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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #la guerre en syrie - depuis le 20 aout 2013 tag

Les groupes terroristes détruisent les lieux saints de Syrie (vidéos). Par Bahar Kimyongür.

27 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

Par Bahar Kimyongür
Les groupes terroristes détruisent les lieux saints de Syrie (vidéos)
Aveuglés par leur idée de l’Unicité (tawhid), les takfiri (extrémistes islamistes violents) traitent les chiites, les alaouites, les druzes, les sunnites soufi et les chrétiens de "mécréants" car, selon eux, ces communautés commettraient le crime d’association (shirk) en adorant des saints martyrs et leurs mausolées.
25 septembre 2013

En Syrie, les lieux saints sont devenus les cibles de choix des groupes sectaires.

La semaine dernière, un groupe rebelle non identifié a détruit un mausolée à Al Bab :

Le 2 mai dernier, à Adra, petite ville située à une trentaine de kilomètres au nord-est de Damas, des combattants la "Coordination révolutionnaire de Adra" affiliée à l’Armée syrienne libre (ASL) ont profané la tombe de Hujr Bin Adi al Kindi, compagnon du prophète de l’Islam. Ils auraient emmené les restes du saint martyr musulman vers un endroit inconnu :

Dans les jours qui ont suivi, un autre groupe rebelle avait rasé au bulldozer le mausolée d’Abraham à Ain al-Arous près de Raqqa :

Ici, un autre sanctuaire dynamité par les groupes takfiri dans le Nord de la Syrie :

Ici, le minaret d’un Houssayniyah (mausolée chiite) à Zarzour, détruit à l’aide d’une masse :

Si Washington et Paris continuent d’appovisionner en armes ces sectes terroristes intégristes et de laisser Riyad, Ankara et Doha leur fournir armement et financement, c’est tout le patrimoine culturel syrien qui va disparaître.

Bahar Kimyongür
25 septembre 2013

Source : Bahar Kimyongür
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Syrie : Sergueï Lavrov dénonce le chantage occidental. Le blog de Jean Lévy.

25 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

Syrie : Sergueï Lavrov dénonce le chantage occidental

Assawra

 

Site du Mouvement démocratique arabe

"Résister à l'occupation, c'est vivre libre"

 

الثورة

    

Syrie : Sergueï Lavrov dénonce

            le "chantage" occidental

dimanche 22 septembre 2013,

par La Rédaction

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a accusé dimanche les États-Unis de faire du chantage à la Russie pour qu’elle soutienne une résolution contraignante à l’ONU contre la Syrie, et reproché à l’Occident d’être aveuglé par l’idée d’un changement de régime dans ce pays.

Dans une interview à la chaîne russe Pervyi Kanal, le ministre des Affaires étrangères a vertement critiqué l’attitude des Occidentaux, au moment où les tractations diplomatiques s’intensifient en vue d’une résolution à l’ONU sur le désarmement chimique de Damas. 

L’adoption de cette résolution bute sur l’inscription ou non du texte sous le chapitre VII de la Charte des Nations unies qui prévoit des mesures coercitives allant de sanctions économiques à l’usage de la force, en cas de non-respect par la Syrie de ses engagements. "Nos partenaires américains commencent à nous faire du chantage en disant : si la Russie ne soutient pas une résolution en vertu du chapitre VII au Conseil de sécurité de l’ONU, nous arrêterons de travailler à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques" (OIAC), a déclaré Sergueï Lavrov dans cette interview qui doit être diffusée dimanche soir à Moscou et dont le script est disponible sur le site du ministère des Affaires étrangères. 
 

Selon lui, l’OIAC est "sur le point de prendre une décision" sur la Syrie, mais le processus est menacé par la "position arrogante de certains partenaires occidentaux". "Ils ont besoin du Chapitre VII, qui prévoit en cas de violation des lois internationales des mesures coercitives, y compris des sanctions et la possibilité de recourir à la force", a-t-il dit. Le chef de la diplomatie russe estime que Washington, Paris et Londres ont une démarche contraire à l’accord sur le désarmement chimique de la Syrie, obtenu avec son homologue américain John Kerry à Genève le 14 septembre.
 

"Nos partenaires sont désormais aveuglés par leur objectif idéologique de changement de régime (en Syrie)", a-t-il estimé. "Tout ce qu’ils disent, c’est que Bachar el-Assad doit partir." "Ils ne veulent pas reconnaître qu’ils se sont encore une fois trompés : comme ils se sont trompés en Libye en bombardant le pays et en le laissant au bord du chaos ; comme ils se sont trompés en Irak en faisant la même chose et en menant en plus une opération terrestre, laissant le pays dans une situation extrêmement difficile, où des dizaines de personnes meurent chaque jour dans des attentats", a-t-il énuméré. 
"Le seul intérêt pour eux est de prouver leur supériorité", a-t-il encore fustigé.

Or, si le régime syrien tombe et que les rebelles arrivent au pouvoir, "il n’y aura plus d’État laïque" en Syrie, a averti Sergueï Lavrov, affirmant qu’"entre deux tiers et trois quarts" des rebelles étaient des "djihadistes".

Il a ajouté que la Russie était prête à envoyer des troupes en Syrie dans le cadre d’une présence internationale pour sécuriser le travail des experts sur les sites d’armes chimiques : "Nous sommes prêts à affecter nos militaires, la police militaire, pour participer à ces efforts."

