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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #la france tag

Fil d'actu commente l'actualité: La loi travail, les inondations, etc...

12 Juin 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #La mondialisation, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #l'horreur économique, #Europe supranationale, #La lutte des classes, #Terrorisme

Fil d'actu commente l'actualité: La loi travail, les inondations, etc...

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« Loi Travail : on vous ment ! », vidéo d'un député européen. Une mise en cause de la directive européenne à l'origine de cette loi.

12 Juin 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #la Belgique, #l'Allemagne, #L'Italie., #Europe supranationale, #l'horreur économique, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #La lutte des classes

Commentaire de Pierre Contet

Ouf ... Ça fait du bien ... Il faut que tout le monde ouvre bien les yeux sur cette loi " travaille !! " je conjugue à l'impératif exprès ... Elle est impulsée par les grosses multinationales ... ( entre autres américaines ) ... Transite par Bruxelles .orchestrée par les castes de milliardaires qui se retrouvent dans les groupes mafieux ´ Bilderberg En Europe ....et le siècle en France ... Le but est de faire le plus gros Old-up de tout les temps ... Asservir les peuples de la planète à commencer par l'Europe ... Et prendre possession de tout ... Y compris " le vivant " ... Cette loi est au travail ce que le sida est à l'amour

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Les Antifas, une force européenne au service de la ploutocratie mondiale?

12 Juin 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #l'Allemagne, #L'OTAN., #AMERIQUE, #Europe supranationale, #La Russie, #Ukraine, #La guerre, #La paix, #Les Antifafs.

Les Antifas, une force européenne au service de la ploutocratie mondiale?

Les Antifas, une force européenne au service de la ploutocratie mondiale?

Bonjour.

Les masques tombent et c’est tant mieux. Qui sont ces antifas si prompts à défendre les intérêts supérieurs de l’Empire atlantique. Dans cette période particulière que nous vivons – la contestation de la loi travail qui ne faiblit pas, les provocations otanniennes à la frontière russe par l’opération Anaconda un mois avant le sommet de l’OTAN à Varsovie les 6 et 7 juillet 2016 – ces « défenseurs » de la démocratie que l’on nomme Antifas, tombent le masque et montrent ainsi leur vrai visage. Que ce soit les « Black Blocks » ou les « No Border » ces révolutionnaires biberonnés à l’idéologie post-moderne sont de tous les mauvais coups. Lors des manifestations contre la loi El Khomri ils deviennent les casseurs masqués et les agresseurs de la police. Ils vont même jusqu’à incendier une voiture de police au risque de tuer les fonctionnaires qui l’occupaient. Sans parler du cordon sanitaire installé lors des réunions « Nuit-Debout » afin d’exclure les infâmes nationalistes que sont les vrais patriotes. Nos amis du PARDEM ont connu ce penchant particulier de la liberté d’expression dans cette « vraie gôche anticapitaliste ». Ils avaient déjà exclu Sylvain Baron. Etienne Chouard était passible d’agression physique s’il se rendait à ces rendez-vous et ce malgré la multiplicité des ateliers constituants directement inspirés de sa réflexion sur ce sujet. Ce sont d’ailleurs des personnes de ces rassemblements qui ont réclamé sa venue…

Ces nouveaux croisés de l’ultralibéralisme ne sévissent pas seulement en France. En Allemagne depuis longtemps déjà, leur violence permet de disqualifier toute contestation légitime de l’ordre néolibéral imposé par les psychopathes qui dirigent le monde. « Les manifestations du lundi » qui dénoncent les manœuvre étasuniennes pour déstabiliser l’Europe sont régulièrement polluées de violences venant de ces « pacifistes » nouvelle formule. « Les manifestations du lundi » existent depuis deux ans déjà en Allemagne, elles ont lieu dans de nombreuses villes et sont très suivies. Le but est d’alerter sur la dangerosité du soutien occidental aux néonazis de Kiev. Le coup d’Etat du 22 février 2014 à Kiev a été mené par les services américains afin d’atteindre la Russie au cœur de sa zone d’influence. Pour ce faire ils ont utilisés les forces néonazis du Pravy Sektor sans aucun état d’âme ! C’est très curieux que les « Antifas » ne combattent jamais ces vrais nazis ! Cherchez l’erreur !

En Allemagne ces sinistres antifas ont agressé Sarah Wagenknecht députée de la gauche radicale du parti « Die Linke ». Pourtant cette personne dénonce de façon très courageuse la politique du pire imposée par les maîtres du monde.

Pierre Lévy dans l’excellent article ci-dessous nous permet de mieux comprendre les motivations de ces Antifas.

Puis l’article d’Erwan Castel complètera le tableau. Il est vivement conseiller d’apprécier la qualité de l’engagement politique de Sarah Wagenknecht dans les trois vidéos proposées.

Un petit rappel, n’oublions pas cependant l’aveu presque innocent d’un antifa dans son blog et la définition de leur mission.

Fiche technique : comment reconnaître un Rouge-Brun ?

https://reflets.info/fiche-technique-comment-reconnaitre-un-rouge-brun/

– La haine de l’Europe, mère de tous les maux

Quelles sont les caractéristiques qui permettent de savoir que ce fond rouge est bien le rouge des Rouge-Bruns ?

Facile :

La mondialisation, c’est le mal

– Le libéralisme, c’est le mal

– L’Etat devrait reprendre la main et brider l’oligarchie économique en place

– La Palestine c’est toujours bien, Israël, c’est toujours mal

– Antisioniste, oui…mais jamais antisémite

– Les travailleurs, le prolétariat, doivent prendre le pouvoir qui leur a été retiré par la bourgeoisie, la classe dominante en général

– Les USA dominent la planète aidés d’Israël : il faut toujours être du côté opposé aux USA (il faut être pour Poutine, pour Assad, pour le pouvoir iranien, par exemple)

Bien cordialement

Lucien Pons.

Les autoproclamés «antifas» au service

de l’ordre établi

Les Antifas, une force européenne au service de la ploutocratie mondiale?

Par Pierre Lévy

Censés combattre «la peste brune», les «antifas» semblent faire preuve d’une fascination mimétique pour les méthodes de cette dernière, selon le spécialiste des questions européennes Pierre Lévy.

Des groupes autoproclamés «antifascistes» tentent régulièrement d’apparaître sous les feux de la rampe. Encore tout récemment à Paris, samedi 4 juin, certains ont affronté la police… pour rendre hommage au jeune Clément Méric, décédé le 5 juin 2013.

Des militants se réclamant de cette mouvance ont également réussi à faire parler d’eux à l’occasion desdites Nuits debout parisiennes, et, surtout, à la faveur de la mobilisation syndicale contre le projet de loi El Khomri. Certains se sont illustrés en amont des cortèges en faisant reprendre le slogan «tout le monde déteste la police» par quelques centaines de jeunes. Un slogan qui avoisine le degré zéro de la pensée politique.

La dénomination «antifasciste» revendiquée sonne du reste étrangement, dès lors qu’il s’agit de rouer de coups des journalistes, ou de blesser plus d’une dizaine de membres du service d’ordre CGT lors de la manifestation du 12 mai dernier.

La mouvance dite «antifa» a certes des contours flous tant en France qu’en Allemagne

De l’autre côté du Rhin, leurs homologues s’en sont pris, le 28 mai, à une des responsables du parti Die Linke (La gauche). Sarah Wagenknecht, agressée et «entartée», s’est vu reprocher ses prises de position en matière de crise migratoire : elle défend l’idée qu’on ne peut laisser entrer sans discernement tous les migrants, d’autant que l’ouverture des frontières, décrétée en août dernier par Angela Merkel, a évidemment abouti à un afflux de main d’œuvre à bas coût – afflux souhaité et applaudi par le patronat pour mieux mettre en concurrence les travailleurs.

