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Le blog de Lucien PONS

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Le Chef d’État-Major de l’armée américaine menace violemment la Russie: « nous allons vous stopper et nous allons vous battre plus durement que vous ne l’avez jamais été auparavant »

7 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #Europe supranationale, #La République, #La nation ., #La Russie, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La guerre, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Ukraine

Le Chef d’État-Major de l’armée américaine menace violemment la Russie: « nous allons vous stopper et nous allons vous battre plus durement que vous ne l’avez jamais été auparavant »

Le Chef d’État-Major de l’armée américaine menace violemment la Russie: « nous allons vous stopper et nous allons vous battre plus durement que vous ne l’avez jamais été auparavant »

La rhétorique anti-russe est très en vogue ces derniers temps, surtout Outre-Atlantique mais aussi en Europe. Mais celle-ci est sans précédant et dépasse tout entendement. A défaut de sortir de la bouche d’un président sortant, cette déclaration sonne en tout point comme une réelle déclaration de guerre de l’armée américaine à l’attention de la Russie.

Endgame (fin de partie). Ces mots ont été prononcés dans ce discours prétentieux et va-t-en-guerre du Chef d’État-Major de l’Armée américaine qui voudrait clairement embarquer la Russie dans un conflit ouvert. Il cite également une déclaration qu’aurait fait un ambassadeur russe que je n’ai pourtant trouvé nulle part sur la toile (intox?). Milley ne cite aucune référence précise sur les circonstances de cette déclaration choc. Il s’en sert néanmoins pour justifier sa rhétorique guerrière bien rodée.

Aujourd’hui, « Nous n’avons jamais été aussi proche d’une 3ème guerre mondiale », c’est un fait. Si la tension ne redescend pas rapidement, nous aurons beaucoup de chance si l’année se termine sans encombre. Les mondialistes veulent une guerre mondiale à tout prix et ils semblent très décidés à l’obtenir. Bien évidemment, en cas de guerre avec la Russie et en vertu des traités de l’OTAN, la France devra sans sourciller se ranger du côté des Etats-Unis et ses citoyens devront se résoudre à mourir pour la gloire de l’impérialisme américain et quelques psychopathes mondialistes. Sentez-vous venir l’odeur du souffre? Fawkes

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Mardi, le Chef d’État-Major de l’armée américaine a émis un avertissement sévère à l’encontre des menaces potentielles comme la Russie et a promis que l’armée vaincra tout ennemi dans un combat au sol.

« La volonté stratégique de notre nation, les États-Unis, est remise en cause et nos alliances sont testées de manières auxquelles nous n’avons pas été confrontées depuis de nombreuses décennies », a déclaré le général Mark Milley, Chef d’État-Major de l’Armée de Terre à son auditoire lors de la réunion annuelle de l’Association of the United States Army à Washington, DC.

«Je veux être bien clair avec ceux qui veulent nous faire du mal … l’armée des États-Unis – en dépit de tous nos défis, en dépit de notre tempo opérationnel, en dépit de tout ce que nous avons fait, nous allons vous stopper et nous allons vous battre plus durement que vous ne l’avez jamais été auparavant. Ne vous méprenez pas à ce sujet« .

Les commentaires de Milley viennent au cours d’une année électorale où les électeurs vont décider d’un nouveau président et d’un commandant en chef et une période d’augmentation de l’activité militaire des concurrents quasi-pairs, y compris la Russie et la Chine.

L’armée a lutté pour reconstruire sa volonté après plus d’une décennie d’opérations de combat prolongées en Irak et en Afghanistan. Le service a considérablement réduit la taille de sa force depuis la guerre froide et a diminué son budget de modernisation dans la dernière décennie, affirme Milley.

« Alors que nous nous sommes concentrés sur la lutte anti-terroriste, d’autres pays comme la Russie, l’Iran, la Chine, la Corée du Nord nous ont étudié » a-t-il dit. « Ils ont étudié notre doctrine, nos tactiques, nos équipements, notre organisation, notre formation, notre leadership. Et, à leur tour, ils ont révisé leurs propres doctrines, et ils modernisent rapidement leurs armées aujourd’hui pour éviter nos forces dans l’espoir de nous vaincre à un certain moment dans l’avenir. «

Milley a également cité un haut responsable russe qui aurait déclaré publiquement: «L’ordre mondial établi subit un bouleversement fondamental » et que « la Russie peut maintenant mener une guerre conventionnelle en Europe et la gagner. »

Le général a averti que la guerre future avec un adversaire quasi-pair sera « hautement létale, contrairement à ce que notre armée a connu au moins depuis la Seconde Guerre Mondiale. »

« Nos formations devront probablement être petites; nous devrons nous déplacer constamment, » a-t-il dit. « Sur le champ de bataille future, si vous restez dans un endroit pendant plus de deux ou trois heures, vous serez mort. »

Malgré les défis, Milley a déclaré que l’Armée de Terre s’adaptera pour survivre sur un champ de bataille aussi dangereux.

« C’est un défi de taille, pour sûr, de projeter sa puissance dans des théâtres contestés, combattre dans des zones urbaines très peuplées, pour survivre et gagner sur des champs de bataille intensément létaux et éparpillées et de créer des meneurs et des soldats qui peuvent l’emporter. Ce sera difficile? Oui, mais impossible? Absolument pas « , a déclaré Milley.

« Ne vous méprenez pas à ce sujet, nous pouvons maintenant et nous allons … conserver la capacité de nous déployer rapidement, » a-t-il dit, « et nous allons détruire tout ennemi ou qu’il se trouve et en tout temps. »

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La Troisième Guerre mondiale n’a jamais été aussi proche. Par Alexandre Douguine

7 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #La Russie, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #Ukraine, #Terrorisme

La Troisième Guerre mondiale n’a jamais été aussi proche


Par Alexandre Douguine – Le 19 septembre 2016 – Source Katehon


Comme nous l’avons déjà dit à plusieurs reprises, l’aspect principal de cette saison politique ne sont pas les élections, mais la guerre. Mais si les élections ont une importance quelque part, alors c’est aux États-Unis où, encore une fois, elles sont étroitement liées à la guerre. Il y a deux jours, le samedi 17 septembre, la probabilité de cette guerre était vertigineuse. Comme nous le savons, les troupes américaines, qui n’ont jamais été invitées en Syrie, ont bombardé les positions de l’armée syrienne à Deir ez-Zor. À la suite de cet attentat, 60 soldats syriens ont été tués.

Cette frappe était extrêmement importante pour les militants d’ISIS, que les États-Unis, de façon informelle, conseillent et arment tout en prétendant les combattre. On a franchi une ligne rouge. Bombarder des soldats syriens est une chose, mais cela signifie une déclaration de guerre non seulement contre la Syrie, mais aussi contre la Russie, qui se bat en Syrie du côté d’Assad. Et cela signifie que nous avons atteint un point culminant.

Bien sûr, le leadership américain a immédiatement signalé que le raid aérien était une erreur et a mis en garde les dirigeants russes de ne pas se laisser entraîner par leurs émotions. Mais les Américains ne peuvent que mentir, car la technologie moderne permet aux objets satellites d’être vus à partir d’un ordinateur de bureau. Théoriquement, les bombardiers américains ne pouvaient pas simplement se tromper de cible lors d’une telle frappe. Et ce qui est le plus important : s’ils vous avaient dit qu’ils se préparaient à vous bombarder, et que vous n’avez rien dit, alors cela veut-il dire que vous êtes d’accord ?

Il est tout à fait évident que les États-Unis se préparent à lancer une guerre contre la Russie. Les incidents frontaliers représentent des opérations de reconnaissance. Mais comment Moscou, Poutine et le Kremlin vont-ils réagir ? Le point de non-retour n’a pas encore été franchi, mais est-ce que la réaction de Moscou n’a pas montré combien les Russes sont prêts pour une confrontation frontale directe avec les États-Unis et l’OTAN ? Ce fut la raison pour laquelle l’attaque aérienne a été lancée contre les positions de l’armée syrienne.

Le leadership américain globaliste ne peut évidemment pas gouverner le monde entier et, qui plus est, la menace posée par Trump remet leur contrôle sur l’Amérique elle-même en question. Maintenant, alors que la marionnette Barack Obama est toujours en fonction et que le candidat des globalistes, Hillary Clinton, se désintègre devant les yeux mêmes des électeurs américains, c’est leur dernière chance de commencer une guerre. Cela leur permettrait de reporter les élections ou de forcer Trump, s’il devait gagner, à commencer sa présidence dans des conditions catastrophiques. Ainsi, les néo-conservateurs et globalistes américains ont besoin de la guerre. Et vite, avant qu’il ne soit trop tard. Si Trump obtient la Maison Blanche en temps de paix, alors il n’y aura pas de guerre, au moins pas dans un avenir prévisible. Et cela signifierait la fin de l’omnipotence des élites mondialistes maniaques.

Ainsi en cet instant, tout est très, très grave. Les idéologues de l’OTAN et les globalistes américains tombent dans un besoin abyssal de guerre, maintenant – avant les élections américaines. Une guerre contre nous. Pas tellement pour la victoire, mais pour le processus lui-même. Ceci est la seule façon pour eux de prolonger leur domination et de détourner l’attention des Américains et du monde entier de leur interminable série d’échecs et de crimes. Le jeu des globalistes a été révélé. Bientôt, ils vont devoir se retirer du pouvoir et comparaître devant les tribunaux. Seule la guerre peut sauver leur situation.

