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Le blog de Lucien PONS

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Henri Guaino: "Le programme de Fillon, une purge comme jamais proposée depuis la Seconde Guerre mondiale"

28 Novembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #ACTUALITE, #La France, #La mondialisation, #L'OTAN., #La République, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Les transnationales, #La lutte des classes, #Politique intérieure, #l'horreur économique, #Services publics

Henri Guaino: "Le programme de Fillon, une purge comme jamais proposée depuis la Seconde Guerre mondiale"

Invité dimanche 27 novembre au soir pour réagir à la victoire de François Fillon à la primaire de la droite, Henri Guaino, lui-même candidat à la candidature pour 2017, a sévèrement bousculé le programme thatchérien de l'ancien Premier ministre, annonçant : "Ce programme, je le combattrai avec toute mon énergie, jusqu'au bout". Un retour de la guerre des droites des années 90, celle de la droite libérale de Balladur contre le gaullisme social de Seguin.
Henri Guaino, ancienne plume de Nicolas Sarkozy, combattra le programme de François Fillon "jusqu'au bout". WITT/SIPA

La guerre des fils aura bien lieu. Celle du fils prodigue contre le fils ingrat. A peine sorti , François Fillon doit composer avec l'héritage de son ancien mentor, Philippe Seguin, en la personne d'Henri Guaino. Invité dimanche soir sur Europe 1 pour réagir à la désignation du candidat de la droite pour la présidentielle de 2017, l'ancienne plume de Nicolas Sarkozy n'a pas eu de mots assez durs contre le programme de Fillon. "Je n'ai rien contre François Fillon, je le connais depuis longtemps", commence-t-il. Des amabilités qui n'annoncent généralement rien de bon. En effet, il ajoute immédiatement :  

"Ce programme, je le combattrai avec toute mon énergie, jusqu'au bout".

 

Sur sa lancé, Henri Guaino poursuit sa charge : "(Cette candidature), c'est une très bonne nouvelle pour le Front national. Parce qu'avec un programme pareil, les classes populaires et les classes moyennes ne vont pas aller pour cette droite-là". Le député des Yvelines, lui même candidat à la candidature, hors primaire, pour 2017, ravive ici une vielle querelle de la droite. Celle de la droite Balladur contre la droite Séguin. Celle du tout libéral balladurien contre le "gaullisme social" seguiniste.

Une bataille des idées qui eu cours dans les années 1990. A cette époque, Guaino et Fillon étaient dans le même camp, celui de Philippe Seguin, jusqu'à ce que Fillon trahisse son mentor pour se mettre au service de l'adversaire en entrant en 1993 comme ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche dans le gouvernement Balladur. Seguin qualifiait les réformes de ce dernier de Fillon, lui, avec cette envie de plaire au nouveau maître, les défendait âprement.

Vingt ans plus tard, Henri Guaino, resté plus ou moins fidèle à la pensée de Philippe Seguin, remue le couteau dans une plaie que l'on pensait refermée. 

"Ce n'est pas ma droite. C'est une droite qui n'a aucune générosité, aucune humanité (...)", lâche-t-il au micro d'Europe 1. 

Et de rappeler Fillon à ses premières fidélités : "Ma droite c'est celle du gaullisme, c'est celle de la générosité, c'est celle de la Nation unie par la solidarité". 

Et d'enfoncer la lame encore plus : 

"Le programme de François Fillon, c'est une purge comme on n'en a jamais proposé depuis la Seconde Guerre mondiale". 

François Fillon, qui pensait sa route dégagée après avoir court-circuité Nicolas Sarkozy et écrasé Alain Juppé dans ce match des anciens Premier ministres, voit donc des vieux démons ressurgir. Une voix du passé qu'Henri Guaino prendra plaisir à porter tout au long de la campagne aux oreilles de l'austère et austéritaire Fillon. 

La guerre des droites vient de commencer. 

 

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François Fillon, de Gaulle et Jean Monnet par Jacques Sapir ·

25 Novembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #ACTUALITE, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La République, #La finance dérégulée, #Les transnationales, #l'horreur économique

François Fillon, de Gaulle et Jean Monnet  par Jacques Sapir ·

François Fillon, de Gaulle et Jean Monnet

 

L’un des faits marquants de la campagne pour les « primaires » de la Droite et du Centre, dont le premier tour se déroulait le dimanche 20 novembre a été la spectaculaire remontée de François Fillon. Cette remontée s’est soldé par un résultat imprévu : François Fillon enregistre plus de 44% des 4 millions d’électeurs qui se sont déplacés pour cette primaire, devançant de loin Alain Juppé (28%) et Nicolas Sarkozy (environ 20%).

L’une des raisons qui explique ce résultat est certainement la volonté de nombreux électeurs de droite d’échapper à l’alternative Juppé-Sarkozy. Il est vrai qu’entre la momie, transformé par la presse en clone de François Hollande, et l’Excité-Chef, le choix ne soit guère appétissant. En un sens, la victoire au premier tour de François Fillon est aussi une défaite de la presse et de la tentative d’imposer un candidat des médias.

Une autre raison a pu être le programme de François Fillon. Ce candidat a produit un véritable programme, fort détaillé. C’est un de ses points forts, comparé au vide intersidéral de personnes comme Copé, Le Maire ou « NKM » ; mais c’est aussi un point faible car la précision même du programme attire logiquement un œil critique. Et, si l’on peut partager certaines des propositions de François Fillon, d’autres sont incontestablement inquiétantes.

 

L’homme d’un programme

François Fillon a dit et écrit des choses assez justes sur plusieurs thématiques. Qu’il s’agisse de l’éducation, où il entend faire la chasse aux « pédagogistes », ou sur la sécurité publique, ou il dit fort justement que les lois et règlements permettant d’assurer la sécurité des français face au terrorismes existent déjà et que la véritable question posée est celle de la volonté de l’Etat à appliquer ses lois, on ne peut être que d’accord. Rien n’est pire pour l’autorité de l’Etat que la multiplication de lois et de mesures qui ne sont pas appliquées. On peut penser que les prestations de François Fillon sur le terrorisme, en particulier son débat avec le juge Trevidic sur France-2, n’ont pas été étrangères à sa percée spectaculaire lors du premier tour de la primaire de la Droite et du Centre.

De même, en politique étrangère, il entend rééquilibrer la position de la France, en particulier au Moyen-Orient, et rouvrir le dialogue avec la Russie. Ces mesures s’imposent à l’évidence. Le fait que dans sa tournée d’adieux le Président des Etats-Unis, M. Barack Obama, n’ait pas souhaité se rendre à Paris, alors qu’il fit un voyage remarqué à Berlin et à Athènes (quoi que pas pour les mêmes raisons) devraient faire réfléchir tous ceux qui pensent que la politique étrangère est chose importante. La France est, provisoirement, sortie de l’Histoire du fait de son alignement inconditionnel sur l’Allemagne et les Etats-Unis. Barack Obama, en homme occupé, n‘avait pas de temps à perdre. Il a « zappé » Paris et son insignifiant Président.

Mais, ces choses justes ne sont pas suffisantes. François Fillon se présente à nos yeux comme un homme neuf. Nous n’oublions pas cependant qu’il fut pendant cinq ans le Premier-ministre de Nicolas Sarkozy et qu’à ce titre il doit en embrasser le bilan. Nous n’oublions pas que des mesures désastreuses, comme l’implication de la France dans le drame libyen et la conversion de la politique française à l’atlantisme et à l’idéologie « néoconservatrice », ou la fameuse réforme Chatel, du nom de cet ancien DRH de L’Oréal passé à l’Education National, qui entendait supprimer l’enseignement de l’Histoire en classes de terminales scientifiques furent prises alors qu’il était Premier-ministre. Il est bien temps aujourd’hui de dire que la politique étrangère de la France est désastreuse ou qu’il faut reconstruire un récit (et non un « roman ») national ; quelle crédibilité peut-on avoir quand on n’a pas fait une profonde autocritique sur son action passée ? Mais surtout, on ne peut oublier que François Fillon fut à l’origine, par sa politique, de la forte hausse du chômage que la France a connue à partir de l’été 2011.

Graphique 1

Le chômage et la politique de François Fillon

(nombre de demandeurs d’emploi des catégories A, B et D de la Dares)

a-01-gr1-aout16

Source: Chiffres de la DARES

Le père du chômage ?

