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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #daesch tag

Le plan de l'apocalypse de l'OTAN: 800 chasseurs bombarderont la Syrie.

6 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #l'Allemagne, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #L'Italie., #Terrorisme, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Israël - palestine - Moyen-Orient, #Daesch

Le 5 octobre 2016 
Vers une intervention de l'Otan en Syrie?
Vers une intervention de l'Otan en Syrie?

Des sources bien informées à Moscou et à Berlin font état d'un plan concocté par l'Otan visant à frapper l'armée syrienne à l'aide des dizaines d'escadrons et en présence de 14 pays. 

Le site d'analyse et d'information allemand Firil.net qui rapporte cette information évoque la présence de "plus de 800 chasseurs bombardiers" dans cette opération qui " aurait lieu dans les jours à venir". 

"L'Otan avait déjà conçu un plan similaire en juillet dernier, plan qui n'a pas vu le jour : à l'époque certains des membres de l'Alliance et leurs alliés régionaux n'étaient pas militairement disposés et un certain niveau de coordinations entre Moscou et Washington empêchait l'Otan de réfléchir sérieusement à l'option militaire. En effet, le plan précité visait à reproduire le même scénario qu'en Serbie des années 90 à l'exception près que la Russie de 2016 n'a rien de comparable à la Russie d'il y a 20 ans" 

La rupture du dialogue entre Washington et Moscou d'une part et la fulgurante progression de l'armée syrienne à Alep de l'autre semblent avoir décidé l'Otan à lancer une grande offensive contre l'armée syrienne. 

Mais que cherche l'Otan? 

La libération d'Alep par l'armée syrienne aplanira le terrain aux victoires encore plus grandes voire à la reprise totale des régions syriennes par l'armée syrienne. 

-Les évolutions sur le terrain ont prouvé aux Américains et à leurs alliés une chose:  le " régime Assad a besoin d'un an au maximum pour libérer la totalité du territoire syrien et mettre en échec les plans qui visent à le démembrer. Or la crise en Syrie aurait dû éroder les capacités militaires et économiques de la Syrie, de l'Iran et de la Russie par sa longueur voire sa pérennité. 

- Le fait que la Syrie et ses alliés iraniens et russes sortent la tête haute de cette crise revient à offrir sur un plateau d'or le contrôle de la moitié du Moyen-Orient à la Russie , ce qui signifie le déclin progressif de l'Otan et une détérioration de la situation dans laquelle se trouvent les alliés régionaux de l'Alliance à savoir la Turquie, l'Arabie saoudite et les pays arabes du golfe Persique. 

-L'écart très réduit entre Hillary Clinton et Donald Trump pousserait les démocrates à recourir à l'option militaire et ce, dans l'objectif d'augmenter les chances d'une victoire démocrate à la présidentielle US. 

-Une victoire syrienne garantirait la montée en puissance du Hezbollah, et élargirait le pouvoir de marchandage du camp pro Assad aux négociations. 

La Russie n'a d'ailleurs pas caché son inquiétude de voir Washington couper le dialogue car cette décision signifie " le retour des Etats Unis à l'option militaire". 

C'est d'ailleurs pour répondre à cette même inquiétude que Moscou, bien au fait du plan de l'Otan a envoyé ses S300 en Syrie. Les batteries de missiles S300 seront déployées dans la base de Lattaquié mais les S400 sont déjà envoyés en Syrie. 

Toujours selon les sources allemandes, la réunion de John Kerry et l'opposition syrienne à Washington et son opposition à une solution militaire en Syrie n'ont pas été qu'un leurre, destinée à prendre de court la Russie et ses alliés, une fois l'offensive lancée. 

Suivant le plan de l'Otan, l'attaque va commencer par des frappes aériennes d'envergure qui dureront de 3 à 5 jours et viseront essentiellement le centre de commandement et l'Etat major de l'armée syrienne! il y aura également question d'assassinat de haut commandants de l'armée syrienne et d'attaques contre les bâtiments publics aussi bien dans la banlieue de Damas que dans la banlieue d'Alep et de Lattaquié. 

800 chasseurs bombardiers décolleront de la Turquie, de la Jordanie et de la Méditerranée et les missiles de croisière et Tomahawk seront tirés depuis les bases américaines dans le golfe Persique. Les chasseurs éviteront évidemment cette partie de l'espace aérien syrien qui est exposées aux S400 russes. Ils pénétreront donc le ciel syrien via le nord-est , l'Irak, la Jordanie et Israël. 

" C'est une opération qui ressemble à " Renard du désert", laquelle s'est déroulée en 98 et c'est l'Arabie saoudite qui va la financer", selon les sources allemandes. Aucune intervention terrestre n'aura pas lieu mais les "rebelles formés par la CIA" prendront d'assaut dans les heures suivant les bombardements des lieux visés. Des camions bourrés d'armes venus de la Turquie et de la Jordanie les alimenteront au préalable en armes et en munition. 

L'offensive sera déclenchée d'ici quelques jours à moins qu'une trêve parvient à s'installer. Israël n'interviendra que dans le cas d'urgence. 

Les Etats Unis ne pourront pas perdre en Syrie car cela signifierait la défaite de leurs alliés ...... 

Et la Russie? la réponse est bien claire.... il n'est pas question pour le camp pro Assad non plus de perdre. 

ADDENDUM

Les commentaires bizarrement ne s'affichent pas.

A propos de cet article je vous transmets deux commentaires intéressants

Supasupz • 10-07-2016 19:24 • Le plan de l'apocalypse de l'OTAN: 800 chasseurs bombarderont la Syrie.

Vous ne publiez pas mon commentaire?

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Supasupz • 10-07-2016 14:30 • Le plan de l'apocalypse de l'OTAN: 800 chasseurs bombarderont la Syrie.

"Des sources bien informées à Moscou et à Berlin".

Pouvez vous citez les sources russes s'il vous plait? Vous n'en faites pas état dans votre article.

Et concernant les sources allemandes, à vrai dire je n'en vois qu'une (tous les sites parlant de cet hypothétique bombardement massif des américains renvoient vers cette seule et unique source), le "Firil center for studies", dont le site n'est accessible qu'en langue arabe, et qui semble avoir été réalisé entièrement en flash, puisque il n'y a aucune possibilité de traduire les pages, aucune possibilité de copier le texte ou enregistrer les liens, et dont on ne sait rien sur qui en est responsable.



Merci d'apporter des précisions, ça me paraît fondamental pour établir la vérité.

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De la Syrie à la Normandie en passant par l'Espagne, par Jean LEVY

6 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #AMERIQUE, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Terrorisme, #L'OTAN., #Daesch

 

Rennes  bombardée en juin par l'US Air Force et libérée en juillet 44...
Rennes  bombardée en juin par l'US Air Force et libérée en juillet 44...

Rennes bombardée en juin par l'US Air Force et libérée en juillet 44...

La bataille d'Alep et ses antécédants historiques

 

De la Syrie à la Normandie en passant par l'Espagne

 

par Jean LEVY


 

La bataille d'Alep, que l'armée syrienne est en train de libérer, est présentée par nos médias comme une conquête d'une ville étrangère . Les bombardements liés à cette opération militaire sont dénoncés comme des actes de barbarie...

Comment qualifier alors les bombardements de nos villes normandes par l'US Air Force en cet été 44, si ce n'est, d'après leurs auteurs, à la préparation de ces villes ?

Nos médias à l'unisson évoquent comme précédent historique l'écrasement de la ville espagnole de Guernica par l'aviation nazie en 1937, et aussi le siège de Sarajevo.

Il est bon alors de rétablir la vérité.

Mai 1936, le peuple espagnol vient de porter au pouvoir par voie électorale une majorité "Frente popular".

Le 18 juillet 1936, les forces armées se soulèvent contre la République. Elles sont écrasées par le peuple descendu dans la rue à  Madrid et  Barcelone. Mais des unités débarquent du Maroc et prennent pied sur le continent. Ainsi commence une guerre civile qui va durer trois ans. Très rapidement, des contingents des armées régulières italiennes et allemandes interviennent en faveur des troupes du général Franco, le "caudilo" du putsch armé. Les gouvernements de France - de front populaire - et de Grande-Bretagne déclarent la non-intervention, laissant libre champ aux fascistes, ne respectent même pas les accords antérieurs de livraison d'armes au gouvernement légal...

Face à la barbarie des forces franquistes, soutenues massivement par Hitler et Mussolini - la destruction de la ville basque de Guernica par l'aviation allemande en constitue un épisode sanglant - des volontaires venus de nombreux pays au secours de la République espagnole,  de France en particulier à l'appel du Parti communiste, constituent les Brigades internationales (d'où sortiront peu d'années après, les cadres des FTP, fer ce lance de la résistane armée contre l'Occupant allemand),  Mais face aux armées de métier allemande et italienne et à leur matériel, le peuple espagnol succombe en mars 1939. Les combattants républicains se réfugiant en France sont immédiatement internés dans des camps de concentration par les derniers gouvernements de la IIIème République. 

