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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #la guerre en syrie - depuis le 20 aout 2013 tag

Guerre en Syrie : Les militaires américains se rebiffent ! Repris sur le journal Marianne.

5 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

Guerre en Syrie : Les militaires américains se rebiffent !

Jeudi 5 Septembre 2013  par Adrien Francius


  Hauts gradés et simples soldats, de plus en plus de militaires américains expriment sur les réseaux sociaux leur opposition à aller combattre en Syrie, refusant de faire la guerre aux côtés d'Al Qaïda.     


Guerre en Syrie : Les militaires américains se rebiffent !

Sur la toile les militaires américains (vétérans ou en activité) font connaître leur refus de participer à la très prochaine guerre en Syrie. A l’instar du Colonel Mansoor aujourd’hui professeur d’histoire militaire, hauts gradés comme simples hommes de troupe, ne voient pas l’intérêt d’une telle guerre. Les tristes bilans des guerres afghanes et irakiennes sont toujours présents dans les esprits.

Fin août, le Washington Post relayait le rapport d’officiers américains exprimant leurs réserves par rapport à l’option militaire retenue par le président Obama. Cette situation relève d’un véritable malaise chez les soldats américains, qui subissent également les coupes budgétaires. «Notre implication en Syrie est si dangereuse à bien des niveaux, et le vétéran américain du XXIème siècle est plus soucieux de l’éviter plus que quiconque. Ca dépasse mon entendement que nous soyons ignorés » estime le caporal Jack Mandaville (ex des marines en Irak).

Actuellement, la « révolte » surgit sur les réseaux sociaux et repose sur la publication de photos de soldats masquant leur visage à l’aide de pancartes où l’on peut par exemple lire : « Je n’ai pas rejoint l’armée pour combattre pour Al-Quaïda dans une guerre civile syrienne ».  Pour ces soldats, l’intervention américaine dans le conflit syrien se fera contre le régime de Bachar Al-Assad et donc avec les rebelles syriens du front Al-Nosra adoubés par Al-Qaïda en avril dernier. 

Preuve de cette connivence, les pays du golfe, alliés des Etats-Unis, financent et arment le front Al-Nosra. Obama a également affirmé que la CIA prépare une cinquantaine de rebelles prêts à agir en Syrie. La révolte des militaires américains est donc cohérente, comment peuvent-ils accepter de se battre aux côtés de la même nébuleuse islamiste responsable du drame du World Trade Center  et qui justifia les guerres américaines (afghanes et irakiennes) pour lesquelles ils furent envoyés? Autre signe de ce mécontentement, des fuites sur les plans d’attaques en Syrie provenant probablement du Pentagone selon site d’information américain Politico.

Surfant, sur ce vent de révolte, le congressman républicain Justin Amash rassure les GI’s sur twitter : « J’ai entendu un grand nombre des membres des forces armées. Le message qui revient en permanence est : s’il vous plaît votez contre l’intervention militaire en Syrie ». 

http://www.marianne.net/Guerre-en-Syrie-Les-militaires-americains-se-rebiffent-_a231759.html?TOKEN_RETURN

 

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Syrie : la vidéo qui devrait faire réfléchir Obama et Hollande. Repris sur le journal Marianne.

5 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

Syrie : la vidéo qui devrait faire réfléchir Obama et Hollande

Jeudi 5 Septembre 2013
Régis Soubrouillard
Journaliste à Marianne, plus particulièrement chargé des questions internationales En savoir plus sur cet auteur

Syrie : la vidéo qui devrait faire réfléchir Obama et Hollande

C’est la vidéo dont Obama, et accessoirement François Hollande, se serait assurément passés en ce début de G20 tendu sur la question syrienne. 


Sur son site internet, le New-York times dévoile en effet une vidéo effrayante où des rebelles syriens armés jusqu’aux dents « posent négligemment debout devant des prisonniers torses nus et terrifiés ». 


Sept prisonniers, tête contre terre dont on pressent l’exécution imminente. 


Avant de passer à l’acte, les rebelles récitent quelques versets révolutionnaires « nous jurons au Seigneur (Lord of throne dans le texte du New-York Times) que nous allons prendre notre revanche ». 


L’écran devient noir, un noir fatal. Un silence avant que le son des balles n’écrase l’image.


La vidéo se termine une fois que les corps sont jetés dans un puits. Un des bourreaux regarde alors la caméra et sourit. 


« Une vidéo sortie clandestinement de Syrie il y a quelques jours par un ancien rebelle dégoûté par les massacres qui offre un aperçu sombre des pratiques des rebelles aussi brutales et impitoyables que le régime qu'ils essaient de renverser » écrit le quotidien américain. 


