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Le blog de Lucien PONS

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Fonds pour la « défense », nouveaux milliards pour la guerre. Par Manlio Dinucci

25 Juin 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #Terrorisme, #La Russie

Fonds pour la « défense », nouveaux milliards pour la guerre. Par Manlio Dinucci

Fonds pour la « défense », nouveaux milliards pour la guerre

Manlio Dinucci

 

Le « Fonds pour la défense », que l’Union européenne a lancé le 22 juin, a été défini comme un « pas historique » par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. Reste à voir dans quelle direction.

Le Fonds représente une injection massive d’argent public dans l’industrie de guerre européenne. Il commence avec l’allocation de 90 millions d’euros en 2017-2019 pour la recherche sur de nouvelles technologies militaires, en particulier de systèmes robotiques pour les forces navales et terrestres. A partir de 2020 l’allocation pour la recherche militaire grimpera à 500 millions d’euros par an.

A cela s’ajoute une allocation encore plus importante pour encourager la coopération entre les pays Ue dans le développement conjoint et dans l’acquisition de systèmes d’armes : ils peuvent par exemple investir conjointement pour développer le même type de drone ou acquérir en bloc le même char d’assaut pour en réduire le coût (une sorte de « groupe d’achats solidaire » pour la guerre).
Pour ce secteur le Fonds alloue 500 millions d’euros pour 2019 et 2020 et un milliard d’euros par an après 2020. Grâce à l’ « effet multiplicateur » on prévoit de générer des investissements d’ensemble dans l’industrie de guerre Ue équivalents à 5 milliards d’euros annuels après 2020.

Le Fonds n’est pas alternatif mais complémentaire aux engagements financiers que les pays Ue membres de l’Otan ont pris dans l’Alliance, dont font partie (après le Brexit) 21 des 27 membres de l’Union européenne. En 2014 ces pays ont pris l’engagement, requis par l’administration Obama, de destiner au militaire au moins 2% du PIB. Jusqu’à maintenant, outre les USA, seuls Grèce, Estonie, Grande-Bretagne et Pologne ont dépassé ce seuil. L’Italie, calcule le Sipri, dépense pour le militaire 1,55% du PIB, c’est-à-dire environ 70 millions d’euros par jour d’argent public. En montant au niveau de la Grèce (2,36% malgré la crise économique), elle dépenserait plus de 100 millions par jour ; en montant à celui des USA (3,61%), elle dépenserait plus de 160 millions d’euros par jour. Ces 2%, insiste Trump, sont désormais insuffisants pour les missions croissantes de l’Alliance.
La dépense militaire de l’Italie, que le Sipri place au 11
ème rang mondial en 2016, est en réalité plus haute que celle inscrite dans le budget du ministère de la Défense. Dans la dernière Loi de finance sont inscrits (toujours en argent public) presque 10 milliards d’euros pour produire des chars d’assaut Freccia et Centauro 2, des frégates Fremme, des hélicoptères d’attaque Mangusta. Au poste « Construction publique, y compris scolaire » 2,6 milliards sont alloués pour le Pentagone italien, voulu par la ministre Pinotti pour réunir en une unique structure les sommets de toutes les forces armées. Cette structure se trouvera dans la zone aéroportuaire de Centocelle à Rome, où a déjà été transférée la Direction générale des armements avec son staff de 1500 personnes.

La Direction des armements devra à présent s’agrandir pour gérer l’ultérieure montée en puissance de l’industrie de guerre italienne, déjà en excellente forme. En 2016, l’export italien d’armes a augmenté de plus de 85% par rapport à 2015, grimpant à 14,6 milliards d’euros. Par la vente de 28 chasseurs-bombardiers Eurofighter au Koweit, grâce à la ministre Pinotti, efficiente représentante de commerce en armes.

Dans le projet de loi pour la mise en oeuvre du « Livre Blanc pour la sécurité nationale et la défense », approuvé en février dernier par le Conseil des ministres, l’industrie militaire est qualifiée de « pilier du Système Pays ». Il se trouve maintenant renforcé par le Fonds Ue pour la « défense », pendant qu’on démolit l’Article 11, pilier de la Constitution.

 

Edition de samedi 24 juin 2017 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/fondo-ue-per-la-difesa-altri-miliardi-per-la-guerra/

Traduit de l’italien par M-A Patrizio

 

Article 11 de la Constitution italienne :

« L’Italie répudie la guerre en tant qu’instrument d’atteinte à la liberté des autres peuples et comme mode de solution des conflits internationaux; elle consent, dans des conditions de réciprocité avec les autres États, aux limitations de souveraineté nécessaires à un ordre qui as- sure la paix et la justice entre les Nations; elle aide et favorise les organisations internationales poursuivant ce but ».

