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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #histoire tag

Gabriel Galice "Comment empêcher la France de disparaître"».

14 Décembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #ACTUALITE, #Europe supranationale, #La France, #La République, #Le capitalisme;, #Politique étrangère

Gabriel Galice "Comment empêcher la France de disparaître" ».  

Colloque 2016 du Cercle Aristote . Institut de la Démocratie et de la coopération (IDC). 23 juin 2016

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Pourquoi l'Europe refuse de se battre contre la glorification du nazisme? Par Karine Bechet Golovko.

25 Novembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #ACTUALITE, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La République, #Ukraine, #La Russie, #La guerre, #Le fascisme, #Le socialisme, #La paix, #le nazisme

Pourquoi l'Europe refuse de se battre contre la glorification du nazisme? Par Karine Bechet Golovko.

vendredi 18 novembre 2016

 

Billet d'humeur: pourquoi l'Europe refuse de se battre contre la glorification du nazisme?

 
 
 
J'aimerais beaucoup savoir pourquoi la France n'a pas voté la résolution présentée par la Russie à l'assemblée générale de l'ONU contre la glorification du nazisme? J'aimerais que l'on m'explique quelles sont ces valeurs soi-disant européennes qui sont portées par l'Union européenne conduisant tous les pays de cette Tour de Babel à s'abstenir face au nazisme? Comment peut-on s'abstenir sans le soutenir? J'aimerais beaucoup que nos dirigeants me l'expliquent.
 

Le 17 novembre, la Russie et 40 pays ont déposé devant le 3e comité de l'assemblée générale de l'ONU une résolution visant à la lutte contre la glorification du nazisme. Face à la résurgence des manifestations d'anciens SS dans les pays baltes, de la glorification ouverte des "héros" nazis en Ukraine, de la montée en puissance de partis et mouvements politiques reprenant cette rhétorique raciste et xénophobe, il est important de ne pas oublier ce qu'était le nazisme. La "tolérancce" doit avoir des frontières. Il s'agit aussi de ne pas laisser réécrire l'histoire, se souvenir qui était dans quel camp. Et c'est manifestement ici que le bas blesse. Depuis 10 ans que la Russie introduit cette résolution chaque année.
 
131 pays ont voté pour. L'Ukraine a évidemment voté contre. Les Etats Unis, qui soutiennent leur "projet" également. Sans oublier les Palaos, qui ont obtenu leur indépendance des Etats Unis le 1er octobre 1994. Se sont abstenus 48 pays, dont tous les membres de l'Union européenne et notamment le Canada ou encore la Suisse. Autrement dit, les pays des droits de l'homme se refusent systématiquement de soutenir la lutte contre la glorification du nazisme, puisque l'année dernière ils avaient également refusé de voter cette résolution, 
 
Voici la photo du tableau du vote publiée par la porte-parole du Ministère des affaires étrangères russe:
 
 
La fracture de notre monde est flagrante. Ce qui ne la rend pas plus acceptable. Et aucune discussion ne sera possible à ce sujet dans nos sociétés, car le sujet n'est simplement pas traité par la presse qui soit le considère comme insignifiant, soit comme allant de soi.
 
Or, cette abstention n'est ni insignifiante, ni allant de soi. L'on ne peut, en passant, jeter de hauts cris de jeune fille effarouchée face à la radicalisation du discours en matière de racisme, de xénophobie et accepter de fermer les yeux sur la glorification du nazisme. Il n'est pas "normal" dans une société soutenant les "valeurs européennes" de ne pas se battre contre ces phénomènes de plus en plus fréquents dans nos pays. Le fait de ne pas en parler ne les rend pas pour autant inexistant.
 
Mais il est vrai, qu'alors, comment soutenir cette hystérie politique anti-russe, que Obama tente à bout de bras de maintenir en Europe dans sa tournée d'adieu? Car elle repose sur des pays comme les pays baltes, plus que coopératifs avec les nazis, sur l'Ukraine qui se cherche des héros nationaux distincts de la Russie et ne les trouve que dans les rangs des collaborateurs nazis. 
 
L'hystérie anti-russe est censée justifier toute politique, tous les moyens. Pour quelle fin? Revoir des marches aux flambeaux dans nos rues? Elles ont déjà lieu à Kiev, depuis que le pays s'est déclaré pro-européen.
 
Si c'est ça l'Europe, c'est l'Europe des années 30. Ce n'est pas mon Europe.
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George Soros, architecte du chaos.

25 Novembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La Russie, #Terrorisme, #l'horreur économique

George Soros, architecte du chaos.
.2015(mis à jour 16:05 05.10.2015) URL courte32777713260Là où Soros apparaît, il faut s'attendre à des troubles sanglantsNombreux sont ceux qui se souviennent avec colère et exécration du nom de George Soros, né György Schwartz, financier et investisseur américain, juif d'origine hongroise: des banquiers britanniques touchés au début des années 1990 à cause de la chute de la livre au politiciens d'Europe orientale victimes des révolutions de velours organisées avec son implication directe, écrit vendredi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.
 
