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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #comite pour une nouvelle resistance tag

Une fondation de L'ARMÉE ALLEMANDE au nom d'un criminel de guerre NAZI qui a fait tuer 106 résistants ardennais : débaptisons-la ! Signez la pétition !!!

1 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Histoire, #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La guerre, #La France, #La nation ., #La République

Lundi 1 décembre 2014

Une fondation de L'ARMÉE ALLEMANDE au nom d'un criminel de guerre NAZI qui a fait tuer 106 résistants ardennais : débaptisons-la !

Plus que jamais il faut être vigilant et combattre le nazisme dans notre pays. Cela passe aussi par se réapproprier l'histoire. La peste brune redevient une menace de premier plan en Europe et pas seulement en Ukraine. Ce combat pour la justice et la paix et de première importance.

Il faut signer cette pétition!

Lucien PONS

La pétition exigeant la dissolution de la Fondation Karl-Theodor Molinari :

http://www.petitions24.net/exigeons_la_dissolution_de_la_fondation_ktms

C'est une urgence politique, historique.

La fondation allemande porte toujours le nom du bourreau nazi de 106 jeunes ardennais résistants

La fondation allemande porte toujours le nom du bourreau nazi de 106 jeunes ardennais résistants

Article AC -sur invitation de GH (*)- pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/

La fondation Karl-Theodor Molinari (KTMS) organise des séminaires pour défendre la re-militarisation de l'Allemagne et de sa société. Elle porte le nom d'un général ouest-allemand qui s'est distingué pour ses crimes de guerre, condamné à mort à la Libération puis réhabilité en Allemagne de l'ouest. Un cas exemplaire, sur lequel il est temps de faire justice.

Un travail historique a été fait depuis les années 60, notamment par Philippe Lecler, repris récemment par Roland Petrini et René Visse, pour démontrer la culpabilité de ce grand officier allemand d'1 m 96 responsable d'un des crimes les plus odieux de l'occupation.

Une fondation active dans la re-militarisation du pays

Karl-Theodor Molinari est aujourd'hui un nom respectable en Allemagne, celui d'une fondation reconnue par la Bundeswehr (l'armée allemande), associée à l'EUROMIL (Organisation européenne des associations militaires).

Elle multiplie les séminaires, recherches, programmes éducatifs pour expliquer la nécessité pour l'armée allemande d'intervenir à l'étranger, de se réarmer, et de tisser un lien plus étroit entre l'armée et la société allemande.

Mais qui est ce fameux Karl-Theodor Molinari, lui qui a fini sa carrière en 1970 au grade élevé de major-général (général de division), mais qui a servi pendant la Seconde guerre mondiale comme lieutenant-colonel de la Wehrmacht, décoré de la croix de fer ?

Depuis longtemps, les historiens ardennais – comme ceux de la RDA en parallèle – ont traqué sa trace. A la mi-1944, il se trouve dans les Ardennes françaises, à proximité du « maquis des Manises » composé de 250 hommes, commandé par Jacques Paris de la Bollardière.

Qui est ce criminel de guerre condamné à mort par contumace à la Libération ?

Outre les résistants expérimentés, le maquis est vite renforcé par les réfractraires du STO. Peu prudents, ceux-ci paradent dans les rues de Revin, allument des feux visibles sur les hauteurs, s'exposant aux dénonciations des collabos, délateurs et agents de la Gestapo.

La Kommandatur de Charleville commandée par le colonel Grabowski identifie sans peine le maquis. Elle ordonne le 12 juin à la 36 ème division de Panzer d'attaquer le maquis. La 1 ère compagnie est dirigée par un jeune officier de 29 ans, d'1 m 96 : Karl-Theodor Molinari.

Le combat tourne rapidement à l'avantage des Allemands. Molinari annonce à Grabowski la « capture des terroristes » et de 5 t de matériel. La suite est épouvantable. Certains sont abattus sur place, d'autres fusillés dans la forêt, enfin le reste torturés.

Les témoins rappellent notamment cet officier de très grande taille qui a rassemblé des prisonniers dans un jardin privé avant de lier leurs mains avec un fil de fer, d'ordonner à ses soldats de les frapper avec leurs crosses, de sauter sur leurs corps réduit rapidement à l'état de loques. Cinq par cinq, ils sont transportés, puis abattus, dans le dos et enterrés au lieu-dit « Le bois des chênes ».

Après la guerre, le lieutenant-colonel Molinari – décoré de la croix de fer et celle de chevalier de la croix de fer – rencontre la justice militaire française : le tribunal militaire de Metz le condamne le 13 avril 1951 à mort par contumace. Mais qu'en advint-il de ce criminel de guerre ?

Un criminel de guerre réhabilité en RFA

La vie de M.Molinari après 1945 est remarquable, illustrant bien comment la RFA a fait table rase avec son passé nazi : en les réintégrant après une phase de purgatoire.

En effet, Karl-Theodor Molinari se recycle après-guerre dans le business, il s'occupe d'une scierie dans la région de Cologne. Il devient militant puis élu de la CDU (droite chrétienne-démocrate), dont il devient le représentant régional.

En 1956, la Bundeswehr ré-créée manque d'officiers. Elle en appelle à Molinari, lavé du soupçon de crime de guerre. Sa carrière est un modèle : colonel à la fin des années 50, il devient général en 1961, finissant au grade de major-Général, commandant la IV ème division militaire à Mayence.

Il occupe également un rôle très politique puisqu'il est le président-fondateur de l'Association des forces armées – qui porte désormais son nom – en 1957. Et il joue un rôle dans la modernisation de l'armée allemande, conseillant pour la réalisation du char d'assaut Leopard.

