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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #comite pour une nouvelle resistance tag

Michel Etievent : Le film sur Ambroise Croizat et la sécurité sociale se prépare et verra le jour prochainement ! Par J.L. Favre.

25 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La sécurité sociale, #La République, #Le syndicalisme, #Le socialisme, #Services publics, #La santé, #Comité pour une Nouvelle résistance

Michel Etievent : Le film sur Ambroise Croizat et la sécurité sociale se prépare et verra le jour prochainement !

Ambroise Croizat

Ambroise Croizat

Parfois certaines dates apparaissent un peu lointaines, surtout lorsqu’elles traitent d’un évènement en particulier. Dans le cas qui nous occupe, il s’agit d’une figure hors du commun, à laquelle  nous sommes tous redevables, Ambroise Croizat, né en Tarentaise et fondateur de la Sécurité Sociale, sous le premier Gouvernement du Général de Gaulle, après Guerre. Une période historique très difficile mais qui a vu naître à partir de la Tarentaise, les principaux droits sociaux et dont on fêtera sous peu le 70ème anniversaire. Avec un homme aux commandes, Michel Etievent, que l’on ne présente plus, tant son nom apparaît désormais si familier. Tout le monde ou presque le sait, Michel Etievent, a consacré toute une partie de sa vie, à la mémoire de cet homme exceptionnel et discret, pour lequel la protection sociale des français était devenu un véritable combat. D’ailleurs, et c’est presque une destinée, notre historien, a vécu dans la même maison que le fondateur de la Sécurité Sociale. On comprend alors mieux, son attachement indéfectible à la mémoire de ce précurseur. Et pour immortaliser à jamais, ces grands combats, un film se prépare actuellement sous la houlette, de Gilles Perret, réalisateur entre autres du film « Les Jours heureux ». Un documentaire rare, d’1H25 environ, qui retracera toutes les grandes étapes de la carrière d’Ambroise Croizat , qui fut tour à tour, militant communiste, syndicaliste, grand résistant, et pour finir un homme politique averti et consciencieux. « Dans ce film là, l’idée a  germé progressivement de faire un documentaire sur l’œuvre intégrale, d’Ambroise Croizat, fondateur aux côtés du Conseil de la Résistance, de la Sécurité Sociale, avec documents d’archives rares,  des entretiens et des témoignages de personnes encore vivantes, hommes politiques, syndicalistes, spécialistes de la sécurité sociale et du mouvement ouvrier  et sa fille Liliane ». On songe alors à une figure également légendaire, Stéphane Hessel, qui nous a quittés tout récemment, non sans avoir avant son ultime départ, mis en garde les générations futures, contre l’ignorance et l’oubli, avec un leitmotiv célèbre. « A votre tour, soyez des indignés ! ».  Une parole forte qui résonne comme une sorte de boomerang. « C’est aussi le parcours d’un grand humaniste à travers une vie riche. Là où il est passé ! Là où il s’est battu ! Le film d’ailleurs commence à Notre Dame de Briançon, sa terre élective ». Et Michel Etievent d’énumérer avec passion, la vie d’un homme proche du peuple, qui fut d’ailleurs Secrétaire de la Fédération des Métaux CGT, en pleine période de bouleversements industriels puis en 1936, Député, avec les grandes conquêtes sociales du Front Populaire. Arrêté en 1939 et emprisonné sous le régime de Pétain à Alger,  il doit sa libération à la faveur des anglo-américains. C’est à ce moment décisif qu’il rejoint le Général De Gaulle. Et en 1945, il rentre au Ministère du Travail, pour terminer son œuvre. A ses funérailles en 1951, c’est plus d’ un million de personnes qui accompagnera sa dépouille. « Le plus grand enterrement du siècle. Et pour cause, outre son fabuleux héritage social Croizat, a rencontré les plus grands de ce monde ». En citant notamment André Malraux. « Sur le plan local, Croizat a eu des liens très fort avec les populations, mais je pense particulièrement à un autre grand résistant de la vallée. Auguste Mudry ». Dit le Colonel « Félix », et « Martin ». Ancien Député Maire de Bellentre. En attendant le film avance à grands pas. En espérant qu’il soit présenté en avant première sur sa terre natale. C’est un souhait légitime.

 

                                                                                   J.L.Favre

Michel Etievent : Le film sur Ambroise Croizat et la sécurité sociale se prépare et verra le jour prochainement ! Par J.L. Favre.
Michel Etievent : Le film sur Ambroise Croizat et la sécurité sociale se prépare et verra le jour prochainement ! Par J.L. Favre.
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La laïcité. Communiqué du "Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR" sur la "guerre des crèches ".

24 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La Laïcité, #La République, #La nation ., #La France, #Europe supranationale

La laïcité. Communiqué du "Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR" sur la "guerre des crèches ".

Polémique sur les crèches dans les édifices publics :

communiqué du  

"Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR"

La laïcité. Communiqué du "Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR" sur la "guerre des crèches ".

L’association "Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR", dont l’objet social est notamment la défense des valeurs républicaines sur lesquelles ont été fondées les conquêtes sociales de la Résistance, tient à démasquer la propagande du Front National qui, une fois encore, manipule les esprits en dévoyant l’Histoire et les traditions populaires.

Nous tenons à :

1 - Resituer l’origine de la polémique sur les crèches dans les édifices publics. Une mouvance de l'extrême droite s' emploie à replacer le catholicisme au centre de la société, en s'appuyant sur une "tradition" vendéenne dont Mona Ozouf, dans "Composition française", rappelle les tensions qui en résultaient  dans un  passé encore pas si lointain. S’en est suivie une récupération du débat par un parti d’extrême droite, le Front National,  à travers une surenchère de ses relais locaux dénuée de fondements traditionnels dans la plupart des régions françaises. Si la Provence par exemple a bien inventé la « crèche » et ses « petits saints », ou « santons », c’était pour l’intimité des familles, parfois pour les églises, sûrement pas pour les mairies ni d’ailleurs pour décorer les rues ; et la Provence a donné La Marseillaise…  ;

2 - Rappeler les souffrances que la France, plus que tout autre pays peut-être dans le monde, a eu à endurer du fait des guerres entre religions, en donnant quelques exemples de ce que les « générations passées » ont pu inventer à l’occasion de ces guerres (jusqu’à dépecer les tenants d’une religion différente pour tapisser de leur peau les murailles d’une ville…) ;

3 - Mettre en relation ces horreurs avec la solution trouvée dans la laïcité, en rappelant que ce principe est extrêmement peu répandu dans le monde ;

4 - Observer que le  principe laïque, du fait de sa rareté, peut justement être considéré par les Français comme le fruit du génie de la France et un motif d’appartenance à une communauté nationale paisible et soudée autour d’un idéal élevé, comparable à celui de la devise républicaine – liberté, égalité, fraternité ;

5 - Remarquer que dans le monde contemporain, ce principe laïque pourrait, bien mieux que le militarisme inféodé aux Etats Unis d'Amérique,  conférer à la France une influence politique et morale bienvenue au sein de l’O.N.U. pour résoudre certains conflits dans le monde ;

6 - Et souligner le fait que, une fois de plus l’extrême droite, à force d’instrumentaliser le religieux et de dénaturer les « traditions populaires » pour servir sa propagande, finit par en oublier l’Histoire de France. 