Le ministre russe a également contesté l’affirmation du président Assad selon laquelle le programme de désarmement coûterait un milliard de dollars. "À Genève, nous avons discuté du coût éventuel de ce programme. Les chiffres étaient beaucoup moins importants", a-t-il ajouté.

Il a enfin rejeté l’idée selon laquelle la Russie était désormais responsable du programme de démantèlement de l’arsenal chimique syrien.
"Je voudrais préciser que nous ne sommes pas le garant du désarmement chimique en Syrie", a-t-il dit, ajoutant que Moscou avait seulement permis que Damas accepte d’adhérer à la convention sur l’interdiction des armes chimiques sans aucune clause. "Maintenant la Syrie est l’un des signataires de ce document juridiquement contraignant. C’est la raison pour laquelle, désormais, c’est toute la communauté internationale qui est garante du respect par la Syrie de ses obligations", a-t-il souligné.

 

http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-syrie-serguei-lavrov-denonce-le-chantage-occidental-120205601.html

 

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Véronique De Keyser a rencontré le président syrien, le PS désapprouve.

23 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

 

Une initiative belgo-européenne et socialiste pour la paix en Syrie. Le PS désapprouve. "Nos" socialistes francophones sont-ils alignés sur le bellicisme de François Hollande ?

Les sondages en France disent que "la gauche" et spécialement les socialistes sont les plus ardents partisans de l'intervention militaire en Syrie, pour laquelle Bernard-Henri Levy, un "philosophe" écouté à l'Elysée vient de lancer un nouvel appel. Rien de bien neuf. Cela fait plus de vingt ans que "la gauche" (???) et ses intellectuels incendiaires s'engagent systématiquement dans les guerres des Etats-Unis et de l'OTAN ou dans les expéditions françaises en Afrique. Veronique de Keyzer vient de mettre les pieds dans le plat du "merdier syrien". Un courage trop exceptionnel pour ne pas être remarqué.



Véronique De Keyser a rencontré le président syrien, le PS désapprouve

avec Belga
Mis en ligne  vendredi 20 septembre 2013, 22h06

L’eurodéputée socialiste Véronique De Keyser a rencontré le président syrien Bachar Al-Assad lors d’une mission à caractère humanitaire. Le PS ne cautionne pas cette rencontre : « Ce voyage n’est absolument pas couvert pas le parti ».

 

http://www.lesoir.be/323235/article/actualite/belgique/politiclub/2013-09-20/veronique-keyser-rencontre-president-syrien-ps-desapprouve

 

Le PS désapprouve la rencontre entre Bachar el-Assad et Veronique De Keyser, a fait savoir vendredi soir le parti par la voix de son porte-parole. "Ce voyage n'est absolument pas couvert par le parti. Rencontrer Bachar el-Assad et, par là, lui donner une caution même minime, est totalement incompréhensible", estime le PS.
 
 

Le merdier syrien

par Véronique de Keyser

La députée européenne socialiste belge, Véronique de Keyser, vice-présidente du groupe de l’Alliance progressiste des socialistes et des démocrates au Parlement européen, dénonce le bellicisme de la France dans la tragédie syrienne.

Avant même d’avoir commencé, l’intervention en Syrie n’est déjà plus un bourbier mais un merdier. Car du point de vue de la légalité internationale, une intervention qui se passerait de l’ONU est fragile. Et si l’utilisation d’armes chimiques semble avérée, les auteurs de ce crime sont moins clairs. Le gouvernement de Bachar Al Assad connaissait la gravité des conséquences qu’une telle utilisation aurait pour lui, y compris parmi ses propres alliés. Par contre une partie de l’opposition syrienne, disparate, cherche depuis longtemps à engager la communauté occidentale dans le conflit. Une communauté jusqu’ici reluctante, vu le risque de déflagration régionale, et qui avait préféré agir à distance. Beaucoup l’ont dit et répété cependant, Laurent Fabius y compris : seule une négociation politique peut régler la question syrienne. Intervenir dans ce pays sans un soutien populaire massif est hasardeux. Intervenir et mettre le feu à la région, dans un contexte de quasi guerre froide, alors que la Russie y est engagée, est une folie. Accroître jusqu’à l’explosion un nombre de réfugiés impossible à gérer pour les pays environnants, c’est courir au désastre humanitaire, avec des conséquences politiques évidentes. Et l’inscription récente de la branche armée du Hezbollah sur la liste terroriste européenne a encore jeté de l’huile sur le feu.

La guerre ne guérit pas de la guerre. Le devoir de protéger aujourd’hui, c’est d’abord le devoir de rappeler cette évidence. Identifier les utilisateurs des armes chimiques, les mettre hors d’état de nuire, les traîner devant les tribunaux, rendre justice et de faire du droit international une arme essentielle, oui. Mais nous ne sommes pas dans ce cas de figure et le conflit syrien signe d’abord l’impuissance politique de l’ONU et le spectre d’une guerre froide, évoquée à demi-mot par Obama récemment. Le tout dans un contexte de crise économique à l’échelle mondiale. Tout cela a un air de déjà vu qui devrait inciter l’Europe à la prudence.

Véronique de Keyser

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Intervention de Bahar Kimyongür du 28 février 2013 en marge du XXIIe Conseil des droits de l'homme de l'ONU .