Mais qu’en est-il de nous ? On n’a pas besoin de guerre. Pas maintenant, ni demain, ni jamais. Jamais dans l’histoire nous n’avons eu besoin de la guerre. Mais nous avons constamment combattu et, en fait, nous n’avons presque jamais perdu. Le coût de ces guerre a entraîné des pertes terribles et des efforts colossaux, mais nous avons gagné. Et nous allons toujours gagner. Si ce n’était pas le cas, alors aujourd’hui, nous n’aurions pas un tel pays, immense et non contrôlé depuis l’étranger.

Mais dans le cas présent, nous avons besoin d’acheter autant de temps que possible. Les Américains ont essentiellement attaqué nos positions, comme les Géorgiens à Tskhinvali en août 2008. Les Russes sont sous le feu, ce qui ne peut pas être ignoré. Notre réaction est extrêmement prudente et équilibrée. Nous avons exprimé ce que nous pensons de cet acte d’agression américain, mais en des termes très délibérés.

La fatalité de la situation réside dans le fait que si Washington décide d’opter pour la guerre maintenant, alors nous ne pouvons pas l’éviter. S’ils devaient insister et répéter encore et encore ce genre de situation comme celle du 17 septembre, alors nous devrons accepter le défi et entrer en guerre, ou admettre sciemment la défaite.

Dans cette situation, le résultat de la lutte pour la paix qui est, comme toujours, pleinement dans notre intérêt, ne dépend pas de nous. Nous avons vraiment besoin de la paix, pour gagner du temps jusqu’au 8 novembre, et alors tout sera beaucoup plus facile. Mais est-ce que le colosse qui s’effondre nous le permettra cette fois-ci ?

À Dieu ne plaise que cela arrive. Mais ceux qui pouvaient prier, ont prié à la veille de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Dans tous les cas, notre objectif est toujours et seulement la victoire. Notre victoire.

Les Américains bombardent nos gars. Une troisième guerre mondiale n’a jamais été aussi proche.

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Détruire la Syrie : une entreprise criminelle collective. Par Diana Johnstone

7 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #L'OTAN., #La Turquie, #Israël - palestine - Moyen-Orient, #AMERIQUE, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #La Russie, #Terrorisme, #Daesch

Détruire la Syrie : une entreprise criminelle collective

Par Diana Johnstone – Le 4 octobre 2016 – Source CounterPunch

Détruire la Syrie : une entreprise criminelle collective. Par Diana Johnstone

Tout le monde prétend vouloir mettre fin à la guerre en Syrie et restaurer la paix au Moyen-Orient.

Enfin, presque tout le monde.

«C’est un jeu éliminatoire où vous avez besoin que les deux équipes perdent, mais vous ne voulez surtout pas que l’une gagne – donc nous allons faire en sorte que ce soit un match nul, a dit Alon Pinkas, un ancien consul général israélien à New York, selon le New York Times en juin 2013. Laissons-les se saigner tous les deux, jusqu’à l’hémorragie mortelle : telle est la réflexion stratégique ici.»

Efraim Inbar, directeur du Begin-Sadat Center for Strategic Studies [Centre Begin-Sadat d’études stratégiques] a souligné les mêmes éléments en août 2016 :

L’Occident doit chercher a affaiblir État islamique, mais pas à le détruire […] Laisser des méchants tuer d’autres méchants sonne vraiment cynique, mais il est usuel et même moral d’agir ainsi si cela maintient les méchants occupés et moins en mesure de nuire aux bons types […] En outre, l’instabilité et les crises contiennent parfois des signes de changement positif […] L’administration américaine ne semble pas capable de reconnaître le fait qu’État islamique peut être un instrument utile pour saper l’ambitieux plan de Téhéran de domination du Moyen-Orient.

Okay, alors pas exactement tout le monde.

Mais le site humanitaire Avaaz veut sûrement mettre fin à la guerre et restaurer la paix.

Le veut-il vraiment ?

Avaaz fait actuellement circuler une pétition qui a recueilli plus d’un million de signatures et en vise un million et demi. Elle est susceptible de les obtenir avec des mots comme ceci :

«100 enfants ont été tués à Alep depuis vendredi dernier.»

«Trop, c’est trop !»

Avaaz poursuit en déclarant : «La solution parfaite pour mettre fin au conflit n’existe pas, mais il n’y en a qu’une pour faire cesser cette terreur tombant du ciel – que des gens, partout, demandent une zone d’exclusion aérienne pour protéger les civils.»

Zone d’exclusion aérienne ? Cela ne sonne-t-il pas familier ? C’était le stratagème qui a servi à détruire les défenses aériennes de la Libye et a permis un changement de régime en 2011. Cette solution était promue avec zèle par Hillary Clinton, qui appuie aussi totalement la même approche en Syrie.

Et lorsque l’Occident dit «exclusion aérienne», cela signifie que certains peuvent voler et d’autres non. Pendant la zone d’exclusion aérienne en Libye, la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis y volaient autant qu’ils voulaient, tuant d’innombrables civils, détruisant les infrastructures et permettant aux rebelles islamistes de servir dans certaines parties du pays.

La pétition d’Avaaz fait la même distinction. Certains pourraient voler et d’autres non.

«Lançons un appel mondial à Obama et aux autres dirigeants pour qu’ils résistent à la terreur de Poutine et d’Assad. C’est peut-être notre dernière chance, notre meilleure chance d’aider à mettre fin à ce meurtre massif d’enfants sans défense. Ajoutez votre nom.»

Donc s’il s’agit de meurtre massif d’enfants sans défense, et de le stopper, nous devrions faire appel au roi des drones, Obama, pour qu’il mette fin à la «terreur venue du ciel».

Pas seulement Obama, mais aussi d’autres «bons» dirigeants, membres de l’OTAN :

Au Président Obama, au Président Erdogan, au Président Hollande, à la Premier ministre May et à d’autres dirigeants mondiaux : en tant que citoyens du monde entier, horrifiés par le massacre d’innocents en Syrie, nous vous appelons à imposer une zone d’exclusion aérienne au nord de la Syrie, y compris Alep, pour mettre fin au bombardement de civils en Syrie et garantir que l’aide humanitaire atteigne ceux qui en ont le plus besoin.

Le calendrier de cette pétition est éloquent. Elle arrive exactement au moment où le gouvernement syrien est désireux de mettre fin à la guerre en reconquérant la partie est d’Alep. Elle fait partie de la campagne de propagande massive actuelle qui vise à réduire la conscience qu’a l’opinion publique de la guerre en Syrie à deux éléments : les enfants victimes et l’aide humanitaire.

Détruire la Syrie : une entreprise criminelle collective. Par Diana Johnstone

A partir d’un tel point de vue les rebelles disparaissent. Donc également tous leurs soutiens étrangers, l’argent saoudien, les fanatiques wahhabites, les recrues d’EI venus du monde entier, les armes étasuniennes et le soutien français. La guerre n’est plus que l’étrange caprice d’un «dictateur», qui s’amuse à bombarder des enfants sans défense et à bloquer l’aide humanitaire. Cette manière de voir réduit la guerre de cinq ans en Syrie à la situation décrite en Libye pour justifier la zone d’exclusion aérienne : rien d’autre qu’un méchant dictateur qui bombarde son propre peuple.

Pour le public qui aime à consommer les événements mondiaux sous forme de contes de fées, tout cela se tient. Signez une pétition sur votre ordinateur et sauvez les enfants.

La pétition d’Avaaz ne vise pas à mettre fin à la guerre et à restaurer la paix. Elle vise clairement à faire obstacle à l’offensive du gouvernement syrien pour reprendre Alep. L’Armée syrienne a subi de lourdes pertes en cinq ans de guerre, ses recrues potentielles ont en effet été invitées à éviter un service militaire dangereux en allant en Allemagne. La Syrie a besoin de puissance aérienne pour réduire ses pertes. La pétition d’Avaaz appelle à paralyser l’offensive syrienne et se met donc du côté des rebelles.

Attendez – cela ne signifie-t-il pas qu’ils veulent que les rebelles gagnent ? Pas exactement. Les seuls rebelles vraiment assez forts pour gagner, c’est État islamique. Personne ne veut vraiment ça.

Le constat est que pour mettre fin à cette guerre, comme pour mettre fin à la plupart des guerres, il faut qu’un camp sorte par le haut. Lorsqu’on sait qui est le camp gagnant, il peut y avoir des négociations fructueuses pour des choses comme l’amnistie. Mais cette guerre ne peut pas être «terminée par des négociations». C’est un résultat que les États-Unis ne pourraient soutenir que si Washington pouvait utiliser les négociations pour imposer ses propres marionnettes – pardon, des exilés pro-démocratie vivant en Occident. Mais en l’état actuel, ils seraient rejetés comme traîtres par la majorité des Syriens qui soutiennent le gouvernement et comme apostats par les rebelles. Donc un camp doit l’emporter pour mettre fin à cette guerre. Le résultat le moins mauvais serait que le gouvernement Assad vainque les rebelles afin de préserver l’État. Pour cela, les forces armées syriennes doivent reprendre la partie est d’Alep occupée par les rebelles.