Molinari n'a jamais été inquiété par la justice allemande et est mort de façon naturelle le 11 décembre 1993.

L'enquête ré-ouverte : historiens de RDA et communistes ardennais

Sans les enquêtes soulevées par la RDA, sans l'action courageuse en France de militants et partisans communistes, rien aujourd'hui ne serait connu sur ce Karl-Theodor Molinari, blanchi par Bonn.

Car Molinari est bien connu des services est-allemands.Il figure sur le « Livre brun » des anciens criminels de guerre nazis, réhabilités en RFA. Si il faut toujours être prudent en ce contexte de guerre froide, les faits qu'il révèle sont troublants de véracité.

En France, un ancien résistant, élu communiste à Vivier-au-Court, Marcel Noiret, décide de mobiliser ces anciens camarades résistants, la presse, les élus, jusqu'à en informer le Président Pompidou.

Le travail paye … mais en Allemagne. Après la nomination de Moolinari comme chef de la région de Mayence – un quart de la RFA – l'affaire commence à être connue au-delà du DKP (Parti communiste allemand) et rencontre un écho dans la presse nationale, comme Der Spiegel.

L'enquête de Der Spiegel avance et révèle des éléments troublants, après consultation du dossier du procès de Metz, et l'écoute d'une cinquantaine de témoins. Oui, Molinari était dans les Ardennes en juin 1944. Oui, il se trouve une fiche Molinari parmi les 500 000 fiches rassemblant les crimes nazis. Un fait négligé lors de l'enquête de respectabilité de la Bundeswehr en 1957.

Molinari doit s'expliquer. Après l'avoir nié, il reconnaît sa présence mais prétend que c'est Grabowski qui donnait les ordres et ce qu'est Arendt, responsable d'une compagnie de fantassins, qui les a exécutés. Lui n'a appris le massacre que 27 heures plus tard.

Ses lieutenants qui l'avaient tous chargés à Metz reviennent sur leurs témoignages, invoquant une erreur de traduction. Non, Molinari n'était pas là. Bien que de nombreux témoins signalent cet officier de très grande taille en noir. On voit mal par ailleurs comment il aurait pu échapper à un ordre donné par son supérieur.

Mais Molinari est intouchable – certains ont parlé de relations avec les services secrets britanniques – en tout cas il est dans les milieux de pouvoir allemands.

En 1970, il assiste au congrès de la CDU et son enquête sur son passé est arrêtée. Le procureur charge Grabowski, mort entre-temps.

L'affaire est un scandale. Si la presse ouest-allemande dénonce la subversion communiste contre la RFA, les soldats protestent contre ce général-criminel et refusent de servir sous ses ordres. Le Général Molinari est prié de prendre une retraite anticipée.

De Marie-Claude Vaillant-Couturier à René Visse : le combat pour l'histoire

En France, rares sont les courageux à avoir porté cette affaire sur la scène publique. Outre l'ancien résistant communiste Marcel Noiret, on trouve un député UDR et surtout Marie-Claude Vaillante-Couturier, résistante, députée communiste qui demande le 5 décembre 1969 que des poursuites soient entamées contre le criminel de guerre Molinari.

Aujourd'hui, on ne lâche pas le combat pour l'histoire. Outre un article excellement bien documenté et objectif de Roland Petrini (pour le Centre français de recherche sur le renseignement), c'est aujourd'hui René Visse, dirigeant historique du PCF dans les Ardennes, député entre 1978 et 1981, qui mène le combat .

René Visse a récemment envoyé une lettre au Ministère de la Défense pour exiger que la fondation soit débaptisée. Un courrier repris dans la presse locale, ainsi que dans l'hebdomadaire du PCF des Ardennes, « Nouvelles des Ardennes ».

Nous vous encourageons à signer la pétition exigeant la dissolution de la Fondation Karl-Theodor Molinari :http://www.petitions24.net/exigeons_la_dissolution_de_la_fondation_ktms. C'est une urgence politique, historique.

Il est temps de mener le combat pour l'histoire au moment où le nazisme, sous ses formes anciennes et nouvelles, est blanchi dans nos manuels d'histoire, nos émissions de TV, dans la tournure des événements en Europe de l'est, dans la remilitarisation de l'Allemagne : exigeons la dissolution de cette Fondation qui porte le nom d'un criminel de guerre !

(*)Nous le remercions le camarade Georges Hallermayer, journaliste à Junge Welt, pour l'envoi de cette information et sa sollicitation à la publication.

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Les racines de la Résistance. "Les morts gouvernent les vivants" Auguste Comte. Texte de jacques Dupois.

5 Novembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La République, #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale

Les racines de la Résistance. "Les morts gouvernent les vivants" Auguste Comte. Texte de jacques Dupois.

Les racines de la Résistance. "Les morts gouvernent les vivants" Auguste Comte. Texte de jacques Dupois.
Les racines de la Résistance. "Les morts gouvernent les vivants" Auguste Comte. Texte de jacques Dupois.
Les racines de la Résistance. "Les morts gouvernent les vivants" Auguste Comte. Texte de jacques Dupois.

"Les morts gouvernent les vivants" Auguste Comte.

Ils ne sont plus là mais ils sont en nous, ils sont éternels. Ils ont contribué à nous permettre de vivre en France et être fier d'être français. De Clovis à Louis XIV en passant par Philippe Auguste, Saint Louis, François premier et Jeanne d'Arc. De Clémenceau à Blum, de Moulin à De Gaulle, nous sommes les bourgeons dont ils sont les racines. Ils sont morts pour que vive la France, ou ont donné de leur vie pour façonner notre Patrie, notre mère, notre bien, notre identité. Nous ne laisserons pas sombrer notre pays, reçu en héritage après tant de luttes, de sang et de sacrifices pour notre indépendance. Leur combat, c'est notre existence.
"Une nation c'est un peuple des frontières et une transcendance" (Régis Debray). Ils sont notre transcendance! Abdiquer aujourd'hui c'est cracher au visage de tous ces hommes et femmes qui ont construit notre pays ou sont mort pour lui et pour nous. Nous ne laisserons pas la France livrée à la découpe au nouvel Empire qui veut nous asservir. Réveillons les consciences, debout peuple de France! Plus que jamais la flamme de la résistance est ravivée!

