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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #la defense de la langue francaise. tag

Gilbert Bécaud - Tu le regretteras (Hommage au Général De Gaulle - 1965)

25 Juin 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La République, #La nation ., #La défense de la langue française.

Gilbert Bécaud - Tu le regretteras (Hommage au Général De Gaulle - 1965)

   

Un bel hommage post mortem de Gilbert Bécaud au Général de Gaulle, cinq ans avant sa mort, trois ans avant la Chienlit, et qui aujourd'hui trouve tout son sens...
https://www.facebook.com/pourlamourde...

https://www.youtube.com/watch?v=aszfwZjG-6w

 

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LENS, Un collectif de défense de la langue française dit halte à l’«anglophonisation».

25 Juin 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La République, #La nation ., #La défense de la langue française.

LENS, Un collectif de défense de la langue française dit halte à l’«anglophonisation»

Entre la «
Yellow brick road
» et l’«
Umbrella sky
» de «
Start’in Lens
», Georges Gastaud a frémi en lisant le journal municipal.
Entre la « Yellow brick road » et l’« Umbrella sky » de « Start’in Lens », Georges Gastaud a frémi en lisant le journal municipal.

« Umbrella sky » ? Un ciel de parapluies. « Yellow brick road » ? La route de brique jaune du Magicien d’Oz. « Start’in Lens » ? Un jeu de mots autour de l’art pour développer l’économie touristique à Lens. Autant d’expressions anglophones qui irritent Georges Gastaud, prof de philo et président du collectif unitaire républicain pour la résistance, l’initiative et l’émancipation linguistique (COURRIEL), créé en 2008, dont le siège national se trouve à Lens. « On nous raconte que les communicants utilisent l’anglais pour favoriser les jeux de mots, mais c’est surtout que cela leur évite d’avoir à faire preuve d’imagination avec la langue française. La fonction poétique de la langue se perd », estime-t-il.

« Nous n’acceptons pas que la langue française soit marginalisée sur son propre territoire »

Le but du COURRIEL est de « faire valoir la défense de la langue française et de toutes les langues de France et du monde, face à celle qui s’impose pour des raisons mercantiles », dixit le président. « Il y a une uniformisation énorme à l’échelle transcontinentale. Huit langues disparaissent chaque année, et avec elles, ce sont autant de cultures qui cessent d’émettre, déplore Georges Gastaud. Et c’est la classe dominante française qui est derrière cela, il y a une politique froidement arrêtée d’éradication. Les services publics eux-mêmes privilégient l’anglais. Des entreprises de l’automobile par exemple, passent toute leur documentation interne en anglais dans les usines. »

Le nom de l’union commerciale lensoise Shop’in Lens le fait aussi frémir. « Il y a eu une affiche il y a quelque temps, où ils invitaient les clients à devenir des «shoppers». Cela insulte les 4/5e de la population, qui ne comprennent pas forcément l’anglais, qui est souvent discriminatoire. C’est du même ordre que ce que font la Ville de Lens et la communauté d’agglomération dans un esprit purement mercantile. »

L’ennemi des 250 membres du COURRIEL dans toute la France est en fait le « globish », qui réduirait à terme les échanges entre les gens à des mots anglophones très restreints dans un but uniquement commercial.

« Nous sommes une association de gauche, pas des puristes qui défendent le beau langage mais des gens qui défendent le français dans les usages, qui n’acceptent pas que le français soit marginalisé sur son propre territoire. D’ailleurs, si le français est liquidé de la sorte, les langues régionales le seront encore plus vite. C’est la négation d’une langue, la négation d’une culture, la négation d’une histoire. Derrière, c’est un projet politique pour la disparition des insoumissions. Et c’est un combat difficile car la grande majorité des Français ne s’en aperçoit pas et n’y voit qu’un côté ludique. » Et de citer Umberto Eco pour illustrer la nécessité d’une diversité linguistique : « La langue de l’Europe, c’est la traduction ».

Pour en savoir plus sur le collectif, allez faire un tour sur leur site internet.

http://www.lavoixdunord.fr/182838/article/2017-06-24/un-collectif-de-defense-de-la-langue-francaise-dit-halte-l-anglophonisation

 

 

 

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Défense de la langue française, une réponse originale de Valérie Faisien à une attaque contre cette noble cause.

25 Juin 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La défense de la langue française.

DES NOUVELLES DE LA RESISTANCE

Quentin Blic
Travaille chez Imagin'Art Circus
A étudié à NEOMA Business School
Habite à Rouen
De Lille

Bonjour Valérie,
Comment expliquez vous le fait d'être passé de la langue latine à la langue française?
Vous qui ne soutenez pas la modernité ni le vivre ensemble, autant retourner au dessins préhistoriques, au latin ou à l'ancien françois qui sont la base et que la langue française à bouffé au fil des siècles.
Allez, bye, ciao, (ou si la dictatrice que vous êtes préférez bonne journée) et à bientôt dans le XXIeme siècle!