Le commandant de ce groupe de rebelles est Abdul Samad Issa, désigné comme « l’Oncle », à la tête d’un groupe « relativement inconnu », fort de 300 combattants. 


Négociant et éleveur de bétail avant la guerre, « l’Oncle » aurait formé un groupe de partisans au début de l’insurrection et acheté des armes sur ses propres deniers. Toujours selon le New-York Times, son père aurait été tué lors d’une répression contre les Frères musulmans, lui-même aurait alors juré « l’extermination » des alaouites, le groupe religieux à laquelle appartient la famille Assad. 


Son groupe Jound Al Cham, serait, lui en revanche, un mouvement islamiste djihadiste salafiste soutenu par des hommes d’affaires arabes. 


Lâchés par leurs alliés Obama et Hollande tentent laborieusement d’obtenir le soutien le plus large possible à des frappes en réponse aux attaques chimiques du 21 août. Cette vidéo démontre toute la  complexité et la brutalité d'un conflit. 

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Syrie : précision et simplicité « poutiniennes ». Repris sur le blog de Jocelyne Galy.

5 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

Syrie : précision et simplicité « poutiniennes »

 

Sur REALPOLITIC

Publié par le 5 septembre 2013 dans Éditoriaux
Syrie : précision et simplicité « poutiniennes »
À la grande joie prématurée des médias français, Vladimir Poutine a déclaré qu’il serait prêt à intervenir résolument, si des preuves solides de l’utilisation d’armements chimiques par l’armée syrienne lui étaient présentées.
Xavier Moreau

Xavier Moreau

Le Président russe n’a pourtant pas dit cela parce que tout d’un coup, il se serait mis à croire les fables de Barack Obama. La raison est simple, comme toujours avec la diplomatie Poutine-Lavrov : Vladimir Poutine sait que l’armée syrienne n’est pas coupable.

Dans le prolongement de son raisonnement, le Président russe a évoqué le cas où les armes auraient été utilisées par des islamistes, s’interrogeant à juste titre, sur le comportement de leurs sponsors. Les Etats-Unis vont-ils cesser de financer les fous de Dieu qui constituent l’essentiel de l’ASL ?

Concernant les systèmes S-300, Vladimir Poutine a confirmé qu’ils avaient été livrés partiellement, et a sous-entendu qu’ils pourraient l’être complètement en cas d’attaques illégales. Il est vraisemblable que les éléments manquant sont déjà en Syrie, sans doute à Tartous ; les assembler prendra donc peu de temps. Pas de quoi se réjouir pour Barack Obama.

Même sans ces missiles, la DCA syrienne peut non seulement détruire au moins une partie des Tomawaks subsoniques qui lui seront envoyés, mais aussi, et c’est plus grave, un nombre sensible d’avions de l’OTAN.

Nous croyons encore une fois, que l’enjeu pour les Américains est d’empêcher la déroute totale des islamistes et que pour cela, ils s’efforcent de leur donner des signes, sans lesquels ils abandonneraient leurs positions, mettant fin trop tôt à la guerre. La réalité est que les Etats-Unis n’ont pas de stratégie. Des frappes limitées de Tomawak remonteront un peu le moral des islamistes, et feront accessoirement monter l’action de Raytheon, qui devra recompléter une centaine de missiles à $ 550 000 pièce, mais c’est tout.

A moins d’une intervention au sol, Assad va gagner, les islamistes vont se disperser en Lybie, en Irak, au Mali et en France, pour recréer des “gangs de Roubaix”, composés de jeunes Français djihadistes fanatisés.

Le prix que la France paiera pour son soutien aux Islamistes en Syrie, risque d’être bien plus élevé que celui qu’elle a payé pour son soutien aux Islamistes bosniaques.

Xavier Moreau

Crédit photo : UN Photo Geneva via Flickr (cc)

http://blogdejocelyne.canalblog.com/archives/2013/09/05/27962417.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=blogdejocelyne

 

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Le MRC en désaccord devant une action militaire en Syrie.

5 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

Jeudi 5 septembre 2013 4 05 /09 /Sep /2013 21:23

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Communiqué des députés du Mouvement Républicain et Citoyen (Jean-Luc Laurent, Marie-Françoise Bechtel et Christian Hutin), mercredi 4 septembre 2013.


Le MRC exprime son désaccord devant une action militaire en Syrie, conduite en dehors de la légalité internationale et sur laquelle la France se retrouve très largement isolée. Ni l’opinion publique française, ni nos partenaires européens ne sont en faveur d’une telle action. Faudra-t-il attendre une décision du Congrès américain, d’ailleurs incertaine, pour suivre le Président Obama, bien malheureusement soutenu par George W. Bush ? Cela nous conduirait dans une aventure qui ne ferait qu’aggraver davantage encore la situation régionale sans porter un secours véritable au peuple syrien.