"Résistant. Liberté.

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Les Nazis avaient planifié un 4ème Reich: L’Union Européenne.

20 Octobre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Le capitalisme;, #Europe supranationale, #La nation ., #La mondialisation, #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire

Les Nazis avaient planifié un 4ème Reich: L’Union Européenne
U.E. totalitaire planifiée par les Nazis,c'est le 4e Reich
Les Nazis avaient planifié un 4ème Reich: L’Union Européenne
Les industriels et économistes les plus influents avaient donné l’ordre de préserver le régime Nazi, en créant un marché commun européen.
Les chefs Nazis cherchaient à préserver leur puissance à la fin de la seconde guerre mondiale. Ils ont conspiré à la création d’un 4ème Reich sous les auspices de l’Union Européenne. Les documents découverts récemment indiquent que ce complot était réel !

Dans un article du journal britannique Daily Mail, Adam Lebor révèle comment il a découvert un rapport des services de renseignements américains (EW-Pa 128) connu sous le nom de Red House Report, lequel détaille comment les hauts chefs Nazis se sont rencontrés secrètement le 10 aout 1944, à Strasbourg dans L’Hotel Maison Rouge, (tout en sachant que l’Allemagne était au bord d’une défaite militaire) dans le but de créer un 4ème Reich, un empire économique pan-européen, fondé sur un marché commun européen.
Les industriels Nazis, ont donné l’ordre au Dr Scheid(SS Obergruppenfuhrer) de créer des sociétés écrans à l’étranger et de se faire passer pour des démocrates dans le but de pénétrer les économies étrangères et de jeter les fondements pour la re-emergence du parti nazi.
Adam Lebord indique que « que le Troisième Reich était vaincu militairement, mais les banquiers, industriels et les fonctionnaires nazis sont devenus des démocrates aussi tôt que l’économie de l’Allemagne de l’Ouest s’est mise à prosperer. Là, ils se sont mis à travailler pour une nouvelle cause : l’intégration politique et économique européenne.
De riches industriels tels qu’Alfried Krupp(Krupp Industries) et Friedrich Flick, ainsi que des sociétés comme BMW, Siemens et Volkswagen se sont mis à la tache pour créer un nouvel empire économique pan-européen. Selon, l’Historien Dr Michael Pinto-Duschinsky, un conseiller de l’ancien parti ouvrier juif « Pour de nombreuses personnalités du monde industriel proche du régime Nazi, l’Europe est devenue une sorte de couverture pour la poursuite des intérêts nationaux allemands après la défaite d’Hitler …. La continuité de l’économie de l’Allemagne et les économies Européennes d’après-guerre est frappante. Certaines des grandes figures de l’économie nazie sont devenues les principaux batisseurs de l’Union européenne. “
Hermann Abs, titan financier, qui s’est joint au conseil d’administration de la Deutsche Bank lors de la montée des nazis, a également siégé au conseil de surveillance de la IG Farben, l’entreprise qui a fabriqué le gaz Zyklon B utilisé pour tuer les victimes des camps de concentration.
Adam Lebor indique qu’en 1948 Hermann Abs était en charge des fonds de reconstruction de l’industrie allemande, et il était en charge du redressement économique de l’Allemagne.
« Abs était aussi un membre de la Ligue européenne pour la coopération économique, regroupant l’élite intellectuelle disposant de moyens de pression. Ce groupe a été mis en place 1946. La ligue dédiait ses activités à la mise en place d’un marché commun, précurseur de l’Union Européenne.
La Ligue européenne pour la coopération économique avait développé des mesures pour l’intégration européenne qui n’étaient autre que ceux proposés par les Nazis, quelques années auparavant.
Un comparatif des mesures développés par la Ligue européenne pour la coopération économique et par les Nazis figure dans le livre de Rodney Atkinson « Europe’s Full Circle »
Europaische Wirtshaftsgemeinschaft = Communauté Européenne Economique
Système monétaire européen = Mécanisme de change européen
Europabank (Berlin) = Banque Centrale Européenne à Francfort.
Principe d’une Europe Régionale = Le Comité des Régions.
Politique commune du travail = Chapitre Social
Accords économiques et commerciaux = Marché Unique
« Est-il possible que le quatrième Reich que ces industriels nazis avaient prévu, soit dans une certaine partie devenue une réalité ? » s’interroge Adam Lebor
« Ces trois pages tapées à la machine rappelent que l’orientation actuelle vers un État fédéral européen est inexorablement entaché par les plans des SS et des industriels allemands pour le quatrième Reich - un ordre économique plutôt que militaire. »
Il existe de très nombreuses et étonnantes similitudes entre les Nazis et l’Union Européenne . Les deux sont intrinsèquement liés et les origines de l’Union Européenne peuvent être attribués aux Nazis.
La fondation de l’Union Européenne et à terme la mise en place de l’Euro faisaient déjà l’objet de débats dans le Groupe Bilderberg dans les années 50. Des documents prouvent que le plan visant créer un marché commun européen et une monnaie unique était formulé par legroupe Bilderberg en 1955. L’un des fondateurs du groupe Bilderberg, Le Prince Bernhard des Pays Bas était lui-même un ancien officier Nazi, appartenant aux corps des SS.
Mais le cadre idéologique de l’Union européenne remonte encore plus loin, au début des années 1940 lorsque les économistes et les universitaires nazis décrivent un plan pour une seule communauté économique européenne, un programme qui a été dûment suivie après la fin de la seconde guerre mondiale.
Dans le livre La Communauté Européenne, écrit par Walther Funk en 1940, (ancien ministre de l’économie Nazi et criminel de guerre.), il déclare la necessité de créer une « Union de l’Europe Centrale », et un « Espace Economique Européen. » afin d’assurer un taux de change fixe. L’auteur du livre déclare aussi « qu’aucune nation ne peut parvenir seule au plus haut niveau de liberté économique qui nécéssite des exigences sociales. La formation d’un grand espace économique suit la loi naturelle du developpement, les accords entre états européens régiront les forces économiques… Il doit y avoir une volonté de subordonner ses propres intérêts, à celles de la Communauté Européenne.
Le coauteur de Walther Funk, L’académicien Nazi Heinrich Hunke, avait écrit « Les économies nationales traditionnelles sont mortes…le destin de ces économies sera l’économie Européenne. Le destin et l’extension de la coopération Européenne, dépend d’une nouveau plan pour l’unité économique »
Le Nazi Gustav Koenig déclarait : « nous avons une réelle tache: l’émergence d’une communauté européenne…et je suis convaincu que cet effort perdurera même après la fin de la guerre »
En 1940, Joeseph Goebbels, ministre de la propagande, avait ordonné la création d’une « grande unification économique européenne » estimant que « dans cinquante ans, les gens ne penseront plus en terme de pays ou de nations » 53 ans plus tard, l’union européenne est établie.
Les autres Nazis (Ribbentrop, Quisling and Seyss-Inquart )qui avaient appelé à la création d’un super état fédéral européen, évoquaient déjà en leur temps « la nouvelle europe des solidarités et de la coopération entre tous ses habitants connaitra rapidement la prospérité économique dès que les frontières économiques nationales seront supprimées. »
La plupart des personnes qui détiennent les rênes du pouvoir dans l’Union européenne ne sont pas des nazis, en effet, ils ne sont certainement que de simples libéraux qui travaillent pour le «plus grand bien ». Cependant, l’Union européenne de par sa nature même est totalitaire, car elle vise à supprimer le pouvoir des gouvernements nationaux au profit d’entités supra-nationales qui ne rendent compte à personne. Elle vise également à supprimer le droit à la liberté d’expression à toute personne en mesure d’exercer une influence et qui critique l’Union Européenne.

