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Le blog de Lucien PONS

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POUR LE MAINTIEN DU SITE ALSTOM TRANSPORT DE BELFORT ET DE SES 480 EMPLOIS

10 Septembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #La mondialisation, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #Le grand banditisme, #l'horreur économique, #Terrorisme, #Les transnationales

POUR LE MAINTIEN DU SITE ALSTOM TRANSPORT DE BELFORT ET DE SES 480 EMPLOIS

POUR LE MAINTIEN DU SITE ALSTOM TRANSPORT DE BELFORT ET DE SES 480 EMPLOIS

Message de José Pedro

Les Politiques se succèdent et se ressemblent pour le site d'Alstom Belfort. En janvier 2016, General Electric annonce la suppression de 6 500 emplois en Europe, dont 765 en France, dans les activités énergie d'Alstom, l'information sur ces suppressions de poste aurait été présentée aux partenaires sociaux sous le sceau de la confidentialité.

En, août 2016, Alstom remporte un contrat de 2 milliards de dollars aux États-Unis. Le constructeur français fabriquera 28 trains à grande vitesse destinés à l'Acela, la ligne Boston Washinton exploitée par Amtrack. Les premiers essais devraient être réalisés en 2019, et les premières séries devraient sortir des usines en 2021. En septembre 2016, Alstom annonce la fermeture du site de Belfort pour 2018, faute de commandes suffisantes de matériel ferroviaires, et le reclassement de ces salariés dans autres sites principalement celui de Reichshoffen.

On soupçonne déjà que le PDG de la SNCF ne donne pas de commandes et qu'un chantage commence. Le ministre de l'Economie et des Finances, Michel Sapin, et le secrétaire d'Etat à l'Industrie, Christophe Sirugue, ont demandé jeudi à Alstom "d'engager une phase de discussion et de négociation" avant toute décision définitive sur l'avenir du site de Belfort. "Les inquiétudes du PDG peuvent être comprises"

"Nous ne considérons pas qu'il est aujourd'hui inéluctable de penser que tout doit être transféré", a-t-il dit sur BFM TV.

Il reconnaît cependant qu'Alstom a aujourd'hui "un trou dans son carnet de commande" pour les années à venir, notamment 2018 à 2020, malgré la perspective plus lointaine du "TGV du futur". "Les inquiétudes du PDG peuvent être comprises de ce point de vue-là", a-t-il dit à BFM TV. "Mais encore une fois, le gouvernement souhaite porter de manière très forte la filière ferroviaire et porter la filière ferroviaire, c'est pouvoir discuter avec les différents acteurs des potentialités pour les années qui viennent", a-t-il ajouté.

Le constructeur de matériel de transport, dont l'Etat détient 20% du capital, a annoncé mercredi qu'il allait transférer d'ici fin 2018 la production de trains et le bureau d'études de Belfort vers celui de Reichshoffen, en Alsace.

Le site de Belfort compte actuellement 480 salariés, dont 400 sont concernés par cette décision. Son activité sera recentrée sur la maintenance et la réparation. "Il faut qu'Alstom essaie de remporter des appels d'offre", et pas seulement à l'étranger, souligne Christophe Sirugue, qui cite notamment un appel en cours sur 274 rames de RER nouvelle génération.

Malgré l’annonce par Alstom du transfert des productions de locomotives de fret et de motrices de TGV de Belfort (Territoire-de-Belfort), l’avenir du site de Reichshoffen (Bas-Rhin) et de ses 1 000 salariés reste incertain. Dépendant à 90 % de commandes publiques, l’industriel redoute de sérieuses baisses d’activité dans les années à venir.

L’usine Alstom de Reichshoffen (Bas-Rhin), spécialisée dans la construction de rames TER Regiolis et de trains Intercités, compte actuellement près d’un millier de salariés dont une centaine d’intérimaires. Ce site va récupérer d’ici 2018 les activités de fabrication de locomotives et de motrices jusqu’alors produites à Belfort (Territoire-de-Belfort), selon l’annonce faire le 7 septembre par la direction du groupe.

Vécue comme une catastrophe dans la ville comtoise, cette information signifie la perte d’environ 400 emplois, appelés à être transférés vers les onze autres implantations d’Alstom en France. Dans la théorie, l’usine alsacienne pourrait en profiter, mais rien n’est certain. "Nous restons suspendus à la confirmation par le secrétaire d’Etat aux Transports, Alain Vidalies, de sa promesse de nous confier la fabrication de 30 trains Intercités", confie un cadre du site.

Encore une fois on est dans La bataille de Reischoffen!

Message de Damien Meslot, maire de Belfort

Damien MeslotS’abonner

Damien MESLOT, Député-maire de Belfort,
Cédric PERRIN, Sénateur-maire de Beaucourt,
Florian BOUQUET, Président du Conseil Départemental,
lancent une pétition en soutien aux salariés d’Alstom Transport.
Grâce à cette pétition, les élus comptent faire pression sur la direction d’Alstom Transport afin que cette dernière renonce à fermer le site de production installé à Belfort.
« Il est important que l’ensemble des français puisse manifester leur soutien aux salariés de l’entreprise et à leurs familles qui vivent dans l’angoisse. Nous comptons sur la mobilisation de tous pour faire avancer les choses dans le bon sens en maintenant les emplois à Belfort », soulignent les élus
Si vous souhaitez, vous aussi, apporter votre soutien aux salariés d’Alstom, signez cette pétition en vous rendant sur le site :

Le texte de la PETITION.
 

Soutien à l'initiative du Conseil départemental, de la Ville de Belfort, de la Communauté de l'Agglomération Belfortaine et du Sénateur du Territoire de Belfort.

La direction d'Alstom a annoncé brutalement sa décision de fermer le site de Belfort. C'est inacceptable !

La Ville de Belfort, la Communauté de l'Agglomération Belfortaine, le Conseil départemental et le Sénateur du Territoire de Belfort appellent l'ensemble des Français à se mobiliser afin de faire revenir la direction sur cette décision.

Le site d'Alstom Belfort est l'unique site de production de locomotives en France. C'est également, à ce jour, 480 emplois directs et près de 1 200 emplois indirects. L'impact économique et social de cette annonce est donc sans précédent dans notre région empreinte d'une forte présence industrielle.

L'histoire de cette entreprise ferroviaire est indissociable de la ville depuis 137 années : Belfort, c'est Alstom et Alstom, c'est Belfort !

C'est donc un savoir-faire internationalement reconnu qui va disparaître d'ici 2018 si rien n'est fait ! La fermeture du site de Belfort n'est donc pas qu'une mauvaise nouvelle pour notre région mais aussi un coup dur porté à l'industrie française.

Comment comprendre une telle décision alors que la SNCF vient d'annoncer un partenariat avec Alstom pour la création du TGV du futur ?

Comment ne pas être surpris de cette annonce alors qu'il y a quelques semaines encore la direction excluait cette possibilité?

Comment ne pas être en colère alors que le Gouvernement, qui possède 20% des droits de vote au Conseil d'Administration d'Alstom, s'était engagé à maintenir l'activité ce qu'il n'y ait aucun licenciement sur le site de Belfort ?

Aussi, nous demandons à la direction d'Alstom de revoir sa position quant à la fermeture du site.

Nous demandons au Gouvernement de faire respecter la parole qu'il a donné.

