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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #comite pour une nouvelle resistance tag

(REPORTAGE PHOTOS) Adieu, colonel Givi. Partie II

12 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Ukraine, #le nazisme

Tous les frères d’armes du colonel Givi ont également été là.

(REPORTAGE PHOTOS) Adieu, colonel Givi. Partie II
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(REPORTAGE PHOTOS) Adieu, colonel Givi. Partie II
(REPORTAGE PHOTOS) Adieu, colonel Givi. Partie II
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(REPORTAGE PHOTOS) Adieu, colonel Givi. Partie II
(REPORTAGE PHOTOS) Adieu, colonel Givi. Partie II

12h00, au son d’une marche funèbre jouée par une fanfare militaire, la dépouille du héros sort lentement du bâtiment, se frayant un chemin au milieu d’une foule compacte hérissée de centaines de drapeaux qui accueille son cercueil comme un océan porte un bateau faisant cap vers l’île d’Avalon…

Aussitôt, comme propulsés par une corde émotionnelle trop tendue qui ne peut plus retenir les cris des coeurs rassemblés, fusent de toutes parts des “Spassiba !” (merci) des “Givi !” des “Gloire au héros du Donbass !” ou “Nous n’oublierons jamais, nous ne pardonnerons jamais !”, repris à l’unisson par un peuple blessé, mais plus que jamais debout et uni au milieu de la tempête.

(REPORTAGE PHOTOS) Adieu, colonel Givi. Partie II
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Pour l'anniversaire de Maastricht, le «Grexit» revient

9 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La finance dérégulée, #Les transnationales, #l'horreur économique, #Grèce, #Terrorisme

Pour l'anniversaire de Maastricht, le «Grexit» revient

Le 08 Février 2017 

 

 

 

Le sujet n'est plus à la mode. Au cœur de l'actualité européenne, le «hard Brexit» de Theresa May a volé la vedette depuis fort longtemps à la crise grecque, supposée réglée. En France, on parvient à engager des campagnes présidentielles - et même à bâtir des programmes économiques entiers - sans paraître se soucier du cadre européen.

Dans ce contexte, il ne viendrait l'idée à personne de remettre sur la table l'épineux sujet grec, surtout pas à quelques mois des élections néerlandaises (mars 2017), de la présidentielle française et des législatives allemandes (septembre). Pourtant, ce dernier pourrait bien s'imposer de lui-même sans demander l'autorisation dans les semaines et mois qui viennent.

Selon un récent article du journal allemand Bild en effet, «le Grexit est de retour». C'est Wolfgang Schäuble qui semble avoir remis le sujet sur le tapis, à l'issue de l'Eurogroupe du 27 janvier dernier. Schäuble estime comme à son habitude que le gouvernement grec n'en a pas fait assez dans le domaine des «réformes de structure». Le ministre allemand des Finances n'a probablement jamais vraiment renoncé à son idée de «Grexit temporaire» formulée en 2015. Il semble à nouveau vouloir pousser les Grecs vers la sortie, quitte à affirmer sans gêne qu'ils n'ont «pas fait ce qu'ils se sont tant de fois engagés à faire».

Pourtant, ce ne sont pas les réformes qui ont manqué en Grèce. Dès 2013, l'OCDE indiquait dans un rapport que le pays avait «le taux le plus élevé de réponse aux réformes structurelles recommandées» et se félicitait des «progrès impressionnants accomplis» (OECD, Economic Survey - Greece, November 2013). C'était bien avant, pourtant, qu'Athènes ne s'engage sur la voie du troisième mémorandum, celui exigé par les Européens après que Tsipras eût capitulé face à ses créanciers mi 2015.nt tant de fois engagés à faire».

Ce troisième mémorandum en effet, véritable «catalogue des horreurs» de l'aveu même du journal allemand Der Spiegel, a repoussé toutes les limites de ce qui se pouvait concevoir en terme de maltraitance économique. Outre le fait que «l'aide» de 86 milliards d'euros dont il est la contrepartie - mais qui n'est constituée que de prêts - va alourdir d'autant une dette déjà située à près de 180% du PIB, outre les habituelles hausses d'impôts, la nouvelle baisse des retraites et la énième «flexibilisation» du droit du travail, Athènes s'est fait détrousser de l'infinitésimal reliquat de souveraineté qui lui restait. Comme le rappelle ici la spécialiste du pays Marie-Laure Coulmin Koutsaftis, l'État grec est en cours de démantèlement pur et simple. Nombre d'actifs publics sont vendus à l'initiative d'un fonds de droit privé, la Société des Participations Publiques, étroitement contrôlé par les créanciers du pays et présidé par un Français. Le gouvernement hellène a également perdu la main sur son administration fiscale qui s'est muée, le 1er janvier 2017, en «agence des recettes autonome». Outre certaines attributions habituellement dévolues à un ministère du Budget (fiscalité, mesures douanières), lui incombe la sympathique mission de faire main basse sur les habitations principales des débiteurs insolvables pour les vendre. Enfin, un invraisemblable mécanisme adopté en mai dernier et surnommé «la cisaille» permet de faire entrer en vigueur de manière immédiate et mécanique de nouvelles mesures d'austérité s'il apparaît que le budget de l'État s'éloigne de l'objectif d'excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) de 3,5 % fixé pour 2018. Il s'agit donc de «légiférer» en mode automatique, sans consulter le Parlement. Du jamais vu.