Six mois après, c'était la guerre avec l'Allemagne, puis la débâcle militaire préparée de longue date par la bourgeoisie française, le coup d'état du 10 juillet 40 installant l'état français à Vichy, une occupation du sol national durant quatre longues années, et la Résistance animée par nombre d'anciens des Brigades internationales.

Et aujourd'hui...

Ce rapide retour en arrière de ces  tragiques années s'inscrivent en faux contre le scandaleux amalgame qu'ose faire le pouvoir PS en assimilant les héros des Brigades internationales aux éléments terroristes soutenus par la France et les Etats-Unis, engagés dans la lutte contre le gouvernement légal de Syrie et de son président Bachar al-Assad !

Aussi les propos tenus avec frénésie par les journalistes, entre autres sur France Inter, concernant la situation militaire en Syrie, lors de ce dernier week-end, sont très inquiétants. 

En clair, nous serions en face d'un véritable génocide de la population d'Alep soumis à un déluge de feu d'une ampleur inédite, déversé par l'aviation syrienne (encore que on nous sous entend qu'il pourrait s'agir de bombardements effectués par des appareils russes...). Les immeubles s'écrouleraient comme des châteaux de cartes sur leurs habitants écrasés par les bombes et les missiles. Et cet enfer dure, nous dit-on, depuis quatre jours et quatre nuits...

Bilan annoncé : des centaines de victimes, et l'info relaie qu'il s'agit de civils, femmes et enfants de préférence...  De quoi secouer les cœurs les plus endurcis. Si ces nouvelles étaient vraies, on pourrait se poser la question sur le professionnalisme des aviateurs syriens, qui négligeraient de viser les forces djihadistes adverses... 

Les journalistes, des radios et télés en particulier, décrivent donc un climat d'apocalypse programmé froidement par le gouvernement de Damas, particulièrement par Bachar al-Assad, comparé à "un boucher qui massacre son propre peuple", comme l'aiment à le répéter nos ministres.

Bombarder une ville occupée que l'on veut libérer, est-ce un crime ?

Les journalistes se désespèrent, en duo avec les plus hautes autorités de la République de la non réaction des Occidentaux, bloqués au Conseil de sécurité par le veto russe. 

Le nom de Vladimir Poutine est voué aux gémonies.

Et le recours au souvenir de la guerre civile espagnole se retoure contre ceux qui osent l'évoquer. Car, s'il y avait comparaison entre les deux situations, elle serait en faveur de la République syrienne qui se défend, comme hier celle d'Espagne, contre ses "rebelles", armés et secondés par l'étranger, 

A l'inverse, les volontaires des Brigades internationales pourraient être assimilés à ceux du Hesbollah libanais venant au secours de leur voisin, victime d'une agression internationale. Et Franco,de son côté, réunit des volontaires d'autres pays, de France entre autres, des éléments acquis au fascisme, qui deviendront peu d'années plus tard, les Kollabos de l'Occupant allemand. Tels les fanatiques de l'Organisation islamique rejoignant le camp anti-Assad... avant de s'occuper de la France...

Nos journalistes, et le gouvernement PS encore davantage, connaissent fort bien cette histoire.Et s'ils la triturent de la sorte, c'est en connaissance de cause. 

Alors pourquoi mènent-ils  cette campagne avec une telle violence ?

Par haine des Russes, de la Russie et de leur allié syrien ? 

Poutine - le diable - représente pour la gente politique aux Affaires, celui qui reconstruit la souveraineté d'un état menacé de dislocation après la défaite de l'Union soviétique. C'était du temps béni de Boris Elsine au Kremlin, le pantin des Occidentaux, alors qu'il vendait son pays aux plus offrants. Ceux-ci ne supportent pas, aujourd'hui, que Vladimir Poutine y ait mis bon ordre et dote son pays d'une force militaire capable de faire face à toute provocation. 

Raison de voir le président russe comme l'ennemi.

Pourquoi ce déferlement médiatique hystérique, téléguidé de l'Elysée, pourquoi une telle violence, de tels mensonges répandus dans l'opinion ?

Qui croirait à l'humanisme de nos dirigeants, qui seraient heurtés par le coût humain de ces opérations militaires ?

Nous devons nous rappeler, il y a trois ans, François Hollande se désespérait du refus de la Chambre des Communes britannique d'intervenir militairement en Syrie, et du peu d'empressement d'Obama de se lancer dans une nouvelle aventure. Pourtant, le président français, lui,  avait déjà le doigt sur le bouton pour lancer ses missiles sur Damas ...Peu soucieux à l'occasion, des pertes civiles syriennes que ce geste aurait occasionnées. Et quand il vend des Rafales au gouvernement de l'Arabie saoudite, peu lui chaut des nombreux civils au Yémen assassinés par ces mêmes Rafales.

Alors, pourquoi cette déferlante campagne contre les dirigeants syriens et contre la Russie ?

On peut s'inquiéter des objectifs du pouvoir, à quelques mois d'une élection présidentielle plus que difficile. François Hollande aime parader comme "chef de guerre" au milieu des troupes françaises, engagées au Mali ou ailleurs. 

Mais il y a plus grave. 

La crise économique et sociale déferle et, en France comme au sein de l'Union européenne, des fissures, deviennent fractures. Le pouvoir oligarchique tremble sur ses bases. Aux États-Unis, un phénomène de même nature pousse au  rejet des "élites" et menace "l'establishment". Et cela au moment où la Chine est en passe de les détrôner sur le podium des puissances de ce monde...

Et on peut légitimement se demander si tout ce sinistre cirque médiatique ne s'inscrit pas dans un scénario de fin du monde, où la guerre mondiale serait le joker de l'impérialisme en perdition.

La guerre d'Espagne a précédé la Seconde guerre mondiale de six mois...

Soyons non seulement vigilants, mais aussi à l'initiative pour défendre la Paix.



 

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BHL , l'ombre de la mort.

6 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #AMERIQUE, #Terrorisme, #l, #La France, #Daesch, #La Yougoslavie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Europe supranationale

mercredi 5 octobre 2016

BHL , l'ombre de la mort

 

Le 29 septembre 2016 , à l'occasion des commémorations du 75ème anniversaire du massacre de 34 000 juifs à Babi Yar  , mimolette 1er (alias l'occupant de l'Elysée) , n'a rien de trouver de mieux que d'envoyer Bernard-Henry Levy comme représentant officiel source
Ce philosophe auto-proclamé , a derrière lui , une longue carrière de fauteurs de guerre et de complicités de meurtres. Pourquoi avoir choisi  une personne qui ne représente que son nombril , et quelques groupies , du genre adolescentes attardées ?

                                                             La Bosnie

En Bosnie , Bothul , pour les intimes , soutient les Bosniaque et son douteux président Alija Izetbegovic source
Une photo de BHL datant de janvier 1993 avec le président Bosniaque :

Voir aussi , ce reportage , prouvant l'implication des USA dans la guerre de Bosnie , et la complicité , au moins passive du président Bosniaque de l'époque. Allo BHL , pourquoi tu tousses ???

Toute ressemblance avec ce qui se passe en Syrie depuis 2011 n'est pas fortuit !
Il ne faut non plus oublier que notre inestimable "philosophe" a fait aussi du trafic d'arme pour la Bosnie ! source

Bien entendu , ce trafiquant d'arme , n'a jamais été inquiété par la justice , qu'elle soit internationale ou Française !

La libye

En février 2011 , lorsque débute les premiers troubles en Libye , suite aux révolutions colorées , dénommés "printemps Arabes" , nous retrouvons BHL dans le rôle de ministre de la guerre et des affaires étrangères officieux de la France. Ce va en guerre narcissique , surtout avec le sang des autres , impose sa vison des choses à Sarko l'Américain , pour attaquer la Libye source
Résultats des courses , des morts à foison , un pays ruiner , détruit et en proie à la guerre civile à cause de ce visionnaire maléfique , sans oublier le nabot Sarko et Cameron , le 1er ministre Anglais ! En prime , il ne faut s'imaginer que ces gens-là ont agi avec philanthropie , ou par humanité. Ces mots-là n'existent pas réellement chez eux , sauf pour les journaux télévisés ! source ici et l'exellent dossier dans le blog lescrises
Non seulement il n'a pas honte de son action contre la Libye et son peuple , mais il en est même fier ce raté intégral.

Et dire que ce fou dangereux souhaite la même chose pour la Syrie !