Nous sollicitons le Gouvernement afin qu'il fasse pression sur les dirigeants de l'entreprise pour qu'ils reviennent sur leur décision.

Nous devons nous battre pour sauver le site de Belfort et nous invitons l'ensemble des Français à signer cette pétition.

Cette pétition sera remise à:
  • Henri Poupart-Lafarge PDG d'ALSTOM TRANSPORT FRANCOIS HOLLANDE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

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Comme en 1940, la France est menacée de disparaître.

10 Septembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #Europe supranationale, #Economie, #AMERIQUE, #l'horreur économique, #La mondialisation, #Le grand banditisme, #Terrorisme, #L'OTAN.

Comme en 1940, la France est menacée de disparaître.Comme en 1940, la France est menacée de disparaître.Comme en 1940, la France est menacée de disparaître.
Comme en 1940, la France est menacée de disparaître.Comme en 1940, la France est menacée de disparaître.Comme en 1940, la France est menacée de disparaître.

Bonjour.

Comme durant la période noire de l'occupation et de la collaboration, les zélites au pouvoir en France n'ont de cesse de vanter un projet européen supranational qui a pour objet de faire disparaître complètement notre pays. Les occupants et pilleurs d'hier utilisaient la brutalité et la force pour soumettre notre peuple. Aujourd'hui ce procédé est employé dans d'autres lieux (Ukraine, La Syrie, etc...), mais pas dans l'espace européen où le carcan mis en place par l'Empire américain à l'issue de la seconde guerre mondiale fonctionne à merveille. La dictature de Bruxelles impose toutes les régressions, toutes les vassalités, tous les pillages, ..., plus besoin d'armée pour imposer la terreur! La perte de souveraineté, le droit américain imposé à la hussarde, et autres joyeusetés suffisent. Le sang ne coule plus officiellement mais la guerre à mort voulue par les américains est là! La France en tant que puissance indépendante doit disparaître.

Les "young leaders" formés par Washington sont chargés de veiller à la liquidation de notre indépendance. Par leurs actions sur les leviers essentiels de l'état, ils administrent cette colonie américaine. Ils sont équitablement répartis entre les partis de gouvernement. Quelques noms suffisent à comprendre la gravité de la situation: François Hollande, Arnaud Montebourg, Najat Belkacem, Marisol Tourraine, Pierre Moscovici, Fleur Pellerin, Mathias Felk, Emmanuel Macron, Aquilino Morelle, ...

Alain Juppé, Valérie Pecresse, Nathalie Kosciusko Morizet, Laurent Wauquiez, jeannette Bougrab, etc...

Vous pouvez compléter la liste en cherchant sur internet. Le lien ci-après est une bonne source d'informations:

http://philip.dru-administrateur.nwo.over-blog.com/article-liste-des-young-leaders-fran-ais-depuis-1981-105102778.html

Il faut remarquer que La French American Foundation n'est pas le seul outil de soumission du peuple français.

Les organisations humanitaires financées par George Soros poursuivent le même but. Les révélations du mois d'août 2016 jettent un regard nouveau sur les engagements antinationaux de partis, associations et ONG sensés défendre les classes opprimées.

Pour parfaire le tout, l'implication grandissante de l'ambassade américaine dans les affaires intérieures françaises (promotion des minorités dans les banlieues par exemple) donne la mesure de l'asservissement de notre nation.

Bien cordialement

Lucien Pons

Comme en 1940, la France est menacée de disparaître.

Citation importante:

"Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Times Magazine et d'autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le mponde si nous avions été assujettis à l'exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés."

 

David Rockefeller Président et fondateur du Groupe de Bilderberg et de la Commission Trilatérale. Président du CFR. Propos tenus à la réunion du Groupe de Bilderberg à Baden Baden en 1991

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Passé sous contrôle de l'américain General Electric, Alstom va arrêter la production de trains à Belfort d'ici à 2018

9 Septembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La nation ., #l'horreur économique, #Le grand banditisme, #Terrorisme, #Europe supranationale, #Economie

Passé sous contrôle de l'américain General Electric, Alstom va arrêter la production de trains à Belfort d'ici à 2018

Passé sous contrôle de l'américain General Electric, Alstom va arrêter la production de trains à Belfort d'ici à 2018

"canempechepasnicolas" :

General Electric a mis la main sur Alstom

avec la complicié du gouvernement PS

Voici le communiqué de victoire de General Electric, au lendemain de l'opération :

L'acquisition des activités énergie d'Alstom est l'investissement industriel le plus important que GE ait jamais réalisé, et il est essentiel aux transformations qui s'opèrent au sein de notre groupe.

BIENVENUE DANS UNE NOUVELLE ÈRE

La période actuelle marque un véritable tournant dans l’histoire de GE. Nous avons conclu l’alliance qui a mené à l’intégration des activités Power et Grid d’Alstom dans la famille GE. Aujourd’hui, GE est un groupe encore plus industriel et indispensable, plus à même de répondre à vos besoins en électricité. Cette étape constitue une avancée majeure dans l’évolution de GE en tant que groupe industriel numérique.

En tant que leaders du secteur depuis plus de 130 ans, GE et Alstom ont une histoire riche et similaire, qui s’est construite autour de l’ingénierie, de l’innovation et de la technologie. GE s’engage pleinement à poursuivre les innovations, à entretenir les valeurs et la diversité qui ont fait des deux groupes les leaders dans le secteur de l’énergie. Avec votre aide, nous définissons la façon de produire, d’acheminer et d’exploiter l’énergie.

Et aujourd'hui...

Le Point

Fragilisé par une baisse des commandes en France, le constructeur ferroviaire Alstom a annoncé mercredi l'arrêt de sa production de trains à Belfort d'ici à 2018, une nouvelle qui touchera plus de 400 personnes, accueillie avec consternation sur le site historique du TGV. Le scénario tant redouté s'est finalement produit : face à une chute programmée de 30 % de la charge de travail de ses usines françaises, Alstom a sacrifié un de ses sites d'assemblage, Belfort.

« La direction d'Alstom a partagé un projet qui vise à recentrer ses activités exclusivement sur le service », soit la maintenance de trains, tandis que « les activités d'ingénierie et de production seront progressivement, sur une période de deux ans, transférées vers le site de Reichshoffen », dans le Bas-Rhin, a indiqué le groupe. Confronté à « la baisse des commandes et des projets d'investissement », le constructeur ferroviaire explique qu'il « se devait d'adapter son outil industriel pour ne pas mettre l'ensemble des sites à risque ».

« Il y a plein de salariés qui ne sont pas mobiles »

« Tous les salariés recevront, s'ils le souhaitent, une proposition de transfert » vers d'autres sites en France d'ici à 2018, assure Alstom, qui n'évoque ni fermeture ni plan social pour Belfort. Devant l'usine, en fin d'après-midi, des grappes d'employés mutiques sortent au compte-gouttes, l'air assommé sous le choc de l'annonce. « Tout ce qu'on veut, c'est rentrer chez nous et aller prendre l'air », lance un homme en passant.

« Pour l'instant, on n'arrive même pas à en parler. Il faut digérer l'annonce qui nous a été faite en 10 minutes », explique un peu plus loin un employé qui, comme les autres, refuse de donner son nom. Quant aux promesses de reclassements ... « Il y a plein de salariés qui ne sont pas mobiles », balaye-t-il.

