a chargé son adjoint d’aviser l’ambassadrice, Mme Elizabeth Richard, qu’elle devra rendra compte de son comportement illégal devant l’administration américaine

Avant son départ de Beyrouth, M. Tulsi Gabbard a rencontré le ministre irakien des Affaires étrangères Ibrahim Jaafari, qui se trouvait fortuitement dans la capitale libanaise.

Épilogue du signataire de ce texte

Et pendant ce temps là, les hiérarques de l’Élysée et du Quai d’Orsay t leurs amplificateurs médiatiques, les éditocrates de France, continuent de se lamenter……

-Ah si Obama avait bombardé la Syrie, nous n’en serions pas là, oubliant que la Chambre des Communes avait refusé un engagement militaire du Royaume Uni en Syrie et que de sérieux doutes subsistaient sur les responsables de l’usage des armes chimiques en Syrie.

A propos de l’usage des armes chimiques en Syrie

-Ah, si la France n’était pas aussi dépendante militairement des États Unis nous n’en serions pas là.

-Ah si la France était une véritable démocratie présupposant une autorisation du parlement avant un engagement militaire extérieur, nous n’en serions pas là.
Ah, si la France cessait son état de lévitation permanent pour se livrait, pour une fois, à son autocritique, nous n’en serions pas là.

-Ah, si la France avait soutenu l’opposition démocratique syrienne et non les mercenaires des pétromonarchies, compagnons de route du terrorisme islamique, nous n’en serions pas là.

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Jour de deuil pour la paix dans le monde : le 04 avril 1949 naissait l'OTAN. Par Sébastien Hairon.

4 Avril 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Terrorisme

dimanche 26 février 2017

26 février 1991 : réunion en vue de dissoudre le pacte de Varsovie. Et l'otan, c'est pour quand ?

 
Il y a maintenant 26 ans, le 25 février 1991, une réunion des ministres des affaires étrangères et de la défense du pacte de Varsovie se tenant à Budapest prononçait la dissolution de cette organisation militaire. Fondé  le 14 mai 1955 pour répondre à la menace que représentaient les USA et son organisation militaire, l'otan, qui existait depuis le 4 avril 1949.
En toute logique, la disparition de ce pacte militaire aurait dû avoir pour conséquence la dissolution de l'otan et permettre au monde d'avoir l'espoir qu'il en était enfin fini avec ces superstructures militaristes et belliqueuses. Que neni ! Malheureusement, les USA s'arrogeant unilatéralement comme les seuls vainqueurs de la guerre froide comptaient bien au contraire asseoir encore un peu plus son emprise sur le reste de la planète qui lui échappaient jusque-là, en particulier en Europe centrale et de l'est.
Suite à l'accord tacite passé entre l'Union Soviétique et l'otan, la RDA dissoute suite à la chute du mur de Berlin en 1989 intégrera de facto l'otan. Cet accord stipulait que l'otan n'avancerait pas vers l'est, qu'aucune troupe ou armes nucléaires n'y seraient stockées.Nous savons aujourd'hui ce que vaut la parole de l'otan...
Le 12 mars 1999 la Hongrie, la Pologne et la République Tchèque rejoignent l'otan.
Le 29 mars 2004 l'Estonie, la Lituanie, la Lettonie, la Bulgarie, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie sont happées eux aussi par cette entité insatiable.
Le 1er avril 2009, l'Albanie et la Croatie intègrent eux aussi l'otan.
A ce jour l'otan compte 28 pays membres.
 
 

Cette organisation militaire sous commandement américain ne devrait donc plus exister aujourd'hui. Malheureusement, l'otan sert de paravent à l'hégémonisme militariste états-uniens et  à sa politique belliciste à travers le monde. L'otan permet aux USA de multiplier les opérations d'ingérence sous couvert de cette organisation comme contre la Serbie en 1999 ou en Libye en 2011 et demain peut-être contre les russophones du Donbass voire même contre la Russie.
La trahison étant la marque de fabrique de "nos dirigeants", aucun des présidents ou de chef de gouvernement dénoncent cette forfaiture et la continuité de l'otan dans sa politique vindicative et somme toute dangereuse pour la paix et la stabilité mondiale.
Pire même, en France Nicolas Sarkosy, connu dans le milieu sous le sobriquet de sarko l'américain, et son alter ego, François Hollande dans la droite lignée de la soumission à l'empire américain, ont faits réintégrer la France au sein du commandement de l'otan ! Merci du cadeau !
Ils ne nous restent plus qu'à espérer, qu'un jour cette organisation criminelle implose et disparaisse définitivement dans les poubelles de l'histoire. Pour que ce jour de libération arrive, il faudra fatalement un changement politique majeur en Europe de l'ouest, avec l'arrivée au pouvoir d'une nouvelle classe politique et surtout de dirigeants qui respecteront leurs engagements à sortir nos pays respectifs de l'otan, mais aussi de cette entité technocratique qu'est l'Union Européenne et cette monnaie d'escroc nommée l'euro !
Vivement l'acte de décès et le pot de départ !