Proprement hallucinant !
Heureusement , il reste encore quelques personnes lucides en France pour remettre à sa juste place ce philosophe de pacotille

Le mythomane en "action". Pathétique et pitoyable...
 

Pour approfondir ces connaissances sur la Libye de Kadhafi loin de la doxa des médias de masse.

L'Ukraine
Début 2014 , nous retrouvons cet oiseau de mauvaise augure , à Kiev en Ukraine , pendant la pseudo révolution de la dignité. Fidèle à lui-même et sa dialectique nauséabonde , nanard nous sort le grand jeu devant un parterre de...néonazis ! Ce vautour assoiffé de sang , telle une hyène rodant autour d'un cadavre encore chaud , il va se lancer dans un discours enflammé contre la Russie et Poutine. Heureusement qu'il n'est pas à l'Elysée , car ce doux-dingue aurait envoyé la jeunesse Française mourir sur le nouveau front de l'est !L'Europe c'est la paix , mais je ne sais pas pourquoi , mais quand j'entends cet histrion , je ne lis ou entend que de l'invective , de la haine et des lendemains douloureux pour les peuples qu'il "soutient" ! source , ici et

Car malheureusement , c'est bien ce qui s'est passé : l'Ukraine et le peuple Ukrainien sont en train de devenir une base avancée de l'OTAN dans le but de rapprocher encore un peu plus ses troupes vers les frontières de la Russie. De plus , le peuple Ukrainien est aux mains d'oligarques qui ruinent littéralement leur pays pour satisfaire aux exigences de leurs parrains US et de l'UE contre les financements versé entre autres par le FMI. L'esclavage par la dette , voilà le résultat de cette révolution colorée , made in USA/Soros ! Comme si ça ne suffisait pas , le dirigeant de la junte putschiste de Kiev à lancer une guerre dans le Donbass contre la population russophone qui ne voulait pas de cette pseudo révolution , ni des néonazis de pravy sector source , ici Du bon boulot comme à chaque fois avec cette éminence grise !
Voilà le résultat dans le Donbass ! Merci Bernard !

Ici en photo avec Porochenko , l'oligarque de la junte de Kiev qui massacre des civils avec son armée et les bataillons punitifs composé de néonazi et nostalgique de Stepan Bandera dans le Donbass
 
De quels droits , et/ou avec quelle légitimité , ce philosophe autoproclamé se permet-il d'ouvrir son clape-merde sur des sujets aussi graves ?
Est-ce un écrivain de talent à la renommée internationale ? 
Un philosophe émérite ?
Un acteur talentueux ? ( quoi que , à voir ce bouffon se donner en spectacle , il ait possible qu'il est louper une grande carrière ! )
etc etc source ( non exhaustive )
Finalement , j'utilise cet amateur de tarte à crème comme une boussole : quand je ne connais pas un sujet , je vais voir ce qu'en dit Bernard , et je sais qu'il faut que je pense exactement l'inverse de sa diatribe vomitive du moment. Finalement , il n'est pas totalement inutile...mais très dangereux pour les peuples qui aspirent à vivre libre et loin de ses délires hallucinogènes source 
Sébastien Hairon volontaire bénévole à Donetsk
 
                                                  
 
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SYRIE : Alep et la mystification impériale : comme l'0ccupant allemand dénonçait les bombardements alliés en France.

5 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #l'Allemagne, #AMERIQUE, #La guerre, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #La Russie, #l'islamisme, #Terrorisme, #Daesch

SYRIE : Alep et la mystification impériale : comme l'0ccupant allemand dénonçait les bombardements alliés en France.
SYRIE : Alep et la mystification impériale : comme l'0ccupant allemand dénonçait les bombardements alliés en France.

canempechepasnicolas" :

Les médias français, dans un bel ensemble, laissent entendre qu'aidés par les Russes, les Syriens veulent "prendre" Alep en bombardant la ville. Cette façon de présenter le gouvernement de Damas comme l'agresseur d'une ville étrangère rappelle la propagande  allemande stigmatisant les raids des Alliers sur les villes françaises en vue de la libération du territoire...Même détournement de la vérité opéré par nos médias, qui  aujourd'hui comme hier, prèchent  la collaboration avec l'Allemagne dans le cadre de "l"Europe nouvelle"...

 

Publié par El Diablo

SYRIE : Alep et la mystification impériale

Vu les réactions de certaines personnes encore trop accrochées au médias de masse (ceux-ci étant tous détenus par les promoteurs du mondialisme..), et vociférant face aux bombardements russo-syriens à Alep, il me semble important de rappeler quelques réalités... Tout d'abord, il est manifeste que toutes les guerres sont abjectes et immondes mais, ceci étant admis, encore faudrait-il ne pas placer sur le même plan les agresseurs et les agressés... Certes, au milieu de ceux-ci se trouvent, hélas, nombre de civils et ils payent (comme toujours) le prix fort. Reste que, s'agissant d'Alep, si le soucis est réellement de protéger la population, pourquoi ne pas s'en être inquiété avant la contre-attaque de l'armée syrienne ?

Il convient de se souvenir que les barbares de l'EI occupent la ville depuis plusieurs années et, les preuves ne manquant pas, leurs exactions sur le peuple sont légions ! Non seulement les âmes outrées d'aujourd'hui ne se firent pas entendre mais, bien pire, la reprise d'Alep ne semblait pas à l'agenda de cette fumeuse Coalition dont les attaques, étrangement, ne permirent jamais de stopper l'avancée du groupe terroriste ! Que du contraire.

Pour ne prendre que l'exemple de l'Irak, ce pays est tombé en quelques heures : comment dès lors expliquer qu'il faille plusieurs années pour éradiquer un ensemble de personnes moins structurées ? Comment donc se fait-il que l'armada occidentale ne sache pas même freiner la progression de Daesh ?! Soyons sérieux. Si la Russie n'était intervenue dans le conflit, vu la très curieuse incompétence de l'alliance menée par les Etats-Unis, Damas serait ville ouverte (ou ville morte) depuis longtemps. Cet article n'a pas pour objectif de faire l'apologie de Assad (même si personnellement je ne le considère pas comme un dictateur, on sait cependant que le népotisme est une donnée qui fut toujours importante en Syrie), néanmoins on peut remarquer que la réaction du président syrien est logique et s'axe sur une résistance cohérente et judicieuse... Pour l'admettre il n'est besoin que de se mettre à sa place... Quel dirigeant d'une nation souveraine, à moins d'être lâche, soumis ou inféodé à d'autres puissances, laisserait impunie une armée de mercenaires (payés, aidés, soutenus, soignés, par des forces étrangères) qui font le coup de poing, qui oeuvrent à la déstabilisation ou à la fragmentation du pays et qui massacrent la population ? Si cela arrivait dans n'importe quelle patrie, je pense que chaque chef d'état responsable et patriote mettrait tout en oeuvre pour atténuer, juguler ou détruire l'oppression qui encercle et s'active sur son territoire... C'est d'une cohérence totale et implacable ! N'agit-on pas d'ailleurs en ce sens dans les nations européennes, toute proportion gardée, vis-à-vis du terrorisme ? Bien évidemment il n'est pas de reconquête militaire qui ne génère, malheureusement, des martyrs au sein du peuple : c'est inévitable. Je pense que chaque militaire, à moins d'être dépourvu de sentiment, en est conscient et fait le maximum pour éviter des pertes humaines innocentes. Pourtant, la chose est impossible... Surtout si l'un des belligérants, en l'occurence ici celui qui occupe Alep, répond par la négative à l'offre syrienne de couloirs humanitaires. Ce qui, il est vrai, délesterait les bouchers de leur réserve de boucliers humains... La question qui se pose est donc celle-ci : peut-on autoriser des tueurs de masse à poursuivre leurs innommables exactions ? Les chancelleries occidentales, si promptes à faire valoir le droit international (lorsque cela les arrange) ne font jamais mention des abus de l'EI sur une population affamée, dévastée et meurtrie. Tout au plus insiste-t-on sur la supposée barbarie de l'aviation syrienne ou russe qui décimerait au hasard. Je pense que ce deux poids deux mesures demande à être placé devant ses paradoxes et ses mensonges. Prenons quelques exemples de la seconde guerre mondiale pour ce faire... La reprise de l'Europe, dès 1944, ne se fit pas la fleur au fusil : et nombre de cités aux mains des allemands croulèrent sous les bombes ! Le parallèle avec Alep apparaîtra à tous ceux qui ont encore un peu d'intelligence... Mais pourquoi parlerait-on de crimes de guerre d'un côté et pas de l'autre ? D'ailleurs, si on juge sur pièce, on s'apercevra sans peine, au-delà du fait qu'il faille évidemment attaquer les villes qui sont le joug de l'envahisseur, que la barbarie n'est pas là où certains osent encore le penser... La ville du Havre fut rayée de la carte le 5 et 6 septembre 1944 par les forces anglo-américaines ! Avec emploi de bombes au phosphore ! Des milliers de morts et une ville détruite à 80%. Les historiens s'interrogent toujours sur le pourquoi... Ce ne fut même pas pour son port puisqu'il était déjà inutilisable au vu des bombardements antérieurs. Quant aux forces allemandes, elles étaient cantonnées sur les hauteurs et non en centre ville.