Là où le bât blesse, c'est que pour prix de ces réformes au chalumeau, les créanciers promettent de longue date à la Grèce un allègement de son énorme dette publique. Or sur ce point, l'ex-Troïka se déchire. Faucons jusqu'au délire, «les Européens» ne cèdent pas d'un pouce. Même le très modeste toilettage de la dette concédé en décembre dernier a failli être remis en question après qu'Alexis Tsipras a osé accorder un coup de pouce financier aux retraités de son pays pour Noël sans demander l'autorisation à «l'Europe».

L'Allemagne, parangon d'intransigeance, ne veut pas entendre parler de coupes dans le stock de dette hellène, surtout pas à l'approche de son scrutin législatif. Pour autant - et c'est un paradoxe - elle tient absolument à ce que le Fonds monétaire international demeure partie prenante de l'actuel plan «d'aide». Or le Fonds, pour sa part, met de plus en plus de distance entre lui-même et ses acolytes de l'ancienne Troïka. Il menace régulièrement de les quitter car ses statuts lui interdisent en principe de secourir un pays insolvable, ce qui est désormais le cas de la Grèce selon luEt ça fait longtemps qu'il le dit. On ne compte plus les rapports dans lesquels le FMI alerte sur l'urgente nécessité de restructurer la dette hellénique et menace, si cela n'intervient pas, de se retirer de l'aventure. En 2013 déjà, il publiait un document sévère relatif à la gestion de la première crise grecque, celle de 2010. Il déplorait qu'à l'époque «la restructuration de la dette [ait] été envisagée par les parties à la négociation mais qu'elle [ait] été exclue par les dirigeants de la zone euro» ( IMF Country Report No. 13/156 - Greece, 06/2013). Deux ans plus tard, le Fonds proposait d'accorder à Athènes «un délai de grâce» de trente ans sur le paiement de sa dette et estimait celle-ci «totalement non viable» (IMF Country Report No. 15/186 - Greece, 14/07/2015). En juillet 2016, le Bureau indépendant d'Évaluation (IEO) du FMI, publiait un bilan assassin rappelant que toutes les modalités de prise de décision habituellement en vigueur au sein du Fonds avaient été contournées dans l'affaire grecque. Pour des raisons politiques, pour satisfaire l'appétence des «Européens» pour une dureté d'airain vis à vis d'Athènes, la direction du FMI aurait sciemment désinformé son Conseil d'administration et conduit l'institution de Washington à opérer un renflouement là où il aurait fallu pratiquer un «haircut» (une coupe dans la dette).

Enfin, le tout dernier rapport en date (janvier 2017) vient de réaffirmer de manière catégorique: «La dette grecque est totalement intenable. Même avec une application pleine et entière des réformes approuvées dans le cadre du programme d'aide, la dette publique et les besoins de financement vont devenir explosifs sur le long terme». C'est avec ce document pour base de travail que devaient se rencontrer lundi, afin de s'entre-exposer une nouvelle fois les uns aux autres leurs inexpugnables divergences, les différents protagonistes: le FMI pour rappeler qu'il faut soit trancher fermement dans la dette grecque, soit prévoir un tour de vis austéritaire supplémentaire. Le gouvernement grec, pour faire valoir qu'il n'irait pas plus loin dans les réformes. Les créanciers européens pour rappeler que décidément, rien ne leur va, ni l'idée de se passer du concours du Fonds, ni celle de se ranger à ses vues en acceptant d'alléger enfin la dette hellène.

Que peut-il sortir de ce dialogue de sourds? Peut-être la fuite pure et simple, cette fois, d'un FMI excédé qui laisserait «les Européens» barboter seuls dans cet hôpital de jour à ciel ouvert qu'est devenue, vingt-cinq ans tout juste après l'entrée en vigueur du traité de Maastricht, l'Union économique et monétaire. La décision interviendra dans le courant de ce mois.

Quelle suite les États membres donneront-ils à un éventuel départ de ce «tiers séparateur» qu'est en réalité le Fonds?