 

 

Note pour la version française :

En France : "création d'une « capacité militaire de planification et de conduite extérieure », sorte de QG qui sera chargé de centraliser les opérations extérieures (non armées dans un premier temps comme la formation de soldats au Mali ou en Somalie). Autre projet, la mise en place d'une coopération structurée permanente - prévue par le traité de Lisbonne - qui regroupera les Etats volontaires pour accélérer la défense européenne. Enfin, la création d'un Fonds européen de la défense doté à terme d'un budget annuel de 5,5 milliards d'euros. Il aura trois usages, tous destinés à mutualiser l'effort de défense : le financement de la recherche dans des technologies innovantes ; le développement de prototypes de drone ; et l'achat en commun de matériels".
( https://www.lesechos.fr/monde/europe/030400384498-macron-arrive-a-bruxelles-avec-un-capital-de-sympathie-et-des-projets-qui-fachent-2096582.php#OLlpZXB6QYUhvsMg.99 )

et

"Le Premier ministre Edouard Philippe a promis ce vendredi au Salon du Bourget que le gouvernement maintiendrait l'objectif fixé par Emmanuel Macron de consacrer 2% du PIB au budget de la Défense d'ici à 2025, malgré les contraintes budgétaires » (http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2017/06/23/97002-20170623FILWWW00190-edouard-philippe-pour-un-budget-de-la-defense-a-2-du-pib.php )

Grande discrétion du gouvernement et de ses médias sur le chiffrage de ces programmes.

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Badia. Le 24 Juin 2017 , Rédigé par Observatus geopoliticus 

25 Juin 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #Terrorisme, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Daesch

Badia

24 Juin 2017 , Rédigé par Observatus geopoliticus 

Depuis des siècles, l'aride steppe syro-jordanienne ne vit passer que troupeaux et bergers. Qui eût cru qu'elle serait un jour le point focal du grand échiquier eurasiatique ? Le contrôle sur la frontière irako-syrienne et le devenir de l'arc chiite qui en découle doivent y être pour quelque chose...

En l'état actuel des choses, le magistral blitz loyaliste du 9 juin a profondément changé la future donne moyen-orientale, au détriment des Saoudiens et des Israéliens, donc de l'empire américain ou de ce qu'il en reste. Ayant de la suite dans les idées, l'armée syrienne et les milices chiites pro-gouvernementales ont enclenché la marche avant :

Selon certaines sources, les loyalistes ont pris 85 km de frontière et ne seraient plus qu'à 12 km du T2. Objectif : le noeud stratégique et frontalier d'Al Boukamal / Al Qaïm sur l'Euphrate, que d'aucuns prétendent être la nouvelle capitale officieuse de l'Etat Islamique après l'encerclement désormais complet de Raqqa par les forces kurdes, la libération très prochaine de Mossoul et l'impossibilité répétée pour les petits hommes en noir de venir à bout de Deir ez Zoor.

Al Bukamal, bientôt le dernier bastion urbain de Daech et bataille ultime de la longue guerre syrakienne ? C'est bien possible... A moins que tout n'ait déjà été réglé par de discrets envoyés dans les couloirs du pouvoir à Moscou, Washington, Damas et Téhéran, l'on pourrait assister à une détonante convergence de l'armée syrienne, des YPG kurdo-américaines, des UMP iranisées et de l'armée irakienne. Deux contre un si l'on considère, dans le meilleur des cas pour les Américains, que l'armée irakienne restera neutre : le rapport de force n'est de toute façon pas en faveur de l'empire. Le tout face à une résistance désespérée de l'EI dont ce sera le chant du cygne. Chaud devant...

La position de faiblesse stratégique des Etats-Unis, dont les proxies "modérés" semblent définitivement bloqués dans la coquille vide d'Al Tanaf, explique peut-être la dernière provocation en date. Jeudi, un avion de la coalition US a effectué un bombardement sur une position daéchique dans la région de Palmyre, assistant de facto les loyalistes qui avancent lentement mais sûrement dans la zone.

Si l'empire voulait aider Assad, ça se saurait. Il s'agit bien évidemment ici d'une bravade vis-à-vis de Moscou qui a cadenassé le ciel syrien à l'ouest de l'Euphrate après l'incident du Su-22. Message subliminal : Puisqu'on aide l'armée syrienne contre l'EI, vous seriez mal inspirés de nous descendre... On imagine que pendant quelques secondes, les officiers russes du système de défense anti-aérien ont été placés dans une expectative assez troublante. Rien de bien méchant en soi, c'est simplement le petit jeu d'agaceries qui continue.

Au Kremlin, on se doit de garder la tête froide - ce qui ne devrait pas être trop difficile pour le judoka joueur d'échecs. La situation sur le terrain est éminemment favorable, ce n'est pas le moment de gober les grossiers hameçons américains.

Si la mort du "calife Ibrahim" se confirme, ce serait une énorme victoire en terme de relations publiques (d'où le silence assourdissant de la MSN occidentale qui a fait le strict minimum sur ce sujet pourtant ô combien médiatique). Pendant que l'Idlibistan est à nouveau le théâtre de bisbilles intra-barbues, l'armée syrienne avance partout : outre les fronts déjà mentionnés ci-dessus, la route Ithriya-Resafa devrait bientôt être contrôlée, créant un appétissant kotel daéchique qui commence d'ailleurs à être réduit.

Le 4+1 est en pleine bourre tandis que le Conseil de Coopération du Golfe n'en finit pas de s'enfoncer dans la crise. L'ultimatum de 10 jours (dont la fermeture de la base turque !) lancé par l'Arabie saoudite et ses alliés au Qatar est évidemment inacceptable pour Doha et ne peut qu'être refusé. Si un conflit ouvert reste tout de même improbable à ce stade, une guerre froide de quelques années est tout à fait possible au sein de la filiale moyen-orientale du camp autoproclamé du Bien, ce qui met Washington dans un embarras extrême.