Sébastien Hairon, volontaire bénévole et indépendant à Donetsk (DNR)

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Sébastien
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Courrier du chef d'état major des armées

3 Avril 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #Terrorisme, #La guerre, #L'armée française

Courrier du chef d'état major des armées

Chef d’état-major des armées· lundi 27 mars 2017

 

Mon cher camarade,

 

Je vous écris ces quelques mots depuis l’Australie où je rencontre, en ce moment même, nos homologues militaires. Chaque semaine, des signaux, venus des cinq continents, accréditent l’idée d’une dégradation sécuritaire. Le monde semble, chaque jour, plus instable et plus incertain. Ici, à l’autre bout du monde, je le mesure tout autant. L’évolution n’a pas pu vous échapper ; vous êtes – ou vous serez bientôt – en première ligne.

Nul ne peut dire précisément, aujourd’hui, comment la situation évoluera demain. Le brouillard de la guerre s’épaissit. Le pire n’est pas certain, mais tout devient possible en raison de l’expansion du terrorisme islamiste radical et du comportement belliciste de certains Etats-puissance.

Ces deux types de menaces sont distincts, mais non disjoints. Dans les deux cas, les stratégies reposent sur l’imprévisibilité, l’intimidation et le fait accompli. Dans les deux cas, la conflictualité sort du seul champ physique pour se porter massivement sur le champ virtuel de l’information et du cyber. Dans les deux cas, l’élévation du niveau d’agression passe par la prolifération, les trafics d’armes ou le réarmement.

Car le monde réarme. Deux exemples simplement : l’Asie consacre, cette année, 100 milliards de dollars de plus que l’Europe à sa défense. De l’autre côté du Pacifique, les Etats-Unis projettent d’augmenter leur budget de 9% pour atteindre 639 milliards de dollars, en 2018.

Tout nous indique que nous avons changé d’époque. La France et, plus largement, le continent européen ne sont plus totalement préservés des crises, qui traversent un monde désormais ouvert et globalisé. Nous sommes entrés dans le temps du courage. Nous avons le devoir de regarder la réalité en face ; sans la noircir, ni l’exagérer mais avec le souci de l’exactitude et de la lucidité. C’est le retour de l’histoire.

Je le dis, à temps et à contretemps : face à ces menaces, notre modèle d’armée complet est la meilleure garantie de protection de la France et des Français.

Mais il y a une autre garantie, plus importante encore ? Cette garantie, nous l’avons en nous. C’est notre courage ; notre espérance ; notre sens du service ; nos valeurs. Vous le savez, les temps difficiles permettent souvent aux hommes, comme aux nations de développer ce qu’ils ont de meilleur. C’est le cas aujourd’hui. J’y vois une opportunité.

Sur ce plan, je voudrais terminer sur deux recommandations. Ce sont les deux attitudes à opposer, en priorité, à ces menaces. Etre vigilant, d’abord, pour ne pas être pris, à revers, par surprise. Garder l’œil ouvert. Veiller, ce qui signifie à la fois « rester éveillé » et « protéger ». Etre unis, surtout, car les menaces se nourrissent de la discorde. Elles prolifèrent sur le terreau de la division. Opposons à ces menaces notre unité, notre force, notre cohésion. Il n’y a rien de plus dissuasif !

Comme annoncé précédemment, je vous parlerai, dans ma prochaine lettre, des missions qui évidemment découlent des menaces.

 

Fraternellement,

 

Général d’armée Pierre de Villiers

 

L'armée française enrôle des aigles pour combattre les drones

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« 2 + 2 = 5 !! Répétez-le, ou vous serez exécuté ! » L’édito de Charles SANNAT

3 Avril 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #l'horreur économique

« 2 + 2 = 5 !! Répétez-le, ou vous serez exécuté ! » L’édito de Charles SANNAT

« 2 + 2 = 5 !! Répétez-le, ou vous serez exécuté ! » L’édito de Charles SANNAT

« 2 + 2 = 5 !! Répétez-le, ou vous serez exécuté ! » L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Je suis ébahi par les changements.

Je ne parle pas du changement naturel et du cours naturel de l’évolution des choses.