Le MRC regrette la décision précipitée du Président Hollande, prise avant même que la mission de l’ONU ait rendu des conclusions permettant d’étayer des certitudes. L’isolement n’est pas toujours une preuve de courage.

Le manque d’activité de la diplomatie française, là ou notre pays pouvait porter une parole à la fois ferme et originale, est une démission extrêmement regrettable. C’est pourtant en s’engageant dans cette voie politique que nous pourrions dans l’avenir intervenir utilement dans un conflit dont la solution est d’une extrême difficulté.

Dans le débat qui s’ouvre aujourd’hui au Parlement, les trois députés du MRC regrettent de ne pouvoir s'exprimer en raison des modalités retenues pour la discussion à l'Assemblée nationale. Le MRC se prononce en faveur d’un vote. Il appartient, certes, au Président d’exercer son pouvoir constitutionnel d’engager une action militaire, mais cette position mériterait au minimum un large accord des forces politiques.

Le MRC appelle à une solution responsable, appuyée sur une diplomatie active et non sur des postures qui rappellent fâcheusement un droit d’ingérence.    
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Syrie : extension du domaine de la guerre, article de Dominique Jamet.

5 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

Syrie : extension du domaine de la guerre

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La tension était retombée. Après le « no » inespéré de la Chambre des communes à David Cameron, après l’indécise décision de Barack Obama de s’en remettre à un Congrès réticent du choix entre missiles de croisade et non-intervention, l’hypothèse du pire avait du plomb dans l’aile. Certes, le chef de l’État-chef des armées français, plus déterminé que jamais à jouer au petit soldat, ne renonçait pas à former autour de lui une coalition dont il avait toutes les chances de rester le seul membre. Pas de quoi s’émouvoir. Nul n’ignorait que, sans la participation du grand frère nord-américain, le grand sabre de bois de François Hollande avait toutes les chances de rester au fourreau.

Là-dessus, le président-commandant en chef des États-Unis, s’avisant que son attitude était interprétée comme un aveu de faiblesse personnelle et une reculade de son pays, endosse subitement son battle-dress, bat le rappel des faucons, et une majorité interventionniste se rassemble au son du tambour. Un exercice militaire combiné israélo-américain, naturellement prévu de longue date, se déroule en Méditerranée orientale : à bon entendeur, salut. À la veille du G20, la diplomatie américaine se déploie de par le monde pour rameuter les fidèles alliés de l’hyper-puissance.

Et voici que le secrétaire d’État, l’honnête John Kerry, dont le visage semble sculpté dans le buis dont on fait les pères fondateurs, vend la mèche.

La démonstration de force qui se prépare ne s’adresse pas tellement à la Syrie, dont à vrai dire on se fiche comme d’une guigne qui ne produirait pas de pétrole. Elle ne constituera qu’un échauffement, qu’une séance d’entraînement, une répétition de ce qui attend la véritable et prochaine cible de la grande coalition, de la Sainte-Alliance entre l’Occident et l’Orient sunnite : l’Iran. Et pas seulement à cause de l’aide que Téhéran apporte ouvertement à Bachar el-Assad. Mais bien davantage parce que le pays des ayatollahs enturbannés de blanc et de noir persiste à vouloir se doter de l’arme nucléaire. La « punition » promise à la Syrie entre dans le cadre du « grand dessein » commun notamment aux États-Unis, à Israël et aux grandes démocraties occidentales : l’extension du domaine de la guerre à un pays qui est notoirement une dictature religieuse – mais pas plus que l’Arabie saoudite – et dont les discours belliqueux, et particulièrement la menace de rayer Israël de la carte, sont exaspérants, mais qui n’a, depuis des siècles, jamais mené la moindre guerre d’agression contre qui que ce soit.

Curieusement, ce n’est pas par une quelconque convention internationale et pas davantage par la Charte de l’ONU que l’arme nucléaire est interdite à l’Iran. De fait, les États-Unis possèdent la bombe atomique, la Russie également. Et la Grande-Bretagne, et la France, et la Chine, et l’Inde, et le Pakistan, et Israël, et même la Corée du Nord. Mais la production et la détention de cette arme qui est pourtant, me semble-t-il, une arme de destruction assez massive sont refusées à un État qui prétend s’en doter par une partie des États qui l’ont fabriquée et qui la possèdent. Au nom de quelle justice, au nom de quelle morale ? Parce que c’est comme ça.