Réponse de Valérie en image :

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Chanson française : Francis Cabrel lance un appel au patriotisme. Par Guillaume Atchouel dans le journal La Dépêche du Midi

21 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La nation ., #La France, #La mondialisation, #La République, #La défense de la langue française.

Chanson française : Francis Cabrel lance un appel au patriotisme

Culture - Histoire - Culture

Le chanteur d'Astaffort se fait le défenseur de la chanson française./ Photo DDM
Le chanteur d'Astaffort se fait le défenseur de la chanson française./ Photo DDM

À quelques jours de l'examen, le 24 mai, en deuxième lecture, par le Sénat du projet de loi sur la Liberté de Création, l'Architecture et le Patrimoine, Francis Cabrel lance un appel aux parlementaires pour «conforter» la chanson française.

«Il est primordial de réserver un espace de diffusion à la production des artistes français. Trop d'entre nous se sont découragés et ont choisi la langue anglaise dans l'espoir d'accrocher une chance supplémentaire d'être programmés par les radios» affirme Francis Cabrel. À quelques jours de l'examen, le 24 mai, en deuxième lecture, par le Sénat du projet de loi sur la Liberté de Création, l'Architecture et le Patrimoine, le chanteur donne de la voix, pour convier les sociétés de radios à «un consensus qui aurait le patriotisme comme porte- étendard». Pour lui «il serait bienvenu par les temps qui courent» de soutenir davantage les créations en langue française.
L'auteur-interprète de Petite Marie assure encore : «J'ai la chance d'écouter des dizaines de jeunes artistes par an, je peux affirmer qu'une bonne partie d'entre-eux aurait leur place dans le paysage musical et quotidien des auditeurs». Mais, malheureusement, toutes les radios ne l'entendent pas forcément de la même oreille.
C'est pourquoi avec Richard Seff, auteur-compositeur et producteur toulousain qui l'a découvert, a collaboré avec lui et a écrit de très nombreux tubes (C'est ma prière, Les Démons de minuit, Macumba…) il souhaite mettre en garde contre les éventuelles fausses notes que le projet de loi laisse craindre.
 
Deux points qui inquiètent
 
Car «si ce projet de loi apporte de véritables avancées», se réjouissent les deux artistes, deux points les inquiètent cependant. Le premier est relatif aux quotas de diffusion de chansons en langue française auxquels sont soumises les radios (40 % de titres français sur l'ensemble de la
diffusion).
 
 

 

«On conforte l'émergence de nouveaux talents en obligeant les radios à atteindre ces quotas en diffusant plus d'artistes», puisque, en effet, dans le projet de loi pas plus de 50 % de ces quotas ne pourront être réalisés par les mêmes titres. «Et, dans le même temps, s'étonne Richard Seff, les radios pourront sur dérogation abaisser de 5 % ce quota de diffusion française sans que l'on dise pourquoi et dans quelle condition».

Avec Francis Cabrel, il déplore tout autant «d'aider le spectacle amateur. Un producteur de spectacles pourrait faire appel à des non-professionnels qui ne seraient pas payés».

«Faire travailler des gens gratuitement, mais c'est impensable ! On n'imagine pas cela dans une entreprise de maçonnerie ! C'est de l'exploitation et de plus, cet amendement contribuerait à précariser un peu plus les professionnels qui se verraient ainsi moins sollicités».

Très déterminé, Francis Cabrel invite les parlementaires à aller encore plus loin dans ce dossier. Il propose un amendement, qu'il qualifie de crucial et qui imposerait aux radios des heures de diffusions décentes (NDLR : pour les artistes français), matin, après-midi, et début de soirée». Et de conclure sa demande d'un cinglant : «Musicalement votre».


Une spécificité culturelle

«Cette loi affirme la spécificité de la culture et c'est ce pour quoi elle requiert devant vous la protection du législateur» avait souligné le 21 mars dernier Audrey Azoulay, la ministre de la Culture, en inaugurant le retour du texte à l'Assemblée nationale.

Et d'ajouter : «Le théâtre, le livre, le cinéma, le patrimoine, l'archéologie, la chanson, toutes ces expressions du génie humain doivent être soustraites aux seules lois du marché et du laisser-faire. Ce ne sont pas des commodités, ni des marchandises».

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Le Sénat va-t-il abolir l'ordonnance de Villers-Cotterêts (1539) qui fait du 'français' la seule langue officielle et obligatoire du royaume, par Jean LEVY. (PARTIE I).

12 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La défense de la langue française.