La mouvance dite «antifa» a certes des

contours flous tant en France qu’en Allemagne.

D’une part s’y rattachent par exemple des idéologues-détectives, qui consacrent leur vie à dénicher et dénoncer les individus ou groupes qualifiés de «rouges-bruns». Un vocable que nos modernes inquisiteurs attribuent à tous ceux qu’ils soupçonnent de vouloir associer tradition communiste historique (se réclamant du marxisme-léninisme) et sympathies d’extrême droite.

Dans les années 1990, cette chasse typiquement maccarthiste avait tenté d’influer sur les choix internes du PCF : ce dernier était alors en passe de trancher entre une ligne en faveur de la souveraineté nationale et du large rassemblement populaire qui pouvait la sous-tendre ; et une orientation favorable à l’alliance avec le PS, au prix de l’acceptation de l’intégration européenne. C’est cette seconde ligne qui l’a finalement emporté (avec les conséquences que l’on sait), les tenants de la première ayant été accusés de céder au «nationalisme», quelques-uns étant dénoncés comme «rouges-bruns».

Un quart de siècle plus tard, certains sites se sont fait une spécialité de pister les sympathies ou rapprochements supposés, forcément suspects. Les cyber-Torquemadas balayent large. Ainsi, le journal Fakir et son rédacteur en chef François Ruffin, auteur du film Merci patron !, n’ont pas échappé au bûcher, coupables d’avoir défendu le protectionnisme – donc, c’est évident, d’être «nationaliste» et de sympathiser avec l’extrême droite…

Egalement récemment en Allemagne, des rassemblements en faveur de la paix (souvent à ce titre accusés de sympathiser avec la Russie) ont été dénoncés par certains «antifas» comme suspects, puisque ce n’était pas seulement des militants de gauche qui s’y pressaient, mais également beaucoup de jeunes non politisés dont certains pouvaient être influencés par le mouvement Pegida ou autre. Nos actuels disciples de McCarthy ont été prompts à jeter l’opprobre sur ces initiatives du lundi.

L'ouverture au dialogue [des antifas] est à peu

près aussi considérable que celle des protecteurs

de la planète ou des zélateurs de l’austérité

heureuse face à qui l’on voudrait défendre le progrès

D’autre part, les «antifas» ne disposent pas seulement de théologiens, d’enquêteurs et de procureurs. Nombre d’entre eux relèvent plutôt des forces de l’ordre – à leur manière : casqués ou masqués, armés d’ustensiles autrement plus frappants que des arguments rhétoriques. Avec ceux-là, le dialogue est plutôt difficile, tant les idées sont aussi courtes que leurs bâtons sont longs. Inutile (par expérience) et même dangereux de tenter de parler – pour ne pas dire de débattre.

Et pas seulement parmi ceux qui ont investi les manifestations anti-loi Travail. Des «blacks blocs» aux «no borders» (on notera que, significativement, les appellations relèvent désormais de l’anglais globalisé), jusqu’à certains activistes desdites «zones à défendre» (ZAD), leur ouverture au dialogue est à peu près aussi considérable que celle des protecteurs de la planète ou des zélateurs de l’austérité heureuse (communément baptisée «décroissance») face à qui l’on voudrait défendre le progrès, le développement économique, l’énergie nucléaire ou le charbon…

S’il est impossible de cerner une homogénéité idéologique, certains points de repère peuvent cependant attirer l’attention. Ainsi, dans le tract accompagnant l’agression de Sarah Wagenknecht évoquée plus haut, les auteurs dénoncent «le ressentiment contre l’Union européenne et les Etats-Unis» dont serait porteuse la dirigeante… Du reste, les mêmes groupes, en Allemagne, stigmatisent régulièrement les militants antisionistes – qualifiés d’antisémites – et s’indignent de la manière dont Israël est «maltraité».

Le paradoxe n’est pas mince, surtout au regard de l’évolution de l’Etat juif, dont le gouvernement – voire la société elle-même – semble en voie d’extrême-droitisation accélérée, bien réelle celle-là. Une situation qui ne semble guère émouvoir nos «antifas» très occidentaux, pas plus que ces derniers ne paraissent particulièrement bouleversés par la situation en Ukraine.

Il n’est pourtant un secret pour personne, ou presque, que la «révolution de Maïdan» a été fortement structurée et encadrée par des groupes nostalgiques du nazisme. Et que, par exemple, le nouveau président de la Rada (le Parlement) fut le fondateur, en 1991, du Parti social-nationaliste d’Ukraine (devenu Svoboda) qui arborait un logo analogue à la croix gammée…

Les «antifascistes» autoproclamés

constituent un leurre dont tirent aisément

profit les classes dominantes

Il est évidemment flatteur de s’auto-arroger le titre d’antifasciste. Encore serait-il utile de redonner aux mots leur véritable sens. Historiquement, le terme fasciste est né dans l’Italie mussolinienne. Et l’entre-deux-guerres a illustré dans de nombreux pays ce que ce phénomène historique, ou cette tentation, recouvrait : une dictature ouverte et sanglante de la partie dominante des forces capitalistes.

Certes, ces dernières n’excluent peut-être pas de réintroduire un jour une telle perspective si elles le jugeaient utile. Force est cependant de constater qu’elles ont inventé, ces dernières décennies, des méthodes bien plus efficaces pour maintenir leur domination : l’alternance de forces politiques défendant au fond les mêmes orientations, l’effacement des souverainetés nationales – autrement dit de la démocratie véritable – au profit d’instances supranationales, et la promotion du «dialogue social» (il y a même un commissaire européen spécialement chargé de cela). Ce que La Boétie nommait en son temps la servitude volontaire.

Face à cela, les «antifascistes» autoproclamés ne sont d’aucune utilité. Pire, ils constituent un leurre dont tirent aisément profit les classes dominantes.

Censés combattre la peste brune, les «antifas» semblent faire preuve d’une fascination mimétique pour les méthodes de cette dernière. Dès lors, il serait sans doute pertinent de réfléchir au placement des guillemets. Et de pointer plutôt des «anti»-fascistes.

Pierre Lévy

"Les fascistes de demain s'appelleront eux-mêmes les antifascistes". Par Erwan Castel

Sarah Wagenknecht

Sarah Wagenknecht

Sarah Wagenknecht, dirigeante du parti Die Linke et députée allemande au Bundestag allemand, a été victime d'une agression ce samedi 4 juin, lors d'un congrès du parti à Magdebourg. Même si le mode choisie de l'entartrage n'a pas blessé physiquement cette femme, il révèle la barbarie dans lequel notre société occidentale est tombée.
Personnellement je n'ai jamais applaudi à ce genre de manifestation imbécile, et ceci même à l'encontre d'abjects personnages comme BHL à qui je reconnais mériter amplement tribunal et peloton d’exécution..

Non ce genre de démonstration est indigne, surtout venant d'un homme attaquant une femme.

Agression de Madame Wagenknecht,

https://youtu.be/CrityZYU75E

Ce minable, qui mérite d'être bastonné et emprisonné, a revendiqué son geste comme une "initiative antifasciste" !... c'est un peu comme si un végétalien s'attaquait à un agriculteur bio ! En effet, nous nageons ici en plein délire quand des pseudos pacifistes gauchistes viennent défendre violemment les intérêts du grand capitalisme belliciste et s'attaquant aux personnalités qui le dénoncent haut et fort.