 

Le Havre

Le Havre

On pourrait également parler de Brest en 1944 après le passage des bombardiers anglais et US...

Brest

Brest

Et comment oublier Dresde : bombardée par plus de 800 avions le 13 et 14 février 1945... Son importance stratégique était pourtant nulle : et aux 630.000 résidents permanents s’ajoutaient plus de 1 million de civils ! Cela n'empêcha pas 650.000 bombes incendiaires (et au phosphore...) de tomber sur la ville martyre. Dresde brûla pendant 7 jours et la masse d'air chaud créa un véritable ouragan de feu qui, comble de l'horreur, repoussa inéluctablement au sein même de la fournaise ceux qui désirèrent s'enfuir et quitter cet enfer...

 

Dresde

Dresde

On pourrait continuer longtemps et remonter jusqu'à aujourd'hui, mais ce n'est pas la peine... Lorsqu'un Empire, pour diverses raisons (stratégiques, financières, idéologiques) veut faire valoir sa thèse du mépris des Lois Internationales qu'auraient certains pays, il vaut mieux être parfait et intègre... Lorsqu'on a été en guerre 222 années sur 239 d'existence comme les USA, on est vraiment très mal placé pour se faire le chantre de la démocratie ! Dès lors qu'on envahit, au mépris des résolutions onusiennes, nombre de pays, que l'on déstabilise, que l'on massacre sans distinction, comment peut-on encore insister et être crédible sur la question des "droits de l'homme" ? Personne, au niveau mondial, ne fit autant de morts que les USA et ses modernes séides armés (l'OTAN) ! Nul non plus ne poursuit avec autant d'acharnement violent qui confine à la psychopathie des objectifs de colonisation, de provocation, d'accaparement des richesses et de destruction à travers le globe... Voir à ce sujet : https://blogs.mediapart.fr/yapadaxa... Faire valoir ensuite une supposée barbarie des troupes syriennes à Alep est aussi ignoble que fallacieux. C'est faire de l'inversion accusatoire une arme de propagande ! D'autant plus que, d'après ce qu'on nous explique à outrance, l'objectif poursuivi serait pourtant l'éradication des terroristes... Mais comment cela se pourrait-il sans attaquer la ville ? En offrant des fleurs? La Coalition a-t-elle d'ailleurs mis en exergue le "non" de l'EI face à la proposition russe de couloirs humanitaires ? Certainement pas : on préfère diaboliser une armée et son président qui luttent pour reprendre le contrôle de leur pays ! Il semblerait que les bombes russes et syriennes soient plus haïssables que les égorgements multiples (et autres monstruosités) que les djihadistes réalisent depuis des années... Du reste, pour élargir la réflexion, les Etats-Unis se sont-ils jamais inquiétés de la mort de civils alors que leurs bombes déciment et décimèrent nombre d'entre eux ? Certes, les excuses jaillissent souvent, mais cela n'a jamais arrêté les "stratèges" du Pentagone ! D'ailleurs n'est-il pas étonnant que les médias font toujours passer ces épisodes comme des "erreurs" ou des "dommages collatéraux" ? On ne s'étonne même plus de la différence de traitement par rapport aux décès civils occasionnés par les frappes russes... On nous dit que dans quelques temps la Coalition va attaquer Mossoul pour reprendre la ville aux terroristes : qui peut croire un seul instant que cela se fera sans deuil pour les habitants de cette localité ? Aucune ville attaquée par les armes ne s'exonéra jamais de payer un prix élevé parmi sa population ! Cela n'est jamais arrivé dans l'Histoire : et nul n'a encore inventé une arme capable de faire la distinction entre un guerrier et un civil... Dès lors, pourquoi donc serait-ce une barbarie d'un côté et une simple nécessité de l'autre ? Faut-il, en définitive, préciser à nouveau que seule l'armée d'un pays assiégé et violenté, ainsi que ceux à qui il demande de l'aide, sont légitimes pour s'en prendre aux barbares qui cherchent sa perte ? Même le rôle supposément messianique que s'octroient les américains (pendant du messianisme juif) n'est pas une raison suffisante pour élaborer un Droit International personnel qui ne sert, fort logiquement, que leurs seuls intérêts et qui leur fournit, au mépris de la plus élémentaire humanité, l'accréditation "morale" d'agir militairement où bon leur semble... Non seulement personne ne les a jamais invités en Syrie, mais lorsque le président syrien a offert d'associer les efforts en vue de l'éradication de l'EI, les USA lui ont accordé un fin de non recevoir. Pourquoi ? Leurs objectifs et projets seraient-ils donc différents ? A la lueur de tous les événements produits en Syrie depuis plusieurs années, il semblerait en effet qu'il faille répondre par l'affirmative... La diabolisation de la Russie, celle-ci ayant réussi en quelques mois là où piétine la Coalition depuis 3 ans, est d'ailleurs un élément qui laisse supposer que l'agenda impérialiste est d'un autre ordre... De fait, refuser la main tendue des russes dans un combat commun est également le signe le plus manifeste d'une duplicité dont le monde, hélas, peine à se débarrasser. Nos "libérateurs" nord-américains de 1945 sont loin, très loin d'être nos amis et nos alliés ! Tout gravite, au contraire, vers la soumission et l'obéissance des nations européennes (que ce soit au niveau social, politique, militaire, culturel). Bien sûr, une hyper-puissance a logiquement beaucoup de mal à se détacher de prétentions hégémoniques, on peut le comprendre : mais entraîner le monde dans une nouvelle guerre froide (qui tend vers le chaud) n'est pas de bonne augure et mériterait, pour le moins, que les peuples européens s'activent auprès de leurs gouvernements afin de se démarquer des options impériales bellicistes, ainsi que de l'aventure syrienne qui peut dégénérer à tout moment. Certes d'aucuns, afin d'inverser les valeurs, insisteront sur les prétendues aspirations territoriales de la Russie, en prenant l'exemple de la Crimée (tout en s'exonérant de dire que les russes n'ont aucun problème "d'espace vital"), mais à ce propos il convient de comprendre que l'élargissement des frontières correspond, en réalité, à une mesure de protection : les missiles US basés en Ukraine étant une menace TRES conséquente. D'ailleurs, une fois encore, il convient de se demander ce qu'auraient fait les américains en telle circonstance ! Je pense que si on connaît l'histoire de la crise des missiles de Cuba, la réponse sera évidente... Bref, en Syrie il me semble qu'il faille bien différencier les assaillants et les résistants, comprendre qu'il est malheureusement impossible d'éviter des pertes civiles et, enfin, saisir comme il se doit pourquoi un tel dénigrement médiatique s'intensifie sur Assad, Poutine et la Russie en général. Je pense, en outre, qu'il est malaisé de suivre (pour diverses raisons) les prérogatives guerrières d'une organisation (l'OTAN) qui se dit porteuse de valeurs positives et universelles mais qui n'est rien moins qu'une machine à tuer et à générer, où qu'elle passe, rancoeurs, souffrances et désir de vengeance. Mais pourquoi donc s'en étonner puisque c'est là ce que souhaitent depuis longtemps les néo-conservateurs pour qui il n'est qu'une réalité qui vaille : la guerre perpétuelle...

Marc Dupuis

Le 1er octobre 2016

 

SOURCE:

Addendum.

Le poème de Jacques Prévert: "Barbara".

La poésie Barbara est extraite de Paroles, paru en 1946.
C’est un texte de circonstances qui se réfère aux 165 bombardements de la ville de Brest entre le 19 juin 1940 et le 18 septembre 1944. Avec la destruction complète de la ville.

Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Epanouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t'ai croisée rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle toi quand même ce jour-là
N'oublie pas
Un homme sous un porche s'abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante ravie épanouie
Et tu t'es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m'en veux pas si je te tutoie
Je dis tu à tous ceux que j'aime
Même si je ne les ai vus qu'une seule fois
Je dis tu à tous ceux qui s'aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara
N'oublie pas
C
ette
pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse

Cette pluie sur la mer
Sur l'arsenal
Sur le bateau d'Oues
sant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu'es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d'acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n'est plus pareil et tout est abîmé
C'est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n'est même plus l'orage
De fer d'acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l'eau sur Brest
Et vo
nt pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien.