 

Au nom du "Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR", son Président, Lucien Pons. »

 

 

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Le mystère des cendres de Jean Moulin. Par Benoît Hopquin dans "Le Monde.fr".

20 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Histoire, #Comité pour une Nouvelle résistance, #La France, #La nation ., #La République, #La guerre, #La paix

Le mystère des cendres de Jean Moulin

Le Monde.fr | 19.12.2014 à 22h14 • Par Benoît Hopquin

Le 19 décembre 1964, la voix chevrotante de Malraux accueillait les cendres du héros de la Résistance au Panthéon. Mais s’agissait-il bien des restes de Jean Moulin ?


En savoir plus sur:

http://www.lemonde.fr/m-actu/article/2014/12/19/le-mystere-des-cendres-de-jean-moulin_4544076_4497186.html#ksop1kwW7uB2ezB8.99

Le 19 décembre, 1964, André Malraux, ministre de la culture, prononce son discours pour la réception des cendres de Jean Moulin au Panthéon. | AFP / AFP

Le 19 décembre, 1964, André Malraux, ministre de la culture, prononce son discours pour la réception des cendres de Jean Moulin au Panthéon. | AFP / AFP

Bien des mystères continuent d’entourer la fin de Jean Moulin, qui n’ajoutent ni ne retranchent à la grandeur du personnage. Les causes de son arrestation à Caluire, dans la banlieue de Lyon, le 21 juin 1943, déchaînent toujours les passions. Mais la mort quelques jours plus tard du héros de la Résistance reste également nimbée de flou. Au point que les cendres déposées solennellement au Panthéon, il y a cinquante ans tout juste, le 19 décembre 1964, ne peuvent avec certitude être considérées comme les siennes. Est-ce bien lui ? « A tout prendre, on ne saurait l’exclure », comme l’écrit un de ses grands biographes, Jean-Pierre Azéma, avec la prudence qui sied.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/m-actu/article/2014/12/19/le-mystere-des-cendres-de-jean-moulin_4544076_4497186.html#ksop1kwW7uB2ezB8.99

Le procès en 1987 de son bourreau, Klaus Barbie, n’a pas levé les hypothèques sur l’agonie de Jean Moulin. Après avoir été durement interrogé à Lyon, le premier chef du Conseil national de la Résistance fut conduit en voiture jusqu’à Paris, sans doute le 28 juin. Il fut détenu à Neuilly, dans la villa du chef de la Gestapo en France, Karl Boemelburg. C'est là qu’André Lassagne, arrêté en même temps que lui à Caluire, le retrouve pour la dernière fois. « Il était méconnaissable, décrit-il. Il n’avait plus que les yeux de vivants, la tête enveloppée de pansements, réellement moribond. »

« Il n’avait plus que les yeux de vivant »

Ensuite, il faut se fier aux rapports ou aux témoignages, parfois de seconde main, de ses tortionnaires allemands. La Gestapo décide de transporter le prisonnier en Allemagne, sans doute dans un hôpital de la police situé à Berlin. Jean Moulin aurait expiré dans le train. Certaines sources affirment que le corps aurait été vu en gare de Francfort tandis que d’autres expliquent qu’il aurait été descendu à Metz. L’acte de décès allemand précise comme lieu cette dernière ville et comme date le 8 juillet 1943. Mais il fut rédigé six mois plus tard, le 3 février 1944... Accompagnant cet acte de décès figure une copie du certificat médical constatant la mort, certificat qui est, lui, daté du 25 juillet 1943. Lassagne situe de mémoire au 10 ou 11 juillet le moment où il vit pour la dernière fois Jean Moulin à Neuilly. Pour ajouter à la confusion, d’autres sources de la Résistance affirmeront avoir reconnu l’homme dans la prison de Fresnes, plusieurs semaines plus tard.

L’acte de décès du 3 février 1944 donne pour cause de la mort une « défaillance cardiaque », quand Jean Moulin, on le sait parfaitement, a succombé aux tortures infligées et, peut-être, à des tentatives de suicide qu’il aurait faites pour être sûr de ne pas parler. Henri Michel, son premier biographe, n’excluait pas dans un livre paru en 1964 que « Max », un des pseudos du chef, soit mort à Neuilly et que son cadavre ait été mis dans le train pour couvrir la bévue. « Toutes ces pièces d’état civil sont-elles des faux destinés à dissimuler la faute commise par de trop zélés tortionnaires en tuant un prisonnier avant d'avoir réussi à le faire parler ? » Le stratagème aurait visé à éviter le courroux de Berlin.

« Il n’est pas enterré, il est brûlé »

La mort n’est rendue publique que le 19 octobre1943, quand un membre de la Gestapo de Montpellier vient l’annoncer à Laure Moulin, la sœur de Jean. Six jours plus tard, elle se rend courageusement à Paris, au siège de la Gestapo. Elle rencontre Heinrich Meiners, qui s’occupa du dossier de son frère. Il se montre évasif. Elle obtient cependant cette bribe d’information : « Il n’est pas enterré, il est brûlé. » Elle arrache la promesse que l’urne lui sera remise plus tard. Le 2 mai 1944, la famille reçoit à Montpellier l’acte de décès officiel. Laure Moulin retourne une semaine plus tard à Paris, rencontre une autre personne chargée des interrogatoires, Ernst Misselwitz, qui se montre particulièrement désagréable. Elle redemande l’urne. Il la congédie. Le 25 mai, un Allemand se rend au domicile de la sœur et lui annonce que sa requête est rejetée, sans fournir de motif probant.