Son nom a récemment refait surface en Macédoine, pays des Balkans jusque-là tranquille et paisible, dont le calme ne semblait pas du goût des faucons de Washington. Une autre révolution de couleur "à la Soros" a failli s'y produire. Soyons objectifs: personne ne nie qu'il est un homme d'affaires accompli et le "seigneur" des bourses à travers le monde occidental. Un magnat qui a fait sa fortune de 19 milliards de dollars essentiellement en jouant sur la baisse des cotes en bourse. Il mène sur le marché un jeu étonnant avec un calcul presque diabolique, qu'il perçoit, d'après sa philosophie, non seulement comme des côtes et des valeurs, mais comme une substance vivante, bouillonnant d'émotions, avec des personnes concrètes — des négociants, des courtiers, des investisseurs, qui peuvent être influencés à l'aide des informations pour promouvoir des décisions avantageuses. Mais Soros n'a pas seulement un don étonnant de prédiction financière. Il est aussi connu pour sa capacité à utiliser à 100% les informations d'insiders obtenues grâce à ses liens avec les "puissants de ce monde". Il n'hésite pas non plus à faire de la manipulation ou, en d'autres mots, de la désinformation par l'intermédiaire des ressources analytiques des milieux politique et financier, en parallèle d'une déstabilisation du marché par les spéculateurs financiers qui lui sont subordonnés. Ainsi, le 13 août 1998, Soros a annoncé que la Russie avait "besoin d'une dévaluation". En dépit des affirmations du gouvernement de l'époque, le rouble s'est effondré quelques jours après. Soros est un véritable "mauvais génie", un des escrocs à l'échelle planétaire. Il n'est pas du tout "Uncle Scroodge" qui se cache soi-même et ses biens des autres. Il est un fervent partisan de l'idée de "société ouverte" qui, grâce à son maître, le philosophe autrichien Karl Popper, est devenue le but de sa vie. Soros est l'un de ces "barons" qui préfèrent faire des dons "au public admiratif". Peu importe que ce soit sous forme de subventions ou de manuels, avec lesquels il essayait d'envahir, à l'aide de ses assistants obséquieux, les universités russes dans les années 1990, et qui étaient soumis dans notre pays à de vives critiques de la part des scientifiques et des chercheurs pro-étatiques. Soros préfère donner ce genre d'"aumônes" non pas à l'intérieur des USA, mais partout dans le monde: ses fonds sont déjà ouverts dans 25 pays. Il est l'un de ceux qui font des dons. Des dons de centaines de millions de dollars. Mais souvent, il utilise ses fonds à des fins autres que le véritable mécénat implique. Il suffit de dire qu'au cours de 20 dernières années, ce père de cinq enfants trois fois marié et fervent partisan des mariages homosexuels a donné 200 (!) millions de dollars pour la promotion de l'idée de la légalisation de la marijuana aux États-Unis. Que cela reste une affaire intérieure des USA, ainsi que l'hostilité persistante de Soros envers Bush fils. Pour discréditer la politique de celui-ci pendant sa campagne électorale de 2004, il a dépensé 27 millions de dollars. Une autre chose est alarmante: en "s'infiltrant" dans d'autres pays par l'entremise de fondations caritatives pavées de bonnes intentions, l'empire de Soros utilise en fin de compte ses ONG pour organiser des révolutions de toutes les couleurs. Comme une révolution "rose" en Géorgie en 2003, quand le protégé des Américains Saakachvili est arrivé au pouvoir, ou comme une révolution "orange" en Ukraine à deux reprises, en 2004 et en 2014.
On dit qu'il est impossible de le regarder longtemps dans les yeux. Comme un analyste l'a écrit de manière très précise, on ressent "un regard plein de désespoir et de douleur; qu'on craint de rencontrer". Laissons aux économistes l'analyse de ses activités commerciales, notamment dans le domaine des fonds de couverture (hedge funds) qu'il a abandonnés, selon lui, il y a quelques années. Examinons plutôt les motifs de ses actes. Il faut commencer par son enfance, pendant laquelle il a failli se retrouver avec toute sa famille dans un convoi de Juifs emmenés dans des chambres à gaz en Allemagne, mais a été épargné grâce à son père qui avait falsifié les papiers. Il a presque regardé la mort en face — et son regard s'est empli de désespoir et de douleur. Depuis la Seconde guerre mondiale, l'URSS puis la Russie ont été pour Soros comme un chiffon rouge devant un taureau, tout comme les pays "pro-soviétiques" ou se trouvant dans la zone des intérêts vitaux de Moscou. Il faut, d'ailleurs, mentionner un autre motif de l'"amour personnel" du financier pour la Russie. Pendant la Première guerre mondiale, le père de Soros, avocat et éditeur, s'est porté volontaire pour aller au front, a été capturé par les Russes, exilé en Sibérie, mais a réussi à s'échapper et, par miracle, est rentré dans sa ville natale de Budapest. "J'ai de la chance que mon père ait été de ceux qui n'agissaient pas comme autres", a avoué une fois le milliardaire. Survivant de la Seconde guerre mondiale, George Soros, qui a connu beaucoup de malheurs, a forgé sa philosophie de la vie pendant son enfance, marquée par la souffrance et la peur. Son essence peut se résumer par l'une de ses phrases: "Je n'acceptais pas les règles proposées par les autres, sinon, je serais déjà mort". On pourrait facilement la compléter ainsi: "Je m'en fiche de tout ce que vous faites. Moi, je peux tout. Et je vais obtenir ce que je veux". D'ailleurs, l'idée même de "société ouverte" qui a donné le nom à ses fondations et organisations caritatives, est que l'homme est guidé dans vie par sa propre pensée et intelligence, en évitant des tabous imposés par la "société fermée", en d'autres mots, "l'autre humanité". Parmi ceux qui ont beaucoup souffert pendant la période de formation de la personnalité, les uns se referment sur eux-mêmes et les autres, rancuniers face au monde entier, sont rongés par cette rancune. Soros a choisi un autre chemin, sans doute le plus difficile. Il a commencé à se lever obstinément de ses genoux avec un calcul froid, en se vengeant, à sa manière, du monde qui l'avait rejeté dans son enfance et son adolescence. En analysant l'activité de Soros, financier et philanthrope, on arrive à la conclusion que tous ses actes, parfois excentriques en apparence, sont dictés par le désir de prouver au monde qu'il est capable de "déplacer des montagnes", malgré les règles et les tabous établis dans la société. Peu importe, quel "monde". Que ce soit des régimes communistes odieux ou la Russie (en fait, il suffit de se rappeler les "révolutions de velours", sponsorisées par Soros, qui ont traversé l'Europe de l'Est en 1989 et conduit au changement des régimes), ou bien l'Albion britannique. © REUTERS/ Stefanie LoosSoros remercie Merkel pour les sanctions antirussesLe 16 septembre 1992, "mercredi noir" pour l'Angleterre, Soros a gagné près d'un milliard de dollars en un jour et a fait chuter la livre sterling par rapport au mark allemand. Ainsi, il a piétiné la monnaie du pays dans lequel au début des années 1950, les employeurs lui avaient refusé un emploi d'un ton moqueur. À la fin des années 1940, le jeune diplômé de la London School of Economics a travaillé un peu partout — comme commis voyageur, vendeur de pommes, gestionnaire dans une fabrique de mercerie — tout sauf sa spécialisation financière. Les banques anglaises lui refusaient des postes en raison de sa nationalité et de l'absence d'un protecteur qui pourrait dire un mot en sa faveur. … Quarante ans plus tard, Soros achetait discrètement des petits lots de monnaie britannique à la bourse et le mercredi 16 septembre 1992, faisait chuter la monnaie nationale du Royaume-Uni en déversant à la bourse 5 milliards de livres sterlings. La Grande Bretagne a été choquée, ne s'attendant pas à un tel coup de l'autre côté de l'Atlantique. Soros lui-même a appelé ce jour "mercredi blanc", celui de sa vengeance face aux Britanniques. En 1997, par l'entremise de spéculations boursières, il a fait chuter les monnaies d'un certain nombre de pays d'Asie-Pacifique comme la Malaisie et Singapour. Il a également essayé d'atteindre la Chine, mais Pékin a su arrêter le zèle du milliardaire américain. C'est ce principe — "je peux tout et je vais le faire", marqué par son expérience personnelle, qui explique beaucoup de ses actions, y compris le travail mené depuis la fin des années 1980 pour renverser des régimes indésirables à l'Amérique, dans lequel il est activement impliqué. La Maison Blanche et le grand Joueur en bourse, doté d'un instinct naturel incontestable, ont formé une équipe qui gagne. On peut dire que Soros est la "pointe financière" de la lance, jetée par les marionnettistes de la grande politique des États-Unis restant en coulisses, quand il est nécessaire de renverser des gouvernements qui ne naviguent pas dans le sillage des USA. Soros: 50% de chances que la Grèce quitte la zone euro D'autant que ce type de personnes ne se fait pas longtemps prier: pour le financier Soros, russophobe avéré de longue date, tout comme pour le politicien McCain du Capitole, une Russie forte et prospère serait une horreur. N'ayant pas réussi à la ruiner directement par l'intermédiaire de Gaïdar, Kassianov et leurs semblables dans les années 1990, il s'approche d'elle par le truchement des peuples frères de notre pays. En mars 2014, quand Porochenko n'était pas encore président et que le sang ne coulait pas encore dans le Donbass, l'ancien agent des services de renseignement américain Scott Rickard avait fait un aveu sensationnel dans son interview donnée à la chaîne internationale Press TV. C'est de l'ancien agent de la CIA qu'on a appris que les dépenses directes des USA pour la "réanimation de la révolution orange" — ou "Maïdan-2014" — s'élevaient à 5 milliards de dollars. Cependant, un autre aveu est resté dans l'"ombre" de ce chiffre choquant: Rickard a déclaré que parmi les principaux sponsors du coup d'État à Kiev figuraient le fondateur du site de ventes aux enchères eBay, Pierre Omidyar, et Soros. Cette "contribution" a porté ses fruits sanglants: dirigée par la main cynique du réalisateur-marionnettiste Soros, l'Ukraine a glissé dans l'abîme du chaos et du désespoir, deux peuples frères se sont heurtés, portant le niveau de haine à l'extrême. Soros a bien réussi à semer la pagaille sur le Maïdan — et le chaos a englouti l'Ukraine. Le dollar vert de Soros n'a que faire des souffrances humaines et des sentiments. Peu lui importe, à lui, de savoir qui a survécu à la terreur nazie, de voir qu'à quelques centaines de kilomètres du pays de son enfance, le sang est versé, qu'un obus, atterri dans sa cour, a déchiré une jambe à un petit garçon innocent, en mutilant sa vie et son âme, ou qu'un vétéran de la guerre, auquel les salauds du Maïdan ont cassé des côtes pour avoir porté le ruban de Saint-Georges, pleure d'impuissance de ne pas avoir achevé les partisans de Bandera. Il serait naïf de croire que Soros fait n'importe quoi en jetant de l'argent à droite et à gauche, simplement pour semer le chaos. C'est seulement le personnage qui convient le mieux pour les opérations secrètes de Washington. Si d'autres marionnettistes américains membres du club Bilderberg préfèrent rester dans l'ombre sans apparaître dans les médias, Soros, au contraire, s'exprime très volontiers. En avril 2015, il appelait Bruxelles à soutenir les autorités ukrainiennes jusqu'à la participation à une confrontation militaire directe avec la Russie. Il a récemment effrayé la planète par sa "prophétie" d'une nouvelle guerre mondiale où Washington serait opposé à Pékin. Il a aussi donné deux conseils, à sa manière. En tant que financier, il a suggéré à la Maison blanche d'associer le yuan au panier monétaire du FMI. Et en tant que russophobe, il a déclaré que l'administration américaine devait tout faire pour empêcher la solidification de l'alliance entre la Russie et la Chine. 
On pourrait, bien sûr, expliquer toutes ces déclarations excentriques par l'âge avancé de George Soros. On pourrait dire que "le vieillard s'est un peu emballé". Le 12 août 2015, il aura 85 ans. Mais il faut garder à l'esprit que quel que soit l'état physique de Soros, il ne laissera jamais échapper un mot sans avoir calculé ses conséquences, ni sans y voir son propre bénéfice — pas un simple bénéfice, mais un superbénéfice — ni sans tenir compte du profit des USA, le pays qui l'a accueilli en 1956. À propos Il n'y a pas longtemps, Soros a été vu à Kiev — fait qui a été complètement ignoré par les journalistes. C'est l'ancien chef de l'administration présidentielle du pays, Viktor Medvedtchouk, qui a expliqué les raisons de la visite du milliardaire influent en Ukraine. Selon lui, Soros serait venu pour diviser Naftogaz Ukraine en trois entreprises distinctes, avec le soutien du premier ministre Iatseniouk, et les privatiser. "Il (Soros) est toujours là où il y a beaucoup d'argent, des schémas de corruption et des possibilités de fraude. En Ukraine, surtout sous le pouvoir qui lutte contre la corruption de façon que personne ne s'en aperçoive, il y en a plus qu'assez de tout cela", conclut Medvedtchouk....
 