Les Grecs, pour leur part, semblent (re)commencer à envisager une sortie de l'euro. D'anciens ministres d'Alexis Tsipras se font entendre. Comme le rapporte Médiapart, l'ex ministre des Affaires européennes Nikos Xydakis a récemment affirmé que l'omerta sur la question monétaire devait être levée. «Il ne doit pas y avoir de tabou quand nous parlons du destin de la nation. Nous sommes arrivés au point où le peuple est au bout de son endurance. Je crois que nous avons besoin d'une discussion politique nationale en profondeur», a-t-il affirmé. Yanis Varoufakis pour sa part, ne mâche pas ses mots dans la tribune qu'il signe ici le 4 février. Il accuse le ministre allemand Wolfgang Schäuble de manigancer un Grexit hostile. Puis il enjoint le gouvernement de son pays à prendre les devants, lui suggère de tourner le dos aux créanciers et de restructurer unilatéralement certains titres de dette, l'invite à mettre en place un système de paiement parallèle.

Cette «double monnaie», Varoufakis en avait préparé l'avènement au printemps 2015, alors qu'il était encore ministre des Finances du gouvernement Syriza. Le projet n'a jamais vu le jour. Que de temps gaspillé s'il devait s'imposer maintenant. Que de mesures d'austérité votées pour rien....

Est-ce à dire pour autant qu'un éventuel Grexit serait forcément un désastre? Tout dépend de l'aide que recevra Athènes si elle choisit de faire le grand saut. La situation internationale a changé depuis 18 mois. Le nouveau pouvoir américain ne fait pas mystère de son hostilité à la construction européenne. S'il n'a pas encore été nommé à ce poste et si sa candidature doit d'abord être acceptée par des Européens qui traîneront nécessairement des pieds, Ted Malloch, le candidat de Donald Trump au poste d'ambassadeur américain auprès de l'UE désormais connu pour ses diatribes hostiles à l'Union et à l'euro, n'hésite pas à affirmer: «Je ne veux pas parler à la place des Grecs, cependant, du point de vue d'un économiste, il y a très fortes raisons pour la Grèce de quitter l'euro».

Au point, pour les États-Unis, d'aider la Grèce à franchir le pas le cas échéant? Difficile, pour l'heure, d'y voir clair dans le jeu américain. Ce que l'on peut dire, en revanche, c'est que la crise grecque est de retour.

Après la toute première sortie de l'Union (celle de la Grande-Bretagne), la toute première sortie de l'euro pourrait elle aussi se produire très bientôt.

 

[Article initialement paru sur Figarovox]

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Macron macdonaldise la République (il n’est pas le seul …). Blog gaullistes libres

7 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Emmanuel Macron, #Comité pour une Nouvelle résistance, #La France, #La République, #La nation .

 Macron macdonaldise la République (il n’est pas le seul …)

Blog gaulliste libre

Dans un remarquable article du Figarovox, Véronique Nguyen théorise le concept de « macdonalisation » de la politique. Elle explique que la célèbre enseigne américaine a basé son succès planétaire exclusivement sur le marketing. Sur la base du hamburger, assemblage culinaire très médiocre mais qui excite aisément à peu près toutes les papilles, l’oncle Ronald a ainsi été maître pour aguicher le client avec une propreté irréprochable dans les accès, des cadeaux dans les Happy Meal, des emplacements soigneusement étudiés, un esprit festif et des aires de jeu pour les enfants… etc. Dans tout ceci, la question de fond, à savoir ce qui finira dans votre estomac, n’est quasiment jamais évoquée.
 
Il en est de même pour Emmanuel Macron. En termes de politique, celui-ci est en pratique un gérant d’enseigne Mac Donald, peu scrupuleux de surcroit. Les accès – allure de gendre idéal, costumes irréprochables – sont parfaitement propres, on promet quelques cadeaux totalement accessoires, les meetings sont préparés et organisés avec une précision d’horloge suisse, l’ambiance est bon enfant, etc. Mais on ne parle jamais réellement du fond (le programme politique). Et pour cause : il n’y en pas vraiment (si ce n’est d’occuper le devant de la scène et d’exciter les médias). Et comme pour Mac Donald et votre estomac, l’abus de Macron conduira la France à l’indigestion.
 
Bien sûr, l’ancien ministre de François Hollande n’est pas le seul à utiliser ces procédés honteux, axés exclusivement sur la comm’. C’est même presque, au grand dam de la France, une généralité. Mais il faut dire qu’Emmanuel Macron en est devenu le maître incontesté, mettant en cela ses pas dans ceux d’un « système » qu’il prétend dénoncer et dont il n’est en fait que simplement l’enfant prodigue, à l’instar de ses prédécesseurs en imposture, tels Nicolas Sarkozy ou Manuel Valls.
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Sauver Alstom ...du moins jusqu’aux élections.

7 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Economie, #l'horreur économique

Sauver Alstom ...du moins jusqu’aux élections.

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Lorsque le groupe Alstom avait annoncé la fermeture de l’usine historique de Belfort, trop coûteuse, un gigantesque bouclier politique s’était levé contre cette possibilité. A quelques mois des élections impossible pour le gouvernement de permettre la fermeture du site, le quinquennat de Hollande ayant déjà été marqué par l’échec de Florange. Un plan de sauvetage a donc été imaginé.