Mais aussi, mais d’abord, s’il faut en croire M. Benyamin Netanyahou, qui parle d’or, parce qu’on ne peut pas laisser « une arme particulièrement dangereuse entre les mains de régimes particulièrement dangereux ». Voilà qui est bien dit. Sauf erreur de ma part, l’arme nucléaire n’a jusqu’à présent été utilisée que deux fois, à Hiroshima et à Nagasaki. Ce n’était pas par Bachar el-Assad. Ce n’était pas par le Guide suprême de l’Iran. Les États-Unis seraient-ils un pays dangereux ? 

Le 4 septembre 2013

 

Dominique

Jamet

 

Journaliste et écrivain.
Il a présidé la Bibliothèque de France et a publié plus d'une vingtaine de romans et d'essais.

 

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Le bilan de l’OSDH est révélateur : Bachar ne massacre pas son peuple.

4 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

 

Par Bahar Kimyongür
Le bilan de l’OSDH est révélateur : Bachar ne massacre pas son peuple
L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), un organisme proche de la rébellion financé par les monarchies arabes et les Etats occidentaux et dont le siège se trouve à Londres vient de publier son bilan des victimes de trente mois de guerre en Syrie. Ces chiffres aussi macabres que surprenants révèlent la malhonnêteté des médias traditionnels et contredisent la propagande pro-interventionniste.
3 septembre 2013

Ce 1er septembre 2013, l’OSDH a annoncé qu’en 30 mois de conflit, il y aurait eu 110.371 morts.

Deux lignes plus loin, l’organisation des droits de l’homme anti-Assad apporte quelques précisions stupéfiantes : au total 45.478 combattants loyalistes auraient été tués depuis le début du conflit.

Vous avez bien lu : 45.478 combattants loyalistes tués en Syrie !

Cela voudrait dire que depuis le 15 mars 2011 qui marque le début de la révolte, il y aurait en moyenne plus de 15 soldats et miliciens gouvernementaux tués chaque jour.

Cela signifie aussi que près de la moitié des victimes de la guerre sont des soldats et des miliciens loyalistes.

Le nombre de « soldats de Bachar » tués est ainsi nettement supérieur au nombre de civils tués.

D’autre part, l’armée arabe syrienne étant essentiellement composée de conscrits, c’est-à-dire de citoyens qui défendent leur pays, leurs institutions et leur gouvernement, on peut dire que l’armée est indissociable du peuple syrien.

Par conséquent, il est aussi malhonnête de tenir Assad pour responsable de la mort de plus de 110.000 Syriens comme le font les médias et les militants provocateurs que de mettre le peuple et le gouvernement syriens dos à dos puisque la première victime de la guerre de Syrie, c’est l’armée, donc le peuple en uniforme, donc le « peuple pro-Assad ».

Venons-en à présent au nombre de victimes civiles. L’OSDH dénombre 40.146 tués.

Ce chiffre ne distingue pas les Syriens que l’on pourrait globalement qualifier de « pro-gouvernementaux » ou de « pro-rébellion ».

Le nombre de civils, femmes et enfants inclus, que l’on peut situer dans le camp des pro-Assad, des anti-rebelles ou des neutres est sans doute extrêmement élevé surtout si l’on tient compte des tueries de masse commises ces dernières semaines par les groupes terroristes dans les zones kurdes du Nord du pays (Tell Aran, Tell Hassel, Tel Abyad, Sereqaniye), dans les quartiers et les villages chiites (Nubbol-Zahra, Hatlah), alaouites (Lattaquieh) et chrétiens (Marmarita, al Duvair, Jaramana) et parmi les sunnites patriotes un peu partout dans le pays.

Les groupes armés anti-régime ont d’ailleurs revendiqué des centaines d’exécutions de civils y compris des enfants, soupçonnés de sympathie envers le régime syrien.

Parmi les victimes civiles du conflit, comptons également les Syriens massacrés par des groupes non identifiés (à Houla en 2012, à Banias et à Ghouta en 2013).

Du côté des victimes de l’opposition armée, l’OSDH a comptabilisé 21.850 tués, soit deux fois moins que de militaires syriens tués et un cinquième du nombre total de victimes de la guerre.

Ces groupes armés se livrent eux-même à des guerres intestines qui entraînent la mort de nombreux combattants pro-rébellion ainsi que leurs familles.

Parmi les 40.146 victimes civiles du confit syrien, il faudrait donc tenir compte des centaines de civils pro-rebelles tués par des rebelles.