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Lire aussi:Les enjeux du Maïdan macédonienUkraine: Soros déçu par l'Europe d'aujourd'hui face à la Russie (WSJ)

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201506011016356566/
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La France invertébrée et anti-chrétienne. Par Alexandre Artamonov (Pravda France)

23 Novembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #L'OTAN., #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Les transnationales

La France invertébrée et anti-chrétienne

La France invertébrée et anti-chrétienne. Par Alexandre Artamonov (Pravda France)

 

Un ami et un compagnon d’armes – André Michel Chanclu – m’a fait parvenir, par l’entremise de Françoise Compoint, une information qui m’a fait, je vous avoue, tiquer ! Lisez par vous-mêmes :

On sait que la Russie n’est pas une démocratie, on sait que la Russie est un régime instable et dangereux. La question posée c’est : est-ce qu’on doit continuer à provoquer les Russes, à refuser toute espèce de dialogue avec eux en les poussant à être de plus en plus violents, agressifs, et de moins en moins européens?

signé François FILLON.

Intéressant, non ? Je me demande bien quelle serait la réaction émotionnelle de ce cher François lorsqu’il regardera dans l’azur nordique remplissant les yeux d’un Poutine. Lui répétera-t-il ouvertement : « Vous êtes instable et dangereux, cher Ami ! » ? Les politiciens français sont-ils juste de petits apparatchiks, des nantis d’un régime qui a fait son temps qui observent le monde du haut de leur clocher villageois croyant que la planète Terre doit se presser à leurs portes ?

Vous savez, M. Fillon, vous êtes d’une désobligeance parfaitement indigène et indigeste! Et je recommanderais vivement au service de la Présidence russe de faire très attention à vous lorsque vous serez élu Président de la Cinquième République, faute de mieux, et serez de passage au Kremlin. Mais, à la différence d’un Donald Trump qui est peut-être grognon, mais est à même d’enfoncer le clou et de gueuler aussi fort que même les Séoudiens en tombent du haut de leurs minarets, à la différence de ce gros plein de soupe, dis-je, M. Fillon est tout douceur, tout miel : il a un discours réservé à ses ouailles domestiques, un autre qu’il tient à l’étranger, etc.

Vous savez, ce n’est pas de la politique : c’est de l’inconséquence dont la France pâtit, de ce double jeu style Macron lèvres pincées, « béni-oui-oui » qui est de mise à partir du temps du départ du Général De Gaulle. Les invertébrés se vendent à la pelle et pullulent, tels des têtards de marais dans les couloirs de l’Assemblée : très peu d’entre eux peuvent se gargariser d’être mâles. Et la belle Marion semble être entourée de mollusques sans méninges ni ossature.

Je veux bien croire à l’avènement de Fillon qui sauverait la République, mais injurier une grande nation continentale avant même d’avoir pris ses responsabilités relève d’un cas de myopie aggravée impardonnable chez un ex-premier ministre.

J’en déduis que Fillon est aussi atlantiste que Juppé ou Sarko. Que la France va continuer à s’écraser devant l’Amérique Trumpée (pourvu qu’elle ne soit pas trompée par ses espérances) – bref, qu’il s’agit d’un être atone qui n’arrive pas à la cheville de Marine. La Russie peut se passer des compliments de Fillon, mais jamais Poutine ou Medvedev ou le speaker de la Douma n’aurait eu le front de s’exprimer en public sur bien de choses qui émaillent le passé de la Cinquième République. Sans parler d’insulter Paris ou faire des jugements de valeur sur le caractère gaulois.

Dommage ! Grosse déception. Je dirais également qu’il y a un point très important en passe d’échapper aux observateurs français puisque ni Le Figaro ni Le Monde n’en font état : il s’agit de la loi anti-russe discutée au Parlement Européen. Le couperet tombera le 23 novembre prochain : si la loi est adoptée, les Européens n’auront plus le droit d’écouter ou lire ou regarder les médias russes jugés aussi extrémistes et propagandistes que les exhortations fanatiques de DAESH. Le Rideau de Fer s’abaissera de nouveau sur l’Europe. A ma connaissance, Angela Merkel a demandé de faire voter aussi la défense pour les autorités russes de sponsoriser une promotion agressive des valeurs chrétiennes. Si-si ! Vous avez bien compris : l’Europe se met en guerre contre le monde chrétien. D’où ma nouvelle lecture de la Syrie : on se rappelle bien que lors des bombardements alliés ou des attaques de DAESH les chrétiens étaient les premiers à périr. Et le silence médiatique fut des plus absolus en Europe.

A titre de conclusion générale je dirais que l’Europe lance une anti-croisade chrétienne et que la seule personne digne de porter la culotte en France semble être Marine Le Pen ou sa nièce Marion à l’avenir. Sic.

Alexandre Artamonov

Pravda France

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Censure française, « Je suis MEMORIAL DE CAEN ! » Par Richard Labévière.

22 Novembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La nation ., #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #Terrorisme, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #La Russie, #Politique étrangère, #ISIL, #Daesch

Censure française, « Je suis MEMORIAL DE CAEN ! » Par Richard Labévière

Censure française, «  Je suis MEMORIAL DE CAEN ! »

Coupure d’électricité au Pays des Lumières… Donc, le colloque scientifique sur la Syrie qui devait avoir lieu le samedi 26 novembre prochain au Mémorial de Caen a été annulé sans autre forme de procès. « On ne pouvait pas laisser les clés du Mémorial à un colloque suspecté de défendre les positions de Bachar al-Assad, lequel depuis 2011 conduit une guerre infâme », a déclaré à l’AFP Stéphane Grimaldi, le directeur du Mémorial de Caen. Et notre courageux redresseur de torts – qui a été directeur de la communication de la mairie de Bordeaux de 1995 à 2000 et de l’Association des maires de France de 2000 à 2002 – de préciser que sa décision a été prise à la suite d’une campagne menée sur les « réseaux sociaux », qualifiant les intervenants pressentis du colloque scientifique du Mémorial de Caen (universitaires, journalistes, députés PS, Républicains et UDI) comme proches, sinon carrément d’extrême-droite ! Bigre, ça ne s’invente pas !

Si d’aventure des comploteurs du Net venaient à lancer une campagne pour affirmer que le débarquement du 6 juin 1944 n’a jamais eu lieu, ce bon Stéphane Grimaldi risquerait bien de fermer sa boutique sans autre forme de procès non plus, ni autre espèce de vérification et de contrôle du contenu des multiples fadaises qui circulent sur la toile ! En tout cas, la décision de Stéphane Grimaldi est édifiante et fait symptôme sur l’état des libertés civiles et politiques de notre vieux pays : il suffit qu’une bande de crétins s’agitent sur des réseaux « numériques », qui n’ont du reste rien de « sociaux », pour qu’un fonctionnaire territorial ou déterritorialisé décide de censurer telle ou telle expression qui n’aurait pas l’avantage de correspondre à sa perception très personnelle de l’actualité internationale.

Qui est à l’origine de la petite campagne haineuse déclenchée contre le colloque scientifique du Mémorial de Caen sur les réseaux numériques ? On retrouve les mêmes tristes sires et sirettes qui ont déjà mené une entreprise similaire contre l’émission Un Oeil sur la Planète de France-2, qui pour une fois faisait la part des choses pour mieux comprendre la guerre globale de Syrie. La présentatrice du magazine s’est même vue trainée dans la boue, y compris par des amis Tunisiens, la poussant à se désolidariser de son producteur, pourtant grand reporter et professionnel reconnu des dossiers les plus difficiles. Au final, ces hystériques ont fini par avoir gain de cause, puisque la courageuse Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, a tout simplement supprimé l’émission prétextant quelque mesure d’économie.

De retour depuis plusieurs années dans la France « Je suis Charlie », la censure se pare toujours de l’argument dominant, imparable et susceptible d’habiller chaudement toutes les lâchetés : les restrictions budgétaires, mesures d’économie s’entend… C’est tellement commode !