Le boulot d’Avaaz est d’obtenir que l’opinion publique s’oppose à cette opération militaire en la décrivant comme rien d’autre qu’un effort commun russo-syrien pour assassiner des civils, en particulier des enfants. Pour cela, ils appellent à une opération militaire de l’OTAN pour abattre (c’est ce que signifie «exclusion aérienne») les avions syriens et russes qui assurent un soutien aérien à l’offensive de l’armée syrienne.

Même des mesures radicales comme celles-ci ne visent pas à mettre fin à la guerre. Elles signifient affaiblir le camp vainqueur pour l’empêcher de gagner. Pour faire durer le blocage. Cela signifie – pour recourir à l’absurde expression populaire utilisée pendant la guerre en Bosnie – créer un «terrain de jeu équitable», comme si la guerre était un événement sportif. Cela signifie laisser la guerre continuer encore et encore jusqu’à ce qu’il ne reste rien de la Syrie et que ce qui reste de la population syrienne remplisse les camps de réfugiés en Europe.

Comme le New York Times l’a rapporté de Jérusalem en septembre 2013, «la synergie entre les positions israéliennes et américaines, bien qu’elles ne soit pas explicitement formulée par les dirigeants de chaque pays, pourrait être une source critique de soutien, puisque M. Obama cherche l’approbation du Congrès pour des frappes chirurgicales en Syrie». Il ajoutait que «les problèmes de sécurité nationale d’Israël recueillent un large soutien bipartisan à Washington, et l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), l’influent lobby pro-Israël à Washington, a fait pression mardi en soutien à l’approche de M. Obama». (C’était lorsque Obama projetait de «punir le président Bachar al-Assad pour utiliser des armes chimiques sans le forcer à quitter le pouvoir» – avant qu’Obama décide de se joindre à la Russie pour désarmer plutôt l’arsenal chimique syrien, une décision pour laquelle il est toujours condamné par le lobby pro-Israël et et le Parti de la guerre.) La déclaration de l’AIPAC «n’a rien dit, cependant, sur le résultat préféré de la guerre civile…»

En effet. Ainsi que le rapport de 2013 de Jérusalem continuait, «comme les espoirs se réduisaient de voir l’émergence d’une force rebelle modérée laïque qui pourrait forger un changement démocratique et même un dialogue constructif, avec Israël, une troisième approche a gagné du terrain : laisser les méchants se brûler eux-mêmes. ‹La poursuite du conflit sert absolument les intérêts d’Israël›, a déclaré Nathan Thrall, un analyste pour l’International Crisis Group basé à Jérusalem.»

La pure vérité est que la Syrie est la victime d’une entreprise criminelle collective planifiée depuis longtemps, afin de détruire le dernier État nationaliste arabe laïque au Moyen-Orient, à la suite de la destruction de l’Irak en 2003. Alors que la répression des «manifestations pacifiques» de 2011 est attribuée au gouvernement, le soulèvement armé a été planifié depuis des années et était soutenu par des puissances étrangères : l’Arabie saoudite, les États-Unis et la France, parmi d’autres. Les motifs français restent mystérieux, à moins qu’ils ne soient liés à ceux d’Israël, qui voit la destruction de la Syrie comme un moyen d’affaiblir son principal rival dans la région, l’Iran. L’Arabie saoudite a des intentions similaires pour affaiblir l’Iran, mais avec des motifs religieux. La Turquie, l’ancienne puissance impériale dans la région, a des ambitions territoriales et politiques propres. Le dépeçage de la Syrie peut les satisfaire tous.

Cette conspiration flagrante et parfaitement transparente pour détruire la Syrie est un crime international majeur, et les États mentionnés ci-dessus sont des co-conspirateurs. Ils sont rejoints dans cette entreprise criminelle collective par des organisations prétendument «humanitaires» comme Avaaz, qui propagent la propagande sous le couvert de protéger des enfants. Cela fonctionne parce que la plupart des Américains ne peuvent tout simplement pas croire que leur gouvernement ferait des choses pareilles. Parce que les gens normaux ont de bonnes intentions et haïssent voir des enfants tués, ils imaginent que leur gouvernement doit être semblable. Il est difficile de dépasser cette foi réconfortante. Il est plus naturel de croire que les criminels sont des gens méchants dans un pays auquel nous ne comprenons vraiment rien.

Il n’y a aucune chance que cette entreprise criminelle éveille jamais l’attention des procureurs de la Cour pénale internationale qui, comme la plupart des grandes organisations internationales, est totalement sous le contrôle des États-Unis. Par exemple, le Secrétaire général adjoint pour les questions politiques des Nations unies, qui analyse et élabore les questions politiques pour le Secrétaire général Ban Ki Moon, est un diplomate américain, Jeffrey Feltman, qui était un membre important de l’équipe de Hillary Clinton lorsqu’elle effectuait un changement de régime en Libye. Et les complices dans cette entreprise incluent toutes les organisations pro-gouvernementales «non gouvernementales» comme Avaaz, qui pousse l’hypocrisie à de nouvelles extrémités en exploitant la compassion pour des enfants afin de justifier et de perpétuer ce crime majeur contre l’humanité et contre la paix dans le monde.

Diana Johnstone est l’auteur de Fools’ Crusade: Yugoslavia, NATO, and Western Delusions. Son dernier livre est Queen of Chaos: the Misadventures of Hillary Clinton [Hillary Clinton : la reine du chaos, Editions Delga]. Elle peut être atteinte à diana.johnstone@wanadoo.fr

Traduit par Diane, vérifié par Wayan, relu par Diane pour le Saker francophone

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« Kim Kardashian dépouillée, volée, une honte ? Non. La réalité française ! » L’édito de Charles SANNAT

6 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La nation ., #La République, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #l'islamisme, #l'immigration

« Kim Kardashian dépouillée, volée, une honte ? Non. La réalité française ! » L’édito de Charles SANNAT

« Kim Kardashian dépouillée, volée, une honte ? Non. La réalité française ! » L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

En économie, enfin en cours d’économie, l’une des premières notions que l’on vous apprend est celle de la pyramide de Maslow, qui est une classification hiérarchique des besoins humains.

Afficher l'image d'origineVous y apprendrez qu’avant de consommer, d’acheter des aïe-Phones et autres tablettes, un être humain doit d’abord régler ses besoins physiologiques (se nourrir, dormir, etc.). Après les besoins physiologiques vient évidemment le besoin de sécurité, car sans sécurité aucune autre des étapes suivantes n’est possible…

Le besoin de sécurité consiste à se protéger contre les différents dangers qui nous menacent. Il s’agit donc d’un besoin de conservation d’un existant, d’un acquis. Il s’inscrit dans une dimension temporelle. Le besoin d’appartenance, le besoin d’estime ou encore le besoin de s’accomplir, qui sont les autres étapes et définissent toutes nos actions ou presque, régissant donc une immense partie de nos choix de consommation, ne peuvent pas être satisfaits avant que l’on ait comblé nos besoins physiologiques ET de sécurité.

La sécurité est donc un préalable à tout développement culturel, artistique, philosophique, scientifique et évidemment, vous l’aurez deviné, économique !

Pas d’économie développée sans sécurité. Or dans ce pays, c’est le bazar le plus total.

La pauvre Kim dépouillée… comme des centaines de milliers de Français !

Alors pleurons sur la pauvre Kim. En ce qui me concerne, lorsque je travaillais en agence bancaire, j’avais le droit à un VMA (vol à main armé) par an en moyenne et au minimum. Les mauvaises années c’était plutôt deux ou trois… et avec bobos, sans mort, mais des bobos et un déferlement de violence terrible qui était le fait généralement de jeunes mineurs totalement tarés, déstructurés, ayant entre 16 et 17 ans et fondamentalement devenus, pour la grande majorité d’entre eux, irrattrapables dans le système actuel.

Chaque année, les violences, les vols, les rapines augmentent et ce sont des centaines de milliers de gens qui en sont les victimes.

Notre laxisme, notre démagogie vont coûter très cher à notre pays, économiquement d’abord et nous commençons à toucher les problèmes du doigt.

Oui les étrangers vont fuir la France car je peux vous assurer qu’il existe pléthore de pays où la sécurité est bien meilleure ! Allez faire un tour au Portugal et vous comprendrez à quel point l’échec français est retentissant (ceux qui veulent en savoir plus peuvent s’abonner à la lettre STRATEGIES et découvrir celle de septembre consacrée au Portugal le nouveau paradis européen).

Nous nous « tiermondisons » en chantant, béats, heureux de cette lente déliquescence, étouffés par un politiquement correct crétin où l’on confond tolérance et acceptation. Tolérer les différences, tolérer les autres, ce n’est pas accepter la délinquance, la violence et autres agressions. Cela n’a rien à voir ! Excuser l’acte délictueux d’un migrant sous prétexte qu’il est migrant est aussi bête que d’excuser l’acte délictueux d’un Breton sous prétexte qu’il serait breton ! Un acte délictueux est délictueux en lui-même et par lui-même. Tout le reste n’est qu’idéologie.

Encore une fois, comme à Grigny, comme à Lille dont j’ai parlé dans ces colonnes, et partout ailleurs, l’insécurité atteint des sommets inadmissibles qui finiront inévitablement par un régime très autoritaire et qui devra ramener le calme. Un excès alors chassera l’autre, et toutes les bonnes âmes qui confondent tout exigeront finalement le retour à l’ordre qu’ils rejetaient hier.