Je pense aux changements imposés.

Je pense aux changements que l’on vous impose. De force.

Et je dis bien… de force.

Jusqu’à ce que cela rentre. Jusqu’à ce que vous ayez intégré ces nouvelles vérités.

Ces nouvelles vérités deviennent des dogmes.

Ces dogmes, vous ne pouvez pas les remettre en cause sinon vous serez qualifié de raciste, de fasciste, de complotiste, de xénophobe ou d’homophobe.

Vous n’avez plus le droit de penser certaines réalités ancestrales sous peine d’excommunication sociale immédiate. Pour les cas les plus graves, d’autres moyens de « redressement » par la coercition existent.

Comme vous pouvez le voir sur cette vidéo, remarquable dans son art cinématographique, il est assez facile de faire dire à une classe entière que 2 + 2 = 5.

C’est une simple question de force.

Ces méthodes ont existé. Aussi bien sous l’Allemagne nazie, que dans l’URSS de Staline. Encore plus chez Mao ou chez Pol Pot !

« Chez nous, c’est différent ! » Non, c’est exactement pareil !

La seule différence que je vous concède entre notre système et celui de la vidéo ou de Pol Pot, c’est uniquement que vous n’êtes pas encore mis en camps de redressement lorsque vous pensez différemment.

Je précise bien « pas encore » !

Mais je dois vous avouer qu’il y a de quoi tout de même se poser la question quand j’entends autant de haine à l’égard de ceux qui osent défier le mondialisme et l’européisme.

2 +2 = 5 donc.

L’euro c’est la croissance. 2 +2 = 5

L’euro c’est la prospérité. 2 +2 = 5

L’Europe c’est la paix. 2 +2 = 5 (pour ceux qui n’ont pas suivi avec 300 morts dans les rues de Paris, et l’absence de frontière, effectivement il faut quand même dire que l’Europe c’est la paix, sans oublier que nous portons partout la guerre).

L’Europe c’est la paix. 2 +2 = 5. Demandez aux Ukrainiens.

L’Europe c’est la paix. 2 +2 = 5. Demandez aux Libyens.

Il faut plus d’Europe. 2 +2 = 5.

La mondialisation c’est la prospérité. 7 millions de chômeurs. 10 millions de pauvres dans notre pays. 2 +2 = 5.

Je peux vous faire une très longue liste des absurdités dont on vous bourre le crâne. Le refus de l’Europe ou de la mondialisation c’est le « repli sur soi », c’est la « Corée du Nord » ! 190 pays disposent de leurs frontières, de leurs banques centrales, de leur armée et de leur indépendance. Sur 190, il n’y a qu’une seule « Corée du Nord ». 2 +2 = 5.

2 +2 = 5 et vous devez lutter individuellement et collectivement contre la propagande, et la manipulation de votre pensée.

Soyez libres. Car 2 +2 = 5 n’ont jamais fait 5, et même dans les pires situations, il restera au fond de chacune et de chacun cette inextinguible soif de liberté et de vérité.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

Vous pouvez également vous abonner à ma lettre mensuelle « STRATÉGIES » qui vous permettra d’aller plus loin et dans laquelle je partage avec vous les solutions concrètes à mettre en œuvre pour vous préparer au monde d’après. Ces solutions sont articulées autour de l’approche PEL – patrimoine, emploi, localisation. L’idée c’est de partager avec vous les moyens et les méthodes pour mettre en place votre résilience personnelle et familiale.

 « À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

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Explosion dans le métro de Saint-Pétersbourg

3 Avril 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Terrorisme

Explosion dans le métro de Saint-Pétersbourg

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Une explosion s'est produite aujourd'hui dans le métro de Saint-Pétersbourg, rapporte le site d'information russe Life News. Selon des informations préliminaires citées par l'agence Interfax, l'explosion a fait au moins dix morts, tandis que l'agence de presse RIA fait état d'au moins dix blessés.

Les causes n'étaient pas connues dans l'immédiat.

» EN DIRECT - Explosion dans le métro de Saint-Pétersbourg, au moins 10 morts

Le site Life News a diffusé des images de blessés allongés sur un quai. Il a également publié une photo montrant la porte éventrée d'un wagon du métro.

D'autres médias russes dont l'agence de presse RIA ont également signalé une explosion dans le métro. Un journaliste de Reuters a vu une dizaine d'ambulances s'approcher de la station Sennaïa Plochtchad.

Le site Fontanka indique pour sa part que trois stations du réseau ont été fermées aux voyageurs.