C’est donc sur le versant économique que le projet politique de François Fillon pêche le plus. Il n’y a eu aucune autocritique sur les politiques qu’il a conduites en tant que Premier-ministre, si ce n’est pour exprimer des regrets de ne pas avoir fait plus d’austérité. Pire, son programme nous annonce un renforcement de ces mesures néfastes. Prenons ainsi les 5 premières mesures de son programme :

  1. 100 milliards d’euros d’économies en 5 ans sur les dépenses publiques.
  2. 40 milliards de baisse des charges pour les entreprises et 10 milliards d’allégements sociaux et fiscaux pour les ménages.
  3. Fin des 35 heures dans le secteur privé et retour aux 39 heures dans la fonction publique.
  4. Suppression de l’ISF pour aider au financement des entreprises,
  5. Recul de l’âge de la retraite à 65 ans et unifier tous les régimes de retraite pour maintenir le pouvoir d’achat des retraites

La première de ces mesures pose la question de la croissance. De telles réductions des dépenses publiques, environ 1% du PIB par an en moyenne, cela est maintenant admis par une majorité des économistes, y compris les économistes du Fond Monétaire International[1], auront un impact très négatif sur la croissance, et donc sur l’emploi. On ne demande certes pas à un homme politique de lire des travaux d’économistes. Mais, à tout le moins, ceci prouve qu’il est fort mal conseillé, et surtout qu’il n’a tiré nulle leçon de sa précédente expérience du pouvoir. D’ailleurs, le programme de François Fillon est en complet décalage avec ce que proposent les conservateurs anglais avec Mme Theresa May, ou ce que promet Donald Trump. Et cela, pour le coup, on est bien fondé à le lui reprocher. Non qu’il ne faille réviser l’orientation des dépenses. Le budget de l’Etat délaisse l’investissement de compétitivité du territoire au profit de dépenses clientélistes. Il faut donc réallouer une partie des dépenses publiques et non supprimer.

La « baisse des charges », qui est la deuxième mesure, est en réalité une baisse des cotisations. Il faudra donc baisser d’un même chiffre les prestations sociales OU faire payer aux salariés (ou aux contribuables) ce qui ne le sera plus par les entreprises. Ce qui exercera, là encore, un effet profondément dépressif sur la croissance et l’emploi. L’effet dépressif de ce choc fiscal, que François Fillon veut faire passer par la TVA, l’emportera sur les aspects positifs d’une baisse de la contribution des entreprises. Ici encore, c’est l’investissement qui sera la première victime, car les entreprises, pour construire leurs prévisions d’investissements, se fondent sur les perspectives de la consommation.

La troisième mesure est la fin des 35 heures, ce qui représente une des « vaches sacrées » de la Droite en France. Mais, faire travailler à 39h dans toutes les professions, cela se traduira par une diminution des heures supplémentaires et donc une baisse du revenu des ménages, avec par conséquence une baisse de la croissance et de l’emploi.

La quatrième mesure, la suppression de l’ISF, est elle aussi une des « vaches sacrées » de la Droite. Non que ce dernier impôt soit parfait. Il est évident qu’il nécessite des modifications. Mais, là aussi, Fillon jette le bébé avec l’eau du bain.

Quant à la cinquième mesure, elle porte non seulement sur le recul de l’âge de la retraite à 65 ans mais aussi sur l’unification des régimes de retraites, et donc la fin des régimes spéciaux. Cette dernière mesure à l’apparence de la « justice » pour elle ; mais l’apparence seulement. En effet, dans les régimes spéciaux, on a des fonctionnaires dont les conditions de travail se sont profondément aggravées depuis une vingtaine d’années, et en particulier les fonctionnaires qui sont « au contact du public » comme on dit, et qui sont constamment en buttes aux incivilités, quand ce n’est pire. Retirer les droits particuliers dont ils bénéficient aujourd’hui ne peut que conduire à une profonde démotivation de ces fonctionnaires, que ce soit les policiers, les personnels de santé ou les enseignants, au moment même où ces fonctionnaires donnent des signes inquiétants d’épuisement. Soit on remontera de manière très significative (au moins 30%) leurs rémunérations, et l’on s’engagera à embaucher plus dans ces secteurs, soit il faut s’attendre à un effondrement de ces services fondamentaux, sur lesquels l’Etat et la République s’appuient. Ces mesures, en apparence dictée par la « justice » contiennent en réalité une injustice si criante qu’elles pourraient bien aboutir à une crise majeure de l’Etat. François Fillon prend ici, et l’on pèse ces mots, le risque d’être – s’il est en mesure d’appliquer son programme – l’homme qui aura détruit la République et l’Etat.

 

Un européisme fondamental

Fondamentalement, François Fillon est conscient du déficit de compétitivité qui s’est établi entre la France et ses principaux partenaires. Mais il raisonne « comme si » on pouvait parler de cette question sans aborder le problème des parités de change, c’est à dire le problème de l’Euro. La cécité dont il fait preuve à cet égard est assez étonnante. Il le fait parce qu’il ne veut sous aucun prétexte remettre en cause la monnaie unique. Or, l’existence d’un écart lié à la fois à la sous-évaluation de la monnaie allemande dans le cadre de l’Euro et à la surévaluation de la monnaie française est indéniable. Une étude du FMI, encore lui, l’évalue à 21%[2]. On peut considérer cette évaluation comme juste, tout comme on peut considérer qu’elle tend à sous-estimer l’ampleur du problème.

En fait, sans un écart du taux de change d’au moins 25% entre l’Allemagne et la France (et sans doute plus, de l’ordre de 30%), la France n’est pas compétitive. Mais, comment peut on obtenir un tel écart dans un régime qui fixe les parités monétaires, tout comme l’étalon-Or des années vingt et trente du vingtième siècle le faisait ?

Alors cet écart peut, bien sûr, être obtenu en faisant baisser les salaires en France et en espérant que ces mêmes salaires augmentent en Allemagne. Mais, même en espérant, ce qui est en réalité illusoire, une hausse réelle de 10% en Allemagne, cela implique une baisse de 15% en France, avec les effets dévastateurs qu’aura une telle politique sur l’économie française, et ce d’autant plus que nous sommes, et selon les propres mots de François Fillon, dans une situation grave, avec un très fort chômage et une baisse de l’investissement.

L’autre solution, qui serait non seulement incontestablement moins coûteuse, mais aussi dont la garantie de succès est considérablement plus élevée, consisterait à sortir de l’Euro, à laisser le « nouveau » Franc se déprécier d’environ 10% tandis que l’Euro allemand (et plus certainement encore le DM, car une sortie de la France ferait exploser la zone Euro) se réapprécierait d’environ 20%. Cette solution est en réalité la seule qui permette à la fois de résorber une partie du chômage de masse que nous connaissons (entre 1,5 et 2,0 millions à court terme), et de rééquilibrer nos comptes sociaux (moins de chômage signifiant plus de cotisations et moins de prestations) mais aussi nos comptes publics.

On a donc le sentiment que François Fillon promet à la France une politique qui va s’avérer extrêmement douloureuse et ceci sans aucune garantie de succès, alors qu’il pourrait proposer une autre politique dont le succès, lui, est garanti. On est bien ici en présence d’un aveuglement idéologique, d’une clôture autistique, qu’il partage – il faut l’ajouter – avec ses adversaires de la primaire de la Droite et du Centre, mais aussi avec les candidats potentiels de la gauche traditionnelles.

 

François Fillon, de Gaulle et Jean Monnet

La raison en est que François Fillon n’arrive pas à couper les ponts avec l’européisme, qu’il a pourtant critiqué que ce soit aujourd’hui ou dans le passé. Il reste soumis à cette idéologie et incapable de voir qu’elle détruit non seulement la France mais aussi l’Europe toute entière. L’aveuglement de François Fillon sur ce point a des conséquences extrêmement profondes et graves sur le reste de son programme. Il ôte toute cohérence à l’effort qu’il veut faire pour restaurer la souveraineté de la France, et assurer les conditions de sa véritable indépendance. François Fillon prétend parler comme de Gaulle, mais il pense comme Jean Monnet.

Derrière le discours gaullien qu’il affectionne et derrière la posture d’héritier qu’il se donne, il faut reconnaître la réalité de la soumission aux règles européennes, une soumission qui, en définitive, détruira ce que la coopération avec les autres nations a pu construire de positif. Car, la coopération ne se construit jamais dans la soumission, et cette vérité historique, François Fillon semble l’avoir décidément oubliée.

[1] Blanchard O. and Daniel Leigh, Growth Forecast Errors and Fiscal Multipliers, IMF Working Paper, Janvier 2013, Washington DC. Voir aussi, Baum A., Marcos Poplawski-Ribeiro, and Anke Weber, Fiscal Multipliers and the State of the Economy, IMF Working Paper, décembre 2012, Washington DC.

[2] IMF, 2016 EXTERNAL SECTOR REPORT, International Monetary Fund, juillet 2016, Washington DC, téléchargeable à : http://www.imf.org/external/pp/ppindex.aspx

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George Soros, architecte du chaos.

25 Novembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La Russie, #Terrorisme, #l'horreur économique

George Soros, architecte du chaos.
.2015(mis à jour 16:05 05.10.2015) URL courte32777713260Là où Soros apparaît, il faut s'attendre à des troubles sanglantsNombreux sont ceux qui se souviennent avec colère et exécration du nom de George Soros, né György Schwartz, financier et investisseur américain, juif d'origine hongroise: des banquiers britanniques touchés au début des années 1990 à cause de la chute de la livre au politiciens d'Europe orientale victimes des révolutions de velours organisées avec son implication directe, écrit vendredi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.
 