En clair, le laxisme d’aujourd’hui c’est au mieux le fascisme de demain, et je dis au mieux car au pire, ce sera la guerre civile d’après-demain.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

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Un chemin de guerre est balisé pour "Killary" Cinton

6 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #AMERIQUE, #L'OTAN., #La France, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Ukraine, #La Russie

jeudi 6 octobre 2016

Une folle qui menace le monde

 
Un chemin de guerre est balisé pour "Killary" Cinton
 
 
Avant même de connaître le résultat des prochaines élections présidentielles, les néo conservateurs étasuniens préparent le champ de bataille d'une guerre prochaine contre la Russie, comme si cette dernière était inévitable quel que soit le futur locataire de la Maison Blanche. 
 
Bien sûr, les faucons de guerre préfèrent tourner autour de la candidate Clinton comme une volée de moineaux saluant une bienfaitrice nourricière qui les alimente de promesses de batailles futures en Syrie, Iran et Russie, plutôt qu'autour d'un candidat Trump qui veut recentrer la politique étasunienne sur son territoire et normaliser les relations avec Moscou...

Clinton, après un moment de faiblesse physique est vite remontée sur son destrier de campagne, encouragée par son premier débat public avec son opposant Trump qui n'a pas su la déstabiliser autrement que par des saillies verbales machistes impopulaires.
Hillary est même revenue au top de son hystérie, nous offrant chaque semaine de nouvelles bouffées délirantes telle cette suggestion d'assassiner par une attaque de drone Julian Assange, le cofondateur de Wikileaks qui menace de révéler des documents compromettants sur elle.

Ainsi cette va t-en guerre hystérique qui mérite chaque jour un peu plus son surnom de "Killary" malgré des dérapages verbaux de plus en plus inquiétants se croit invincible et au dessus des lois et de la morale, bénéficiant du soutien des anciens Président Bush, de l'actuel équipe Obama, de la puissante Goldman Sachs, sans compter la meute des généraux et d'industriels dont la guerre alimente un pouvoir profond et un fond de commerce au dessus des lois et interdépendants.

Seulement voilà, contre toute attente, Hillary voit l'excentrique milliardaire Trump caracoler au coude à coude avec elle dans la course à la Maison Blanche menaçant de défaire les projets incendiaires que les mondialistes ont lancé à travers le monde depuis les années où Bill son mari a organisé les destructions de la Serbie et de l'Irak...

Aussi, pour stimuler les foules et les attirer à elle, Hillary a décidé de jouer la carte de la peur et réanimant une propagande de guerre froide vielle de plus de 25 ans a entrepris de lancer une véritable croisade contre la Russie, autant au sens dogmatique qu'au sens militaire du terme...

 
Quand "Killary" menace de faire la guerre à la Russie
 

Plus l'échéance électorale approche, plus les faucons de guerre étasuniens agitent le spectre d'une guerre avec Moscou espérant apeurer regrouper les moutons votants autour de leur arrogance militaro-industrielle. A croire que l'escalade en Syrie provoquée par les étranges mais opportune "erreurs de tir" des avions de la coalition, vise en priorité des électeurs étasuniens indécis...

Du coup, dans les déclarations étasuniennes qui fusent dans une surenchère de provocations on a parfois du mal à faire la part entre les délires propagandistes et l'intention réelle de déclencher une guerre contre Moscou. Mais si on remonte dans le temps on peut s'apercevoir que la campagne électorale actuelle n'est pas la seule "excuse" à ce type de bouffées délirantes de la part de la miss Clinton qui se permettait déjà en mars 2014 de comparer ouvertement Vladimir Poutine à Adolf Hitler ! :

 
Une guerre froide réchauffée pour cacher une paix chaude

Cette guerre froide qui éclate aujourd'hui comme un bubon trop infecté est donc plus ancienne que les crises ukrainienne ou syrienne et mises à part les années Reagan Gorbatchev, où une paix s'était installée sur les ruines de l'ancien rideau de fer, force est de constater que de présidence en présidence, la Maison Blanche n'a eu de cesse que de souffler sur les braises encore chaudes de l'ancien équilibre de la terreur, dont on s'aperçoit aujourd'hui par comparaison qu'il protégeait plus qu'il ne menaçait alors les parties opposées, empêchant catégoriquement l'éclosion de toute forme d'ambition dans le camp adverse.

Or aujourd'hui, la comparaison des tensions nouvelles entre Moscou et Washington avec cette guerre froide des années 50 à 80 est une erreur grave, même si la propagande étasunienne tente de réanimer la russophobie caricaturale encore présente dans l'éducation occidentale.

En effet, durant la guerre froide (même dans les opérations "spéciales") il existait en Europe:
  • un réel équilibre militaire entre OTAN et Pacte de Varsovie, nucléaire et conventionnel,
  • une profondeur géostratégique réciproque avec le glacis des Républiques soviétiques,
  • un contrôle des actions politiques et militaires par un pouvoir déclaré et centralisé,
Or aujourd'hui, le Pacte de Varsovie a disparu quand l'OTAN, elle s'est développée depuis 1999 dans une conquête territoriale jusqu'aux frontières de la Russie, dont le budget militaire atteint à peine 8% de celui des occidentaux qui se massent devant les portes de son territoire national.
 


La notion d'équilibre qui prévalait à la conduite de la guerre froide n'existant plus, les occidentaux sûrs de leur suprématie ont même conduits des opérations militaires agressives ouvertes comme en Yougoslavie ou en Géorgie par exemple, sans compter les "révolutions colorées" téléguidées par les services étasuniens (ONG et CIA) de plus en plus violentes.

Il serait donc plus juste d'employer le terme de "Paix chaude" plus approprié à la nouvelle stratégie de préemption territoriale menée par les USA et leurs valets de l'Union Européenne, et qui éclate au grand jour dans la crise ukrainienne qui cristallise à elle seule toutes les tensions du passé et du présent.


La crise Ukrainienne s'invite dans la campagne étasunienne...
 

Le 21 septembre dernier le congrès étasunien a approuvé dans une grande majorité la livraison d'armes létales à l'Ukraine. Cette demande du gouvernement Porochenko qui faisait le siège de la Chambre des représentants Nord américains depuis plus d'un an a été approuvée précisément juste avant les élections présidentielles pour confirmer l'orientation stratégique et imposer une vision néoconservatrice belligène à la future politique étrangère de la Maison Blanche, qu'elle soit démocrate ou républicaine...

En effet cette loi appelée  « loi pour la stabilité et la démocratie en Ukraine »  (HR 5094) ne porte pas seulement sur l'aspect technique de livraisons "d'armes létales de défense" (quel doux euphémisme !) mais sur un ensemble de points qui révèlent plus une stratégie agressive globale et une volonté de poursuivre l'escalade des tensions avec la Russie :
  • Livraison de systèmes d'armes létales à l'Ukraine inscrite au budget de le défense,
  • Renforcement des "sanctions" (en réalité des représailles) économiques anti russes,
  • Confirmation de la non reconnaissance du retour de la Crimée en Russie,
  • Mise en oeuvre d'une stratégie de guerre de l'information contre Moscou.
Cette loi est l'expression même de l'appareil militaro-industriel étasunien qui a soumis depuis plus de 25 ans les pouvoir politiques à ses intérêts stratégiques. Le texte défendu notamment par Ashton Carter le secrétaire à la Défense et le général Philip Breedlove Commandant en Chef de l'OTAN en Europe a d'abord été validé par le Comité de la Chambre des affaires étrangères qui est contrôlée par le lobby néo conservateur le même qui au cours de l'année a fait nommer Fogh Rasmussen, l'ex Secrétaire général de l'OTAN conseiller spécial du Président Petro Porochenko et John Abizaid, l'ex Commandant du Centre opérationnel militaire US en Europe comme conseiller spécial de Stepan Poltorak, ministre ukrainien de la Défense.

On voit donc les néoconservateurs étasuniens assurer l'avenir de leur politique russophobe en balisant par des hommes et des lois la route de la future équipe de la Maison Blanche espérant bien sûr qu'elle sera dirigée par leur favorite Hillary Clinton...

Cette dernière d'ailleurs place déjà ses pions avec l'aide de l'actuelle administration Obama, comme par exemple avec sa fidèle porte parole Victoria Nuland, qui fut le "marraine" du Maïdan pendant l'hiver 2013-2014 et qui est actuellement en visite à Moscou pour rappeler la griffure occidentale en Ukraine auprès des autorités du Kremlin.

Le dossier des armes livrées à l'Ukraine n'est donc que la partie émergée et plus symbolique que réelle (1 million de dollars sur 5 ans) dans le flot médiatique d'une aide étasunienne à l'Ukraine qui n'a pas cessé depuis 1991 (Nuland a reconnu une aide de 5 milliards de dollars entre 1991 et 2014 à l'opposition politique ukrainienne pro UE). Cette aide désormais augmente de jour en jour pour arriver à ses fins, à savoir une intégration officielle ou factuelle dans l'OTAN.