Parmi ces grands courageux des « réseaux sociaux », on retrouve – en première ligne – un « journaliste » du Point qui s’était retrouvé en Syrie comme le Fabrice del Dongo de La Chartreuse de Parme à Waterloo, ne voyant que de la fumée et des chevaux sans véritablement comprendre ce qui était en train de se passer… avant d’être enlevé.

En France, et c’est une autre particularité nationale, un journaliste quel qu’il soit – qui a été pris en otage durant une courte, moyenne ou longue durée – peut, à peu près tout se permettre et se voit aussitôt promu en expert d’à peu près tout et n’importe quoi. C’est, évidemment le cas de notre imprécateur, qui à part son séjour prolongé-contraint en Syrie, ne connaissait pas grand-chose de ce pays et de sa région complexes, ses écrits et autres prestations audiovisuelles en attestent avec éloquence. Cela n’empêche nullement ces accidentés de l’information de faire la morale à tort et à travers en prétendant dire le bien et le mal tout en calibrant ce qu’il est correct de faire ou de ne pas faire ; tout en s’affirmant « Charlie », bien-sûr, c’est-à-dire le défenseur interplanétaire des droits humains, de la liberté de pensée et d’expression bien-sûr…

Vient ensuite, un « chercheur » dont quelques-unes des spécialités les plus connues sont la haine de l’Iran, la défense des intérêts d’Israël et une admiration inconditionnelle de l’OTAN. On retrouve aussi deux sœurs assez fofolles autant que pittoresques. La première « chercheuse » elle-aussi ayant été longtemps la « secrétaire » d’un vieil agent inamovible du MI-6 (services extérieurs britannique) en poste à Paris, a pigé pour la Fondation Ford et d’autres Think tanks anglo-saxons juteux avant d’être décorée de la Légion d’honneur. Militante psychiatrique de la « Révolution syrienne », sa sœur se présente comme « journaliste », envoyée spéciale permanente du quotidien Libération en Syrie… Qui lit encore ce « journal » passé de Jean-Paul Sartre à Rothschild ? Un autre activiste, ancien patron de l’IFPO (Institut français du Proche-Orient) à Damas, est aussi à la manoeuvre. Amoureux transi des Frères musulmans et de Tariq Ramadan, ce Crétin des Alpes ne supporte pas qu’on ne partage pas ses obsessions, surtout lorsqu’il abuse de la gnôle de ses belles montagnes.

Quant à classer les intervenants du colloque scientifique du Mémorial de Caen dans la catégorie « extrême-droite », disons spontanément que c’est très exagéré !!! aurait dit Mark Twain répliquant ainsi à un grand quotidien newyorkais qui venait d’annoncer sa propre mort alors qu’il était en train de mettre la touche finale à l’un de ses plus grands romans…

Quoi qu’il en soit, la décision du directeur du Mémorial de Caen constitue clairement une nouvelle manifestation de la censure qui sévit à nouveau dans le pays de Voltaire, Condorcet, Alain Badiou, Frédéric Lordon et Bernard Stiegler… Quelle tristesse !

ALAIN CHOUET

A chaud, notre ami Alain Chouet nous a fait parvenir le texte suivant : « Le Colloque sur la Syrie – Les enjeux de la Syrie et de la région – qui devait se tenir le 26 novembre prochain au Mémorial de Caen et auquel j’avais été invité à participer vient d’être annulé sur décision du directeur du Mémorial qui, après avoir donné son accord à la tenue de ce colloque il y a plusieurs mois, vient d’annuler cet accord au dernier moment.

Le directeur du Mémorial dit avoir pris cette décision de refus après avoir été alerté « par des réseaux sociaux » (sans autre précision) sur le fait que ce colloque réunissait « des militants d’extrême droite bien connus et partisans de Bashar al-Assad »… Il aurait tout de même été intellectuellement honnête de sa part de vérifier ces assertions avant de prendre sa décision.

Je ne connaissais pas tous les participants à ce colloque mais ceux que je connais ne sont ni d’extrême droite ni partisans de Bashar al-Assad, en particulier :

– Michel Raimbaud, ancien ambassadeur, ancien directeur de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides ;

– René Nabaa, ancien correspondant de l’AFP à Beyrouth, consultant à l’Institut International pour la Paix, la Justice et les Droits de l’Homme (IIPJDH) dont le siège est à Genève ;

– Richard Labévière, journaliste et écrivain, membre du Parti socialiste ;

– Joël Bruneau, maire UMP-UDI-Modem de Caen ;

– Gérard Bapt, député à l’Assemblée nationale, groupe PS ;

– Adonis, philosophe et poète syro-libanais ;

– Jean Marie Schléret, député à l’Assemblée nationale, groupe UMP, ancien président du Conseil national consultatif des personnes handicapées ;

– Majed Nehmé, directeur du journal Afrique-Asie ; (ce journal créé par Simon Malley s’est illustré dans la lutte contre les dictatures arabes et africaines et dans la lutte anti-apartheid) ;

– … et enfin moi-même, écarté de mes fonctions à l’été 2002 sous le soupçon d’appartenance au PS et de « jospinisme »…

Toutes ces personnes ne sont ni des militants d’extrême droite ni partisans ou soutiens des dictateurs. Certains, comme le poète Adonis, sont au contraire d’inlassables combattants contre la violence d’Etat dont ils ont été eux-mêmes victimes.

En ce qui me concerne, j’ai été il y a plus de vingt ans le premier en France à essayer de prolonger les travaux de Michel Seurat sur ce qu’il appelait « l’Etat de barbarie ». Dans un très long article publié par la Documentation française, j’ai décrit en détail les méthodes et les mécanismes par lesquels Hafez el-Assad s’était approprié entre 1970 et 1990 – par la duplicité et la violence – l’ensemble de l’appareil d’Etat syrien au profit de sa famille et de sa communauté. Ce texte reste encore aujourd’hui – en France comme à l’étranger – l’une des premières références universitaires sur le sujet.

Je défie quiconque de trouver dans mes nombreux écrits, entretiens, conférences, le moindre soutien aux auteurs – quels qu’ils soient – des violences commises en Syrie ou ailleurs, le moindre soutien aux dictateurs et la moindre référence aux thèses de l’extrême droite, du conspirationnisme, de l’antisémitisme que je combats au contraire avec véhémence depuis cinquante ans.

J’ignore quels sont les « réseaux sociaux » qui ont alerté le directeur du Mémorial de Caen sur cette réunion de « dangereux fascistes ». J’en ai trouvé un qui s’intitule « Gauche de combat » avec comme sous-titre « Gauchiste et fier de l’être ». Il y en a sans doute d’autres mais je ne les ai pas vus. J’y note la présence de deux personnes qui avaient exigé en février 2016 de Mme Delphine Ernotte (Présidente de France Télévisions) la mise à pied de Mme Samah Soula, présentatrice de l’émission Un Oeil sur la planète, au motif que l’un de ses documentaires consacrés à la Syrie ne leur convenait pas car sa description des atrocités commises par les djihadistes s’analysait à leurs yeux en un soutien implicite au régime de Damas ».

RENE NABAA

La réaction de notre ami et grand journaliste René Nabaa vaut aussi le détour : « Au XXème siècle, à l’époque de la montée du totalitarisme, du fascisme et du nazisme, les États ont failli, en cédant sous la pression de groupuscules minoritaires… Ce n’était pas les fascistes qui avaient fait sombrer la République de Weimar mais le manque de démocrates », disait non sans raison Richard von Weizsäcker, président de la République Fédérale Allemande de 1984 à 1994. Gardons présent à l’esprit cette leçon d’histoire.

Stéphane Grimaldi, le directeur du Mémorial de Caen, paraît un ferme partisan de la liberté d’expression, mais à l’épreuve des faits ce bureaucrate s’est révélé, sinon un homme sans vertébration intellectuelle, à tout le moins sans consistance morale. Un démagogue bas de gamme : Charlie à Paris, Charlot à Caen et parfait zozo for ever, au vu des péripéties qui ont émaillé sa dernière prestation administrative.

Se drapant de l’autorité que lui confère sa fonction de serviteur d’un majestueux monument, le Mémorial de Caen, cet ancien directeur de la communication de la Mairie de Bordeaux, ancien administrateur de l’office des investissements internationaux, notamment pétromonarchies, s’est imaginé en auguste personnage bravant l’infâme. Un chevalier blanc terrassant l’ignominie, grisé par la tentation de son « quart d’heure de célébrité médiatique », chère à Andy Warhol. Ah les ravages des frustrations des bureaucrates anonymes et sans relief.