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PARTIE I

 

Le Sénat va-t-il abolir l'ordonnance de Villers-Cotterêts (1539) qui fait du 'français' la seule langue officielle et obligatoire du royaume,  par Jean LEVY

"

"canempechepas" :

Pour unir le royaume, faut-il que ses habitants se comprennent entre eux, aussi François Ier fait du 'français', la langue d'oil, celle parlée de la Picardie au Val de Loire, la seule langue officielle..

Nous sommes en 1539.

478 ans plus tard...Le pouvoir PS voudrait mettre fin à l'unicité du 'français' en mettant notre langue nationale en compétition avec celles qui ne sont plus parlées dans nos provinces. Cette volonté concorde à son souci de dissoudre la France dans l'espace européen. Elle correspond à la politique, dite de "décentralisation", avec la montée en puissance des "régions" au détriment du pouvoir central.

Cette attitude est conforme à l'esprit "girondin", de ceux qui, sous la Révolution, défiaient alors le Comité de salut public de Robespierre, jugé trop 'centralisateur', allant, contre celui-ci, à se jeter dans les bras de l'Europe monarchique, nos ennemis anglais et autrichien...

En somme, le choix de l'Europe contre le peuple français...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10 août 1539

 

L'Ordonnance de Villers-Cotterêts

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'ordonnance de Villers-Cotterêts fait partie d'un ensemble de lois et était plus précisément intitulée «Ordonnance générale sur le fait de la justice, police et finances». Ses dispositions sont contenues dans 192 articles .

L'ordonnance limite la justice ecclésiastique aux causes purement religieuses, instaure de nouvelles règles pour la procédure pénale, désormais écrite et secrète (l'accusé ignorant même jusqu'au jour de son procès les charges pesant sur lui).

Mais l'histoire a surtout retenu ces deux mesures les plus importantes : la création de l'état civil et l'emploi du français comme langue d'usage obligatoire pour tous les actes administratifs. Pourtant, depuis 1490 jusqu'en 1535, plusieurs ordonnances royales avaient également traité de la langue dans des termes plus ou moins similaires; seule l'ordonnance de 1539 est demeurée dans l'imaginaire collectif.

C'est dans son château de Villers-Cotterêts (à 75 km au nord de Paris, à l'ouest de Reims) que François Ier signa, entre le 10 et le 15 août 1539, la célèbre ordonnance qui imposa le français comme langue administrative au lieu du latin. L'ordonnance fut enregistrée au Parlement de Paris, le 6 septembre 1539. L'ordonnance royale obligeait également les curés de chaque paroisse à tenir un registre des naissances: ce fut le début de l'état civil.

 

Première page de l'ordonnance de Villers-Cotterets (1539, BNF)

Une administration plus accessible

L'ordonnance de Villers-Cotterêts, qui a été rédigée par le chancelier Guillaume Poyet, est parfois connue sous le nom de Guilelmine.

Son article 111 énonce joliment :
« Et pour ce que telles choses sont souvent advenues sur l'intelligence des mots latins contenus dans lesdits arrêts, nous voulons dorénavant que tous arrêts, ensemble toutes autres procédures, soit de nos cours souveraines et autres subalternes et inférieures, soit de registres, enquêtes, contrats, commissions, sentences, testaments, et autres quelconques actes et exploits de justice, ou qui en dépendent, soient prononcés, enregistrés et délivrés aux parties, en langage maternel et non autrement ».

De cet article, il découle que tous les sujets du roi pourront comprendre les documents administratifs et judiciaires.... sous réserve néanmoins qu'ils lisent et écrivent la « langue d'oïl » pratiquée dans le bassin parisien et sur les bords de la Loire.

Et aujourd'hui, le 'français est menacé :

N° 343

 

SÉNAT

SESSION ORDINAIRE DE 2016-2017

Enregistré à la Présidence du Sénat le 31 janvier 2017

PROPOSITION DE LOI

ADOPTÉE PAR L'ASSEMBLÉE NATIONALE,

relative à la promotion des langues régionales,

TRANSMISE PAR

M. LE PRÉSIDENT DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE

À

M. LE PRÉSIDENT DU SÉNAT

(Envoyée à la commission de la culture, de l'éducation et de la communication, sous réserve de la constitution éventuelle d'une commission spéciale dans les conditions prévues par le Règlement.)

L'Assemblée nationale a adopté la proposition de loi dont la teneur suit :

 

A SUIVRE ...

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Pour que la France quitte le concours de L'EUROVISION de la chanson [PÉTITION]

30 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La défense de la langue française.

Publié par El Diablo

Pour que la France quitte le concours de L'EUROVISION de la chanson [PÉTITION]

Pour que la France quitte le concours de l’Eurovision de la chanson et crée à la place un concours international de la chanson francophone.