A Moscou et à Téhéran, au contraire, le sourire va jusqu'aux oreilles. Aussi, dans le contexte actuel, tout le jeu pour l'ours consiste à montrer les dents sans utiliser ses griffes, en se laissant simplement porter par le vent de l'Histoire. Nul doute que d'autres provocations auront lieu, auxquelles il faudra ne pas répondre tout en grognant assez fort pour qu'elles ne se répètent pas trop souvent.

A l'instant, Israël a d'ailleurs bombardé des positions syriennes dans l'extrême-sud alors que l'armée est aux prises avec Al Qaeda. Réaction infantile, sur un théâtre secondaire faut-il préciser, de Bibi ben Laden, impuissant devant la reconstitution de l'arc chiite.

 

http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2017/06/badia.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

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Victorieuse Syrie, par Bruno Guigue

24 Juin 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La nation ., #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Daesch, #Terrorisme

Victorieuse Syrie, par Bruno Guigue

 Victorieuse Syrie, par Bruno Guigue
 
 

Armée syrienne arborant le drapeau de l’Etat syrien à deux étoiles. Crédit photo Sputnik


Comme par un matin calme, le paysage s’éclaircit peu à peu en Syrie. Partout à l’offensive, l’armée nationale a reconquis des milliers de kilomètres carrés de territoire à l’est d’Alep, de Homs et de Damas. Elle s’apprête à reprendre le contrôle intégral des frontières syro-jordanienne et syro-irakienne, traditionnelles voies de transit des mercenaires venus dévaster le berceau de la civilisation pour une poignée de pétrodollars. En restaurant la souveraineté de l’Etat sur le sol national, cette courageuse armée de conscrits inflige un camouflet à tous ceux qui rêvaient de détruire cet Etat récalcitrant, à tous ceux qui voulaient le mettre en charpie parce qu’il osait déjouer leurs plans néo-coloniaux.

Victorieuse sur le plan militaire depuis la libération d’Alep, la Syrie souveraine l’emporte aussi sur le plan politique. Le temps paraît lointain où “Le Monde diplomatique” pouvait prédire, sans craindre le ridicule, l’exil doré de la famille Assad quelque part en Sibérie. Ses adversaires, le président syrien les a vus défiler, qui psalmodiaient les mêmes stupidités sur un pays dont ils ignoraient tout. A en croire les Occidentaux, le départ de Bachar Al-Assad devait être un “préalable” à la solution de la crise. En réalité, c’était tout le contraire. La résistance de l’Etat syrien dont le président est la clé de voûte exigeait son maintien. Là où tant d’autres auraient pris la poudre d’escampette, le chef est resté à son poste, et il a bien fait.

Fervent admirateur d’Al-Qaida, Laurent Fabius estimait que le chef de l’Etat syrien “ne méritait pas d’être sur terre”. Mauvaise pioche ! Car si M. Fabius cultive son éthylisme mondain au Conseil constitutionnel, M. Assad, lui, est toujours aux commandes à Damas. Son armée élimine la nébuleuse de groupes sectaires dont l’ancien ministre espérait le triomphe, et le peuple syrien goûte l’espoir renaissant d’une issue à la guerre. Ce qui est frappant avec les dirigeants occidentaux, c’est leur tendance à parler trop vite. Pendant six ans, leur presse aux ordres répétait comme un mantra l’effondrement imminent du régime syrien. Heureusement pour les journalistes, ils ne sont pas payés au résultat.

Pour comprendre les raisons de cette résistance à une offensive internationale sans précédent, il suffisait de consulter des sources fiables et d’exercer son jugement critique. Les officines de propagande avaient beau prétendre qu’un peuple unanime se dressait contre le tyran, on pouvait voir sur “Al-Mayadeen”, en mars et octobre 2011, de gigantesques rassemblements populaires en faveur du “gouvernement et des réformes”. Clamant sa fidélité à l’Etat nationaliste laïc et son rejet de la charia wahhabite, la foule inondait les rues de Damas, Alep, Tartous et ailleurs. Mais les médias occidentaux préféraient braquer leurs caméras vers des attroupements de barbus en les faisant passer pour un soulèvement populaire.

Des faits majeurs, indispensables à l’intelligence des événements, ne firent donc l’objet d’aucune narration, tandis qu’on nous proposait une narration des “faits” qui consistait à les fabriquer pour les besoins de la cause. Les “rebelles modérés” massacraient les familles des fonctionnaires baasistes, par exemple, et ces horreurs étaient imputées à une armée nationale dont il était entendu qu’elle “tire sur les civils”. Les “neocons” de Washington étant à la manoeuvre, ce genre de supercherie était pourtant plus que prévisible. “Pendant que vous parlez de la réalité que nous produisons, nous produisons une nouvelle réalité”, disait Karl Rove, conseiller de George W. Bush et apôtre distingué du “chaos constructif”.