Laure Moulin poursuit ses recherches à la Libération. Un policier de la DST, Roger Wybot, mène également une enquête. Ils apprennent que le corps aurait été rapatrié à Paris. On découvre dans les archives une note manuscrite qui ordonne le 9 juillet 1943 l’enlèvement à la gare de l’Est et l’incinération immédiate d’« un ressortissant français décédé en territoire allemand », avec un numéro de case, 10137. La famille découvre au père Lachaise une urne avec ce numéro et cette seule mention : « Inconnu incinéré, 09-07-43 ». Elle la fait déplacer dans le carré de la Résistance du cimetière avec une nouvelle inscription : « Cendres présumées de Jean Moulin ». En 1964, l’urne fut transférée au Panthéon, accompagnée des célèbres mots de Malraux : « Entre, ici, Jean Moulin. » Mais était-ce bien ce martyr qui franchissait le seuil ? N’était-ce pas un autre héros, inconnu, quelque camarade en clandestinité, figure du « cortège d’ombres », anonyme du « peuple de la nuit » que le chef de la Résistance incarne aujourd’hui ?

 

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/m-actu/article/2014/12/19/le-mystere-des-cendres-de-jean-moulin_4544076_4497186.html#s8Lum7u1D2PeaPpw.99
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L’association « Comité pour une Nouvelle Résistance - CNR » organise une soirée projection/débat consacrée à la dette publique à NICE.

15 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Economie, #La dette, #La France, #Comité pour une Nouvelle résistance, #Le capitalisme;, #Les transnationales, #Le grand banditisme

L’association « Comité pour une Nouvelle Résistance - CNR » organise une soirée projection/débat consacrée à la dette publique.

La projection du film « La dette » permettra de lancer la discussion.

Cet événement aura lieu le mardi 16 décembre 2014 de 18h30 à 21h

à la Maison des associations de Nice Garibaldi, salle Avelanie,

12 place Garibaldi à Nice.

L’association « Comité pour une Nouvelle Résistance - CNR » organise une soirée projection/débat consacrée à la dette publique à NICE.

Bonjour.

L’association « Comité pour une Nouvelle Résistance - CNR » organise une soirée débat consacrée à la dette publique. Cet événement aura lieu le mardi 16 décembre 2014 de 18h à 21h à la Maison des associations de Nice Garibaldi, 12 place Garibaldi à Nice. Après la projection du film « La dette », nous échangerons sur ce sujet.

Les experts autoproclamés qui occupent le champ médiatique dramatisent à fond ce phénomène afin de nous faire avaler la pilule de l’austérité et de la récession. La politique ultralibérale appliquée à notre pays depuis plus de trente ans ne cesse de provoquer des désastres économiques et humains : désindustrialisation, chômage, pauvreté, etc. … . On nous présente tout cela sous l’angle de la science économique, et la destruction de notre modèle social devient alors incontournable.

Mais si tout cela était simplement un outil politique utilisé par les puissants de ce monde, les fameux 1%, afin de piller ce qui n’est pas encore dans leur champ d’action ?

Pour illustrer cette idée voici un extrait de ce qu’écrit Michael Hudson (professeur émérite d’économie à l’UMKC), dans un de ses articles : « Le Gambit ukrainien de la nouvelle guerre froide » :

La Finance dans le monde d’aujourd’hui est devenue la guerre par des moyens non militaires. Son objet est le même que celui de la conquête militaire: l’appropriation des terres, des infrastructures de bases et des revenus qui peuvent être extorqués comme tribut. Dans le monde contemporain cela a pris principalement la forme du service de la dette et de la privatisation. C’est ainsi que fonctionne le néolibéralisme, soumettant les économies en endettant leurs gouvernements et en créant des dettes impayables, car trop élevées, comme un levier pour s’emparer de leur domaine public à des prix dérisoires...”

Voici une petite vidéo très intéressante. Elle explique mieux qu’un long discours cette arme politique redoutable

Voici une petite vidéo très intéressante. Elle explique mieux qu’un long discours cette arme politique redoutable .

Affiche de la soirée sur la dette à Nice le 16 décembre 2014.

On s'aperçoit avec ces quelques extraits télévisés, tous plus stressants les uns que les autres, du gros enfumage auquel hélas trop de Français croient encore aujourd'hui. Il n'y a pas de dette, il y a un système, mis en place pour asservir les peuples et les dépouiller, qui s'appelle "le service de la dette"...

Observons ce qui se passe dans notre pays. La totalité de l’impôt sur le revenu est consacré au service de la dette. Chaque année les sommes prélevées sont entièrement consacrées au paiement des intérêts. Bien entendu il n’est pas question de rembourser le capital emprunté, d’ailleurs on emprunte chaque année davantage.

De plus ces dépenses ne sont pas toujours consacrées aux besoins essentiels de la population (les services publics, les investissements productifs, etc…) mais sont affectées à d’autres registres pour le moins surprenants. La dépense obligatoire au service des interventions de l’OTAN (qui ne répondent en rien aux intérêts nationaux) est un exemple parmi d’autres.

Nous sommes également contributeur net au niveau du budget européen, c’est-à-dire que nous donnons plus de 20 milliards d’euros et nous n’en recevons que 14 milliards environ, le reste est destiné à « améliorer » le sort des autres pays de l’Union Européenne. Que ce soit le sort de la Grèce, de l’Espagne, du Portugal, de la Roumanie, de la Bulgarie, de la Slovaquie, de l’Irlande et j’en passe, il semblerait que l’effort consenti ne soit pas employé à bon escient !

Quel est le discours que l’on nous sert à longueur de média grand public : on vit au-dessus de nos moyens, on ne peut plus assurer le financement des services publics essentiels à notre modèle social. La santé, la Sécurité Sociale, l’Hôpital public, la Recherche publique, l’école, etc…, devront être petit à petit ouverts aux financements privés pour être ensuite absorbés par ces machines de guerre que sont les multinationales qui dirigent ces secteurs. A bien y regarder les profits attendus par ces « investisseurs » sont colossaux. En réalité ces vautours attendent le moment opportun pour dépecer l’état social construit au fil des luttes de nos anciens, le service de la dette est leur arme de destruction massive. Le programme du Conseil National de la Résistance a concrétisé bon nombre de ces avancées sociales essentielles à notre bien-être. Nous devons ouvrir les yeux et préserver pour les générations futures: La retraite par répartition, la Sécurité Sociale, L’EDF, etc., qui sont les plus emblématiques conquis sociaux.