23 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

Intervention du 28 février 2013 en marge du XXIIe Conseil des droits de l'homme de l'ONU :

 
 
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Intervention de Bahar Kimyongur sur la Syrie à l'ONU lors d'un "Side Event" le mardi 10 septembre 2013 en marge du XXIVe Conseil des droits de l'homme de l'ONU :

23 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

Intervention de Bahar Kimyongur sur la Syrie à l'ONU lors d'un "Side Event" le mardi 10 septembre 2013 en marge du XXIVe Conseil des droits de l'homme de l'ONU :
 
(pour aider les interprètes, j'ai dû parler lentement. Désolé.) Bahar Kimyongür
 
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Monseigneur Dagens : en Syrie, les chrétiens peuvent attendre.

23 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

Monseigneur Dagens : en Syrie, les chrétiens peuvent attendre

mgr-dagens

 

Le 23 septembre 2013     

Charlotte
d'Ornellas
Journaliste indépendante

Monseigneur Dagens, évêque d’Angoulême, répondait le 11 septembre dernier aux questions de Louis Daufresne sur Radio Notre Dame. Il défend alors une intervention franco-américaine pour contrer un dictateur « sanguinaire et menteur ». Lorsque le village chrétien de Maaloula, pillé et saccagé par les rebelles syriens, est évoqué, il y voit « une opération de propagande qui reconstruit l’histoire et qui l’instrumentalise en essayant de faire croire que la guerre et les violences qui se déroulent actuellement en Syrie seraient d’ordre confessionnel ». Avant de s’en prendre au patriarche melkite catholique Gregorios III Laham, lui reprochant une alliance politique et financière avec Bachar el-Assad, alors qu’il fait preuve d’une étonnante bienveillance à l’égard des rebelles islamistes : « Il faut faire très attention à ne pas diaboliser tous les djihadistes. » Les chrétiens persécutés apprécieront.

Sur son blog, on trouve les raisons de sa défense d’une intervention : « [Nous avons d’un côté] une dictature et de l’autre côté, des démocraties. […] Où est le Parlement de Syrie ? On ne débat pas parce que les dictatures, par principe si je puis dire, n’ont pas de principes mais l’affirmation exclusive de la puissance qui détruit. »

Outre le fait que la France et les États-Unis sont alliés aux deux pays hautement démocratiques que sont l’Arabie saoudite et le Qatar, on peine à croire à l’instauration d’un tel régime par des rebelles islamistes. La solution semble particulièrement inadaptée à la réalité syrienne, parce que l’immoralité ne découle pas nécessairement de l’absence de démocratie. C’est ce que semble prouver le soutien que le peuple syrien apporte désormais à Bachar. Ils sont nombreux à n’avoir aucune sympathie pour lui mais rappellent que tout n’est pas préférable.

Sur son blog, Mgr Dagens poursuit : « Je suis en train de lire une grande biographie allemande de Hitler, et je constate que les dictateurs sont des gens très intelligents, pas seulement des brutes, ils sont très cultivés », veut-il nous apprendre avant de caler une petite intervention que les universités orientales apprécieront : « Bachar el-Assad est aussi très cultivé. Il a fait des études en Occident. » Une fois entendu que Hitler et Bachar sont sensiblement les mêmes hommes parce qu’ils ont fait des études et qu’ils usent de la force, le couperet tombe : « Il me semble, après réflexion, qu’un coup de semonce, un avertissement armé, fort, limité, proportionné, est nécessaire. » Parce qu’il est entendu que nos présidents, irréprochables parce que démocrates, « ne sont pas des chefs de clan, qui se moqueraient totalement de leurs adversaires et des risques qu’ils prennent en instrumentalisant la guerre civile dans leur propre camp ».

Le patriarche Gregorios III Laham a répondu : « Vous m’avez gravement et publiquement mis en cause sur les ondes de Radio Notre Dame. Vous n’imaginez sans doute pas combien vos paroles diffamatoires ont blessé – et mis en danger – la communauté melkite si cruellement éprouvée depuis tant d’années. Quel contraste avec la sollicitude du pape François et la solidarité spirituelle si touchante de mes frères dans l’épiscopat et de tant de Français anonymes !»

Beaucoup de catholiques français, choqués par les propos d’un de leurs évêques, apportent leur soutien au patriarche, ne rejoignant Mgr Dagens que dans son appel à prier pour la Syrie.

La réponse de Mgr Dagens est stupéfiante : « Je répondrai au patriarche grec-melkite Grégoire Laham si celui-ci veut bien, avec les moyens dont il dispose, faire cesser le déferlement de messages haineux et violents que je reçois depuis une semaine. »

Pendant ce temps-là, en Syrie, les chrétiens sont assassinés.

http://www.bvoltaire.fr/charlottedornellas/monseigneur-dagens-en-syrie-les-chretiens-peuvent-attendre,36216?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=4cbfe6b8c7-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-4cbfe6b8c7-25039029

 

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SYRIE : se méfier de la désinformation. Le blog de Eldiablo.

23 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

 

SYRIE : se méfier de la désinformation

Lu sur le blog Résistance Politique:syrie1

 

La Syrie est une tragédie : des dizaines de milliers de victimes innocentes ont été massacrées et un pays qui se trouvait au cœur de la civilisation arabe est en train d’être anéanti. Notre cœur saigne pour la souffrance du peuple syrien. Rage et tristesse, cependant, ne sont pas incompatibles avec une lecture critique de l’information dont nous sommes abreuvés par les médias grands publics.

