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Le blog de Lucien PONS

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Emmanuel MACRON : cet homme est dangereux [par Anicet Le Pors). Publié par El Diablo.

6 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La République, #La nation ., #Les transnationales, #La lutte des classes, #Le fascisme, #l'horreur économique, #Le traité Transatlantique.

5 Mai 2017

Publié par El Diablo

Emmanuel MACRON : cet homme est dangereux [par Anicet Le Pors)

photo d'illustration : Anicet Le Pors (à
                    gauche) en compagnie de Georges Marchais en 1982

photo d'illustration : Anicet Le Pors (à gauche) en compagnie de Georges Marchais en 1982

Emmanuel Macron sera élu le 7 mai 2017 Président de la République. C’est le produit politique fabriqué par les efforts combinés de l’oligarchie financière, du MEDEF, des gouvernements Hollande, de la technostructure administrative, des opportunistes de tous bords, des stars de l’intelligentsia toujours avides de notoriété, de la totalité des médias ; bref, de tous ceux ayant joué un rôle dans la situation désastreuse actuelle et favorisé ou instrumentalisé la montée du Front national. Et cela dans le contexte d’une décomposition sociale profonde, d’une communauté des citoyennes et des citoyens désorientés, en perte de repères.

Son émergence est récente et il n’a cessé de cultiver l’ambiguïté pour se positionner électoralement au centre. Toutefois, on peut déceler à partir de plusieurs déclarations disparates une certaine cohérence idéologique, assez différente de celle qu’il veut accréditer ou qu’on lui prête. Cinq lignes de force peuvent être dégagées.

1 Un fervent de l’élitisme, hostile au monde du travail

Les analyses sociodémographiques publiées à l’issue du premier tour ont montré que Emmanuel Macron a été essentiellement soutenu par les personnes qui s’en sortent le mieux dans la cris, les plus riches, les plus diplômés, les partisans le l’Union européenne, laissant de côté la France qui souffre, accentuant ainsi les inégalités. Dans le même temps, il ne dissimule pas sa volonté de réduire le partenariat au sein de l’UNEDIC, plus généralement de préférer le soi-disant dialogue social à la concertation contradictoire. Il est un farouche partisan de la flexi-sécurité, cause de précarité et de pauvreté de masse. Il opérera une reprise en main étatique des crédits de la formation professionnelle. Il conteste la vocation des syndicats à s’exprimer au niveau national pour les cantonner autant que possible au niveau de l’entreprise dans l’esprit de la loi El Khomri qu’il veut prolonger par une réforme du code de travail adopté par ordonnances, c’est-à-dire sans l’aval du Parlement. L’avantage que l’on peut reconnaître à ce candidat c’est qu’il éclaire les contradictions de classe qui sont à l’œuvre.

2 La mise au pas des collectivités territoriales

Après Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron cherche le moyen de contourner le principe de libre administration des collectivités territoriales posé par l’article 72 de la constitution. Un système de conventions avec les régions pourrait y pourvoir qui conditionnerait le montant des dotations de l’État à la docilité des collectivités. L’Etat serait également appelé à compenser la suppression de la taxe d’habitation pour 80 % des ménages ce qui rendrait ce financement discrétionnaire. Le processus de métropolisation serait poursuivi et développé aboutissant à la suppression d’un quart des départements. Les collectivités territoriales seraient ainsi mises sous pression avec la diminution de 2 milliards d’euros par an des dépenses de fonctionnement, la réduction de 75 000 emplois de fonctionnaires territoriaux, un retour strict imposé aux 35 heures hebdomadaires. La maîtrise de cette nouvelle politique coercitive serait assurée par une conférence annuelle des territoires. La remise en cause statutaire de la fonction publique territoriale reste la cible privilégiée.