Ces discours défaitistes et accusateurs remontent aux années soixante-dix. C’est bizarre cela correspond au moment où l’état n’a plus assuré la création monétaire, en application de la fameuse loi française du 3 janvier 1973 (qui a ensuite été inscrite dans le marbre du traité de Maastricht en 1992).

Et si la dette n’était rien d’autre qu’un cheval de Troie de ce capitalisme du désastre pour asservir les peuples et les dépouiller de tous leurs biens ?

La question mérite d’être posée et cela constituera j’espère l’essentiel du débat d’après film. Venez nombreux mardi 16 décembre 2014 à la salle Avelanie de la Maison des Associations de Nice Garibaldi.

Bien cordialement.

Lucien PONS. Président de l’association « Comité pour une Nouvelle Résistance - CNR »

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De la crèche à l'entreprise. Non à l'anglais à la place du français. Pétition à signer.

1 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La nation ., #La République, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La défense de la langue française., #Comité pour une Nouvelle résistance

De la crèche à l'entreprise. Non à l'anglais à la place du français. Une pétition à signer.

L'usage de l'anglo-américain semble normal aujourd'hui. Peu à peu ce globish envahit notre quotidien sans que l'on y prête garde. C'est l'aspect le plus sournois et le plus pervers de la colonisation de la France.

Il ne faut jamais oublier que notre langue est le premier service public de notre nation. L'article 2 de la constitution stipule "que la langue de la République est le français".

Il convient de prendre la mesure du danger, consultez les associations diverses qui défendent notre langue. Tout l'échiquier politique est représenté.

De la crèche à l'entreprise. Non à l'anglais à la place du français. Pétition à signer.

De la crèche à l'entreprise. Non à l'anglais à la place du français.

Adressée à : Monsieur le Président du Parlement Européen

Monsieur le Président de la Commission Européenne

Monsieur le Président du Conseil européen

Monsieur le Président du MEDEF

Monsieur le Président de la République

Pétition soutenue par le FORUM FRANCOPHONE INTERNATIONAL (FFI France) et l'Avenir de la langue française

l'Alliance CHAMPLAIN

l'ASSELAF

ASSOCIATION COURRIEL

Attachés au français et à l'étude des autres langues, nous constatons la domination croissante de l'anglais au détriment de la langue de la République et de la diversité linguistique.

En crèche et en maternelle l'imposition de l'anglais peut gravement entraver l'apprentissage du français.

En primaire, les heures d'anglais se font au détriment des heures consacrées à la langue nationale et aux autres matières de base. De plus, les élèves d'aujourd'hui, qui commencent l'anglais quatre ou cinq ans plus tôt que lorsqu'on débutait la première langue étrangère en sixième, ne sont pas plus performants dans cette langue que leurs prédécesseurs en arrivant au baccalauréat. Beaucoup de professeurs d'anglais disent que les heures consacrées à cette langue avant la sixième sont une perte de temps. On peut aussi constater que dans les pays où l'anglais est enseigné massivement dès le plus jeune âge, comme en Suède, le niveau général dans la langue maternelle, aux dires d'enseignants de suédois eux-mêmes, est désastreux : vocabulaire très pauvre, conversation courante truffée de mots d'anglais. En pratique, dans les pays où l'anglais a supplanté la langue nationale, on assiste à terme à une perte d'identité linguistique irréversible, comme en Irlande où seulement 2 % de la population utilisent l'irlandais au quotidien.

Au collège et au lycée, il est utile et nécessaire d'enseigner des langues étrangères. Cependant le choix de langues proposées devrait être beaucoup plus vaste.

A l'université, les cours tout en anglais constituent une véritable discrimination vis-à-vis des professeurs et étudiants francophones.

En entreprise, en contradiction avec la loi Toubon, de plus en plus de salariés sont obligés de travailler en anglais. Beaucoup subissent une discrimination à l'embauche, une insécurité plus grande, une aggravation du stress et une déqualification. Leur efficacité est généralement moindre. De plus, ils sont désavantagés par rapport aux locuteurs natifs de l'anglais.

Pour conserver notre langue à l'école comme au travail ou dans le cadre de vie, signez la pétition.

Albert SALON, docteur d'Etat ès lettres, ancien ambassadeur, président et administrateur d'association de promotion du français et de la francophonie

Simone BOSVEUIL Association COURRIEL - Trésorière

Elisabeth LAMBERT

De la crèche à l'entreprise. Non à l'anglais à la place du français. Pétition à signer.
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Une fondation de L'ARMÉE ALLEMANDE au nom d'un criminel de guerre NAZI qui a fait tuer 106 résistants ardennais : débaptisons-la ! Signez la pétition !!!

1 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Histoire, #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La guerre, #La France, #La nation ., #La République

Lundi 1 décembre 2014

Une fondation de L'ARMÉE ALLEMANDE au nom d'un criminel de guerre NAZI qui a fait tuer 106 résistants ardennais : débaptisons-la !

Plus que jamais il faut être vigilant et combattre le nazisme dans notre pays. Cela passe aussi par se réapproprier l'histoire. La peste brune redevient une menace de premier plan en Europe et pas seulement en Ukraine. Ce combat pour la justice et la paix et de première importance.

Il faut signer cette pétition!

Lucien PONS

La pétition exigeant la dissolution de la Fondation Karl-Theodor Molinari :

http://www.petitions24.net/exigeons_la_dissolution_de_la_fondation_ktms

C'est une urgence politique, historique.

La fondation allemande porte toujours le nom du bourreau nazi de 106 jeunes ardennais résistants

La fondation allemande porte toujours le nom du bourreau nazi de 106 jeunes ardennais résistants

Article AC -sur invitation de GH (*)- pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/

La fondation Karl-Theodor Molinari (KTMS) organise des séminaires pour défendre la re-militarisation de l'Allemagne et de sa société. Elle porte le nom d'un général ouest-allemand qui s'est distingué pour ses crimes de guerre, condamné à mort à la Libération puis réhabilité en Allemagne de l'ouest. Un cas exemplaire, sur lequel il est temps de faire justice.

Un travail historique a été fait depuis les années 60, notamment par Philippe Lecler, repris récemment par Roland Petrini et René Visse, pour démontrer la culpabilité de ce grand officier allemand d'1 m 96 responsable d'un des crimes les plus odieux de l'occupation.

Une fondation active dans la re-militarisation du pays

Karl-Theodor Molinari est aujourd'hui un nom respectable en Allemagne, celui d'une fondation reconnue par la Bundeswehr (l'armée allemande), associée à l'EUROMIL (Organisation européenne des associations militaires).