 

 

Ces médias accusent le régime de tous les crimes perpétrés durant l’année écoulée, en particulier de l’usage prétendu d’armes chimiques.

 

 

Avant même que la commission d’enquête des Nations-Unies n’arrive à Damas, il paraissait, semble-t-il, entendu que des armes chimiques avaient été utilisées, et que c’était l’armée syrienne qui les avait utilisées contre la population syrienne. Une dictature sanguinaire et folle contre un mouvement de libération composé d’anges ?

 

 

Commençons par l’Armée de libération syrienne (ALS) : ce n’est pas un corps homogène – en fait, ils se battent entre eux – et alors qu’elle comportait à l’origine de véritables démocrates syriens, la plupart de ceux-ci ont quitté le mouvement, lequel s’est trouvé progressivement dirigé par des fondamentalistes musulmans, des bandes de criminels et des agents étrangers. Les puissances internationales qui soutiennent l’ALS pourraient bien rapidement regretter leur choix de partenaires, comme cela est arrivé avec Al Qaïda en Afghanistan…

 

 

Ensuite, la question du nombre. Des centaines ou même des milliers de victimes, rapportent les médias. Qui les a comptées ? Où ? Tuées par quelles armes et par qui ? Et les armes chimiques : selon un article récent du Washington Post, à au moins une occasion, des armes chimiques ont été utilisées… par des unités de rebelles, pas par le régime.

 

 

En réalité, nous ne savons rien de sûr à cet instant, sauf qu’une fois encore, nous sommes la cible d’une campagne majeure de désinformation.

 

 

Il nous faut avoir une lecture critique de l’information dont nous sommes abreuvés, sans aucun doute les « armes de destruction massive » qui ont servi de prétexte pour l’agression américaine contre l’Iraq n’ont jamais existé : des dizaines de millions de personnes à travers la planète ont été abusées par George W. Bush et sa cynique équipe de menteurs qui ont voulu briser l’énorme mouvement anti-guerre, et notamment celui aux États-Unis.

 

 

La capacité pour les mensonges de masse a en fait été testée par la machine de propagande US à la fin des années quatre-vingt, contre le régime de Ceausescu en Roumanie. Un massacre prétendu était dit avoir été commis par le régime dans la ville de Timisoara, et le monde entier a été trompé par les « images » du massacre. Cette indignation universelle a été le début de la fin de la dictature Ceausescu.

 

 

Pourtant, le massacre de Timisoara n’avait jamais eu lieu, et les charniers étaient des faux : Timisoara n’était qu’une invention de la CIA et de l’opposition roumaine.

 

 

Depuis, j’ai appris à être extrêmement sceptique devant les informations dramatiques, spécialement quand l’on sait pertinemment que ce sont les États-Unis et leurs alliés qui recherchent des prétextes pour lancer une agression militaire.

 

Michel Warschawski

L’article est paru initialement le 5 septembre 2013 sur le site Info-Palestine.eu

 

http://www.communcommune.com/article-syrie-se-mefier-de-la-desinformation-120196309.html

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Guerre en Syrie : la Croatie mise sur la diplomatie, le Monténégro va-t-en guerre.

23 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

Guerre en Syrie : la Croatie mise sur la diplomatie, le Monténégro va-t-en guerre

 

   

          
Mise en ligne : dimanche 1er septembre 2013
La Croatie s’oppose à toute action militaire unilatérale en Syrie, soulignant que seule une action diplomatique résolue pouvait éviter un bain de sang. Au Monténégro, l’opposition accuse le gouvernement de faire de la surenchère pour engager le pays dans une action irréfléchie. Les bombardements de 1999 pourraient servir de « modèle » à une éventuelle intervention américaine.
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Vesna Pusić

(Avec B92, Vijesti, Index.hr) - La chef de la diplomatie croate, Vesna Pusić, a souligné qu’il convenait d’attendre le résultat des enquêtes menées par les inspecteurs des Nations Unies, et qu’il serait temps, ensuite, d’engager une action diplomatique résolue.


Retrouvez notre dossier :
Les Balkans et le monde arabe : de si vieilles amitiés 


Vesna Pusić a précisé que la Croatie, membre de l’UE et de l’Otan, était en contact avec ses partenaires et ses alliés, mais s’opposait à toute action militaire unilatérale. Au début, la Croatie avait été soupçonnée de violer l’embargo international en vendant des armes aux rebelles syriens.

Tout en invitant le gouvernement monténégrin à s’occuper « de l’empoisonnement des citoyens de Berane par la pollution industrielle plutôt que de l’usage des armes chimiques en Syrie, le député du Front démocratique Predrag Bulatović a critiqué le ton très enflammé choisi par Podgorica pour condamner l’utilisation d’armes chimiques en Syrie. Selon lui, le gouvernement essaierait de préparer l’opinion publique à la participation de l’armée monténégrine à une opération qui n’aurait pas reçu l’aval de l’ONU.

À Belgrade, la presse a beaucoup commenté un article du New York Times, expliquant que les bombardements de la Serbie et du Kosovo en 1999 était étudiés comme un « modèle » par les conseillers de Barack Obama, pour une éventuelle intervention militaire en Syrie.