Son nom a récemment refait surface en Macédoine, pays des Balkans jusque-là tranquille et paisible, dont le calme ne semblait pas du goût des faucons de Washington. Une autre révolution de couleur "à la Soros" a failli s'y produire. Soyons objectifs: personne ne nie qu'il est un homme d'affaires accompli et le "seigneur" des bourses à travers le monde occidental. Un magnat qui a fait sa fortune de 19 milliards de dollars essentiellement en jouant sur la baisse des cotes en bourse. Il mène sur le marché un jeu étonnant avec un calcul presque diabolique, qu'il perçoit, d'après sa philosophie, non seulement comme des côtes et des valeurs, mais comme une substance vivante, bouillonnant d'émotions, avec des personnes concrètes — des négociants, des courtiers, des investisseurs, qui peuvent être influencés à l'aide des informations pour promouvoir des décisions avantageuses. Mais Soros n'a pas seulement un don étonnant de prédiction financière. Il est aussi connu pour sa capacité à utiliser à 100% les informations d'insiders obtenues grâce à ses liens avec les "puissants de ce monde". Il n'hésite pas non plus à faire de la manipulation ou, en d'autres mots, de la désinformation par l'intermédiaire des ressources analytiques des milieux politique et financier, en parallèle d'une déstabilisation du marché par les spéculateurs financiers qui lui sont subordonnés. Ainsi, le 13 août 1998, Soros a annoncé que la Russie avait "besoin d'une dévaluation". En dépit des affirmations du gouvernement de l'époque, le rouble s'est effondré quelques jours après. Soros est un véritable "mauvais génie", un des escrocs à l'échelle planétaire. Il n'est pas du tout "Uncle Scroodge" qui se cache soi-même et ses biens des autres. Il est un fervent partisan de l'idée de "société ouverte" qui, grâce à son maître, le philosophe autrichien Karl Popper, est devenue le but de sa vie. Soros est l'un de ces "barons" qui préfèrent faire des dons "au public admiratif". Peu importe que ce soit sous forme de subventions ou de manuels, avec lesquels il essayait d'envahir, à l'aide de ses assistants obséquieux, les universités russes dans les années 1990, et qui étaient soumis dans notre pays à de vives critiques de la part des scientifiques et des chercheurs pro-étatiques. Soros préfère donner ce genre d'"aumônes" non pas à l'intérieur des USA, mais partout dans le monde: ses fonds sont déjà ouverts dans 25 pays. Il est l'un de ceux qui font des dons. Des dons de centaines de millions de dollars. Mais souvent, il utilise ses fonds à des fins autres que le véritable mécénat implique. Il suffit de dire qu'au cours de 20 dernières années, ce père de cinq enfants trois fois marié et fervent partisan des mariages homosexuels a donné 200 (!) millions de dollars pour la promotion de l'idée de la légalisation de la marijuana aux États-Unis. Que cela reste une affaire intérieure des USA, ainsi que l'hostilité persistante de Soros envers Bush fils. Pour discréditer la politique de celui-ci pendant sa campagne électorale de 2004, il a dépensé 27 millions de dollars. Une autre chose est alarmante: en "s'infiltrant" dans d'autres pays par l'entremise de fondations caritatives pavées de bonnes intentions, l'empire de Soros utilise en fin de compte ses ONG pour organiser des révolutions de toutes les couleurs. Comme une révolution "rose" en Géorgie en 2003, quand le protégé des Américains Saakachvili est arrivé au pouvoir, ou comme une révolution "orange" en Ukraine à deux reprises, en 2004 et en 2014.
On dit qu'il est impossible de le regarder longtemps dans les yeux. Comme un analyste l'a écrit de manière très précise, on ressent "un regard plein de désespoir et de douleur; qu'on craint de rencontrer". Laissons aux économistes l'analyse de ses activités commerciales, notamment dans le domaine des fonds de couverture (hedge funds) qu'il a abandonnés, selon lui, il y a quelques années. Examinons plutôt les motifs de ses actes. Il faut commencer par son enfance, pendant laquelle il a failli se retrouver avec toute sa famille dans un convoi de Juifs emmenés dans des chambres à gaz en Allemagne, mais a été épargné grâce à son père qui avait falsifié les papiers. Il a presque regardé la mort en face — et son regard s'est empli de désespoir et de douleur. Depuis la Seconde guerre mondiale, l'URSS puis la Russie ont été pour Soros comme un chiffon rouge devant un taureau, tout comme les pays "pro-soviétiques" ou se trouvant dans la zone des intérêts vitaux de Moscou. Il faut, d'ailleurs, mentionner un autre motif de l'"amour personnel" du financier pour la Russie. Pendant la Première guerre mondiale, le père de Soros, avocat et éditeur, s'est porté volontaire pour aller au front, a été capturé par les Russes, exilé en Sibérie, mais a réussi à s'échapper et, par miracle, est rentré dans sa ville natale de Budapest. "J'ai de la chance que mon père ait été de ceux qui n'agissaient pas comme autres", a avoué une fois le milliardaire. Survivant de la Seconde guerre mondiale, George Soros, qui a connu beaucoup de malheurs, a forgé sa philosophie de la vie pendant son enfance, marquée par la souffrance et la peur. Son essence peut se résumer par l'une de ses phrases: "Je n'acceptais pas les règles proposées par les autres, sinon, je serais déjà mort". On pourrait facilement la compléter ainsi: "Je m'en fiche de tout ce que vous faites. Moi, je peux tout. Et je vais obtenir ce que je veux". D'ailleurs, l'idée même de "société ouverte" qui a donné le nom à ses fondations et organisations caritatives, est que l'homme est guidé dans vie par sa propre pensée et intelligence, en évitant des tabous imposés par la "société fermée", en d'autres mots, "l'autre humanité". Parmi ceux qui ont beaucoup souffert pendant la période de formation de la personnalité, les uns se referment sur eux-mêmes et les autres, rancuniers face au monde entier, sont rongés par cette rancune. Soros a choisi un autre chemin, sans doute le plus difficile. Il a commencé à se lever obstinément de ses genoux avec un calcul froid, en se vengeant, à sa manière, du monde qui l'avait rejeté dans son enfance et son adolescence. En analysant l'activité de Soros, financier et philanthrope, on arrive à la conclusion que tous ses actes, parfois excentriques en apparence, sont dictés par le désir de prouver au monde qu'il est capable de "déplacer des montagnes", malgré les règles et les tabous établis dans la société. Peu importe, quel "monde". Que ce soit des régimes communistes odieux ou la Russie (en fait, il suffit de se rappeler les "révolutions de velours", sponsorisées par Soros, qui ont traversé l'Europe de l'Est en 1989 et conduit au changement des régimes), ou bien l'Albion britannique. © REUTERS/ Stefanie LoosSoros remercie Merkel pour les sanctions antirussesLe 16 septembre 1992, "mercredi noir" pour l'Angleterre, Soros a gagné près d'un milliard de dollars en un jour et a fait chuter la livre sterling par rapport au mark allemand. Ainsi, il a piétiné la monnaie du pays dans lequel au début des années 1950, les employeurs lui avaient refusé un emploi d'un ton moqueur. À la fin des années 1940, le jeune diplômé de la London School of Economics a travaillé un peu partout — comme commis voyageur, vendeur de pommes, gestionnaire dans une fabrique de mercerie — tout sauf sa spécialisation financière. Les banques anglaises lui refusaient des postes en raison de sa nationalité et de l'absence d'un protecteur qui pourrait dire un mot en sa faveur. … Quarante ans plus tard, Soros achetait discrètement des petits lots de monnaie britannique à la bourse et le mercredi 16 septembre 1992, faisait chuter la monnaie nationale du Royaume-Uni en déversant à la bourse 5 milliards de livres sterlings. La Grande Bretagne a été choquée, ne s'attendant pas à un tel coup de l'autre côté de l'Atlantique. Soros lui-même a appelé ce jour "mercredi blanc", celui de sa vengeance face aux Britanniques. En 1997, par l'entremise de spéculations boursières, il a fait chuter les monnaies d'un certain nombre de pays d'Asie-Pacifique comme la Malaisie et Singapour. Il a également essayé d'atteindre la Chine, mais Pékin a su arrêter le zèle du milliardaire américain. C'est ce principe — "je peux tout et je vais le faire", marqué par son expérience personnelle, qui explique beaucoup de ses actions, y compris le travail mené depuis la fin des années 1980 pour renverser des régimes indésirables à l'Amérique, dans lequel il est activement impliqué. La Maison Blanche et le grand Joueur en bourse, doté d'un instinct naturel incontestable, ont formé une équipe qui gagne. On peut dire que Soros est la "pointe financière" de la lance, jetée par les marionnettistes de la grande politique des États-Unis restant en coulisses, quand il est nécessaire de renverser des gouvernements qui ne naviguent pas dans le sillage des USA. Soros: 50% de chances que la Grèce quitte la zone euro D'autant que ce type de personnes ne se fait pas longtemps prier: pour le financier Soros, russophobe avéré de longue date, tout comme pour le politicien McCain du Capitole, une Russie forte et prospère serait une horreur. N'ayant pas réussi à la ruiner directement par l'intermédiaire de Gaïdar, Kassianov et leurs semblables dans les années 1990, il s'approche d'elle par le truchement des peuples frères de notre pays. En mars 2014, quand Porochenko n'était pas encore président et que le sang ne coulait pas encore dans le Donbass, l'ancien agent des services de renseignement américain Scott Rickard avait fait un aveu sensationnel dans son interview donnée à la chaîne internationale Press TV. C'est de l'ancien agent de la CIA qu'on a appris que les dépenses directes des USA pour la "réanimation de la révolution orange" — ou "Maïdan-2014" — s'élevaient à 5 milliards de dollars. Cependant, un autre aveu est resté dans l'"ombre" de ce chiffre choquant: Rickard a déclaré que parmi les principaux sponsors du coup d'État à Kiev figuraient le fondateur du site de ventes aux enchères eBay, Pierre Omidyar, et Soros. Cette "contribution" a porté ses fruits sanglants: dirigée par la main cynique du réalisateur-marionnettiste Soros, l'Ukraine a glissé dans l'abîme du chaos et du désespoir, deux peuples frères se sont heurtés, portant le niveau de haine à l'extrême. Soros a bien réussi à semer la pagaille sur le Maïdan — et le chaos a englouti l'Ukraine. Le dollar vert de Soros n'a que faire des souffrances humaines et des sentiments. Peu lui importe, à lui, de savoir qui a survécu à la terreur nazie, de voir qu'à quelques centaines de kilomètres du pays de son enfance, le sang est versé, qu'un obus, atterri dans sa cour, a déchiré une jambe à un petit garçon innocent, en mutilant sa vie et son âme, ou qu'un vétéran de la guerre, auquel les salauds du Maïdan ont cassé des côtes pour avoir porté le ruban de Saint-Georges, pleure d'impuissance de ne pas avoir achevé les partisans de Bandera. Il serait naïf de croire que Soros fait n'importe quoi en jetant de l'argent à droite et à gauche, simplement pour semer le chaos. C'est seulement le personnage qui convient le mieux pour les opérations secrètes de Washington. Si d'autres marionnettistes américains membres du club Bilderberg préfèrent rester dans l'ombre sans apparaître dans les médias, Soros, au contraire, s'exprime très volontiers. En avril 2015, il appelait Bruxelles à soutenir les autorités ukrainiennes jusqu'à la participation à une confrontation militaire directe avec la Russie. Il a récemment effrayé la planète par sa "prophétie" d'une nouvelle guerre mondiale où Washington serait opposé à Pékin. Il a aussi donné deux conseils, à sa manière. En tant que financier, il a suggéré à la Maison blanche d'associer le yuan au panier monétaire du FMI. Et en tant que russophobe, il a déclaré que l'administration américaine devait tout faire pour empêcher la solidification de l'alliance entre la Russie et la Chine. 
On pourrait, bien sûr, expliquer toutes ces déclarations excentriques par l'âge avancé de George Soros. On pourrait dire que "le vieillard s'est un peu emballé". Le 12 août 2015, il aura 85 ans. Mais il faut garder à l'esprit que quel que soit l'état physique de Soros, il ne laissera jamais échapper un mot sans avoir calculé ses conséquences, ni sans y voir son propre bénéfice — pas un simple bénéfice, mais un superbénéfice — ni sans tenir compte du profit des USA, le pays qui l'a accueilli en 1956. À propos Il n'y a pas longtemps, Soros a été vu à Kiev — fait qui a été complètement ignoré par les journalistes. C'est l'ancien chef de l'administration présidentielle du pays, Viktor Medvedtchouk, qui a expliqué les raisons de la visite du milliardaire influent en Ukraine. Selon lui, Soros serait venu pour diviser Naftogaz Ukraine en trois entreprises distinctes, avec le soutien du premier ministre Iatseniouk, et les privatiser. "Il (Soros) est toujours là où il y a beaucoup d'argent, des schémas de corruption et des possibilités de fraude. En Ukraine, surtout sous le pouvoir qui lutte contre la corruption de façon que personne ne s'en aperçoive, il y en a plus qu'assez de tout cela", conclut Medvedtchouk....
 