Elle multiplie les séminaires, recherches, programmes éducatifs pour expliquer la nécessité pour l'armée allemande d'intervenir à l'étranger, de se réarmer, et de tisser un lien plus étroit entre l'armée et la société allemande.

Mais qui est ce fameux Karl-Theodor Molinari, lui qui a fini sa carrière en 1970 au grade élevé de major-général (général de division), mais qui a servi pendant la Seconde guerre mondiale comme lieutenant-colonel de la Wehrmacht, décoré de la croix de fer ?

Depuis longtemps, les historiens ardennais – comme ceux de la RDA en parallèle – ont traqué sa trace. A la mi-1944, il se trouve dans les Ardennes françaises, à proximité du « maquis des Manises » composé de 250 hommes, commandé par Jacques Paris de la Bollardière.

Qui est ce criminel de guerre condamné à mort par contumace à la Libération ?

Outre les résistants expérimentés, le maquis est vite renforcé par les réfractraires du STO. Peu prudents, ceux-ci paradent dans les rues de Revin, allument des feux visibles sur les hauteurs, s'exposant aux dénonciations des collabos, délateurs et agents de la Gestapo.

La Kommandatur de Charleville commandée par le colonel Grabowski identifie sans peine le maquis. Elle ordonne le 12 juin à la 36 ème division de Panzer d'attaquer le maquis. La 1 ère compagnie est dirigée par un jeune officier de 29 ans, d'1 m 96 : Karl-Theodor Molinari.

Le combat tourne rapidement à l'avantage des Allemands. Molinari annonce à Grabowski la « capture des terroristes » et de 5 t de matériel. La suite est épouvantable. Certains sont abattus sur place, d'autres fusillés dans la forêt, enfin le reste torturés.

Les témoins rappellent notamment cet officier de très grande taille qui a rassemblé des prisonniers dans un jardin privé avant de lier leurs mains avec un fil de fer, d'ordonner à ses soldats de les frapper avec leurs crosses, de sauter sur leurs corps réduit rapidement à l'état de loques. Cinq par cinq, ils sont transportés, puis abattus, dans le dos et enterrés au lieu-dit « Le bois des chênes ».

Après la guerre, le lieutenant-colonel Molinari – décoré de la croix de fer et celle de chevalier de la croix de fer – rencontre la justice militaire française : le tribunal militaire de Metz le condamne le 13 avril 1951 à mort par contumace. Mais qu'en advint-il de ce criminel de guerre ?

Un criminel de guerre réhabilité en RFA

La vie de M.Molinari après 1945 est remarquable, illustrant bien comment la RFA a fait table rase avec son passé nazi : en les réintégrant après une phase de purgatoire.

En effet, Karl-Theodor Molinari se recycle après-guerre dans le business, il s'occupe d'une scierie dans la région de Cologne. Il devient militant puis élu de la CDU (droite chrétienne-démocrate), dont il devient le représentant régional.

En 1956, la Bundeswehr ré-créée manque d'officiers. Elle en appelle à Molinari, lavé du soupçon de crime de guerre. Sa carrière est un modèle : colonel à la fin des années 50, il devient général en 1961, finissant au grade de major-Général, commandant la IV ème division militaire à Mayence.

Il occupe également un rôle très politique puisqu'il est le président-fondateur de l'Association des forces armées – qui porte désormais son nom – en 1957. Et il joue un rôle dans la modernisation de l'armée allemande, conseillant pour la réalisation du char d'assaut Leopard.

Molinari n'a jamais été inquiété par la justice allemande et est mort de façon naturelle le 11 décembre 1993.

L'enquête ré-ouverte : historiens de RDA et communistes ardennais

Sans les enquêtes soulevées par la RDA, sans l'action courageuse en France de militants et partisans communistes, rien aujourd'hui ne serait connu sur ce Karl-Theodor Molinari, blanchi par Bonn.

Car Molinari est bien connu des services est-allemands.Il figure sur le « Livre brun » des anciens criminels de guerre nazis, réhabilités en RFA. Si il faut toujours être prudent en ce contexte de guerre froide, les faits qu'il révèle sont troublants de véracité.

En France, un ancien résistant, élu communiste à Vivier-au-Court, Marcel Noiret, décide de mobiliser ces anciens camarades résistants, la presse, les élus, jusqu'à en informer le Président Pompidou.

Le travail paye … mais en Allemagne. Après la nomination de Moolinari comme chef de la région de Mayence – un quart de la RFA – l'affaire commence à être connue au-delà du DKP (Parti communiste allemand) et rencontre un écho dans la presse nationale, comme Der Spiegel.

L'enquête de Der Spiegel avance et révèle des éléments troublants, après consultation du dossier du procès de Metz, et l'écoute d'une cinquantaine de témoins. Oui, Molinari était dans les Ardennes en juin 1944. Oui, il se trouve une fiche Molinari parmi les 500 000 fiches rassemblant les crimes nazis. Un fait négligé lors de l'enquête de respectabilité de la Bundeswehr en 1957.

Molinari doit s'expliquer. Après l'avoir nié, il reconnaît sa présence mais prétend que c'est Grabowski qui donnait les ordres et ce qu'est Arendt, responsable d'une compagnie de fantassins, qui les a exécutés. Lui n'a appris le massacre que 27 heures plus tard.

Ses lieutenants qui l'avaient tous chargés à Metz reviennent sur leurs témoignages, invoquant une erreur de traduction. Non, Molinari n'était pas là. Bien que de nombreux témoins signalent cet officier de très grande taille en noir. On voit mal par ailleurs comment il aurait pu échapper à un ordre donné par son supérieur.

Mais Molinari est intouchable – certains ont parlé de relations avec les services secrets britanniques – en tout cas il est dans les milieux de pouvoir allemands.

En 1970, il assiste au congrès de la CDU et son enquête sur son passé est arrêtée. Le procureur charge Grabowski, mort entre-temps.

L'affaire est un scandale. Si la presse ouest-allemande dénonce la subversion communiste contre la RFA, les soldats protestent contre ce général-criminel et refusent de servir sous ses ordres. Le Général Molinari est prié de prendre une retraite anticipée.

De Marie-Claude Vaillant-Couturier à René Visse : le combat pour l'histoire

En France, rares sont les courageux à avoir porté cette affaire sur la scène publique. Outre l'ancien résistant communiste Marcel Noiret, on trouve un député UDR et surtout Marie-Claude Vaillante-Couturier, résistante, députée communiste qui demande le 5 décembre 1969 que des poursuites soient entamées contre le criminel de guerre Molinari.