> Lire: Explosion dans le métro de Saint-Pétersbourg, plusieurs morts

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Des chars US aux portes de la Russie

3 Avril 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN.

Des chars US aux portes de la Russie

Des chars américains se sont considérablement rapprochés de la capitale russe.  

« Pour une première fois dans l’histoire, des chars américains sont parvenus à 700 km de Moscou », a écrit sur son compte Twitter, Murad Gazdiev, le journaliste de la chaîne RT.

En fait, les États-Unis n’ont pas dissimulé leur attrait pour étendre, dans le cadre de l’Alliance de l’Atlantique Nord, leur présence en Europe de l’Est ; « cela dit, au moins trois pays baltes seraient concernés par ce nouvel emplacement des chars américains », précise RT.

Cette actualité a fait vite réagir l’agence de presse Russia Insider qui a écrit à son tour : « Imaginez que les chars russes soient déployés à 700 km de Washington. Maintenant, imaginez la réaction de la chaîne CNN et pleurez à haute voix… »

Des experts des questions militaires ont déjà averti, à maintes reprises, que le déploiement des forces militaires américaines en Estonie serait la source de controverse et au détriment des relations américaines.

Début mars, le ministère de la Défense d’Estonie a officiellement annoncé que plus de 1 200 militaires de la Grande-Bretagne, de la France et du Danemark seraient transférés vers le pays d’ici fin avril. Selon l’édition du 15 mars 2017, de la chaîne RTBF, « le plus septentrional des pays baltes accueillerait ainsi un bataillon de l’OTAN et les effectifs de l’Alliance en Estonie dépasseront 1 500 hommes. Certains experts pensent qu’un tel “renforcement de la capacité défensive” provoquera tôt ou tard la Russie à la riposte. »

presstv.com


 
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MACRON EST-IL UN AGENT DES USA? Par yvster14

30 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN.

MACRON EST-IL UN AGENT DES USA?

  • 10 mars 2017
  • . Néanmoins, je vous enjoint de lire l'article qui suit. C'est une théorie qui, d'après ce que j'ai pu voir en l'ascension fulgurante de Macron, tient la route. Seule une révélation de wikileaks pourrait étayer cette thèse. A voir d'ici les semaines à venir, donc. Source: https://networkpointzero.wordpress.com/2017/03/08/macron-cible-par-la-cia/
 

CETTE QUESTION SERA-T-ELLE AU CENTRE DE LA PROCHAINE REVELATION

DE  JULIAN ASSANGE ?

Avertissement : Cette publication est longue. Ne ratez pas sa lecture car elle  vous explique comment Macron a pu arriver, en une dizaine d’années, dans les plus hautes sphères de la République, comment sa stratégie politique d’alliance gauche-droite et son programme économique néolibéral ont été décidés ailleurs qu’en France. Cet article est le fruit de recherches et d’analyses. Il fait référence à des travaux universitaires dont vous trouverez les indications en bas de page . Il est quasiment impossible d’écrire aujourd’hui sur la CIA sans se faire traiter de complotiste. Cela arrange beaucoup de gens et particulièrement ceux qui sont visés. Cet article n’est en aucun cas complotiste ou confusioniste. Tout est vérifiable, point par point, y compris la mise en synergie des éléments.   Bonne lecture.

Propos liminaires

Quand on parle d’ingérence russe dans la campagne électorale française et qu’elle vise particulièrement Emmanuel Macron, on peut faire le postulat (pour les grincheux, ce n’est qu’un postulat!) que les cyber attaques russes sont une réalité. Dès lors, il faut se poser la question de savoir pourquoi la Russie s’intéresse à un personnage qui vient d’arriver sous les projecteurs dans le paysage politique français. Les russes sauraient ils qui est Macron depuis longtemps ? Ont-ils suivi son ascension ?

Le questionnement est renforcé quand au début du mois de février 2017, Julian Assange, le patron de WikiLeaks confie au quotidien russe Izvestia: “ Nous possédons des informations intéressantes concernant l’un des candidats à la présidence française, Emmanuel Macron. Les données proviennent de la correspondance privée de l’ex secrétaire d’État américain, Hillary Clinton”. Et comme si Assange tenait à nous donner des indices, quelques jours plus tard, il nous informe qu’en 2012 la CIA avait demandé à la NSA (centrale d’écoute et de tri du renseignement) de suivre de près la campagne présidentielle française et ses différents protagonistes.

Assange veut il nous faire comprendre que Macron a été ciblé en 2012 par la CIA comme un candidat à promouvoir et à soutenir pour les élections présidentielles de 2017 ?

