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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #l'horreur economique tag

Vade retro Halloween ! Par Didier Catineau.

14 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La défense de la langue française., #La France, #La République, #La nation ., #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #ACTUALITE, #Europe supranationale, #La mondialisation, #l'horreur économique

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HOLLANDE LAURÉAT DE LA FAF EN 1996...

14 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La nation ., #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La France, #La République, #Histoire, #l'horreur économique

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Un dirigeant du 21ème siècle. Par Marc Rameaux

14 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #ACTUALITE, #La France, #La finance dérégulée, #La mondialisation, #Europe supranationale, #Le capitalisme;, #Economie, #Les transnationales, #l'horreur économique, #La dette

vendredi 14 octobre 2016

Un dirigeant du 21ème siècle

 
 
 
Président, j’en ai tant rêvé. Lors de ma campagne, seule comptait la victoire. Je ressens maintenant un léger goût d’amertume et d’ennui, une fois dans la place. Je voudrais être sans cesse dans cette effervescence où mes promesses sont gratuites, où il me suffit de communiquer et de faire rêver sans avoir à rendre de comptes.
 
Car ma vie est dure, savez-vous ? Oh, je vous vois sourire. Mais cela est difficile de rêver d’être puissant et de ne pouvoir rien.
 
 
 
Dès lors que je prends une initiative économique, les marchés réagissent comme une machinerie ultra-sensible, détectant le moindre de mes mouvements. Et quiconque contrarie les banques centrales ou les fonds d’investissement voit les taux se tendre dans la seconde, son crédit se renchérir. Lorsque l’on a une dette à près de 100% du PIB, cela ne laisse pas beaucoup de choix.

Alors je dis oui. Au FMI. A la commission européenne. Avec leurs critères qui m’enferment dans des cercles vicieux, m’obligeant à me démunir toujours plus pour économiser, et ne pouvant sortir du trou parce que je n’ai pas assez investi.
 
De toute façon, les grandes entreprises de mon pays ou d’autres se moquent totalement de mes actions. Elles n’interviennent plus seulement sur le terrain économique. Elles engagent des bouleversements technologiques, sociaux ou comportementaux qui vont beaucoup plus vite que tout ce que pourrait faire mon gouvernement, et agissent bien plus en profondeur sur le tissu social qu’aucune de mes lois ne pourrait le faire. Alors je suis à leur remorque. Je ne fais qu’accompagner leur mouvement, en faisant semblant de prendre des décisions et d’y pouvoir quelque chose.
 

Oh je sais, avec un peu de courage, je développerais des filières sur des métiers dans lesquels mon pays excelle : je ne ferais pas qu’être à la traîne, j’aiderais ceux qui prennent des initiatives, je me renseignerais sur les compétences clés, je les subventionnerais, je protégerais leurs connaissances les plus stratégiques pour qu’elles ne soient pas copiées trop vite.
 
Je sais qu’il faudrait faire tout cela mais je ne le fais pas. Cela va contrarier trop de monde. La commission européenne, qui exige que tout soit en concurrence, tout de suite, et qui ne voit pas que cela empêche ceux qui excellent de se distinguer des autres parce qu’ils sont copiés trop vite. Il y a une concurrence de court-terme et une concurrence de long-terme, je n’arrive pas à le leur faire comprendre, qui sont toutes deux en conflit, la première tuant la deuxième si on la favorise trop et qu’elle empêche de développer les savoirs-faire sur lesquels se différencier.
 
Et puis cela contrarierait les américains. Qui craignent à tout instant que nous fassions cela, et qui emploient toute la puissance de leurs fonds d’investissement pour nous en empêcher. Pourtant ils ne s’en privent pas, eux, de protéger leurs activités phares, de leur laisser le temps de devenir compétitives. Ils ne sont nullement protectionnistes sur les biens marchands, mais ils le sont sur les savoirs et les savoir-faire stratégiques, ils ont bien compris comment cela marche. Mais je n’ai pas le courage de leur tenir tête, d’oser développer des activités sur lesquelles ils n’auraient aucun droit de regard, ni droit à être informés de tout ce que l’on fait.
 
Et de toute façon ceux qui m’entourent seraient incapables de mettre cela en place. Ils sont tous énarques, ils n’ont jamais mis les pieds en entreprise, ou seulement deux ou trois ans, pour toucher leurs jetons de présence, lorsque je les ai parachutés. Ils n’apprécieraient pas que je me passe d’eux pour l’économie. J’ai trop d’ascenseurs à leur renvoyer, ils me feraient la peau vous savez ? Et puis ils s’entendent bien avec la commission européenne, ces énarques. Cela les arrange bien après tout. Oh, ils sont comme moi, ils savent que cela nous fait glisser chaque jour un peu plus sur la pente. Mais à titre personnel, ils en seront récompensés financièrement. Alors je n’ai pas intérêt à toucher à leur petite rente.
 

Je pourrais me concentrer sur mes fonctions régaliennes bien sûr, puisque je n’ose pas toucher à l’économie. Là aussi, je sais pertinemment ce qu’il faudrait faire. Mais lorsque mes policiers se font attaquer au cocktail molotov et brûler au troisième degré par des petites frappes qui sèment la terreur dans leur quartier, tout ce que je sais dire c’est qu’ils auront des voitures renforcées et des tenues ignifuges. Je sais, c’est pitoyable, on peut difficilement faire plus lâche. Alors que je sais très bien qu’il faudrait frapper à mort les quatre ou cinq meneurs pour que cela s’arrête, parce qu’il suffit d’une poignée de ces petits crétins pour rendre la vie d’un quartier impossible si l’on ne fait rien.
 
D’ailleurs j’ai toutes les informations sur eux, ils sont parfaitement fichés et répertoriés par les services de police. Il faut dire qu’avec des dizaines de récidives chacun, il faudrait être aveugle pour ne pas les détecter. Mais je n’en fais rien. Alors qu’en les éliminant, en montrant bien pour l’exemple ce qui leur est arrivé pour dissuader d’autres de prendre leur place, cela s’arrêterait bien vite. Mais je n’agis pas.
 
Oh, il faut dire que pour être élu, j’ai dû donner des gages aux ailes les plus « humanistes » de mon parti, enfin c’est comme cela qu’ils s’appellent eux-mêmes. Et eux recommandent de ne jamais réprimer, de laisser faire, surtout s’ils pensent que les auteurs ont été brimés par la société. Tout laisser faire, après tout, ils s’entendent bien aussi avec la commission européenne sur ce point-là.
 