« Cette annonce signifie pour nous la fermeture ni plus ni moins de Belfort », a dit Olivier Kohler, délégué CFDT du site. Selon lui, sur les 500 salariés actuels, seuls les 50 affectés à la maintenance des trains resteront sur place. Pour Claude Mandart, délégué central CFE-CGC, il « ne resterait à Belfort qu'une centaine de personnes » d'ici à deux ans.

« On défendra bec et ongles notre usine »

Inacceptable pour Pascal Novelin, délégué CGT du site. « La direction dit On vous proposera quelque chose. Est-ce qu'on va déraciner 450 familles ? » interroge le syndicaliste. Et de promettre : « On défendra bec et ongles notre usine. Par la grève, par tous les moyens. On ne va pas laisser se faire mettre a la porte comme des moins-que-rien. »

Du côté politique, le député-maire (LR) de Belfort, Damien Meslot, s'est dit « consterné par cette décision qui menace directement près de 400 emplois » et qui n'est, selon lui, « pas conforme aux engagements d'Alstom ». Florian Philippot, le vice-président du Front national, a fustigé dans un tweet « Alstom #Belfort sacrifié par la politique de l'UE, de Macron, de l'RPS : l'État doit être un stratège industriel, pas un spectateur complice ».

Installée depuis 1879 à Belfort, l'entreprise y a produit sa première locomotive à vapeur en 1880, avant de se développer dans les turbines et l'énergie, une activité cédée à l'américain General Electric fin 2015. Mais un an plus tôt, les syndicats alertaient déjà sur des menaces de suppressions de postes dans la branche transports à Belfort.

« Mirage »

Or, le carnet de commandes du groupe ne s'est pas rempli depuis, Alstom voyant même lui passer sous le nez un contrat de 44 locomotives diesel, achetées à son concurrent allemand Vossloh par Akiem, filiale de la SNCF et de la Deutsche Bank. L'usine de Belfort n'avait plus que quelques locomotives à fabriquer pour la SNCF et l'Azerbaïdjan jusqu'en 2018, puis pour la Suisse jusqu'en 2021.

Celle de Reichshoffen (1 000 salariés à ce jour), où sont assemblés les trains régionaux, n'a pas beaucoup plus de visibilité : la commande de 30 trains Intercités promise en février par le secrétaire d'État aux Transports, Alain Vidalies, n'a toujours pas été concrétisée. Dans un courrier à François Hollande mercredi, des parlementaires dont les circonscriptions accueillent des sites d'Alstom s'en inquiètent : « D'aucuns commencent à douter de la réalité de cette commande », écrivent-ils. Les 13 sénateurs et députés espèrent « réellement que cette annonce n'avait pas seulement pour but d'être un mirage permettant de mieux faire accepter les autres annonces particulièrement pénalisantes pour les emplois des sites d'Alstom Transport ».

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Le Jerusalem Post éreinte Georges Soros pour sa campagne de chaos global

9 Septembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #l'horreur économique, #Le grand banditisme, #Terrorisme, #le nazisme, #le Nouvel Ordre Mondial, #La guerre, #l'immigration, #l'islamisme

Le Jerusalem Post éreinte Georges Soros pour sa campagne de chaos global

Par Caroline B. Glick le 07 septembre 2016

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Le Jerusalem Post éreinte Georges Soros pour sa campagne de chaos global

«La première chose que nous voyons est la nature mégalomaniaque du projet philanthropique de Soros. Aucun coin du globe n’est protégé de ses efforts. Aucun domaine politique n’est épargné.»

Les États-Unis ont ignoré la fuite de milliers de courriels de la Fondation Open Société (OSF) du milliardaire George Soros, par le groupe de hackers militants DCLeaks. L’OSF est le véhicule par lequel Soros a canalisé des milliards de dollars, au cours des deux dernières décennies, vers des organismes sans but lucratif aux États-Unis et dans le monde.

Selon les documents, Soros a donné plus de $30 millions à des groupes travaillant pour l’élection de Hillary Clinton en novembre, faisant de lui son principal donateur individuel. Donc, il est probable que le soutien des médias pour Clinton a joué un certain rôle dans leur empressement à enterrer l’histoire.

Mais il est également probable, qu’au moins certains rédacteurs ne comprenaient pas pourquoi les documents valaient la peine d’être divulgués. La plupart des informations était déjà de notoriété publique. Le financement massif par Soros des groupes d’extrême-gauche aux États-Unis et dans le monde a été documenté depuis plus d’une décennie.

Mais, à défaut de voir l’importance globale de l’histoire, au motif que beaucoup des détails étaient déjà connus, est un cas où les arbres cachent la forêt. La fuite des documents par DCLeaks est importante, car elle expose la forêt des réseaux de financement de Soros.

La première chose que nous voyons est la nature mégalomaniaque du projet philanthropique de Soros. Aucun coin du globe n’est protégé de ses efforts. Aucun domaine politique n’est épargné.

En surface, le grand nombre de groupes et de personnes qu’il soutient semblent sans rapport entre eux. Après tout, qu’est-ce que les changements climatiques ont à voir avec l’immigration africaine illégale en Israël ? Qu’est-ce que Occupy Wall Street a à voir avec les politiques d’immigration grecques ? Mais le fait est que les projets soutenus par Soros partagent à la base des attributs communs.

Ils travaillent tous à affaiblir la capacité des autorités nationales et locales, dans les démocraties occidentales, de faire respecter les lois et les valeurs de leurs nations et communautés.

Ils travaillent tous à entraver le libre marché, si ce marché est d’ordre financier, idéologique, politique ou scientifique. Ils le font au nom de la démocratie, des droits de l’homme, de la justice économique, raciale, sexuelle et d’autres termes nobles.

En d’autres termes, leur objectif est de subvertir les démocraties occidentales pour leur rendre impossible le maintien de l’ordre ou, pour les sociétés, de conserver leurs identités et valeurs uniques.

L’association Black Lives Matter (BLM), qui a reçu $650 000 des groupes contrôlés par Soros au cours de l’année écoulée, est un exemple classique de ces efforts. Jusqu’à récemment, la police était universellement admirée aux États-Unis, comme l’équivalent interne de l’armée. BLM a émergé comme une force sociale tendant à politiser le soutien à la police.

Son argument central est que, aux États-Unis, la police n’est pas une bonne force permettant à la société de fonctionner par le maintien de la loi et de l’ordre. Au contraire, la police est un outil de la répression blanche contre les Noirs.

La façon d’appliquer la loi dans les communautés majoritairement afro-américaines est critiquée comme étant raciste par nature.

L’agitation BLM, qui a été accusée d’inspirer les meurtres de policiers dans plusieurs villes américaines, a provoqué deux réponses de la part des policiers et de leur hiérarchie.

D’abord, ils ont été démoralisés, car ils se trouvent criminalisés pour essayer de garder leurs villes à l’abri des criminels.

Ensuite, leur volonté d’utiliser la force – dans des situations qui exigent l’utilisation de la force – a diminué. D’une part la peur des accusations criminelles, d’autre part la condamnation publique de «racisme» conduisent la police à préférer l’inaction, même lorsque les situations exigent qu’elle agisse.

La démoralisation et l’intimidation de la police est très susceptible de provoquer une forte augmentation des crimes violents.

