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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #la guerre en syrie - depuis le 20 aout 2013 tag

Syrie : Désir aurait mieux fait de se taire! Article de Marianne.

2 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

Syrie : Désir aurait mieux fait de se taire!

Lundi 2 Septembre 2013 , par Maurice Szafran

 

En qualifiant de « munichois » les opposants à l’intervention militaire en Syrie, le premier secrétaire du PS se discrédite mais, surtout, il ridiculise l’ensemble de son parti.


Harlem Désir, la Rochelle - APERCU/NOSSANT/SIPA/SIPA
Harlem Désir, la Rochelle - APERCU/NOSSANT/SIPA/SIPA
Les partisans de l'intervention militaire en Syrie nous n'en sommes pas - rappelons-le - ne manquent pas d'arguments. Nous n'en ferons pas ici la recension car ce n'est pas le propos, mais chacun d'eux mérite à coup sûr discussion et expertise. Quand l'ex président de Médecins Sans Frontières, Rony Braumann, jusque là hostile à toute intervention de ce type, se déclara en faveur de frappes contre Assad et son régime, on ne peut évidemment que réfléchir et s'interroger.

Et cela fait quelques jours qu'un débat contradictoire et démocratique semble enfin s'engager : ce week end, Jean-Pierre Chevènement s'est exprimé dans Le Parisien tandis que François Bayrou et Hubert Védrine s'expliquaient dans les colonnes du Journal du Dimanche. Enfin des voix discordantes, différentes, détonantes. On peut être d'accord, pas d'accord, approuver, s'agacer. Au moins Chevènement, Bayrou et Védrine nous incitent-ils à la réflexion. C'était compter sans l'intervention de... Harlem Désir...

Qu'a-t-il dit au juste, le chef du Parti Socialiste, le parti qui gouverne la France, il n'est pas inutile de le souligner? Que les quelques leaders et grandes voix de l'opposition ayant l'audace de s'interroger sur la pertinence d'une intervention en Syrie - Valéry Giscard d'Estaing par exemple- sont des « munichois », c'est à dire des lâches, des pétainistes potentiels, des collabos en devenir. On pourrait (il faudrait?) se contenter de mépriser cette sortie, de n'en pas tenir compte, de se contenter d'un coup de patte : pour une fois que Désir se fait remarquer, il ajoute le contresens historique à l'insignifiance politique. Eh bien non, pas cette fois!

Ras-le-bol de diaboliser le contradicteur en utilisant sans le moindre remords les mots qui tuent, les mots qui discréditent, les mots qui interdisent la réflexion. Des mots évidemment puisés dans le vocabulaire de la IIème guerre mondiale, des mots chapardés à la lutte antifasciste, anti pétainiste, antinazis : Dominique de Villepin serait « munichois » parce qu'il estime que des frappes sur la Syrie seraient contre-productives? Mais une telle accusation est intolérable. Et dégueulasse au sens littéral du mot.

Il ne faut pas laisser passer, il ne faut plus laisser passer précisément parce que Harlem Désir, que cela plaise ou non, compte parmi les principaux responsables (j’insiste sur ce mot, responsable) politique de la République : il dirige le principal parti de la majorité ; il lui est donc en principe interdit de raconter tout à fait n'importe quoi ; de discréditer le contradicteur par l'insulte idéologico historique qui plus est infondée; d'utiliser le trou noir du XXème siècle pour discréditer toute contradiction, la plus légitime qui soit par ailleurs.

En écoutant des éclaireurs politiques tel que Harlem Désir, il ne faut pas s'indigner si les Français - peuple hautement politique- se détournent précisément de la...politique. L'insulte au lieu de l'échange. Le refus du débat démocratique. L'autisme pour règle de fonctionnement. Il y a trente ans, Harlem Désir incarnait le renouveau en politique. Aujourd’hui, il représente tout ce qui nous désespère. Sidérant parcours.
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Entre Syrie & Palestine… le prix Nobel de la Paix pose ses choix.