Heureusement, vient un moment où l’épreuve des faits dissipe les mensonges les plus grossiers. Difficile de répéter les sornettes habituelles lorsque les populations fuient manifestement les zones rebelles, l’armée reconquiert peu à peu le territoire national et le gouvernement syrien, à l’évidence, bénéficie du soutien sans faille de ses alliés. Après avoir renoncé à la formule rituelle sur le “régime aux abois”, la presse occidentale a fini par proscrire son ironie coutumière sur les “victoires en trompe-l’oeil” de Damas. Pour se divertir, il aurait fallu conserver les centaines d’articles expliquant que les Russes et les Iraniens allaient “lâcher Bachar” et que c’était cuit pour le “despote”. Seul Jean-Pierre Filiu, tel un disque rayé, s’obstine à dire qu’il n’y a “plus d’armée syrienne”, mais on se demande sur quelle planète il habite.

Victorieuse sur le plan militaire face aux milices takfiristes, soutenue par la majorité du peuple syrien qui veut en finir avec cette tragédie, confortée par un jeu d’alliances qui penche en sa faveur, la Syrie souveraine entrevoit le bout du tunnel. L’impérialisme n’ayant pas l’habitude de lâcher le morceau, la route sera encore longue, mais l’évolution favorable de la “guerre du désert” laisse augurer une accélération des événements. Combat d’arrière-garde mené par une puissance en déclin, les provocations militaires US n’y changeront rien. La dernière agression, qui a vu un SU-22 syrien abattu par un F-16 près de Raqqa, a eu pour seul effet de torpiller les velléités de coopération russo-américaine contre Daech, Moscou ayant annoncé que tout aéronef étranger serait dorénavant ciblé par la DCA russe.

Cette provocation a aussi incité les Iraniens à effectuer leur premier tir de missile en territoire syrien contre Daech, l’implication militaire de Téhéran ayant fait preuve d’une discrétion qui n’est plus de mise dès lors que le bras de fer avec Washington atteint un seuil critique. En réalité, cette montée des tensions sert Damas, qui condamne fermement la présence occidentale sur le territoire national, et dont l’allié russe joue sa crédibilité à chaque provocation US. Même s’ils prennent Raqqa, les alliés arabo-kurdes des Etats-Unis vont se retrouver le bec dans l’eau, et l’armée syrienne y retournera sous peu. Bientôt chassé de ses pseudo-capitales (Mossoul et Raqqa), privé de ses voies de ravitaillement, pris en tenailles par les forces irakiennes et syriennes, Daech est en mauvaise posture.

Mais ce n’est pas tout. Une enquête du “Wall Street Journal” vient de donner de précieuses informations sur le soutien d’Israël aux rebelles syriens qui assurent la garde rapprochée du Golan occupé. Peu préoccupé par le sort de ces supplétifs, le journal de la finance new-yorkaise ironise sur le “cash” touché par les chefs de milices. Lorsque Damas en aura fini avec Daech, ces collaborateurs de l’occupant auront du souci à se faire. Quant aux pseudo-défenseurs de la cause palestinienne qui réclamaient des armes pour la “rébellion syrienne”, ils ont l’air malin. “Provoquer la chute de Bachar al-Assad est le meilleur moyen de protéger Israël”, écrivait Hillary Clinton. Après six années de mensonges, les masques tombent. La Syrie a affronté l’envahisseur sioniste en 1948-49, 1967, 1973 et 1982, et elle n’a jamais capitulé. Aujourd’hui, l’heure de vérité approche, mais on sait déjà qui a gagné la partie.

Bruno Guigue | 22 juin 2017

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Tout savoir sur les RÉVOLUTIONS COLORÉES en préparation en Russie et ailleurs : CONFÉRENCE-DÉBAT à Saint Ouen (93) samedi 24 juin 2017 à 15 heures

23 Juin 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Terrorisme, #La finance dérégulée, #La guerre, #Le grand banditisme, #l'horreur économique

Publié par El Diablo

Tout savoir sur les RÉVOLUTIONS COLORÉES en préparation en Russie et ailleurs : CONFÉRENCE-DÉBAT à Saint Ouen (93) samedi 24 juin 2017 à 15 heures

Les révolutions colorées : Une ingénierie sociale éprouvée, peu chère et qui fonctionne bien.

CONFÉRENCE-DÉBAT

avec

Célestin KOMOV, Docteur en histoire de l’Art et musicologue

Elena BERNARD est journaliste, Agence d’information rossaprimavera.ru

Tous les deux membres du mouvement citoyen Essence du Temps basé à Moscou

Bruno DRWESKI, enseignant chercheur à l’INALCO sera le modérateur du débat.

à l’Espace Maymana le samedi 24 juin 2017 à 15 heures

8 rue Raspail 93400 Saint-Ouen

(à 5 mn du métro Garibaldi Ligne 13)

Le maintien de l’hégémonie de la puissance économique et militaire dominante de la fin du vingtième siècle et du tout début du suivant est plus aisé à conduire de cette manière « douce ». D’abord, cette technique est beaucoup moins coûteuse. Financer quelques ONG droits de l’hommistes, former à bonne école quelques opposants des régimes cibles, leur donner des moyens logistiques de diffusion de leur propagande est un investissement bien plus rentable que les lourdes machineries d’agression militaire directe.