Si Clinton est élue, la voie qu'elle préconise en Ukraine n'aura qu'à suivre la route tracée par cette loi et si c'est Trump qui emporte les élections cette même loi, dont l'abrogation est longue et difficile, sera une entrave majeure qui l’empêchera de réaliser ses promesses telles que la reconnaissance de la Crimée russe.

D'ailleurs devant l'utilisation du levier de la peur par sa concurrente démocrate, le candidat républicain est obligé de suivre le mouvement russophobe pour ne pas se faire distancer par un discours patriotico-sécuritaire. Aussi s'est-il aligné sur la stratégie occidentale en Syrie en accusant Moscou de rompre le processus de paix et "de n'avoir aucun respect pour les autorité américaines".On voit donc ici que l'idéal du milliardaire fantasque s'arrête là où commencent ses intérêts électoralistes !


Un détonateur syrien pour une déflagration ukrainienne

 

En Syrie la situation de blocage semble aujourd'hui déboucher sur un escalade militaire étasunienne qui entraînerait dans une guerre contre le gouvernement Assad les pays de l'OTAN.

Après l'Irak et la Libye où pourtant la situation après le renversement de leurs "dictateurs" déclarés par la bien-pensance, est devenue chaos, Washington veut rejouer la carte de l'agression terroriste directe en Syrie après que celle de ses alliés djihadistes ait échoué.

Une telle option militaire aurait un triple objectif pour les néo-conservateurs : 
  • renverser Assad, 
  • offrir un argumentaire électoral à Hillary Clinton, 
  • provoquer Moscou qui réagira obligatoirement en cas d'attaque de l'OTAN contre Damas. 
Jamais pendant la guerre froide du passé Russes et Américains n'ont été aussi prêts de s'affronter directement et, sachant qu'une telle crise ne pourra être circonscrite à la seule Syrie et débordera obligatoirement sur le Moyen Orient et probablement en Europe où elle atteindra alors son paroxysme. 

Sur ce dernier théâtres d'opérations, le foyer ukrainien qui déjà infecté par cette "paix chaude" entre Moscou et Washington sera vraisemblablement l'épicentre de la déflagration éventuelle entre Moscou et Washington qui menace le Monde (le deuxième "point chaud" étant l’enclave russe de Kaliningrad entre Lituanie et Pologne).

Washington sait qu'après avoir découplé Kiev de Moscou avec le coup d'état du Maïdan, cette dernière se retrouve désormais sans profondeur stratégique et menacée par les ambitions d'un appareil militaro industriel russophobe de plus en plus agressif. 

C'est un peu comme si le Canada tombait dans l'asservissement d'une puissance anti-américaine supérieure en effectif et qui mène une politique militaire agressive dans sa zone d'influence politico-économique (comme l'OTAN qui a attaqué la Géorgie en 1994 puis la Serbie en 1999). 

C'est certainement dans cette hypothèse d'extension de la crise syrienne en Europe que Victoria Nuland est en ce moment à Moscou pour baliser par des menaces le chemin de la guerre que veut emprunter l'incendiaire Clinton à l'Est du Dniepr.

Dans ce nouveau bal de la terreur qui a ouvert la première danse sur le volcan syrien, les pires scénarios sont désormais possibles....

 
Erwan Castel, volontaire en Novorossiya

Source de l'article :

Strategic culture, le lien : ICI

 
 
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Le plan de l'apocalypse de l'OTAN: 800 chasseurs bombarderont la Syrie.

6 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #l'Allemagne, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #L'Italie., #Terrorisme, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Israël - palestine - Moyen-Orient, #Daesch

Le 5 octobre 2016 
Vers une intervention de l'Otan en Syrie?
Vers une intervention de l'Otan en Syrie?

Des sources bien informées à Moscou et à Berlin font état d'un plan concocté par l'Otan visant à frapper l'armée syrienne à l'aide des dizaines d'escadrons et en présence de 14 pays. 

Le site d'analyse et d'information allemand Firil.net qui rapporte cette information évoque la présence de "plus de 800 chasseurs bombardiers" dans cette opération qui " aurait lieu dans les jours à venir". 

"L'Otan avait déjà conçu un plan similaire en juillet dernier, plan qui n'a pas vu le jour : à l'époque certains des membres de l'Alliance et leurs alliés régionaux n'étaient pas militairement disposés et un certain niveau de coordinations entre Moscou et Washington empêchait l'Otan de réfléchir sérieusement à l'option militaire. En effet, le plan précité visait à reproduire le même scénario qu'en Serbie des années 90 à l'exception près que la Russie de 2016 n'a rien de comparable à la Russie d'il y a 20 ans" 

La rupture du dialogue entre Washington et Moscou d'une part et la fulgurante progression de l'armée syrienne à Alep de l'autre semblent avoir décidé l'Otan à lancer une grande offensive contre l'armée syrienne. 

Mais que cherche l'Otan? 

La libération d'Alep par l'armée syrienne aplanira le terrain aux victoires encore plus grandes voire à la reprise totale des régions syriennes par l'armée syrienne. 

-Les évolutions sur le terrain ont prouvé aux Américains et à leurs alliés une chose:  le " régime Assad a besoin d'un an au maximum pour libérer la totalité du territoire syrien et mettre en échec les plans qui visent à le démembrer. Or la crise en Syrie aurait dû éroder les capacités militaires et économiques de la Syrie, de l'Iran et de la Russie par sa longueur voire sa pérennité. 

- Le fait que la Syrie et ses alliés iraniens et russes sortent la tête haute de cette crise revient à offrir sur un plateau d'or le contrôle de la moitié du Moyen-Orient à la Russie , ce qui signifie le déclin progressif de l'Otan et une détérioration de la situation dans laquelle se trouvent les alliés régionaux de l'Alliance à savoir la Turquie, l'Arabie saoudite et les pays arabes du golfe Persique. 

-L'écart très réduit entre Hillary Clinton et Donald Trump pousserait les démocrates à recourir à l'option militaire et ce, dans l'objectif d'augmenter les chances d'une victoire démocrate à la présidentielle US. 

-Une victoire syrienne garantirait la montée en puissance du Hezbollah, et élargirait le pouvoir de marchandage du camp pro Assad aux négociations. 

La Russie n'a d'ailleurs pas caché son inquiétude de voir Washington couper le dialogue car cette décision signifie " le retour des Etats Unis à l'option militaire". 

C'est d'ailleurs pour répondre à cette même inquiétude que Moscou, bien au fait du plan de l'Otan a envoyé ses S300 en Syrie. Les batteries de missiles S300 seront déployées dans la base de Lattaquié mais les S400 sont déjà envoyés en Syrie. 

Toujours selon les sources allemandes, la réunion de John Kerry et l'opposition syrienne à Washington et son opposition à une solution militaire en Syrie n'ont pas été qu'un leurre, destinée à prendre de court la Russie et ses alliés, une fois l'offensive lancée. 

Suivant le plan de l'Otan, l'attaque va commencer par des frappes aériennes d'envergure qui dureront de 3 à 5 jours et viseront essentiellement le centre de commandement et l'Etat major de l'armée syrienne! il y aura également question d'assassinat de haut commandants de l'armée syrienne et d'attaques contre les bâtiments publics aussi bien dans la banlieue de Damas que dans la banlieue d'Alep et de Lattaquié. 

800 chasseurs bombardiers décolleront de la Turquie, de la Jordanie et de la Méditerranée et les missiles de croisière et Tomahawk seront tirés depuis les bases américaines dans le golfe Persique. Les chasseurs éviteront évidemment cette partie de l'espace aérien syrien qui est exposées aux S400 russes. Ils pénétreront donc le ciel syrien via le nord-est , l'Irak, la Jordanie et Israël. 

" C'est une opération qui ressemble à " Renard du désert", laquelle s'est déroulée en 98 et c'est l'Arabie saoudite qui va la financer", selon les sources allemandes. Aucune intervention terrestre n'aura pas lieu mais les "rebelles formés par la CIA" prendront d'assaut dans les heures suivant les bombardements des lieux visés. Des camions bourrés d'armes venus de la Turquie et de la Jordanie les alimenteront au préalable en armes et en munition. 

L'offensive sera déclenchée d'ici quelques jours à moins qu'une trêve parvient à s'installer. Israël n'interviendra que dans le cas d'urgence. 

Les Etats Unis ne pourront pas perdre en Syrie car cela signifierait la défaite de leurs alliés ...... 

Et la Russie? la réponse est bien claire.... il n'est pas question pour le camp pro Assad non plus de perdre. 

ADDENDUM

Les commentaires bizarrement ne s'affichent pas.

A propos de cet article je vous transmets deux commentaires intéressants

Supasupz • 10-07-2016 19:24 • Le plan de l'apocalypse de l'OTAN: 800 chasseurs bombarderont la Syrie.

Vous ne publiez pas mon commentaire?

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Supasupz • 10-07-2016 14:30 • Le plan de l'apocalypse de l'OTAN: 800 chasseurs bombarderont la Syrie.

"Des sources bien informées à Moscou et à Berlin".

Pouvez vous citez les sources russes s'il vous plait? Vous n'en faites pas état dans votre article.

Et concernant les sources allemandes, à vrai dire je n'en vois qu'une (tous les sites parlant de cet hypothétique bombardement massif des américains renvoient vers cette seule et unique source), le "Firil center for studies", dont le site n'est accessible qu'en langue arabe, et qui semble avoir été réalisé entièrement en flash, puisque il n'y a aucune possibilité de traduire les pages, aucune possibilité de copier le texte ou enregistrer les liens, et dont on ne sait rien sur qui en est responsable.