Confondant sans doute sa mission et sa dimension, ce scribe – un serviteur, non un régent, un simple exécutant, non un prescripteur – prétendument incommodé par les gazouillis d’un groupe frelon protestataire a décrété l’annulation d’un colloque prévu le 26 novembre 2016 au Mémorial de Caen, sans le moindre égard pour le maître des lieux : le Maire de Caen. Sans égard pour un aréopage constitué de grands serviteurs de l’État: Véronique Bouté, cancérologue de renom, présidente de l’Université pour la Méditerranée, Michel Raimbaud, ancien ambassadeur de France au Soudan et en Mauritanie, ancien président de l’Office de protection des réfugiés et des apatrides, Alain Chouet, ancien haut fonctionnaire de la DGSE en charge du monde arabe musulman, Alain Corvez, officier de marine du cadre de réserve, Richard Labévière, ancien Rédacteur en chef de la revue Défense, le vecteur médiatique de l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale (IHEDN) et auteur de plusieurs ouvrages sur le terrorisme et son financement dont Les dollars de la terreur – Les États-Unis et les islamistes, paru aux Éditions Grasset en 1998.

Un colloque organisé sous le parrainage notamment de l’Université pour la Méditerranée et du mensuel Afrique-Asie, fondé par Simon Malley, compagnon de route des guerres de libération nationale du Tiers Monde, dont le propre fils Robert Malley est le conseiller du président américain Barack Obama pour le Moyen Orient.

Du beau monde en somme. De grands serviteurs de l’Etat apparent et de l’Etat profond, non des soudoyeurs et des soudards du « tueur d’enfants Bachar Al Assad », qui seraient cimentés, de surcroît, par leur attachement commun à une déologie d’extrême droite…

Le signataire de ce texte a figuré dans ce lot, alors qu’en quarante ans de carrière dans les grandes entreprises de la presse française, il passait, de l’aveu même de sa hiérarchie administrative, pour être un « incontrôlable », expression qui signifie dans le jargon professionnel, un être qui exerce un journalisme d’impertinence et d’irrévérence et non un journalisme de déférence et de connivence, comme ont tendance à l’être ses détracteurs.

D’origine libanaise, d’une famille chrétienne, natif du Sénégal, pays de l’Afrique noire francophone, majoritairement musulman, cette naissance a signé sa culture de base, une culture de métissage culturel et de brassage humain, où se conjuguent, Islam et Chrétienté, bi-culturalisme franco-arabe, sur fond de rapport colonial entre oppresseurs et opprimés, entre exploiteurs et exploités. La matrice de sa structuration intellectuelle et morale.

D’un ancrage solide à gauche, nullement adossé à la moindre structure pour sa subsistance matérielle ou sa substance intellectuelle – contrairement à ses détracteurs -, l’auteur est animé de la ferme conviction que les Arabes n’ont pas vocation à être d’éternels harkis, ni à configurer leur pensée en fonction des besoins stratégiques de leurs prescripteurs occidentaux. Son combat est mené, simultanément, contre les tyrans arabes ou non arabes et contre la tyrannie de la pensée occidentale. Ses amis sont ses amis, ses ennemis des ennemis qu’il combat comme tels, mais en aucun cas les amis de ses ennemis peuvent espérer devenir ses amis. Un combat dans la clarté. Front contre Front. Bloc contre Bloc. Stéphane Grimaldi a été notifié de la tenue du colloque le 26 septembre, soit deux mois avant sa tenue. Le déclic salvateur lui est parvenu, assure-t-il, sous la forme d’une salve de tweet provenant d’une meute haineuse des intellectoïdales.

Bien connue de la blogosphère nauséabonde, cette meute répond aux noms des habituels abonnés toxiques aux protestations sélectives, dont voici la liste sur ce lien: http://www.ouest-france.fr/normandie/caen-14000/polemique-caen-le-colloque-sur-la-syrie-derange-le-memorial-4611267

Nicolas Hénin, ancien otage en Syrie et générateur involontaire d’un flux financier de 16 millions d’euros au djihadisme terroriste, la rançon payée à ses geôliers, Jabhat al Nosra, le commanditaire du carnage de Charlie Hebdo, le ravisseur des 17 religieuses de la bourgade chrétienne de Maaloula (Syrie). La rançon fixée à 20 milllions pour Hénin et ses trois journalistes compagnons d’infortune, a été réduite de 4 millions à titre de bonus pour la politique menée par le plus célèbre ronfleur des forums internationaux, Laurent Fabius, qui leur avait décerné auparavant un brevet d’honorabilité.

Le « forfait » a été obtenu en vertu d’une transaction menée par les services de renseignements turcs avec le Qatar, avec la caution de la France. Un forfait apparu rétrospectivement comme une forfaiture abominable, qu’aucun des participants au colloque de Caen ne s’est jamais hasardé à commettre à l’égard de sa patrie.

Dans sa rage hennissante, Nicolas Hénin a toutefois omis de signaler que sa captivité a fait l’effet d’un jackpot. Ré-animateur du blog « un oeil borgne sur la Syrie du Journal Le Monde, propriété du trio millardaire BNP (Bergé, Niel Pigasse), il est de surcroît commentateur sur BFM-TV, salarié du groupe de presse de Patrick Drahi, le milliardaire franco-israélien. En la matière on aurait rêvé meilleure posture morale de la part d’un allié objectif volens nolens du terrorisme djihadiste.

Nicolas Tenzer, l’autre indigné de service, n’est que le passeur de plats de Bernard-Henri Lévy, le philosophe du botulisme, le naufrageur de la Libye et de la Syrie, en droite ligne des objectifs globaux de la stratégie israélienne, responsable, à ce titre, au premier chef du flux migratoire qui a déferlé depuis la rive sud de la Méditerranée sur la France, mettant en péril la blancheur immaculée de sa population. Le troisième ange exterminateur n’est autre que l’ultra faucon Bruno Tertrais, professeur des relations internationales à l’Université Paris-I-Panthéon-Sorbonne, une institution dont le papa de Nicolas Hénin était le président. Ah les ravages de l’entre soi égotique du parisianisme calfeutré !

Une conjuration de cloportes, chassant en meute depuis le début de la guerre de destruction de la Syrie avec pour grand gourou François Burgat/Burqa, « l’idiot utile » du djihadisme erratique et bénéficiaire à ce titre d’une subvention de deux millions d’euros du Conseil Européen des Relations extérieures. Secondé par le colonel Salafi, alias Romain Caillet, Fiché S mais néanmoins boursier de l’Etat français, ainsi que la cohorte des suffragettes de la contre révolution syrienne, dont l’une, – fâcheuse coïncidence -, Hala Kodmani, est également salariée du milliardaire franco israélien Patrick Drahi, en sa qualité de graphomane au journal Libération.

Enfin dernier et non le moindre des imprécateurs n’est autre que Ziad Majed, le dernier chouchou de l’intelligentsia parisienne, qui s’étrangle de rage devant la « République monarchique » constituée par le clan Assad en Syrie, – éminemment critiquable -, mais lourdement taiseux sur les dynasties africaines: Laurent et Joseph Kabila au Congo Kinshasa, Omar et Ali Bongo au Gabon, Gnassingbé et Faure Eyadema au Togo, sans doute en raison de leur rôle de pourvoyeur de djmebés et de mallettes de la classe politico médiatique française. La dernière coqueluche à la mode des plateaux de télévision est un parfait représentant de la gauche mutante libanaise dont le plus illustre exemple n’est autre que Samir Kassir, ancien compagnon de route communiste syro palestinien de la Révolution Palestinienne reconverti en fer de lance de l’invasion américaine de l’Irak (2003) ; un reniement que ce «martyr de la presse» a sans doute payé de sa vie.

En s’érigeant ainsi en gardien de la vertu républicaine, le charlot de Caen a fourvoyé sa fonction, disqualifiant par la même sa mission de gardien du temple. Frappé d’indignité dans sa personne et dans sa fonction. Ne ultra sutor crepidam : « que le cordonnier ne juge pas au-delà de la chaussure ». «Apelle, le plus illustre des peintres grecs (IVe siècle av. J.-C.) vécut à la cour d’Alexandre le Grand, dont il fit le portrait. Il se signala par le charme souverain de ses figures, rehaussées d’un brillant coloris. Apelle, loin de s’offenser des critiques, les provoquait pour en faire son profit. On rapporte qu’il exposait quelquefois ses tableaux en public, et qu’il se cachait derrière la toile pour entendre les réflexions de chacun. Un jour, un cordonnier trouva à redire à la sandale d’un personnage. Apelle corrigea le défaut. Le lendemain, le même ouvrier s’avisa d’étendre ses critiques à d’autres parties du tableau. L’artiste sortit aussitôt de sa cachette et lui dit : « cordonnier, tiens-t’en à la chaussure ». De là est venu ce proverbe : ne sutor ultra crepidam. Stéphane Grimaldi : Tenez-vous à la chaussure. Ne dépassez pas votre seuil d’incompétence, immense, de crainte de sombrer dans le ridicule : Charlot de Caen. Zozo for ever. Et risée planétaire pour l’éternité ».