Simple, ce plan semble toutefois être irréalisable.

Une commande de L’État déjà critiquée

Dès que le plan avait été rendu public, la commande passée par l’État à Alstom avait été vivement critiquée. Le gouvernement voulait acheter 15 rames TGV duplex pour les faire rouler sur la ligne intercité Marseille-Bordeaux, ligne qui devrait devenir, à terme, une ligne LGV. Mais entre temps les rames auraient roulé bien en dessous de leur vitesse maximale, les lignes classiques ne permettant pas de rouler au-dessus de 200 km/h alors que les TGV dépassent les 300 km/h en vitesse de pointe.

L’État aurait donc procédé à un achat cher et inutile. Ou pas. Car selon les services de Bercy, l’achat tel qu’il a été prévu n’est pas faisable. La lettre spécialisée "Mobilettre" et Les Echos ont pu consulter ce document de Bercy daté du 2 décembre 2016. Il y est tout simplement écrit que c’est impossible.

L’idée, pour l’État, était de mettre cet achat dans un avenant au contrat-cadre liant la SNCF et Alstom et datant de 2007. Mais pour les spécialistes de Bercy, c’est impossible : l’avenant à ce contrat n’est pas une option.

Le problème de l’appel d’offres qui ne doit pas être fait

Pour sauver Alstom, l’État ne doit pas passer par un appel d’offres comme ce devrait être le cas en temps normal : si l’appel d’offres est perdu par Alstom au profit d’un de ses concurrents, l’achat ne pourrait pas sauver l’usine de Belfort.

L’État doit donc forcer la main à la SNCF et sa propre trésorerie d’où l’intérêt de l’avenant du contrat-cadre, seule option pour ne pas devoir faire appel à l’appel d’offre. Cet contrat-cadre a, toutefois, déjà reçu cinq avenants depuis sa signature en 2007.

La SNCF serait alors réticente : cette option pourrait, en cas de recours auprès d’un tribunal par exemple, se retourner contre elle. Le gouvernement, lui, veut à tout prix tenir sa promesse de sauver Alstom, du moins jusqu’aux élections.

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L’art de la guerre . Deux minutes et demi avant Minuit. Par Manlio Dinucci.

7 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Ukraine, #La guerre, #le nazisme

L’art de la guerre .  Deux minutes et demi avant Minuit. Par Manlio Dinucci.

L’art de la guerre

 

 

Deux minutes et demi avant Minuit

 

Manlio Dinucci

 

Enfin le téléphone a sonné et Gentiloni (président du Conseil italien, ndt), après une longue et nerveuse attente, a pu écouter la voix du nouveau président des Etats-Unis, Donald Trump. Au centre de l’appel téléphonique -informe Palazzo Chigi (siège de la présidence du Conseil, ndt)- l’« historique amitié et collaboration entre Italie et USA », dans le cadre de la « fondamentale importance de l’Otan ». Dans le communiqué italien on omet cependant un détail qu’a fait connaître la Maison Blanche : dans son coup de fil à Gentiloni, Trump n’a pas seulement « rappelé l’engagement des USA dans l’Otan », mais il a « souligné l’importance que tous les alliés partageassent la charge monétaire de la dépense pour la défense », c’est-à-dire la portent à au moins 2% du PIL : ce qui signifie pour l’Italie passer des actuels 55 millions d’euros par jour (selon l’Otan, en réalité davantage) à 100 millions d’euros par jour. Gentiloni et Trump se sont donné rendez-vous en mai pour le G7 sous présidence italienne qui se déroulera à Taormina, à un peu plus de 50km de la base USA/Otan de Sigonella et à 100km du Muos de Niscemi. Points fondamentaux de ce qui, dans l’appel téléphonique, est défini comme « collaboration entre Europe et Etats-Unis pour la paix et la stabilité ».
Le résultat en est confirmé par les Scientifiques atomiques étasuniens : l’aiguille de l’ «Horloge de l’apocalypse », le pointeur symbolique qui sur leur bulletin indique à combien de minutes nous sommes du minuit de la guerre nucléaire, a été avancée : de 3 minutes avant minuit en 2015 à 2 minutes et demi avant minuit en 2017. Un niveau d’alarme plus haut que celui des années 80, au sommet de la tension entre USA et URSS.