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Projection/débat le vendredi 3 octobre 2014 à Nice Garibaldi de 18h à 21h. « La Stratégie du Choc », d’après le livre de Naomi Klein.

28 Septembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #"Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR"., #La guerre, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Ukraine, #L'OTAN., #Europe supranationale, #La mondialisation, #La nation ., #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

L'association "Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR" organise une projection/débat le vendredi 3 octobre 2014 à Nice Garibaldi

de 18h à 21h.

« La Stratégie du Choc », d’après le livre de Naomi Klein.

 Film sorti en 2009,  réalisé par Michael Winterbottom et Mat Withecross d’après l’œuvre de Naomi Klein.

Film sorti en 2009, réalisé par Michael Winterbottom et Mat Withecross d’après l’œuvre de Naomi Klein.

Bonjour.

Le monde est plongé dans le chaos et la violence. Les guerres économiques et les guerres traditionnelles plongent de nombreux pays dans la misère et parfois dans la barbarie.

Le livre remarquable de Naomi Klein* « La Stratégie du choc. La montée du capitalisme du désastre » sorti en 2008, permet de comprendre un peu mieux le monde où nous vivons. L’analyse de l’auteur permet de voir les liens entre le coup d’état du 11 septembre 1973 au Chili, le massacre de la place Tiananmen en 1989, l’effondrement de l’Union Soviétique, le naufrage de l’épopée Solidarnosc en Pologne, les difficultés rencontrées par Mandela dans l’Afrique du Sud postapartheid, les attentats du 11 septembre 2001, les guerres en Irak, le cyclone « Katrina » qui dévasta la Louisiane et particulièrement la Nouvelle-Orléans en 2005, le naufrage organisé de la Grèce, la destruction de la Libye, la prison à ciel ouvert qu’est Gaza, le terrorisme en Syrie, la guerre civile en Ukraine, la pratique de la torture partout et en tous lieux.

Ce livre remarquable permet d’éveiller les consciences à ces pratiques modernes. Il permet de mieux comprendre l’idéologie du Choc des Civilisations. Cette idée théorisée par Samuel Huntington est toujours d’actualité. Elle est appliquée actuellement par les néoconservateurs. Ils sont très puissants dans les pays occidentaux.

En 2009 est sorti le film éponyme réalisé par Michael Winterbottom et Mat Withecross d’après l’œuvre de Naomi Klein. Cette œuvre fidèle au livre permet de résister à la barbarie et de trouver le chemin de l’espoir.

Il faut le voir et le revoir.

L’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR » organise la projection de ce document suivie d’un débat, le vendredi 3 octobre 2014 de 18h à 21h à la salle Avelanie de la Maison des Associations de Nice Garibaldi.

L’entrée est libre et gratuite.

Pour plus de renseignements, téléphonez au : 06 82 97 97 77.

A bientôt.

Bien cordialement.