MICHEL RAIMBAUD ET ALEXIS CHEBIS

Enfin, nous laissons conclure Michel Raimbaud et Anas Alexis Chebis conclure : « Liberté, liberté chérie… Nul ne pouvait penser que le colloque du 26 novembre organisé au Mémorial de Caen par le Collectif pour la Syrie pourrait passer inaperçu, la guerre de Syrie et ses enjeux étant un sujet ultra-sensible qui exacerbe les passions, mais qui n’a jamais été présenté au public comme il conviendrait dans un Etat démocratique.

Voilà en effet près de six ans que nous entendons une seule version des faits, et ce monolithisme, quasiment sans précédent dans l’histoire contemporaine de notre pays, est déplorable et inadmissible. Il en dit long sur la déliquescence intellectuelle et morale de nos « élites ». La pensée unique n’est jamais bon signe, encore moins si elle se greffe sur un récit simplificateur, désinformateur et menteur.

Il ne s’agit pas de faire de la propagande, mais de proposer une lecture différente, et en tout cas de présenter une vision plus équitable et plus équilibrée des faits et des réalités. Le Colloque de Caen a été annulé sous l’effet de pressions qui ne visaient qu’à déconsidérer, selon une méthode bien connue, les organisateurs et les intervenants en mettant en cause leur « moralité » ou leur « rigueur scientifique ». Pourtant, s’il y avait vraiment des gages à demander quelque part, c’était plutôt aux « révolutionnaires offshore » syriens qui hantent les palaces et les palais nationaux ainsi qu’aux allumeurs des réseaux sociaux, experts en la matière. Il est vrai que nos censeurs ont un culot assez phénoménal et qu’ils ne brillent pas par leur tolérance. Ils aspirent à diriger la Syrie, mais ils censurent, ils menacent déjà. Qui aimerait être gouverné par de tels révolutionnaires, même affublés du qualificatif de modérés, à part leurs sponsors, qui ont du mal à faire la part des choses entre les effusions et les explosions. Il aura suffi d’un seul colloque (qui n’avait d’ailleurs pas encore eu lieu) sur les centaines qui ont anesthésié et intoxiqué l’opinion française pour faire sortir de leurs gonds, à en perdre la raison, les « démocrates » et leurs protecteurs.

« On ne pouvait pas (paraît-il) laisser les clés du Mémorial à un colloque suspecté de défendre les positions de Bachar Al Assad, lequel depuis 2011 conduit une guerre infâme », mais la décision (du Mémorial) d’annuler le colloque revient à donner aux lobbies bien connus la faculté de pouvoir, au choix, verrouiller ou ouvrir les portes…

La politique française, bien qu’elle se veuille décomplexée, n’est pas au-dessus de tout soupçon et il ne semble pas immoral de la remettre en question : l’acharnement à détruire un Etat souverain avec lequel aucune guerre n’a été déclarée, à saper toutes les chances de règlement politique, à bafouer toutes les règles du droit international et la légalité onusienne, est contraire à la tradition de notre pays : c’est sa qualité de membre permanent du Conseil de Sécurité qui assure à la France une bonne partie de son rang . Ne serions-nous pas en train de scier la branche sur laquelle nous sommes assis ?

La Syrie est déjà en partie détruite et les Syriens se sentent oubliés, seuls avec leur malheur, d’autant plus grand qu’il est occulté en Occident et dans ceux des pays musulmans qui ont pris fait et cause pour la « révolution » dont se réclame l’opposition armée. A Paris, on préfère en rester à des obsessions qui ne sont plus à l’ordre du jour et à des nostalgies de contrats qui ne seront jamais honorés. Ce n’est ni honorable, ni raisonnable.

La vérité est limpide et il suffirait de regarder pour voir, d’écouter les témoignages pour comprendre et de prêter attention au flot grandissant des voix qui contestent la vision truquée que l’on nous inflige en toute circonstance. Au pays de la raison, il n’en est rien. Oui, sur ce point, on peut bien parler de « l’exception française », et elle n’est pas glorieuse car, à la coupe du monde diplomatique, nous sommes d’ores et déjà hors-jeu ou sur le banc de touche, et nos protégés « révolutionnaires » avec.

Nombreux sont les Français qui rêvent du jour où se lèvera une équipe de visionnaires hardis, capable d’accompagner l’émergence d’un nouvel équilibre mondial et de redonner à leur pays, celui des Lumières, la place qu’il a hélas perdue dans le concert international. La France doit retrouver au plus vite sa liberté de décision et ne plus laisser des « alliés » qui ne nous veulent pas de bien, des « amis » de circonstance ou des groupes de pression divers décider de son destin. Les Français doivent tout simplement recouvrer la liberté, celle de s’exprimer en premier lieu. Assez de censeurs, de maîtres chanteurs, de gourous, de terroristes intellectuels : ils n’ont pas leur place au pays de la raison et la liberté ».

Nous rentrons d’Alger où nous avons participé au 21ème Salon international du livre (SILA). Cette manifestation populaire qui a vu la fréquentation de plus d’un million et demi de visiteurs reste incroyable par la variété de ses exposants et de ses dizaines de conférences et débats sur les sujets nationaux et internationaux les plus sensibles. Croisements multiples et baroques de moustachus, de barbus, de mini-jupes et de hijabs, d’Africains du Nord, du Sud, de l’Est, du Centre et de l’Ouest, d’Européens de toutes nationalités et notamment française, ce SILA s’est imposé, depuis de nombreuses années déjà, comme l’un des théâtres mondiaux de la liberté de penser, d’imprimer et de diffuser, de la liberté tout court !

Une évidence aujourd’hui : la liberté d’expression est plus grande à Alger qu’à Paris. Nous l’écrivons et le proclamons depuis Genève, refuge de Jean-Jacques Rousseau et de tant d’autres. La semaine prochaine – et toujours des rives du lac Léman -, nous reviendrons sur les situations militaires d’Alep et de Raqqa. Bonne semaine quant même !

Richard Labévière

source: http://prochetmoyen-orient.ch/censure-francaise-je-suis-memorial-de-caen/


 
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De mai 68 et des conspirations anglo-saxonnes Par Nicolas Bonnal

22 Novembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La nation ., #La République, #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #De Gaulle.

De mai 68 et des conspirations anglo-saxonnes
Par Nicolas Bonnal

dimanche 20 novembre 2016, par Comité Valmy

De mai 68 et des conspirations anglo-saxonnes

Le gaullisme fut en fait sauvé par la Russie et par la CGT. Et comme dit un inspiré Guy Debord, « rien, depuis vingt ans, n’a été recouvert de tant de mensonges commandés que l’histoire de mai 1968 ».

Parlons de mai 68. Comme disait le philosophe libertarien Murray Rothbard (aux antipodes des néocons et de leurs relais médiatiques), « on appelle conspirative l’histoire qui n’est pas rédigée par l’autorité étatique officielle » et ses rédacteurs orwelliens. Cette citation importante met en relief le fait que l’histoire officielle (celle qu’on enseigne à l’école) est en elle-même une conspiration destinée à couvrir les crimes et les méfaits de nos élites privées ou bureaucratiques, et ce, quelles que soient les prétentions des fonctionnaires qui l’enseignent ; Nietzsche en parle déjà dans la deuxième considération. La désintégration de l’enseignement historique en France (ou de ce qu’il en restait…) sous le gouvernement socialiste met en lumière cette tentative.

 

L’universitaire Ralph Raico en Amérique décrit, dans A libertarian rebuttal (sur Mises.org) les nuisances que représentèrent les présidents mythiques comme Lincoln, Wilson ou Roosevelt. Et Rothbard explique ailleurs que l’Amérique n’a livré que deux guerres justes : la guerre d’indépendance et la guerre de Sécession, mais côté sudiste bien entendu. Revoyez le meccano de la générale !

 

Mais restons en France – ou dans notre hexagone !

Le Français moyen, comme le chien Ran-Tan-Plan, « sent confusément quelque chose à propos de mai 68 ». Le bataclan de ce mois légendaire avait tout, en fait, d’une révolution orange destinée à mettre à l’écart un pouvoir hostile, celui du gaullisme, et de soumettre la France, pardon, l’hexagone, à des intérêts occultes. Sempiternel malaise social français mis à part (voyez Vallès, Zola, Le Bon), on utilisa des émeutiers, on manipula des grévistes, on dénonça un despote, on déploya le beau slogan « CRS SS ». Le gaullisme fut en fait sauvé par la Russie et par la CGT. Et comme dit un inspiré Guy Debord, « rien, depuis vingt ans, n’a été recouvert de tant de mensonges commandés que l’histoire de mai 1968 ». Roger Frey parla de l’argent qui passait par la Suisse (L’Express N°2437) ; le fils du Général a dénoncé le rôle de forces opaques durant les événements si mal expliqués de notre post-histoire.