3 L’abaissement du Parlement

Il s’agit d’abord d’une réduction drastique des effectifs sensée dégager une économie annuelle de 130 millions, de l’ordre d’un tiers pour aboutir à 385 députés et 282 sénateurs. Le Parlement réduirait considérablement son activité législative qui, hors période budgétaire, serait limitée à trois mois. IL y aurait donc moins de lois nouvelles, ce qui laisserait davantage de champ à la réglementation par décrets. L’activité du Parlement serait aussi réorientée vers des missions de contrôle et d’évaluation. La haute administration aurait de ce fait une compétence d’expertise plus étendue et un pouvoir hiérarchique renforcé sous l’autorité de l’exécutif. Emmanuel Macron a prévu de légiférer rapidement par voie d’ordonnances dès le début de son quinquennat et il conservera le mécanisme de l’article 49-3. Il est clair que la démarche tourne le dos au régime parlementaire.

4 Un gouvernement aux ordres

Le Gouvernement serait lui aussi resserré à 15 ministres, et fortement instrumentalisé par le Président de la République qui continuerait à présider les réunions du Conseil des ministres. Celles-ci seraient plus fréquentes pour assurer une discipline sans faille des ministres. Contrairement aux dispositions actuelles de la constitution, ce n’est toujours pas le Gouvernement qui définirait et conduirait la politique de la nation mais le chef de l’État. Les ministres seraient évalués chaque année. Pour autant, leurs pouvoirs et surtout leurs cabinets exerceraient une autorité renforcée sur les administrations placées sous leur tutelle. Le candidat Macron jugeant le statut général des fonctionnaires « inapproprié », outre une réduction des effectifs prévue de 120 000 emplois, accentuera la dénaturation du statut par une extension du spoil syste , le recrutement accru de contractuels de droit privé sur la base de contrats négociés de gré à gré. Il s’agirait donc d’une mise en cause des principes d’égalité, d’indépendance et de responsabilité et d’une réaffirmation sévère du pouvoir hiérarchique, de l’obligation de réserve, du devoir d’obéissance.

5 Un exécutif opaque et autoritaire

Emmanuel Macron ne remet pas en cause les institutions de la V° République, notamment l’élection du Président de la République au suffrage universel, ni l’usage plébiscitaire du référendum, ni de façon significative le mode de scrutin. Les conditions d’une VI° République ne sont pas réunies : pas de large consensus de récusation des institutions actuelles, pas de consensus sur les caractéristiques d’une nouvelle constitution, pas d’évènement fondateur comparable à ceux qui ont présidé à l’avènement des Républiques antérieures et de l’actuelle. Si l’ambiguïté sur ce que pourrait être la fonction présidentielle du nouveau président demeure grande, on peut déduire de ses quelques déclarations sur le sujet et de ses postures que son exercice de la fonction présidentielle, qui a pu être qualifiée de « jupitérienne », serait à la fois opaque et autoritaire, autocratique. La « dérive bonapartiste » qui a caractérisé le quinquennat de Nicolas Sarkozy risque d’être ici renforcée avec plus de méthode et, sans doute une traduction institutionnelle qui se durcira face aux conflits sociaux que la politique présidentielle ne manquera pas de provoquer. Jusqu’à quelles limites et à quelle échéance ? C’est la principale incertitude sur le danger encouru.

S’il est clair qu’on ne saurait voter pour la politique de filiation autoritaire, xénophobe et nationaliste de Marine Le Pen, le danger de la politique portée par Emmanuel Macron constitue une autre redoutable menace pour le progrès social et la démocratie.

Dimanche 7 mai 2017 je voterai Blanc.

Anicet Le Pors

Ancien ministre de la Fonction publique et des Réformes administratives (1981-1984)

 

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L’avenir radieux de la France de Macron Observations du Comité Valmy

4 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #AMERIQUE, #Le capitalisme;, #La guerre

L’avenir radieux de la France de Macron
Observations du Comité Valmy

jeudi 4 mai 2017, par Comité Valmy

L’avenir radieux de la France de Macron

- Observations du Comité Valmy -

L’élection présidentielle de 2017 apparaît aujourd’hui comme totalement truquée. Une manipulation politico-médiatique et judiciaire longue et approfondie a été organisée par Hollande et l’oligarchie. L’un de ses objectifs - atteint - en était l’élimination politique de Fillon afin de faciliter l’élection de Macron "premier couteau" de l’oligarchie. Macron est le continuateur de l’UMPS et de François Hollande, choisi par celui-ci et par l’oligarchie.