Car il suffit d'écouter les discours et positions de Sarah Wagenknecht, cette femme de gauche dont l'intelligence et le courage politique n'ont d'égal que l'élégance et la retenue pour s'apercevoir que cet "antifa" est de fait un fasciste de la pire espèce !

"Les fascistes de demain s'appelleront eux-mêmes les antifascistes", cette citation de Huey Pierce Long (1893-1935) (et non de Winston Churchill comme il est souvent rapporté) pourrait résumer à elle seule le geste de cet "antifa", débile et violent et qui illustre autant la lâcheté de son auteur que sa servilité à un système mondialiste dénoncé par sa victime.

Je profite donc de ce triste fait divers pour rendre hommage à cette femme courageuse qui porte haut et fort les couleurs de l'antimondialisme, et dénonce quotidiennement la camisole de l'Union Européenne et de l'OTAN imposé par les USA aux peuples d'Europe...

Voici pour vous en convaincre et au-delà de toute appartenance politicienne, quelques discours pertinents prononcés par Madame Wagenknecht et que j'avais à l'époque partagé sur les réseaux sociaux. (voir notamment sur le groupe Facebook "Soutien à la rébellion du Donbass", le lien ici : Sarah Wagenknecht)

Le 26 novembre 2014, S. Wagenknecht accuse Merkel de privilégier les intérêts US

https://youtu.be/UpR_AOYBHu0

Le 19 mars 2015, S. Wagenknecht sur la politique étrangère et la crise ukrainienne.

https://youtu.be/3xbI4anc5NU

Le 17 février 2016, S. Wagenknecht, fustige l’hypocrisie d'Angela Merkel

https://www.youtube.com/watch?v=Tq6iB5MIM3w&feature=youtu.be

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L'OTAN joue aux gros bras. Opération Anaconda en cours en Europe de l'Est

12 Juin 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #l'Allemagne, #L'armée française, #La République, #La Russie, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La guerre

L'OTAN joue aux gros bras

 
Opération Anaconda en cours en Europe de l'Est
 
Dans l'escalade des tensions entre les USA et la Russie on voit apparaître une résurrection de la guerre froide qui devient une véritable "paix chaude" dans certaines régions comme l'Ukraine et la Syrie où les USA ont lancé des guerres de préemption par procuration.
 
Depuis la crise ukrainienne et la réactions défensives des populations de Crimée qui est retournée par référendum en Russie et du Donbass qui a pris l'indépendance par les armes on assiste à un réarmement rapide de l'OTAN qui a multiplié des exercices et manœuvres d'intimidation sous les remparts de la Fédération de Russie et développant un discours de plus en plus agressif contre Moscou.
 
Derniers en date les exercices Anaconda se déroulent en ce moment en Pologne et dans les pays baltes. Manœuvres militaires autant qu'opération de propagande, elles se veulent importantes (31 000 hommes) et sous couvert d'exercices militaires classiques réalisent en fait une mise place logistique et une répétition d'un mouvement offensif en direction de la Russie. Drôle de façon de concevoir un "défense face à une agression russe";

Un exemple parmi tant d'autres pour illustrer cette stratégie agressive : la construction d'un pont militaire sur la Vistule pour permettre le passage de troupes devant "défendre" les pays baltes... 
 
Comme lors des exercices en Ukraine, l'OTAN sous commandement américain installe ses startings bloks pour la prochaine guerre...
 
La seul chose qui ne soit pas hypocrite dans cette gesticulation est le nom donné à ces manœuvres : "Anaconda" . elles s'inscrivent effectivement dans une volonté de constriction de la Russie correspondant à la stratégie du "contaitment" de l'Empire du milieu...

Mais face à ces contorsion des convois bariolés des troupiers de Washngton, la Russie a décidé de rester sereine et souriante 
 
Erwan Castel, volontaire en Novorossiya
 
  
Source le lien ici RT
 
 
 
L'OTAN lance l'exercice militaire le plus grand depuis 1989, 
Moscou récuse toute volonté belliqueuse
 
Intitulé Anaconda 2016, cet exercice militaire qui doit durer dix jours va impliquer près de 31 000 militaires et des milliers de véhicules à travers 24 pays. Il a été lancé ce lundi 6 juin en Pologne, à Varsovie.
 
L'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord cherche de nouveau à faire une démonstration de force face à la Russie. Les pays partenaires ont salué cette initiative bien que les experts sécuritaires avertissent que toute mésaventure pourrait déclencher une réaction offensive de Moscou. Un attaché de défense au sein d'une ambassade européenne de Varsovie a déclaré que le «scénario catastrophe» de l'exercice, nommé Anaconda 2016, serait «un accident, une erreur de calcul que les Russes interprètent, ou choisissent d'interpréter, comme une action offensive», rapporte le Guardian.
 
Moscou a catégoriquement rejeté l'existence d'un projet d'agression russe contre l'alliance et a déclaré que le bloc atlantiste tombait dans l'hystérie anti-russe pour justifier l'augmentation des dépenses de défense en Europe. «Je suis convaincu que tout homme politique sérieux et honnête est bien conscient que la Russie n'essaiera jamais d'envahir un pays membre de l'OTAN. Nous n'avons pas de tels projets», a réagi le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov. Il a affirmé qu '«il n'y a pas de menaces dans cette partie du monde, qui justifierait [que l'OTAN] se développe».
 
Dans l'intervalle, a déclaré le chef de la diplomatie russe, la décision de l'OTAN de transférer son infrastructure militaire au plus près des frontières de la Russie et d'accepter de nouveaux membres serait vu de façon négative à Moscou. «Dans ce cas, le droit souverain de la Russie d'assurer sa sécurité entrera en vigueur, [faisant usage] de méthodes adéquates pour [répondre aux] défis d'aujourd'hui».
 
Près de 14 000 soldats américains, 12 000 polonais
 
L'exercice, que les responsables américains et polonais ont officiellement lancé lundi 6 juin près de Varsovie, est présenté comme un test de la coopération entre les commandements et les troupes alliées en réponse aux menaces militaires, chimiques et cybernétiques. Il représente le plus grand mouvement de troupes alliées étrangères en Pologne en temps de paix. Pour la première fois depuis l'invasion nazie du pays, occupé ensuite par les Soviétiques, les chars allemands vont traverser le pays d'ouest en est.
 
Géré par le général polonais Marek Tomaszycki, l'exercice comprend 14 000 soldats américains, 12 000 soldats polonais, et 800 de Grande-Bretagne et d'autres en provenance de pays non membres de l'OTAN. Les opérations multinationales médiatisées jusqu'à présent comprennent un parachutage impliquant 2 000 parachutistes sur la ville polonaise de Torun ce mardi 7 juin, au nord du pays, la construction d'un pont permettant le transport de 300 véhicules sur la rivière Vistule et une nuit «agression» impliquant 35 hélicoptères.
 
Des paramilitaires polonais participent à l'opération
 
Anaconda 2016 est le prélude à un sommet de l'OTAN à Varsovie les 8 et 9 juillet prochain, où les membres de l'organisation devraient se mettre d'accord sur le positionnement d'un nombre important de troupes et de matériel en Pologne et dans les Etats baltes.
 
L'exercice intervient à un moment sensible pour les militaires de Pologne, après la mise à la retraite forcée d'au moins cinq hauts généraux depuis l'arrivée au pouvoir du nouveau gouvernement conservateur, à qui l'on reproche de s'être engagés dans l'armée au moment de l'époque soviétique. A tel point que les forces armées polonaises se sont récemment trouvées incapables de fournir un général pour le centre de commandement multinational de l'OTAN à Szczecin.
 