Bon, si les victimes sont atrocement battues, mutilées ou tuées, ils me disent qu’elles l’ont toujours un peu bien cherché, qu’elles étaient des privilégiées, et puis que cela arrive, que cela fait partie de la vie, et qu’il faut traiter cela avec des psychologues et de la compréhension. J’avoue que j’ai du mal avec ces « humanistes », on n’est jamais avare de la souffrance d’autrui. Mais ils sont trop puissants au sein de mon parti, je dois leur donner des gages.
 

Je sais, je ne suis pas très sympathique. Même pas du tout. J’ai su très bien pendant quatre ans tout ce qu’il fallait faire, mais je n’ai pas du tout bougé, j’ai laissé pourrir la situation. J’ai même écrit un livre ou je montre très bien que je savais depuis longtemps où se situaient les problèmes importants, et je dis que c’est ce qu’il faut faire juste à la veille des nouvelles élections. Je sais, c’est terriblement cynique, mais il y a encore des imbéciles pour se laisser prendre au piège, se dire que je commence à prendre conscience de ce qui ne va pas, et penser que cette fois je parle bien et que j’ai raison. S’ils savaient comme je les méprise.
 
 
J’ai l’impression d’être pour moitié un pantin et pour moitié un produit marketing. Faute d’avoir eu le courage d’agir, je me défoule sur d’autres professions dans mon livre, que je traite de lâches alors que je suis devenu la lâcheté même. Je me console en me disant qu’il y en a maintenant beaucoup de mon profil, parmi les dirigeants. Un peu mous, un peu lâches, envoyant toujours les autres s’engager, mimant la fermeté à la perfection dans le discours mais sans jamais faire suivre d’actes courageux, obsédés par la communication et l’effet de ce que les gens pourront penser, sans se soucier de savoir s’il y a eu action réelle ou non.
 
 
D’ailleurs le réel n’existe plus. Il est entièrement défini par mes conseillers en communication, qui cherchent à tourner tout événement en rêverie qui soit conforme à mon petit cénacle de protégés. 

Mais je sais que cela ne fonctionne plus, même les plus bêtes s’en aperçoivent. Je ne sais pas comment l’histoire me jugera. Je me sens seul. J’ai peur.




Si vous avez aimé cet article, mes deux livres sur le monde de l'entreprise et plus généralement sur les pièges de la société moderne. Egalement disponibles au format Kindle : 
 
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TOUT ce que vous souhaitez savoir sur la DÉSINDUSTRIALISATION de la FRANCE

14 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #La République, #Europe supranationale, #Economie, #La mondialisation, #AMERIQUE, #l'horreur économique, #Le grand banditisme, #Le capitalisme;

Publié par El Diablo

 

 

TOUT ce que vous souhaitez savoir sur la DÉSINDUSTRIALISATION de la FRANCE

Un emploi industriel génère 3 à 12 emplois dans les services, l'inverse non. La France est devenue depuis plus de 30 ans le théâtre d'une désindustrialisation orchestrée dans des domaines aussi variés que la recherche médicale, les télécommunications, l'atome, l'aéronautique, la sidérurgie, les transports, l'agriculture, l'énergie, la culture. Nous reprenons l'analyse de Jean-Pierre Escaffre portée par une réflexion collective du Groupe Babeuf.

 

Politique industrielle : un système qui se délite

On assiste depuis plus de vingt ans à un inexorable processus de désindustrialisation de la France qui se traduit par une perte de souveraineté dans des secteurs clés de l’économienationale et amplifie de façon dramatique le chômage de masse. Il est important de comprendre les mécanismes invariants qui interviennent dans cette dérive et de voir qu’il s’agit là d’une conséquence directe de la mise en œuvre institutionnelle et économique de la logique néo-libérale telle qu’elle a été formalisée par le projet de Traité constitutionnel européen (TCE), devenu par la suite le Traité de Lisbonne.

En politique, il faut distinguer deux plans : celui des règles du jeu définies par les institutions, les lois, et celui du jeu proprement dit, soit la façon dont les peuples et leurs gouvernants se comportent dans le cadre de ces règles. En effet, une fois définies, les règles du jeu politique ne laissent souvent aux dirigeants qu’une marge de manœuvre réduite qui a peu de chances d’influer sur le cours des événements. Or, ces fameuses règles qui régissent les grands leviers de l’économie en Europe depuis plus de trente ans sont maintenant bien connues. Il s’agit:  du libre-échange généralisé,  d’une monnaie forte,  de la financiarisation dérégulée de l’économie.

Ces principes ont été constitutionnalisés il y a onze ans dans le fameux TCE. Parmi les nombreuses conséquences sociales et économiques particulièrement délétères de ces principes, il y en a une que la plupart des médias passent sous silence ou qu’ils évoquent hypocritement en accusant le « coût salarial trop élevé » ou le poids insupportable des « charges sociales » : il s’agit du processus progressif et inexorable de destruction de l’activité industrielle dans notre pays.

On peut souligner que ce déclin s’est traduit par la perte sèche, en France, de plus d’un million d’emplois dans le secteur industriel depuis dix ans ou une perte de 2,2 millions d'emplois durant ces 40 dernières années. La part de ce secteur dans le PIB est en chute constante : 22% en 1970, 18,4% en 1999, 13,6% en 2008 et 11% en 2011. Représentant 9,3% du PIB, la part dans la valeur ajoutée du secteur manufacturier en France est désormais parmi les plus faibles d'Europe. La part de marché de la France au sein de la zone euro entre 2000 et 2010 n'a cessé de diminuer, l'écart avec l’Allemagne serait de 250 milliards d’euros. La France depuis plusieurs années est passée d'un pays à haute technologie à un pays à moyenne et basse technologie.

Mais il n’est pas inutile de regarder - en passant en revue quelques secteurs essentiels de l’économie – comment, et au bénéfice de qui, a été organisé ce naufrage national.

Un cas exemplaire : la Compagnie Générale d’Électricité (CGE)

La Compagnie Générale d’Électricité (CGE) est née en 1898. Très liée au pouvoir politique et s’appuyant essentiellement sur des marchés publics, elle va s’accroitre par fusions et acquisitions successives suivant cinq spécialités : le transport ferroviaire, l’électricité, les télécommunications, le matériel de défense et l’électronique. Ả partir des années 1980, on assiste à un scénario type de cette période qui est une gestion capitaliste par le duo droite-gauche: nationalisation quand ça va mal et privatisation quand l’entreprise est à flot, le tout agrémenté de scandales divers. Ainsi en 1982 (Mauroy) la CGE est nationalisée, en 1987 (Balladur) elle est privatisée, et à la suite d’un véritable jeu de piste labyrinthique de nouvelles fusions-acquisitions, elle donne naissance en 1998 à trois grandes sociétés différentes : Alcatel,Alstom et Cegelec.