Lucien PONS. Président de l’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR »

Colloque sur "Le terrorisme comme arme systématique de destruction". Les conférenciers; Robert Charvin, Ayssar Midani et Michel Colon.

https://www.youtube.com/watch?v=yy4hIzcXg7o&feature=youtu.be

*Naomi Klein Journaliste, essayiste et réalisatrice, diplômée de la prestigieuse « London School of Economics ». Elle est l’auteur du best-seller international « No Logo », traduit dans vingt-huit langues et devenu une référence incontournable dans le monde entier. Elle contribue régulièrement à la rubrique internationale de « The Nation » et « The Guardian ». Elle s’est rendue en Irak pendant la deuxième guerre du golfe pour le magazine « Harper’s ». En 2004, elle a réalisé un film documentaire « The Take », sur l’occupation des usines en Argentine, qu’elle a coproduit avec le réalisateur Avi Lewis. En 2008 elle écrit le best-seller « La Stratégie du Choc ». Elle a participé également à l’élaboration du film du même nom.

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L’association Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR » organise à Nice le mardi 16 septembre 2014 de 18h à 21h une conférence sur les accords transatlantiques (Canada-UE et USA-UE).

15 Septembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Le traité Transatlantique., #Europe supranationale, #La nation ., #Economie

La grande braderie transatlantique ne se fera pas !

L’association Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR » organise à Nice le mardi 16 septembre 2014 de 18h à 21h une conférence sur les accords transatlantiques (Canada-UE et USA-UE).

Bonjour.

Les Traités transatlantiques (Canada/UE et USA/UE) doivent être au cœur des préoccupations de nos compatriotes. Ils vont conditionner nos conditions de vie. Chacun de nous doit prendre conscience qu’avec ces accords (Canada-UE et USA-UE), les services publics sont condamnés, la sécurité sociale va disparaître, la souveraineté alimentaire deviendra illégale, … . La vaste zone de libre-échange va accentuer la paupérisation des populations sur les deux rives de l’atlantique. La désindustrialisation va encore s’accélérer. Le communautarisme va se développer, car il sera le dernier rempart devant la misère grandissante. Le vrai pouvoir sera confié pour longtemps à des multinationales. Des tribunaux privés condamneront les états au bénéfice des transnationales, ces juridictions privées seront au-dessus des lois nationales. Etc… .

L’association Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR » organise à Nice le mardi 16 septembre 2014 de 18h à 21h une soirée pour alerter devant ces dangers imminents. Cette conférence/débat se déroulera à la maison des Associations de Nice Garibaldi (12 place Garibaldi 06000 Nice) dans la salle Avelanie.

Si ces accords entrent en vigueur alors vous n'aurez plus rien à dire !

L'Etat non plus !

Tous les secteurs sont concernés :

Agriculture et alimentation, environnement et santé, sécurité sociale, emplois, salaires, retraites, services publics, éducation,

propriété intellectuelle (brevets, médicaments, semences...), etc.

Etes-vous d'accord ?

La négociation se tient dans le secret entre la Commission Européenne et le gouvernement des Etats-Unis.

Nos gouvernements et le Parlement Européen prévoient de ratifier ce traité en 2015.

Il n'est pas prévu de consulter les citoyens.

En 1998, notre mobilisation a empêché la signature d'un accord similaire, l'AMI (Accord Multilatéral sur l'Investissement).

Le TAFTA (Trans Atlantic Free Trade Agreement) ou GMT (Grand Marché Transatlantique) ou encore PTCI (Partenariat Transatlantique sur le Commerce et l'Investissement) est un projet de libre-échange que les gouvernements de l'Union Européenne ont demandé à la Commission Européenne (désignée directement par eux) de négocier avec les USA.

Avec ce marché, les dirigeants européens et américains sont sur le point de nous soumettre définitivement aux multinationales qui ne veulent plus d'obstacles à leurs profits.

Si le TAFTA entrait en vigueur :

- les droits de douanes qui protègent notre agriculture seraient abolis : ce serait la fin de l'agriculture paysanne de proximité et de notre souveraineté alimentaire ;

- toutes les normes et règles publiques (sanitaires, environnementales, sociales, économiques, etc.) seraient menacées car préjudiciables au commerce ;

- les Etats qui voudraient interdire les OGM ou les gaz de schiste (par exemple) se verraient réclamer par les multinationales des dommages et intérêts dissuasifs devant une instance arbitrale privée ! Les Etats, les régions, les communes, donc les contribuables, devraient alors payer pour entrave au libre-échange et aux bénéfices que ne pourraient réaliser les multinationales !

La grande braderie transatlantique ne se fera pas !

Nous pouvons faire échouer ce projet liberticide !

Venez donc assister à cette conférence d'information !

Elle sera animée par Virginia Lombard.

Le montage technique a été réalisé par Jean-Claude Zucchini.

Le diaporama a été réalisé par Yves Cimbolini.

Ces trois personnes sont des membres actifs de l’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR »

Venez nombreux à cette conférence, il est temps d’arrêter cette machine infernale !

Bien cordialement

Lucien PONS Président de l’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR ».

NOTA :

En pièce jointe vous trouverez l’affiche annonçant cette manifestation.

Vous trouverez dans les liens ci-dessous des informations complémentaires essentielles.

  • Le blog de Lucien Pons ici. A la rubrique : Le Traité Transatlantique / 135 articles.
  • L’article du Monde Diplomatique de juin 2014 ici
  • Un autre article du Monde Diplomatique de novembre 2013 rédigé par Lori Wallach ici
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Lettre d’Armand Conan au Président de la République: "Faire vivre les espérances de la Résistance, tel est notre mot d’ordre!" .

21 Août 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Histoire

Lettre d’Armand Conan  au Président de la République: "Faire vivre les espérances de la Résistance, tel est notre mot d’ordre!" .