Cela est en réalité le résultat de la stratégie de l’administration Obama qui, avec le putsch de Place Maïdan, a lancé la réaction en chaîne qui a provoqué la confrontation, y compris nucléaire, avec la Russie, transformant l’Europe en première ligne d’une nouvelle guerre froide par certains aspects plus dangereuse que la précédente.
Que fera Trump ? Dans son appel téléphonique au président ukrainien Porochenko -communique la Maison Blanche- il a dit que « nous travaillerons avec l’Ukraine, la Russie et d’autres parties intéressées pour les aider à rétablir la paix le long des frontières ». Il ne clarifie pas cependant si entre les frontières de l’Ukraine est comprise ou pas la Crimée, qui s’est désormais détachée pour revenir faire partie de la Russie. L’ambassadrice étasunienne à l’Onu, Haley, a déclaré que les sanctions USA envers la Russie restent en vigueur et a condamné les « actions agressives russes » en Ukraine orientale. Où en réalité a repris l’offensive des forces de Kiev, comprenant les bataillons néo-nazis, entraînées et armées par USA et Otan. En même temps le président Porochenko a annoncé vouloir lancer un référendum pour l’adhésion de l’Ukraine à l’Otan. Même si de fait elle en fait déjà partie, l’entrée officielle de l’Ukraine dans l’Alliance aurait un effet explosif envers la Russie.
Pendant ce temps la Grande-Bretagne se met en marche : alors qu’elle intensifie la coopération de ses forces aéronavales avec celles des USA, elle envoie en Mer Noire au bord de la Russie, pour la première fois depuis la fin de la guerre froide, une de ses unités navales les plus avancées, le destroyer (ou escorteur d’escadre, ndt) Diamond (coût supérieur à 1 milliard de livres sterling), à la tête d’une task force Otan et en appui à 650 soldats britanniques engagés dans un non mieux précisé « exercice » en Ukraine. Simultanément la Grande-Bretagne envoie en Pologne et Estonie 1000 soldats d’unités d’assaut et en Roumanie des chasseurs bombardiers Typhoon à double capacité conventionnelle et nucléaire.
Ainsi, alors que Gentiloni parle avec Trump de collaboration entre Europe et Etats-Unis pour la paix et la stabilité, l’aiguille de l’Horloge se rapproche du minuit nucléaire.

 

Edition de mardi 7 février 2017 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/due-minuti-e-mezzo-alla-mezzanotte/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

 

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Panique à bord. Rédigé par Observatus geopoliticus 

7 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Ukraine, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Terrorisme, #Daesch, #le nazisme

Panique à bord

7 Février 2017 , Rédigé par Observatus geopoliticus 

Quel spectacle, mes aïeux... Le système impérial et ses relais médiatiques sont passés du mode panique au mode hystérique. Il faut dire que le Donald donne jour après jour un bon coup de pied dans la fourmilière, tout en sachant mener sa barque avec habileté. Jusqu'ici, il a louvoyé avec astuce, changeant de cap mais évitant les écueils de la table rase, donnant quelques miettes au Deep State pour que celui-ci ne se dresse pas uniformément contre lui.

En Syrie, une nouvelle est passée totalement inaperçue : il y a deux jours, l'aviation US a effectué un raid sur Idlib, tuant un commandant d'Ahrar al-Cham. On comprend que la presstituée ait préféré garder le silence : ce groupe salafiste était lyriquement considéré comme "modéré" il y a encore deux mois. Autre occupant de la Maison blanche, autres moeurs...

Puisque nous y sommes, restons un instant en Syrie. A Idlib, donc, la division barbue que nous annoncions a eu lieu autour des deux grands pôles rebelles - Al Qaida (dont la fédération s'appelle désormais Hayat Tahrir al-Cham) et Ahrar al-Cham. Si les combats fratricides ont plus ou moins momentanément cessé, le divorce est acté :

Les groupes modérés sont... nulle part ! La MSN occidentale est... muette.

Un peu plus à l'est, Al Bab est en vue. Nous ne parlons pas des Turcs et de leurs alliés qui la contemplent depuis de très longs mois sans pouvoir la prendre et qui rament pour s'imposer dans les villages environnants - le dernier en date s'appelle Bzaah, qui a changé huit fois de main ! Non, c'est l'armée syrienne qui approche à grande vitesse d'Al Bab par le sud :

C'est la dèche pour Daech, les petits hommes en noir al-babiens étant en passe d'être coupés du reste de leur territoire. Mais la question à un million concerne évidemment la "rencontre" entre l'armée loyaliste et le duo ASL-Turcs, mortels ennemis d'hier. Certes, tout cela a forcément été préparé en amont lors des discussions Poutine-Erdogan, mais il y a un monde entre les corridors du pouvoir et la réalité du terrain, et les haines tenaces ne s'effacent pas du jour au lendemain. Les généraux syriens font d'ors et déjà monter la pression, se disant prêts à en découdre avec l'ASL et les Turcs si nécessaire. Ambiance, ambiance...

Plus au sud, Wadi Barada a été libéré fin janvier. Rappelez-vous, le blocage et l'empoisonnement de son eau par les rebelles délicieusement modérés mettait en danger les cinq millions de Damascènes dans le silence assourdissant de nos médias. Le danger de catastrophe humanitaire est désormais écarté. Enfin, après des semaines de combats autour de l'aéroport stratégique T4 et le reflux de l'EI, Palmyre sera bientôt à nouveau en vue et des troupes d'élite sont déployées pour avancer vers la cité antique.