La suite n’est qu’un lent naufrage. Ces trois sociétés vont représenter dix ans plus tard trois énormes échecs industriels que l’on peut caractériser avec quelques invariants présents dans de nombreux secteurs :

- Une gestion hasardeuse et désastreuse — avec la complicité d’un corps d’État peu soucieux de l’intérêt de la Nation — entraînant, sous la pression de la concurrence, des vagues de licenciements.

- Une corruption généralisée doublée d’enrichissements personnels indécents.

- Et surtout la perte de pouvoir et de souveraineté de l’État français sur des secteurs clés de l’économie avec la pénétration de capitaux et entreprises anglo-saxonnes dont la plus emblématique dans le cas évoqué est certainement la société américaine General Electric (GE).

Ce dernier point est méconnu et mérite d’être illustré. D’abord en revenant sur trois sites emblématiques : à Belfort, GE a acheté des savoirs à Alstom dans les turbines électriques, à Buc, GE a acheté la Compagnie générale de radiologie qui va devenir GE Healthcare — la France perdant ainsi son industrie en imagerie médicale — et GE s’est aussi installé au Creusot (GE oil and gas). On notera ensuite qu’Alstom, dans sa débâcle, a vendu en 2006 un des fleurons industriels de notre pays, la société Converteam devenant en 2011 la propriété de GE qui a acquis ainsi les savoirs français dans la conversion électrique, y compris celles concernant les nouvelles énergies. On rappellera enfin — évidemment sans aucune arrière-pensée polémique — que GE France est gérée par Mme Clara Gaymard, épouse de l’ancien ministre UMP…

La Compagnie Générale des Eaux

L’histoire de la Compagnie générale des Eaux, créée sous Napoléon III, ressemble à celle de la CGE. En 1996 elle est devenue la société Vivendi dont le PDG J.M. Messier se faisait appeler J6M (Jean Marie Messier, Moi-même, Maître du Monde). Cela n’empêche pas Vivendi, embourbé dans l’achat des studios Universal, de déclarer en 2002 des pertes records. J.M. Messier doit démissionner en réclamant au passage la bagatelle de 20 millions de dollars d’indemnités… Vivendi va alors, suivant la technique de l’enfumage par le changement de nom, se scinder en deux : Vivendi (médias, jeux) qui est endetté à hauteur de 14 milliards d’euros et Veolia (eau, transport, énergie). Mais Veolia, à son tour, va sombrer. Son PDG , Henri Proglio — futur invité de Sarkozy au Fouquet’s — va bénéficier de la part de l’État d’un régime fiscal de faveur. Mais ça ne suffit pas !! L’État va donc « coller » Véolia à EDF dans une société commune et fin 2012, EDF est endetté de 40 milliards d’euros. EDF a donc servi de « vache à lait » pour Véolia avec les conséquences que l’on connaît : les effectifs d’EDF ont diminué de plus de 30 000 postes et le prix de l’électricité pour le consommateur n’a cessé d’augmenter.

France-Télécom

Le dossier France-Telecom pourrait prêter à sourire tant il illustre jusqu’à la caricature les pratiques du capitalisme financiarisé. Créée par la puissance publique et issue de la recherche publique, la société de haute technologie France Telecom (FT) naît en 1988. Elle est privatisée par la droite en 1996 sous Alain Juppé et après six années d’une gestion ultra-compétitive par Michel Bon — et l’acquisition d’Orange — FT est en dépôt de bilan et devient la deuxième entreprise la plus endettée au monde avec une dette de 70 milliards d’euros ! Alors, on appelle un autre prodige de la gouvernance, Thierry Breton, qui doit « dégager » 15 milliards d’euros d’économie en interne. En 2004, l’État passe en dessous de la barre des 50% du capital et, 115 ans après sa nationalisation, le téléphone redevient complètement privé en France. En 2005, arrive à la tête de FT-Orange, Didier Lombard. Celui-ci commence par s’octroyer un salaire de 1,7 million d’euros, impose une gestion « à l’américaine » en donnant l’ordre de pratiquer un management violent avec un objectif simple : licencier plus de 20 000 employés. Bilan des courses : entre 2008 et 2009 plus de trente suicides ont lieu à FT et Didier Lombard a reçu — pour ses bons et loyaux services — la Légion d’Honneur remise par …Thierry Breton. Fin 2011 la dette de FT s’élevait à 33 milliards d’euros, près de 80% des résultats étaient distribués aux actionnaires et le nombre de salariés était passé de 240 000 en 1993 à 170 000.

La sidérurgie

Encore une fois, dans la sidérurgie, le même scénario se répète. Après la deuxième guerre mondiale, c’est la CECA (Communauté européenne du charbon et de l’acier) qui organise la concurrence. Renforcée par le choc pétrolier de 1973, elle va provoquer un effondrement de la sidérurgie que cela soit sur le mode privé (famille Wendel) ou public (nationalisation en 1981). Les chiffres ici sont impressionnants même s’ils traduisent difficilement l’étendue des dégâts sociaux notamment dans une région comme la Lorraine : entre 1975 et 1987, plus de 80 000 emplois sont détruits et plus de 100 milliards de Francs sont engloutis. Une fois « le ménage » effectué, on assiste comme par hasard à une dernière privatisation (Usinor-Sacilor en 1995) et à la pénétration du capital par les fonds de pension américains à hauteur de 40%. En 2006 l’indien Mittal lance une OPA contre Arcelor, appuyée par la banque Goldman Sachs et l’Union européenne (UE). Depuis 2009, Mittal a commencé à fermer les hauts fourneaux de Gandrange, Florange, ainsi qu’en Belgique, au Luxembourg etc… Rassurez-vous quand même : le groupe de Wendel s’appelle Wendel Investissement ; c’est une société financière investissant dans des entreprises à des fins de spéculation et dont le chiffre d’affaire annuel est de 5 milliards d’euros ; la famille de Wendel détient 35% de la société et nourrit 950 membres de « sa tribu ». Mais à la différence de l’Allemagne, la France n’a plus de sidérurgie.

Nous pourrions continuer sur la lancée en évoquant les chantiers navals de Saint Nazaire, le bradage de l’aluminium avec Péchiney, le scandale du rattachement de GDF à Suez, celui de la société Vinci et la chute lamentable de Thomson. Mais une constatation s’impose maintenant à tout citoyen soucieux de la souveraineté de sa Nation : depuis trente ans une oligarchie financière, renforcée par l’Union européenne, a méthodiquement dépossédé notre pays de la majeure partie de son industrie. Le récent « sauvetage » du site d'Alstom à Belfort n'est qu'un pis-aller mis en place en urgence pour éviter une trop forte contestation des ouvriers qu'il faut « rassurer » à six mois des élections présidentielles. C’est une politique à court terme qui ne garantit pas la pérennité du site de Belfort

 

SOURCE:

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Chronique de Jacques Nikonoff: Mélenchon pas crédible raconte n’importe quoi sur l’Euro.