Ensuite, il y a les actions de Soros pour le compte de l’immigration clandestine. Des États-Unis à l’Europe et à Israël, Soros a poussé, dans le monde entier, à utiliser l’immigration pour saper l’identité nationale et la composition démographique des démocraties occidentales. Les e-mails divulgués montrent que ses groupes ont interféré dans les élections européennes, pour obtenir des élus qui soutiennent les politiques frontalières ouvertes aux immigrants du monde arabe et pour soutenir financièrement et autrement les journalistes qui sont sympathiques à la cause des immigrants.

Les groupes de Soros sont sur le terrain pour permettre aux immigrants illégaux d’entrer aux États-Unis et en Europe. Ils ont cherché à influencer les décisions de la Cour suprême des États-Unis sur l’immigration clandestine en provenance du Mexique. Ils ont travaillé avec des groupes musulmans et d’autres pour diaboliser les Américains et les Européens qui opposent à l’ouverture des frontières.

En Israël aussi, Soros s’oppose aux efforts du gouvernement pour mettre fin au passage de l’immigration clandestine en provenance d’Afrique à travers la frontière avec l’Égypte.

La notion au cœur de la campagne pour la légalisation sans entrave de l’immigration, est que les États ne doivent plus être en mesure de protéger leurs identités nationales.

S’il est raciste pour les Grecs de protéger leur identité nationale en cherchant à bloquer l’entrée de millions de Syriens sur leur territoire, alors il est raciste pour la Grèce – ou la France, l’Allemagne, la Hongrie, la Suède, les États-Unis ou la Pologne – d’exister.

Parallèlement à ces efforts, il y en a d’autres, orientés vers le rejet du droit des démocraties occidentales à maintenir des normes sociales installées de longue date. Les groupes soutenus par Soros, par exemple, se tiennent derrière la poussée non seulement pour le mariage gay, mais pour les toilettes publiques unisexes.

Ils soutiennent non seulement le droit des femmes à servir dans des unités de combat, mais aussi les efforts pour forcer les soldats à vivre dans des casernes unisexes. En d’autres termes, ils soutiennent les efforts visant à nier aux citoyens des démocraties occidentales, le droit de maintenir une distance entre eux et le rejet par Soros de leurs valeurs les plus intimes – leur intimité sexuelle et leur identité.

En ce qui concerne Israël, les groupes soutenus par Soros travaillent à délégitimer tous les aspects de la société israélienne comme racistes et illégitimes. Les Palestiniens sont le point focal de ses attaques. Il les utilise pour prétendre qu’Israël est un État raciste. Soros finance des groupes de gauche modérés, des groupes de la gauche radicale, des groupes arabes israéliens et des groupes palestiniens. Par divers moyens complémentaires, ces groupes disent à leurs publics cibles qu’Israël n’a pas le droit de se défendre ou de faire appliquer ses lois à l’égard de ses citoyens non juifs.

Aux États-Unis, des groupes soutenu par Soros, de BLM à J Street sont à l’œuvre pour rendre socialement et politiquement acceptable de s’opposer à Israël.

La poussée des efforts de Soros, de Ferguson à Berlin et Jérusalem, a pour objectif de provoquer la pagaille et le chaos, afin que les autorités locales, paralysées par ces groupes pris en charge par Soros, soient incapables d’assurer la sécurité de leurs sociétés ou même d’argumenter de manière cohérente qu’ils méritent cette sécurité.

À bien des égards, la campagne de Donald Trump est une réponse directe, non pas à Clinton, mais à Soros lui-même.

En appelant à l’érection d’un mur à la frontière, en applaudissant à la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE, en soutenant Israël et une interdiction temporaire de l’immigration musulmane, en encourageant la police contre BLM, Trump agit directement pour déjouer les efforts à plusieurs milliards de dollars de Soros.

Les DCLeaks ont exposé l’étendue de la campagne de la gauche, financée par Soros, contre les fondements des démocraties libérales. Les mouvements dedémocratie directe que soutient Soros ne sont rien moins que des appels au gouvernement par la foule – l’ochlocratie.

Les peuples de l’Occident doivent reconnaître le fondement commun à toutes les actions de Soros. Ils doivent se rendre compte aussi, que la seule réponse à ces campagnes préméditées de subversion consiste, pour les gens de l’Ouest, à défendre leurs droits nationaux et leur droit individuel à la sécurité. Ils doivent se tenir au côté des institutions nationales qui garantissent la sécurité, conformément à la règle de la loi, au respect et à la défense de leurs principes et de leurs traditions nationales.

Par Caroline B. Glick – Le 30 août 2016 – Russia Insider

Article original paru dans le Jerusalem Post

Traduit pour le Saker francophone

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Géopolitique de la corruption : travaux pratiques. La méthode Soros pour les nuls, l’exemple roumain

8 Septembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #AMERIQUE, #Les transnationales, #l'horreur économique, #Le grand banditisme

Géopolitique de la corruption :
travaux pratiques


La méthode Soros pour les nuls, l’exemple roumain



2016-08-19_16h29_24Le 26 août 2016 – Source Katehon

La Roumanie est l’un des pays européens les plus orientés vers le projet géopolitique atlantiste. Malgré ses habitants chrétiens orthodoxes, ses élites suivent toujours un cours strictement pro-UE et pro-américain. La raison en est très simple : c’est un pays dont les élites et la société civile ont été complètement formatées par les ONG américaines, notamment par celles de George Soros. L’histoire de la Roumanie mérite une attention particulière, car elle est exemplaire par sa réussite en montrant comment les méthodes d’établissement de la domination libérale occidentale fonctionnent réellement.

 

Comment ça a commencé

En début des années 1980, George Soros a commencé à financer des groupes de résistance et des gens dans les régimes communistes en Europe orientale promouvant les idées d’Open Society. En 1979, Open Society a pénétré en Europe de l’Est (États communistes) et centrale, mais aussi dans de nombreux autres pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine. En 1992, Soros a fondé − à Budapest − la Central European University, formant des cadres sélectionnés à travers l’Europe de l’Est et l’ex-URSS, y compris la Roumanie.

Officiellement, George Soros s'est engagé dans les affaires roumaines dans les derniers jours de 1989, après la chute du régime de Ceaucescu. Mais certains disent que le travail du magnat américain juif d'origine hongroise, a commencé bien avant la chute du régime communiste.

Même si il n’a jamais reconnu son implication en Roumanie avant 1989, Soros a admis qu’il était impliqué dans d’autres pays communistes, en soutenant financièrement les opposants à ces régimes. Étant donné que Soros a fondé le Groupe pour le dialogue social, le 31 décembre 1989, et la Fondation Open Society dans les premiers jours de 1990, il est peu probable que les premiers membres aient été trouvés au hasard dans la rue. C’était préparé depuis l’époque du régime de Ceaucescu.

Selon une enquête journalistique par le journal roumain Adevarul, le début des années 1990 a été une période d’assujettissement idéologique de la Roumanie par les États-Unis. Ainsi les États-Unis ont créé la première télévision privée roumaine Canal SOTI et alloué d’énormes sommes d’argent pour la formation des journalistes. La Fondation Soros a été le principal contributeur à ce projet. Toutes les structures de l’opposition politique, y compris les syndicats indépendants, les syndicats d’étudiants et les partis politiques ont été financés par les fonds américains : Open Society, Freedom House, NED, Institut national républicain.