 

Fillon, intermittent d’un gaullisme dégénéré a démontré en appelant à voter Macron son adhésion idéologique à l’UMPS européiste et qu’il ne méritait aucunement la confiance des Français.

 

Dans cette mascarade électorale, le chevalier Macron apparaît comme le porte-étendard de la cause antifasciste, de la liberté, et de la continuation de la démocratie. Mais l’oligarchie, la haute-finance et l’euro-dictature dont il est le pion ne sont-ils pas eux aussi porteurs de tyrannie, de guerre, de violence sociale et de mesures liberticides – en un mot de fascisme ?

 

Il convient donc, à partir de ses faits d’armes, de ses promesses et en identifiant ses amis, d’imaginer l’avenir radieux, promis par les médias et les politiques, et qui s’ouvrirait à la France sous la présidence de Macron.

 

1) Les faits d’armes

Emmanuel Macron a été ministre de Hollande, et pas des moindres. Il a été aussi dans le secrétariat général de l’Elysée. Il a travaillé à la banque Rothschild, opérateur crucial sur la dette publique française et européenne. Emmanuel Macron a participé à la réunion du groupe Bilderberg à Copenhague, les 31 mai et 1er juin 2014, en tant que conseiller de François Hollande.

 

Lors de son passage à Bercy, il a été à l’origine de loi de libéralisation, déréglementation et privatisation de l’économie, trois concepts clés pour les banques privées avides de s’approprier via la dette les biens publics. Outre la vente colossale de participations d’Etat, ses projets de loi ont concerné la destruction programmée de la SNCF par la loi autocar, la suppression du repos dominical, ainsi que la destruction du code du travail en précurseur de la loi travail, imposé ensuite au peuple par le 49/3. La loi Macron prévoyait le « Leasing » de nos navires de guerre, c’est-à-dire leurs ventes à des investisseurs privées.

 

L’opération concernant SFR a fait perdre des milliards à la France en autorisant (à l’opposé de son prédécesseur Montebourg) une multinationale étrangère à s’emparer d’un des grands réseaux de téléphonie privatisée du pays. L’opération de bradage d’Alstom aux USA et de démantèlement de cette firme stratégique est une vraie trahison qui devrait être sanctionnée pénalement (voir le rapport du CF2R), bradage auquel s’opposa notamment le FN qui réclama sa nationalisation.

 

Avant d’être ministre il fut à l’Elysée très proche d’Hollande et participa donc à cette politique de soutien aux terroristes en Syrie et el Lybie, et de provocation contre la Russie et contre la Chine. Il a soutenu tous les traités de libre-échange conclus ou à conclure par l’UE avec les USA en particulier.

 

Après les attentats que cette politique encouragea en France, Macron déclara courageusement que le peuple français, trop « défiant » (et non ses élites) était responsable de la radicalisation des musulmans de France.

 

2) Les promesses

Malgré le vague du programme de Macron, sa structure peut être décelée au travers de son allégeance totale à l’Union européenne, et donc à l’Euro et à l’OTAN. D’ailleurs nos « alliés » européens et de Wall Street ont salué son succès bruyamment.

 

Il s’est courageusement engagé à faire une loi El Komri « puissance dix », à multiplier les privatisations, notamment des deux grands mécanismes de solidarité nationale que sont les caisses de retraite et la Sécurité Sociale, à supprimer cent vingt mille fonctionnaires, à remettre en cause le modèle du CDI au profit du micro-entrepreunariat généralisé (du balayeur au pilote d’avion), mettant ainsi tous les salariés en compétition les uns avec les autres et les privant de moyens de défense collectifs. Le soutien total, dès le début des grands patrons, en premier lieu des assurances privées (le président d’AXA, de Castrie, est aussi président du groupe de Biderberg) est un indice très fort du sens de ses « réformes » sociales prévues.

 

Macron soutient toutes les mesures de destruction de la République française au profit d’un Etat fédéral européen composé de Länder conformément à la volonté allemande. Il ne cache pas son mépris de la République, en affirmant que ce qu’il manque à la République c’est un roi : « Le grand absent [de la vie politique française] est la figure du roi. ». Il entend faire éclater « le système institutionnel français » en différentes institutions selon les territoires.