Après cette longue parenthèse syrienne, revenons à Washington où le changement de direction de Trump met le système impérial en émoi. Et ce n'est pas la crise ukrainienne qui le rassurera.

Sous Barack à frites, le schéma était simplissime. S'asseyant sur les accords de Minsk, Kiev lançait une offensive, les séparatistes pro-russes répondaient et le camp occidental accusait invariablement Moscou. Sentant maintenant le vent tourner, la junte ukrainienne a, sans doute conseillée par McCainistan, voulu forcer la main du Donald en faisant brusquement monter la pression fin janvier à Avdeïevka.

Elle a dû être déçue... Si l'ambassadrice américaine à l'ONU a (mollement) sauvé les apparences et donné quelque chose à grignoter au parti de la guerre, le changement de ton ne trompe pas et chacun s'en aperçoit (ici ou ici). Lors de la conversation téléphonique entre Trump et Porochenko, aucune condamnation ni critique de la Russie, rien n'accusant Moscou d'être à l'origine de la flambée de violence comme c'était habituellement le cas. Poroclown en a avalé son chocolat de travers...

Tout cela a évidemment le don d'exaspérer le système impérial, encore plus furibond depuis l'incroyable remarque de Trump :

Neuneu : - Vladimir Poutine est un tueur

Donald : - Pensez-vous que notre pays soit si innocent ?

A ma connaissance, c'est la première fois qu'un président américain se permet cet examen de conscience. Quel gouffre d'avec le nationalisme exacerbé et autres transes sur la nation indispensable des Bush Sr et Jr, Obama ou Clinton... Sans surprise, l'Etat profond a frisé l'attaque d'apoplexie et les cris d'orfraie ont retenti d'un bout à l'autre du pays. Quant à la présentatrice de CNN, elle en avait presque la larme à l'oeil ! Le Figaro, à ma connaissance le seul en France à avoir rapporté intégralement la nouvelle, a pour une fois fait preuve d'un brin d'objectivité. Après avoir évoqué le décalage - doux euphémisme - de Trump avec la classe politique en général et les caciques Républicains en particulier, le canard continue :

Toutefois, une enquête publiée vendredi par le New York Times montre bien qu'il n'est peut-être pas tant que ça en décalage avec l'électorat républicain, pour qui la menace islamique radicale éclipse la menace russe. Interrogé sur l'endroit du monde qui représente pour lui la principale menace pour les États-Unis, l'électorat démocrate place à l'inverse la Corée du Nord en tête, suivie immédiatement par la Russie. Mais l'électorat républicain mentionne après la Corée du Nord une longue liste de pays musulmans, avant de citer la Russie, selon cette enquête.

On fait la même enquête en France en Allemagne ou en Angleterre ? Enième illustration du chiasme entre l'establishment occidental et les peuples qu'il est sensé représenter...

Pas de quoi réfréner le New York Times qui nous pond une histoire sur l'empoisonnement d'un opposant inconnu par le grand méchant Poutine, histoire de mettre le Donald en difficulté sur son commentaire. Le Spiegel allemand tombe dans le scabreux, la journaloperie se déchaîne (notez les nombreuses contre-vérités factuelles d'Amanpour) et Soros est au bord de la crise de nerf. La palme revient toutefois à une obscure membre du Congrès, la désormais inoubliable Maxine Waters pour qui Poutine est en train d'envahir... la Corée ! Eh oui, vous ne le saviez pas, moi non plus, c'est le parti Démocrate qui nous l'apprend :

Bien sûr, mémère Maxine ne semble plus avoir toute sa tête et son entourage, quelque peu embarrassé, a dû la mettre gentiment au lit après cet immortel épisode. Mais c'est symbolique de notre époque où vous pouvez raconter tout et (absolument) n'importe quoi si vous appartenez au camp du Bien. Et plus ce dernier coule, plus il devient hystérique...

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Trump défend à nouveau Poutine, au désespoir des Républicains

7 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Ukraine, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Terrorisme, #Daesch

Trump défend à nouveau Poutine, au désespoir des Républicains

  • Par ,  L
«Je le respecte», mais «ça ne veut pas dire que je vais m'entendre avec lui», a déclaré Donald Trump au sujet de Vladimir Poutine. Sur l'image, des poupées russes des deux présidents à Saint-Petersbourg en Russie.

«Je le respecte», mais «ça ne veut pas dire que je vais m'entendre avec lui», a déclaré Donald Trump au sujet de Vladimir Poutine. Sur l'image, des poupées russes des deux présidents à Saint-Petersbourg en Russie. Crédits photo : Dmitri Lovetsky/AP

VIDÉO - «Pensez-vous que notre pays soit si innocent?», a répondu le président américain au sujet des crimes supposés du président russe, dans une interview à la chaîne Fox News, suscitant la colère de son propre camp.