Jacques Prévert, "Paroles", Gallimard, 1946

https://www.youtube.com/watch?v=Vufl_MyJgVE

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Ils nous refont le coup des armes de destruction massive. Par Peter Hitchens

5 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Terrorisme, #Daesch, #La Russie, #l'islamisme

Ils nous refont le coup des armes de destruction massive

Par Peter Hitchens le 04 octobre 2016

Ne vous faites pas encore avoir.

Powell montrant la « preuve » que l’Irak possède des armes de destruction massive

Powell montrant la « preuve » que l’Irak possède des armes de destruction massive

Presque tout le monde (sauf un petit groupe d’hypnotisés) sait que Saddam Hussein ne possédait pas d’armes de destruction massive. La plupart des gens ont compris maintenant que le colonel Kadhafi ne prévoyait pas de massacre à Benghazi, ni d’ordonner à ses troupes de se livrer à des viols en masse.

Combien faudra-t-il de temps, avant que nous saisissions aussi que ni la Russie, ni la Syrie n’ont bombardé un convoi d’aide humanitaire de l’ONU à Alep ?

Cet incident, pour lequel aucun fait indépendamment testable, vérifiable n’a encore été exposé, est l’équivalent des armes de destruction massive pour la Syrie. Si nous tombons tous dans le piège, alors nous allons bientôt nous retrouver embarqués dans une confrontation internationale, la plus dangereuse depuis la crise des missiles de Cuba.

Sous l’immense pression exercée par les despotes de l’Arabie saoudite, les États-Unis ne renonceront pas à leurs efforts pour renverser le gouvernement syrien. Il est clair qu’ils sont maintenant prêts à risquer une confrontation ouverte avec Moscou pour y parvenir. Mais pour quoi faire ? Mais pour qui se prennent-t-ils, et comment leur cause peut-elle être si bonne, qu’ils prennent de tels risques pour elle ?

Le sabotage délibéré d’un accord de paix viable en Syrie (auquel le Pentagone s’est opposé dès le départ) est l’un des scandales de notre époque. C’était une chance pour mettre fin à la misère de millions de personnes, et elle a été gâchée.

Nous, en Grande-Bretagne, devons nous opposer à être entraînés dans une guerre syrienne, notamment parce que, si nous le sommes, les troupes que nous envoyons là-bas pourraient rapidement être menacées de poursuites, dans leur propre pays, pour crimes de guerre présumés.

Cela fait trop longtemps que nous sommes trompés par cette propagande. Arrêtez d’être dupes.

Peter Hitchens – 25 septembre 2016 – Daily Mail

Article original : Traduit par Wayan pour le Saker Francophone

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Syrie: Attention, ne tombez pas dans le piège d"Avaaz… Par Nabil Antaki

4 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #L'OTAN., #Daesch, #Terrorisme, #La République, #l'islamisme

Attention : le fait d’ouvrir seulement cette pétition d’Avaaz ou d’aller consulter leur site fait de vous quelqu’un qui est comptabilisé par Avaaz comme un de ses millions de membres. Même sans signer. Avaaz n’a jamais reculé devant aucune tromperie, depuis sa fondation. m-a

 

Syrie: Attention, ne tombez pas dans le piège…

Par Nabil Antaki le 02 octobre 2016

 

 

 

Syrie: Attention, ne tombez pas dans le piège d"Avaaz…  Par Nabil Antaki
 
 

Une amie Française vient de me consulter au sujet d’une pétition [1 ] qui circule sur le web à propos de « destructions commises par l’armée syrienne et les avions russes sur les hôpitaux d’Alep ». Pétition qu’il est demandé aux honnêtes gens de signer et qui sera ensuite envoyée comme lettre ouverte à Barak Obama et à Angela Merkel.

Voici ce que je lui ai répondu :

Attention. Ne signez pas cette pétition en pensant que vous nous rendez service en exprimant ainsi votre solidarité avec nous.

On veut profiter de la sympathie des gens pour les bonnes causes et de leur solidarité avec les personnes qui souffrent pour leur soutirer des appuis politiques.

Cette lettre est une fabulation et un outil de propagande très habile, exactement comme dans le cas de l’OSDH (Observatoire syrien des droits de l’homme); une officine basée à Londres proche des groupes armés qui, sous un nom qui inspire confiance, a été créé par la CIA pour faire de la désinformation sur la guerre en Syrie. Les communiqués de l’OSDH sont malheureusement repris par tous les médias occidentaux et présentés comme parole d’évangile. Souvenez-vous de la fausse nouvelle donnée il y a quelques mois disant que le « dernier pédiatre d’Alep avait été tué ».

Cette lettre à Obama est signée par 15 noms inventés (des personnages fictifs, sauf un ou deux). On y fait, comme d’habitude, l’amalgame entre les quelques quartiers d’Alep-Est tenus par les terroristes et le reste d’Alep. On y raconte dans cette lettre des mensonges en affirmant, par exemple, que « 15 hôpitaux d’Alep-Est ont été bombardés en un mois ». Si on devait compter tous les hôpitaux et structures sanitaires qui, selon les communiqués des terroristes ou de Médecins sans frontières ont été bombardés par l’armée arabe syrienne, il y aurait eu en Syrie plus d’hôpitaux qu’en France.

Nabil Antaki | Alep, le 1er octobre 2016 | Facebook

[1] Avaaz ou change.org

URL: http://arretsurinfo.ch/syrie-attention-ne-tombez-pas-dans-le-piege/

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Un nouveau conflit dans les Balkans ? Le « Oui » massif du référendum serbe rend fous de rage l’OTAN et Al Qaïda

4 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La Yougoslavie, #La France, #l'Allemagne, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La Russie, #l'islamisme, #L'OTAN., #Terrorisme, #Daesch

Un nouveau conflit dans les Balkans ? Le « Oui » massif du référendum serbe rend fous de rage l’OTAN et Al Qaïda

 

Joaquin Flores – Fort Russ News 26 septembre 2016

 

14. Milorad Dodik meeting Banja Luka.jpg

Le premier ministre Milorad Dodik prend la parole à un meeting pré-victoire à Banja Luka, capitale de facto de la Republika Srpska

 

La Républika Srpska – l’état serbe autonome enchâssé dans la Bosnie-Herzégovine – a tenu hier un référendum qui change la donne. Ce référendum portait théoriquement sur la reconnaissance d’un jour férié : le Jour de l’Indépendance. Il a été publiquement approuvé et soutenu par le Premier ministre de la Republika Srpska, Milorad Dodik.

Dans la soirée d’hier [25 septembre, NdT], les derniers bulletins ont été dépouillés et le résultat a été publié : 99,8% des votants se sont prononcés pour la reconnaissance d’un Jour de l’Indépendance.

 

15. Vote Serbie.jpg

 

Mais les uns et les autres, des deux côtés, sont d’accord pour reconnaître qu’il s’agissait d’un galop d’essai pour un autre référendum, qui porterait, celui-là, sur une réelle déclaration d’indépendance, c’est-à-dire une volonté de séparation d’avec la Bosnie-Herzégovine et la possibilité d’une réunion avec la République de Serbie et sa capitale, Belgrade. Cette aspiration a le soutien la Russie.

Ce qui veut dire qu’un référendum portant sur la question d’une véritable indépendance pourrait bien se tenir à n’importe quel moment entre aujourd’hui et l’année 2018, qui a déjà été publiquement évoquée. En fait, la date précise dépendra de la rapidité avec laquelle l’OTAN poussera le fragile état multi-ethnique et multi-confessionnel vers une intégration à l’Alliance et exigera de lui des réformes constitutionnelles grosses d’orages.

Le référendum d’hier était une réplique aux avertissements officiels – et même aux menaces de violences – de l’OTAN, interdisant la tenue d’un référendum dans la capitale sous domination bosniaque de la Bosnie-Herzégovine, Sarajevo.

Ces menaces n’ont pas laissé indifférent le gouvernement, siégeant à Belgrade, de la République de Serbie, état indépendant reconnu par l’ONU, à l’est de la Republika Srpska et de la Bosnie-Herzégovine.

La République de Serbie (à ne pas confondre avec la Republika Srpska) ne fait partie ni de l’Union Européenne ni de l’OTAN. La Bosnie-Herzégovine, qui comprend la Republika Srpska, ne fait pas non plus partie de l’OTAN, mais l’équipe au pouvoir à Sarajevo a multiplié ces dernières années les démarches pour y être admise.

 

16. Carte Balkans2010.png

 

 Au départ, le Premier ministre serbe Aleksandar Vučić, respectant les normes diplomatiques de non-intervention dans les affaires intérieures d’autres états, avait exprimé une position neutre vis-à-vis du référendum bosniaque.