Ainsi, des fonds américains et George Soros ont formé la majeure partie de la classe politique roumaine et de la communauté des journalistes. Par exemple, l'actuel ministre de la Défense Mihnea Motoc a reçu à cette époque une bourse d'études à l'Université George Washington et depuis ce temps est devenu un agent de l'influence américaine. Comme dans d'autres pays post-communistes, Soros visait à contrôler le système d'éducation. Entre 1990 et 1994, la Fondation a été chargée de l'élaboration de « manuels » – écrits par des membres de la Fondation – en collaboration avec le ministère de l'Éducation.

La première organisation de Soros en Roumanie a été le Groupe pour le dialogue social (GDS) avec les membres fondateurs suivants : Silviu Brucan, Andrei Plesu, Gabriel Andreescu et Stelian Tanase.

Officiellement, Soros a fondé à Bucarest en 1990, la fondation qui porte son nom : Fondation Soros (FSD). Plus tard, le nom a été changé en Open Society Foundation. Elle a été parmi les premières ONG établies en Roumanie.

L’étreinte de Soros

Le premier représentant direct de George Soros en Roumanie était Sandra Pralong (Sandra Marilyn Andreea Budis) une personne qui, pas par hasard, a émigré de Roumanie dans les années 1970, puis est revenue après le renversement de Ceausescu. Sandra Pralong était conseillère du président Emil Constantinescu, elle est conseillère de l’actuel président roumain Klaus Iohannis.

Il est à noter que le Premier ministre roumain actuel Dacian Ciolos, un ancien commissaire de l'UE pour l'agriculture, était un membre des Amis de l'Europe, une association financée par la fondation Open Society. Un fait qu'il a oublié de communiquer au peuple roumain. Cependant, son gouvernement a été souvent désigné comme « le gouvernement de Soros » en raison du fait qu'il est entièrement formé d'anciens militants d'ONG, d'étudiants Soros, de gestionnaires de sociétés multinationales et d'ardents atlantistes. Donc, ce pays est aujourd'hui ouvertement gouverné par le milliardaire américain.

Le réseau

En plus du Groupe pour le dialogue social (GDS) et de la Fondation Soros, le financier américain a développé une myriade d’ONG liées à ses structures. Voici quelques noms parmi elles : Centre Soros de conseils en placement, Centre Soros de conseils pour l’éducation, Union pour la reconstruction de la Roumanie, Centre pour le partenariat et l’égalité, Centre pour le développement économique, Fondation Concept, Centre pour les droits humains – Bucarest, Association pour les droits de l’homme en Roumanie – Comité Helsinki (APADOR-CH), Association Pro-Démocratie, Société académique roumaine, etc., qui ont à leur tour donné naissance à d’autres ONG.

Parmi les membres de ces organisations, vous pouvez facilement trouver d'anciens ministres, des conseillers de présidents roumains, des directeurs d'institutions de l'État, des journalistes influents. Il convient de noter que trois des quatre présidents roumains ont eu des conseillers ou des personnes formées par le réseau Soros.

En réalité, c’était un véritable réseau : Soros Open Network Romania. Dans ce réseau fonctionnent une grande variété d’organisations. Les ONG du réseau les plus connues sont :

APD. Fondé en Août 1990 par Adrian Mourousis à Brasov. Il a été financé, en premier lieu, par le National Democratic Institute, puis est entré dans la pyramide SON (ie Fondation Soros) . Il dispose de trente succursales à travers le pays et de plus de mille membres. Spécialisation : supervision des élections, décompte parallèle des voix, etc. Organise chaque année l’Université d’été de Balvanyos (Covasna), ainsi que la Ligue pro-européenne, l’Union de la jeunesse hongroise et le FIDESZ.

Pro-Démocratie est financé en plus de SON (ie Fondation Soros) par le National Democratic Institute, Freedom House. USAID (Agence américaine pour le développement international) et Westminster Foundation pour la démocratie.

Société académique roumaine (SAR). Elle est dirigée par Alina Mungiu. Elle a promu et réalisé la fusion entre le Parti démocratique et le Parti national libéral. Ainsi, le Parti national libéral, parti historique roumain, qui avait précédemment une aile souverainiste conséquente, a été complètement détourné par les militants de Soros. Alina Mungiu est une activiste anti religion orthodoxe et la sœur de Cristian Mungiu, réalisateur roumain, décoré par un Oscar pour un film justifiant l’avortement.

Le financement du fonds Mungiu provient de l’Open Society Institute, de la Banque mondiale, de Freedom House (James Woolsey), et du German Marshall Fund.

Association pour les droits de l’homme en Roumanie – Comité Helsinki (APADOR-CH). Dirigé d’abord par Renate Weber, puis en 1996 par Monica Macovei.

Groupe pour le dialogue social (GDS) Fondé en 1990. GDS comprend les personnes, décrites par les médias comme des intellectuels de la Roumanie aujourd’hui : Gabriela Adameşteanu, Mariana Celac, Andrei Cornea, Andrei Oisteanu, Adrian Cioroianu, etc.

En tête des personnalités du réseau Soros Open Network Roumanie on trouve Renate Weber, Alina Mungiu, Monica Macovei, Cristian Parvulesc, Mihai Razvan Ungureanu, Adrian Cioroianu, etc.

L’histoire d’une réussite

L’un des meilleurs exemples de travail du réseau Soros est la carrière de Mihai Razvan Ungureanu, le chef actuel du service de renseignement roumain, ancien Premier ministre (2012) et ministre des Affaires étrangères (2004-2007). Depuis 1997, Razvan Ungureanu a travaillé pour la Fondation Soros. Cela lui a permis de bénéficier de bourses et de stages. Ainsi, en 1990 -1991, Ungureanu a reçu une bourse d’études pour une maîtrise dans le Collège St. Croix à l’Université d’Oxford. Cela lui a permis de devenir plus tard membre de la prestigieuse Association européenne des études juives à Oxford. En 1998, Ungureanu est devenu un senior fellow au Centre d’études hébraïques et juives au sein de son Collège St. Croix (Oxford), le plus célèbre centre de ce genre dans le monde. Le Prix Posen lui a été attribué après qu’il a également bénéficié d’une bourse pour deux ans (1996/1997 et 1997/1998), à la célèbre Université hébraïque à Jérusalem. En 2000, Ungureanu délivre des cours comme Senior Reader à L’École de l’OTAN à Oberammergau (Allemagne) et en 2003 Ungureanu est Senior Reader au George C. Marshall Center for Security Studies à Garmisch-Partenkirchen (Allemagne). Mihai Razvan Ungureanu est un exemple des possibilités offertes par la Fondation Soros et George Soros aux jeunes Roumains. La même chose peut être dite pour beaucoup d’autres parmi ceux cités précédemment.