En 2012, des contacts avaient été pris par les Etats-Unis pour envisager d’assurer aux rebelles syriens une formation au Kosovo auprès des anciens combattants de l’UÇK.

 

http://balkans.courriers.info/article23110.html

 

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SYRIE - A Qusseir, des officiers belges, hollandais, français et britanniques ont été capturés.

23 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

 

SYRIE - A Qusseir, des officiers belges, hollandais, français et britanniques ont été capturés

Sur MEDIAPART

A Qusseir, des officiers belges, hollandais, français et britanniques ont été capturés

 

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Par Luc Michel, le 9 juin 2013

"Des Belges auraient aidé à décapiter un homme en Syrie (…) Le parquet fédéral a pris connaissance d’une vidéo dans laquelle des jeunes parlant néerlandais auraient aidé à décapiter un homme nu gisant sur le sol, a indiqué la porte parole du parquet, Lieve Pellens. La vidéo a été postée en juin sous un pseudonyme, sur un site internet proposant d’autres vidéos sinistres. Selon la légende, la victime serait un vieil homme chiite (…) On peut y voir un groupe de jeunes, criant "Allah Akbar" et "Tafkir", se tenant près de l’homme nu pendant que l’un d’entre eux lui coupe la tête avec un couteau. Durant cette scène macabre, on entend clairement des propos en néerlandais avec un accent flamand. On entend une voix dire "tournes-le", suivi d’un "sur son ventre" et de "tiens bien son pied". En plus du néerlandais, on entend également des phrases en français et en arabe."

 

C’est la vidéo du scandale, la vidéo de trop. Celle qui fait les unes à Bruxelles, mais aussi à Beyrouth et à Damas.

"C’est une vidéo de plusieurs minutes difficilement supportables" (…). La vidéo a été postée le 2 juin sur des sites spécialisés qui présentent des vidéos d’exécution, de faits de guerre ou d’attentats, précise La Libre Belgique. La légende dit qu’il s’agit d’une exécution d’un chiite en Syrie où la guerre civile a pris un tour confessionnel. Les Djihadistes inspirés par Al-Qaïda nourrissent une haine féroce pour les chiites. Et ils sont nombreux à consulter de telles vidéos comme l’avait montré le procès d’une filière Al-Qaïda à Bruxelles en 2004. De jeunes Belges se nourrissaient de telles images. Aucun visage, ni même silhouette des bourreaux ne sont visibles sur la vidéo. Deux objectifs se focalisent sur le corps du supplicié. Mais les voix sont audibles. On entend beaucoup d’Allah Akbar! (Allah est grand) et d’encouragements qui s’intensifient quand le couteau est placé sous la gorge du malheureux. On sent que l’effet de groupe joue.

Le quotidien bruxellois précise encore : "Il est clair que des Belges figurent parmi les bourreaux. Leur accent ne trompe pas. Leurs paroles sont prononcées en néerlandais et en français : "Comme ça, c’est bon", "Tues-le", "Sale chiite" ou encore – en néerlandais – "Tournes-le", "Mets-le sur le ventre"."

Selon la porte-parole du parquet fédéral belge, la vidéo n’était pas encore connue du parquet. "C’est une nouvelle information pour nous" (sic), explique Lieve Pellens. "Elle va être examinée dans le cadre de l’enquête judiciaire menée actuellement par le juge d’instruction d’Anvers sur différents membres de Sharia4Belgium."

C’est le dernier épisode du feuilleton des "djihadistes belges" qui secoue le royaume. Épisode faisant partie du gros dossier des djihadistes de l’UE partis combattre en Syrie dans les rangs de l’ASL. Une centaine de Belges – beaucoup de jeunes, et une part de Flamands et Bruxellois de souche convertis – selon Bruxelles, moins d’un millier de ressortissants de l’UE selon l’OTAN. En réalité 6.000 ou 7.000 – dont 800 Belges – selon nos sources syriennes et libanaises.

LE VRAI SCANDALE DERRIÈRE L’ANECDOTE DE PRESSE : A QUSSEIR DES OFFICIERS BELGES, HOLLANDAIS,  FRANÇAIS, BRITANNIQUES, QATARIS CAPTURÉS!

Mais le vrai scandale, celui que personne n’évoque à Paris ou Bruxelles, n’est pas celui des djihadistes, salafistes et autres paumés de Sharia4Belgium partis en Syrie.

C’est qu’ils étaient là bas encadrés par des officiers des forces spéciales de l’OTAN, dont des officiers belges et néerlandais.

À Qusseir, des officiers belges, hollandais, français, britanniques et qataris ont en effet été capturés!

Selon le journal libanais Al Nachra (fin mai 2013) – infos choc soigneusement occultées dans les médias de l’OTAN -, citant un député du parlement libanais, "des officiers français, britanniques, belges, hollandais et qataris ont été arrêtés au cours des combats à Qusseir alors que l’étau continue de se resserrer autour les terroristes d’Al Nosra."