Le 26 août dernier, par exemple, une vingtaine d’habitants du village Madmouma à Idlib ont été exécutés par un groupe radical anti-régime. Aucun loyaliste ne se trouvait dans la zone.

Parmi les victimes de Madmouma, on compte plusieurs femmes et enfants exécutés d’une balle dans la tête. Le groupe rebelle Ahrar Al Cham et l’Etat islamique de l’Irak et du Levant (EIIL) s’accusent mutuellement.

A la lecture du bilan tragique de l’OSDH, deux conclusions s’imposent :

Soit on appréhende la situation syrienne d’un point de vue légaliste et l’on dit : « ce n’est pas Bachar mais la rébellion qui massacre le peuple syrien. Par conséquent, l’Etat syrien a raison de lutter contre le terrorisme pour restaurer la paix dans le pays comme n’importe quel autre Etat dans le monde »

Soit on analyse la crise syrienne sous l’angle humanitaire à l’aune des intérêts du peuple syrien et l’on dit : « Bachar et la rébellion sont tous deux responsables de la violence en Syrie. Dès lors, il faudrait encourager les deux camps à dialoguer afin d’épargner la vie des Syriens. »

L’une et l’autre conclusion nous amènent en tout cas à défendre la non-ingérence et la paix en Syrie.

 

Bahar Kimyongür
3 septembre 2013

Source : Bahar Kimyongür
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Le Président Hollande a cassé la confiance, base de la 5ème République.

4 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

Le Président Hollande a cassé la confiance, base de la 5ème République

A Paris, dans la soirée du mardi, on a pris connaissance d’une conférence de presse impromptue du Secrétaire Général de l’ONU. Je vous propose un court extrait du communiqué de l’ONU (les caractères en gras sont de mon fait) :

  • Le Secrétaire général a demandé que « toutes les chances soient données à la mission d’enquête pour qu’elle remplisse sa tâche ». « L’enquête des Nations Unies est la mieux placée pour établir de manière indépendante les faits de façon objective et impartiale. Son travail sera effectué dans le strict respect des normes internationalement reconnues », a-t-il assuré.
  • « Tous les échantillons environnementaux et biomédicaux recueillis par les enquêteurs doivent arriver dans les laboratoires d’analyse au plus tard demain », a déclaré Ban Ki-moon.
  • Il a souligné « l’importance qu’il y a de faire en sorte que les délais scientifiques nécessaires pour une analyse précise, et la plus exacte possible, ne soient pas compromis ». Lorsque la mission aura abouti à des conclusions sur l’incident de Ghouta, le Secrétaire général a dit qu’il « en communiquerait rapidement les résultats aux États Membres et au Conseil de sécurité ».
  • Le Secrétaire général a annoncé également que la mission serait « dès que possible » de retour en Syrie « afin de compléter son enquête et préparer son rapport final ».

On a beau dire, l’Onu n’est pas un « machin » tombé du ciel.

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Certes c’est un organisme conservateur qui favorise le gel de la tutelle des plus grandes puissances sur le monde ; en son temps, l’ONU a été le siège de manœuvres US pour empêcher l’acquisition de la bombe nucléaire par la France. Aussi, il est reconnu que cet organisme doit s’ouvrir au reste du monde et se démocratiser. Mais, il faut reconnaître qu’e cette organisation est le résultat d’un rapport de forces à l’échelle planétaire, issu de la Seconde Guerre Mondiale.

Certains critiquent et ramènent la situation actuelle autour de la Syrie à la personnalité de Monsieur Poutine et au veto chinois. Mais déjà, à eux seuls, pris ensemble, ces deux pays représentent la plus grande puissance militaire de la planète des points de vue de leur potentiel économique, technique et humain.

Il faut aussi ajouter à cette opposition à l’interventionnisme militaire des USA et de ses valets, l’Inde, l’Amérique latine, l’Afrique, le monde musulman, le monde arabe (bien sûr, sans compter les pays les plus rétrogrades comme l’Arabie saoudite et les « révolutionnaires islamistes » tunisiens et libyens, caniches des USA). Même au sein de l’Union Européenne, cette soif de sang et d’interventionnisme guerrier ne fait pas l’unanimité !

En fait, du point de vue humain, des États représentant quatre à cinq milliards de personnes sont contre la politique va-t-en-guerre de l’Occident post-colonial, contre la « punition de Assad » en assassinant des milliers de civils syriens.

Quatre à cinq milliards de personnes, ça compte non ? Et 64% à 74% des Français, ça ne compte pas non plus ?

Or Hollande, va engager ce jour, mercredi, un débat avec les parlementaires – sans les faire voter ! – pour leur expliquer pourquoi il a décidé d’engager une action de guerre ou non contre la Syrie : il n’a cure de l’enquête des experts de l’ONU, sa décision est déjà prise.