 

Il soutient la signature et la mise en œuvre de tous les traités de libre échange (TAFTA...). en associant leurs détracteurs aux fascistes.

 

Par ailleurs au sujet de l’ouverture mondialiste qui reçoit aujourd’hui la bénédiction des banquiers et de leurs organisations politiques comme la « Open Society » de Soros, il convient de rappeler une vérité historique. Un des plus convaincus des « sans-frontiéristes » ne fut autre qu’Adolf Hitler : « La nature ne connaît pas de frontières politiques, écrit-il dans Mein Kampf. Elle place les êtres vivants les uns à côté des autres sur le globe terrestre et contemple le libre jeu des forces ». Au chapitre économique et démographique de Mein Kampf, Hitler rejette toute solution de développement interne (démographique, sociale et économique), au profit seul de solutions d’expansion militaire, coloniale et commerciale.

 

Macron soutient l’accroissement des « grandes migrations », comme Jacques Attali, son éternel parrain : « aujourd’hui on a cent mille étrangers qui rentrent par an, actifs. Tous les démographes tous les statisticiens disent qu’il faut dans les 15 ans qui viennent, trois cents mille étrangers actifs en plus par an » a déclaré Attali (https://www.youtube.com/watch ?v=XYaakBreKAM). Macron a félicité Merkel pour l’accueil d’un million de migrants par an en Allemagne. Le politologue Dominique Reynié, directeur de la Fondapol, qui soutient également Macron avait auparavant expliqué à la télévision que « La banque mondiale nous annonce qu’il faudra accepter 80 millions d’immigrés en 2050 en Europe – au minimum - , l’ONU dit 125 millions. » (http://www.dailymotion.com/video/x1m37i_125-millions-d-immigres-a-accueilli_news) Et qu’il était nécessaire qu’un parti politique brise enfin ce tabou, c’est-à-dire l’impose au peuple.

 

Le même rapport de l’ONU sur « Les Migrations de Remplacement » consacrés à la France affirme que pour maintenir le même ratio actifs/retraités il faudrait importer en France 92 millions de migrants en 50 ans, remplaçant ainsi la population à 68,3%. (1)

 

La destruction du modèle français industriel, centré sur le nucléaire, le rail, et une industrie compétitive dont Macron a bradé les fleurons à l’étranger, provoquera immanquablement une baisse de la productivité en France. La seule solution pour payer les retraites dans une société désindustrialisée sera alors l’immigration de masse.

 

Macron veut mettre en place la discrimination positive. Cette politique, imposée par l’UE qui interdit l’ « assimilation », présuppose l’existence de races, encourage les individus à revendiquer leur appartenance à une race, et engendre ainsi un accroissement des actes racistes. Cela fera la promotion d’incompétents, et ceux issus de l’immigration qui le mériteront réellement seront eux aussi soumis à cette opprobre, victimes aussi de cette politique.

 

Comme le veut le CAC40, il veut fermer Fessenheim et le plus de centrales possibles, mais discrètement, suivant ainsi la ligne Hollande... Les importations de combustibles fossiles exploseront, tout comme notre dépendance. L’Allemagne a importé 15 millions de tonnes de charbon en plus l’année dernière.

 

Concernant l’Education nationale, il prône le contrôle continu, pour continuer la destruction du bac, en réduisant à 4 les matières obligatoires, sans préciser lesquelles. Gageons que les « 3I » chers à Berlusconi (impressa, inglese, informatica), management, anglais et informatique, ne seront pas en reste par rapport aux matières scientifiques et littéraires. Il veut aussi renforcer l’enseignement du fait religieux.

 

Concernant l’Université et la Recherche, les syndicats qui ont appelé à voter Macron ont certainement été sensibles à ses mesures de mise en valeur de l’université : autonomie amplifiée des universités, c’est-à-dire privatisations et bradage aux multinationales. Vu qu’à Berlin, ancienne capitale de l’occupant, il a prononcé un discours en anglais, on peut imaginer qu’il défendra haut et fort la tradition académique française, ses principes, et la langue française par exemple en demandant la suppression de la loi Fioraso. Enfin la dépénalisation du cannabis qu’il préconise est une mesure de plus dans la zombification de notre peuple, en particulier de la jeunesse.