Assem Qanso, député du parti Ba’aths socialiste libanais qui se confiait à Al Nachra, ajoute que "le nombre de ces officiers étrangers s’élève à des dizaines. Le chef d’Al Nosra Abou al Walid a été tué alors qu’il combattait au milieu de ces officiers étrangers… 36 villages situés dans la banlieue de Qusseir ont été libérés et l’armée arabe syrienne a réussi en deux jours de combats à nettoyer les régions du nord-ouest de la ville; ce qui veut dire que les voies d’approvisionnement d’Al Nosra depuis Arsal et Homs sont totalement coupées". Selon ce député libanais de premier plan, des milliers de terroristes se sont rendus et près de 18 Libanais, tous des partisans du cheikh Salem Al Rafaï le religieux salafiste libanais, ont été arrêtés. Il y a aussi des salafistes libanais tués ou encore arrêtés. "Chaque famille libanaise qui a envoyé son fils au front du combat contre la Syrie a reçu 50000 dollars". Le député s’inquiète aussi du retour des dizaines de combattants salafistes au Liban . "Le Liban ne peut pas tolérer éternellement ces éléments sur son sol surtout quand ils sont équipé" d’armes et de munitions."

MAIS QUE FONT LES BELGES ET LES NÉERLANDAIS EN SYRIE ?

Pourquoi des Belges et des Néerlandais? Parce que justement le gros contingent des djihadistes venus de l’UE provient de Belgique et singulièrement de Flandre. Et que ces jeunes sans éducation ne parlent pas l’arabe mais juste le Néerlandais.

On comprend mieux aussi la soudaine modération des Belges lors de la dernière réunion de l’UE à Bruxelles fin mai. A Bruxelles ce 27 mai, les 27 de l’UE examinaient en effet la question de la levée de l’embargo sur les armes à destination de la pseudo "opposition syrienne". Mis en place il y a deux ans, l’embargo européen, y compris sur les armes, expirait fin mai. Londres, le cheval de Troie US dans l’UE, a revendiqué le droit d’agir seul pour aider les opposants syriens. Paris a appuyé ce chantage. Les modérés l’ont accepté.

Curieusement – ou pas? – la Belgique est passée du camp des bellicistes à celui des modérés. Alors que le ministre belge des affaires étrangères Reynders était l’un des chiens enragés de l’UE-OTAN contre Damas, le voilà soudainement devenu très modéré. Il va en effet falloir négocier avec Damas …

 

QUSSEIR, NID DE BARBOUZES

Qusseir, base principale à la fois de la pseudo ASL et d’al-Nosra (al-Qaïda en Syrie), ville stratégique entre Damas, le pays alaouïte et le nord-Liban, était aussi un "nid d’espions".

Outre les forces spéciales de l’OTAN venues encadrer les djihadistes de l’OTAN, on y trouvait aussi les barbouzes de Tsahal et du Mossad.

"Les membres des forces spéciales de l’armée sioniste viennent d’entrer à Al Qusseir où les terroristes d’Al Nosra et de l’ASL sont encerclés par les soldats de l’armée nationale", écrivait encore Al Khabar Press. "Des forces spéciales israéliennes arrivent expressément pour venir en aide aux terroristes d’Al Nosra. ils ont traversé les frontières du côté libanais et cherchent à empêcher l’avancée des soldats de l’armée syrienne."

Il s’agissait en effet d’éviter une victoire des loyalistes à Qusseir (libérée ce 6 juin): "Al Qusseir est la principale base des terroristes en action contre l’état et l’armée syriens. C’est une ville qui entre dans la cinquième semaine de son siège par les forces de l’armée nationale. Si l’armée syrienne parvient à entrer dans la ville, l’une des principales artères d’approvisionnement des terroristes sera coupée, au risque de mettre hors-jeu le front terroriste d’Al-Nosra ».

 

LE JEU VICIEUX DE L’OTAN AVEC LES ISLAMISTES RADICAUX

Mais revenons à nos djihadistes belgo-flamands, un dossier pourri qui illustre tragiquement la politique incohérente de l’OTAN envers les islamistes radicaux… Dénoncés à Bruxelles ou à Paris. Combattus en Afghanistan. Mais financés et armés comme alliés et infanterie coloniale de l’OTAN en Libye, en Syrie, au Mali, ou encore dans le Caucase contre la Russie.

Tout cela se paye déjà en Afghanistan et au Mali avec le sang de jeunes Européens, livrés au Moloch yankee pour mener une guerre néo-coloniale, qui est avant tout une guerre contre la Grande-Europe !

Le groupe salafiste et criminel "Sharia4Belgium", branche d’un réseau islamiste – basé à Londres, "Sharia4UK" – et implanté dans toute l’UE, illustre ce jeu pervers! Il a longtemps été toléré par les polices politiques belge et de l’OTAN, et est sous les feux de l’actualité depuis les émeutes islamistes à Bruxelles du printemps 2012. "Durant la même soirée du 31 mai, une émeute avait eu lieu devant le commissariat de police molenbeekois (une des 19 communes de Bruxelles) de la rue du Facteur, après que Shariah4Belgium, un mouvement islamiste radical (…) ait appelé à des actes de protestation. Durant les jours suivant ces deux événements, les rues de la commune bruxelloise furent agitées. Un extrémiste musulman parisien avait même poignardé deux agents de police dans la station de métro Beekant", écrivait alors La Libre Belgique.