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Lire aussi:Les enjeux du Maïdan macédonienUkraine: Soros déçu par l'Europe d'aujourd'hui face à la Russie (WSJ)

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201506011016356566/
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Un discours essentiel de Donald Trump contre l’oligarchie et les médias mondialistes et corrompus incarnés par Hillary Clinton

16 Novembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #ACTUALITE, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #La mondialisation, #L'OTAN., #La finance dérégulée, #Les transnationales, #Les média, #Politique intérieure, #l'horreur économique

Un discours essentiel de Donald Trump contre l’oligarchie et les médias mondialistes et corrompus incarnés par Hillary Clinton

 

Voici une vidéo tout à fait exceptionnelle qui ne sera jamais relayée, soyez en sûr, par nos médias corrompus : il s'agit d'une dénonciation claire, franche, et directe, de l'emprise d'une minorité antidémocratique et cupide sur les États-Unis (et c'est la même chose d'ailleurs aussi dans le monde) et des raisons profondes qui peuvent expliquer le vote d'une grande partie des américains en faveur de cet homme. Les gens en ont plus que marre de se faire voler leur maison par des financiers cupides, de se faire escroquer par des banques, de voir des politiciens qui ne pensent qu'à servir la soupe à des multinationales, et à des lobbies de toutes sortes, sans jamais se soucier de l'intérêt général, du bien commun, et des citoyens en général.

 

Notez bien son discours droit et sans aucune marque de sexisme, de xénophobie, etc., et de toutes les tares dont l'affublent systématiquement nos médias alignés propagandistes, menteurs, et dissimulateurs.

 

Un discours qui permet de mesurer tout le décalage qu'il y a entre l'oligarchie et le peuple, ainsi que le rôle et la responsabilité terribles des médias. Une étude vient d'ailleurs de révéler que sur 200 médias américains, 194 avaient soutenu Hillary Clinton... C'est dément quand on y pense... Comme quoi, la pluralités des médias ne garantie aucunement la diversité des points de vue (Voir cette très édifiante [vidéo]).

 

Maintenant, Donald Trump va-t'il réussir à foutre dehors cette oligarchie ténébreuse et à reprendre le contrôle ? Pas sûr... La bataille risque d'être très rude (contrairement à ce que pensent certains optimistes) parce-qu'il suffit de regarder la pugnacité malfaisante au cours des années des oligarques bancaires, des ploutocrates comme Georges Soros, des dirigeants de l'OTAN, etc., pour comprendre que ces gens ne lâcheront pas leur bout de gras facilement, et qu'ils vont lutter jusqu'au bout du bout du bout contre les peuples pour asseoir leurs dessins de domination totale du monde. La lutte s'annonce donc absolument féroce (nos ennemis utilisent de surcroît tous les procédés, même les plus pervers et les plus iniques et dégueulasses, ils sont prêts véritablement à tout, même à tuer et à créer des conflits et des guerres), et les peuples ont donc encore un long chemin de lutte à parcourir pour en finir avec les tenants de cette oligarchie malfaisante et du Nouvel Ordre Mondial.

 

Souhaitons de tout cœur que Donald Trump parvienne à reprendre le contrôle !

 

Un must, à voir absolument !

 

 

Nota Bene :

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Election américaine : La victoire en chantant ou le triomphe d'un peuple

16 Novembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #AMERIQUE, #ACTUALITE, #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #Nation, #La finance dérégulée, #Le grand banditisme, #l'horreur économique, #Le traité Transatlantique.

Election américaine : La victoire en chantant ou le triomphe d'un peuple

© lefigaro.fr
Ecrasante victoire de Donald Trump dans le Nevada
L'Amérique a voté et la messe est dite. Donald Trump sera donc le 45ème président des Etats-Unis. J'en suis ravi car au-delà de la personnalité du vainqueur et, partant de celle de son adversaire battue sur toute la ligne, c'est avant tout une victoire écrasante du peuple américain que je salue.

Peu m'importe, à la limite, que ce soit Trump qui a remporté cette élection, et sur ce point, je reste constant avec ma vision des deux impétrants que je qualifiais il y a peu de temps de peste et de choléra. Le peuple américain s'est déplacé en masse pour dire non à tout ce qu'il abhorre. Sans réellement savoir de quoi sera faite l'Amérique de demain. Une Amérique qui, à l'instar de l'Europe a peur. Mais la peur n'est pas là où l'on pensait la trouver. La peur est désormais dans le camp de ceux qui, durant de très longues années ont répandu la terreur et la désolation dans le monde. L'Amérique des va-t-en guerre vient de prendre un coup d'arrêt à l'issue d'une campagne terrifiante et nauséabonde. Jamais une campagne électorale américaine n'aura autant senti les excréments. Le fond a été touché.

La plus grande nation du monde a montré son véritable visage. Le candidat républicain a ainsi été humilié ad nauseam par le camp des démocrates emmené par l'abjecte Hillary Clinton au coeur de tous les scandales. Jamais un candidat n'avait été autant trainé dans la boue et avec une telle haine. Une gigantesque campagne d'intoxication a été orchestrée par la quasi totalité des médias américains à la botte des tenants du pouvoir et de sa continuité dans le temps. J'avais mal pour cette Amérique et ses citoyens.