La liste des Soros

Voici une liste de quelques-uns des membres anciens ou actuels du Groupe pour le dialogue social, de la Fondation Open Society et d’autres ONG affiliées au réseau présentes dans les médias roumains :

Dacian Ciolos, Premier-ministre de la Roumanie.
Sandra Pralong, ancienne conseillère du président Emil Constantinescu, actuelle conseillère du président Klaus Johannis.
Mihai Razvan Ungureanu, ancien ministre des Affaires étrangères (2004 – 2007), directeur du Service de renseignement extérieur (SIE 2007 – 2012), Premier ministre de la Roumanie (février 2012 – mai 2012) actuellement à nouveau directeur du SIE.
Helvig Edward, Chef du SRI une autre agence de renseignement roumaine, ancien directeur général de l’Institut d’études sociales, ancien conseiller du ministre de l’Intérieur − C. Dudu Ionescu −, ancien conseiller de Mugur Isarescu − la tête de la Banque de Roumanie−, ancien membre du Bihar, ancien député européen, ancien ministre du développement régional et du Tourisme
Corina Şuteu, actuelle ministre de la Culture, ancienne directrice de l’Institut culturel roumain à New York.
Raluca Alexandra Pruna, actuelle ministre de la Justice, membre fondateur de Transparency International – Roumanie

Voir la liste complète sur l’article original

Katehon

Traduit et édité par jj, relu par Cat pour le Saker Francophone

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hôpital de Voiron?? une aide soignante pour 40 patients à lEhpad

6 Septembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #Services publics, #l'horreur économique, #Le grand banditisme, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La sécurité sociale, #La santé

6 Septembre 2016

VOIRON  (Isère) : mouvement de grève à l’hôpital lundi 5 septembre

Le Dauphiné Libéré

Un mouvement de grève a été lancé, pour aujourd’hui, à l’hôpital de Voiron. « L’élément déclencheur a été l’annonce du départ de trois secrétaires médicales, explique Bernard Rival, délégué CGT au centre hospitalier. Elles sont en CDD depuis près de 5 ans et elles ont appris, juste avant leur départ en vacances, qu’il ne serait pas renouvelé. Vous voyez un peu la méthode ? Il y a une forte émotion de la part des médecins, qui travaillent avec elles au quotidien et qui se sentent concernés par ce mouvement. »

« Il faut trouver d’autres solutions »

Dans les faits, des consultations pourraient être perturbées et, toujours selon Bernard Rival, des interventions au bloc opératoire pourraient être reportées.

Ce mouvement est la nouvelle expression du conflit social qui mine l’établissement depuis des mois (lire Le Dauphiné Libéré du 8 juillet) après que la direction a annoncé 50 suppressions de postes pour faire face à un important déficit (1,4 M€ en 2015).

« On réclame de savoir où ces postes seront supprimés », ajoute M. Rival, alors que la direction avait expliqué qu’ils concerneraient les services administratifs, techniques et de logistique. « La direction veut également supprimer un tiers des femmes de ménage. Ça devient grave, cela touche à l’hygiène. C’est important dans un hôpital ! »

Selon le délégué syndical, la CGT a également dû mettre la pression sur la direction pour s’assurer que l’Ehpad de Coublevie (qui dépend de l’hôpital) puisse fonctionner normalement ce week-end. « Là-bas, il y a un vrai déficit de personnel. On a une aide-soignante pour 40 patients ! L’idée est de faire des économies. Mais il faut trouver d’autres solutions que ces suppressions de postes. C’est le message que nous cherchons à faire passer. »

 

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Contre le burkini, Pour l'émancipation des Femmes Publié le 5 septembre 2016 par Thomas ROGER DEVISMES

5 Septembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #AMERIQUE, #l'immigration, #l'islamisme, #La République, #La nation ., #La mondialisation, #l'horreur économique

Contre le burkini, Pour l'émancipation des Femmes

Publié le par Thomas ROGER DEVISMES

Aalam Wassef :
« Il n'y a aucune honte à barrer la route
à l'extrémisme islamiste
par tous les moyens légaux
possibles »
(Marianne)

Edwy PLENEL, PIR,
CCIF, identitaires...
les nouveaux racistes »
(Marianne)

« Vu de Tunisie : le burkini,
insulte au combat mené chaque jour
par les femmes arabes  »
(Marianne)

Kaboul, Afghanistan, 1972

Kaboul, Afghanistan, 1972

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Objectif, tuer la France, comment et pourquoi.

5 Septembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La République, #La nation ., #Le socialisme, #AMERIQUE, #L'OTAN., #Europe supranationale, #La mondialisation, #l'horreur économique, #Le grand banditisme

3 septembre 2016

 

Tuer la France est un objectif primordial pour l'oligarchie financière, les anglo-saxons en général et les USA en particulier car la France possède une particularité dans son développement historique en comparaison avec d'autres nations européennes, seule la Russie se rapproche de cette particularité, dont notre pays est aujourd'hui la conséquence.

 

Pourquoi la France a toujours été un état fort et qui a compté dans le concert des nations, en dépit de sa petite superficie.

 

La France est, comme la Russie, une nation extraordinairement multiethnique et multiculturelle, il y a à peine plus de 100 ans on y parlait couramment une centaine de langues et dialectes différents dont des langues représentant des cultures fort diverses. Quelques exemples : les langues romanes du nord ou langues d'oïl, (wallon, picard, normand, français), les langues romanes du sud ou langues d'oc auxquelles on peut rattacher le provençal et le catalan. Au nord et à l'est des langues germaniques, flamand, alsacien, lorrain. Une grande langue celtique, le breton. Une langue paléo européenne, le basque et avec toutes ces langues de multiples variantes dialectales. Sous l'ancien régime il y avait deux langues officielles le français de langue d'oc et le français de langue d'oïl.

La France, comme la Russie fut perpétuellement attaquée tout au long de son histoire et connue peu de périodes de paix ; les anglais avec qui nous nûment que guerres, l'empire germanique, l’Espagne, De siècle en siècle la France dut se militariser et posséder un pouvoir central fort et particulièrement organisé, c'était ça ou disparaître.

La France ne disparue pas , bien que plusieurs fois dans son histoire elle fut au bord de l'élimination comme après le désastre d'Azincourt en 1415 suivi du traité de Troyes en 1420 qui consacrait sa fin au profit de l'Angleterre. A chaque fois que la France fut au bord du désastre, elle parvint à se redresser mais en générant un état central plus fort et mieux organisé avec une armée à chaque fois plus efficace. « Tout ce qui ne tue pas rend plus fort » disait Nietzsche, la France devint de plus en plus forte

 

Pour se renforcer la France inventa la légalité où la loi nationale devait primer sur tous les rapports entre français. La France inventa le concept de nation civique et le concept d'état-nation. La France se méfia très tôt des capitalistes et des marchants, Philippe Le Bel à la fin du 13ème siècles les mis au pas, Lombards, Juifs, et surtout Templiers qui sous prétexte de religion amassaient des fortunes sur le dos du petit peuple. La France freina également le pouvoir de l'église et du pape de Rome en développant une église gallicane sous contrôle exclusivement français. On pourrait faire une très longue description historique depuis le 11ème siècle pour évoquer la naissance d'une nation ferme, guerrière, jalouse de son indépendance et de ses particularités.

 

Bien évidemment cette France, forte légalisée et centralisée ne fut jamais du goût des financiers, ceux-ci préférèrent toujours le contrat privé basé sur un rapport de force et non sur la loi nationale identique pour tous. Pour les riches et puissants cette loi identique pour tous ne serait que tyrannie.

 

La France de Philippe Auguste, de Charles V, de Philippe le Bel, d'Henri IV, de Louis XIV, de la Révolution de 1789, de la Convention de 1793, de Napoléon et son Code, de la Commune et des lois laïques de 1905 a toujours été une exception, un obstacle pour les usuriers et les banquiers. Ceux-ci, dés le 17ème siècle se mirent à préférer l'Angleterre et son « free trade ». La défaite de Napoléon en 1815 fut pour eux une aubaine et depuis, l'Angleterre ne possède à leurs yeux que vertus à singer, la France depuis suit la perfide Albion comme un toutou en perdant ses particularités et son âme.