Aujourd'hui, on ne lâche pas le combat pour l'histoire. Outre un article excellement bien documenté et objectif de Roland Petrini (pour le Centre français de recherche sur le renseignement), c'est aujourd'hui René Visse, dirigeant historique du PCF dans les Ardennes, député entre 1978 et 1981, qui mène le combat .

René Visse a récemment envoyé une lettre au Ministère de la Défense pour exiger que la fondation soit débaptisée. Un courrier repris dans la presse locale, ainsi que dans l'hebdomadaire du PCF des Ardennes, « Nouvelles des Ardennes ».

Nous vous encourageons à signer la pétition exigeant la dissolution de la Fondation Karl-Theodor Molinari :http://www.petitions24.net/exigeons_la_dissolution_de_la_fondation_ktms. C'est une urgence politique, historique.

Il est temps de mener le combat pour l'histoire au moment où le nazisme, sous ses formes anciennes et nouvelles, est blanchi dans nos manuels d'histoire, nos émissions de TV, dans la tournure des événements en Europe de l'est, dans la remilitarisation de l'Allemagne : exigeons la dissolution de cette Fondation qui porte le nom d'un criminel de guerre !

(*)Nous le remercions le camarade Georges Hallermayer, journaliste à Junge Welt, pour l'envoi de cette information et sa sollicitation à la publication.

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Les racines de la Résistance. "Les morts gouvernent les vivants" Auguste Comte. Texte de jacques Dupois.

5 Novembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La République, #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale

Les racines de la Résistance. "Les morts gouvernent les vivants" Auguste Comte. Texte de jacques Dupois.

Les racines de la Résistance. "Les morts gouvernent les vivants" Auguste Comte. Texte de jacques Dupois.
Les racines de la Résistance. "Les morts gouvernent les vivants" Auguste Comte. Texte de jacques Dupois.
Les racines de la Résistance. "Les morts gouvernent les vivants" Auguste Comte. Texte de jacques Dupois.

"Les morts gouvernent les vivants" Auguste Comte.

Ils ne sont plus là mais ils sont en nous, ils sont éternels. Ils ont contribué à nous permettre de vivre en France et être fier d'être français. De Clovis à Louis XIV en passant par Philippe Auguste, Saint Louis, François premier et Jeanne d'Arc. De Clémenceau à Blum, de Moulin à De Gaulle, nous sommes les bourgeons dont ils sont les racines. Ils sont morts pour que vive la France, ou ont donné de leur vie pour façonner notre Patrie, notre mère, notre bien, notre identité. Nous ne laisserons pas sombrer notre pays, reçu en héritage après tant de luttes, de sang et de sacrifices pour notre indépendance. Leur combat, c'est notre existence.
"Une nation c'est un peuple des frontières et une transcendance" (Régis Debray). Ils sont notre transcendance! Abdiquer aujourd'hui c'est cracher au visage de tous ces hommes et femmes qui ont construit notre pays ou sont mort pour lui et pour nous. Nous ne laisserons pas la France livrée à la découpe au nouvel Empire qui veut nous asservir. Réveillons les consciences, debout peuple de France! Plus que jamais la flamme de la résistance est ravivée!

"Résistant. Liberté.

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Les Nazis avaient planifié un 4ème Reich: L’Union Européenne.

20 Octobre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Le capitalisme;, #Europe supranationale, #La nation ., #La mondialisation, #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire

Les Nazis avaient planifié un 4ème Reich: L’Union Européenne
U.E. totalitaire planifiée par les Nazis,c'est le 4e Reich
Les Nazis avaient planifié un 4ème Reich: L’Union Européenne
Les industriels et économistes les plus influents avaient donné l’ordre de préserver le régime Nazi, en créant un marché commun européen.
Les chefs Nazis cherchaient à préserver leur puissance à la fin de la seconde guerre mondiale. Ils ont conspiré à la création d’un 4ème Reich sous les auspices de l’Union Européenne. Les documents découverts récemment indiquent que ce complot était réel !