Selon des sources sécuritaires polonaises, le moral serait au plus bas chez les militaires depuis la nomination de Antoni Macierewicz en tant que ministre de la défense, rapporte le Guardian. Les soldats professionnels sont particulièrement préoccupés par un manque de clarté entourant la création et le rôle d'une armée territoriale de 17 brigades, formés à partir des 35 000 membres des clubs de tir de Pologne et des groupes paramilitaires, dont certains, seraient liés à des mouvements hooligans racistes. Deux de ces brigades de volontaires vont aider l'armée professionnelle polonaise pendant l'opération Anaconda.
 
Lire aussi :
 
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La com' de Valls et d'El Khomri dynamitée par le syndicat des cadres CFE-CGC.

12 Juin 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #Europe supranationale, #Economie, #La mondialisation, #Le grand banditisme, #l'horreur économique, #La lutte des classes

La com' de Valls et d'El Khomri dynamitée par le syndicat des cadres CFE-CGC

Dimanche 12 Juin 2016

Laurence Dequay du journal Marianne.

A deux jours d’une manifestation décisive, François Hommeril, le secrétaire général du syndicat des cadres s’oppose aussi frontalement à l’inversion de la hiérarchie des normes. Le script imaginé par le gouvernement, opposant les "syndicats réformistes" aux "syndicats contestataires", est plus que bancal.

Le script "syndicats réformistes" vs "syndicat contestataires" ne fonctionne plus - NICOLAS MESSYASZ/SIPA

Le script "syndicats réformistes" vs "syndicat contestataires" ne fonctionne plus - NICOLAS MESSYASZ/SIPA

Depuis le début du conflit sur la loi Travail, le brief rue de Grenelle, soufflé par Matignon, était simple. D’un côté il y avait les syndicats « réformistes majoritaires » qui soutenaient son projet de loi « équilibré ». Et de l’autre les organisations contestataires, CGT en tête, qui exigeaient le retrait de ce texte, et de toute façon ne négocieraient jamais. Sauf que, en recevant le 9 juin François Hommeril, le tout nouveau secrétaire général des cadres de la CFE-CGC élu le 1 juin, la ministre du Travail a accusé un grand moment de solitude.

Non seulement ce savoyard blond au caractère bien trempé lui a d’emblée réaffirmé l’opposition frontale de sa centrale à l’inversion de la hiérarchie des normes prévue dans l’article 2 de son texte, dont il demande le retrait - parce qu’elle alimenterait le dumping social en permettant aux entreprises de déroger aux accords de branche - mais il s’est également permis de lui démontrer comment, exemple à l’appui :

« Jusqu’ici les débats se focalisent sur la frontière sociale - patrons versus salariés -, explique Hommeril à Marianne. Dans la réalité, ai-je rappelé à Myriam el Khomri, la frontière économique la plus importante oppose les entreprises donneuses d’ordre aux sous-traitants. Or, dès si cette loi est votée, les premiers vont immédiatement exiger de leurs obligés des baisses de prix en arguant du fait qu’ils peuvent rogner sur le coût de leurs heures supplémentaires. Ou imposer unilatéralement des rémunérations au forfait à leurs salariés (dans les boites de moins de 50 personnes, ndlr) Dans les services notamment, les pressions seront instantanées. »

>> [Interview] "Il y a bien une inversion de la hiérarchie des normes dans la loi Travail"

A l’appui de sa démonstration, le secrétaire général de la CFE-CGC dissèque l’exemple des transports routiers. « Dans ce secteur, ce sont les patrons qui, anticipant ce risque de dumping, ont réclamé à Alain Vidalies, le secrétaire d'Etat aux transports, la sanctuarisation par décret, d’une bonification de 25% des heures sup. C’est dire si eux sont conscient du danger de cette mise en concurrence sociale !»

Le script des syndicats réformistes vs syndicats contestataires ne fonctionne plus

Les experts de la CFE-CGC vont plus loin encore. En examinant, secteur par secteur, les conséquences possibles du texte à moyen terme, ils estiment qu’il pourrait booster aussi les délocalisations. « Nous représentons des cadres très bien formé qui lisent toutes les revues, argumente Hommeril. Or ils sont convaincus que toutes ces réformes d’inspiration néo-libérale n’ont aucun effet bénéfique sur le marché du travail, lequel rebondit actuellement grâce au regain de croissance

Conséquence, si elle n’obtient pas d’avancée sur ses propositions, la CFE-CGC qui ne manifeste pas le 14 juin, pourrait dès le 23, après réunion de ses instances, durcir sa position. Et réclamer cette fois, le retrait total de la loi travail. Ruinant définitivement le script mal ficelé du camp des syndicats réformistes…contre celui des indécrottables contestataires.

Myriam El Khomri qui, selon ses interlocuteurs, Hommeril comme Jean-Claude Mailly de Force Ouvrière, manifeste une envie sincère de les sortir du piège politique dans lequel les a enfermés Matignon à un an de la présidentielle, devra donc leur prouver rapidement qu’elle dispose aussi de marge de manœuvre. Notamment lorsqu’elle rencontrera enfin Philippe Martinez de la CGT…

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MESSAGE DE MICKAËL WAMEN (CGT GOODYEAR) A TOUS LES GREVISTES ET A TOUS LES OPPOSANTS A LA LOI TRAVAIL

12 Juin 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #l'horreur économique, #Le syndicalisme, #Le socialisme, #La lutte des classes

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Cauchemars de Brzezinski : Russie, Chine et sous l’angle de la vraie guerre

12 Juin 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #AMERIQUE, #L'OTAN., #Europe supranationale, #l'immigration, #La France, #La Russie, #le nazisme, #Le fascisme, #l'horreur économique, #Le grand banditisme

Cauchemars de Brzezinski : Russie, Chine et sous l’angle de la vraie guerre

Dans sa dernière diatribe publique («Vers une réorientation globale," http://www.the-american-interest.com/…/toward-a-global-rea…/ ), de toute évidence usé et sénile, Zbigniew Brzeziński montre avec succès que les vieux chiens ne peuvent pas apprendre de nouveaux trucs.

Il est évident que son ego ne permet pas à ce criminel de guerre décrépit de se retirer de son rôle de stratège en faillite de l'élite américaine. Il veut encore convaincre les grands requins de Wall Street qu'il peut les sauver de ce qu'il dit être une catastrophe imminente. Oubliant que la politique étrangère des États-Unis a été menée sur ses plans fous (en particulier, mais pas seulement, depuis l'élection de son protégé Barak Obama), Brzeziński dit à ses maîtres que les Etats-Unis pourraient bientôt perdre leur position dominante, et / ou ils pourraient même être solidement défait militairement si ils font à la guerre à leurs «rivaux» la Russie et la Chine.

Ce qui peut être fait? Quel est son plan? Sa seule solution consiste à séparer la Chine de la Russie et de convaincre l'un des deux "rivaux" de collaborer avec Washington contre l'autre. Loin d'être pathétique, pour le moins.

Il est clair que se référant au refus catégorique de la Russie de se laisser vaincre par la guerre économique, financière, militaire et psychologique déchaînée contre elle, Brzeziński met en garde contre un «rival» qui pourrait être en mesure de déployer de "nouveaux systèmes d'armes» qui forceront les États-Unis à choisir entre un suicide mutuel assuré et la perte de sa domination mondiale.