C’est juste choquant.

Parce qu’il agit avec désinvolture avec notre argent, avec la vie de milliers de civils syriens qui vont périr et s’ajouter aux dizaines de milliers déjà victimes de son soutien de longue date accordé aux rebelles. Il faut le savoir, il engage aussi la vie d’un certain nombre de Français : pourquoi la Syrie devrait rester les bras croisés ?

Mais les dégâts sont plus graves encore : Monsieur Hollande a « cassé » la 5ème République : son action inconséquente a fait qu’une majorité de parlementaires conteste directement ou indirectement son droit constitutionnel à engager le pays dans une guerre sans l’aval des parlementaires.

En effet, un État est avant tout une relation de confiance entre les citoyens ; on ne peut pas contrôler tous les responsables avant toute action. Il peut y avoir des inégalités, c’est normal. Mais pas trop, sinon le tissu social se déchire. Les couches défavorisées ont confiance dans les élites pour qu’elles ne leur fassent pas un sort trop impitoyable.

De Gaulle avait une stature qui fasait que nul ne contestait ni son patriotisme ni sa probité. Pompidou, Giscard d'Estaing, Mitterrand, Chirac avaient un sens de l'Etat et de la cohésion sociale. Avec Sakozy, on a cmmencé à voir le tissu social se déchirer avec la politique qui stigmatisait les Français d'origine coloniale (on se souvient de son discours de Dakar et ses implications pour les Français d'Outre-mer ou de descendance coloniale). Hollande s'est fait élire avec des discours consensuels. Mais très vite, il a été confronté par la crire à des choix politiques et économiques de classe. En politique intérieure et en politique extérieure, il fait pareil que son prédécesseur, en pire.

La confiance, c’est la base essentielle de tout État. Et Hollande a cassé ce lien fondamental avec le peuple français.

Lui même est dans une position très difficile : il a compris son isolement. Dans un article précédent, je disais ma curiosité de voir comment il allait faire marche arrière pour dire qu’il allait attendre l’ordre de Obama, puis d’attendre la décision du parlement US. Comme si nos parlementaires ne représentaient rien du tout !

Ça y est, pour les délais et pour la consultation parlementaire, il a avalé son chapeau.

Mais, maintenant, s’il agresse la Syrie, il sera déconsidéré et il en paiera le prix lors des prochaines élections. S’il fait marche arrière, il sera déconsidéré comme un Président pas assez réfléchi et son aide passée aux terroristes lui sera reprochée.

Dans les deux cas, le résultat des futures élections est sombre pour lui et pour son parti. Mais la meilleure sortie est de faire marche arrière, de dire qu’il a été mal informé. Ou quelque chose de ce genre.

Nous assistons à la naissance, aux balbutiements d’un monde multipolaire nouveau parce que nous avons sous les yeux le début du déclin US.
Regardez le début de la fin d’un monde basé sur le racisme et sur la prédation internationale et souvenez-vous-en pour le raconter aux générations futures : "oui, les enfants, j'ai vécu ça. 70% des Français étaient contre, et moi, et le peuple entier disait : non à la guerre ! Et le président voulait sa guerre et il a fini par payer. Et le monde a changé".

chelovek

 

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Nouvelles du front: les munichois de Harlem et les veaux de Fanfan.

4 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

Nouvelles du front: les munichois de Harlem et les veaux de Fanfan

Les premières discussions des élus américains sur la demande d’Obama d'autoriser une opération militaire ont commencé hier. La force doit être employée de manière « nécessaire et appropriée en relation avec l'utilisation d'armes chimiques et d'autres armes de destruction massive dans le conflit en Syrie ».

Le revival colonialiste

On apprend ainsi que « Si cette autorisation se concentre sur l'usage des armes chimiques par les troupes d'Assad dans la banlieue de Damas le 21 août, elle ne fixe pas de limite de temps à l'action militaire américaine, ne la réduit pas à la seule Syrie et n'établit pas assez clairement le cadre de l'action au goût des parlementaires. »

Les USA pourraient donc s’engager dans une intervention de relativement longue durée et déborder des frontières syriennes. Il n’est pas non plus écrit explicitement que des troupes ne seraient pas envoyées sur le terrain. Donc, le cas échéant, elles pourraient l’être.