Cette désinformation s'est poursuivie jusqu'à ce qu'il faille se rendre à la réalité : le peuple avait élu Donald Trump. Aux Etats-Unis comme en France, les mensonges continuaient. J'ai ainsi entendu répéter à l'envi "nous n'avons rien vu venir". Quelle plaisanterie. Je dis, moi, qu'ils n'ont surtout rien voulu voir venir. Et qu'il ont menti au monde entier.

Ainsi, et alors que la victoire de Trump était acquise, les journalistes de BFMTV insistaient lourdement en clamant "les résultats ne sont pas définitifs et nous voulons encore y croire". Pauvres journaleux sans foi ni loi. A la botte du système qui tremble désormais lui aussi dans ses bottes.

Ceci m'amène à dire "si le peuple américain l'a fait, alors le peuple français peut le faire également". Et c'est bien ce qui va faire trembler les uns et les autres de nos politiciens de carrière qui, depuis des décennies, n'ont eu de cesse de nous imposer la pensée unique, de nous avilir, de nous abêtir, de nous humilier nous le peuple.

Les Américains ne sont pas des veaux et ils viennent de le prouver. Alors, marchons dans leurs pas. Infligeons-leur la sanction qu'ils méritent.

Aujourd'hui, je veux dédier à nos alliés américains, à défaut d'être amis, ces quelques paroles qui me semblent être de bon augure :
La victoire en chantant
Nous ouvre la barrière.
La Liberté guide nos pas.
Et du Nord au Midi
La trompette guerrière
A sonné l'heure des combats.
Tremblez ennemis de la France
Rois ivres de sang et d'orgueil.
Le Peuple souverain s'avance,
Tyrans descendez au cercueil.

A l'instar des Américains, disons-le nous aussi : "Yes, We Can"     
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Mondialisme – Néocons : Les Clintons et Soros lancent la révolution pourpre d’Amérique !

15 Novembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #ACTUALITE, #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La mondialisation, #L'OTAN., #Terrorisme, #La finance dérégulée, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #l'horreur économique

Mondialisme – Néocons : Les Clintons et Soros lancent la révolution pourpre d’Amérique !

WikiLeaks : une organisation financée par George Soros appelle à manifester contre Donald Trump

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Los Angeles, le 9 novembre 2016. La manifestation contre Donald Trump © Mario Anzuoni Source: Reuters
Los Angeles, le 9 novembre 2016. La manifestation contre Donald Trump

Dans la correspondance de John Podesta dévoilée par WikiLeaks, un échange entre le milliardaire George Soros et le conseiller de Hillary Clinton évoque le financement de l’organisation MoveOn.org, qui pousse aux manifestations anti-Trump.

Juste après l’annonce des résultats des présidentielles le 9 novembre, la plateforme MoveOn.org, affiliée au milliardaire mondialiste George Soros, a publié un communiqué de presse où les Américains étaient appelés à manifester. 

«Les citoyens étasuniens sont invités à se rassembler par centaines afin de participer à des rassemblements pour exprimer solidarité, résistance et convictions face aux résultats des élections. Des centaines d’Américains et des dizaines d’organisations appellent à se réunir de manière pacifique, aux abords de la Maison Blanche et dans les villes et mégalopoles de tout le pays, afin de s’opposer à la misogynie, au racisme, à l’islamophobie et à la xénophobie», lit-on dans le communiqué.

«Ces rassemblements, organisés par MoveOn.org et leurs alliés, serviront à affirmer notre rejet face à l’intolérance, la xénophobie, l’islamophobie et la misogynie de Donald Trump, et à montrer notre détermination à combattre ensemble pour que les États-Unis auxquels nous croyons aient un avenir», poursuivit l’organisation dans son communiqué.

Depuis la victoire de Donald Trump aux élections présidentielles, les manifestations, dans plusieurs villes américaines, ne cessent pas. Au moins une dizaine de grandes villes, dont Chicago, New York, Los Angeles, Philadelphie, Boston, Washington D.C., Portland, Saint Paul et Seattle, en sont le théâtre depuis le 9 novembre. Certains manifestants même appellent à faire sécession des Etats-Unis pour dénoncer la victoire des républicains.

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Les relations de George Soros et Donald Trump sont connues pour ne pas être des meilleures. Pendant la campagne présidentielle, George Soros a investi dans la fondation Clinton environ 13 millions de dollars. 

Voir l'image sur Twitter
 Même avant l’annonce des résultats, WikiLeaks avait publié une lettre de John Podesta à George Soros, où était évoqué le financement de MoveOn.org.

«Les groupes qui opèrent sur le terrain ont besoin d’un financement conséquent. Des groupes comme MoveOn.org», y écrivait ainsi John Podesta.

https://francais.rt.com/international/28856-wikileaks-organisation-financee-par-george-soros-contre-donald-trump

Les Clintons et Soros lancent la révolution pourpre d’Amérique

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La candidate démocrate à la présidentielle Hillary Rodham Clinton n’est pas prête à partir «couler une retraite  tranquille». Le lendemain de sa défaite étonnante et imprévue (pour les médias officiels) face à Donald Trump, Mme Clinton et son mari, l’ancien président Bill Clinton, sont entrés dans la salle de bal de l’hôtel artdéco new-yorkais dans le centre de Manhattan en tenue pourpre. La presse a immédiatement remarqué la couleur et a demandé ce qu’elle représentait. Les porte-paroles de Clinton ont affirmé que c’était pour représenter le rassemblement de l’ «Amérique bleue» démocrate et de l’«Amérique rouge» républicaine, dans un mélange pourpre uni. Cette déclaration est une ruse, comme le savent les citoyens des pays déjà ciblés dans le passé par les opérations politiques viles et criminelles de George Soros appelées encore « révolution de couleur » ou « printemps arabe ».

Les Clintons, qui ont reçu de Soros des millions de dollars en contributions de campagne et en donations à la Fondation Clinton, ont en fait aidé à lancer la «révolution pourpre» de Soros en Amérique. La Révolution Pourpre résistera à tous les efforts de l’administration Trump visant à rejeter la politique mondialiste des Clintons et (de bientôt) l’ex-président Barack Obama. La Révolution pourpre cherchera également à écourter au maximum la  marge de manœuvre de l’administration Trump grâce à des manifestations de rue et de perturbations politiques de style Soros.

Il est peu probable  que les collaborateurs du président Trump pousseront le nouveau président à mener une enquête criminelle sur les serveurs privés de messagerie de Mme Clinton et sur les activités de la Fondation Clinton, surtout lorsque la nation est confrontée à tant d’autres problèmes autrement plus pressants : emplois, immigration et soins de santé.

Toutefois, Jason Chaffetz, président du Comité de surveillance et de réforme gouvernementale de la Chambre, a déclaré qu’il poursuivrait les audiences du Congrès républicain sur Hillary Clinton, sur la Fondation Clinton et sur le bras droit de Mme Clinton, Huma Abedin.

Le président Trump ne devrait pas se laisser bener par ces déclarations, Chaffetz n’était pas un des partisans les plus fidèles de Trump.

Les mondialistes et les néocons  ne se bousculent pas actuellement au portillon de Trump, car ces «experts» militaires, d’establishment et de sécurité nationale se sont opposés à la candidature de Trump. Cependant, Trump est «obligé» d’en appeler quelques uns à se joindre à son administration parce qu’il n’y a pas assez d’experts dans son cercle de conseillers.

Les néo-conservateurs discrédités issus de la Maison Blanche de George W. Bush, comme le l(initiateur de la guerre d’Irak, Stephen Hadley, sont mentionnés comme pouvant rejoindre Trump pour le Conseil de Sécurité Nationale et d’autres postes supérieurs. Le secrétaire d’État sous George H. W. Bush, James Baker, un fidèle loyaliste de Bush, est également présenté comme possible membre de l’équipe de Trump à la Maison Blanche. Il n’y a cependant absolument aucune raison pour que Trump demande les conseils de ces vieux fossiles républicains comme Baker, Hadley, ou bien les anciens secrétaires d’État Rice et le super menteur Powell, ou bien encore l’ancien ambassadeur des États-Unis, John Bolton et d’autres. Il y a beaucoup de partisans de Trump qui ont une riche expérience sur les questions de sécurité nationale et étrangère, y compris les questions d’origine africaine, haïtienne, hispanique et arabe, et qui ne sont pas des néoconservateurs, qui peuvent donc occuper les postes de haut niveau et de niveau intermédiaire de Trump.

Trump doit s’éloigner des néocons, des aventuristes, des militaristes et des interventionnistes, il doit être  soucieux de ne pas les laisser infester son administration.