"Faire vivre les espérances de la Résistance,

tel est notre mot d’ordre"

Lettre d’Armand Conan

au Président de la République

dimanche 17 août 2014, par Comité Valmy

Il y a 70 ans, à partir du 15 août 1944, les troupes alliées débarquaient en Provence. A l’occasion des cérémonies commémorant cet événement, ce 15 août, Armand Conan, 94 ans, résistant, président de l’Association Nationale des Anciens Combattants et ami(e)s de la Résistance (ANACR) du Var a remis, en son nom, une lettre en mains propres à François Hollande, Président de la République française lors de la cérémonie du Mont-Faron, à Toulon.

Lettre d’Armand Conan  au Président de la République: "Faire vivre les espérances de la Résistance, tel est notre mot d’ordre!" .

Armand Conan

à Monsieur le Président de la République

Monsieur le Président de la République,

J’ai l’honneur de vous transmettre ci-joint le document édité par notre association en mars 2014 relatif à la constitution du Conseil National de la Résistance le 23 mai 1943, et à l’adoption de son programme économique et social le 15 mars 1944.

Le programme du C.N.R. énumérait les mesures à prendre à la Libération pour une France démocratique et socialement plus équitable que celle de 1939.

« La lecture de ce programme permet de comprendre que la masse des résistants et du peuple condamnait les féodalités de l’argent comme responsables des malheurs de notre pays » (Pierre Villon, membre du C.N.R.).

Certes, aujourd’hui on ne peut pas rechercher dans le programme du C.N.R. des réponses toutes faites aux problèmes du présent, mais ce programme a été inspiré par des valeurs qui sont pérennes : l’humanisme, l’antiracisme, l’esprit démocratique, l’intérêt général prenant le pas sur l’intérêt particulier, la notion de solidarité, l’aspiration à la Paix, la condamnation du nationalisme xénophobe.

Soixante dix ans après la Libération, notre rôle d’anciens Résistants est de passer aux générations contemporaines et à nos législateurs (de l’élu communal à Monsieur le Président de la République) les valeurs qui ont inspiré le programme du C.N.R. intitulé « les jours heureux », valeurs qui, il faut bien l’avouer sont actuellement remises en cause dans les faits.

« La remise en cause de ce que l’on appelle aujourd’hui les acquis sociaux de la Résistance ne peut qu’être perçue comme un recul historique qui ôterait tout son sens au combat du peuple français pour se débarrasser du régime rétrograde et antidémocratique de Vichy… »
« Le danger le plus pernicieux qui nous menace, c’est l’oubli… »
…nous n’évoquons pas le passé par nostalgie, mais pour y puiser des motifs pour lutter afin d’entretenir et d’enrichir la mémoire sans laquelle un peuple n’a pas d’aveni
r. »

Robert Chambeiron,
lors de la célébration du cinquantenaire
de la création du C.N.R. (le jeudi 27 mai 1993)

Aujourd’hui, ces acquis économiques et sociaux de la Résistance sont remis en cause, et beaucoup de ceux qui disent se souvenir et estiment de bon ton de verser, parfois, une larme sur les luttes passées, restent muets. On dirait que – pour reprendre la formule choc de Lucie Aubrac – ils ont oublié que le verbe résister se conjugue aussi au présent. Et quand des milliers de femmes et d’hommes sont dans la rue pour défendre les acquis sociaux du CNR, ceux-là ne voient rien, n’entendent rien et proclament haut et fort : « les choses ont changé » ou : « pas de politique » ou : « on n’y peut rien ».

Ma lettre doit donc, hélas, être un cri de colère semblable à celui de « François la Colère » pendant la Résistance.

Parce que sans l’ombre d’une hésitation, du plus profond de moi-même, je crois que nous devrions être au premier rang pour continuer la lutte « des mêmes contre les mêmes ». Et ce cri de colère, j’en suis persuadé, n’est pas seulement le mien, mais il serait aussi celui de milliers et de milliers de Résistants qui se sont sacrifiés pour que nous puissions connaître un monde meilleur.

Aujourd’hui, dire « non » au démantèlement des acquis sociaux du C.N.R., et s’opposer à telle ou telle solution qui nous semble contraire à l’épanouissement de l’être humain, c’est évidemment faire de la politique (avec un grand P.), ce n’est pas vouloir imposer l’adhésion à tel ou tel Parti ; c’est, finalement, tout en gardant notre identité, nos valeurs, continuer le combat de nos aînés.

Notre pays, aujourd’hui, est-il encore libre ? Lorsque ce sont des dirigeants non-élus de l’Europe qui décident à la place de la nation et du peuple que nous avons défendus, pour lesquels beaucoup sont morts, ce sont nos cœurs de résistants que l’on déchire. Lorsque notre chère patrie ne décide plus, ou si peu, lorsque notre chère liberté n’est plus, c’est le sens même de la lutte de la Résistance française qui est nié, c’est le souvenir des camarades tombés qui est bafoué, et celui de tous ceux qui sont partis.

Lorsque les décisions imposées ne sont plus prises en faveur de tous, mais au profit de quelques uns, c’est la fraternité que nous avions tant voulue qui disparaît. Lorsque l’on casse et défait tout ce qui avait été bâti, patiemment, à un tel prix, ce n’est pas seulement l’indépendance de notre patrie qui se meurt, mais c’est aussi sa dignité. Pour les intérêts d’un petit nombre, c’est-à-dire le contraire de ce pour quoi ont lutté les camarades.

Et lorsque des fascismes et un néonazisme qui ne se cachent même pas s’étendent sur notre continent, ouvertement, comme en Grèce, en Lettonie ou en Ukraine, et depuis plusieurs années, sans que ceux qui sont aujourd’hui au bénéfice des luttes et des souffrances passées ne se lèvent pour protester, sans que leurs dirigeants ne disent leur refus et ne le traduisent dans les actes, c’est la France qui se couche, c’est la France qui est avilie. C’est la France qui oublie son histoire et qui perd sa voix, et par là, qui a perdu son identité. La France trahie par ceux qui oublient son passé et les leçons de l’histoire, qui servent des intérêts particuliers, qui ont laissé se perdre l’idéal et les valeurs qui animaient les Résistantes françaises et les Résistants français.