Merci d'apporter des précisions, ça me paraît fondamental pour établir la vérité.

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Les mairies sont-elles tenues d’afficher le drapeau européen ? Par Magali Pernin.

6 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La République, #La nation ., #Europe supranationale, #AMERIQUE, #L'OTAN., #Le fascisme

Les mairies sont-elles tenues d’afficher le drapeau européen ?

 

Drapeau européen mairie

La question symbolique avait été au cœur du débat en 2005 lorsqu’il s’agissait d’accepter ou non la nouvelle « Constitution européenne ». Troublant les français opposés à une vision fédéraliste de l’Union européenne, le Traité de Lisbonne a choisi de mettre ces questions de côté afin de rassembler le plus large consensus.

Ainsi, la démarche « constitutionnelle » a été abandonnée et, alors que le projet de Constitution avait prévu d’institutionnaliser le drapeau européen comme symbole de l’Union Européenne, Lisbonne s’est volontairement passé de ce symbole polémique.

Seize États membres avaient manifesté leur désaccord avec l’abandon des symboles et signé une déclaration commune (n° 52), annexée au traité de Lisbonne, par laquelle ils indiquent que les symboles européens «continueront d’être, pour eux, les symboles de l’appartenance commune des citoyens à l’Union européenne et de leur lien avec celle-ci». La France ne figure pas parmi les signataires.

Dès lors, pourquoi aujourd’hui le drapeau européen continue d’être quasi-systématiquement affiché au fronton des bâtiments publics français ?

Aucune obligation juridique de pavoisement

Beaucoup pourraient penser qu’il s’agit d’une obligation posée par le droit européen. Or il n’en est rien. Nous venons de le voir : aucun traité européen ne reconnait le drapeau aux douze étoiles comme un symbole de l’Union européenne. Une telle obligation n’aurait, dès lors, aucun fondement.

En réalité, le pavoisement des édifices publics ne fait l’objet d’aucune réglementation, que ce soit au sujet du drapeau français ou de tout autre drapeau.

Seule une circulaire en date du 4 mai 1963  indique que, sur instruction du préfet, les communes sont invitées, lors des seules journées de commémoration, à arborer le seul drapeau national.

Vous aurez soin cependant de rappeler aux maires, chaque fois que vous serez saisi d’une délibération prise dans ce but, que le drapeau tricolore reste le seul emblème qu’il convient d’arborer sur les bâtiments publics pour la célébration des fêtes nationales.

La présence continue de drapeaux européens sur les façades publiques lors des cérémonies officielles avait d’ailleurs été mise en exergue par le député Nicolas Dupont-Aignan lors d’une question écrite posée en 2000. Le ministre n’avait pas répondu directement sur ce point.

La même circulaire de 1963 autorise la présence du drapeau européen en dehors des journées de commémoration. L’affichage doit toujours se faire en association avec les couleurs françaises et à condition que le drapeau européen soit placé à droite du drapeau français (source : ministère de la défense). Il ne s’agit donc là que d’une possibilité offerte au responsable du bâtiment public.

L’Assemblée nationale refuse

Cette possibilité avait été l’objet d’un vif débat en 2007 lorsque Bernard Accoyer avait proposé au bureau du Palais Bourbon d’installer un drapeau européen à côté du drapeau français (1). Le Président de l’Assemblée nationale voulait ainsi faire suite à la décision du secrétaire d’État aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet. Celui-ci avait fait hisser le drapeau européen sur le toit du Quai d’Orsay. Or, lors du débat au Bureau de l’Assemblée nationale, deux députés PS et un député UMP se sont opposés à cette demande, comme nous le rapporte Jean Quatremer.

Les allocutions publiques

De la même manière, il n’existe aucune obligation de pavoisement du drapeau européen lors des allocutions publiques de personnalités politiques.

Dans un article du 20 décembre 2012, le site Quoi.info, s’interroge sur la présence systématique du drapeau européen lors des allocutions du Président français en visite à l’étranger. On y apprend qu’il s’agit là d’une coutume essentiellement française et peu suivie par les dirigeants des autres Etats européens.

Les obligations de publicité pour les projets financés par l’UE

A côté de la question du drapeau, il faut cependant noter que la seule obligation de « publicité européenne » est posée par les conditions d’accès aux subventions communautaires (FEDER et FSE).

Pour les projets de plus de 500 000 euros, la personne publique a l’obligation d’apposer un panneau aux couleurs de l’Union européenne durant toute la durée des travaux. Ce panneau doit ensuite être remplacé par une plaque permanente.

En cas de non-respect de cette obligation, la personne publique s’expose à une amende.

 

Merci d’avance à tous ceux qui publient/relaient mes articles. Merci cependant de sélectionner un extrait et de mettre le lien vers l’article original! Magali

 

(1)    Le drapeau français avait été installé par Jean-Louis Debré fin 2006.

 
 
 
 

12 Commentaires

  1.  Les mairies sont-elles tenues d'afficher le dra...

  2. La seule obligation de pavoiser le drapeau européen a été prise en 2013 pour les collèges uniquement ????

    Code de l’éducation : Article L111-1-1
    Créé par LOI n°2013-595 du 8 juillet 2013 – art. 3

    La devise de la République, le drapeau tricolore et le drapeau européen sont apposés sur la façade des écoles et des établissements d’enseignement du second degré publics et privés sous contrat. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 est affichée de manière visible dans les locaux des mêmes écoles et établissements.

    Rien pour les établissements primaires ou universitaires ????
    Quelle cohérence !

     
    •  Magali Pernin 

      Bonsoir,
      Je viens de prendre connaissance de votre commentaire et je vous remercie.
      Je n’avais pas connaissance de cette disposition.
      Celle-ci a été intégrée par les parlementaires lors de l’approbation de la loi sur la refondation de l’école de la République.

      Les sénateurs avaient voté l’ajout de l’article suivant : « Art. L. 111-1-1. – La devise de la République et le drapeau tricolore sont apposés sur la façade des écoles et des établissements d’enseignement du second degré publics et privés sous contrat. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 est affichée de manière visible dans les locaux des mêmes écoles et établissements. »

      Lors de l’examen en deuxième lecture à l’Assemblée nationale, les députés ont ajouté la mention au drapeau européen.

      En seconde lecture au Sénat, Bruno Gilles avait déposé un amendement visant à la suppression de cette mention. Voici ses propos : « Afficher le drapeau européen au fronton de nos écoles ne se justifie pas encore aujourd’hui. La citoyenneté européenne n’a pas les mêmes implications puisque l’Europe ne constitue ni un État, ni un peuple, ni une nation. En fait, cette citoyenneté est en devenir. La juxtaposition du drapeau français et du drapeau européen risquerait donc de provoquer une ambiguïté chez nos jeunes élèves et de brouiller ainsi leur esprit sur la citoyenneté dans notre République. »
      Son amendement avait été rejeté.

      Source : http://www.assemblee-nationale.fr/14/dossiers/refondation_ecole_Republique.asp

       

       
  3. Pingback: Pourquoi faut-il faire tomber les drapeaux de l’Union Européenne | Vu sur les sites

  4. 13 décembre 2014 at 16:46Le sentiment d’appartenance.

  5. Lundi 1er décembre 2014, l’institut de sondage IPSOS publie un sondage explosif sur le sentiment d’appartenance.

  6. Question posée par IPSOS :

    « Avez-vous le sentiment d’être avant tout :

    français : 49 % des personnes interrogées
    citoyen du monde : 22 % des personnes interrogées
    habitant de votre région : 15 % des personnes interrogées
    européen : 14 % des personnes interrogées »

    Vous avez bien lu : le sentiment d’être européen arrive en toute dernière position, avec seulement 14 % des personnes interrogées !

    Ce sondage montre que, 57 ans après la signature du traité de Rome, la construction européenne a complètement dégoûté les citoyens français. Il montre que le XXIe siècle verra la mort de l’Union européenne, et le retour aux indépendances nationales dans chacune des 28 nations de l’UE.

    En Europe, le XXIe siècle verra le retour des Etats-nations libres et souverains.

    L’idée européenne est une idée morte.

    http://www.ipsos.fr/decrypter-societe/2014-12-01-vivre-ensemble-entre-unite-et-diversites

     
  7. Bonjour,

    La circulaire 246 du 4 mai 1963 se réfère au drapeau du conseil de l’Europe et non au drapeau de l’UE, institution qui n’a commencé son existence qu’après le traité de Maastricht en 1992. L’UE a repris le drapeau du conseil de l’Europe en 1992 et le drapeau du conseil de l’Europe contient désormais un « C » au centre. La circulaire à laquelle l’on se réfère est désormais caduque puisqu’elle ne correspond plus à l’existant.

    En revanche, la circulaire 70-416 du 27 octobre 1970 qui indique que « toutes exhibitions sur la voie publique de symboles associés au drapeau national est de nature à compromettre la sûreté et la tranquillité publique » n’est pas caduque et le trouble à l’ordre public est parfaitement codifié par l’art 431-3 du code pénal.