Dans un article du journal britannique Daily Mail, Adam Lebor révèle comment il a découvert un rapport des services de renseignements américains (EW-Pa 128) connu sous le nom de Red House Report, lequel détaille comment les hauts chefs Nazis se sont rencontrés secrètement le 10 aout 1944, à Strasbourg dans L’Hotel Maison Rouge, (tout en sachant que l’Allemagne était au bord d’une défaite militaire) dans le but de créer un 4ème Reich, un empire économique pan-européen, fondé sur un marché commun européen.
Les industriels Nazis, ont donné l’ordre au Dr Scheid(SS Obergruppenfuhrer) de créer des sociétés écrans à l’étranger et de se faire passer pour des démocrates dans le but de pénétrer les économies étrangères et de jeter les fondements pour la re-emergence du parti nazi.
Adam Lebord indique que « que le Troisième Reich était vaincu militairement, mais les banquiers, industriels et les fonctionnaires nazis sont devenus des démocrates aussi tôt que l’économie de l’Allemagne de l’Ouest s’est mise à prosperer. Là, ils se sont mis à travailler pour une nouvelle cause : l’intégration politique et économique européenne.
De riches industriels tels qu’Alfried Krupp(Krupp Industries) et Friedrich Flick, ainsi que des sociétés comme BMW, Siemens et Volkswagen se sont mis à la tache pour créer un nouvel empire économique pan-européen. Selon, l’Historien Dr Michael Pinto-Duschinsky, un conseiller de l’ancien parti ouvrier juif « Pour de nombreuses personnalités du monde industriel proche du régime Nazi, l’Europe est devenue une sorte de couverture pour la poursuite des intérêts nationaux allemands après la défaite d’Hitler …. La continuité de l’économie de l’Allemagne et les économies Européennes d’après-guerre est frappante. Certaines des grandes figures de l’économie nazie sont devenues les principaux batisseurs de l’Union européenne. “
Hermann Abs, titan financier, qui s’est joint au conseil d’administration de la Deutsche Bank lors de la montée des nazis, a également siégé au conseil de surveillance de la IG Farben, l’entreprise qui a fabriqué le gaz Zyklon B utilisé pour tuer les victimes des camps de concentration.
Adam Lebor indique qu’en 1948 Hermann Abs était en charge des fonds de reconstruction de l’industrie allemande, et il était en charge du redressement économique de l’Allemagne.
« Abs était aussi un membre de la Ligue européenne pour la coopération économique, regroupant l’élite intellectuelle disposant de moyens de pression. Ce groupe a été mis en place 1946. La ligue dédiait ses activités à la mise en place d’un marché commun, précurseur de l’Union Européenne.
La Ligue européenne pour la coopération économique avait développé des mesures pour l’intégration européenne qui n’étaient autre que ceux proposés par les Nazis, quelques années auparavant.
Un comparatif des mesures développés par la Ligue européenne pour la coopération économique et par les Nazis figure dans le livre de Rodney Atkinson « Europe’s Full Circle »
Europaische Wirtshaftsgemeinschaft = Communauté Européenne Economique
Système monétaire européen = Mécanisme de change européen
Europabank (Berlin) = Banque Centrale Européenne à Francfort.
Principe d’une Europe Régionale = Le Comité des Régions.
Politique commune du travail = Chapitre Social
Accords économiques et commerciaux = Marché Unique
« Est-il possible que le quatrième Reich que ces industriels nazis avaient prévu, soit dans une certaine partie devenue une réalité ? » s’interroge Adam Lebor
« Ces trois pages tapées à la machine rappelent que l’orientation actuelle vers un État fédéral européen est inexorablement entaché par les plans des SS et des industriels allemands pour le quatrième Reich - un ordre économique plutôt que militaire. »
Il existe de très nombreuses et étonnantes similitudes entre les Nazis et l’Union Européenne . Les deux sont intrinsèquement liés et les origines de l’Union Européenne peuvent être attribués aux Nazis.
La fondation de l’Union Européenne et à terme la mise en place de l’Euro faisaient déjà l’objet de débats dans le Groupe Bilderberg dans les années 50. Des documents prouvent que le plan visant créer un marché commun européen et une monnaie unique était formulé par legroupe Bilderberg en 1955. L’un des fondateurs du groupe Bilderberg, Le Prince Bernhard des Pays Bas était lui-même un ancien officier Nazi, appartenant aux corps des SS.
Mais le cadre idéologique de l’Union européenne remonte encore plus loin, au début des années 1940 lorsque les économistes et les universitaires nazis décrivent un plan pour une seule communauté économique européenne, un programme qui a été dûment suivie après la fin de la seconde guerre mondiale.
Dans le livre La Communauté Européenne, écrit par Walther Funk en 1940, (ancien ministre de l’économie Nazi et criminel de guerre.), il déclare la necessité de créer une « Union de l’Europe Centrale », et un « Espace Economique Européen. » afin d’assurer un taux de change fixe. L’auteur du livre déclare aussi « qu’aucune nation ne peut parvenir seule au plus haut niveau de liberté économique qui nécéssite des exigences sociales. La formation d’un grand espace économique suit la loi naturelle du developpement, les accords entre états européens régiront les forces économiques… Il doit y avoir une volonté de subordonner ses propres intérêts, à celles de la Communauté Européenne.
Le coauteur de Walther Funk, L’académicien Nazi Heinrich Hunke, avait écrit « Les économies nationales traditionnelles sont mortes…le destin de ces économies sera l’économie Européenne. Le destin et l’extension de la coopération Européenne, dépend d’une nouveau plan pour l’unité économique »
Le Nazi Gustav Koenig déclarait : « nous avons une réelle tache: l’émergence d’une communauté européenne…et je suis convaincu que cet effort perdurera même après la fin de la guerre »
En 1940, Joeseph Goebbels, ministre de la propagande, avait ordonné la création d’une « grande unification économique européenne » estimant que « dans cinquante ans, les gens ne penseront plus en terme de pays ou de nations » 53 ans plus tard, l’union européenne est établie.
Les autres Nazis (Ribbentrop, Quisling and Seyss-Inquart )qui avaient appelé à la création d’un super état fédéral européen, évoquaient déjà en leur temps « la nouvelle europe des solidarités et de la coopération entre tous ses habitants connaitra rapidement la prospérité économique dès que les frontières économiques nationales seront supprimées. »
La plupart des personnes qui détiennent les rênes du pouvoir dans l’Union européenne ne sont pas des nazis, en effet, ils ne sont certainement que de simples libéraux qui travaillent pour le «plus grand bien ». Cependant, l’Union européenne de par sa nature même est totalitaire, car elle vise à supprimer le pouvoir des gouvernements nationaux au profit d’entités supra-nationales qui ne rendent compte à personne. Elle vise également à supprimer le droit à la liberté d’expression à toute personne en mesure d’exercer une influence et qui critique l’Union Européenne.

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Projection/débat le vendredi 3 octobre 2014 à Nice Garibaldi de 18h à 21h. « La Stratégie du Choc », d’après le livre de Naomi Klein.

28 Septembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #"Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR"., #La guerre, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Ukraine, #L'OTAN., #Europe supranationale, #La mondialisation, #La nation ., #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

L'association "Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR" organise une projection/débat le vendredi 3 octobre 2014 à Nice Garibaldi

de 18h à 21h.

« La Stratégie du Choc », d’après le livre de Naomi Klein.

 Film sorti en 2009,  réalisé par Michael Winterbottom et Mat Withecross d’après l’œuvre de Naomi Klein.

Film sorti en 2009, réalisé par Michael Winterbottom et Mat Withecross d’après l’œuvre de Naomi Klein.

Bonjour.

Le monde est plongé dans le chaos et la violence. Les guerres économiques et les guerres traditionnelles plongent de nombreux pays dans la misère et parfois dans la barbarie.

Le livre remarquable de Naomi Klein* « La Stratégie du choc. La montée du capitalisme du désastre » sorti en 2008, permet de comprendre un peu mieux le monde où nous vivons. L’analyse de l’auteur permet de voir les liens entre le coup d’état du 11 septembre 1973 au Chili, le massacre de la place Tiananmen en 1989, l’effondrement de l’Union Soviétique, le naufrage de l’épopée Solidarnosc en Pologne, les difficultés rencontrées par Mandela dans l’Afrique du Sud postapartheid, les attentats du 11 septembre 2001, les guerres en Irak, le cyclone « Katrina » qui dévasta la Louisiane et particulièrement la Nouvelle-Orléans en 2005, le naufrage organisé de la Grèce, la destruction de la Libye, la prison à ciel ouvert qu’est Gaza, le terrorisme en Syrie, la guerre civile en Ukraine, la pratique de la torture partout et en tous lieux.