Le président américain Donald Trump a défendu une nouvelle fois Vladimir Poutine devant l'opinion publique américaine, montrant qu'il ne renonçait pas à trouver des accords avec le président russe sur les affaires de la planète. Une nouvelle flambée des combats entre forces ukrainiennes et séparatistes pro-russes dans l'est de l'Ukraine a contraint la semaine dernière l'administration américaine à critiquer Moscou et à promettre le maintien des sanctions internationales qui visent la Russie.

Mais dimanche, dans une interview diffusée sur Fox News avant le démarrage du très populaire Super Bowl, le président américain a défendu une nouvelle fois sa volonté de chercher à réchauffer les relations avec son homologue russe.

«Je le respecte», mais «ça ne veut pas dire que je vais m'entendre avec lui», a-t-il dit.» C'est un leader dans son pays, et je pense qu'il vaut mieux s'entendre avec la Russie que l'inverse», a-t-il ajouté.

Et au journaliste qui lui objectait que Vladimir Poutine était un «tueur», Donald Trump a invité de manière surprenante l'Amérique à un examen de conscience. «Beaucoup de tueurs, beaucoup de tueurs. Pensez-vous que notre pays soit si innocent?», a-t-il demandé, sans expliciter sa pensée. Cette dernière réflexion a immédiatement suscité une salve de critiques, y compris dans son propre camp où Vladimir Poutine fait souvent figure de repoussoir. «Je ne pense pas qu'il y ait aucune équivalence entre la manière dont les Russes se comportent et la manière dont les États-Unis se comportent», a déclaré Mitch McConnell, le chef de file des républicains au Sénat. «C'est un ancien du KGB, un voyou, élu d'une manière que beaucoup de gens ne trouvent pas crédible», a-t-il renchéri.

Quant au néoconservateur Marc Rubio, sénateur républicain de Floride, et rival de Donald Trump lors de la primaire du Grand Old Party, il a tweeté: «Quand est-ce qu'un activiste démocrate a été empoisonné par le parti Républicain, ou vice-versa? Nous ne sommes pas comme Poutine».

L'électorat républicain préoccupé par Daech plutôt que par Poutine

Dans son interview à Fox News, le président américain a aussi expliqué dans quel domaine il aimerait particulièrement se mettre d'accord avec Moscou: «Si la Russie nous aide dans le combat contre (le groupe) État islamique (…) et contre le terrorisme islamique à travers le monde, c'est une bonne chose».

Donald Trump a demandé au Pentagone de lui fournir, d'ici la fin février, un plan pour accélérer la campagne contre l'EI, qui n'a que trop traîné en longueur selon lui. Or, les militaires américains ne cachent pas que l'attitude de Moscou sera déterminante pour préparer l'ultime bataille contre le groupe terroriste, la conquête de sa capitale autoproclamée Raqqa. La coalition ne peut pas par exemple lancer l'offensive sur la ville sans avoir une idée de ce que sera le statut de la ville libérée - un débat dans lequel la Russie joue un rôle clef.

En cherchant un rapprochement avec le maître du Kremlin, Donald Trump est en décalage, voire en opposition avec nombre de caciques républicains, comme John McCain, l'ancien candidat républicain à la présidentielle de 2008, qui ne perd pas une occasion de dénoncer la menace russe.

Toutefois, une enquête publiée vendredi par le New York Times montre bien qu'il n'est peut-être pas tant que ça en décalage avec l'électorat républicain, pour qui la menace islamique radicale éclipse la menace russe. Interrogé sur l'endroit du monde qui représente pour lui la principale menace pour les États-Unis, l'électorat démocrate place à l'inverse la Corée du Nord en tête, suivie immédiatement par la Russie. Mais l'électorat républicain mentionne après la Corée du Nord une longue liste de pays musulmans, avant de citer la Russie, selon cette enquête.


Voir aussi - «Il y a de bonnes chances que je ne m'entende pas avec Poutine» déclarait Trump:

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Après l’appel de Trump, Poroshenko se prépare à la guerre totale, par Fort Russ News

7 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Terrorisme, #le nazisme, #Le fascisme, #Ukraine

Après l’appel de Trump,
Poroshenko se prépare à la guerre totale
Fort Russ News -

mardi 7 février 2017, par Comité Valmy

Après l’appel de Trump,
Poroshenko se prépare à la guerre totale

Le commandant adjoint de la République populaire de Donetsk, Eduard Basurin, a déclaré lors d’un briefing d’urgence à Donetsk la nuit dernière que Poroshenko se prépare à déclencher une guerre à grande échelle et à rejeter les Accords de Minsk.

 

Basurin a annoncé : "Suite à la conversation entre Poroshenko et Trump, dans un avenir proche l’Ukraine cessera de recevoir un soutien financier et militaire pour son opération terroriste dans le Donbass. Dans ce contexte, le président ukrainien est tombé dans un profond désespoir et s’appprête à s’engager dans l’action la plus téméraire qui est de déclencher une guerre sanglante, à grande échelle en Europe de l’Est“.