Mais, suite aux menaces de violence contre la population ethnico-religieusement différente de la Republika Srpska, le ministre des Affaires étrangères, Ivica Dačić, après un échange de vues avec le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, a été forcé de se prononcer plus clairement, en déclarant que les forces de sécurité serbes ne resteraient pas les bras croisés, si un référendum, dans la Republika Srpska voisine, était en butte à des violences de la part des forces de Sarajevo.

On n’avait pas entendu des discours de ce genre au niveau officiel depuis la guerre « civile » de Yougoslavie, qui a fait rage de 1991 à 2001. Les intellectuels occidentaux qui se sont exprimés sur le sujet – y compris Noam Chomsky – ont démontré que le démantèlement de la Yougoslavie avait résulté d’un projet dirigé par les États-Unis et l’Allemagne, l’Albanie et la Croatie étant les premiers bénéficiaires ex-yougoslaves de l’entreprise.

Il y a peu de chances pour que les USA et la Russie trouvent un terrain d’entente sur ce problème, vu son parallélisme avec d’autres guerres où s’affrontent actuellement les deux puissances. Le désir des Russes de construire un gazoduc à travers les Balkans et la volonté de l’OTAN de s’y opposer augmentent considérablement les chances d’un nouveau conflit dans les Balkans.

 

Ce qui a déclenché le mouvement du référendum.

Depuis 2013, l’OTAN a organisé plusieurs rencontres au sommet avec l’équipe au pouvoir à Sarajevo, en vue d’accélérer l’entrée de la Bosnie-Herzégovine dans l’Alliance.

Ces tractations ont été synchronisées, en 2014, avec un mouvement de revendications sociales  portant apparemment sur les droits du travail et les problèmes de chômage à Tuzla, l’ancienne capitale industrielle de la Bosnie, que l’auteur de ces lignes et notre collègue russe Andrew Korybko ont signalé à l’époque comme un stratagème de l’UE et de l’OTAN [ébauche de révolution colorée en somme, NdT]. Leur conviction s’était fondée alors sur le fait que les manifestants réclamaient des changements de la Constitution qui auraient court-circuité son état actuel, lequel reconnaît à la Republika Srpska un important degré d’autonomie. Cet état présent de la Constitution accorde à la Republika Srpska le droit d’entretenir une force de sécurité ethnique dotée d’une autonomie équivalente à la force de sécurité ethnique bosniaque, à la frontière séparant les deux états associés.

La frontière entre la Republika Srpska et la République de Serbie est plutôt poreuse, avec un contrôle des frontières qui ressemble beaucoup plus à un péage qu’à une frontière nationale entre deux états distincts.

Là-dessus,vient se greffer un mouvement social bosniaque, vendu au public occidental comme une initiative syndicale laïque de centre-gauche, qui est en réalité un mouvement salafiste djihadiste lié à Al Qaïda, utilisant les procédés d’agitation des Frères Musulmans, dont le but est de consolider le contrôle de Sarajevo sur la Republika Srpska actuellement autonome, en conformité avec les intentions publiquement affichées de l’UE et de l’OTAN de réformer la Constitution.

Dans un document intitulé « Réformer les institutions de la Défense de Bosnie-Herzégovine » publié par le journal officiel de l’OTAN, NATO Review, James R. Locher III et Michael Donley analysent les progrès accomplis par la Bosnie-Herzégovine dans le domaine de la réforme de son armée.

Ils écrivent :

La Bosnie-Herzégovine a réussi à satisfaire presque toutes les attentes de l’OTAN. Succédant à une intense période de recherche de consensus (consensus building) et de négociations entre mai et septembre 2003, la Commission de Réforme de la Défense est arrivée à un accord unanime qui a fait l’objet d’un rapport de 293 pages, fixant la voie à suivre. Ce rapport comportait le brouillon des changements à apporter aux constitutions des deux entités, trois lois de niveau-entité et deux lois de niveau-état, ainsi que deux propositions de lois comprenant une loi sur la défense au niveau de l’état.

L’OTAN a planté profondément ses crocs dans la Bosnie (aussi appelée Bosnie-Herzégovine dans cet article) et elle n’est pas du tout disposée à lâcher prise. Les réformes sur la sécurité impliquent la centralisation du commandement et l’élimination de toutes les forces de sécurité autonomes de la Republika Srpska, qui sont déjà en sous-effectifs, du fait de la signature forcée d’accords léonins.

Une autre preuve que la situation, dans la région, est instable, c’est que la principale menace envers les forces de sécurité serbes est constituée par l’armée bosniaque elle-même.

En février dernier, la Fédération de Russie a annoncé qu’elle allait entraîner les forces de sécurité de la Republika Srpska, dans le cadre d’un projet d’entraînement commun.

L’OTAN et les Monarchies du Golfe ont, de leur côté, préparé leurs propres forces paramilitaires en parallèle avec l’armée officielle. Ces forces font, pour l’essentiel, partie des brigades d’ISIS et d’Al-Nosra, mais les centres de recrutement et d’entraînement sont en Bosnie.

Le plus grand camp d’entraînement des troupes d’ISIS et d’Al Qaïda à l’ouest d’Istamboul se trouve en Bosnie. Les plus grands groupes ethnico-religieux indigènes à l’Europe actuellement engagés dans les guerres de Syrie et de Libye sont bosniaques. Les Bosniaques, à l’origine, étaient des Serbes qui, pour différentes raisons, au temps de la domination ottomane, ont adopté la religion musulmane. La langue parlée par les Bosniaques, aujourd’hui encore, est le serbe. Ils restent, en général, d’un point de vue phénotypique, indiscernables des Serbes, les deux principales différences entre les deux communautés étant religieuses et historiques.

Mais les liens historiques entre les musulmans de Bosnie et la Turquie existent encore. Les médias occidentaux qui ont rendu compte des manifestations de Tuzla se sont bien gardés de jamais faire allusion au fait que les groupes organisateurs étaient soutenus par l’Arabie Saoudite et la Turquie. Pourtant, l’essentiel du travail d’organisation  a été fait par le plus grand parti « islamiste modéré » de  Bosnie, le SDA (Parti d’Action Démocratique).

Financé significativement par les monarchies du Golfe et par le Parti populaire européen de Jean-Claude Juncker (dont il fait partie), le SDA, est un parti conservateur de droite (Chari’a) pro-Union Européenne et islamiste, qui est aussi le parti politique le plus important de Bosnie.

 

17.  Local SDA candidates.jpg

Candidats du SDA

 

En ce sens, ce croisement de mouvements pro-OTAN, pro-UE et islamistes se faisant passer pour des progressistes de centre gauche, répète à l’identique la stratégie politico-médiatique utilisée en Libye avec le CNT ou Conseil national de transition, et en Syrie avec le CNS ou Conseil national syrien et l’ASL ou Armée syrienne libre.

En conséquence des avertissements sans équivoque de Sarajevo quant à sa volonté d’abolir le statut autonome de la Republika Srpska, le ministre des Affaires étrangères russe Lavrov a prévenu très clairement en 2014 que si Sarajevo mettait à exécution sa menace de changer la Constitution, la Russie serait en position de « reconnaître le droit à l’autodétermination des deux peuples composant l’État » de la République à trois peuples de Bosnie-Herzégovine, se référant ainsi non moins clairement au précédent historique des Croates et des Serbes, bien que sa remarque concernât surtout la Serbie, puisque les Serbes de Bosnie ont ouvertement exprimé leur volonté de faire sécession en cas de crise constitutionnelle.

Toutes ces circonstances rassemblées font de la consultation d’hier un « référendum-test » sur l’indépendance de la Republika Srpska.

 

Contexte

La structure actuelle de la Bosnie-Herzégovine résulte de deux déterminants historiques : la structure d’origine de la République socialiste fédérale de Yougoslavie et les accords de Dayton. Les accords de Dayton ont été négociés et signés en 1995, lors de la guerre civile (sic) de Yougoslavie, quatre ans avant le bombardement de la Serbie en général et de Belgrade en particulier, par l’aviation de l’OTAN. Les institutions et les réalités politiques créées par les accords de Dayton sont, pour l’essentiel, le point de convergence de la dispute.

La République actuelle de Bosnie-Herségovine est composée de la Republika Srpska d’une part, et de la Fédération de Bosnie et d'Herzégovine d’autre part, celle-ci ayant été auparavant nommée Fédération bosniaco-croate, parce qu’elle était elle-même composée de deux groupes religieux distincts.

Comme l’auteur de ces lignes l’a écrit dans le passé, la période qui s’annonce et la crise qu’elle amène vont offrir à la Republika Srpska l’occasion rêvée de s’unir à la Serbie.