Pourtant cette âme est bien chevillée à son corps car de nombreuses années encore seraient nécessaires pour qu'une forte culture venant de 1000 ans puisse être entamée.

 

 

Comment tuer la France définitivement et parachever Waterloo?

 

Quand j'étais conseiller spécial de Sylvain Floirat de 1980 à 1985, l'un des créateurs avec Marcel Dassault de l'industrie de défense indépendante française, celui-ci me dit un jour que la France avait deux piliers historiques et que, si ces deux piliers s'affaissaient s'en serait fini de notre pays, ces piliers étaient pour lui, le nationalisme gaulliste et le parti communiste dont l'alliance avait été particulièrement efficace contre l'envahisseur nazi. Ce patriote avait bien compris l'essence de la Nation.

Le gaullisme ou nationalisme de droite est mort avec le général de Gaulle celui-ci eu peu d'héritiers politiques. Les politiciens se réclamant du gaullismes n'était plus que de la droite classique prête à se compromettre avec l'impérialisme, comme il fut fait rapidement.

La disparition du PCF pris plus de temps. Les cadres du Parti Communiste étaient jusqu'aux années 70 issues de la résistance au nazisme, ceux-ci gardaient encore la nation au cœur, une nation qui par ses lois protège ses citoyens et les communistes de l'époque comprirent bien que pour défendre le petit peuple et la classe ouvrière il fallait une nation indépendante et des lois sociales.

Nous allons voir comment ils perdirent cette âme et se perdirent en même temps. gaullisme disparu avec le général, les communistes ne tardèrent pas à disparaître également laissant la nation à la merci de l'impérialisme. C'est bien la gauche qui  portait encore les coups les plus sérieux au peuple de France en remplaçant un PCF qui distillait ses valeurs morales nationales et laborieuses au sein de la classe ouvrière par une gauche pseudo libérale, pro impérialiste, anti nationale et méprisante pour le petit peuple.

 

Chronique d'un désastre.

 

Quand les trotskystes liés aux USA s’emparèrent du PS et de la France par la même occasion.

 

Dés 1945, le PCF en dépit des combats nationaux auquel il avait participé pour libérer la France, eu du mal à reconnaître le fait national et indépendantiste pour protéger la classe travailleuse. Le PCF ne soutint plus le Général de Gaulle qui devint à ses yeux un ennemi. Le PCF accentua son erreur et son défaut d'analyse en essayant de faire la promotion d'une alliance avec les socialistes, en espérant peut être refaire le congrès de Tour de 1920 qui avait divisé socialistes et communistes. Le PCF devenu furieusement anti gaulliste militait pour un programme commun avec un PS devenu après la guerre une marionnette de l'impérialisme US, pourtant il comptait bien l'entraîner sur ses positions ce qui était déjà ridicule.

Après la refondation du parti Socialiste au congrès d'Epinay de 1971, Mitterrand qui avait pris le pouvoir dans ce Parti, dut faire appel à de jeunes cadres trotskystes de la secte lambertiste pour diriger un PS ne possédant à ce moment que des cadres vieillissants. Ce néo PS trotskysé signa ce programme commun proposé par le PCF en 1972 avec l’appoint du Parti Radical qui à cette occasion se divisa.

Les conséquences de cette union de la gauche furent rapidement catastrophiques pour le PCF et particulièrement bénéfiques pour le PS et ses cadres lambertistes. Face à une hémorragie électorale le PCF commença à se poser quelques questions sur l'intérêt qu'il eu à se lancer dans une Union de la Gauche qui parvenue au pouvoir en 1981, non seulement fut incapable d'améliorer le sort des français mais aggrava comme on le vit plus tard leur situation. La gauche changea de nature avec une composition sociale qui se transforma rapidement, les ouvriers furent les premiers à se méfier de cette alliance quittèrent le PCF et se réfugièrent de plus en plus dans l'abstention. Les idées de « Gauche » perdirent leurs analyses marxistes pour ne devenir que des idées de « bon sentiments » portées par des classes moyennes de plus en plus aisées qui remplaçaient la classe ouvrière. L'ouvriérisme et son moralisme commença à être fustigé au sein même du PCF.

Mitterrand avait prévenu.
« Si j’ai signé le programme commun, c’est pour prendre 2 à 3 millions de voix au PCF. » Mais comment le PCF a t-il pu se laisser prendre par un tel complot, justifié dernièrement par François Hollande. Il rassurait ainsi dernièrement les financiers de la City de Londres en disant qu’en France le PCF étant affaibli, ils ne risquaient rien avec lui.

Le décor étant installé comment la mort de la France fut programmée.

 

1-La vague migratoire.

 

Ce qui parait le plus simple et le plus traditionnel pour tuer un pays c'est l'invasion. Mais une invasion à l'aide d'une force armée comme en 1940 serait contre productive car déclencherait immédiatement une réaction de défense du peuple français comme ce fut souvent le cas dans son histoire et cette invasion aurait toutes les chances d'être rejetée. Il faudrait alors que cette invasion fut acceptée. Les accords de Grenelle de 1968 favorables aux salariés déclenchèrent une réaction de l'oligarchie, de nombreux immigrés devaient venir peser sur les salaires et noyer la classe ouvrière française et ses traditions de revendication. Les vannes furent ouvertes après 1968 et ne cessèrent de s'ouvrir. Le Parti Communiste Français était encore puissant son candidat aux élections présidentielles de 1969 Jacques Duclos avait fait 21% des voix. Au sein de la gauche française le PCF pesait le plus lourd.

Le Parti Communiste Français s'opposa naturellement à la vague migratoire et de plus en plus vivement à mesure ou celle-ci s'accentuait.

 

Encore en 1981 Georges Marchais disait.

 

« En raison de la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leurs familles, la poursuite de l'immigration pose aujourd'hui de graves problèmes. Il faut stopper l'immigration officielle et clandestine »,

« Nous pensons que tous les travailleurs sont frères, indépendamment du pays où ils sont nés (...) » Mais « dans la crise actuelle, elle [l'immigration] constitue pour les patrons et le gouvernement un moyen d' le chômage, les bas salaires, les mauvaises conditions de travail, la répression contre tous les travailleurs, aussi bien immigrés que français. C'est pourquoi nous disons : il faut arrêter l'immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. »
Ce fut une levée de bouclier, surtout venant du PS. On ressorti le passé de Marchais qui avait travaillé au STO pendant la guerre chez Messerschmidt. Une campagne de diabolisation fut entreprise par les médias déjà aux ordres. Les ouvriers français, les premiers touchés par cette vagues migratoire abandonnèrent définitivement la gauche pour voter Front National.
Le PCF délaissa rapidement sa critique de l'immigration et se coula dans la bien-pensance de gauche. Les encore nombreuses municipalités communistes accueillirent alors en masse les familles d'immigrés, tandis que les populations autochtones durent partir vers d'autres cieux. Les fameuses « ceintures rouges » de Paris comme des grandes villes devinrent des zones exclusivement réservées aux immigrés nord-africains et africains et pour la plus part devinrent des zones de non droit favorables aux trafics en tous genres pour palier la misère et le chômage, la police et l'état ayant abandonné les lieux.
Ce « grand remplacement » eu un effet accélérateur dans la décomposition du PCF car ces nouvelles populations remplaçant les ouvriers français qui avaient pour habitude de voter communiste ne votaient pas,ou mieux, pour ceux qui devenus français, votèrent pour le parti qui était le plus favorable à l'immigration, c'est à dire le parti socialiste..
 