Si Mme Clinton avait remporté la présidence, un article sur l’administration entrante serait comme suit:

«Sur la base du militarisme et de l’aventurisme à l’étranger déjà vu sous son mandat de secrétaire d’État et sous la présidence  de son mari Bill Clinton en tant que président, tout le monde s’attend à une imminente et importante agression militaire américaine sur plusieurs fronts dans le monde. La présidente élue Hillary Clinton n’a pas caché son désir d’affronter la Russie militairement, diplomatiquement et économiquement au Moyen-Orient, aux portes mêmes de la Russie en Europe de l’Est, et même à l’intérieur des frontières de la Fédération de Russie. Mme Clinton a redécouvertla politique de «confinement» longtemps discréditée mise en vigueur par le professeur George F. Kennan dans les suites de la guerre mondiale. L’administration de Mme Clinton favorisera probablement les guerriers néo-cons les plus stridents de l’administration Barack Obama, y compris la secrétaire d’État adjointe pour les affaires européennes et eurasiennes, Victoria Nuland, (la dame qui encule les Européens) la favorite de Clinton ».

Le président élu Trump ne peut pas permettre à ceux qui sont dans le même tissu que Nuland, Hadley, Bolton et d’autres de rejoindre son administration qu’ils pourraient métastaser comme une forme agressive de cancer. 

Ces individus ne mèneraient pas la politique de Trump mais chercheraient à continuer à endommager les relations de l’Amérique avec la Russie, la Chine, l’Iran, Cuba et d’autres nations.

Non seulement Trump doit se méfier comme de la peste bubonique des néo-conservateurs républicains qui tentent de s’introduire dans son administration, mais il doit faire face à la tentative de Soros de perturber à la fois sa présidence et les États-Unis par une révolution pourpre.

A peine Trump a-t-il été déclaré le 45e président des États-Unis, que les opérations politiques financées par Soros ont lancé leurs activités pour perturber Trump pendant la période de transition d’Obama et par la suite. La rapidité de la Révolution pourpre rappelle la vitesse avec laquelle les manifestants ont frappé les rues de Kiev, la capitale ukrainienne, dans deux révolutions Orange parrainé par Soros, l’une en 2004 et l’autre, dix ans plus tard, en 2014.

 clintons

Alors que les Clintons embrassaient le pourpre à New York, des manifestations de rue, certaines violentes, toutes coordonnées par Moveon.org et «Black Lives Matter», financées par Soros, éclataient à New York, Los Angeles, Chicago, Oakland, Nashville, Cleveland, Washington, Austin, Seattle, Philadelphie, Richmond, St. Paul, Kansas City, Omaha, San Francisco et quelque 200 autres villes à travers les États-Unis.

Le groupe de chanteurs russes «Pussy Riot», financé par Soros, a diffusé sur YouTube une vidéo musicale anti-Trump intitulée «Make America Great Again». 

La vidéo est devenue «virale» sur Internet. La vidéo, qui est sacrilège et remplie d’actes violents, dépeint une présidence dystophique de Trump. Après le script de George Soros / Gene Sharp sur un tee-shirt, Nadya Tolokonnikova, membre des Pussy Riot a appelé les Américains anti-Trump à transformer leur colère en art, en particulier la musique et l’art visuel. L’utilisation du graffiti politique est une tactique populaire de Sharp. Les manifestations de rue et la musique et l’art anti-Trump furent la première phase de la Révolution pourpre de Soros en Amérique.

Le président élu Trump est confronté à une double attaque de ses adversaires. 

Le premier front est dirigé par des bureaucrates néoconservateurs, y compris l’ancien directeur de l’Agence centrale de renseignement et de la sécurité nationale Michael Hayden, l’ancien secrétaire à la Sécurité intérieure Michael Chertoff et les loyalistes de la famille Bush, qui cherchent à influencer sur qui Trump nommera comme chefs à la Sécurité Nationale, au Renseignement, à la politique étrangère et à la défense dans son administration. Ces néocons chantres de la guerre froide tentent de convaincre Trump qu’il doit maintenir l’agressivité et le militantisme d’Obama envers la Russie, la Chine, l’Iran, le Venezuela, Cuba et d’autres pays.  

Le second front provient des groupes politiques et des médias financés par Soros. Cette deuxième ligne d’attaque est une guerre de propagande, utilisant des centaines de journaux anti-Trump, des sites Web et des radiodiffuseurs, qui cherchent à saper la confiance du public dans l’administration Trump dès son début.

L’une des publicités politiques de Trump, publiée juste avant le jour du scrutin, a déclaré que George Soros, la présidente de la Réserve fédérale, Janet Yellen, et Lloyd Blankfein, directeur général de Goldman Sachs, faisaient tous partie d’une « structure de pouvoir mondiale responsable des décisions économiques qui ont volé notre classe ouvrière, dépouillé notre pays de sa richesse et mis cet argent dans les poches d’une poignée de grandes sociétés et entités politiques ». Soros et ses serviteurs attaquèrent immédiatement et ridiculement l’annonce comme « antisémite » !!!!

Le fils de Soros, Alexandre Soros, a appelé la fille de Trump, Ivanka, et son mari Jared Kushner, à désavouer publiquement Trump. 

La tactique de Soros ne vise pas seulement à diviser les nations, mais aussi les familles. Trump doit être en garde contre les machinations actuelles et futures de George Soros, y compris sa révolution pourpre.

 By Wayne Madsen / strategic-culture.org

EN BANDE SON : 

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Et si l’Empire s’effondrait le 9 novembre ?

4 Novembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #AMERIQUE, #La mondialisation, #L'OTAN., #l'horreur économique

Et si l’Empire s’effondrait le 9 novembre ?

26/10/2016 Si aucune «surprise» de type guerre totale ou remake du 11 Septembre ne vient empêcher sa tenue, l’élection présidentielle étasunienne devrait tenir toutes ses promesses sismiques. Quelle que soit l’issue de la farce, on voit mal en effet comment elle ne déboucherait pas sur une crise majeure et potentiellement fatale pour l’Empire. Que le trublion Trump l’emporte, qu’il concède la victoire à la furie du Parti de la guerre Hillary, ou qu’il la conteste en cas de tricheries malhabiles: tous les scénarios possibles disposent chacun d’une charge explosive dévastatrice qui pourrait faire du 9 novembre le jour où l’Empire s'est effondré, ou à tout le moins où les premiers pans de l'édifice ont commencé à dégringoler. Et disons d’entrée de jeu notre conviction que les Etats-Unis étant désormais une puissance éminemment dissolvante et responsable des pires guerres et atrocités qui ont ensanglanté le monde ces dernières décennies, un tel effondrement représenterait une forme d’apaisement et pour tout dire une véritable chance de salut pour The Rest of the World.
Trois raisons principales nous font considérer que l’effondrement de l’Empire est devenu une nécessité.

1. En finir avec un Empire criminel
Grâce à un budget militaire dépassant la moitié des dépenses mondiales de ce domaine, les Etats-Unis étendent aujourd’hui leurs tentacules dans près de 80 pays où ils ont imposé plus de 800 bases abritant des équipements lourds et des centaines de milliers de soldats. Ce maillage militaire à l’échelle planétaire correspond à 95% des bases militaires étrangères dans le monde (2), et caractérise dès lors clairement les USA comme un Empire.
En Europe, où des centaines de bases parfois équipées de lance-missiles à capacité nucléaire quadrillent le Vieux-Continent, dont près de 180 regroupant plus de 50'000 soldats pour la seule Allemagne (1), il ne s’agit plus d’une «présence» mais d'autre chose, qui ressemble de plus en plus à une véritable force d’occupation.
Ce dispositif sert à rappeler à ses administrés qu’en cas de résistance à sa domination, les canons de l'Empire restent toujours prêts à entamer leur rouge labeur, ce qu’ils font d’ailleurs quasiment en permanence.
De fait, depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, l’Empire a ainsi bombardé plus de 20 pays sous des prétextes plus ou moins fallacieux, et toujours dans son seul et unique intérêt.

Rien qu’en Irak, en Afghanistan et au Pakistan, l’Empire US a ainsi massacré directement de plus de 2 millions de civils selon une récente étude, alors que le nombre total des victimes des guerres occidentales décidées et commandées par les Etats-Unis depuis 25 ans dépasse les 4 millions de morts (3). Des chiffres évidemment cachés par le service de presse de l’Empire qui regroupe la quasi-totalité des médias occidentaux.
En termes de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité, de déni de démocratie, de tortures, de massacres de masse ou d’assassinats ciblés, l’Empire US devance donc de très loin tous les Etats-voyous et dictatures de la planète réunis.
Dire cela ne relève pas d’une posture anti-impérialiste ou anti-américaine, c’est énoncer un fait comptable.
Sauf qu’à l’inverse des (autres) Etats-voyous et dictatures de la planète, les Etats-Unis contrôlent un système de désinformation à l’échelle mondiale, et peuvent s’appuyer sur Hollywood et ses magiciens pour passer la serpillère et laver les cerveaux derrière leurs exactions.
Une machine de propagande globale dont ils ont une sublime maîtrise et qui leur permet d’abord d’imposer leur violente culture au monde entier en faisant croire à chacun que c’est ce qu’il désire le plus ardemment, et ensuite d’apparaître d’une guerre à l’autre toujours aussi angéliques et vertueux alors même que des morceaux de cervelles d’enfants maculent leur drapeau et dégoulinent de leurs bottes (4)
.