2 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

Entre Syrie & Palestine… le prix Nobel de la Paix pose ses choix. 
de : Daniel Vanhove 
vendredi 30 août 2013 -

Une fois de plus, nous voici conviés par l’ainsi nommée « Communauté internationale » à un nouvel épisode d’un scénario dont elle aime nous gaver et semble prendre plaisir : jouer à se (nous) faire peur. Chaque soir, les journalistes attitrés nous abreuvent de commentaires usés jusqu’à la corde et les habituels « experts » se pressent sur les plateaux, trop heureux de faire la « une » pour étaler leurs théories funestes. Les uns élaborent des plans et nous expliquent déjà leur vision tactique des choses, les autres s’interrogent chiffres à l’appui, pour savoir si le pouvoir syrien aura les moyens de se défendre. D’aucuns parlent même d’une 3è guerre mondiale possible... Ces irresponsables, confortablement installés, s’excitent tous seuls comme de grands enfants jouant sur internet…

Aujourd’hui, les habituels va-t-en-guerre occidentaux, regard sévère et mâchoires serrées, déclarent vouloir « punir » le régime syrien pour l’usage d’armes chimiques dont personne ne sait encore si elles sont le fait du régime ou de quelque faction rebelle… Le devoir de réserve devrait donc dicter à ces « démocrates » un minimum de retenue, et attendre les conclusions des inspecteurs de l’ONU… en espérant que celles-ci soient neutres et objectives. Et dans le cas contraire, celui où l’opposition serait reconnue coupable d’utilisation d’armes chimiques, que fera la « Communauté internationale » ? Qui « punira »-t-elle et comment ?...

Face à ces gesticulations de mauvais gout, où certains semblent confondre virtuel et réalité, et avant toute précipitation, ne faudrait-il pas tirer les leçons de nos terribles erreurs passées et des sinistres conséquences de manipulations médiatiques qui nous ont trompés ?

Il y a quelques années, tournaient en boucle des images du (faux) vol des couveuses à Koweït-city. Ensuite, celles de Colin Powell agitant devant le monde entier sa petite fiole censée contenir une arme de destruction massive jamais trouvée en Irak. Après, il fallait éradiquer les Talibans en Afghanistan, de mèche dans les attentats du 11 septembre. Et dernièrement, les effets de manches de BHL en Libye, avec les suites que l’on sait… Résultats de nos dernières interventions directes : l’Irak est dévasté par des attentats quotidiens et devenu quasi incontrôlable ; l’Afghanistan est à nouveau aux mains des Talibans et le gouvernement du fantoche H. KarzaÏ doit composer avec eux ; la Lybie est plus divisée que jamais… Sans parler de la Syrie dont les rebelles de la première heure sont dépassés par des milices extrémistes et des djihadistes – que nous armons dans le cas présent mais combattons en d’autres lieux (comprenne qui pourra !) – venus de toutes parts dans un pays en ruines, où l’on dénombre plus de cent mille morts…

Faut-il encore y ajouter nos bombardements et missiles sophistiqués, alors qu’on ne compte déjà plus les populations réfugiées, ayant tout perdu… Quand donc aurons-nous compris et intégré dans nos esprits belliqueux que la guerre n’est pas une solution à la guerre, et qu’ajouter des destructions aux destructions ne mène qu’à plus de chaos !? Et comme l’osent quelques voix discordantes : une nouvelle guerre, pour quoi faire !? Voilà des années que l’on nous répète que les caisses de nos Etats sont vides, qu’il faut se serrer la ceinture, que les allocations sociales sont revues à la baisse, que nos dettes sont devenues une charge impayable au risque d’hypothéquer l’avenir de nos enfants… Mais étrangement, et malgré le coût exorbitant que cela représente, il y a toujours assez d’argent pour aller guerroyer sous de fallacieux prétextes ! De qui se moque-t-on !?

Pour mémoire, faut-il rappeler que les USA ont déversé des millions de litres de l’agent orange sur le Vietnam produisant toujours leurs effets dévastateurs sur les populations locales, sans que l’on entende personne s’en indigner !?... Sont-ils vraiment les mieux placés pour donner des leçons de moralité aux autres gouvernements ?...

Et si dans la foulée, l’on voulait bien se souvenir de l’utilisation d’armes à l’uranium appauvri par Israël lors de son opération « Plomb durci » à Gaza contre la population palestinienne en 2009. Ayant fait plus de 1.400 victimes dont de nombreux enfants, soit plus que ce dont il est question dans l’attaque chimique en Syrie… Cela a-t-il mené à une intervention punitive même « ciblée » de nos pays contre l’Etat sioniste ? Or, selon le Droit international sur le contrôle des armements, les armes à l’uranium appauvri sont elles aussi illégales (conventions de La Hague de 1899 et 1907, de Genève de 1925 et 1949, Charte de Nuremberg de 1945, convention des Nations-Unies du 10 octobre 1980, dite « Convention des armes inhumaines »). A moins d’amnésie, il faut donc constater qu’une nouvelle fois nos « exemplaires démocraties » occidentales à géométrie variable exercent encore et toujours leur détestable deux poids, deux mesures et bafouent allègrement tout principe d’une vraie justice, s’appliquant à tout le monde et de manière équitable.