La Serbie est dans la position délicate de pouvoir soit récupérer la Republika Srpska et le Kosovo, tout en conservant des régions comme la Voïvodine, soit d’éclater davantage, en prenant part à un véritable conflit entre des pouvoir locaux aspirant au transfert et des états régionaux hostiles.

Un des rédacteurs de Fort-Russ et directeur de projets spéciaux du Centre d’Études Syncrétiques, Jafe Arnold, a écrit une étude fouillée et prémonitoire sur le sujet pour Global Independent Analytics, au début de cette année. Il y disait notamment :

Au cours des derniers mois, on a constaté un accroissement des tensions entre les deux entités politiques formant la Bosnie-Herzégovine - la Fédération de Bosnie-Herzégovine et la Republika Srpska - au point que la bouilloire sur le feu qu’est l’arrangement géopolitique de cet espace de l’ex-Yougoslavie a failli déborder.

Tandis que les événements continuaient leur escalade et que l’axe OTAN/islamistes apparaissait au grand jour, la situation, dans les pays de l’ex-Yougoslavie est devenue plus instable qu’elle ne l’a jamais été depuis 2001.

 

Des ONG serbes pour éduquer et tenter de stabiliser.

Le Centre pour les Études Syncrétiques (Center for Syncretic Studies) a été fondé en 2013 à Belgrade, comme une réponse spécifique au spectre grandissant d’un nouveau conflit majeur dans la région. En tant qu’organisation éducative à but non lucratif, il a travaillé à disséminer l’information accessible au public, à l’intention à la fois des publics anglophones et serbes, pour aider à comprendre ce que signifient les Balkans occidentaux et  en particulier la Serbie, dans la crise mondiale en cours.

Fort-Russ News a plusieurs rédacteurs, qui sont aussi des chercheurs, et des directeurs au sein du CSS. Le CSS travaille en partie sur des questions relatives aux efforts de déstabilisation de l’OTAN dans la région, et il étudie les outils de mobilisation politique et idéologique capables de s’y opposer. Le CSS a travaillé en collaboration avec le consulat de Syrie et avec des dirigeants politiques serbes, afin d’être mieux préparé aux événements que de nombreux analystes considèrent comme inéluctables.

Les événements de Syrie et d’Ukraine ont confirmé plusieurs des thèses opératoires du CSS sur l’idéologie syncrétique, les tactiques de printemps colorés dans le contexte de la 4GW (« Fourth Generation Warfare ») ou  Guerre de Quatrième Génération* et la guerre des nouveaux médias, qu'il peut s’avérer utile de bien connaître, au fur et à mesure que surgiront des problèmes similaires dans les mois ou les années qui viennent, dans ce qui fut la Yougoslavie.

________________

* Lire aussi : « Syrie, le laboratoire d’une guerre de quatrième génération ? » - Le Grand Soir, 27 décembre 2012.

 

Source : http://www.fort-russ.com/2016/09/new-balkans-conflict-ser...

Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades.

 

Si nous comprenons bien tout, la République serbe de Bosnie se trouve aujour’dhui ou se trouvera demain dans la situation où était la Crimée, au lendemain du coup d’État Otano-nazi d'Ukraine. Si les choses pouvaient évoluer de la même manière, les deux Serbie réunies ne formeraient plus qu’un seul état, auquel pourrait se joindre, on ignore comment mais c’est envisagé, le Kosovo. Par superstition, on n’ose presque pas dire que ce serait là un premier pas vers une reconstitution, à plus ou moins long terme, de la Yougoslavie démantelée par nos soins (honte éternelle sur l’Europe !) mais il faut l’espérer.

 

2. Ministère Défense russe logo.GIF

Et voilààààà !

 

Le Conseil européen accueille favorablement la demande d’adhésion de la Bosnie-Herzégovine

Olivier Berruyer – Les crises – 2 octobre 2016

 

19. guillemets anglais.GIF

Eh oui, la Bosnie dans l’UE, génial ! Tout va bien se passer… Vivement l’Albanie ! (parce que je ne plaisante pas en plus)

C’est fascinant un machin qui sombre dans la folie, comme l’OTAN…

 

18. Juncker + Bosniaque.jpg

Denis Zvizdic a rencontré à Bruxelles Christian Danielsson, commissaire européen à l’élargissement (photo gouvernement de Bosnie-Herzégovine)

 

BOSNIE-HERZÉGOVINE. Suite à sa demande d’adhésion présentée le 15 février 2016, le Conseil européen rappelle, mardi 20 septembre 2016, “son attachement sans équivoque à la perspective européenne de la Bosnie-Herzégovine en tant que pays unique, uni et souverain”.

Dans ces conclusions, le Conseil “réaffirme que l’avenir des Balkans occidentaux est dans l’Union européenne.”

Le président  bosnien du Conseil des ministres, Denis Zvizdic s’est félicité de ces propos : “Aujourd’hui, nous vivons véritablement un moment historique pour l’orientation européenne et l’avenir européen de la Bosnie-Herzégovine.

Tout en saluant “les progrès significatifs réalisés dans la mise en oeuvre du programme de réformes”, Bruxelles demande au pays de poursuivre ses réformes économiques mais aussi celles dans le domaine de l’Etat de droit et de l’administration publique.

La route vers l’Union européenne semble donc toute tracée.

 

Un accord de stabilisation et d’association déjà signé avec Bruxelles

La Bosnie-Herzégovine a conclu un accord sur un mécanisme de coordination concernant les questions relatives à l’UE. Ses gouvernements successifs travaillent depuis 2015 à un programme de réformes pour entrer dans les critères de Bruxelles.

Pays de 3,87 millions d’habitants, la Bosnie-Herzégovine (51 000 km²) est née en 1992 de l’éclatement de la Yougoslavie. Elle est constituée, depuis les accords de paix de Dayton (décembre 1995) mettant fin aux conflits interethniques, de deux entités : la Republika Srpska (majorité de Serbes) et la Fédération de Bosnie-Herzégovine (Bosniaques et Croates).
Le pays a signé, en 2007, un accord de stabilisation et d’association (ASA) avec l’Union européenne. Il est entré en vigueur en juin 2015.

Doté d’une banque centrale depuis 1997, sa monnaie est, depuis juin 1998, le mark bosnien (1,96 Marks = 1 €). Avec un PIB de 15,57 mrds€ en 2015, l’économie est portée par le secteur tertiaire (66% du PIB) avec le commerce, les services aux entreprises et le transport. Le secteur industriel (produits métalliques et bois) assure un quart du PIB, l’agriculture 8%.

Le pays connaît un taux de chômage de 27% (26,5% en prévision pour 2016).

Parmi ses voisins, la Croatie est devenue en juillet 2013 le second membre de l’ex-Yougoslavie à rejoindre l’Union européenne après la Slovénie en mai 2004.

Le Monténégro et la Serbie se trouvent également sur le chemin de l’intégration en tant que candidats officiels.

Source : Econostrum, Frédéric Dubessy

Notre source : https://www.les-crises.fr/le-conseil-europeen-accueille-f...

 

P.S. Sur les camps djihadistes prêts à donner un coup de main en cas de besoin, pour mater la République serbe, voir les commentaires en fin d’article.

 

2. Ministère Défense russe logo.GIF

 

 

Mis en ligne le 3 octobre 2016.

Précisons :

L’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord nous prépare une guerre de Yougoslavie bis.

Personnages : Les groupes salafistes « rebelles modérés » sont sur place, fin prêts pour un « regime change ». Mais la résistance aussi s’organise.

Décor : La Republika Srpska ou République serbe de Bosnie (RS) au milieu. La République fédérale de Bosnie-Herzégovine – moitié croate, moitié bosniaque – (BH) à droite. La République de Serbie (S), à gauche. Par la grâce de nos protecteurs et amis, la Yougoslavie a été morcelée de façon que la première – RS – fasse partie de la deuxième (BH) et ait une frontière commune avec la troisième (S).

Action : avec le référendum dont il est question plus haut, on pourrait croire à une provocation de la part de la RS, mais il s’agit en fait d’une manœuvre de défense contre une provocation BH-UE-OTAN préparée de longue date.