Mais sous le vernis de la propagande de masse, l’Empire répand sa violence et sa cruauté sur le monde pour assurer sa domination, ruine des pays entiers, assassine en toute impunité, torture dans ses caves, renverse des régimes, disloque des nations, crée et soutien des groupes terroristes, déclenche puis alimente des guerres civiles comme en Syrie. Dernier exemple en date: les Etats-Unis cherchent désormais à mettre à profit la prise de Mossoul en Irak pour organiser la fuite de Daesh dans l’Est de la Syrie où le groupe terroriste pourra survivre et continuer ainsi à servir la stratégie du chaos de l’Empire (5).  
La première raison qui plaide pour l'effondrement de l’Empire US est donc qu’il représente la principale force dissolvante du monde, qu’il est le principal responsable des guerres et des plus grands massacres perpétrés sur la planète ces dernières décennies.

2. Libérer l’Europe
La deuxième raison qui rend nécessaire l’effondrement de l’Empire découle de la première puisqu’il s’agit de permettre à l’Europe de s’émanciper d’une tutelle US qui nous conduit tous aujourd’hui aux portes d’une guerre avec la Russie et la Chine, éventuellement nucléaire (6).
Les peuples européens sont en effet prisonniers d’une pègre dirigeante totalement soumise à l’Empire US, une véritable assemblée de proconsuls qui lui obéit, soutient ses guerres, tente d’imposer ici son modèle, ses lois, ses Traités, son «mode de vie» et nous encage ainsi dans cette terrible dépendance qui nous rend absolument co-responsables de tous les crimes de l’Empire.

La chute de l’Empire serait dès lors incontestablement une libération pour l’Europe.
Concrètement, elle entraînerait immédiatement la fin de cette organisation criminelle qu’est l’OTAN, organisation mobilisée systématiquement pour faire le coup de feu contre tous les ennemis de l’Empire ou qui contrarient ses intérêts.
L’effondrement US entraînerait aussi immanquablement celle du projet américain que constitue l’UE «soviétique» que nous connaissons aujourd’hui. Exit donc toute cette caste de serviles petits fonctionnaires non-élus et surpayés, de technocrates atlantistes en guerre contre les peuples, acquis au libre-échange, vendus à Goldmann Sachs, à Wall Street et au néo-libéralisme le plus outrancier.
A la guerre économique de tous contre tous qu’impose aujourd’hui l’UE à ses membres pourrait ainsi succéder le retour aux souverainetés nationales, aux barrières douanières protégeant les citoyens et les économies, et à une coopération fructueuse entre chacun des Etats souverains dans l’intérêt bien compris de tous.
Enfin, le spectre d’une guerre avec la Russie et la Chine, quasi garantie avec une Hillary-Strangelove aux commandes, s’éloignerait d’autant pour laisser place à une Europe qui pourrait enfin devenir forte de l’«Atlantique à l’Oural».

3. Renverser le désordre établi
Enfin, la chute de l’Empire est nécessaire parce qu'elle entraînera la fin rapide des instruments de domination économique que sont l’OMC, la Banque Mondiale ou le FMI, qui travaillent exclusivement au profit des Etats-Unis et de leurs protectorats. Mais surtout la chute de l’Empire entraînera un séisme d’une ampleur telle qu’il provoquera immédiatement un effondrement économique mondial qui, bien que douloureux dans un premier temps, pourrait aussi offrir une opportunité historique d’en finir avec ce Système néolibérale et sa mécanique fondée sur la prédation, la spéculation, le pillage, l’esclavage, l’injustice, la destruction du tissu social et du vivant, l'abolition de l'Homme.
Contrairement à la narrative assénée par le Système américaniste qui martèle qu’il n’y a pas d’alternative à l’outrance scientiste et capitaliste, un tel effondrement pourrait à l’inverse donner l’opportunité aux peuples de reprendre leur destin en main et de développer d'autres modèles. Sur le plan politique d’abord, en imposant par la révolution au besoin, certainement, une démocratie réelle pour sortir de la farce d’une démocratie représentative perpétuant l’alternance entre les deux têtes d’un parti néolibéral unique. Sur le plan socio-économique ensuite, en développement là également de nouveaux modèles fondés sur l’entraide, la coopération, l'association, l’échange, la décroissance raisonnée et la sobriété heureuse par exemple.

Bref, l'effondrement de l'Empire devrait agir comme un détonateur entraînant la chute du Système néolibéral tout entier, offrant ainsi l’opportunité d’inventer une nouvelle forme de vie pour passer de la contre-civilisation juridico-marchande qui est la nôtre aujourd'hui, à une société restaurée dans son humanité et véritablement libre, égalitaire et décente.
C’est évidemment une option haute qui imposerait une révolution copernicienne, un renversement total du désordre établi par une pensée néolibérale nihiliste dont le triomphe a conduit le monde à la ruine (7).
Cette vision paraîtra certainement utopique à beaucoup, mais c’est oublier que la véritable utopie réside surtout dans le fait d’imaginer que l’humanité puisse survivre encore longtemps aux destructions engendrées par le capitalisme militarisé et belliqueux sous commandement US que nous connaissons aujourd’hui.

Trois scénarios d’implosion et un scénario catastrophe
Aujourd’hui, avec deux candidats chacun haïs par la moitié du pays; deux candidat dont une furie aux limites de la démence et un milliardaire dont la seule vertu, mais de taille tout de même, est d’être en quelque sorte antisystème sans même le vouloir, la Présidentielle US 2016 pourrait donc être ce moment où il va se passer quelque chose d’important, quelque chose qui pourrait signifier véritablement le début de la fin pour l’Empire.
Trois scénarios d’implosion se dessinent donc.
Premier scénario: si Trump gagne, c’est tout l’Etat profond US construit autour de Wall Street et du complexe militaro-industriel qui vacille. A travers son slogan «America first», Trump a en effet déclaré vouloir pacifier les relations avec la Russie et la Chine et réduire de ce fait d'autant la voilure militaire de l’Empire à l’extérieur.
Ce serait la version soft d’un Empire acceptant en quelque sorte de mourir dans son lit, pour en revenir au réalisme d’un monde multipolaire.
Mais il y a une inconnue de taille. Comme le veut la tradition étasunienne, le Président nouvellement élu n’entrera en fonction que le 20 janvier 2017. D’ici là, le pitre Obama restera aux manettes et si Trump est élu et qu'il se montre inflexible aux pressions qu'il subira immédiatement pour rentrer dans le rang, le risque est grand de voir l’Etat profond profiter de cet intervalle pour déclencher une guerre de haute intensité avec la Russie et renverser ainsi la table. C’est la première possibilité de notre scénario catastrophe.
Deuxième scénario: si l’Etat profond rate son coup et n’obtient qu’une victoire à l’arraché avec tricheries avérées de son poulain Killary, c’est la contestation attendue de Trump qui pourrait mettre alors le feu aux poudres, avec des troubles sociaux voire une guerre civile à la clé.
Les Etats-Unis sont aujourd’hui traversés par des fractures absolument radicales. Le rejet de Washington et de sa corruption est tel que certains Etats comme le Texas ou la Californie parlent ouvertement de sécession. Horizontalement, la population elle-même n’a jamais été aussi divisée dans une société minée par toute une série de crises économique, sociale et même à nouveau raciale.
Une élection volée par personne aussi haïe que Clinton déclencherait à n’en pas douter des troubles importants qui ont des chances de déraper là encore vers la guerre civile et l'implosion du pays.
Troisième scénario: même si le bourrage d’urnes réussit et que Clinton triomphe sans appel, elle explosera probablement en vol dès les premiers mois de son mandat du fait du poids de ses casseroles et/ou de ses pathologies. Le scandale d’un emailgate qui a lui seul aurait déjà dû la conduire en prison; celui de sa Fondation Clinton empêtrée dans des révélations de corruption à grande échelle; sa ou ses maladies cachées: toutes ces bombes à retardement exploseront rapidement une fois la bulle protectrice de la campagne présidentielle dégonflée, avec elle au milieu, entraînant à nouveau l’Empire dans la spirale d'une crise centrifuge sans fin.
Mais là encore, la même inconnue de taille ressurgit, qui conduit à la deuxième possibilité de scénario catastrophe. Car face à la perspective d'une explosion en vol quasi assurée, Hillary-Strangelove choisira très probablement d'engager sans délai l'Empire dans des gesticulations militaires soit en Iran, comme elle l’a déjà annoncé, soit beaucoup plus lourdement cette fois en Syrie, deux pays où elle est sûre de rencontrer la Russie sur son chemin, avec alors la garantie d’une escalade pouvant conduire à une guerre totale.


Conclusion
L'Etat de décomposition du système washingtonien a atteint un seuil inédit, aussi avancé qu'irréversible, qui coïncide avec une crise intérieure due à la faillite du modèle économique darwiniste des Etats-Unis. La précarité et l'injustice y sont en effet devenus la règle et la grogne social a dès lors atteint un niveau critique en passe de menacer la cohésion nationale.
Au plan géopolitique, la résistance des pays BRICs face aux menées des Etats-Unis, avec comme fer de lance une Russie devenue véritable nation antisystème, montre aussi le reflux de puissance d'un Empire qui semble à bout de souffle.