    Le symbole européen qui pavoise sur les frontons des bâtiments publics n’est rien d’autre qu’un symbole politique de propagande.
    C’est en outre un symbole discriminatoire envers la majorité des citoyens (55%) qui a voté « NON » au référendum de 2005 sur le traité constitutionnel européen de Giscard.
    C’est enfin un viol des art 2 et 3 de la constitution française

    Cordialement,

     
  8. Est-on obligé d’orner, nos plaques d’immatriculations de véhicules de ce machin à étoiles ?

     
  9. Bonjour,

    Il aurait fallu commencer par définir ce qu’est un drapeau: c’est le symbole matériel d’une personnalité morale, ici de droit public. C’est un nom figuré qui représente une personnalité juridique, comme le fait sa dénomination légale.

    C’est d’autre part un signe de possession, ou de souveraineté, placé sur les bâtiment, les bateaux, les véhicules, les terrains, etc., dont la propriété est revendiquée par la personnalité représentée par le drapeau. Mettre un drapeau, c’est marquer sa souveraineté, l’enlever, c’est la retirer. C’est affirmer que cette chose ou cette institution est sous sa juridiction, son emprise.

    Le fait que le drapeau de la République française soit le drapeau bleu-blanc-rouge est un article constitutionnel, et de nombreux textes mentionnent que son apposition doit être faite sur les édifices et les possessions publiques, sur tout ce qui est national: mairies, commissariat de police, gendarmeries, écoles publiques, ministères, ambassades, bases militaires, édifices, institutions et propriétés nationales,…

    Les mairies ont aussi, de façon légale, leurs armoiries particulières déclinées en sceau et en drapeau, qui sont leur nom figuré. Les bâtiments municipaux, les documents municipaux, les véhicules et les propriétés municipales sont souvent revêtus de ces marques de propriété et de pouvoir (de police, fiscal), on peut dire aussi de souveraineté. Les villes libres étaient celles à qui était reconnu, par une charte de franchise, le droit de s’ administrer, de se défendre, d’avoir un sceau, une caisse commune, de lever des impôts et une milice, de prendre des règlements, de juger et de condamner.

    Il est donc parfaitement légal et légitime que les mairies de France arborent conjointement le drapeau municipal et celui de la France, le leur et celui de la personne morale de droit public souveraine dont elles sont une possession.

    Venons en à l’Union européenne.

    On parle par erreur de drapeau européen: il s’agit à l’origine du drapeau du Conseil de l’Europe, adopté par la suite l’Union européenne, de façon semble-t-il officieuse.

    L’Union Européenne n’est pas véritablement une personne morale de droit public international équivalente à un État ou à une fédération d’État, c’est une association d’États liés par une charte ou plus exactement des traités internationaux. Du point de vue de sa nature, ce n’est pas du tout l’équivalant des USA mais de l’OMC, de l’UNESCO, de l’OTAN, de l’ONU, de la Croix rouge internationale, de l’Union postale, etc.. Ces drapeaux représentent en général un comité qui administre l’exécution de la charte de fondation de l’Organisation et de tous ses avenants.

    Apposer le drapeau de l’Union européenne sur des édifices publics est la même chose que si on apposait le drapeau de l’OMC ou de lOTAN au fronton des mairies, des écoles, des musées nationaux, des ministères, de la Chambre des députés.

    C’est affirmer que ces organisations internationales sont souveraines sur la France.

    Apposer le prétendu drapeau de l’Union européenne c’est faire comme si l’Union européenne était un État fédéral et la France une région de cet État (comme un canton suisse ou un État des USA). C’est le rêve de certains, mais c’est objectivement faux.

    Que dirait l’Éducation nationale, que diraient les enseignants et que diraient les parents d’élèves si un directeur d’école ou un principal de collège mettait un drapeau de l’OMC ou de l’OTAN à côté du drapeau français ?

     
     
  10.  lora says:

    Bonjour,
    Je recherche une information que vous avez peut-être de 2014 ou 2015 concernant Valls qui refuse à la demande d’un député, porte-parole d’un groupement ou association, que le drapeau Français soit en pavoisement sur tout des édifices publics en permanence, écoles, administrations, etccc afin de mettre en cohérence le pays avec son identité symbolisée par un Drapeau comme dans tout les pays du monde.
    Je l’ai vu sur le net, je ne le retrouve plus?
    peut-être avez-vous cette information?
    Merci, bien cordialement,
    Lora

  11. Pingback: OUI nous avons moyen de leur imposer un référendum sur la sortie de la France de l’Union Européenne!!! – Les moutons enragés

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De la Syrie à la Normandie en passant par l'Espagne, par Jean LEVY

6 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #AMERIQUE, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Terrorisme, #L'OTAN., #Daesch

 

Rennes  bombardée en juin par l'US Air Force et libérée en juillet 44...
Rennes  bombardée en juin par l'US Air Force et libérée en juillet 44...

Rennes bombardée en juin par l'US Air Force et libérée en juillet 44...

La bataille d'Alep et ses antécédants historiques

 

De la Syrie à la Normandie en passant par l'Espagne

 

par Jean LEVY


 

La bataille d'Alep, que l'armée syrienne est en train de libérer, est présentée par nos médias comme une conquête d'une ville étrangère . Les bombardements liés à cette opération militaire sont dénoncés comme des actes de barbarie...

Comment qualifier alors les bombardements de nos villes normandes par l'US Air Force en cet été 44, si ce n'est, d'après leurs auteurs, à la préparation de ces villes ?

Nos médias à l'unisson évoquent comme précédent historique l'écrasement de la ville espagnole de Guernica par l'aviation nazie en 1937, et aussi le siège de Sarajevo.

Il est bon alors de rétablir la vérité.

Mai 1936, le peuple espagnol vient de porter au pouvoir par voie électorale une majorité "Frente popular".

Le 18 juillet 1936, les forces armées se soulèvent contre la République. Elles sont écrasées par le peuple descendu dans la rue à  Madrid et  Barcelone. Mais des unités débarquent du Maroc et prennent pied sur le continent. Ainsi commence une guerre civile qui va durer trois ans. Très rapidement, des contingents des armées régulières italiennes et allemandes interviennent en faveur des troupes du général Franco, le "caudilo" du putsch armé. Les gouvernements de France - de front populaire - et de Grande-Bretagne déclarent la non-intervention, laissant libre champ aux fascistes, ne respectent même pas les accords antérieurs de livraison d'armes au gouvernement légal...

Face à la barbarie des forces franquistes, soutenues massivement par Hitler et Mussolini - la destruction de la ville basque de Guernica par l'aviation allemande en constitue un épisode sanglant - des volontaires venus de nombreux pays au secours de la République espagnole,  de France en particulier à l'appel du Parti communiste, constituent les Brigades internationales (d'où sortiront peu d'années après, les cadres des FTP, fer ce lance de la résistane armée contre l'Occupant allemand),  Mais face aux armées de métier allemande et italienne et à leur matériel, le peuple espagnol succombe en mars 1939. Les combattants républicains se réfugiant en France sont immédiatement internés dans des camps de concentration par les derniers gouvernements de la IIIème République. 

Six mois après, c'était la guerre avec l'Allemagne, puis la débâcle militaire préparée de longue date par la bourgeoisie française, le coup d'état du 10 juillet 40 installant l'état français à Vichy, une occupation du sol national durant quatre longues années, et la Résistance animée par nombre d'anciens des Brigades internationales.

Et aujourd'hui...

Ce rapide retour en arrière de ces  tragiques années s'inscrivent en faux contre le scandaleux amalgame qu'ose faire le pouvoir PS en assimilant les héros des Brigades internationales aux éléments terroristes soutenus par la France et les Etats-Unis, engagés dans la lutte contre le gouvernement légal de Syrie et de son président Bachar al-Assad !

Aussi les propos tenus avec frénésie par les journalistes, entre autres sur France Inter, concernant la situation militaire en Syrie, lors de ce dernier week-end, sont très inquiétants. 

En clair, nous serions en face d'un véritable génocide de la population d'Alep soumis à un déluge de feu d'une ampleur inédite, déversé par l'aviation syrienne (encore que on nous sous entend qu'il pourrait s'agir de bombardements effectués par des appareils russes...). Les immeubles s'écrouleraient comme des châteaux de cartes sur leurs habitants écrasés par les bombes et les missiles. Et cet enfer dure, nous dit-on, depuis quatre jours et quatre nuits...

Bilan annoncé : des centaines de victimes, et l'info relaie qu'il s'agit de civils, femmes et enfants de préférence...  De quoi secouer les cœurs les plus endurcis. Si ces nouvelles étaient vraies, on pourrait se poser la question sur le professionnalisme des aviateurs syriens, qui négligeraient de viser les forces djihadistes adverses... 

Les journalistes, des radios et télés en particulier, décrivent donc un climat d'apocalypse programmé froidement par le gouvernement de Damas, particulièrement par Bachar al-Assad, comparé à "un boucher qui massacre son propre peuple", comme l'aiment à le répéter nos ministres.

Bombarder une ville occupée que l'on veut libérer, est-ce un crime ?

Les journalistes se désespèrent, en duo avec les plus hautes autorités de la République de la non réaction des Occidentaux, bloqués au Conseil de sécurité par le veto russe. 

Le nom de Vladimir Poutine est voué aux gémonies.