Depuis, après avoir bénéficié d’une publicité médiatique indécente sur tous les médias belges, TV inclus, Sharia4Belgium s’est ensuite révélée comme une des filières principales de recrutement des djihadistes vers la Syrie…

Les autorités judiciaires, commente La Libre Belgique, "qui savaient que des membres actifs de Sharia4Belgium étaient en Syrie depuis août dernier, soupçonnaient de longue date que certains avaient pris part à des exécutions. Le parquet fédéral l’avait indiqué après l’arrestation de Fouad Belkacem (leader du groupuscule islamiste) le 16 avril dernier: "Ils auraient rejoint en Syrie des groupes de combattants aux idées salafistes djihadistes inspirées par Al-Qaïda. Ils participeraient à des combats et même à l’enlèvement et à l’exécution de ce qu’ils appellent des "mécréants". Cette conviction s’appuyait sur des écoutes téléphoniques (…) signalant que son groupe avait décapité un homme qu’il avait enlevé, initialement pour une rançon."

 

COMME AU SAHEL, LA VAGUE DJIHADISTE DE L’UE REPOND AU MAUVAIS SIGNAL DES USA ET DE L’OTAN

Le déclencheur de l’activisme terroriste des djihadistes au Sahel et au Maghreb comme en Europe est en effet la réponse à un signal fort, et extrêmement irresponsable, donné depuis plus de deux ans par les USA et l’OTAN: la collaboration des services spéciaux de l’OTAN, et singulièrement de la CIA, des Français et des Britanniques avec des leaders d’Al-Qaida et d’AQMI, sa branche nord-africaine en Libye, en Syrie et en Algérie.

On ne le répétera jamais trop, la vision, exemple emblématique, d’un ancien prisonnier de Guantanamo, Abdelhakim Belhadj, adoubé par les généraux de l’OTAN, français en tête, comme "gouverneur militaire de Tripoli" en Août 2011 est un mauvais signal donné à tous les djihadistes. Relire les déclarations délirantes des généraux français de l’OTAN lors de la prise de Tripoli en Août 2011…

Le même Abdelhakim Belhadj fut ensuite chargé de mission contre Damas en novembre 2011, à la tête d’une brigade en Syrie mais basée en Turquie, et dont les camps d’entrainement étaient précisément organisés en Libye avec la bénédiction du CNT et de ses protecteurs de l’OTAN.

 

LE SCÉNARIO DU DIABLE

Les USA, l’OTAN et singulièrement la France payent cash le prix fort pour cette politique aventuriste et irresponsable.

Et ce n’est que le début. Les djihadistes ont le vent en poupe, disposant maintenant de relais forts et de gouvernements favorables en Libye, en Égypte, en Tunisie et au Maroc, où les salafistes et les Frères Musulmans dominent maintenant la vie politique, toujours sous la protection de généraux "arabes" protégés par les USA et l’OTAN.

A cela s’ajoute le pillage des arsenaux libyens par les "katibas" djihadistes du CNT et la vente par les dirigeants corrompus du CNT libyen d’un impressionnant arsenal à AQMI aux début du coup d’état en Libye, en mars-mai 2011 (notamment des ventes de missiles exposées par le Canard Enchaîné à Paris, à l’époque).

Sans oublier aussi la Centrafrique, où les Occidentaux, pas échaudés apparemment par les désastres libyen et malien, ont rejoué le scénario maudit, le scénario du diable, installant au pouvoir la Séléka et ses islamistes – via un nouveau CNT. On comprend mieux alors le nom du pouvoir "de transition" installé au pouvoir en Centrafrique – et que Paris aurait pu balayer sans problème, ce CNT inspiré du CNT libyen de Benghazi…

Derrière ce scénario du diable, il y a le projet géopolitique états-unien, celui des néo-cons de Bush réactivé par Obama, dit du "Grand Moyen-Orient", au sens de plus en plus large et où l’Afrique est devenue l’arrière-cour de ce "Grand Moyen-Orient" remodelé et de sa cible géostratégique, le contrôle de l’Eurasie, clé d’un "XXIe siècle états-unien". Dans ce projet la tactique est simple, toujours la même : allier dans un état faible ou fragmenté un pouvoir militaire et des forces islamistes, tous deux gagnés à l’économie libérale (la première caractéristique des Frères Musulmans, par exemple, est leur hostilité absolue au socialisme). Pour arriver à cela, il faut évidemment s’allier au diable djihadiste !

 

LA SCHIZOPHRÉNIE CRIMINELLE DES USA ET DE L’OTAN, JUSQU’À BRUXELLES

La politique des USA et de l’OTAN, dont la France des Sarkozy et Hollande – qui a enterré la politique du général de Gaulle aussi bien au niveau européen qu’arabe – réintégrée dans l’OTAN est le bon élève servile, peut être qualifiée de schizophrène. Chaque jour de jeunes soldats sont sacrifiés en Afghanistan, en Irak ou au Mali pour combattre des djihadistes que par ailleurs on a armés et organisés, comme allié principal, en Libye ou en Syrie. Incohérence ou cynisme …

Schizophrénie qui touche aussi les services spéciaux de l’OTAN. Ainsi les branches Sécurité Intérieure des services français, britanniques ou belges, qui doivent suivre les djihadistes et autres salafistes en Europe, doivent regarder d’un drôle d’œil leurs collègues des branches Action Extérieure et du Service Action, qui ont encadré et armé les mêmes islamistes en Libye ou le font encore contre la Syrie. En particulier les barbouzes français qui ont organisé les livraisons d’armes aux Brigades de Zenten et de Tripoli en juin 2011, avant de remettre la capitale libyenne à leur chef Abdelhakim Belhadj. Où les officiers belges, hollandais, français et britanniques qui ont été capturés à Qusseir …

Cette schizophrénie touche aussi toute la classe politique belgo-flamande (à l’exception des républicains flamands), mais aussi les magistrats, les élites ou les policiers. Qu’attendre encore lorsque que le porte-parole du Parquet fédéral belge, compétent en matière de terrorisme, ose déclarer ce qui suit (16 avril 2013) : "Le Parquet fédéral a souligné l’importance de s’attaquer aux structures et aux groupes qui permettent à des jeunes Belges de se rendre en Syrie. Il précise toutefois qu’il ne faut pas mettre tous les jeunes partis en Syrie dans le même panier, soulignant que certains cherchent à protéger la population civile (sic) et à renverser le régime en place pour le remplacer par un État démocratique (re-sic)." ?