Ce livre remarquable permet d’éveiller les consciences à ces pratiques modernes. Il permet de mieux comprendre l’idéologie du Choc des Civilisations. Cette idée théorisée par Samuel Huntington est toujours d’actualité. Elle est appliquée actuellement par les néoconservateurs. Ils sont très puissants dans les pays occidentaux.

En 2009 est sorti le film éponyme réalisé par Michael Winterbottom et Mat Withecross d’après l’œuvre de Naomi Klein. Cette œuvre fidèle au livre permet de résister à la barbarie et de trouver le chemin de l’espoir.

Il faut le voir et le revoir.

L’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR » organise la projection de ce document suivie d’un débat, le vendredi 3 octobre 2014 de 18h à 21h à la salle Avelanie de la Maison des Associations de Nice Garibaldi.

L’entrée est libre et gratuite.

Pour plus de renseignements, téléphonez au : 06 82 97 97 77.

A bientôt.

Bien cordialement.

Lucien PONS. Président de l’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR »

Colloque sur "Le terrorisme comme arme systématique de destruction". Les conférenciers; Robert Charvin, Ayssar Midani et Michel Colon.

https://www.youtube.com/watch?v=yy4hIzcXg7o&feature=youtu.be

*Naomi Klein Journaliste, essayiste et réalisatrice, diplômée de la prestigieuse « London School of Economics ». Elle est l’auteur du best-seller international « No Logo », traduit dans vingt-huit langues et devenu une référence incontournable dans le monde entier. Elle contribue régulièrement à la rubrique internationale de « The Nation » et « The Guardian ». Elle s’est rendue en Irak pendant la deuxième guerre du golfe pour le magazine « Harper’s ». En 2004, elle a réalisé un film documentaire « The Take », sur l’occupation des usines en Argentine, qu’elle a coproduit avec le réalisateur Avi Lewis. En 2008 elle écrit le best-seller « La Stratégie du Choc ». Elle a participé également à l’élaboration du film du même nom.

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L’association Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR » organise à Nice le mardi 16 septembre 2014 de 18h à 21h une conférence sur les accords transatlantiques (Canada-UE et USA-UE).

15 Septembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Le traité Transatlantique., #Europe supranationale, #La nation ., #Economie

La grande braderie transatlantique ne se fera pas !

L’association Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR » organise à Nice le mardi 16 septembre 2014 de 18h à 21h une conférence sur les accords transatlantiques (Canada-UE et USA-UE).

Bonjour.

Les Traités transatlantiques (Canada/UE et USA/UE) doivent être au cœur des préoccupations de nos compatriotes. Ils vont conditionner nos conditions de vie. Chacun de nous doit prendre conscience qu’avec ces accords (Canada-UE et USA-UE), les services publics sont condamnés, la sécurité sociale va disparaître, la souveraineté alimentaire deviendra illégale, … . La vaste zone de libre-échange va accentuer la paupérisation des populations sur les deux rives de l’atlantique. La désindustrialisation va encore s’accélérer. Le communautarisme va se développer, car il sera le dernier rempart devant la misère grandissante. Le vrai pouvoir sera confié pour longtemps à des multinationales. Des tribunaux privés condamneront les états au bénéfice des transnationales, ces juridictions privées seront au-dessus des lois nationales. Etc… .

L’association Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR » organise à Nice le mardi 16 septembre 2014 de 18h à 21h une soirée pour alerter devant ces dangers imminents. Cette conférence/débat se déroulera à la maison des Associations de Nice Garibaldi (12 place Garibaldi 06000 Nice) dans la salle Avelanie.

Si ces accords entrent en vigueur alors vous n'aurez plus rien à dire !

L'Etat non plus !

Tous les secteurs sont concernés :

Agriculture et alimentation, environnement et santé, sécurité sociale, emplois, salaires, retraites, services publics, éducation,

propriété intellectuelle (brevets, médicaments, semences...), etc.

Etes-vous d'accord ?

La négociation se tient dans le secret entre la Commission Européenne et le gouvernement des Etats-Unis.

Nos gouvernements et le Parlement Européen prévoient de ratifier ce traité en 2015.

Il n'est pas prévu de consulter les citoyens.

En 1998, notre mobilisation a empêché la signature d'un accord similaire, l'AMI (Accord Multilatéral sur l'Investissement).

Le TAFTA (Trans Atlantic Free Trade Agreement) ou GMT (Grand Marché Transatlantique) ou encore PTCI (Partenariat Transatlantique sur le Commerce et l'Investissement) est un projet de libre-échange que les gouvernements de l'Union Européenne ont demandé à la Commission Européenne (désignée directement par eux) de négocier avec les USA.

Avec ce marché, les dirigeants européens et américains sont sur le point de nous soumettre définitivement aux multinationales qui ne veulent plus d'obstacles à leurs profits.

Si le TAFTA entrait en vigueur :

- les droits de douanes qui protègent notre agriculture seraient abolis : ce serait la fin de l'agriculture paysanne de proximité et de notre souveraineté alimentaire ;

- toutes les normes et règles publiques (sanitaires, environnementales, sociales, économiques, etc.) seraient menacées car préjudiciables au commerce ;

- les Etats qui voudraient interdire les OGM ou les gaz de schiste (par exemple) se verraient réclamer par les multinationales des dommages et intérêts dissuasifs devant une instance arbitrale privée ! Les Etats, les régions, les communes, donc les contribuables, devraient alors payer pour entrave au libre-échange et aux bénéfices que ne pourraient réaliser les multinationales !

La grande braderie transatlantique ne se fera pas !

Nous pouvons faire échouer ce projet liberticide !

Venez donc assister à cette conférence d'information !

Elle sera animée par Virginia Lombard.

Le montage technique a été réalisé par Jean-Claude Zucchini.

Le diaporama a été réalisé par Yves Cimbolini.

Ces trois personnes sont des membres actifs de l’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR »

Venez nombreux à cette conférence, il est temps d’arrêter cette machine infernale !

Bien cordialement

Lucien PONS Président de l’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR ».

NOTA :

En pièce jointe vous trouverez l’affiche annonçant cette manifestation.

Vous trouverez dans les liens ci-dessous des informations complémentaires essentielles.

  • Le blog de Lucien Pons ici. A la rubrique : Le Traité Transatlantique / 135 articles.
  • L’article du Monde Diplomatique de juin 2014 ici
  • Un autre article du Monde Diplomatique de novembre 2013 rédigé par Lori Wallach ici
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