 

Le service militaire d’un mois, vu sa posture de provocation avec la Russie et son mépris affiché envers toute mesure d’assimilation, peut préparer la mobilisation de la jeunesse à la guerre que ses soutiens internationaux préparent. Il a d’ailleurs refusé de participer aux colloques interpartis concernant la politique avec la Russie, a refusé l’accès des médias russes à ses meetings, et a déclaré qu’il bombarderait la Syrie sans mandat de l’ONU...

 

Appuyé par une majorité de circonstance, il pourra envoyer l’armée aux quatre coins du monde, et, laissant, selon les traités européens, le Conseil européen prendre les mesures « de sécurité et de défense commune », l’UE pourra pratiquer des mesures de force, intérieures et extérieures, sans aucun avis (et véto possible) des parlements nationaux.

 

D’autres « petites mesures » fiscales préparées discrètement pour « sauver de la faillite » la France, risquent de les forcer à réduire le « patrimoine » des classes moyennes. Les amis de Macron proposent par exemple « le loyer fictif », qui, ajouté à leurs revenus annuels, les propulsera dans les catégories privilégiées de l’échelle de l’imposition… éventuellement associées à une réévaluation vers le bas de l’imposition sur l’ISF.

 

Et pour couronner le tout, Macron se propose de « gouverner par ordonnances », ce qui est un grand signe de démocratie, régime qui selon lui, « ne se suffit pas à lui-même ». Macron n’a pas caché non plus son mépris par les suffrages du peuple : être élu pour accéder aux plus hautes responsabilités, a-t-il dit, était un "cursus d’un autre temps". Le référendum sur l’appartenance à l’UE promis par Le Pen est-il lui aussi l’élément « d’un cursus d’un autre temps » ? Macron lui veut s’inspirer du « modèle suédois », en réalité une dictature à parti unique qui a privé à jamais le peuple de la possibilité d’une alternance.

 

3) Les amis

Après l’ENA, Macron choisit de pantoufler dans la banque privée...

Son séjour à la Banque Rotschild fut l’occasion pour lui de réaliser la vente de Pfizer à Nestlé pour 9 milliards de dollars. Ayant reçu officiellement plus de 3 millions d’euros lors de son passage dans cette institution, (ce qui est très peu en regard de l’opération mentionnée plus haut), nous sommes stupéfait de constater que son patrimoine est inférieur à celui du français moyen (350 000 euros, selon l’Insee, environ), dont le revenu moyen de 1800 euros par mois…

 

Concernant Macron, ses références sont clairement douteuses, son « Maître à Penser », Ricoeur, et les philosophes allemands dont ce dernier se réclame (Heidegger, Gadammer), ayant largement soutenu les pires régimes du siècle dernier. Dans ses discours d’ailleurs, ses vociférations exaltées n’ont d’ailleurs rien à envier à la rhétorique fasciste. De grands hommes de gauche n’ont-ils d’ailleurs jamais favorisé l’arrivée du fascisme ou d’autres formes de dictature en France (2) ?

 

Il a bénéficié des largesses d’une des banques qui a profité le plus de la colonisation. Il revendique son affiliation au Saint-Simonisme (avec ses collègue de la revue « Esprit »), courant de pensée apôtre en son temps de toutes les colonisations. Il proclame néanmoins, dans la capitale d’un pays étranger et anciennement colonisé, le caractère de « crime contre l’humanité » de celle-ci.

 

Son entourage économique est tout le CAC40. Il servit Drahi à Bercy, tous les médias de Drahi (LCI, BFMTV, l’Express...) le servent. Tous les chefs d’États occidentaux le vénèrent, sauf peut-être Trump.

 

Les pires ministres d’Hollande le soutiennent totalement :

Ayrault qui ment effrontément sur les attaques chimiques attribuées au gouvernement légal alors qu’elles sont le fait de terroristes qualifiées de « rebelles » et soutenus militairement et politiquement par le gouvernement français.