12 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #Europe supranationale, #Economie, #La mondialisation, #Les transnationales, #l'horreur économique, #l'ultralibéralisme

Le 11 octobre 2016.

Dans sa 3e chronique vidéo hebdomadaire, Jacques Nikonoff décrypte le passage qui concerne l’euro et l’Union européenne dans l’interview de Jean-Luc Mélenchon par Laurence Ferrari lors de l’émission du 25 septembre sur C8.

Sur l’euro et l’Union européenne, Jean-Luc Mélenchon apparaît pour ce qu’il est : un « insoumis » d’opérette puisqu’au-delà de son verbiage habituel, il montre qu’il est totalement soumis au système de Bruxelles !

Ça chauffe pour lui !

Une vidéo à regarder !

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Le traité Ceta avec le Canada menace l’agriculture et l’environnement .

7 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #l'horreur économique, #Le grand banditisme, #Le traité Transatlantique., #Agriculture

Le traité Ceta avec le Canada menace l’agriculture et l’environnement

17 septembre 2016 / Amélie Canonne
 

 

 

 
 

Le projet de libre-échange entre les États-Unis et l’Union européenne est loin d’être enterré, avertit l’auteure de cette tribune. Qui alerte sur le Ceta, accord négocié avec le Canada et porteur des mêmes menaces pour l’emploi, l’agriculture, et l’environnement. Il sera discuté en octobre à Bruxelles. A Berlin, une manifestation a lieu ce samedi contre le Ceta.

Amélie Canonne est présidente de l’Association internationale de techniciens, experts et chercheurs (Aitec) et membre du collectif Stop-Tafta.


C’est une antienne : tous les deux mois, Matthias Fekl, secrétaire d’État au commerce extérieur de la France, menace de mettre un terme aux négociations du célèbre Tafta, l’accord de commerce et d’investissement négocié depuis juin 2013 entre l’Union européenne (UE) et les États-Unis. Outre leur effet publicitaire, les rodomontades du ministre visent un but précis : endormir l’opposition massive qui s’exprime depuis trois ans à l’encontre de ce traité dans presque toute l’Europe, notamment en Allemagne, en Autriche et en France, surtout à six mois d’élections qui s’annoncent difficiles pour les gouvernements sortants à Paris, Vienne ou Berlin. S’attribuer les lauriers de pourfendeur du traité serait bien opportun dans ce contexte.

Mais Paris souhaite-t-il véritablement la fin du Tafta ? Rien n’est moins sûr. Il convient de lire avec attention les déclarations de M. Fekl pour s’en convaincre : il justifie en effet son annonce par le fait que « les Américains ne donnent rien ou alors des miettes ». Décodage : l’UE joue le jeu et libéralise, mais Washington ne fait pas les concessions attendues en retour. Autrement dit, si Paris n’a aucun problème avec le principe du Tafta, et l’objectif de libéralisation qu’il comporte, elle estime en revanche que les États-Unis ne jouent pas le jeu.

Les fanfaronnades de Paris

Et pour cause : la campagne électorale bat son plein outre-Atlantique, et Trump et Sanders, chacun dans leur registre, ont imposé la politique commerciale en thème central, forçant même Hillary Clinton à se distancer de projets d’accords (traité transpacifique et Tafta) qu’elle n’avait jamais remis en cause lorsqu’elle était Secrétaire d’État [ministre des Affaires étrangères]. Les négociations sont longues et sensibles, et Paris sait depuis des mois que Washington ne fera aucune concession majeure avant début 2017 et l’installation de la nouvelle administration fédérale. D’ailleurs, le 29 juin dernier, quand Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, avait demandé aux 28 chefs d’État réunis en sommet à Bruxelles si l’un d’eux souhaitait remettre en cause les pourparlers en cours, personne, Paris compris, n’avait pipé mot.

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Manifestation contre le Tafta, à Paris, à l’automne 2014.

En effet pour faire des fanfaronnades de Paris une dynamique politique sérieuse, il faut plus qu’une interview sur RMC. Dans les faits, et même si les traités sont silencieux sur ce point, le mandat a été adopté à l’unanimité du conseil des ministres du Commerce en juin 2013, et c’est à l’unanimité qu’il devra être abrogé. Et sans initiative politique forte de la France, qui implique plusieurs chefs d’État et de gouvernement de l’UE, ce scénario n’a aucune chance de voir le jour. Or, si les socialistes jouissent de la majorité politique à Paris, ils sont minoritaires à Berlin, et les déclarations de Sigmar Gabriel, le ministre allemand de l’Économie, grand allié de M. Fekl, n’engagent pas la chancelière Merkel, qui a dit souhaiter poursuivre les négociations. L’homologue italien de M. Fekl a également confirmé le soutien de Rome aux pourparlers. Et la Commission, par les voix successives de MM. Juncker et Timmermans, son premier vice-président, a fait savoir que les négociations se poursuivraient, soutenues par Washington. Le Tafta est donc loin d’être enterré.

Le Ceta serait une catastrophe pour l’élevage européen, et notamment français

Les objections françaises au Tafta sont d’autant moins crédibles que M. Fekl soutient bec et ongles un autre accord de libre-échange, le Ceta (pour Comprehensive Economic and Trade Agreement), entre l’Union européenne et le Canada. Conclu en février, il doit, pour entrer en vigueur, être approuvé par le Conseil des ministres de l’UE le 18 octobre prochain, puis ratifié par le Parlement européen début 2017.

Or, le Ceta comporte déjà toutes les dispositions promises dans le Tafta, qui nuiront à l’environnement, à la qualité de vie, à l’emploi ou aux services publics en Europe comme en Amérique du Nord. Il comprend ainsi une version à peine édulcorée du fameux « ISDS », qui conserve intact l’arbitrage d’investissement et assure des privilèges inacceptables aux multinationales canadiennes. Pire : 80 % des entreprises américaines présentes en Europe ont une filiale au Canada, et pourront donc utiliser le chapitre 8 du traité UE-Canada pour poursuivre l’un ou l’autre État membre, si ce n’est Bruxelles, au nom de profits atrophiés par une décision publique.

Le Ceta s’annonce en outre une catastrophe pour l’élevage européen, et notamment français, car Bruxelles a accepté des contingents annuels de viande bovine et porcine qui risquent fort de déstabiliser gravement les filières de ce côté-ci de l’Atlantique. La perte de milliers d’emplois, sur un terrain économique et social déjà très fragile, est à craindre. Sans même parler des risques existants dans le domaine de la sûreté alimentaire : si rien n’est explicitement formulé dans le texte du traité concernant les OGM, le traitement chimique ou antibiotique des viandes, l’usage de pesticides..., les dispositions sont désormais en place pour affaiblir progressivement les réglementations sanitaires au bon vouloir des lobbies agro-industriels, qu’ils soient européens ou canadiens.