Et le recours au souvenir de la guerre civile espagnole se retoure contre ceux qui osent l'évoquer. Car, s'il y avait comparaison entre les deux situations, elle serait en faveur de la République syrienne qui se défend, comme hier celle d'Espagne, contre ses "rebelles", armés et secondés par l'étranger, 

A l'inverse, les volontaires des Brigades internationales pourraient être assimilés à ceux du Hesbollah libanais venant au secours de leur voisin, victime d'une agression internationale. Et Franco,de son côté, réunit des volontaires d'autres pays, de France entre autres, des éléments acquis au fascisme, qui deviendront peu d'années plus tard, les Kollabos de l'Occupant allemand. Tels les fanatiques de l'Organisation islamique rejoignant le camp anti-Assad... avant de s'occuper de la France...

Nos journalistes, et le gouvernement PS encore davantage, connaissent fort bien cette histoire.Et s'ils la triturent de la sorte, c'est en connaissance de cause. 

Alors pourquoi mènent-ils  cette campagne avec une telle violence ?

Par haine des Russes, de la Russie et de leur allié syrien ? 

Poutine - le diable - représente pour la gente politique aux Affaires, celui qui reconstruit la souveraineté d'un état menacé de dislocation après la défaite de l'Union soviétique. C'était du temps béni de Boris Elsine au Kremlin, le pantin des Occidentaux, alors qu'il vendait son pays aux plus offrants. Ceux-ci ne supportent pas, aujourd'hui, que Vladimir Poutine y ait mis bon ordre et dote son pays d'une force militaire capable de faire face à toute provocation. 

Raison de voir le président russe comme l'ennemi.

Pourquoi ce déferlement médiatique hystérique, téléguidé de l'Elysée, pourquoi une telle violence, de tels mensonges répandus dans l'opinion ?

Qui croirait à l'humanisme de nos dirigeants, qui seraient heurtés par le coût humain de ces opérations militaires ?

Nous devons nous rappeler, il y a trois ans, François Hollande se désespérait du refus de la Chambre des Communes britannique d'intervenir militairement en Syrie, et du peu d'empressement d'Obama de se lancer dans une nouvelle aventure. Pourtant, le président français, lui,  avait déjà le doigt sur le bouton pour lancer ses missiles sur Damas ...Peu soucieux à l'occasion, des pertes civiles syriennes que ce geste aurait occasionnées. Et quand il vend des Rafales au gouvernement de l'Arabie saoudite, peu lui chaut des nombreux civils au Yémen assassinés par ces mêmes Rafales.

Alors, pourquoi cette déferlante campagne contre les dirigeants syriens et contre la Russie ?

On peut s'inquiéter des objectifs du pouvoir, à quelques mois d'une élection présidentielle plus que difficile. François Hollande aime parader comme "chef de guerre" au milieu des troupes françaises, engagées au Mali ou ailleurs. 

Mais il y a plus grave. 

La crise économique et sociale déferle et, en France comme au sein de l'Union européenne, des fissures, deviennent fractures. Le pouvoir oligarchique tremble sur ses bases. Aux États-Unis, un phénomène de même nature pousse au  rejet des "élites" et menace "l'establishment". Et cela au moment où la Chine est en passe de les détrôner sur le podium des puissances de ce monde...

Et on peut légitimement se demander si tout ce sinistre cirque médiatique ne s'inscrit pas dans un scénario de fin du monde, où la guerre mondiale serait le joker de l'impérialisme en perdition.

La guerre d'Espagne a précédé la Seconde guerre mondiale de six mois...

Soyons non seulement vigilants, mais aussi à l'initiative pour défendre la Paix.



 

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BHL , l'ombre de la mort.

6 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #AMERIQUE, #Terrorisme, #l, #La France, #Daesch, #La Yougoslavie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Europe supranationale

mercredi 5 octobre 2016

BHL , l'ombre de la mort

 

Le 29 septembre 2016 , à l'occasion des commémorations du 75ème anniversaire du massacre de 34 000 juifs à Babi Yar  , mimolette 1er (alias l'occupant de l'Elysée) , n'a rien de trouver de mieux que d'envoyer Bernard-Henry Levy comme représentant officiel source
Ce philosophe auto-proclamé , a derrière lui , une longue carrière de fauteurs de guerre et de complicités de meurtres. Pourquoi avoir choisi  une personne qui ne représente que son nombril , et quelques groupies , du genre adolescentes attardées ?

                                                             La Bosnie

En Bosnie , Bothul , pour les intimes , soutient les Bosniaque et son douteux président Alija Izetbegovic source
Une photo de BHL datant de janvier 1993 avec le président Bosniaque :

Voir aussi , ce reportage , prouvant l'implication des USA dans la guerre de Bosnie , et la complicité , au moins passive du président Bosniaque de l'époque. Allo BHL , pourquoi tu tousses ???

Toute ressemblance avec ce qui se passe en Syrie depuis 2011 n'est pas fortuit !
Il ne faut non plus oublier que notre inestimable "philosophe" a fait aussi du trafic d'arme pour la Bosnie ! source

Bien entendu , ce trafiquant d'arme , n'a jamais été inquiété par la justice , qu'elle soit internationale ou Française !

La libye

En février 2011 , lorsque débute les premiers troubles en Libye , suite aux révolutions colorées , dénommés "printemps Arabes" , nous retrouvons BHL dans le rôle de ministre de la guerre et des affaires étrangères officieux de la France. Ce va en guerre narcissique , surtout avec le sang des autres , impose sa vison des choses à Sarko l'Américain , pour attaquer la Libye source
Résultats des courses , des morts à foison , un pays ruiner , détruit et en proie à la guerre civile à cause de ce visionnaire maléfique , sans oublier le nabot Sarko et Cameron , le 1er ministre Anglais ! En prime , il ne faut s'imaginer que ces gens-là ont agi avec philanthropie , ou par humanité. Ces mots-là n'existent pas réellement chez eux , sauf pour les journaux télévisés ! source ici et l'exellent dossier dans le blog lescrises
Non seulement il n'a pas honte de son action contre la Libye et son peuple , mais il en est même fier ce raté intégral.

Et dire que ce fou dangereux souhaite la même chose pour la Syrie !

Proprement hallucinant !
Heureusement , il reste encore quelques personnes lucides en France pour remettre à sa juste place ce philosophe de pacotille

Le mythomane en "action". Pathétique et pitoyable...
 

Pour approfondir ces connaissances sur la Libye de Kadhafi loin de la doxa des médias de masse.

L'Ukraine
Début 2014 , nous retrouvons cet oiseau de mauvaise augure , à Kiev en Ukraine , pendant la pseudo révolution de la dignité. Fidèle à lui-même et sa dialectique nauséabonde , nanard nous sort le grand jeu devant un parterre de...néonazis ! Ce vautour assoiffé de sang , telle une hyène rodant autour d'un cadavre encore chaud , il va se lancer dans un discours enflammé contre la Russie et Poutine. Heureusement qu'il n'est pas à l'Elysée , car ce doux-dingue aurait envoyé la jeunesse Française mourir sur le nouveau front de l'est !L'Europe c'est la paix , mais je ne sais pas pourquoi , mais quand j'entends cet histrion , je ne lis ou entend que de l'invective , de la haine et des lendemains douloureux pour les peuples qu'il "soutient" ! source , ici et

Car malheureusement , c'est bien ce qui s'est passé : l'Ukraine et le peuple Ukrainien sont en train de devenir une base avancée de l'OTAN dans le but de rapprocher encore un peu plus ses troupes vers les frontières de la Russie. De plus , le peuple Ukrainien est aux mains d'oligarques qui ruinent littéralement leur pays pour satisfaire aux exigences de leurs parrains US et de l'UE contre les financements versé entre autres par le FMI. L'esclavage par la dette , voilà le résultat de cette révolution colorée , made in USA/Soros ! Comme si ça ne suffisait pas , le dirigeant de la junte putschiste de Kiev à lancer une guerre dans le Donbass contre la population russophone qui ne voulait pas de cette pseudo révolution , ni des néonazis de pravy sector source , ici Du bon boulot comme à chaque fois avec cette éminence grise !
Voilà le résultat dans le Donbass ! Merci Bernard !

Ici en photo avec Porochenko , l'oligarque de la junte de Kiev qui massacre des civils avec son armée et les bataillons punitifs composé de néonazi et nostalgique de Stepan Bandera dans le Donbass
 
De quels droits , et/ou avec quelle légitimité , ce philosophe autoproclamé se permet-il d'ouvrir son clape-merde sur des sujets aussi graves ?
Est-ce un écrivain de talent à la renommée internationale ? 
Un philosophe émérite ?
Un acteur talentueux ? ( quoi que , à voir ce bouffon se donner en spectacle , il ait possible qu'il est louper une grande carrière ! )
etc etc source ( non exhaustive )
Finalement , j'utilise cet amateur de tarte à crème comme une boussole : quand je ne connais pas un sujet , je vais voir ce qu'en dit Bernard , et je sais qu'il faut que je pense exactement l'inverse de sa diatribe vomitive du moment. Finalement , il n'est pas totalement inutile...mais très dangereux pour les peuples qui aspirent à vivre libre et loin de ses délires hallucinogènes source 
Sébastien Hairon volontaire bénévole à Donetsk
 
                                                  
 
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