 

Le Drian qui envoie des chars accompagnant les batteries de missiles de l’OTAN, à 180 km de Saint Petersbourg, dans les pays baltes, provoquant très dangereusement la Russie (le délais d’alerte descend ainsi à 3 minutes pour la seconde ville de Russie en cas de bombardement). Ce même ministre veut envoyer une escadre pour « intimider la Chine », alors que la France n’a pas du tout besoin de s’impliquer dans ces conflits lointains.

 

Une partie de la droite, fillonesque ou non (Madelin), qui le soutient construisit sa carrière par la fréquentation dans leur jeunesse de mouvements comme Ordre nouveau, GUD…

 

Macron, enfin, a reçu à Bercy une organisation de jeunes entrepreneurs baptisée « les Barbares qui veulent débloquer la France ».

 

Ainsi donc, aucun Français ne doute aujourd’hui qu’Emmanuel Macron, aux côtés de ses amis barbares, Macron nous emmènera vers un avenir radieux. C’est du moins ce à quoi travaille la machine médiatique, financière et politique qui l’a créé et élevé pour l’utiliser au service de l’oligarchie.

 

Comité Valmy
1 mai 2017

(1) « Selon ce scénario, on conserve le ratio de dépendance démographique à sa valeur de 1995 de 4,4 (4,4 « jeunes » de 15 à 64 ans pour 1 plus de 65 ans). Pour atteindre cela, 32,1 millions d’immigrants seront nécessaires de 2000 à 2025 soit une moyenne d’1,3 millions par an, et 60,9 millions d’immigrants de 2025 à 2050, soit une moyenne de 2,4 millions par an. En 2050, sur une population totale de 187 millions, 128 millions, ou 68,3%

seront des immigrés d’après 1995 ou leurs descendants. » http://www.un.org/esa/population/publications/migration/migration.htm

(2) En 1936 le peuple français vota pour une chambre , de gauche, qui finalement vota en grande majorité (hors les communistes et quelques socialistes) la paix de Munich, et les pleins pouvoirs à Pétain. Certains d’extrême droite, député (Kerillis ), militants, refusèrent voire joignirent la résistance et la France Libre (Cordier) En 1956 la gauche vota les pleins pouvoirs, que les socialistes utilisèrent pour mettre la terreur et le contingent en Algérie, et attaquer l’Egypte de Nasser
En 1991 le PS mit en place le traité de Maastricht (que le FN refusa) fit la guerre à l’Irak (que le PC, les verts et FN refusa) En 1997 la gauche (avec les verts et le PC,) mit en place Maastricht et le plus grand programme de privatisation depuis 3 siècles. Elle fit la guerre en Yougoslavie et en Afghanistan
En 2007 le PS et les verts violèrent et votèrent le traité refusé par le peuple en 2005 ( que le PC et le FN avaient dénoncé)

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MACRON veut "défendre l'Europe"...Face aux Français ? Le journal "Ruptures".

4 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La République, #La nation ., #l'horreur économique, #Le grand banditisme

Macron veut «défendre l'Europe»... face aux Français ?
Découvrez Ruptures : https://ruptures-presse.fr/

Cette vidéo étant postée pendant l'entre-deux-tours, nous préférons le préciser : Ruptures n'a pas l'ambition de faire campagne pour quelque candidat que ce soit. Il se trouve qu'Emmanuel Macron se définit lui-même comme un candidat «pro-UE» et que Ruptures se positionne comme «radicalement euro-critique».

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Macron / Le Pen: parce que l'un des deux sera le prochain Président. Par Karine Bechet Golovko

4 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #Terrorisme, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #La guerre, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #l'horreur économique, #Le traité Transatlantique.

jeudi 4 mai 2017

Macron / Le Pen: parce que l'un des deux sera le prochain Président

 
 
 
Hier a eu lieu le tant attendu débat de l'entre deux tours. Un débat violent qui n'aurait pu être autre. Car ce sont deux visions du pays qui s'opposent. Pour la première fois depuis les débuts de la Ve République, l'opposition ne se résume pas à des propositions différentes pour régler les mêmes questions: ici les questions sont différentes. Sortir de l'Europe vs plus d'Europe? Plus d'immigration avec la fin des frontières vs contrôler l'immigration avec la restauration des frontières? Restaurer le rôle de l'Etat dans l'économie vs l'autorégulation du marché global? La violence vient de la réelle opposition.
 