Ensuite, bouleverser de l’intérieur des Etats non parfaitement alignés à l’économie mondialisée au profit des firmes étasuniennes est plus facile à faire accepter à l’opinion des peuples des pays qui comptent, en fait les Occidentaux. Moyennant quelques gros mensonges suffisamment relayés par les médias mainstream appuyés par des mises en scène à peine vraisemblables, l’argument d’une subversion en faveur de la démocratie trouvera toujours la faveur du public.

Toute cette ingénierie sociale est travaillée souvent très en amont des évènements « révolutionnaires ».

La révolution « orange » en Ukraine de 2004 puis celle du Maydan en février 2014 ont été préparées dès 1991 et sont revenues à 5 milliards de dollars pour le département d’Etat, selon l’aveu même de Victoria Nuland. De plus toutes sortes d’ONG ont contribué à la mise en place d’une mouvance pro-Otan. Freedom House, officine de la CIA, Open Society Foundation de Georges Soros, Carnegie Endowment, le National Democratic Institute figurent parmi les promoteurs connus des révolutions démocratiques conformes aux vœux des USA, en Ukraine comme en Serbie, Géorgie, Tunisie, Egypte, Libye, Syrie et ailleurs.

Ces préparatifs de longue haleine, formation et entraînement d’organisations politiques, estudiantines, syndicales, s’ordonnent autour de la diabolisation du régime ou de l’homme d’Etat à renverser.

Or, s’il est un homme politique particulièrement visé depuis ces dernières années, c’est bien l’actuel Président élu de la Fédération de Russie. Vladimir Poutine qui jouit d’une forte popularité et d’un taux d’approbation de près de 80% de ses électeurs, et ne connaît pas de désaffection liée à un exercice prolongé du pouvoir, est présenté comme un affreux dictateur aux ambitions impérialistes sur les pays de l’ancienne zone d’influence soviétique.

En mars 2018, aura lieu le premier tour des Présidentielles en Russie.

Les couteaux s’aiguisent, des groupes paramilitaires et des conseillers en communication sont recrutés par diverses officines de la CIA. Des membres du mouvement citoyen Essence du Temps (http://eu.eot.su/a-propos/) dont le siège est à Moscou et qui sont très critiques envers le pouvoir du Kremlin et ses politiques néolibérales menées depuis 1991 viendront nous parler de ce qui se prépare dans les coulisses contre la Fédération de Russie et aussi de la Biélorussie qui a su résister aux assauts des "révolutions colorées" en 2001 et de 2004. (http://eu.eot.su/a-propos/histoire-de-edt/)

SOURCE:

 

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Macron à Las Vegas : la ministre Pénicaud dans la tourmente après une perquisition

23 Juin 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #Le capitalisme;, #La finance dérégulée, #Les transnationales, #Daesch, #l'horreur économique

Macron à Las Vegas : la ministre Pénicaud dans la tourmente après une perquisition

Macron à Las Vegas : la ministre Pénicaud dans la tourmente après une perquisition
Hamilton/REA

La ministre du Travail pourrait être mise en cause car Business France, qu’elle a présidé, a, sans appel d’offres, confié l’organisation d’une soirée avec Emmanuel Macron à Havas.

Le temps de la justice n’est pas celui de la vie politique… Alors qu’Edouard Philippe est en train de remanier son équipe, un membre du gouvernement est de nouveau mis dans l’embarras. Le nom de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, est en effet cité dans un dossier délicat. Deux perquisitions conduites ce mardi viennent remettre cette histoire sous les projecteurs. Au centre des soupçons : une soirée organisée par Havas en janvier 2016 lors d’un déplacement d’Emmanuel Macron au CES de Las Vegas, grand-messe mondiale de la high-tech, lorsqu’il était encore ministre de l’Économie.

Le coût de cet événement s’était élevé à 381.759 euros, selon le Canard Enchaîné qui avait mis le doigt sur le problème en mars dernier. Business France, organisme lié à Bercy, est soupçonné d’avoir missionné Havas pour l’organisation de la soirée, sans appel d’offres. Alors que l’hebdomadaire évoquait une opération montée à la demande du cabinet d’Emmanuel Macron, ses proches démentaient toute implication du ministre. “C’est un dysfonctionnement de Business France”, affirmait alors Michel Sapin, son successeur. “Emmanuel Macron, son cabinet et le ministère étaient totalement hors de cause”.

Vraiment ? L’affaire pourrait finalement rattraper le président de la République, plusieurs mois après les révélations du Canard Enchaîné. Car la directrice générale de Business France au moment des faits n’est autre que Muriel Pénicaud, aujourd’hui ministre du Travail. Des perquisitions ont été conduites ce mardi dans les bureaux de l’organisme à Paris et au siège de Havas, dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte mi-mars pour favoritisme, complicité et recel de favoritisme.

acron à Las Vegas : la ministre Pénicaud dans la tourmente après une perquisition

Macron à Las Vegas : la ministre Pénicaud dans la tourmente après une perquisition

Macron à Las Vegas : la ministre Pénicaud dans la tourmente après une perquisition
Hamilton/REA

La ministre du Travail pourrait être mise en cause car Business France, qu’elle a présidé, a, sans appel d’offres, confié l’organisation d’une soirée avec Emmanuel Macron à Havas.