Source: http://abidjandirect.net/index2.php?page=poli&id=8192

Posté par Jocegaly
 
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Des prisonniers saoudiens transformés en djihadistes ! Le blog de Jocelyne Galy.

23 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

Des prisonniers saoudiens transformés en djihadistes !

Sur LE LIBRE PENSEUR

Des prisonniers saoudiens transformés en djihadistes !

Ce seul décret libère des geôles saoudiennes plus de 1300 criminels de la pire espèce à la seule condition qu’ils aillent faire le « djihad » en Syrie. Les autorités sabbataïstes promettent de verser des allocations aux familles de ces crapules (accusées de meurtres, viols et trafics de drogues) ! Elle n’est pas belle la vie ? Libérons Dutroux, Holmes, Dugué et les autres pour les pousser à combattre dans les rangs de la démocrassie… Ceci est à peine croyable et pourtant nous avons bien sous les yeux la copie du document original et officiel qui prouve ce crime. Ceci rappelle également le choix millénaire d’une certaine tribu qui,  plutôt que de libérer le Christ, a choisi de relâcher un criminel.

(AINA) — A top secret memo sent by the Ministry of Interior in Saudi Arabia reveals the Saudi Kingdom sent death-row inmates, sentenced to execution by decapitation, to Syria to fight Jihad against the Syrian government in exchange for commuting their sentences.

According to the memo, dated April 17, 2012, the Saudi Kingdom negotiated with a total of 1239 inmates, offering them a full pardon and a monthly salary for their families, who were to remain in the Kingdom, in exchange for « …their training in order to send them to Jihad in Syria. »

The memo was signed by Abdullah bin Ali al-Rmezan, the « Director of follow up in Ministry of Interior. »

According to the memo, prisoners were of the following nationalities: Yemenis, Palestinians, Saudis, Sudanese, Syrians, Jordanians, Somalis, Afghanis, Egyptians, Pakistanis, Iraqis, and Kuwaitis.

There were 23 Iraqi prisoners.

A former member of the Iraqi parliament, who spoke to AINA on condition of anonymity, confirmed the authenticity of the document and said most of the Iraqi prisoners Saudi Arabia sent to Syria returned to Iraq and admitted that they had agreed to the deal offered by the Saudi Kingdom, and requested the Iraqi government to petition the Saudi government to release their families, who were being held hostage in Saudi Arabia.

Yemeni nationals who were sent to Syria also returned to Yemen and asked their government to secure the release of their families, according to the former Iraqi MP, who said there are many more documents, like the one shown below, about Iraq, Libya and Syria.

Initially Saudi Arabia denied the existence of this program. But the testimony of the released prisoners forced the Saudi government to admit, in private circles, its existence.

According to the former Iraqi MP, the Russians threatened to bring this issue to the United Nations if the Saudis continued working against President Bashar al-Assad. The Saudis agreed to stop their clandestine activities and work towards finding a political solution on condition that knowledge of this program would not be made public.

Here is the translation of the memo:

Here is the original memo in Arabic:

saudiinmatesdecreeSource :
http://www.aina.org/news/20130120160624.htm#.UjtGAa2mfDU.email

Posté par Jocegaly
This is a document issued by
 
Kingdom of Saudi Arabia
Ministry of Interior
Follow-up
LOGO Number: 71466/J/H
Attachments:
Date: 25/5/1433 H. [April /17/2012 AD]
 
  (Top Secret)  
 
His Excellency General Suood Al-Thnayyan
The Classified [Secret] Office at the Ministry of Interior
May Allah protect him
 
Peace be upon you and Allah’s mercy and blessings
 
In reference to the Royal Court telegram No. 112, dated on 04/19/1433 H [March 3, 2012], referring to those held in the Kingdom jails accused with crimes to which Islamic Sharia law of execution by sword [decapitation] applies, we inform you that we are in dialogue with the accused criminals who have been convicted with smuggling drugs, murder, rape, from the following nationalities: 110 Yemenis, 21 Palestinians, 212 Saudis, 96 Sudanese, 254 Syrians, 82 Jordanians, 68 Somalis, 32 Afghanis, 94 Egyptians, 203 Pakistanis, 23 Iraqis, and 44 Kuwaitis.We have reached an agreement with them that they will be exempted from the death sentence and given a monthly salary to their families and loved ones, who will be prevented from traveling outside Saudi Arabia in return for rehabilitation of the accused and their training in order to send them to Jihad in Syria.Please accept my greetings.[Signed]
Director of follow up in Ministry of Interior
Abdullah bin Ali al-RmezanCC:
Authority of enforcement of the common good and prevention of forbidden
Copy for general intelligence
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