Si nous étions de vrais démocrates, notre principale préoccupation devrait porter sur les populations systématiquement victimes de ces manœuvres cyniques. Car il en est toujours de même, des gens perdent tout : habitation, boulot, famille et proches, santé, et sont jetés à la rue où tant bien que mal, ils fuient ces zones mortifères pour aboutir au mieux dans des camps de réfugiés souvent insalubres et dont on sait que pour certains, ils seront pérennes…

Si nous étions de vrais démocrates, nous ne mettrions pas tant d’intelligence, de recherche scientifique et d’argent à sophistiquer des armes toujours plus létales au seul profit du lobby de l’armement qui pousse à la moindre occasion pour tester ses abjectes nouveautés « sur le terrain », mais dépenserions toute cette énergie pour préserver la vie et l’environnement qui l’abrite !

Si nous étions de vrais démocrates, nous nous interdirions de « punir » des gouvernements par des interventions armées qui toujours massacrent des civils, mais suivrions les procédures du Droit international pour traduire les responsables devant les tribunaux et les cours de justice prévues pour cela.

Enfin, devant tant d’inconséquences de nos gouvernements, il est une question dérangeante sans doute mais inévitable : n’y a-t-il pas derrière tout cela, une détestation profonde de nos pays occidentaux pour tout ce qui est de peau basanée et de culture musulmane ? Tant d’iniquités dans le traitement des affaires du monde ne révèle-t-il pas une haine profonde de la culture arabe ?... Et avec la carte de la région sous les yeux, comment ne pas voir que l’Irak, l’Afghanistan, la Syrie, le Liban, la Libye, l’Egypte, la Tunisie… tous pays situés à proximité d’Israël , sont considérablement saccagés, meurtris, affaiblis et dès lors plus divisés que jamais ?... au plus grand profit de l’Etat israélien renforcé par ces effondrements successifs, et poursuivant ainsi sa politique d’apartheid et de colonisation rampante de la Palestine, sans que personne ne songe à « punir » cet Etat voyou !

Divide et impera (Diviser pour mieux régner) disaient déjà les Romains… Le président Obama, « Prix Nobel de la Paix » va-t-il y ajouter son imprimatur en Syrie ?

« Devant les perspectives terrifiantes qui s’ouvrent à l’humanité, nous apercevons encore mieux que la paix est le seul combat qui vaille la peine d’être mené, ce n’est plus une prière, mais un ordre qui doit monter des peuples vers les gouvernements, l’ordre de choisir définitivement entre l’enfer et la raison ». Albert Camus

Daniel Vanhove – Observateur civil - Auteur - 29.08.2013

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Guerre de l'information: Les médias alternatifs ont-ils empêché (temporairement..) la 3ème guerre mondiale ?

2 Septembre 2013 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

Guerre de l'information:

Les médias alternatifs ont-ils

 empêché (temporairement..)

 la 3ème guerre mondiale ?

Auteur : Infowars traduit par Résistance 71 | Editeur : Stanislas | Lundi, 02 Sept. 2013 -

Les médias alternatifs bloquent la tentative des mondialistes pour lancer la 3ème guerre mondiale. Le public est bien plus éveillé aux mensonges et aux constantes contradictions du gouvernement  Il y a une guerre que le peuple américain est en train de gagner et c’est la guerre de l’information. 

Le gouvernement et les merdias ont perdu toute crédibilité, donnant une opportunité pour les médias alternatifs de s’engouffrer dans la brèche et d’exposer la vérité, de réveiller la masse des gens à travers le monde.  La découverte non-stop des scandales gouvernementaux le tout sur fond de narratif médiatique clairement biaisé voient les Américains en avoir marre et de ne plus consentir à une autre guerre. 

Il y a presque un mois, InfoWars avait rapporté que le ministère de la défense avait annoncé des plans pour augmenter ses efforts sur les affaires publiques à cause des effets dévastateurs qu’ont les médias indépendants sur sa capacité à contrôler les informations négatives. Le ministère de la défense avait spécifiquement nommé le DrudgeReport ( DrudgeReport.com ) et les citoyens journalistes comme étant les raisons de ce que le ministère n’avait plus le soutien populaire.  “Le public devient de plus en plus rapidement au courant des constantes contradictions et de mensonge habituel d’un gouvernement qui a été capturé il y a bien longtemps par un groupe d’intérêts particuliers”, avions-nous rapporté. 