Ainsi : «l'acquisition soudaine par un certain état de la capacité à rendre l'Amérique militairement inférieure signifierait la fin du rôle global de l'Amérique."

Brzeziński avertit que cela conduit au «chaos probablement mondial» (sic). Voilà pourquoi les Etats-Unis ont envie de découpler la Russie de la Chine, immédiatement; et de transformer l'un des deux en un partenaire. Mais (dilemme douloureux) qui devrait être l'ennemi et qui devrait être le partenaire? Zbig explique que l'élite américaine doit «contenir » le moins prévisible mais potentiellement le rival le plus susceptible de dépasser l’Amérique ..." Mais qui est-ce? "Actuellement, c'est la Russie." Alors, faut-il une alliance avec la Chine contre la Russie de Poutine? Pas si vite, siffle le serpent douteux. En effet, « à plus long terme le plus susceptible de dépasser les Etats-Unis pourrait être la Chine. »
Hmmmm !!!

Peut-être, que le maître pénalement incompétent, pense que les requins de Wall Street tentent de séparer les deux «rivaux» offrant un «partenariat» pour le premier qui lève la main. Dans ce cas, nous serions témoin d'une illusion abyssale et d’un spectacle d'impuissance embarrassant!

La dernière élucubration bâclée du stratège reptilien contient également son appréciation de l'Europe et des Européens; ce qu'il pense d'eux. Mais ne se soucie pas de le dire ouvertement. Apparemment si hésitant sur ce qu'il faut faire à l'échelle mondiale, Brzeziński n'a aucun doute sur les Européens. Selon lui ils sont totalement inertes, sous contrôle, incapable de présenter un danger réel ou potentiel pour la domination anglo-américaine. Ils vont continuer à obéir à tout ordre contre leur souveraineté et leurs intérêts économiques de base; ils vont renforcer la cage masochiste de l'OTAN; ils seront progressivement et irréversiblement affaibli et réduits à l'insignifiance et au chaos par les migrations bien organisées venues du Sud (connu sous le nom "Awakening" dans le langage Brzezinskite).

Les États-Unis ferons en sorte que les problèmes arabes et les guerres civiles dans cette partie du monde continuent à dégénérer afin d’atteindre deux oiseaux avec une seule pierre:

  1. Permettre, grâce à des moyens secrets, la déstabilisation en spirale du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (MENA); Algérie en premier;
  2. Privilégiant, par des moyens secrets, l'augmentation des vagues de réfugiés en Europe à partir de ces pays déstabilisés.

Brzeziński justifie et incite à la violence de ces masses désespérées (un résultat délibéré de sa politique) contre l'Europe. Ce qui est expliqué par une hypocrisie sans limite, «Actuellement l'éveil politique violent parmi les musulmans post-coloniaux est une réaction tardive à leur répression parfois brutale réalisée principalement par des puissances européennes ... "

Ainsi, les Européens doivent maintenant être soumis à la vengeance pour leurs péchés coloniaux, souligne Brzeziński.

Il est incroyable qu'aucun gouvernement majeur, parti ou organisation en Europe et MENA (pays d'Afrique) ne réagisse en dénonçant cette double agression froidement conçue. L'expression "Global Awakening politique» (comme l’expression "Grand Echiquier" pour le plan consistant à isoler et à déstabiliser la Russie de l'ensemble de l'Eurasie), a été inventé exactement par Zbigniew Brzeziński. Voir The Awakening politique global publié dans le The New York Times , le 16 Décembre, 2008, comme un ordre de marche public pour « son protégé juste élu », Barak Obama. Http://www.nytimes.com/2008/12/16/opinion /16iht-YEbrzezinski.1.18730411.html

Brzeziński, en 2008, était très occupé à essayer de trouver la pilule magique pour assurer la survie de la puissance des vampires de Wall Street qui avait été sérieusement érodée par les criminels déments de la présidence Cheney-Bush, et faisait face à une rébellion de plus en plus forte de l'Europe (en particulier la France, l'Allemagne, l'Italie) voulant poursuivre activement un partenariat économique et politique avec la Russie.

Dans son article, Brzeziński se vantait d’Obama qui était en fait, son homoncule faustien docile. Il a également donné à l'élite la recette magique anglo-américaine classique sur la façon de sauver leur domination. Il entonna « Un nouveau président » assume son rôle ! Au milieu d'une crise de confiance généralisée dans la capacité de l'Amérique à exercer un leadership efficace dans les affaires mondiales, cela peut être une pensée rigide, mais il c’est un fait ... Le défi qui en résulte est aggravée par des questions telles que le climat, la santé et les inégalités sociales - les questions qui sont de plus en plus controversée parce qu'elles ont fait surface dans le contexte de ce que j'appelle «l'éveil politique mondial».

Qu’est- ce qu'il a appelé «le réveil politique mondial" ? ce n’était rien d’autre qu'une mise à jour de son principal sale tour de 1978-79: la création d'Al - Qaeda en Afghanistan pour "donner aux Russes leur Vietnam." Http: //dgibbs.faculty.arizona. edu / brzezinski_interview

La création et la manipulation des bouleversements sociaux - appelés diversement révolutions de couleur, printemps arabes, et ainsi de suite - étaient le perfectionnement des mêmes sales besognes criminelles. Comment déclencher un coup d'État sans avoir à en payer les conséquences ? La capacité géopolitique de Brzeziński a été limitée principalement à la création et à la manipulation du terrorisme. Le crime organisé, les campagnes médiatiques, la propagande - tout pour brouiller et couvrir les opérations criminelles – seraient considérées dans d'autres circonstances comme des actes de guerre.

Mais maintenant, le serpent en ruine ne peut rien faire ou très peu pour couvrir non seulement sa longue liste de crimes de guerre, mais aussi son impuissance.

Version originale.

In his last public rant (“Toward a Global Realignment,”

http://www.the-american-interest.com/2016/04/17/toward-a-global-realignment/

, an obviously worn-out and senile Zbigniew Brzezinski successfully shows that old dogs can't learn new tricks.

Obviously his ego doesn’t allow this decrepit war criminal to retire from his bankrupt role as strategist of the US elite. He still wants to convince the Wall Street big sharks that he can save them from what he say is an imminent catastrophe. Forgetting that the foreign policy of the US has been based on his crazy plans (especially, but not only, since the election of his protégé Barak Obama), Brzezinski tells his masters that the US could soon lose their dominant position, and/or they could even be soundly defeated militarily if they go to war with their “rivals” Russia and China.

What can be done? What is his plan? His only solution is to split China from Russia and to convince one of the two “rivals” to partner with Washington against the other. Far fetched to pathetic, to say the least.

Clearly referring to Russia’s adamant refusal to surrender to the economic, financial, military and psychological warfare unchained against it, Brzezinski warns of a “rival” who could be able to deploy “new weapons systems” that will force the US to choose between a mutual assured suicide and the loss of its dominance.

Thus, “the sudden acquisition by some state of the capacity to render America militarily inferior would spell the end of America’s global role.”

Brzezinski warns that this will mean “probably global chaos” (sic). That is why the US has to decouple Russia and China, immediately; and transform one of the two into a partner. But (painful dilemma) which one should be the enemy and which one should be the partner? Zbig explains that the US elite must “contain the least predictable but potentially the most likely rival to overreach…“ And who is that? “Currently, the more likely to overreach is Russia.” So, an alliance with China against Putin’s Russia? Not so fast, hisses the doubtful snake. In fact “in the longer run [the more likely to overreach] could be China.”
Hmmmm.