Le temps de la justice n’est pas celui de la vie politique… Alors qu’Edouard Philippe est en train de remanier son équipe, un membre du gouvernement est de nouveau mis dans l’embarras. Le nom de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, est en effet cité dans un dossier délicat. Deux perquisitions conduites ce mardi viennent remettre cette histoire sous les projecteurs. Au centre des soupçons : une soirée organisée par Havas en janvier 2016 lors d’un déplacement d’Emmanuel Macron au CES de Las Vegas, grand-messe mondiale de la high-tech, lorsqu’il était encore ministre de l’Économie.

Le coût de cet événement s’était élevé à 381.759 euros, selon le Canard Enchaîné qui avait mis le doigt sur le problème en mars dernier. Business France, organisme lié à Bercy, est soupçonné d’avoir missionné Havas pour l’organisation de la soirée, sans appel d’offres. Alors que l’hebdomadaire évoquait une opération montée à la demande du cabinet d’Emmanuel Macron, ses proches démentaient toute implication du ministre. “C’est un dysfonctionnement de Business France”, affirmait alors Michel Sapin, son successeur. “Emmanuel Macron, son cabinet et le ministère étaient totalement hors de cause”.

Vraiment ? L’affaire pourrait finalement rattraper le président de la République, plusieurs mois après les révélations du Canard Enchaîné. Car la directrice générale de Business France au moment des faits n’est autre que Muriel Pénicaud, aujourd’hui ministre du Travail. Des perquisitions ont été conduites ce mardi dans les bureaux de l’organisme à Paris et au siège de Havas, dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte mi-mars pour favoritisme, complicité et recel de favoritisme.

Business France avait d’ailleurs reconnu un dysfonctionnement. “Il est apparu ultérieurement que, au vu des délais, le choix d’un prestataire capable de prendre en charge l’organisation de l’événement aux Etats-Unis (...) avait été fait selon une procédure pouvant potentiellement être affectée d’irrégularité”, avait admis l’établissement public en mars. Muriel Pénicaud sera-t-elle la prochaine ministre sur le départ ? "Absolument pas", a répondu Christophe Castaner mercredi sur Europe 1. "Business France a passé un marché, une commande, il y a eu une irrégularité. Muriel Pénicaud, qui était directrice générale, a provoqué immédiatement un audit, puis une inspection générale. Puis l'inspection générale a validé un accord, et c'est elle qui a donné cette information, donc je ne suis pas inquiet sur les conséquences de cette information", a affirmé le porte-parole du gouvernement.
 
 
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Selon un rapport des Nations unies, Israël soutient les groupes jihadistes en Syrie. Par Stefano Mauro.

23 Juin 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Israël - palestine - Moyen-Orient, #Daesch, #Terrorisme

Selon un rapport des Nations unies, Israël soutient les groupes jihadistes en Syrie

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Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a récemment exprimé ses préoccupations au sujet des contacts entre les soldats de l’armée israélienne et les combattants de différents groupes djihadistes dans le sud de la Syrie (province de Deraa) et dans les hauteurs du Golan.

Dans rapport produit par l’ONU le 8 juin, Antonio Guterres a mis l’accent sur la montée progressive des contacts entre les deux parties, contacts vérifiés par les observateurs de l’ONU situés dans le Golan.

Les observateurs ont documenté au moins 16 rendez-vous entre les forces israéliennes et les milices « rebelles » dans les zones frontalières qui incluent « le mont Hermon, la zone de Quneitra et les hauteurs du Golan » dans la période qui va de mars 2017 jusqu’au mois dernier. Le rapport poursuit en disant que « pour la période entre mars et mai, il y a eu de nombreuses rencontres entre l’armée israélienne et les militants djihadistes, le long de la frontière avec des échanges d’armes, de médicaments et de matériel militaire ».

Ces derniers jours, même le journal Wall Street Journal a rapporté qu’« Israël continue à fournir et à soutenir  différents groupes rebelles engagés dans la lutte contre Assad et ses alliés russes, iraniens et libanais » afin de maintenir une zone tampon près de ses frontières.

Selon le journal étasunien, en 2016, Israël a créé une unité spéciale qui a eu pour mission de distribuer l’aide israélienne aux différents groupes. L’aide consistait en « armes, munitions et salaires à donner aux djihadistes ».

Interviewé par le WSJ, le porte-parole du groupe rebelle Fursan al-Joulan, ou Chevaliers du Golan, (groupe lié à Al-Qaida), Motassam al Golani, a remercié Tel-Aviv pour avoir combattu à leurs côtés : indirectement, en fournissant armes et, directement, avec l’aviation et le soutien de l’artillerie. Le même Al Golani est venu déclarer que « s’il n’y avait pas Israël, on ne pourrait jamais tenir tête à l’armée syrienne de Bashar Al Assad ».

La chaîne Russia Today (RT) a repris la nouvelle et a interviewé d’autres militants. Le chef d’un autre groupe djihadiste dans le Golan, Abou Sahib, a déclaré : « à titre de commandant, je perçois un salaire annuel de 5 000 dollars versé par Israël ». Au cours de l’entretien, le chef du groupe a indiqué que la collaboration avec Tel-Aviv continue depuis 2013 et a joué un rôle crucial pour continuer à s’opposer à l’armée loyaliste d’Assad dans toute la région, vu qu’« Israël continue d’envoyer des armes et de l’argent pas seulement à notre groupe, mais à tous les groupes rebelles dans le Golan ».