Peut – être. Dans ce cas on comprend mieux l’inquiétude des russes qui le considèrent alors comme un agent de l’influence américaine en Europe. Mais cette hypothèse est elle plausible ? En cherchant un peu, on trouve, quand même, des éléments troublants dans le parcours de Macron.

Il n’échappe à personne que la campagne de Macron est habitée par deux objectifs: tout faire pour créer un pôle social libéral par une l’alliance droite–gauche et rester dans un schéma de la mondialisation de l’Économie. Comme beaucoup, vous croyez que ces idées sortent de la tête de ce brillant énarque? Eh bien vous vous trompez ! La stratégie de Macron est dans la droite ligne de celle définit par les États Unis et la CIA dans les années 80 s’agissant de ce que doit être la démocratie et l’économie dans le monde.

Des hauts fonctionnaires, des chefs d’entreprise, des banquiers, relais d’influence de la stratégie américaine en France, ont choisi Macron et l’ont façonné pour qu’il entre exactement dans ce schéma. Vous ne le croyez pas ? Ce sont des élucubrations, des supputations, des délires ? Lisez bien ce qui est écrit, c’est surprenant !

L’histoire incroyable de MACRON, le nouveau messie français.

Le contexte

Le National Endowment for Democracy (NED) (en français, Fondation nationale pour la démocratie) est une fondations privée à but non lucratif des Etats Unis, fondée en 1983 conjointement par les républicains et les démocrates (ça ne vous dit rien cette alliance gauche-droite?), bien que son orientation générale soit celle du mouvement néoconservateur. Son objectif déclaré est le renforcement et le progrès des institutions démocratiques à travers le monde. En fait, et vous l’aurez deviné, il s’agit d’un instrument de l’hégémonie américaine. La NED finance de nombreux think tanks dans la monde. Ce sont les chambres de commerce américaines et les multinationales (Chevron, Coca Cola, Goldman Sachs, Google, Microsoft etc.) qui abondent son budget. Et comme une évidence cet organisme a été créé spécialement pour servir de substitut à la CIA, car c’est la centrale qui s’occupait de cette stratégie auparavant.Rassurez vous, elle n’est pas loin. Parmi ses membres on y croise, des élus du Congrès, des patrons de multinationales, des lobbyistes, mais aussi des membres de la CIA.

L’action de la NED dans le monde va avoir pour effet la promotion de l’alliance droite-gauche dans le domaine de la production des élites « démocratiques ». Après 1989, cette politique s’impose dans les institutions de promotion de la démocratie en Europe. Elle s’inspire de l’idée de créer une classe d’experts de la démocratie et de leaders politiques professionnels (vous avez bien lu ?) qui puissent réaliser la transformation des régimes totalitaires (par un autre… plus soft celui-là ?) et consolider le fonctionnement des nouvelles démocraties (l’Ukraine ?). Évidemment, l’action de la NED ne se limite pas à la transformation des régimes totalitaires, elle incite aussi à lutter contre« les populismes » (tiens, tiens,) et les extrêmes.

La mobilisation de cette organisation contre le « populisme » et les « extrêmes » a eu son illustration à l’occasion du référendum sur la Constitution Européenne.

En effet, en décembre 2005, l’Aspen Institute de Lyon, un think tank néoconservateur américain, a réuni plusieurs think tanks français et européens, de gauche comme de droite, inquiets des « non » français et néerlandais à la Constitution européenne. Ils ont, ensemble, reconnu la nécessité de mettre au point une stratégie commune de communication et d’éducation des cadres pour contrer la vague populiste en Europe.

Vous avez bien lu ? Le « NON » à la constitution européenne serait donc le fait d’une vague populiste !

Vous avez donc compris que les américains sélectionnent, forment et financent des individus afin de promouvoir une alliance « droite-gauche » contre les « populismes » et les extrêmes pour éviter que leurs desseins ne soient remis en cause par des « manants » qui s’attaqueraient au libéralisme et à la mondialisation de l’économie.

Bon. Maintenant que vous avez le contexte, il faut raconter l’histoire immédiate du jeune énarque, que des parrains bien intentionnés ont calibré, jour après jour, en« leader politique professionnel » au service de la cause néoconservatrice américaine.

 Macron entre dans la cour des grands.

Brillant élève comme chacun le sait désormais (on nous bourre le crâne depuis quelques mois), Macron réussit au concours d’entrée à l’ENA en 2002. Durant sa scolarité, il doit effectuer un stage dans l’appareil de l’État. Il le fait au côté du Préfet de l’Oise. Ce dernier le convie à une réunion ayant pour objet l’établissement d’une zone commerciale.