Maybe, the criminally incompetent maître a penser of the Wall Street sharks is trying to split the two “rivals” offering a “partnership” to the first who raises his hand. In this case, we would be witnessing an abysmal delusion, an embarrassing show of impotence!

The last sloppy lucubration of the reptilian strategist also contains his assessment of Europe and the Europeans; what he thinks of them but doesn’t care to say openly. While apparently so hesitant on what to do globally, Brzezinski has no doubt about the Europeans. They are totally defanged, under control, unable to present any actual or potential danger for Anglo-American dominance. They will keep obeying every order against their sovereignty and basic economic interests; they will masochistically strengthen the NATO cage; and they will be progressively and irreversibly weakened to irrelevance and chaos by the well-organized migrations from the South (known as “Awakening” in Brzezinskite language).

The US shall make sure that the Arab Springs and civil wars will continue and escalate in order to get two birds with one stone:

1) Enabling, through covert and overt means, the spiraling destabilization of Middle East and North African (MENA) countries;

2) Favoring, through covert and overt means, increasing refugee waves into Europe from these destabilized countries.

Brzezinski justifies and incites violence from these desperate masses (a deliberate result of his policies) against Europe, explaining with unlimited hypocrisy, “the currently violent political awakening among post-colonial Muslims is a belated reaction to their occasionally brutal suppression mostly by European powers…”

Thus, the Europeans must now be subjected to revenge for their colonial sins, stresses Brzezinski.

It is unbelievable that no major government, party or organization in Europe and MENA is reacting and denouncing this coldly engineered double assault. The expression “Global Political Awakening” (like the expression “Grand Chessboard” for the plan to isolate and destabilize Russia and the whole Eurasia), was invented exactly by Zbigniew Brzezinski. See The Global Political Awakening published in the The New York Times on December 16th, 2008, as a public marching order for his just elected protege’, Barak Obama. http://www.nytimes.com/2008/12/16/opinion/16iht-YEbrzezinski.1.18730411.html

Brzezinski, also then, in 2008, was very busy trying to find the magic pill to assure the survival of the Wall Street vampires’ power that had been seriously eroded by the criminally demented Cheney-Bush presidency, and was facing a growing rebellion from Europe (especially France, Germany, Italy) who were actively pursuing an economic and political partnership with Russia.

In his article, Brzezinski was visibly boasting that Obama was in fact, his docile Faustian homunculus. He was also giving the Anglo-American elite his regular magic recipe on how to save their dominance. "A new president is assuming office – he intoned - in the midst of a widespread crisis of confidence in America's capacity to exercise effective leadership in world affairs. That may be a stark thought, but it is a fact…The resulting challenge is compounded by issues such as climate, health and social inequality - issues that are becoming more contentious because they have surfaced in the context of what I call "the global political awakening.”

What he called “global political awakening” was nothing else than an update of his main dirty trick in 1978-79: the creation of Al Qaeda in Afghanistan to “give the Russians their Vietnam.” http://dgibbs.faculty.arizona.edu/brzezinski_interview

The creation and manipulation of social upheavals — variously called Color Revolutions, Arab Springs, and so on — were the perfecting of the same criminal dirty tricks: how to trigger a coup d’état without paying for the consequences of public involvement. Brzezinski’s so much over-estimated geopolitical ability has been mostly limited to the creation and manipulation of terrorism, organized crime, media campaigns, propaganda -- all to obfuscate and cover up criminal operations that otherwise would be simply and openly acts of wars.

But now, the crumbling snake can do very little not only to cover his long list of war crimes, but also his impotence.

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La loi Macron2/El Khomri résumée de manière magnifique par Gérard Filoche (à voir absolument)

12 Juin 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #Le syndicalisme, #l'horreur économique, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #Europe supranationale, #AMERIQUE

La loi Macron2/El Khomri résumée de manière magnifique par Gérard Filoche (à voir absolument).

La contestation continue, et ne doit pas s’arrêter!!! Cette loi n’est pas « française » mais a pour origine une décision de Bruxelles, ce n’est pas notre gouvernement qui est le problème même s’il n’a aucun courage et ne fais que suivre les ordres, mais l’Union Européenne! La France est soumise aux décisions d’une bande de politiciens non-élus qui travaillent plus pour la finance que pour les citoyens, et c’est contre Bruxelles que nous devons nous retourner avant tout!

Quant à cette loi qui jamais n’aurait du exister, Gérard Filoche l’a superbement résumé, à voir absolument!

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République et multiculturalisme

12 Juin 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La nation ., #La République, #Europe supranationale, #La mondialisation, #AMERIQUE, #Culture, #Comité pour une Nouvelle résistance, #Chroniques du fascisme ordinaire

République et multiculturalisme

7 Juin 2016 , Rédigé par L'oeil de Brutus 

République et multiculturalisme

 

A l’occasion d’un dîner avec Alain Juppé, l’ancien ministre du logement de Nicolas Sarkozy, Benoist Apparu, s’est fendu d’un tweet dont il faudra se souvenir : «Oui au multiculturalisme, non au communautarisme, c'est ça l'identité heureuse !».

Fort justement, Charles Beigbeder[i] s’est fendu d’un remarquable article (ici) démontrant pas à pas comment le multiculturalisme encourage le communautarisme et détruit les fondements même de la République.

M. Apparu s’est montré bien moins inspiré pour lui répondre (ici). Il consacre ainsi la moitié de sa réplique non à débattre sur le fond mais à reprocher à M. Beigbeder d’avoir voulu faire un coup médiatico-politique. Mais que recherche-t-il lui-même, M. Apparu (et bien des membres de la classe politicienne), lorsqu’il tweet inconsidérément et à tout va ?

A contrario, sur la question de fond, celle du multiculturalisme, la réponse de M. Apparu pointe hors-sujet. Il n’emploi ainsi le terme qu’une seule et unique fois … pour en faire un synonyme de « diversité culturelle », montrant ainsi son absence complète de profondeur sur un sujet aujourd’hui pourtant crucial. Car, en effet, la diversité culturelle est à la fois un fait et une richesse. Elle est un fait car la France est constituée de cultures corse, bretonne, antillaise, maghrébine, africaine, alsacienne et bien d’autres encore. Elle est une richesse car chacune de ces cultures va elle-même et d’elle-même alimenter et enrichir la culture française. C’est cette richesse qui, entre autres, fait de la France un pays unique, un pays d’universel qui a su apprendre à se défier de l’universalisme, cet impérialisme autoritaire qui avance masqué. C’est cette richesse qui permet de clamer comme le fit Dominique de Villepin que « tous les hommes sont des Français en devenir. […] Nous somme un Nouveau Monde resté sur sa rive ancienne »[ii]. Mais cette richesse a une exigence, car il ne suffit pas d’être juste là pour devenir français. C’est là que se noue la différence, majeure, fondamentale, inévitable, entre la diversité culturelle que notre pays admet et revendique et le multiculturalisme qu’il doit rejeter. Car la culture française n’a de sens que dès lors que les autres cultures qui cohabitent en son sein l’acceptent comme culture commune. Ce n’est donc pas une question de répartition privé-public comme semble le croire M. Apparu, mais bien d’un socle commun – la culture française – qui définit les règles du vivre-ensemble auxquelles doivent se plier les autres. Il ne s’agit pas non plus de déterminer une échelle de valeur qui placerait la culture française au-dessus de toutes les autres mais de reconnaître ce qui n’a rien de nouveau : pour vivre ensemble, il faut une culture politique commune (qui n’exclut pas que l’on puisse se référer à d’autres culture) ; cette culture c’est la France. C’est ce qui fonde (mais pas seulement) la République une, indivisible et laïque.