Plus généralement partout dans le monde, la perception des Etats-Unis a aussi radicalement changée. Hors Hollywood et les colonnes de la presse alignée bien sûr (qui se confondent), les peuples voient de plus en plus cet agglomérat d'intérêts privés abusivement appelé nation pour ce qu'ils est vraiment: un Empire malfaisant qui représente à la fois la principale menace pour la paix mondiale, et aussi le principal vecteur de ce Système néolibéral globalisé dont les peuples épuisés ne veulent plus et dont partout ils commencent à rejeter les représentants et la folie. En fait, tout bien considéré, jamais le Système et sa direction américaniste n'ont été à ce point mis à nu, jamais ils n'ont rencontré une opposition aussi formidable, aussi structurée, une aussi massive résistance.
C'est dans ce contexte global explosif que s'inscrit donc une Présidentielle US mettant aux prises deux personnages effarants: un trublion milliardaire dont la seule vertu connue est d'être antisystème, et le cadavre politique d'une Hillary-Strangelove dévorée d'ambition malsaine et puant la corruption et le mensonge à plein nez, bref, fabriquée sur mesure par le Système pour le faire perdurer.
Le moment arrive donc, où les temps et les circonstances semblent appeler d'immenses bouleversements.

Est-ce à dire que ce 9 novembre, lendemain d'élection, deviendra le jour où l’Empire a véritablement commencé à s'effondrer? Il serait audacieux de l'affirmer tant le mal peut se montrer résiliant et qu'il existe un risque élevé de dévissage vers l'incendie globalisé. Mais, pour la première fois depuis l'après-guerre, on peut sans doute dire que oui, la chose est bel et bien possible.
Quoi qu'il advienne ce qui est certain en revanche est que l'Empire, le Système néolibéral et notre contre-civilisation suivent une même trajectoire, qui pointe l'abîme.

Mis en ligne par entrefilets.com le 26 octobre 2016 

1 Présence militaire américaine dans le monde

2 Bases militaires dans le monde: les USA grands vainqueurs

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4 Au-delà des mots, au-delà des images, au-delà des faits, une manière de regarder la bête dans les yeux, de contempler l’âme damnée de l'Empire est de réécouter l’interprétation magistrale de l’hymne nationale étasunienne qu’a faite en 1969 Jimi Hendrix. Dans la fulgurance de cette improvisation évidemment inspirée par le martyre du Vietnam, surgit un déchaînement de plaintes et de haine métalliques d'une modernité absolue, où l’on entend autant les hurlements des suppliciés de l’Empire que ses propres cris d'effroi de ne pouvoir échapper à son propre instinct de mort, à sa propre folie destructrice.

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Les raisons cachées de la russophobie en Europe par Luc Etib

18 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La France, #Comité pour une Nouvelle résistance, #La République, #La Russie, #Terrorisme, #l'horreur économique

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M6, une chaîne néo-réac? Islam, FN: les chiens de garde scandalisés. Par Hadrien Desuin dans "Causeur".

15 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La nation ., #La République, #La France, #La mondialisation, #l'horreur économique, #l'islamisme, #UOIF-Frères Musulmans

M6, une chaîne néo-réac?

Islam, FN: les chiens de garde scandalisés

Auteur

Hadrien Desuin
Expert en géo-stratégie, sécurité et défense

Publié le 10 octobre 2016

Entre son émission "Dossier Tabou" sur l'islam français et l'entretien de Karine Le Marchand avec Marine Le Pen, M6 essuie ces derniers jours une polémique bien de chez nous.

 

m6 islam villardiere lepen

L’intrusion du journaliste Bernard de La Villardière au fin fond de la Seine-Saint-Denis vaut au présentateur de la sixième chaîne une indignation qui souffle du plateau de Cyril Hanouna au blog du directeur adjoint de L’Express en passant par le quotidien gratuit 20 minutes. Comme un écho du flot d’insultes déversés sur son compte Twitter. Le CSA a été saisi et Nicolas de Tavernost, président de la chaîne M6 a reçu une docte lettre du président de L’Observatoire de la laïcité, Jean-Louis Bianco. Pour l’ancien secrétaire général de François Mitterrand « la généralisation des difficultés telles que présentées par ce reportage donne une vision déformée de la réalité ». Comble de la vanité, il s’étonne que M6 n’ait pas mentionné le « travail considérable » effectué par son organisme. La défense de la laïcité par Jean-Louis Bianco mériterait en effet un “Dossier Tabou” à lui tout seul…

 

L’islam, une vache sacrée médiatique

Le célèbre journaliste de “Zone Interdite” et “Enquête exclusive” a plutôt bien choisi le titre de sa nouvelle émission. Selon le Larousse, un tabu est étymologiquement en polynésien “un interdit de caractère religieux qui frappe un être, un objet ou un acte en raison du caractère sacré ou impur qu’on leur attribue.” Par extension, le tabou “a un caractère social et moral qu’il serait malséant d’évoquer, en vertu des convenances sociales ou morales.” “L’islam en France, la république en échec”: le titre de la première émission de Dossier tabou avait tout de la vache sacrée médiatique.

En préliminaire, la présentation de l’émission avait le mérite de ne pas tourner autour du pot. ” Nous avons découvert que les imams les plus extrémistes gagnent du terrain aux dépens de modérés républicains, parfois menacés de mort  (…)  L’Union des Organisations Islamiques de France a pour but de déconnecter la communauté musulmane du reste de la société, de grignoter peu à peu l’espace public au nom de la liberté d’expression pour installer la charia en France. Elle organise de grands rassemblements et attire des centaines de milliers de personnes qui peuvent écouter des prédicateurs étrangers souvent homophobes, antisémites et favorables à la lapidation des femmes. D’anciens Frères Musulmans ont accepté de témoigner pour dévoiler la stratégie cachée du mouvement qui veut former les élites islamistes de demain.
Aussitôt accusé de racolage télévisuel, le sujet choisi par La Villardière avait en effet l’inconvénient d’intéresser le français moyen, au point de réaliser pour sa première un très joli score d’audience, 2,4 millions de téléspectateurs. La « mosquée Daech » de Sevran, louée par un imam de l’UOIF, la branche française des frères musulmans, ne méritait sans doute pas qu’un journaliste se déplace jusque là. Filmer à Sevran une mosquée salafiste clandestine ou une école coranique sur un terrain municipal, franchement quel intérêt sinon de stigmatiser les salafistes? Pour Stéphane Gatignon, maire écolo de Sevran interrogé sur RMC, la venue de l’équipe de M6 n’est rien d’autre que “de la provoc””. Bernard de la Villardière a voulu “faire de l’audience sur le dos de la ville de Sevran” Dans un communiqué il dénonce “une polémique politicienne cherchant à faire de Sevran un Molenbeek français”. Si les jeunes de Sevran partent en Syrie, c’est donc la faute de la course à l’audimat chez M6. Allez comprendre.

Complotisme mainstream

Les chiens de garde du PAF ont aussi pointé, avec un soupçon de complotisme, le montage de la scène d’agression dont La Villardière était forcément le déclencheur. S’appuyant sur une vidéo amateur censée dédouaner les jeunes de Sevran, un certain Ousmane, venait donner du grain à moudre à l’observatoire de l’islamophobie, pardon à l’Observatoire de la laïcité (pardonnez la confusion, mais l’équipe de Jean-Louis Bianco passe visiblement plus de temps à traquer les pourfendeurs de l’islam radical que les ennemis de la laïcité). Silence gêné en revanche quand le Ousmane en question se révèle être un grand admirateur de Dieudonné. La vidéo complète diffusée ensuite par M6 pour éteindre la polémique ne laisse aucun doute sur la bande de voyou ceinturant l’équipe de reportage. Frappés et mis au sol, les journalistes sont contraints de quitter les lieux.
Un geste de solidarité ou un mot de soutien était bien le minimum qu’on pouvait attendre de la part des confrères de La Villardière. Face à un délit d’entrave à la liberté de la presse, la gauche morale, d’habitude si prompte à défendre les libertés, s’est retournée sur l’agresseur blanc à particule. Lequel n’aurait pas dit « bonjour » aux individus qui tentaient d’interrompre son interview (la vidéo de M6 devait démentir cette accusation grotesque). Un peu de sérieux et d’honnêteté suffisent à constater que le journaliste et son équipe étaient au contraire d’une patience infinie avant leur prise à partie.
Au lieu de s’interroger sur la violence de l’islamisme dans certains territoires perdus de la République, les petits marquis de la bien-séance médiatique reprochent à l’équipe de M6 de ne pas avoir demandé aux caïds de la cité l’autorisation de filmer leur terrain de jeu. Pour ne pas traiter le fond du sujet, on lance un contre-feu qui en dit long sur l’état de la liberté d’expression en France.

 

 

 

Hadrien Desuin

Expert en géo-stratégie, sécurité et défense

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