Les membres du Congrès veulent faire une contre-proposition. « Nombreux sont ceux qui estiment que si une action militaire est menée, elle doit se cantonner à des frappes aériennes au moyen de missiles pour aider les rebelles à chasser Bachar al Assad. »

Ah bon ? Contrairement à ce qui est répété depuis plusieurs jours il s’agit donc bien de renverser Assad. C’est-à-dire bien plus qu’une opération « punitive » limitée. C’est une opération de type coloniale qui se prépare. Ces dirigeants sont l’indécence même. Troisième guerre en dix ans. Ils ont bien pour but de renverser les majorités, éliminer les chiites ou apparentés et mettre des régimes à dominante salafiste, frériste, jihadistes, néofasciste, autour des flancs sud et est de la Méditerranée. Pas les musulmans lambda, non : mais ceux qui cultivent la haine de l’occident. L’occident soutient sans rougir l’installation du fascisme religieux dans les pays arabes.


Les munichois de Harlem

Aujourd’hui on apprend que les dirigeants du Congrès américains soutiennent la demande d’Obama. Lequel se lâche et commence à dire un peu plus la vérité :

« Répétant sa certitude d'obtenir l'appui du Congrès, qui reprend ses travaux en séance syrie,guerre,obama,etats-unis,hollande,assad,fascisme,djihad,salafisteplénière lundi, Barack Obama a ajouté que les Etats-Unis ne se contenteraient pas de frappes de représailles après l'utilisation d'armes chimiques par le régime syrien dans les environs de Damas. Washington dispose d'un plan plus vaste pour appuyer l'opposition à Bachar al Assad. »

Cette fois c’est clair.

Il y a quelques jours Harlem se lâchait lui aussi. Harlem Désir, la potiche qui dirige le parti socialiste français. Il a déclaré que ceux qui mettaient en question l’intervention en Syrie étaient des munichois. Soit les mêmes que ceux qui avaient signé les accords les accords de Munich en 1938. Par ces accords Hitler annexait la Tchécoslovaquie et la guerre pouvait commencer.

Harlem, shame on you. Ton SOS-Racisme n’attaquait déjà que des blancs, comme si aucun beur ou noir n’étaient racistes. Ici tu stigmatises ceux qui désapprouvent ton chef. Tu agis comme un raciste, Harlem. Shame, shame on you.


Les français sont des veaux


Les vrais munichois sont François Hollande et Barak Obama, qui vendent la Syrie à des néofascistes islamistes et à des régimes qui paient bien. Le gaz sera-t-il moins cher ?

67% des français sont contre l’opération militaire. Hollande s’en fout. Lui se contente de petites phrases qui mériteraient une exégèse critique. Quand elle aura commencé ils seront 67% à être pour. Rappelez-vous la première guerre d’Irak, les mères descendant dans la rue à Paris, des dizaines de milliers de citoyens disant non. Quelque jours après le début de l’opération ils étaient pour.

Selon un sondage Ifop, 55% des sondés estiment que Hollande défend bien les intérêts du pays à l'étranger. Et sa cote a remonté de deux points. Hollande prépare-t-il les municipales de 2014 avec sa guerre ? De Gaulle disait que les français sont des veaux. Cela se confirmerait-il ?

 

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Syrie, la catastrophe qui s’annonce…Repris sur Agoravox.

4 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

   

 

 

 

 Syrie, la catastrophe qui s’annonce…

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Si l’on bombarde la Syrie, ce n’est pas tellement pour chasser un dictateur, l’occident soutient de nombreux dictateurs à travers le monde, sans que cela ne pose le moindre problème à sa conscience, pourvu que ceux-ci fassent allégeance à nos multinationales, et ne mettent pas en danger nos intérêts. Ce n’est pas non plus dans un souci humanitaire, parce que des civils seraient tués. Rien que dans la région nous sommes responsable de nombreux massacres en Irak ou en Afghanistan, sans parler de ce qu’Israël fait subir aux palestiniens. Et puis les civils, nous savons que nos dirigeants n’en ont absolument rien à faire, ils ont déjà enseveli des populations entières sous des tapis de bombes et de missiles, perpétuant cette stratégie mise en place par Hitler et adoptée par les alliés à Dresde, avant l’apothéose finale à Hiroshima. Il faut dire que lorsque l’on possède une grande avance technologique, c’est bien moins dangereux pour les agresseurs qu’un corps à corps meurtrier sur le terrain. Il est plus facile de massacrer et déchiqueter des milliers d’innocents au hasard en restant à 6000 mètres d’altitude, et ensuite aller tranquillement se coucher…,on ne voit pas les conséquences de ses actes, et c’est beaucoup moins barbare que d’égorger un otage…, on se donne bonne conscience comme on peut !