Or, le multiculturalisme, comme j’ai déjà eu l’opportunité de l’écrire, est l’exact opposé de cela. Le multiculturalisme est un relativisme culturel qui place toutes les cultures sur le même plan[iii]. Par essence, le multiculturalisme rejette le principe de culture commune puisque chacun peut – doit – avoir sa propre culture et n’a pas à se plier aux principes de culture de son pays d’accueil. De fait, le multiculturalisme est intrinsèquement lié au communautarisme. Pire même : il mène potentiellement au racialisme essentialiste, comme le démontrent maintenant à visage découvert les « indigènes de la République » et leurs affidés[iv].

Tout ceci, M. Apparu ne devrait pas l’ignorer. Ou sinon, pire, il feint de l’ignorer par intérêt bassement électoraliste.

En tout état de cause, ce débat (qui n’en est pas vraiment un puisqu’à un article d’une réelle profondeur intellectuelle de M. Beigbeder, M. Apparu a répondu par de l’anathème assortie de quelques imprécations) aura eu le mérite de continuer à clarifier les choses. D’un côté, nous avons un parti dit « socialiste » à l’ascendance libertaire et aux tendances néolibérales désormais clairement assumées. De l’autre, des dits « Républicains » au néolibéralisme encore plus assumé (il suffit de voir les aberrants programmes économiques de leurs candidats à la primaire) qui, bon an mal, par idéologie ou par cynisme, s’avèrent en pratique tout aussi libertaires[v]. Les deux faces d’une même pièce. Aucun des deux ne peut se prétendre républicains. Car en effet, où est la République, lorsque l’on massacre son école depuis des décennies[vi] ? où est la République lorsque l’on dissous la souveraineté du peuple dans des traités honteux ? où est la République lorsque l’on bafoue la volonté du peuple exprimée par référendum pour le contraindre à accepter les dits-traités ? où est la République lorsque les ploutocrates peuvent se parjurer sans vergogne devant la représentation nationale[vii] pendant que les fonctionnaire fidèles au devoir et au service se font ostraciser[viii] ? Où est la République quand les plus riches peuvent sans difficultés fuir l’impôt ? où est la République lorsqu’un ancien président mouillé dans de multiples affaires – dont une suspicion de tricherie à une élection présidentielle – ose prétendre revenir se soumettre au suffrage des Français ? où est la République lorsque l’on inverse la hiérarchie des normes pour l’intérêt que individuel particulier prime sur l’intérêt collectif[ix] ?

P « S » et « Républicains » ne représentent qu’une chose : la tyrannie libérale-libertaire du chacun pour soi qui finit toujours en loi de la jungle puis en guerre de tous contre tous. Ils sont fondamentalement, radicalement, anti-républicains, au sens complet comme étymologique du terme (la préservation de la « chose publique »).

 

Illusration : La République nourrit ses enfants et les instruit. Tableau d'Honoré Daumier, 1848.

 

[i] Avec qui j’ai pourtant bien des désaccords sur d’autres sujets, notamment économiques. En outre, si M. Beigbeder veut demeurer en cohérence avec ses prises de partie radicalement divergentes sur des sujets aussi importants que celui dont il est ici question, il se doit d’achever de couper les ponts avec les dits « Républicains ».

[ii] Notre vieux pays, Plon 2011, page 85.

[iii] Et qui, par exemple, tolère l’existence de tribunaux islamiques dans un Etat de droit qui, de fait, n’en est plus un. Cf. Les tribunaux islamiques tolérés au Royaume-Uni, Xavier Frison, Marianne, 29-mai-16.

[iv] Lire La mouvance antiraciste malade du confusionnisme, Jack Dion, Marianne, 20-mars-15 ;

Le djihadisme version bisournous, Jack Dion, Marianne, 18-nov.-15 ;

Indigènes de la République: Thomas Guénolé démontre le racisme, la misogynie et l'homophobie de Houria Bouteldja, Bruno Rieth, Marianne, 21-mars-16 ;

Houria Bouteldja ou le racisme pour les nuls, Jack Dion, Marianne, 09-avr.-16 ;

Une proche des Indigènes de la République dans DPDA : le CSA épingle France 2, Louis Hausalte, Marianne, 15-avr.-16.

[v] Il suffit de constater, entre autres, l’extraordinaire continuité de la politique de déconstruction de l’école menée par-delà les alternances.

[vi] Lire Elisabeth Lévy : «Les réformateurs de l'école prennent les enfants de pauvres pour des cons», Elisabeth Lévy, Figarovox, 11-mars-16 ;

Une étude qui dénote, Loys Bonod, La vie moderne, 17-mars-16 ;

Contresens dans la querelle des anciens et des modernes sur l'éducation nationale, Marc Rameaux, Le Troisième homme, 26-sept.-15 ;

L'école et ses Khmers, Eric Conan, Marianne, 14-sept.-15 ;

École : «L'idée que le savoir n'a plus d'importance est le plus grand mythe des pédagogues», Daisy Christodoulou, Figarovox, 29-mai-15.

[vii] Panama Papers : le patron de la Société générale ne sera pas poursuivi pour parjure grâce au Sénat, Marianne, 27-mai-16.

[viii] Pourquoi le cardinal de Richelieu n'aurait pas évincé le général Soubelet, Alexandre Malafaye, Figarovox, 18-mai-16.

[ix] Article 2 de la loi Travail : pourquoi NON, Hollande n'a pas été élu pour ça, Thomas Vampouill, Marianne,27-mai-16.

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Manifestation du 14 juin contre la loi Travail : "Cela va être énorme"

12 Juin 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #Les transnationales, #Europe supranationale, #l'horreur économique, #Le grand banditisme, #Le fascisme, #Le syndicalisme, #Le socialisme

  La manifestation contre la loi El Khomri a rassemblé 1,2 million de personnes dans toute la France. Ici, à Strasbourg.    Photo : AFP

La manifestation contre la loi El Khomri a rassemblé 1,2 million de personnes dans toute la France. Ici, à Strasbourg. Photo : AFP

Le leader de la CGT, Philippe Martinez, prédit une mobilisation plus importante mardi à Paris contre le projet de loi El Khomri que le 31 mars, journée de manifestations qui avait rassemblé près 1,2 million personnes dans 250 villes françaises.

"Ca va être énorme", a commenté Philippe Martinez lors d'un meeting sur le site pétrochimique de Lavéra à Martigues (Bouches-du-Rhône). A ceux qui "spéculent" sur la démobilisation, a-t-il poursuivi, "nous allons faire la démonstration le 14 juin avec une mobilisation comme nous n'en avons jamais connue depuis quatre mois". "Nous étions 1,2 million dans toute la France. Là, ce sera pareil, avec un temps fort à Paris."Nous avons recensé en région parisienne plus de 450 cars qui vont venir sur Paris", a-t-il ajouté, même s'il est "difficile d'avoir des cars en ce moment (...) parce que le patronat est soudé".

"Je suis tout à fait disponible pour renconter Myriam El Khomri"

Le leader de la CGT a redit devant la presse qu'il était "disponible" pour rencontrer la ministre du Travail Myriam El Khomri "dès ce soir ou dès demain", si "elle veut avancer" le rendez-vous fixé le 17 juin. "Elle a fixé un rendez-vous à vendredi, elle connaît mon numéro de portable. Si elle veut l'avancer, je suis tout à fait disponible". L'entourage de la ministre avait de son côté indiqué vendredi qu'elle était prête à avancer le rendez-vous "si Philippe Martinez est prêt à lever les blocages". "Nous irons voir la ministre, pas pour qu'elle nous dise ce qu'il faut faire, mais pour lui dire ce qui doit être fait", a répliqué samedi le patron de la CGT.