Stratégie perdante pour l’économie et mortifère pour la planète

Le traité s’annonce également une calamité pour l’environnement et le climat. Outre qu’il va accroître les échanges internationaux, alors que le commerce mondial est jugé responsable, selon les études, de pas loin de 15 % des émissions de gaz à effet de serre, il facilitera l’investissement des entreprises européennes dans les secteurs énergétiques sensibles au Canada, en particulier ceux de l’uranium et des sables bitumineux.

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« Requin transtlantique », à Paris, à l’automne 2014.

Il armera les acteurs privés pour contrer les réglementations environnementales futures dans le domaine de l’exploration, de l’extraction et du transport d’énergie et va ouvrir la porte, par exemple, à des poursuites similaires à celles engagées par l’entreprise TransCanada contre les États-Unis en novembre dernier, lorsque le président Obama avait refusé d’autoriser l’extension du pipeline KeyStone.

Si la France avait réellement à cœur les droits des peuples et la protection de la planète, elle commencerait par faire barrage au Ceta. Or elle le soutient, pour deux raisons : les concessions du Canada dans le domaine des marchés publics, qui ravissent les grandes entreprises d’infrastructures françaises, et l’engagement d’Ottawa à protéger les indications géographiques européennes, ces fameuses appellations de qualité associées à des productions alimentaires, viticoles ou spiritueuses. Engagement qui répond surtout à la demande des agro-industriels français bien plus qu’à celle des petits producteurs, soucieux des marchés locaux et régionaux, de savoir-faire et de qualité.

Loin d’un aggiornamento commercial, la France préfère donc, aux côtés de Bruxelles, se cramponner à une stratégie perdante pour l’économie et mortifère pour la planète. Mais un échec du Ceta pourrait en sonner le glas. À nous, citoyens, sociétés civiles, élus locaux, de faire entendre nos voix.

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« Le marché va massacrer la Deutsche Bank jusqu’à son renflouement !! » L’édito de Charles SANNAT

5 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #Les transnationales, #Le grand banditisme, #l'horreur économique, #La France, #l'Allemagne, #AMERIQUE, #La mondialisation

« Le marché va massacrer la Deutsche Bank jusqu’à son renflouement !! » L’édito de Charles SANNAT

« Le marché va massacrer la Deutsche Bank jusqu’à son renflouement !! » L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Le problème avec l’odeur du sang c’est qu’elle attire les requins, les charognards et, de façon générale, tous ceux qui ne sont pas forcément pétris de bonnes attentions.

Le sang appelle le sang et cette réalité animale est également vraie sur les marchés financiers. Aujourd’hui, la dépouille à achever avant dépeçage c’est évidemment la Deutsche Bank.

Vous pourrez voir dans cet article qui est une traduction un terrible graphique qui montre peu ou prou où se trouve la Deutsche Bank aujourd’hui comparée à la situation de la « feue » Lehman Brothers… Autant dire que la ressemblance fait froid dans le dos.

Le marché continuera de pousser DB à la baisse jusqu’à son renflouement (Gundlach)

Comparaison Deutsche Bank / Lehman

Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, la Deutsche Bank était quelque peu sortie des radars médiatiques en raison des soucis rencontrés par sa concurrente, Commerzbank, qui a fini par confirmer la rumeur d’un plan de licenciement portant sur près de 10 000 postes, soit 20 % de ses effectifs, et la suspension de ses dividendes. Mais le répit fut de courte durée pour DB, qui commence à voir certains de ses clients « hedge funds » retirer leurs billes… Le risque d’assister à un nouveau « Lehman » est plus que jamais d’actualité.

Un plan de sauvetage se profile-t-il ? Peut-être. Dans cet article de Zero Hedge, on apprend que Jeffrey Gundlach se méfie comme de la peste de la Deutsche Bank, un dossier devenu « trop binaire » :

« Les marchés sont paralysés alors que les investisseurs atterrés se rappellent au bon souvenir de la crise de 2008 à cause de Deutsche Bank, un établissement financier dont la taille représente la moitié de son pays d’origine, qui semble être au bord du précipice et qu’Angela Merkel refuse d’aider avant les prochaines élections allemandes. Que faire, faut-il acheter comme ils l’ont toujours fait durant ces 7 dernières années, ou vaut-il mieux attendre plus de clarté de la part des « renfloueurs-en-chef » avant d’allouer du capital à une nouvelle transaction risquée, qui pourrait bien devenir un nouveau Lehman ? Jeffrey Gundlach n’a pas arrangé les choses lorsqu’il a déclaré à Reuters que la prudence doit être de mise avec les titres de la Deutsche Bank vu qu’un plan de sauvetage gouvernemental n’est pas une impossibilité.

« Je préfère m’en tenir éloigné. C’est impossible à analyser, » a déclaré Gundlach à propos des titres Deutsche Bank et de sa dette. « C’est trop binaire.

Pour ceux qui parient contre l’action Deutsche Bank, leur tentative pourrait être futile, à moins de couvrir leurs positions short (courtes) juste avant le plus bas à venir, une stratégie que le marché cherchera activement à mettre en œuvre.

« Le marché va pousser à la baisse Deutsche Bank jusqu’à ce que les promesses de support soit faites. En cas de besoin, ils recevront de l’aide. » Et que se passera-t-il ensuite ? « Un jour, le titre Deutsche Bank bondira de 40 %, ce sera le jour du plan de sauvetage du gouvernement. Cette hausse pourrait avoir lieu en l’espace d’une minute, » a déclaré Gundlach. « Il s’agit d’un événement totalement imprévisible. »

À moins que le gouvernement décide de ne pas renflouer DB, comme l’a déclaré Merkel. Ce faisant, elle perd toute marge de manœuvre, pour des conséquences qui ne pourront être que néfastes. (…) »

La Deutsche Bank peut-elle être renflouée et les clients ruinés ?

C’est la seule question à mon sens qui vaille et je pense que la réponse sera affirmative, car oui… il y aura sauvetage et on le sait depuis des années et les marchés vont désormais achever la « bête ». Quels seront donc le contour du sauvetage ? That is the question !!

Non la Deustche Bank ne fera pas faillite, mais oui, ses actionnaires et ses clients seront mis à contribution et Angela Merkel risque de faire un exemple européen de la rigueur allemande dans la gestion d’une faillite bancaire « contrôlée » d’une banque systémique.