Oui, Assad n’est pas un démocrate, ce n’est pas un scoop, et au lieu de chercher une solution aux revendications de sa population au début 2011, il a préféré serrer un peu plus la vis. A cette époque la population voulait des réformes, pas une révolution. Les opposants ne cherchaient pas à renverser le pouvoir en place, et ne souhaitaient pas du tout une intervention étrangère, d’ailleurs cela tombait bien car comme les partis de l’opposition syrienne étaient trop marqués à gauche, personne n’avait envie de les aider. Par contre des petits malins ont mis de l’huile sur le feu et ont fait dégénérer la situation, certains pays du golfe ont financé des mercenaires issus de mouvements radicaux, d’autres pays les ont entrainés, et sur le terrain, des commandos étrangers les ont épaulés ! Cela n’a plus rien à voir avec une contestation interne, on est face à une agression menée de l’étranger…c’est-à-dire une guerre !

Le dernier développement de cette affaire est que le régime syrien aurait utilisé des gaz…oui, mais nous nous souvenons tous des mensonges sur les armes de destruction massives de l’Irak, des crimes bidons perpétrés soit disant par les soldats de Saddam Hussein sur les bébés en couveuses au Koweït, et sans remonter à la nuit des temps, il ya eu aussi le charnier de Timisoara ou la fausse attaque de la flotte américaine dans le golfe du Tonkin. Sans vouloir en rajouter, jetez un coup d’œil sur l’opération Northwoods, ces gens-là ne reculent devant rien.

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Lorsque nous amenons la liberté à un pays dans la région, les habitants ont de quoi trembler ! D’un pays développé comme l’Irak, il ne reste qu’un champ de ruine ; en Afghanistan et en Libye c’est le chaos ! L’occident soutient sans état d’âme les dictatures des monarchies du golfe qui sont bien plus répressives qu’Assad ou que ne l’était Kadhafi. Et c’est avec la bénédiction des pays dits du monde libre et dans le silence total des médias que la révolte au Bahreïn a été réprimée dans le sang, et la France, l’Angleterre et les Etats Unis, qui sont prêts à faire la guerre en Syrie, n’ont rien dit !

GA_googleFillSlot('Agoravox.fr_300x250_Inside'); var a6t=a6t||[];a6t.push(['a06er7qjv2',300]); Cette guerre, comme toutes les guerres, n’aura rien d’humanitaire. Il s’agit de se positionner dans un territoire aux réserves stratégiques immenses, de trouver des débouchés à nos multinationales, d’accélérer la recomposition du Moyen Orient, de conforter la sécurité d’Israël, de couper les appuis dans la région à la Russie et de contrarier l’approvisionnement en gaz et en pétrole de la Chine. Aucun de nos dirigeants n’entreprendrait une guerre s’il n’y avait pas des intérêts économiques ou stratégiques derrière ! Les droits de l’homme ne sont qu’un prétexte !

Que l’on ne se méprenne pas sur mes propos, je ne soutiens pas Assad et je n’ai pas du tout envie de vivre sous sa coupe, mais j’en ai marre que l’on nous prenne pour des cons ! Les médias à la solde de toute une oligarchie capitaliste travaillent à insérer dans notre esprit l’image négative de l’adversaire qu’ils veulent abattre et n’hésitent pas à nous mener en bateau ! Mais qui produit et utilise des bombes anti-personnelles interdites par l’ONU et qui font toujours des ravages ? Qui assassine à l’aide de drones des soi-disant terroristes dans des pays indépendants sans le moindre jugement ? Qui utilise des bombes à uranium appauvri encore pires que les gaz toxiques ? Qui a tué des millions de Vietnamiens par des bombardements aveugles, dont le napalm et l’agent orange  ? Qui a bombardé plus de 40 pays indépendants depuis la seconde guerre mondiale, et a fomenté ou aidé des dizaines de coups d’Etat de par le monde ? Qui garde en détention à Guantanamo dans des conditions inhumaines, dégradantes et sans jugement, depuis des années, des hommes ? Quel est le seul pays qui a testé grandeur nature deux bombes atomiques sur des populations civiles ? C’est toute l’absurdité de ce système qui distribue ensuite des Prix Nobel de la Paix à de « va-t-en » guerre et des assassins…

Sur Conscience Citoyenne Responsable

http://2ccr.unblog.fr/2013/09/01/syrie-la-catastrophe-qui-s%E2%80%99annonce/

 Lire également : LE DEUX POIDS DEUX MESURES

« La guerre sert à remplir vos poches et à tuer mes proches. On ne meurt pas pour la patrie, on meurt pour les banquiers et les industriels »…Boris VIAN

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/syrie-la-catastrophe-qui-s-annonce-140347



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