Enfin interrogé sur le déroulement de l'Euro 2016 qui a débuté vendredi à Paris par le match France-Roumanie, il a constaté que "le match d'hier s'est très bien passé". "Le stade était plein, (...) tout le monde a pu venir". "Faire la fête et poursuivre le mouvement social, ça n'est pas paradoxal, ça n'est pas antinomique", a-t-il affirmé.

Dans une interview au Parisien, ce samedi, le secrétaire général de la CGT rappelle les revendications de son syndicat face au gouvernement : "on demande qu’il retire les cinq articles qui font la colonne vertébrale du texte. Et qu’on rediscute. C’est-à-dire l’article 2, celui sur les plans de sauvegarde de l’emploi, notamment. Il y a aussi la question du référendum d’entreprise et celle de la médecine du travail."

Mardi une journée de mobilisation nationale contre le projet de loi travail, avec un défilé unique à Paris de la place d'Italie aux Invalides, est organisée à l'appel de sept syndicats dont la CGT.

Lire aussi :

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philippe torreton

L’inversion de la hiérarchie des normes

Les mots qui fâchent par Philippe Torreton. "Devant la brutalité et l'exploitation patronale, les ouvriers se sont unis et ont bataillé pour leurs droits."

Ça sonne comme un titre de roman houellebecquien, induit une révolution copernicienne – passer d’une vision géocentrique du monde à la Ptolémée à une infinité de possibles –, ce qui, d’un point de vue social, pourrait insinuer qu’il faille passer de l’arthrite syndicale à la souplesse patronale.

Dit comme ça, évidemment, nous devrions tous souhaiter cette inversion de la hiérarchie des normes, on devrait même se taper le front de gauche en se demandant comment on a pu supporter ce Code du travail aux deux mains gauches.

Les luttes syndicales témoignent et racontent, elles nous crient que devant la brutalité et l’exploitation patronale, pardon devant sa perpétuelle quête de souplesse et de liberté d’entreprendre, les ouvriers se sont unis et ont bataillé pour définir et garantir leurs droits, au prix du sang, souvent. Car, voyez-vous, rien de ce qui a amélioré les conditions de travail et de vie du travailleur n’a été proposé spontanément par le patronat, il a toujours fallu s’unir, faire grève, occuper, prouver son bon droit pour lui faire admettre l’évidence d’une revendication.

Ces droits, une fois obtenus, devaient être pérennisés, car depuis toujours, le patronat, se sentant spolié, a cherché à revenir dessus, d’où cette hiérarchie dans les normes, chère à Hans Kelsen, appliquée au dialogue social et qui assure que de nouveaux accords ne peuvent pas être moins favorables aux travailleurs que ceux signés précédemment. Bref, qu’il existe un droit supérieur. Et c’est maintenant qu’il est bon de retrouver une parole nette et sans bavure : « En réalité, toute la tâche de la bourgeoisie consiste à liquider les syndicats, en tant qu’organes de lutte des classes, et à les remplacer par la bureaucratie syndicale comme organe de direction de l’État bourgeois sur les ouvriers. » Léon Trotski. Et si le véritable but de cette loi franche comme un âne qui recule était celui-ci ?

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Droit du travail. Une réforme digne du XXIe siècle, il y travaillent !

Clotilde Mathieu et Adrien Rouchaléou

Le gouvernement continue d’affirmer qu’il n’existe pas d’alternative. Après la CGT, un collectif d’universitaires, c’est au tour des économistes du PCF de mettre dans le débat public une proposition de loi « aussi révolutionnaire que le fut la Sécurité sociale à la Libération ».

François Hollande est bien plus à l’aise quand il cite la droite que dans ses références à gauche. Quand il croit malin de paraphraser Thorez pour dire qu’« il faut savoir terminer une grève », les syndicalistes en lutte le rappellent immédiatement à la réalité historique : « dès que satisfaction a été obtenue », avait ajouté le secrétaire général du PCF. Mais quand le 17 mai le chef de l’État déclare sur Europe 1 qu’à gauche « il n’y a pas d’alternative » à la ligne qu’il représente, l’ex-première ministre britannique Margaret Thatcher n’aurait sûrement pas contesté la citation. Tina (pour « There is no alternative », en anglais dans le texte) fait tourner la tête depuis longtemps. Manuel Valls, à peine nommé, rejetait en septembre 2014 toute inflexion de la ligne : « On ne fait pas d’austérité ! C’est quoi un infléchissement ? Elle est où l’alternative ? » Il leur su rait de peu pour dessiller les yeux : le mouvement social et politique fourmille d’initiatives pour ouvrir une alternative à la gauche de renoncement, ou ralliée au libéralisme. Il faut avoir les œillères de Manuel Valls pour passer à côté de ces propositions. Ou la mauvaise foi de la ministre du Travail.

Myriam El Khomri disait le 31 mai dernier attendre « des propositions » de la part des opposants au projet de loi qui porte son nom. Elle n’a pas lu les mots de la CGT, qui dès la présentation de la loi travail mettait dans le débat public son « Code du travail du XXIe siècle », traduction d’un long travail sur la « sécurité sociale professionnelle ». La centrale syndicale y promouvait la création d’un « nouveau statut du travail salarié » (NSTS), permettant de créer un socle interprofessionnel de droits cumulatifs, progressifs et transférables d’une entreprise à l’autre, d’une branche à l’autre, et ce de la sortie du système scolaire à la fin de sa carrière professionnelle.

Cette volonté de montrer qu’une autre réforme du travail est à portée de main agite aussi les universitaires. Sous la houlette du professeur Emmanuel Dockès, de l’université de Nanterre, ils ont affirmé, lors d’une conférence de presse début mars, travailler sur « autre Code du travail », plus protecteur pour les salariés et dont l’écriture est prévue pour septembre (lire l’Humanité du 3 mars). Avec une mesure phare, la reconnaissance du temps libre comme notion juridique et comme droit des salariés, au motif que le temps qui n’est pas consacré au travail n’est pas exclusivement dédié à la reconstitution de la force de travail, mais qu’il est aussi le temps de la vie familiale, sociale, amicale, militante… « L’idée, c’est de promouvoir une protection renforcée de ce temps, qui devrait être protégé du pouvoir de direction de l’employeur », expliquait Christophe Vigneau, de l’université Panthéon-Sorbonne.

L’éradication progressive du chômage en sécurisant tous les moments de la vie...

la suite :

http://www.humanite.fr/droit-du-travail-une-reforme-digne-du-xxie-siecle-il-y-travaillent-609231

Dernier commentaire

Syndicat impopulaire

Ce syndicat a vraiment eu le don de se mettre tout le monde à dos. 73 % des Français ont une mauvaise opinion de lui ; pour 70 % ; il ne pense qu’aux siens, pour 61 %, il ne comprend rien aux vrais problèmes des salariés. Et très massivement, les sondés trouvent qu’il n’est ni une force de proposition, ni ouvert au dialogue.

Je précise, détail, que ce sondage concerne le Medef de Gattaz ; qu’il a été réalisé dernièrement par l’institut Odoxa. Curieusement, peu de médias en ont fait état. Un simple oubli de leur part, sans doute. Ne soyons pas paranos, ils vont réparer ça, non ?

Gérard Streiff

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