La probabilité pour que le gouvernement allemand, avec ou sans la BCE, sauve la banque en perdition contre la ruine des actionnaires, des porteurs obligataires et des clients dans la limite des 100 000 euros est à mon sens très forte.

Même si les banques sont encore sauvées, elles ne le seront pas exactement de la même manière que lors de la crise précédente et tous les mécanismes juridiques et techniques ont été prévus dans les législations européennes.

Normalement, c’est l’Italie qui aurait dû ouvrir le bal avec ses banques. Mais Renzi n’a pas voulu ruiner la totalité de ses citoyens avant le referendum qu’il a lancé pour le mois de novembre me semble-t-il. L’Italie n’a donc pas appliqué les dernières lois sur les « faillites » bancaires, ce qui a déclenché un fort courroux outre-Rhin, calmé par une promesse probable d’activation… après le vote !

Plus que jamais vous devez vous demander si votre banque est solide, car sur ce registre, toutes ne se valent pas et il y a de réelles différences entre elles. C’est pour cette raison que juste avant l’été j’avais consacré beaucoup de temps à étudier le bilan et la situation des banques françaises afin de savoir où mettre son argent et comment choisir la banque la plus sûre. Pour en savoir plus, c’est ici.

Sinon, sachez que tous ceux qui s’abonnent à la lettre STRATÉGIES ont également accès d’office et en cadeau aussi bien au Guide spécial placements 2016 qu’au dossier spécial « comment choisir la banque la plus sûre ? ». Plus de renseignements ici.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »

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« Éloge des frontières !! » L’édito de Charles SANNAT.

5 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La mondialisation, #Les transnationales, #l'horreur économique, #Le grand banditisme, #AMERIQUE, #Europe supranationale

« Éloge des frontières !! » L’édito de Charles SANNAT.

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Les mondialistes ont peur… et c’est en soi une excellente nouvelle. Ils ont peur. Enfin !

Je vais donc vous livrer quelques réflexions autour de l’idée de frontière qui est devenue, au fil du temps, un gros mot que l’on n’a pas le droit de prononcer sans être immédiatement taxé de facho-nazi-mangeur-d’enfants ou de rappeler tout aussi vite à la bien-pensance « lézeuresléplusombredenotrehistoire ».

Le FMI sonne l’alarme contre la « menace » protectionniste

Voilà ce que vient de déclarer presque en panique notre Christine nationale qui représente les intérêts des grandes multinationales et du totalitarisme marchand le plus abject :

« De l’ascension de Donald Trump en passant par le Brexit, le protectionnisme a la cote sur le globe et donne des sueurs froides au FMI, qui y voit un péril majeur pour une économie planétaire en berne.

« Les pressions croissantes vers des mesures de repli constituent une menace exceptionnelle pour la croissance mondiale », résume le Fonds monétaire international dans ses nouvelles projections économiques publiées mardi. »

« Cette croissance morose, qui s’accompagne d’un chômage persistant, de salaires stagnants et d’inégalités croissantes, a désormais un coût, selon le FMI : elle nourrit un discours « accusant la mondialisation de tous les maux » et prônant le repli sur soi économique. »

La mondialisation est déflationniste… par nature !

Bossuet aimait à dire que « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » et la mondialisation en est un parfait exemple.

Nos faux naïfs de dirigeants déplorent la déflation actuelle et nous expliquent qu’il faut lutter contre elle, tout en sachant qu’elle est l’effet de cette mondialisation bâtie et construite sur un dumping social et fiscal sans précédent qui est déflationniste par définition.

La mondialisation actuelle ne vise pas la concurrence libre et non faussée mais vise bien à faire produire le plus possible par les moins-disants et les moins chers, tout en revendant de plus en plus cher aux consommateurs.

La mondialisation c’est le dumping fiscal, social, mais aussi environnemental. Nous transférons vers d’autres pays aux normes inexistantes nos industries polluantes plutôt que de payer le prix de la protection de notre environnement et de nos ressources.

Alors oui, cette mondialisation n’est ni heureuse, ni vertueuse, et rien ne nous oblige à l’accepter, à la supporter et encore moins à la soutenir sans pour autant plaider pour un retour au Moyen Âge !

La mondialisation est encore une fois comme bien souvent une idée protéiforme. La mondialisation a déjà existé à de multiples reprises dans l’histoire humaine avec ou sans frontière, avec ou sans mur entre les peuples !

Avant la Première Guerre mondiale, vous aviez l’Union latine, qui était une union monétaire avant l’heure ! Un euro d’avant l’euro, où de nombreux pays européens utilisaient les mêmes pièces d’or ayant la même taille et le même poids afin de faciliter les échanges ! À cette époque, il n’y avait strictement aucun problème de change car nous avions tous la même monnaie en or avec le même étalon et le même poids.

Cette union monétaire n’a pas empêché la guerre de 14-18 tout comme l’euro n’empêchera pas la probabilité de plus en plus forte de « guerres civiles » européennes.

Le monde entre les deux guerres est totalement mondialisé ; avec les colonies, les échanges sont nombreux, les barrières douanières faibles ou inexistantes, et la libre circulation des individus est une réalité.

L’Empire romain est un exemple de mondialisation… certes un peu forcé. Bref, il n’existe pas une forme unique et indiscutable de mondialisation, mais une multitude de choix possibles.

Refuser cette mondialisation-là, n’implique pas de devenir la Corée du Nord ! Rien n’est plus faux. Rien n’est plus réducteur et il s’agit, encore une fois, d’empêcher les gens de penser pour éviter d’avoir à aborder les véritables solutions alternatives. Oui un autre monde est possible, une autre mondialisation est envisageable et non les droits de douane, fussent-ils évoqués par un Trump, ne sont pas une sottise mais des outils de simple bon sens destinés justement à pallier des situations de dumping.

Or c’est le dumping qui est déflationniste puisqu’il vise à produire de moins en moins cher donc à faire baisser les salaires ! Des salaires qui baissent c’est moins de consommateurs solvables donc moins de croissance.

Logiquement, pour lutter contre la déflation, il faut lutter… contre la mondialisation. CQFD.

L’éloge des frontières !

Ce titre n’est pas de moi, c’est un ouvrage de Régis Debray, qui n’est pas à proprement parler un « lézeuresléplussombriste » ni un « fasciste ». Voici ce qu’il dit :

« La frontière n’est pas du tout la fermeture angoissante. La frontière est une marque de modestie. Je ne suis pas partout chez moi. Il y a une ligne au-delà de laquelle il y a d’autres personnes que je reconnais comme autres. »

Pour se définir soi-même, il faut accepter d’être différent dans le sens de ne pas être pareil ni identique aux autres. La frontière marque une limite, une souveraineté, un territoire, une histoire, et aussi… une protection.