 

"Ceci est nécessaire pour attribuer la responsabilité de leurs crimes aux Républiques non reconnues et à la Fédération de Russie et d’escroquer à l’Occident de nouveaux fonds afin de développer leurs affaires construites sur le sang du peuple ordinaire ukrainien", a poursuivi Basurin.

 

"Le commandement militaire et politique de l’Ukraine a refusé de mettre en œuvre l’accord de Minsk sur le retrait de l’artillerie lourde de la ligne de contact. Au contraire, il a réalisé une rassemblement de troupes“.

 

« Notre intelligence a confirmé l’activité de l’ennemi. En particulier, nous avons enregistré la concentration des forces et des moyens ennemis sur la ligne de front afin de créer un groupe d’attaque.

 

Deux complexes de missiles tactiques Tochka-U ont été déplacés de Kramatorsk vers le territoire de l’usine de coke d’Avdeevka. Six autres Tochka-U ont été déchargés à la gare de Novobakhmutovka ... Deux compagnies de nationalistes dirigées par l’ex-commandant du Secteur Droit, D. Yarosh, sont arrivées dans la zone de la 72e brigade mécanisée séparée. Des unités de la garde nationale de l’Ukraine sont arrivés dans la région de Volnovakha. "

 

Le commandant adjoint du DPR a ajouté : « Sous le couvert de la nuit, tout en allumant le front de Crimée pour tenter de dissimuler leurs autres activités, le transfert d’une division d’artillerie antichars de la 57e brigade mécanisée est en cours pour renforcer les brigades mécanisées de l’UAF sur les fronts Donetsk et Mariupol. En outre, a été établi le redéploiement en force de la 92e brigade mécanisée distincte depuis la région de Kharkov jusqu’à la zone de l’opération terroriste de Poroshenko contre la population civile de Donbass. Trois bataillons de la force nationaliste Azov venant d’Urzuf sont arrivés à Mariupol.

 

Eduard Basurin a conclu : « Cette information nous permet de conclure que le commandement de l’UAF, sur ordre de la direction militaire et politique de l’Ukraine, prépare des opérations de combat offensives sur toute la ligne de contact ainsi que des sabotages contre l’infrastructure civile, imitant les nazis 1941 ».

 

"À leur tour, nos troupes sont prêtes à donner, à repousser dignement l’ennemi et à le mettre en déroute comme auparavant les troupes terroristes de Kiev."

 

6 février 2017

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Une société belge implante une puce électronique sous la peau de ses employés .

7 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La République, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #La lutte des classes, #Le fascisme, #Israël - palestine - Moyen-Orient, #Le syndicalisme

Une société belge implante une puce électronique sous la peau de ses employés .…

Et dire qu’il y en a qui trouvent ça bien!! C’est consternant

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RFID dans les mains

Newfusion, une société malinoise, a décidé d’implanter une puce RFID sous la peau de ses employés. Huit travailleurs ont déjà été « pucés » tels des animaux de compagnie.

« C’est la même chose qu’une clef, nous explique Tim Pauwels, l’un des patrons de la société. J’ouvre la porte d’entrée et mon ordinateur. L’idée a germé après que plusieurs employés ont perdu leurs badges. Ici l’identification est ‘sous-cutanée’, vous l’avez toujours avec vous !« .

 

Enfouie, dans la chair de leur main, la mini puce à la taille d’un grain de riz. Elle coûte 100 euros et contient uniquement vos données personnelles : « On imagine à l’avenir que les services de secours seraient équipés de scanners pouvant détecter la puce RFID. En cas d’accident, les secouristes auraient directement accès à vos données, » explique un employé visiblement ravi par la technologie.

Payer une tournée grâce à votre puce

La technique RFID existe déjà depuis plusieurs années. Il y a 10 ans, les clients d’une discothèque néerlandaise payaient déjà leurs consommations grâce à une puce implantée sous leur peau. Des malades atteints de la maladie d’Alzheimer ont aussi été « pucés » aux États-Unis, sans qu’on leur ait vraiment demandé leur avis.

Et la vie privée là-dedans ?

A Malines, seuls les employés volontaires ont été équipés de la puce. Mais on imagine facilement quelles pourraient-être les dérives de cette technologie en terme de piratage des données, ou de vie privée.

« C’est un réel danger, estime Alexis Deswaef, président de la ligue des Droits de l’Homme. On ‘flique’ dorénavant les employés au plus profond de leur chair. C’est un outil de contrôle total. On peut savoir à quelle heure l’employé a commencé son service, quand celui-ci a pris sa pause cigarette. On analysera ensuite s’il est assez productif ? Que fera-t-on de cette collecte de données ? Dans le futur, braderons-nous un peu plus nos droits à la vie privée pour plus de sécurité ou de confort ? »

Lire l’article de Samy Hosni et voir les vidéos

Source RTBF.be


 
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