2- Effacer le concept de nation et supprimer toute souveraineté.

 

La gauche influencée par les trotskystes lambertistes pris le pouvoir en 1981 et du haut de ce nouveau pouvoir pu prendre la main sur les médias dont la tendance éternelle est d'être toujours aux ordres des puissants, ce sont eux qui financent. Le concept de Nation pourtant révolutionnaire en 1789 et constitutif des mythes français fut attaqué selon l'idéologie trotskyste qui l'a toujours combattu. Nous savons maintenant que Trotski lui même était un agent britannique et qu'il s'opposa à Lénine puis à Staline en URSS en niant la possibilité de réaliser une révolution socialiste dans un seul pays car il niait le fait national.

A cet effet les dits trotskystes à la tête du PS et qui ne sont pas républicains, oublièrent le concept français de nation civique édicté par la révolution française de 1789 qui faisait de la nation l'ensemble des citoyens constituant l'état et ce, quels que soient leurs origines et religions. Les français par la même occasion inventèrent le concept d'état-nation, concept aujourd'hui généralisé sauf pour les anglo-saxons. En oubliant ce concept de nation civique d'origine français, ils mirent en avant le concept germanique de nation ethnique. Bien entendu la France ne peut être une Nation ethnique, car il n'y jamais eu d'ethnie française, en plus ce concept typiquement germanique engendra par ses excès le nazisme en Allemagne. La gauche, oubliant ses origine révolutionnaires privilégia le concept ethnique de la Nation pour mieux le dénigrer en le rapprochant du nazisme allemand.

Pourquoi effacer la Nation civique ? Celle-ci ne peut aller qu'avec la souveraineté du peuple qui la constitue selon l'article 3 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789.

 

Art. 3. Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.

 

C'est bien cela que l'impérialisme veut effacé avec ses supplétifs de gauche.

 

3- Effacer les lois nationales.

 

Effacer une nation c'est effacer ses lois, les lois sont liées également à des frontières à l'intérieure desquelles elles s'appliquent. Les lois imposées dans un pays ont une histoire liée à ce pays, elles ont un sens particulier pour ses citoyens. Les luttes menées par les ouvriers, les salariés du peuple français ont eu pour effet d'imposer des lois sociales régissant l'emploi de ces salariés en ne les exposant plus à un rapport de force entre employeur et employés comme cela est le cas aux USA. La « Loi Travail » est une première tentative de destruction du droit français pour le remplacer par des contrats privés. Parallèlement à cette destruction, un décret a supprimé le délit d'entrée clandestinement sur le sol français en vertu d'une volonté « humaniste » d'accueil de « réfugiés ». Nous comprenons que le flot migratoire est organisé parallèlement à la destruction de notre droit, ces nouveaux arrivants pouvant alors être employés à bas prix. Nous voyons qu'un ordre moral, imposé par les médias et les politiciens à grand renfort de propagande pseudo humaniste doit à terme remplacer notre système légal bâti depuis des siècles. L'égalité des citoyens devant la loi serait à terme supprimé en supprimant les lois, un des fondement de notre république et de nos institutions partirait ainsi en fumée.

 

Dans ce travail de destruction de notre nation, de notre république et de ses valeurs légalistes, la néo gauche joue un rôle primordial, trotskisée par le PS elle est devenue le fer de lance de l'idéologie mondialiste dont la promotion est nécessaire au grand capital financier.

 

Pour recouvrer ses lois, la France doit recouvrer son indépendance, dans ce but tous les français doivent s'unir en oubliant ce que médias et politiciens nomment droite et gauche.

Pour ne pas mourir, la France et les français doivent retrouver l'esprit de la Résistance au nazisme quand un Conseil National de la Résistance ou gaullistes et communistes collaboraient pour le plus grand bien de la Nation.

 

Alors un sursaut, il est encore temps.

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La France chassée du marché iranien… par Washington

5 Septembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #l'horreur économique, #Le grand banditisme, #Terrorisme, #La guerre, #La mondialisation, #La Syrie - La Libye - l'Iran -

On devrait se pencher plus souvent sur la presse économique, riche d’enseignements politiques, enseignements assez peu relayés par les autres médias mainstream.

La preuve par le mensuelChallenges du mois d’août dernier et ce volumineux dossier intitulé « Iran, la face cachée de l’Eldorado ». Soit l’occasion pour le lecteur d’apprendre l’existence de l’UANI (United Against Nuclear Iran).

De quoi s’agit-il ? D’une discrète officine qui, depuis fin juin, « appelle Airbus, Air France, Renault, Total, Engie, Vinci à renoncer à leurs contrats en Iran, » tout en sommant Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale de « défendre les droits de l’homme » à l’occasion de son récent voyage à Téhéran.

Qui sont les responsables de ce puissant lobby ?

« Un coup d’œil à la liste des fondateurs et membres du conseil de surveillance de l’UANI met en évidence des motivations moins nobles. On y trouve l’ancien directeur de la CIA, James Woolsey, ainsi que d’anciens patrons du Mossad, Tamir Pardo et Meir Dagan (décédé en mars dernier), dont le mandat avait été marqué par l’assassinat ciblé de scientifiques iraniens. »

Et le mensuel en question de révéler, citant « un ponte français de l’intelligence économique » : « Cette ONG est le faux nez des faucons américains et de leurs alliés de la ligne dure du Likoud israélien. C’est organisé par une vingtaine de types à peine, mais après le traumatisme de l’amende de BNP Paribas, ça peut faire du dégât. »

À ce titre, on rappellera que cette banque avait dû s’acquitter d’une amende record de neuf milliards pour avoir « violé » l’embargo unilatéralement décidé par les USA sur l’Iran…

Il y a effectivement de quoi faire peur aux plus grandes entreprises françaises, ce d’autant plus qu’elles savent n’être que de loin protégées par la diplomatie élyséenne. Exemple ? Le groupe PSA, récemment obligé, sous pression de General Motors, son actionnaire américain et minoritaire, de rompre le contrat historique le liant au groupe Khodro, géant de l’automobile iranienne, à la grande indifférence de notre gouvernement et au ravissement des constructeurs d’outre-Atlantique qui en profitèrent alors pour prendre notre place…

Pis, les gigantesques transactions financières qu’impliquent de tels accords commerciaux demeurent encore et toujours, de près ou de loin, soumis au contrôle bancaire américain. D’où la nécessité pour la France de faire transiter ses fonds par de complexes réseaux pouvant impliquer Dubaï, la Chine ou la Russie ; ce qui implique un important surcoût financier et une évidente baisse de compétitivité pour les entreprises tricolores.

En attendant, que fait l’État ? Quel État, au fait ? Le nôtre ? Quand on voit celui dans lequel il se trouve, on comprend mieux. Et quand on constate celui des instances européennes, on ne comprend que trop bien…

Nicolas Gauthier

http://eurolibertes.com/lobbies/usa-chassent-france-marche-iranien/

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