Selon les autorités de Damas, le rapport de l’ONU « confirme ce que nos agences de presse ont longtemps soutenu ». À plusieurs reprises, en effet, les troupes loyalistes avaient confisqué des armes aux rebelles en provenance d’Israël ou avaient documenté le transport des djihadistes blessés dans les hôpitaux israéliens. Damas, dans un communiqué officiel, a ajouté que « les réseaux djihadistes qu’Israël maintient en Syrie, en fournissant des armes, sont les mêmes terroristes qui commettent des attentats en Europe ».

Officiellement, le gouvernement Netanyahou a démenti les accusations sur le financement des groupes takfiristes, les qualifiant comme « fausses ». Il semblerait, cependant, que l’ancien ministre israélien des Affaires militaires, Moshe Yaalon, soit plus crédible. Il y a quelques mois, le ministre avait déclaré que Daesh « avait présenté ses excuses pour avoir attaqué par erreur Israël pour la première fois », en admettant tacitement l’alliance avec des groupes liés à la galaxie salafiste.

 

Source originale: Nenanews

Traduit de l’italien par Stefano Mauro pour Investig’Action

Source: Investig’Action

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Tectonicus orientalis, Rédigé par Observatus geopoliticus .

22 Juin 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #La nation ., #Terrorisme

Tectonicus orientalis

22 Juin 2017 , Rédigé par Observatus geopoliticus 

 

Alerte dans les officines du système impérial, la plaque européenne commence à dangereusement se rapprocher de sa consoeur russe et nos hypothèses se voient une nouvelle fois confirmées. Après la réception de Poutine par Macron à Versailles, nous écrivions :

Ces invraisemblables délires [médiatiques] ont toutefois mis la puce à l'oreille de certains observateurs un peu plus sérieux. Quand le roi est nu, on l'habille de dithyrambes, c'est bien connu. Si la journaloperie se vautre dans la louange servile et embellit tous les aspects de la forme, c'est pour mieux cacher le fond. Ficelle vieille comme le monde...

D'abord, pourquoi inviter Poutine, dans les fastes de Versailles qui plus est ? Notons que, mis à part le traditionnel voyage du 15 mai à Berlin pour retrouver Merkel, c'est le premier dirigeant étranger que rencontre Macron dans un format bilatéral (les discussions avec Trump, Trudeau, Erdogan & Co ayant eu lieu en marge des sommets de l'OTAN et du G7). Relevons également que la somptueuse réception du "tsar de toutes les Russie" au château du roi-soleil n'a pas été du goût des habituels thuriféraires du système impérial.

Ainsi, le président français était demandeur, ce que l'enguirlandement médiatique fanfaron tente d'occulter (...)

Un reset franco-russe, qu'évoque également le peu russophile Financial Times, serait donc dans les tuyaux à la demande de Paris. Ceci pourrait expliquer pourquoi, au-delà des pathétiques flonflons médiatiques et du sauvetage de face macronien sur des questions aussi existentielles que les LGBT de Tchétchénie ou les méchants médias russes, on a furieusement l'impression que Bobobankster s'est aligné sur Poutine.

Sur la Syrie, "l'objectif absolu est la lutte contre le terrorisme, l'éradication des groupes terroristes, en particulier Daech". Tiens, il y aurait des modérés pas si modérés que ça finalement et Assad ne doit plus partir... Plus intéressant encore, la fameuse phrase sur les armes chimiques que toute la MSN saoudisée a rapportée, persuadée qu'elle est dirigée contre Damas, mais que personne n'a pris la peine de décrypter :

"J'ai indiqué qu'une ligne rouge très claire existe de notre côté : l'utilisation d'une arme chimique par qui que ce soit fera l'objet de représailles et d'une riposte immédiate."

Les mots importants sont en gras. Ainsi, Assad ne serait pas le seul à disposer et à être susceptible d'utiliser des armes chimiques... Est-ce une reconnaissance en creux du false flag de Khan Cheikhoun ? A noter que le soir même, Vladimirovitch a répété dans une interview destinée au public français qu'il n'y avait aucune preuve de l'implication du gouvernement syrien dans cette attaque. Pour mieux appuyer ce qu'il a dit, voire prouvé, quelques heures plus tôt à Macron sous les lambris versaillais ?

Concernant l'Ukraine, Poutine a pris le bâton, déclarant que c'était une affaire intérieure à ce pays et qu'il fallait tenir Kiev pour responsable des atteintes aux accord de Minsk, le tout sans être contredit par son hôte. Et je ne mentionne pas les formules répétées sur "le rôle indispensable de la Russie"...

Assiste-t-on à un changement de direction de l'euronouillerie, désormais orpheline de son maître américain ? Si Macron dit tout haut ce que Merkel pense tout bas - et il y a de bonnes raisons de croire que le premier est le porte-parole de la seconde -, on est peut-être en train d'assister à un rééquilibrage du Vieux continent. L'avenir nous le dira... Mais on comprendrait mieux alors la flagornerie de la caste médiatique, cachant sous les épithètes dithyrambiques une redirection peu glorieuse pour elle.