Lors d’une conversation, il y a quelques années, Raymond Aubrac m’a dit : « Nous n’avons plus de politique étrangère. La France n’a plus de politique étrangère. Autrefois nous avions une politique étrangère, la voix de la France était sa voix à elle. C’est terminé. C’est comme si nous nous étions battus… ». Il n’avait pas terminé sa phrase.

Faire vivre les espérances de la Résistance, tel est notre mot d’ordre.
Même dans les larmes pour ce qu’est devenu notre pays, pour ce qu’on a fait de notre idéal, pour ce qu’il advient de nos compatriotes, pour nous, Résistants, la « lutte des mêmes contre les mêmes continue ».

Je vous prie d’agréer, Monsieur le président de la République, l’hommage de mes sentiments les plus respectueux.

Armand Conan
Membre du Comité Départemental de la Libération du Morbihan
Croix du Combattant Volontaire de la Résistance
Officier dans l’ordre des Palmes Académiques
Maire de Carqueiranne (1971 – 1983)

Ce texte reçu de notre amie Claude Roddier a également été publié par la version française du Saker

http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-faire-vivre-les-esperances-de-la-resistance-tel-est-notre-mot-d-ordre-lettre-d-armand-conan-124388576.html

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La Marseillaise - Roberto Alagna. Par Comité Valmy.

26 Juillet 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La nation ., #Histoire, #Europe supranationale, #La mondialisation, #Comité pour une Nouvelle résistance

La Marseillaise - Roberto Alagna. Par Comité Valmy.

14 juillet - Résistance

La Marseillaise - Roberto Alagna

Nation - République sociale - Union du peuple de France

samedi 12 juillet 2014, par Comité Valmy

La Marseillaise - Roberto Alagna. Par Comité Valmy.

Roberto Alagna - La Marseillaise

La Marseillaise - Roberto Alagna. Par Comité Valmy.
La Marseillaise - Roberto Alagna. Par Comité Valmy.

Le chant des Partisans - interprété pars Anna Marly

Léo Ferré - L'affiche rouge - L'armée du crime

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article3694

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Intervention de Lucien Pons en octobre 2012 à AIX. Le programme du Conseil National de la Résistance s'impose à nouveau dans le débat politique aujourd'hui et c'est une excellente chose.

12 Juillet 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La nation ., #Comité pour une Nouvelle résistance, #Politique intérieure

UNIVERSITÉ D’AUTOMNE DU M’PEP
La Baume-lès-Aix (Bouches-du-Rhône)
DU JEUDI 1ER NOVEMBRE AU DIMANCHE 4 NOVEMBRE
Restaurer la souveraineté nationale pour construire un nouvel internationalisme,
Vers un socialisme du XXIe siècle.
www.mpep.org

Etat, nation, République, souveraineté nationale.
Histoire et programme du CNR (Conseil national de la Résistance), avec Lucien Pons, Gilles Perret et Léon Landini (sous réserve).

Intervention de Lucien Pons :

Lucien Pons est membre du M’PEP et Président du Comité pour une Nouvelle Résistance

Lucien Pons est membre du M’PEP et Président du Comité pour une Nouvelle Résistance

Le programme du Conseil National de la Résistance s'impose à nouveau dans le débat politique aujourd'hui et c'est une excellente chose.

Lorsqu'on observe les idéaux de ces combattants de l’ombre et les acquis que cet élan humaniste a permis, nous pouvons observer la grande actualité de ces combats.

EDF, la sécurité sociale, la retraite par répartition, la liberté de la presse, la création des comités d'entreprises, etc., sont autant de conquêtes sociales que nous devons à la libération. Elles doivent être au cœur du débat pour construire une société qui respecte la dignité humaine.

Aujourd’hui pour bien comprendre la pertinence de ce programme, il faut rappeler la lutte difficile dans une France occupée et déchirée pour imposer une reconquête de la souveraineté nationale à travers l'unification des résistances pour donner naissance à la Résistance. Le travail de Jean Moulin a permis cette union nationale derrière le Général de Gaulle. Devant le danger de l'asservissement permanent de notre pays des hommes se sont unis. Les avancées sociales qui ont constitué l'exception française ont été possibles grâce au combat commun contre la barbarie.

Face aux dangers qui nous menacent actuellement, il est bon de réfléchir à une démarche
analogue qui unirait le peuple français. L'appel des Résistants de 2004, le travail du CRHA avec le traditionnel rassemblement des Glières, l'essaimage partout en France d'associations poursuivant le même but, doivent être mieux connus afin de favoriser un mouvement plus grand encore. Le travail de l'association Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR, créée en 2010 dans les Alpes-Maritimes après notre voyage aux Glières, permet d’examiner une réalisation concrète.

Lucien Pons est membre du M’PEP et Président du Comité pour une Nouvelle Résistance.


Intervention de Gilles Perret : Le programme du Conseil National de la Résistance imprègne encore fortement l'état social français tel que nous le connaissons aujourd'hui. On lui doit notamment la sécurité sociale, les retraites par répartition, les comités d'entreprises, la création d'EDF bien d'autres réformes encore. Ce programme qualifié de révolutionnaire a été signé dans la clandestinité en mars 1944 par l'ensemble des partis politiques, des gaullistes aux communistes, l'ensemble des syndicats et l'ensemble des mouvements de résistance. Pourquoi était-il possible de faire signer un tel texte à cette époque? Sur quelles valeurs s'appuie se programme? Pourquoi son histoire n'a pas été transmise? Comment se fait-il qu'il renaisse en ce moment ? Que signifierait-il pour l'avenir ?