 

Le cruel dominion socialiste et chrétien-démocrate de la Quatrième république avait donné à l’empire américain toutes les garanties. Baroud colonial humiliant. Puis vint au pouvoir le Général, dont les convictions anti-impériales ne plurent pas à tout le monde. S’ensuivit une longue bataille politique et médiatique contre le pouvoir gaulliste en France et dans le « monde libre ».

 

Il est clair que le sinistre Lyndon B. Johnson et son administration Deep State détestaient de Gaulle. Le Général dénonce en 1964 à Peyrefitte les agissements de l’ambassadeur américain Bohlen (de la dynastie Krupp) avec la presse et la bourgeoisie aux ordres. Sur cette bourgeoisie, Chevènement a dit un jour, lors d’une vieille émission de l’ORTF : elle était aux ordres des Allemands pendant la Guerre, elle est aux ordres des Américains aujourd’hui. Et le gaullisme prétendait gêner le Lebensraum germano-américain qui engloutit aujourd’hui nos vieilles nations, pendant que la nouvelle Europe des Baltes, dirigée par des professeures américaines, exige en trépignant sa guerre nucléaire contre la Russie.

 

On retrouve deux éléments importants chez Carroll Quigley. Il dit, dans son opus sur l’établissement anglo-américain (il y célèbre la création de la table Ronde), que la France fut poignardée dans le dos (stab in the back) par l’Angleterre au cours des années trente, au moment notamment de l’accord naval anglo-nazi de 1935, parce que le groupe Milner ne voulait pas d’une grande guerre contre le nazisme ; il ajoute qu’on déclarerait la guerre au nazisme, mais qu’on ne la mènerait (wage) pas. Ce fut la drôle de guerre anglo-allemande, qui dura après le 10 mai 1940 : l’anglophilie nazie fit le reste, en Méditerranée et ailleurs. On préférait tuer du Russe. Guido Preparata explique tout cela très bien. Pour lui, les nazis ont joué les idiots utiles pour anéantir la puissance allemande et la Russie ; et ils n’ont jamais bien compris l’hostilité de l’élite anglo-américaine (elle ne veut que contrôler l’île-monde) alors qu’ils croyaient œuvrer pour elle. Preparata donne une fascinante interprétation cryptée des Falaises de marbre de Jünger.

 

Sur de Gaulle, Quigley, qui fut le professeur d’histoire de Bill Clinton, ajoute haineusement ceci, cette fois dans Tragédie et espoir :

 

« La France, malgré de Gaulle, devra accepter une Europe politique… Les USA veulent que l’Europe soit unifiée et alliée ; De Gaulle veut l’Europe désunie et indépendante… Il semble évident que l’Europe, malgré un considérable retard causé par De Gaulle, émergera unifiée et indépendante. »

Indépendante ???

Nicolas Bonnal
Le 25 octobre 2016

Bibliographie

Quigley (Carroll) – Tragedy and hope ; The anglo-american establishment

Preparata (Guido) – Conjuring Hitler

Peyrefitte – C’était de Gaulle

Rothbard (Murray) – A libertarian manifesto

Raico (Ralph) – A libertarian rebuttal

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Les progressistes aiment mieux la guerre nucléaire que les pauvres Blancs par Paul Craig Roberts

15 Novembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #ACTUALITE, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La mondialisation, #L'OTAN., #La Russie, #La finance dérégulée, #Terrorisme

L’ennemi commun des peuples

Les progressistes aiment mieux la guerre nucléaire
que les pauvres Blancs
par Paul Craig Roberts

dimanche 13 novembre 2016, par Comité Valmy

Les progressistes aiment mieux la guerre nucléaire
que les pauvres Blancs

La préférence de l’électorat étasunien envers Donald Trump et Bernie Sanders, a mis deux faits en évidence. L’un est que la majorité des Étasuniens ne mordent pas à l’hameçon des médias. L’autre est que seuls les « progressistes » et les « libéraux », qui habitent sur les côtes nord-est de l’Atlantique et occidentales du Pacifique, font confiance à la pressetituée.

 

L’élection de Trump à la présidence a confirmé la profonde conviction de ces gens imbus de leur personne, que les USA sont un pays de pauvres Blancs racistes. Aujourd’hui, ils nous l’ont répété toute la journée.

 

De ces gens et de la pressetituée, nous entendons dire que la suprématie blanche a élu Trump. C’est leur propagande, dont l’intention est de discréditer l’administration Trump avant son intronisation. Il est bizarre que la suprématie blanche ait déjà élu deux fois un Noir, Obama.

 

Truthout l’a complètement oublié. John Knefel déclare : « Les David Duke du monde prévalent. »

 

Kelly Hayes déclare, « La suprématie blanche a élu Donald Trump. »

Selon William Rivers Pitt, « Nous avons choisi un fasciste que Mussolini reconnaîtrait à vue. »

Hillary n’a remporté qu’une poignée d’États, États qui sont les lieux favoris des Un Pour Cent. Malgré cela, Amy Goodman de Democracy Now voit maintenant du sens dans ce que dit l’écrivain politique John Nichols, selon qui, comme Hillary a remporté New York et la Californie, elle a gagné le vote populaire et devrait être à la Maison Blanche. Je me souviens, il y a quelques jours, George Soros disait que Trump gagnerait le vote populaire, mais le vote électoral irait à Hillary, en débarrassant ainsi les oligarques de Trump.

 

Earth Justice promet de tenir Trump responsable. Trump qui prévoit de mettre fin à la menace de guerre nucléaire avec la Russie et la Chine, faisant ainsi plus pour sauver la vie animale et humaine que l’intégralité du Parti démocrate et des organisations environnementales, va être tenu responsable par une organisation qui est en dehors de la politique et est vouée à la préservation des animaux de la destruction.

 

L’ ACLU, dont je suis membre, a aussi mis en demeure le président élu qui a dit qu’il nous sauverait de la guerre nucléaire. Devant une idiotie pareille de l’ACLU, je ne renouvellerai pas mon adhésion.

 

Les féministes nous racontent que nous sommes « en deuil, effrayés et en état de choc », et qu’« il est essentiel que nous nous soutenions mutuellement. »

 

Jeremy Ben-Ami de la communauté juive de J Street, nous dit que c’est « une journée incroyablement triste et difficile. Pour les dizaines de millions d’Étasuniens qui partagent un corps de croyances en la tolérance, la décence et la justice sociale, les résultats des élections sont un grave choc. En ce moment éprouvant, nous nous tournons les uns vers les autres pour le confort et la communauté. Au cours de cette élection, J Street a clairement exprimé notre conviction que Donald Trump n’est pas apte à être président des USA. »

 

Van Jones, commentateur de CNN, a dit que l’élection de Trump est un cauchemar, « un moment profondément douloureux », « une violente réaction des Blancs » contre les minorités. Alors qu’il se lamentait du chagrin infligé à la pauvre petite pressetituée, Van Jones n’a pas craint d’insulter l’électorat et le nouveau président élu. Après tout, Van Jones considère cela comme sa prérogative raciste.

 

Comme ça, la clique d’imbus d’eux-mêmes préfère Hillary, en dépit de son attitude non équivoque poussant à maximiser le conflit avec la Russie et la Chine, déclencher un conflit militaire direct entre les USA et la Russie en imposant une zone d’exclusion aérienne en Syrie, attaquer l’Iran et les autres cibles d’Israël, enrichir davantage ses manipulateurs de Wall Street en privatisant la sécurité sociale, et empêcher toute contestation de la classe des gens humbles envers ses manières tyranniques. Si William Rivers Pitt considère que Trump est un fasciste mussolinien, c’est que Trump est trop modéré pour lui. Pitt préfère Hillary, un Hitler puissance trois.

 

Les progressistes se sont totalement discrédités, tout comme la pressetituée. Leur besoin de croque-mitaine pour nourrir leur hystérie révèle un sérieux trouble psychologique. En fait, ils préfèrent le risque d’Armageddon à la paix entre puissances nucléaires. Comme leurs 501(c)3s [*] vivent aux crochets des contributions de grands groupes, ils préfèrent les bénéfices des multinationales aux emplois des gens ordinaires.

 

[* NdT : 501(c)3s est la sous-section de l’Internal Revenue Code régissant le statut des organismes sans but lucratif, voués exclusivement à des fins religieuses, de bienfaisance, scientifiques, éducatives etc. Les organisations classées 501(c)3s sont exonérées de l’impôt fédéral et, dans la plupart des cas, les cotisations et les dons qui leur sont versés sont aussi exonérés d’impôt… Paul Craig Roberts parle donc des fameuses fondations des zélites.]

 

Ce sont ces gens qui se considèrent nos guides, et les meilleurs.