Le patron concerné par cette réunion n’est autre que le richissime rocardien Henry Hermand qui a fait fortune dans la création de supermarché. Homme de réseaux et d’influence, compagnon de route du PS, il fait rapidement de Macron son fils spirituel. Cette rencontre va être déterminante pour l’avenir de Macron.

Un détail qui n’est pas anodin. C’est Hermand qui fait adopter par Macron l’expression « progressiste » (que vous avez entendu répéter ad vomitem durant le début de sa campagne) au détriment des notions de « social libéralisme » ou « social réformisme », dont Macron se réclamait dans les premiers temps. Ce changement sémantique est en fait un alignement de planètes destiné à mettre Macron sur la même orbite que les progressistes américains dont John Podesta, relation de Hermand, est le représentant au travers du Center for American Progress (CAP) le think tank « progressiste » qu’il préside. Rappelons que John Podesta a été conseiller spécial de Barak Obama et qu’en 2016, il a été chargé de la campagne d’Hillary Clinton.

  Macron calibré au programme de la NED

  1. Le formation politique : l’alliance gauche-droite de Jean-Pierre Jouyet

En 2004, à la sortie de l’ENA, Macron rejoint l’Inspection des Finances. L’un de ses chefs est Jean-Pierre Jouyet (proche de Sarkozy, de Fillon et de Hollande, rien que ça). Jouyet le prend sous sa protection. Pourquoi? A-t-il déterminé à cet instant que ce sera lui le messie libéral de demain? Il n’y a aucun doute. A l’inspection des finances Jouyet est une sorte de chasseur de tête. Les hommes l’inspirent plus que les idées, dit-on (ça promet). Il mise sur le jeune énarque.

Jouyet est aussi engagé dans l’Aspen Institut, l’un des plus influents cercles de réflexion “néo-cons” aux Etats Unis. Il présidera, jusqu’en 2013, la section française créée par Raymond Barre. Il en est aujourd’hui le président d’honneur. (Voir en infra, L’Aspen à propos du “non” à la constitution européenne).

Suivant à la lettre les préconisations de la NED s’agissant de la formation de « leaders politiques professionnels », Aspen France propose un cycle de programmes dit « Leaders Politiques d’Avenir ». Inutile de vous dire qui sont les intervenants et les sujets abordés (voir le site Aspen France) c’est édifiant! Laurent WAUQUIEZ , Jérôme GUEDJ, Olivier FERRAND, Cécile DUFLOT, Najat VALLAUD-BELKACEM, Jean Vincent PLACE sont les membres le plus connus des promotions depuis 2006. On n’y trouve pas Macron. Mais lui il était en prise direct avec le président.

Pour être plus concret, Michael Bloomberg,  ancien maire de New York et 8 ème fortune mondiale a rencontré Macron le jeudi 9 mars 2017 à son QG de campagne pour parler économie. Bloomberg au travers de « Bloomberg Philanthropies » travaille depuis de nombreuse années en partenariat avec l’Institut Aspen.

Dans la droite ligne de la stratégie de la NED, lors de l élection présidentielles 2007 Jouyet et d’autres fondent le groupe « les Graques », composé d’anciens patrons et de hauts fonctionnaires qui appellent à une alliance gauche – droite entre Royal et Bayrou . Il y entraine Macron. L’objectif est d’appeler la gauche au réveil libéral européen puis prôner deux pôles, l’un conservateur, l’autre social libéral avec les verts et l’UDF. Partisan de l’économie de marché, ils ont saisi la percée de Bayrou pour construire avec lui le pôle social libéral. Bien évidemment leur stratégie est la prise de pouvoir de la gauche libérale au PS et, dans un second temps, le faire imploser. On y est

2. Le formation économique : la mondialisation de l’économie de  Jacques Attali.

Cette même année, Jouyet va suggérer le nom de Macron à Jacques Attali pour être rapporteur de la Commission pour la libération de la croissance française dite « commission Attali ». Mise en place par Sarkozy, cette commission est le saint des saints de libéralisme européiste. Socialistes et libéraux s’y retrouvent (la plupart sont aujourd’hui des soutiens de Macron).

Quel est l’objectif de Jacques Attali? Défenseur des la constitution et de l’établissement d’un état de droit mondial, condition pour lui de la démocratie et des droits de l’Homme (tu parles!), il pense en postulat que l’économie régulée par une institution de surveillance financière mondiale peut être une solution à la crise. Cette institution financière serait une première étape vers l’instauration d’une gouvernance démocratique mondiale dont l’Union Européenne peut devenir un laboratoire. Tout est dit. Emmanuel Macron a bien compris la leçon puisqu’il propose  dans son programme en 2017 la création d’un ministre de l’Économie européen, d’un parlement économique européen et d’un budget européen.