Dans un effort d’étendre l’audience des médias alternatifs, Alex Jones s’est lié avec Storyleak d’Anthony Gucciardi. Le mois dernier, le secrétaire aux affaires publiques du ministère de la défense, George Little, a admis “nous ne pouvons pas cacher nos mauvaises nouvelles. Ces histoires négatives sortent au grand jour d’une manière ou d’une autre et nous devons nous rendre à l’évidence qu’il faut dire les mauvaises histoires tout comme les bonnes.”  Pendant une réunion à la Maison Blanche, l’adjoint secrétaire à la presse Josh Earnest a désespérément essayé de convaincre le public d’un besoin d’une nouvelle guerre en Syrie. Earnest a réitéré l’importance du besoin des Etats-Inis de répondre à l’utilisation d’armes chimiques afin de “renforcer une norme critique internationale”.  “Ce n’est pas OK pour des dictateurs totalitaires de se servir d’armes chimiques en toute impunité”, a dit Earnest. “La communauté mondaile veut que cette norme soit appliquée”, a déclaré Earnest ; il ne fit néanmoins pas de parallèle entre les meurtres d’innocents par les Etats-Unis, hommes, femmes et enfants sous le programme secret d’assasinat par drone et la soi-disant attaque chimique du régime d’Al-Assad contre des civils. 

Bien sûr cette comparaison ne peut pas vraiment être faite car l’occident et ses alliés sont sûrement responsables de cette attaque aux armes chimiques et non pas Assad. 

Lorsqu’on a demandé si Obama planifiait d’avoir un vote au congrès pour autoriser le déclenchement d’une attaque sur la Syrie, Earnest a dit que le président chercherait “une consultation robuste avec le congrès” et qu’il agira pour “protéger les normes internationales contre les armes de destruction massive”.  Earnest rejeta la comparaison avec l’invasion de l’Irak, persistant à dire que ce n’est pas le rôle des Etats-Unis de changer le régime en Syrie, comme ce fut le cas en Irak.  L’adjoint secrétaire à la presse a maintenu qu’une attaque sur la Syrie serait “limitée et discrète”. Il a aussi dit que le gouvernement américain ne croit pas qu’il ait besoin d’attendre la fin de la mission d’étude de l’ONU sur l’attaque chimique parce qu’il savait déjà qu’Assad est le responsable et que tout autre détail n’a aucune importance.

Les journalistes qui assistaient à la conférence de la Maison Blanche ont manifestement poussé le plus loin possible pour avoir plus d’information, disant que ce que le gouvernement appelait “preuve” n’était en fait qu’évidence circonstantielle.  Les journalistes ont demandé si le gouvernement avait l’intention de faire connaître les preuves en sa possession, mais Earnest s’est refermé comme un coquillage disant que l’information était classifiée secret défense et a exprimé son incapacité à en discuter. 

Il a dit aux journalistes que cette information classifiée se devait d’être maintenue secrète à cause de raison de sécurité nationale, mais les journalistes continuèrent à pousser, demandant si le gouvernement Obama croyait vraiment qu’Assad avait utilisé des armes chimiques et si cela était vraiment “un danger imminent et immédiat pour les Etats-Unis”.  “La volonté d’Assad d’utiliser des armes chimiques met en danger l’ensemble de la communauté internationale.” a poursuivit Earnest. 

Le scepticisme croissant du public quant au narratif du gouvernement ne peut être qu’attribué à la croissance explosive des médias alternatifs.  D’après un rapport de Story Leak: “… l’ancien conseiller national à la sécurité et co-fondateur (NdT Avec David Rockefeller son maître…) de la commission trilatérale, Zbigniew Brzezinski, a commenté sur l’inefficacité croissante de la guerre dû en grande partie à l’augmentation dramatique de la connaissance politique du public.” 

Les Américains sont en train de se réveiller. Si notre gouvernement voyou décide d’entrer en guerre contre la Syrie, cela sera certainement contre la volonté et les désirs du peuple américain, qui continue à nourrir son scepticisme et à développer son manque de confiance dans les médias de masse.


- Source : Infowars traduit par Résistance 71

http://www.zejournal.mobi/?c=news&m=show_detail&cat_id=21&id=1771

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