Il n’y a rien de plus important pour un pays que ses frontières qui sont aussi ses limites géographiques. Un pays se définit par son espace.

Presque tout est frontière dans la vie. L’éducation d’un enfant vise à lui faire entendre et comprendre les frontières entre le bien et le mal, le possible et l’impossible. Toutes les limites posées, pensées ou réfléchies sont des frontières à franchir ou à ne pas franchir, jusqu’à votre porte d’entrée qui elle aussi est une frontière.

On dit même que la « frontière est ténue ». Bref. Rejeter l’idée de frontière est une absurdité de la « novlangue » et du politiquement correct qui ne vise qu’à l’abrutissement des masses.

Je remarque d’ailleurs que cela ne pense plus beaucoup dans ce pays, et que dès que quelqu’un pense, il est excommunié par ce système qui n’est au service, comme Madame Lagarde, que de ce totalitarisme marchand que nous devons combattre sans relâche et sans merci.

Nous ne risquons rien que du mieux et du bien avec des frontières. Ceux qui les redoutent sont ceux qui, aujourd’hui, se gavent sur des cadavres. Les mondialistes, les grandes multinationales, celles qui font de l’évasion fiscale à grande échelle, polluent en Inde, en Chine ou en Afrique, relâchent les produits polluants au large de la Somalie (d’où les piratages massifs, représailles de pêcheurs qui ne peuvent plus exploiter leurs réserves halieutiques), celles qui exploitent femmes et enfants au Bangladesh dans des usines cadenassées où par centaines les ouvriers meurent chaque année dans l’indifférence la plus totale.

Oui tous ces mondialistes sans foi ni loi, sans morale, ont tout à redouter du retour des frontières et de la chute de leurs bénéfices.

Enfin, à tous les idiots utiles d’extrême gauche qui, pétris de bons sentiments humanistes, pensent faire le bien, ils font en réalité le jeu des grandes multinationales en faisant là encore pression à la baisse sur les salaires d’ici sans que cela fasse augmenter les salaires de là-bas !

L’immigration est un outil aux mains d’une élite mondialisée et apatride qui se fiche comme d’une guigne du bonheur des peuples ou des gens, n’ayant d’autres ambitions que d’accumuler argent et pouvoir sur le dos des pauvres bougres.

Cette immigration incontrôlée ne peut qu’à terme faire le malheur des « déjà-là » et des « tout-juste-arrivés » et ce en dehors de toute considération de religion ou de couleur, car en économie tout est aussi question d’équilibres, toujours précaires.

Personne ne tire de bénéfices de tout cela, sauf encore une fois le « patronat » comme en Allemagne, qui peut désormais faire travailler les migrants pour… 80 euros par mois ! Oui, vous avez bien lu, 80 euros par mois. Voici de la belle exploitation, car derrière tous les sentiments humanistes dégoulinant utilisés uniquement pour fabriquer le consentement des populations, la réalité, c’est la mise en exploitation. C’est la raison pour laquelle jamais, jamais un grand communiste comme Georges Marchais n’a été favorable à l’immigration ou à la disparition des frontières, ce qui ferait aujourd’hui que Georges Marchais serait taxé de fascisme… ce qui ne manque pas de sel !

Mais ce qui est mauvais pour le totalitarisme marchand est excellent pour les peuples.

Comme Régis Debray, il est temps de proclamer haut et fort, cet « éloge aux frontières ».

Vive la France.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
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« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »

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Les derniers propos de la mondialiste Lagarde ici AFP via Boursorama

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Comment la France passa de l’ère allemande à l’ère américaine.

5 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #La mondialisation, #Le grand banditisme, #l'horreur économique, #l'immigration, #l'islamisme, #Terrorisme

Comment la France passa de l’ère allemande à l’ère américaine

Comment la France passa de l’ère allemande à l’ère américaine.

 

Dans deux de ses livres, Le choix de la Défaite : les élites françaises dans les années 1930 et De Munich à Vichy, l’assassinat de la 3e République 1938-1940 (Paris, Armand Colin, 2010 et 2008), Annie Lacroix-Riz, spécialiste d’histoire contemporaine et professeur à l’université Paris 7, a expliqué comment, dans les années trente, l’élite de la société française – politiciens, militaires de haut rang, industriels, banquiers, le haut clergé, etc. – a voulu et planifié l’ « étrange défaite » de 1940. C’est par le biais de cette trahison que l’élite put triompher de l’« ennemi intérieur » gauchiste, empêcher d’autres réformes politiques et surtout sociales comme celles introduites par le Front Populaire, et éliminer le système, trop démocratique à son goût, de la 3e République en faveur du régime autoritaire et collaborateur de Vichy. Ce régime choya tous les éléments de l’élite du pays, mais surtout le patronat, et tandis qu’il fut un paradis pour celui-ci, il fut un enfer pour les salariés, et pour le peuple français en général ; Annie Lacroix-Riz l’a bien démontré dans un autre ouvrage, Industriels et banquiers sous l’Occupation (Armand Colin, Paris, 2013). Or, dans une toute nouvelle étude, Les Élites françaises entre 1940 et 1944 (Armand Colin, Paris, 2016), l’historienne se penche sur un autre aspect de la saga de la couche supérieure de la société française des années trente et quarante : leur passage de la tutelle allemande à la tutelle américaine.

Les défaites subies par la Wehrmacht devant Moscou (fin 1941) et surtout Stalingrad (hiver 1942-1943) ainsi que l’entrée en guerre des États-Unis et le débarquement anglo-américain en Afrique du Nord (novembre 1942) firent comprendre à l’élite française que l’Allemagne perdrait la guerre et que l’inévitable victoire soviétique impliquerait fort probablement pour la France le triomphe de la Résistance, « majoritairement ouvrière et communiste », et par conséquent une épuration des collaborateurs et des changements révolutionnaires. Afin d’éviter un tel scénario, catastrophique pour eux-mêmes et pour leur ordre socio-économique, la majorité des politiciens, militaires, industriels, banquiers, et autres « gens très bien », responsables directement ou indirectement pour la trahison de 1940 et la politique collaboratrice, répressive et même meurtrière de Vichy, commencèrent à se dissocier discrètement de la tutelle allemande et à préparer un « avenir américain ». Ils espéraient que l’occupation allemande de la France serait suivie par une occupation américaine, ce qui éviterait des « désordres », mot de passe pour les changements révolutionnaires associés avec la Résistance; et dans le contexte d’une Pax Americana engendrée par une victoire américaine leurs péchés pro-nazis seraient pardonnés et oubliés, leur permettant de conserver les privilèges traditionnels et nouveaux dont ils avaient joui grâce à Vichy. Sous les auspices du nouveau tuteur américain, la France serait un « Vichy sans Vichy ».