C’est grâce à cette commission que Macron va développer ses réseaux. Il va notamment y rencontrer Serge Weinberg, homme d’affaire proche de Fabius. Weinberg est non seulement banquier, mais il est aussi membre de la “Trilatérale” dont les objectifs ont inspiré Attali.

Cette organisation privée a été créée en 1973 à l’initiative des principaux dirigeants du groupe Bliderberg et du Council Foreign Relations, parmi lesquels David Rockefeller, Henri Kissinger, Zbigniew Brzezinski. Son but est de promouvoir et construire une coopération politique et économique entre l’Europe occidentale, l’Amérique du Nord et l’Asie du Pacifique (trois zones clés du monde, pôles de la Triade. À l’instar du groupe Bilderberg, il s’agit d’un groupe partisan de la doctrine mondialiste, auquel certains attribuent, au moins en partie, l’orchestration de la mondialisation économique.

En 2008, Jacques Attali et Serge Weinberg présente Macron à François Henrot ami intime de Wienberg. Henrot est le bras droit de David de Rothschild à la banque d’affaires Rothschild.

Macron est recruté, il est maintenant à bonne école. François Henrot, son patron, est membre du conseil d’administration de la French-American Foundation.

Destinée à favoriser les liens entre la France et les Etats Unis, la French American Fondation est née en 1976, durant ds heures d’antagonisme entre les deux nations. Elle a été baptisée lors d’un dîner aux Etats Unis entre le président Gerald Ford et Valéry Giscard d’Estaing. L’activité de cette fondation est centrée sur le programme Young Leaders dont la mission est de trouver les personnes qui feront l’opinion et qui seront les dirigeants de leurs sociétés respectives. Ils sont né en 1981, avec pour parrain l’influent économiste libéral franco-américain de Princeton, Ezra Suleiman. Le programme financé par des mécènes privés, s’étale sur deux ans, avec un séjour de quatre jours en France, un autre temps équivalent aux Etats Unis, toujours dans des villes différentes, toujours avec des intervenants de très haut niveau. Les Young Leaders français sont (liste non exhaustive): Juppé, Pécresse, Kosciusko Morizet, Wauquiez, Bougrab, Hollande, Moscovici, Montebourg, Marisol Touraine, Najat Vallaut – Belkacem, Aquilino Morelle, Bruno Leroux, Olivier Ferrand, Laurent Joffrin (Nouvel Observateur), Denis Olivennes (Europe 1, Paris Match et du JDD), Matthieu Pigasse, Louis Dreyfus et Erik Izraelewicz (Le Monde).

Coté américain : Bill et Hillary Clinton….Macron sera promu, lui, en 2012.

L’ascension et l’apothéose.

Macron est mûr pour être propulsé dans les hautes sphères de la République. En 2012, sous l’impulsion de Jouyet, il devient secrétaire général adjoint de la présidence de la République auprès de François Hollande, puis ministre de l’Économie.

Hermand, Jouyet, Attali, Weinberg, Henrot, ces cinq personnages, chantres des objectifs de la NED et de la Trilatérale, membres de think tanks inféodés à la stratégie américaine ont fait Macron. Il aura fallu un peu plus de dix ans pour le porter à la candidature de la Présidence de la République.

Beau parcours, non?

Le 16 avril 2014 Jean-Pierre Jouyet deviendra Secrétaire Générale de l’Élysée ce qui achèvera la prise de pouvoir de la NED au cœur de la République.

C’est un véritable coup d’État! Soft, certes, mais un coup d’État!

MACRON a-t-il été ciblé par la CIA?

 Assange nous a appris qu’en 2012, la CIA a demandé à la NSA de suivre de près la campagne présidentielle française et ses différents protagonistes. WikiLeaks souligne que Macron est cité dans une e-mail d’Hillary Clinton, alors Secrétaire d’État, datant de 2012 où le personnage est décrit avec beaucoup de précision, mentionnant, notamment, qu’il était “un banquier en fusions et acquisitions” chez Rothschild à Paris, diplômé de l’ENA, ayant travaillé à l’Inspection Générale des finances et (pouvant) aussi devenir haut fonctionnaire au ministère de l’Économie”.

« Pouvant aussi devenir haut fonctionnaire au ministère de l’Economie» est ce que la chose a été bien traduite ? Ne serait ce pas plutôt « pouvant aussi devenir ministre de l’Économie » ?