On en prend le chemin... Dans la foulée de la visite du réaliste Le Drian à Moscou, c'est en effet une véritable bombe qu'a lancé Macron dans un entretien à huit quotidiens européens paru aujourd'hui. Dans le texte :

Le vrai aggiornamento que j'ai fait sur ce sujet, c'est que je n'ai pas énoncé que la destitution de Bachar el-Assad était un préalable à tout. Personne ne m'a présenté son successeur légitime. Assad est un ennemi de son peuple [tous les éléments de langage n'ont pas disparu du jour au lendemain, ndlr] mais pas de la France. Mes lignes sont claires. Un : la lutte absolue contre tous les groupes terroristes. Ce sont eux, nos ennemis. Deux : la Syrie ne doit pas devenir un Etat failli [failed State]. Nous avons besoin de la coopération de tous pour éradiquer les terroristes, en particulier de la Russie.

Dios mio, McCain, Barack à frites, Flamby, l'hilarante, le Seoud et autres joyeux lurons de la clique impériale doivent s'arracher les cheveux. L'imMonde est vert de rage et la presse israélienne rapporte l'info pour le moins fraîchement.

Le président Macron semble en passe de devenir nettement plus sage que le candidat Macron. Un Trump inversé en quelque sorte... Si le Donald a tout le mal du monde à contrer le Deep State, c'est néanmoins son élection qui a permis le détricotage de l'empire dont les composantes s'égaillent maintenant dans la nature.

Autre exemple récent : les nouvelles sanctions contre la Russie votées presque à l'unanimité par le Sénat US. Elles viennent d'être bloquées en l'état actuel des choses par les Républicains de la Chambre des représentants. Voir les membres d'un même parti se déchirer, selon qu'ils font parti du Sénat ou de la Chambre, sur le cas russe vaut son pesant d'ironie...

Mais c'est surtout d'Allemagne qu'est venue la surprise du chef. Nous avions vu que Berlin et Vienne se sont opposées au vote sénatorial. Les Allemands, particulièrement remontés, vont plus loin et menacent les Etats-Unis de mesures de rétorsion au cas où les sanctions anti-russes (et anti-européennes par ricochet) seraient finalement actées. Quand on se rappelle la soumission enthousiaste de Frau Milka aux divers trains de sanctions décidés par la précédente administration américaine, ça ne manque pas de sel.

Le navire impérial prend l'eau et certains ne manquent pas une miette du spectacle...

 

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Le go uvernement Edouard Philippe (II) est formé. La machine de guerre contre les français est lancée.

22 Juin 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La France, #La République, #La nation ., #La finance dérégulée, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #La lutte des classes, #Le fascisme, #l'horreur économique

Bonjour

 

Après les péripéties croquignolesques liées à l’éviction du Modem du gouvernement, le président à 17% s’apprête à détruire le modèle social français ! Mais plus grave encore, il s’apprête à terminer la destruction de la France pour le plus grand bonheur des élites mondialisées. Ces dernières attendent dans les starting-blocks le signal de la curée finale. Ces prédateurs ne conservant que l’apparence humaine, s’apprêtent à se jeter sur tous les biens, sachant que tout est et sera à vendre ! Par exemple la diplomatie française n’existe plus ; les ambassades à l’étranger sont de précieux trésors à saisir pour ces maniaques du vol en bande organisée. Hélas, ce pillage est permis par les lois actuelles et celles à venir que vont s’empresser de voter cette assemblée si peu nationale et si mal élue. L’ambassade de Vienne est sur la liste, si vous avez quelques connaissances dans la macronie , n’hésitez pas à leur transmettre cette information !

 

  • Pour bien comprendre les joies qui nous attendent, je vous transmets un document dressant un rapide inventaire des régressions programmées. Les huit morts sur ordonnances vont assurer la précarité pour tous, c’est une urgence exigée par la dictature de Bruxelles.

 

  • Pour garder le moral, rien ne vaut l’intelligence de la plume acérée de Georges Gastaud (PRCF). je vous transmets son excellent poème appelé « L’Elysée Tartufié ».

 

  • Pour finir sur une autre note d’humour, je vous propose la vidéo appelée « Zapping n° 4 » du journal mensuel RUPTURES.

 

Le poème et la vidéo sont tous deux jubilatoires.

 

Cordialement

Lucien Pons

 

  1. Le document d’information.

 

 

Le go uvernement Edouard Philippe (II) est formé. La machine de guerre contre les français est lancée.
Le go uvernement Edouard Philippe (II) est formé. La machine de guerre contre les français est lancée.

L’Elysée Tartufié.

Le go uvernement Edouard Philippe (II) est formé. La machine de guerre contre les français est lancée.
Le go uvernement Edouard Philippe (II) est formé. La machine de guerre contre les français est lancée.
  1. La vidéo de « RUPTURES ». Le zapping n°4 : le visage des institutions européennes… et ses dessous !

 

 

Le go uvernement Edouard Philippe (II) est formé. La machine de guerre contre les français est lancée.
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