Gilles Perret est cinéaste. Dernier film réalisé : De mémoires d’ouvriers, 2011. Il travaille actuellement au projet d’un film sur le Conseil National de la Résistance.


Léon Landini apportera son regard d’ancien résistant FTP-MOI et de militant du PRCF.

• Animation : Michèle Dessenne, porte-parole nationale du M’PEP

• Vidéo de Lucien PONS à l’Université d’automne d’Aix en octobre 2012.

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Ne les laissons jamais s’effacer dans la nuit et le brouillard…

6 Juillet 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #Histoire

6 juillet 2014

Ne les laissons jamais s’effacer dans la nuit et le brouillard…

 Ne les laissons jamais s’effacer dans la nuit et le brouillard…
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Que faire de la dette ? Un audit de la dette publique de la France. Conférence sur la dette publique, organisée par l'association "Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR".

3 Juillet 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance

Bonjour.

La dette est illégitime, c’est une dette odieuse qui en partie, ne devrait pas être remboursée. Ces propos sont souvent mis en avant depuis que ce phénomène organisé de captation des richesses a été élaboré par les élites qui nous gouvernent.

L’obligation faite aux Etats de financer l’économie en empruntant sur les marchés spéculatifs est une façon de démanteler les conquis sociaux et de faire main basse sur toutes les richesses produites. La souveraineté monétaire n’existe plus. La Banque Centrale Européenne (BCE), totalement indépendante, impose ses diktats monétaristes et ultralibéraux.

En France la charge de la dette n’a cessé de croître depuis l’abandon de la souveraineté monétaire. Le traité de Maastricht, signé en 1992, a inscrit dans le marbre ce pouvoir exorbitant donné à la spéculation financière. Depuis, aucun progrès social significatif n’a pu être obtenu.

Actuellement, de plan de rigueur en plan de redressement, appelés pompeusement « Pacte pour… », etc…, notre pays est dépouillé de toutes ses richesses.

La Sécurité Sociale va disparaître au plus grand profit des assurances privées. La santé va être privatisée, l’hôpital public modèle d’excellence s’il en est, sera bradé aux intérêts privés ; il restera bien quelques dispensaires pour permettre aux plus pauvres d’avoir une illusion de soins.

L’Ecole de la République est sur le point d’être démantelée et privatisée, comme d’habitude les segments rentables seront donnés au privé. Le public assurera le minimum pour ceux qui ne seront jamais rentables.

Il est question de céder les routes nationales au privé, comme pour les autoroutes, les multinationales bien connues installeront des péages.

Que dire de la police, de l’armée, de la justice, des prisons, etc.,… .

Sans aller plus loin dans cet inventaire à la Prévert, on observe que le mécanisme de la dette est une arme de destruction massive au service du grand capital. Il est donc nécessaire d’aborder ce sujet sur le plan politique également.

La Grèce nous fournit hélas l’exemple de toutes les régressions imposées par les maîtres du monde. Le document joint vous donnera un aperçu des désastres de cette politique de la terre brûlée appliquée à la Grèce depuis 2010 par la sinistre troïka : Le FMI, La BCE et L’Union Européenne. Dans les liens ci-dessous vous pourrez compléter votre information.

- Les nouveaux prêts à la Grèce sont odieux, illégitimes, insoutenables et illégaux. L’article est là.

  • APRES GOLDMAN SACHS, LA COMMISSION EUROPEENNE MANIPULE AUSSI LES CHIFFRES DE LA DETTE GRECQUE. L’article est
  • La grande capitulation de l’Argentine, la victoire juridique des fonds vautours. L’article est

Il est donc temps de réfléchir à tout cela et de sortir du cadre doctrinaire dans lequel les ultralibéraux veulent nous enfermer.

L’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR » a participé dans les Alpes-Maritimes à la création et à la vie du CAC 06 et du CAC Nice. C’est pourquoi elle propose une présentation publique de l'intéressant rapport élaboré par un groupe de travail du Collectif ( national ) pour un Audit Citoyen de la dette publique. Celle-ci sera suivie de beaucoup d'autres réunions sur ce thème majeur.

Bien cordialement.

Lucien PONS Président de l’association »Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR ».

Quelques éléments du rapport.

Que faire de la dette ? Un audit de la dette publique de la France

Cette étude a été réalisée par un groupe de travail du Collectif pour un Audit citoyen de la dette publique. Elle se veut une contribution au nécessaire débat public sur des questions cruciales : d’où vient la dette ? A-t-elle été contractée dans l’intérêt général, ou bien au bénéfice de minorités déjà privilégiées ? Qui détient ses titres ? Peut-on alléger son fardeau autrement qu’en appauvrissant les populations ? Les réponses apportées à ces questions détermineront notre avenir.

Résumé du rapport :

59% de la dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêt excessifs

Tout se passe comme si la réduction des déficits et des dettes publiques était aujourd’hui l’objectif prioritaire de la politique économique menée en France comme dans la plupart des pays européens. La baisse des salaires des fonctionnaires, ou le pacte dit « de responsabilité » qui prévoit 50 milliards supplémentaires de réduction des dépenses publiques, sont justifiés au nom de cet impératif.

[…]

La suite du rapport et sa présentation seront détaillés et analysés lors de la conférence du 3 juillet 2014 à Nice, organisée par l’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR »

Soirée du 3 juillet à Nice

Que faire de la dette ? Un audit de la dette publique de la France. Conférence sur la dette publique, organisée par l'association "Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR".
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