Il était possible de rêver à tout cela parce que les leaders américains détestaient également l’idée que, après le départ des Allemands, les Résistants communistes et autres puissent prendre le pouvoir en France, y provoquer des « mutations [politiques et socio-économiques] profondes » et ouvrir la porte à l’influence soviétique. À Washington on n’avait rien contre le régime de Vichy, avec lequel on maintenait jusqu’en janvier 1943 de bonnes relations diplomatiques ; et les autorités étatsuniennes, Roosevelt en tête, espéraient longtemps que dans l’après-guerre Pétain ou un des autres dirigeants vichyssois pas trop souillés par leur germanophilie – comme Weygand ou Darlan – resterait au pouvoir en France, peut-être après un léger « replâtrage parlementaire » du système vichyssois. « L’avenir américain » fut préparé dans des négociations en Afrique du Nord, où les É.-U. avaient plusieurs consulats, en Espagne et en Suisse, où Berne fut le pied-à-terre de l’agent secret étatsunien Allen Dulles, qui y « veillait à l’avenir de la France » et de l’Europe en général.

Les Allemands étaient à la hauteur mais toléraient ces initiatives parce que l’élite du Reich préparait son propre « avenir américain », ce qui impliquait des industriels et banquiers allemands avec de bons contacts américains – y compris Dulles – et même des chefs de la SS/Gestapo. Afin de permettre à quelques-uns des plus fermes suppôts du nazisme au sein de de l’élite allemande, par exemple le banquier Hjalmar Schacht, de se poser en « résistants » quand le régime nazi s’écroulerait, on les enferma dans des camps de concentration comme Dachau, où ils étaient « entièrement séparés de la masse des détenus du camp proprement dit » et bien traités. De façon similaire, les autorités allemandes en France eurent la gentillesse d’arrêter de nombreux « collaborationnistes de premier plan » et de les « déporter » vers le Reich pour y attendre la fin de la guerre dans un confortable lieu de « détention d’honneur », par exemple des hôtels à Bad Godesberg et au Tyrol. Cette expérience devait servir de « brevet de ‘résistance’ » à ces personnages, leur permettant de poser en héros patriotiques à leur retour en France en 1945.

Tandis qu’à l’occasion du choix du tuteur allemand comme « protecteur des coffre-forts » en 1940, « un chef français compatible avec le guide allemand » se tenait déjà prêt dans les coulisses, à savoir Pétain, la sélection d’un chef français compatible avec le nouveau guide américain était nettement moins facile. Le tandem de l’élite française et les autorités américaines détestaient celui qui apparaît aujourd’hui comme un choix manifeste, à savoir Charles de Gaulle, le chef des « Français libres ». La raison ? Ils le regardaient comme un « fourrier du bolchevisme », « un simple tremplin vers le pouvoir des communistes ». Ce n’est que très tard, à savoir le 23 octobre 1944, donc plusieurs mois après le débarquement en Normandie et le début de la libération du pays, que de Gaulle fut reconnu officiellement par Washington comme chef du Gouvernement provisoire de la République française. La chose devint possible à cause de plusieurs facteurs. Primo, les Américains ont fini par se rendre compte que le peuple français ne tolérerait pas qu’après le départ des Allemands « le tout-Vichy [fût] maintenu en place ». Ils ont compris que, inversement, de Gaulle bénéficiait d’une grande popularité et du soutien d’un grande partie de la Résistance. Par conséquent, ils avaient besoin de lui pour « neutraliser les communistes au lendemain des hostilités ». Secundo, de Gaulle négocia auprès de Roosevelt afin d’adopter une politique « normale », ne menaçant aucunement « le statu-quo socio-économique » ; et il donna des gages en « repêchant » de nombreux collaborateurs vichyssois qui avaient été les favoris des Américains.  Tertio, le chef des « Français libres » avait pris ses distances avec l’Union Soviétique. C’est ainsi que le gaullisme s’est « respectabilisé » et que de Gaulle est devenu « un leader de la droite », acceptable à élite française aussi bien qu’aux Américains, les successeurs des Allemands dans le rôle de « protecteurs » des intérêts de cette élite. Or, du point de vue des nouveaux vrais maîtres de la France – et de la plupart du reste de l’Europe – il fut et resta une sorte de « rebelle » qui continua longtemps à leur causer des ennuis.

Les Élites françaises entre 1940 et 1944 est une étude surprenante, fascinante, rigoureusement et minutieusement documentée, comme les autres livres d’Annie Lacroix-Riz. De ceux-ci, il faut encore mentionner Aux origines du carcan européen (1900-1960) : La France sous influence allemande et américaine (Paris, Éditions Delga, 2014). On peut y apprendre comment, à la suite de la fin de la Seconde guerre mondiale, les États-Unis ont su consolider leur domination politique et économique de l’Europe occidentale par le biais de la création d’institutions européennes. Et ils l’ont fait en collaboration avec des élites françaises, allemandes et autres – y compris des collaborateurs vichyssois « recyclés » tels que Jean Monnet. Dans ce contexte aussi, leur ancien antagoniste, de Gaulle, leur a causé quelques ennuis.

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Hillary Clinton a proposé de faire éliminer Julian Assange par un drone. Par Bertrand Rivière

5 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #AMERIQUE, #Le capitalisme;, #La mondialisation, #La France, #l'horreur économique, #Terrorisme, #Le grand banditisme

mardi 4 octobre 2016

Hillary Clinton a proposé de faire éliminer Julian Assange par un drone

 

Selon une information publiée par le site « True Pundit », la candidate démocrate à la Maison Blanche aurait demandé lors d’une réunion en novembre 2010 comment parvenir à tuer Julian Assange, le fondateur de Wikileaks. « Ne pouvons-nous pas simplement "droner" cet homme? », aurait-elle demandé à ses collaborateurs, alors qu’elle était Secrétaire d’Etat.
Le site base ses affirmations sur des sources travaillant au sein même du Département d’État, et soutient que Hillary Clinton se serait explicitement interrogée sur la possibilité de tuer Julian Assange, en raison de la lenteur de la stratégie visant à faire tomber WikiLeaks et son fondateur, Julian Assange. True Pundit évoque également la possibilité que la tête d’Assange ait été mise à prix, et avance même une somme de 10 millions de dollars comme possible récompense pour sa capture et éventuellement son extradition.
Le site True Pundit explique également disposer d’une une copie de l’email envoyé par une employée du Département d’État après cette rencontre du 23 novembre 2010 intitulé évoquant les possibilités d’employer des moyens « légaux ou non-légaux » pour faire tomber Wikileaks.
Atlantico 
Hillary Clinton a proposé de faire éliminer Julian Assange par un drone. Par Bertrand Rivière
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