Pourquoi cette précision ?

Chose troublante, en 2012, Macron avait été pressenti par Hollande pour en faire son Ministre du Budget dans le premier gouvernement, mais il n’avait pas retenu ce choix parce que Macron n’avait pas de mandat électif (étonnant quand on sait qu’il en fera son Ministre de l’Économie deux ans plus tard)…

Comment Hillary Clinton pouvait être au courant de ce choix éventuel?

Au moment de la rédaction du mail, il est écrit que Macron est “banquier en fusions acquisitions chez Rothschild à Paris” C’était donc avant les élections présidentielles et législatives. Macron faisait partie du groupe dit de “La Rotonde” chargé d’alimenter le programme de Hollande, rassemblant des techniciens et les économistes Elie Cohen, Gilbert Cette et Jean Pisani Ferry ceux là même qui ont pondu le programme économique de Macron en 2017. Hollande ne peut pas avoir parlé de ses choix de postes ministériels en public. Car, il est classique d’attendre les résultats des législatives pour  composer le  futur gouvernement.Et au moment de l’envoie de l’e-mail, elles ne pouvaient pas avoir eu lieu.

Il fallait donc être sacrément au fait de ce qui se passait à haut niveau pour oser ce détail. Qui informe avec autant de précision Hillary Clinton? La CIA via les interceptions  de la NSA ou quelqu’un d’autre?

Mais la question cardinale est de savoir pourquoi ce message porte sur Macron, alors que c’est un quasi inconnu à cette époque? La CIA a-t-elle ciblé Macron ? Car enfin, cet e-mail n’est pas adressé à n’importe qui mais à Hillary Clinton alors Secrétaire d’Etat d’Obama. Pourquoi une personnalité de ce niveau, s’intéresse-t-elle à un soutier du staff de Hollande? 

En 2015, les documents obtenus par WikiLeaks et publiés par Libération et Médiapart révèlent que la NSA a, au moins de 2006 à mai 2012 (pourquoi mai 2012?) espionné Chirac, Sarkozy et Hollande. Ces documents étaient destinés à la CIA. Mais la NSA a affirmé que ces écoutes n’avaient jamais touché les chefs d’État mais leur entourage.

Macron a-t-il était placé sur écoute quand il était secrétaire général adjoint de l’Élysée? Et si oui, les Etats Unis cherchaient ils à conforter leur choix du futur candidat à la Présidence?

Y-a-t-il eu collusion entre les Etats Unis et certains milieux libéraux politico-économiques français quant à la candidature possible de Macron?

A la vue de son parcours, la réponse est oui!

Une  preuve?

L’implosion en cours du PS pour favoriser une alliance droite gauche afin de contrer les « populismes », l’alliance avec Bayrou (après un salto arrière spectaculaire et suspect) et un programme néo libéral, progressiste et européiste soutenu par les milieux politico- financiers. Toute cette stratégie  reposent sur les piliers idéologiques de la NED et de la Trilatérale.

On comprend mieux l’inquiétude des russes qui se retrouvent avec un scénario à l’Ukrainienne dans l’un des deux plus importants pays d’Europe.

Un président français choisi directement par les américains? De Gaulle va se retourner dans sa tombe.

C’est peut-être ce scénario que nous révélera Assange dans les prochaines semaines.

Nota Bene : Ceux qui sont intéressés par cette publication trouveront une nombreuse documentation sur la toile. Mais attention aux sites complotistes ou confusionnistes ! Privilégiez les recherches universitaires!Voici les références des travaux qui ont permis d’écrire cet article :

  • Bulgarie Contre la dérive populiste, des « think tanks de gauche » La Vie des Idées  numéro de mai/juin 2007 La Vie des Idées est rattachée à l’Institut du Monde Contemporain (Collège de France) et dirigée par Pierre Rosanvallon.

  • A propos de la NED, voir Ghilhot Nicolas, « Les professionnels de la démocratie : logiques savantes et logiques militantes dans le nouvel internationalisme américain », Actes de la recherche en sciences sociales, n° 139, Septembre 2001, pp. 53-65.

  • A propos de  Jacques Attali son livre Demain, qui gouvernera le monde ?, Fayard, 2011.

  • A propos de Jean-Pierre Jouyet article dans Le nouvel Economiste – n°1385 – Du 26 avril au 2 mai 2007 –

  • A propos de tous les protagonistes y compris Macron divers articles de presse recoupés

  • A propos de WikiLeaks , Libération et Médiapart/ 2017

  • A propos de la Trilatérale http://www.monde-diplomatique.fr/2003/11/BOIRAL/10677

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