Si seulement Trump pouvait en exiler une charretée. Ils sont anti-étasuniens jusqu’au trognon.

Paul Craig Roberts
9 novembre 2016

Ancien Secrétaire Adjoint au Trésor pour la politique économique, Paul Craig Roberts a été rédacteur en chef adjoint du Wall Street Journal, chroniqueur pour Business Week, Scripps Howard News Service et Creators Syndicate, et il a aussi obtenu de nombreux postes universitaires.

Original :

Traduction Petrus Lombard

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The War is over : La guerre en France ! Par The Wolf le 25/10/2016 •

3 Novembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La nation ., #La République, #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #ACTUALITE, #Europe supranationale, #Le capitalisme;, #Les transnationales, #Daesch, #Les Antifafs., #l'immigration, #Terrorisme

The War is over : La guerre en France !

Les autorités évacuent le camp par la force, et dispersent les migrants dans toute la France. Les autorités ne savent pas encore que les migrants sont équipés de téléphones portables et qu’ils sont très organisés et chapeautés, encadrés. Au lieu  d’un foyer d’insécurité et de non droit il y en aura des dizaines.J’ai tendance à parier sur l’escalade et non pas l’apaisement.

Le champ de bataille

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Je regarde la débâcle du gouvernement socialiste à la télé qui juste avant les élections comme par hasard, décide sans aucune concertation aucune, de cacher la misère sous le tapis, allez zou, ni vu, ni connu, créons des centaines de « Petit Calais ».
 
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Mais bon, passons, le problème n’est pas la, le problème vient du fait que lors de la débâcle de 40, les Français ont fui, certes, mais emmenant avec eux « femmes et enfants » que je sache !
 
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Alors je vous pose la question ? Qui sont ces gens, qui fuiraient soi-disant la guerre ? laissant  derrière eux femmes et enfants.
 
 Soit ce sont des salauds et des lâches ayant peur de se battre pour leur Pays (on se demande bien alors si nous sommes attaqués un jour, s’ils fuiront de nouveau ?), soit ce ne sont pas de vrais réfugiés de guerre, auquel cas, ils doivent être immédiatement expulsés
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Ou sont les femmes et les enfants ?
 
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Syrie : un Vannetais raconte l’enfer de la guerre à Alep. Reportage de Lionel Cabioch pour Ouest France.

15 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La Russie, #L'OTAN., #Terrorisme, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Daesch, #Politique étrangère, #Les média, #ISIL

Source : Lionel Cabioch, pour Ouest France, le 13 octobre 2016.

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Depuis huit mois, le Vannetais Pierre Le Corf vient en aide aux habitants d’Alep en Syrie grâce à son ONG « We are superheroes ». A 27 ans, il est le seul étranger à vivre dans la ville assiégée confrontée à des bombardements incessants ces derniers jours. Il développe des projets éducatifs avec des enfants des rues et de jeunes diplômés à Alep mais aussi des actions de formation aux premiers soins. Témoignage.

Entretien avec Pierre Le Corf, 27 ans, seul étranger à vivre depuis huit mois à Alep.

La vidéo est à voir sur le site "les crises".

Le lien est à la fin de l'article.

De retour en France cet été, vous avez finalement décidé de repartir vivre à Alep. Pourquoi ?

 

Je devais revenir pour poursuivre ce que j’ai initié ici. Je me suis attaché aux habitants dont je suis très proche. J’essaie de les aider du mieux que je peux. J’ai envie de me battre avec eux, jusqu’à mon dernier souffle.

Concrètement que faites-vous sur le terrain ?

J’ai développé des projets qui commencent à bien fonctionner, notamment un programme d’actions culturelles. Il vise à emmener entre 400 et 600 jeunes, personnes âgées et familles, au cinéma.

Sans cette initiative, personne n’y aurait accès, car les places sont très chères. C’est une belle évasion pour eux, même si y aller est un risque, car l’unique salle se trouve près de la ligne de front et reçoit beaucoup de mortiers.J’essaie aussi de connecter les jeunes et les personnes âgées une fois par mois. Je fais également des jeux avec les enfants. Un autre programme consiste à former aux premiers soins, avec une distribution de matériel médical.

Votre mission est aussi de préparer l’après-guerre…

Oui. Nous accompagnons les jeunes dans le montage de projets personnels et professionnels. L’important est qu’ils bâtissent des choses à Alep. Et bien sûr, on les aide dans leur reconstruction psychologique.

Comment vivent-ils la situation ?

On vit en état de siège. On n’a ni eau ni électricité. Les gens ont du mal à vivre avec la guerre, mais pour autant ils l’ont acceptée. Ils vivent une sorte de déni et font semblant de ne pas la voir. C’est très difficile. Il y aura beaucoup de travail à faire pour reconstruire les gens de l’intérieur.

Y a-t-il un fossé entre ce qui se dit en France et ce que vous vivez à Alep ?

Il y a un abysse. Ici, à l’ouest, c’est particulier, nous vivons comme des fantômes. Nos bombardements, personne n’en parle. Le monde a les yeux tournés vers l’est de la ville, mais ferme les yeux sur l’ouest, où vivent 1 200 000 personnes qui doivent affronter le terrorisme au quotidien.

Nous subissons les roquettes, les mortiers, les balles explosives, les bonbonnes de gaz montées en roquette… Tout ça est envoyé par le Front Al-Nosra, des terroristes affiliés à Al-Qaida que l’on appelle des rebelles modérés en Occident, alors qu’ils essaient de conquérir le territoire pour en faire un état islamique. On est pris en otages.

Quel est le quotidien de la population ?

La population essaie de continuer à vivre et à croire en demain. Ce qui est très difficile, puisque la guerre a saccagé les rêves des gens. La journée est rythmée par les explosions, les attaques, la mort des gens que l’on connaît ou pas. Mais le quotidien, c’est aussi de belles histoires d’amitié, de fraternité, d’entraide.

La guerre a vraiment rapproché les habitants, leur a donné l’envie de se tenir plus par la main. Ils essaient de maintenir l’espoir en se réunissant en famille ou entre amis. Mais il y a beaucoup de périodes de latence où ils errent dans les rues, dans les cafés, ne sachant pas quoi faire et ne sachant surtout pas ce qu’ils vont devenir.

Et vous, quelle est votre condition d’étranger à Alep ?

Mon quotidien c’est d’essayer d’aider les gens. Ce qui n’est pas évident car en tant que seul étranger ici, je dois faire face à une pression énorme. Je suis un peu cassé de l’intérieur. J’ai vu beaucoup de gens mourir. J’ai essayé d’en secourir. J’ai pu sauver quelques vies. Je passe mon temps avec les familles. Je travaille avec des volontaires.Pour l’heure, je finance tout de ma poche et ça demande beaucoup d’investissement. Ça commence à être dur. Je dois désormais lever des fonds pour pouvoir continuer…

Quand pensez-vous rentrer ?

Je ne sais pas. Je n’ai pas de date. L’idée pour moi est de travailler dur pour que les projets puissent se pérenniser avec ou sans ma présence.

Il est possible de faire un don à l’organisation sur le site internet de We are superheroes ou via sa page Facebook.

 

3 réponses à Syrie : un Vannetais raconte l’enfer de la guerre à Alep

  1. Fritz Le 15 octobre 2016 
    Merci au journaliste d’avoir interrogé cet homme… Jusqu’à présent, “humanitaire” rimait plutôt avec mensonge de guerre.

    Le bien ne fait pas de bruit, le bruit ne fait pas de bien. Mais au bout du compte, la vérité finira par l’emporter.

    Le discours dominant sur l’humanitaire en Syrie, c’est plutôt ça :
    https://humanitaire.revues.org/1809
    Hillary C. (célèbre pour son sens du bénévolat) réclame une zone d’exclusion aérienne et des corridors humanitaires en Syrie : http://aa.com.tr/fr/politique/hillary-clinton-appelle-%C3%A0-une-zone-d-exclusion-a%C3%A9rienne-sur-la-syrie/407520

  2. Pascalcs Le 15 octobre 2016 
    C’est un témoignage de plus qui sous-tend les dires et descriptions de la situation à Alep fait par la journaliste Vanessa Beeley dont il est question dans un des thèmes du site. Peut être devrait on demander à M. Tenzer d’inviter ce courageux jeune homme dans son cours de Sciences Po….
  3. John Le 15 octobre 2016 
     

    Au bout de 5 ans de guerre, le stock de munition/arme/nourriture existant avant le début du conflit a été épuisé donc les combattants actuels ont besoin de soutien étranger pour continuer le conflit. Les rebelles modérés ont disparus avec le stock initial de ressource/matériel, ensuite ils ont du prêter allégeance au drapeau noir pour recevoir les financements des voisins wahhabites.

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