Les signataires de la présente lettre ouverte demandent aux responsables politiques de notre pays, la fin de la participation de la France au Concours de l’Eurovision de la chanson, et demandent que parallèlement à ce retrait, soit créé un concours international de la chanson francophone mettant en lumière les langues et les cultures de toute la Francophonie.

 

Ensemble, refusons ce qu’est devenu l’Eurovision,

c’est-à-dire l’Anglovision :  

Ni langue unique, ni culture unique, ni chanson unique, RETRAIT sans états d’âme de ce concours sans âme !   

Madame, Monsieur,    

LA FRANCE DOIT CESSER DE CAUTIONNER LE CONCOURS DE L’EUROVISION DE LA CHANSON, cette   machine à uniformiser la chanson, à l’appauvrir tout en officialisant l’anglo-américain comme étant la langue de l’Europe !

D’année en année, le concours de l’Eurovision étale sa propension à uniformiser le marché de la chanson et sa tendance lourde à imposer l’anglo-américain comme la langue quasi-unique de la chanson en Europe.

D’année en année, France Télévisions est devant ce dilemme : la France doit-elle chanter en français, en bilingue français-anglais ou en anglais, comme s’il était normal d’avoir un tel dilemme dans un pays censé promouvoir la Francophonie au niveau international et le plurilinguisme au niveau européen ?  

En 2016, la France a chanté en bilingue français-anglais, pour se conformer servilement à la politique du tout-anglais voulu par le grand Marché unique de la chanson, un marché que l’Eurovision, mue en Anglo-vision, promeut au profit de l’industrie du divertissement.

Si la chanson de notre représentant avait gagné, aurait-elle servi à promouvoir le français dans les pays non francophones ou aurait-elle à l’inverse, donné un nouveau signal destiné aux Francophones pour les convaincre qu’en tous domaines, la réussite commerciale passe par l’abandon du français ?  

Dans les deux cas, « défaite » ou « victoire » de notre représentant, c’est la défaite de la langue française et l’affaiblissement de la Francophonie qui sont mis en lumière !  

En réalité, ce concours n’est qu’une foire d’empoigne dont sont proscrites l’équité et la diversité culturelle. Quant à l’audimat, quand il se paie par l’allégeance à un insidieux totalitarisme culturel, il ne saurait servir d’argument à un service public censément régi par les principes républicains de liberté, d’égalité et de fraternité.  

Le service public de la télévision française, assujetti par définition à l’article II de la Constitution (« la langue de la République est le français »), doit donc se retirer de cette « compétition » grotesque où la sacro-sainte « concurrence libre et non faussée » alléguée par l’UE, est bafouée de fait par l’hégémonie d’un modèle anti-culturel unique qui   fonctionne sur le mépris de la diversité culturelle et linguistique des téléspectateurs.  

Ni langue unique, ni culture unique, ni chanson unique, RETRAIT sans états d’âme de ce concours sans âme !  

Refusons ce qu’est devenu l’Eurovision, c’est-à-dire l’Anglovision et proposons à France Télévisions, pour compenser ce retrait salutaire, d’organiser chaque année, en coopération avec les télévisions publiques des autres pays francophones, avec l’organisation internationale de la francophonie (OIF), avec les Alliances françaises du monde entier, un grand concours de la chanson francophone ouvert à chaque pays de la Francophonie.

Dans l'attente d'une réaction-action de votre part, nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos salutations citoyennes.  

Primo-signataires :  

- Georges Gastaud, Président du Collectif Unitaire Républicain pour la Résistance, l’Initiative et l’Emancipation linguistique (CO.U.R.R.I.E.L), - Régis Ravat, Président de l’Association FRancophonie AVenir (A.FR.AV), - Albert Salon, Président d’Avenir de la langue française (ALF) et du Forum francophone international (FFI-France), - Daniel Miroux, Président de l’Alliance Champlain (Nlle-Calédonie), - Jean-Paul PERREAULT, Président d’Impératif français (Québec), - Louis MAISONNEUVE, Président de l’Observatoire des Libertés, - Marc Favre d'Échallens, Président de Droit de Comprendre (DDC).

 

POUR SIGNER LA PÉTITION LIEN CI-DESSOUS:

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Vidéo de Charles Xavier Durand: "La colonisation par l'anglais"

14 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La défense de la langue française., #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La France

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Vade retro Halloween ! Par Didier Catineau.

14 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La défense de la langue française., #La France, #La République, #La nation ., #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #ACTUALITE, #Europe supranationale, #La mondialisation, #l'horreur économique

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Pourquoi je n'aime PAS la fête d'Halloween ? Par Robin Guinin

14 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #ACTUALITE, #Comité pour une Nouvelle résistance, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #Economie, #Les média, #La défense de la langue française.

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