Rideau :

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Un commandant d'al-Nosra: «les USA sont de notre côté»

4 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La France, #La Russie, #AMERIQUE, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Terrorisme, #L'OTAN., #Daesch, #l'islamisme

Un commandant d'al-Nosra: «les USA sont de notre côté»
 
Le groupe islamiste Front Fatah al-Cham (ex-Front al-Nosra) est considéré comme une organisation terroriste aux Etats-Unis, au moins officiellement. Cependant, un haut commandant du groupe a déclaré: « les Américains sont de notre côté » en pointant une livraison présumée d'armes provenant des Etats-Unis.
Un commandant d'al-Nosra: «les USA sont de notre côté»

Le groupe terroriste Front Fatah al-Cham, selon un de ses commandants, reçoit des armes des Etats-Unis. Les Américains ont fourni aux djihadistes des missiles antichars TOW, a déclaré un commandant de l'organisation terroriste dans un entretien au journal allemand Kölner Stadt-Anzeiger.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/caricatures/201609261027929325-commandant-nosra-livraison-armes-usa/

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La Bosnie-Herzégovine, fief du salafisme européen, par France 24

4 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #Europe supranationale, #Economie, #l'islamisme, #Terrorisme, #Daesch, #La guerre, #l'horreur économique

Il y aurait aujourd’hui environ 300 jihadistes bosniens en Syrie, dont un certain nombre de musulmans s’étant radicalisés au contact de prêcheurs salafistes apparus en Bosnie-Herzégovine pendant la guerre dans les années 1990. Pour les autorités de ce petit état balkanique, leur retour éventuel et leurs appels à agir en Europe constituent la principale menace sécuritaire.

Sarajevo, cinq jours après les attentats qui ont endeuillé Paris le 13 novembre. Un homme de 34 ans entre dans un bureau de jeux de hasard en criant “Allah Akbar”. Il abat deux soldats à l’arme automatique. En quittant les lieux, il tire sur un bus et blesse trois personnes puis se retranche dans une maison où il se suicide en activant un engin explosif. Né en France, l’homme serait lié aux milieux islamistes, selon la police bosnienne. Pour le ministre adjoint de la Défense, Emil Suljagic, il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’un acte terroriste.

Vingt ans après la fin de la guerre de Bosnie, des actes terroristes attribués aux islamistes radicaux ensanglantent régulièrement la petite République balkanique.

Environ 300 Bosniens font actuellement le jihad armé en Syrie, selon la Sipa, l’agence de sûreté de l’État de Bosnie-Herzégovine. Ramené au nombre d’habitants, il s’agit du taux de départs pour le jihad le plus élevé d’Europe. Si tous les salafistes ne sont pas jihadistes, tous les jihadistes armés se déclarent salafistes. Longtemps réputée pour sa pratique d’un islam modéré et tolérant, la Bosnie-Herzégovine pourra-t-elle résister aux sirènes du jihadisme international ?

Voir le témoignage de l’ex premier ministre Lagumdzija, Zlatko

Clés de compréhension : 
Le wahhabisme est une mouvance créée au XVIIIe siècle par Muhammad ibn Abd-al Wahhab. Il prône un mode de vie islamique basé sur les préceptes du coran appliqués à la lettre. Il bannit l’intercession d’un prophète ou d’un saint pour se rapprocher de Dieu, ce qui justifie aux yeux de ses adeptes la destruction de tous les lieux de culte pour prévenir des pratiques polythéistes. L’objectif : revenir au califat des premiers temps de l’islam.

Le salafisme, courant également rigoriste bien que postérieur au wahhabisme, s’en distingue dans ses applications politiques. Il est apparu sous sa forme violente et jihadiste dans les années 1980 sur fond de guerre en Afghanistan. Si tous les salafistes ne sont pas jihadistes, tous les jihadistes se disent salafistes.

Source : France 24, Alexandra RENARD , Luke BROWN , Mersiha NEZIC, 18/12/2015

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Donc, “logiquement” :

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Une réponse à La Bosnie-Herzégovine, fief du salafisme européen, par France 24

  1. Le 04 octobre 2016 à 01h08

    Les fous suivent leur propre logique, une logique de fou. L’UE est soumise en grande partie aux lobbies, sa priorité c’est le Marché et non le bien-être de ses citoyens et pas non plus leur sécurité. Plus de pays membre, plus de délocalisation, plus de dumping salarial, etc. c’est bon pour le Marché. Le reste importe peu.
    La folie est celle de cette soumission de tout un système (économique, politique, médiatique) qui ne profite qu’à une infime minorité au détriment de tous les autres.

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Depuis un an, nous sommes en guerre contre les États-Unis par A.Dugin.

2 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La Russie, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La France, #Europe supranationale, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Terrorisme, #Daesch, #l'islamisme

Depuis un an, nous sommes en guerre contre les États-Unis [A.Dugin]

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Traduction rapide en français ci-dessous

Le 30 septembre marque exactement un an depuis le début de nos opérations militaires en Syrie. Bien sûr, il est trop tôt pour faire un bilan définitif. Nous sommes en guerre. Nous combattons. Nous attaquons. Nous subissons parfois la perte. Et notre guerre n’est pas encore terminée. Mais nous allons regarder de plus près cette guerre, qui depuis un an fait partie de nos vies – en tant que société, en tant que peuple, en tant que nation. Et qui se poursuivra encore un certain temps – jusqu’à la victoire.

En Syrie, nous luttons contre l’organisation terroriste « Etat islamique », organisation interdite en Russie. En d’autres termes, notre objectif est l’islam radical qui menace non seulement de détruire définitivement la Syrie, mais de plonger l’ensemble du Moyen-Orient dans un véritable enfer sanglant. L’horrible pratique de la torture des terroristes de l’EI , l’abattage des personnes vivantes en morceaux, la vente des enfants en esclavage sexuel, l’extermination des chrétiens simplement parce qu’ils sont chrétiens, n’épargne rien ni personne.

En regardant les visages, les expressions faciales franches et brutales, les vêtements en désordre et les yeux vitreux, vous comprenez que quelque chose ne va pas avec la simple existence de ce mal dans notre monde. Et en fait, il y a des états entiers, tels que l’Arabie Saoudite et le Qatar, qui soutiennent à dessein, les finances et les bras de cette horde d’orcs.

Si nous sommes en guerre avec ces créatures en Syrie, c’est pour ne pas avoir à se battre en Asie centrale, dans le Caucase, ou dans nos propres villes. L’Europe a deja commencé à ressentir leurs actions en un court laps de temps – les viols collectifs du « Bataclan » ou l’écrasement des innocents en vacances [Attentat de Nice, NDLR]. Par conséquent, nous combattons en Syrie non seulement pour nous-mêmes mais aussi pour les Européens. Nous sommes en guerre depuis un an. Déterminés, confiants, recueillis. Et comme dans toute guerre, nous avons des victimes. Ce sont les héros de l’armée Russe de la Lumière. Et pour chacun d’entre nous, pour le philosophe, ceci doit être parfaitement clair, face à l’obscurité.

Mais vous devez vous demander, d’où viennent ces bâtards de l’EI? Une simple analyse superficielle montre que le vrai mal est plus profond, que l’EI n’est que le decor, des marionnettes. Derrière eux, les vrais marionnettistes, et ils ont l’air tout à fait différent. Aujourd’hui, il n’est plus inconnu que le terrorisme islamique a été créé par les États-Unis et leurs services spéciaux. Si cela n’etait pas le cas il serait facile de règler le problème de ces fanatiques pour les gouvernements de Syrie, Libye ou d’Irak.

L’EI ne devient vraiment dangereux que les grandes puissances mondiales – les Etats-Unis- ne commencent à le soutenir et à l’équiper. Alors les hordes disparates se transforment soudainement en une véritable force. Et commencent à semer autour d’eux la mort, la violence, les massacres, la destruction des personnes, des cultures, des pays.

Lors des débats pré-électoraux brulants aux États-Unis, Donald Trump a été contraint de jeter à la face d’Hillary Clinton la désagréable vérité: Elle, ou plutôt des faucons néo-conservateurs, partisans de la mondialisation et de gouvernement du monde, ont créé L’EI, l’ont équipé et soutenu jusqu’à aujourd’hui. Et quand les affaires de leurs creatures tournent mal, ils frappent sur les troupes légitimes du gouvernement syrien. Et l’EI revient.

Depuis un an donc, nous sommes en guerre contre les États-Unis. Au début des années 2000 ils ont proclamé le plan du Grand Moyen-Orient. Ce plan appelle à redessiner les frontières de tous les Etats arabes. Et ils l’exécutent. Les bras de l’EI, ce sont les bras de leurs prétendus ennemis et leurs alliés – la Turquie et Israël. Les Etats-Unis envahirent sous de faux prétextes l’Afghanistan. L’Afghanistan est en ruines. Les US ont renversé et pendu Saddam Hussein en Irak, et l’Irak est inondé de sang, déchiré. Les US ont tué Kadhafi, et avec elle – la Libye, où les gangs d’aujourd’hui s’entretuent dans un pays exangue quasiment détruit.

Les US ont attaqué la Syrie. Et si nous n’étions pas intervenu, comme en Afghanistan, en Irak et en Libye, la Syrie aurait déjà disparu. Mais nous sommes intervenus.

https://tvs24.ru/cumulus/videos/95/un-an-de-guerre-en-syrie-a-dugin/

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