Mais dimanche prochain, nous aurons l'un des deux en Président, peu importe l'abstention ou le vote blanc. Alors réfléchissons, l'heure n'est plus à pudibonderie.
 

 
 
L'agressivité des échanges entre Macron et Le Pen n'a échappé à personne, même si les journaux prennent d'embler le parti d'un Macron qui aurait finalement survécu, ce dont ils n'étaient manifestement pas si certain que cela.
 
 
Autre remarque préliminaire, l'absence des présentateurs qui ne maîtrisent absolument pas le débat et se font déborder par les candidats. C'est à se demander si ce n'était pas voulu, car un tel manque de professionnalisme laisse pantois. Mais si les échanges furent violents, souvent au raz des paquerettes, il n'y a pas eu de véritable dérapage. Car Marine Le Pen était attendue sur les questions de l'immigration, pour justifier le qualificatif d'extrême droite. Mais en écoutant ce débat, il est difficile de parler de néonazisme. Populisme, possible. Souverainisme, certainement. Mais rien à voir avec la rhétorique d'extrême droite, même si pour un oui ou pou un non Hitler est remis au goût du jour, banalisé. Donc finalement, le pugilat n'a pas permis de "faire tomber le masque" du FN, à tel point que l'on se demande s'il en porte réellement un.
 
Sur le débat en lui-même, les deux interlocuteurs n'ont pas été à la hauteur, mais pour des raisons différentes. Marine Le Pen était empêtrée dans ses fiches, à un point tel qu'elle a baissé sa stature. Si elle est élue, va-t-elle se présenter ainsi, donnant l'impression de ne pas maîtriser le sujet? Macron, de son côté, a poussé au maximum son côté morveux prétentieux, qui s'attache aux détails techniques en parfait haut technocrate lisse et transparent, botte en touche sur la vision du pays et ses relations avec l'islam. Il incarne cette génération qui ne sort jamais de l'adolescence, qui est incapable de devenir adulte. 
 
Mais c'est bien l'un des deux qui sera élu à la présidence de la République dimanche. L'on peut dire que l'élection a été volée aux français par la justice et les médias. D'une certaine manière, c'est vrai. L'acharnement médiatico-judiciaire bien dirigé contre Fillon, l'adulation médiatique de Macron. Pourtant, les français avaient le choix: celui de la réflexion. Ils ne l'ont pas fait. Tout d'abord, parce que la réponse émotionnelle primaire est plus facile. Ensuite, parce que hurler avec les loups est plus confortable, même si l'on ne comprend pas dans quel but ils hurlent - puis s'arrêtent. Enfin, parce que s'ils attendent des réformes, elles ne doivent rien changer. Ce qui a abouti à ce résultat paradoxale d'avoir écarté les candidats attendus (Hamont et Fillon), pour se rabattre vers des candidats dit en opposition avec le système. Car l'inconnu étant impossible à imaginer, il est nié. Le monde post-moderne de Macron est aussi insaisissable que le retour au souverainisme de Le Pen. Dans les deux cas, ils entraînent un changement trop radical pour être appréhendé par l'inconscient collectif.
 
Pourtant, directement ou indirectement, ils sont le produit du système dominant aujourd'hui. Macron est le pure produit des technologies politiques post-moderne, qui remplacent le débat d'idée par le marketing, pour faire vendre une politique impopulaire et anti-démocratique qui a remplacé l'électeur par l'acheteur. Dans ce but, le FN est l'instrument nécessaire: il est censé fédérer la peur et détourner l'attention en créant un danger qui fait réagir l'imagination. C'est le seul parti contre lequel Macron ait une chance de gagner. Par ailleurs, la montée du FN est également le résultat logique de la politique menée: les réformes du droit du travail qui ont mis les gens dans la rue - en vain, la politique d'immigration massive dans les pays de l'UE, la question de l'euro qui limite les possibilités de réaction de l'Etat en temps de crise, l'incohérence de la politique internationale qui a brisé l'équilibre des relations Est-Ouest pour le remplacer par un atlantisme primaire. Le mécontentement augmente et fournit l'électorat nécessaire au FN. 
 
Le score attendu autour de 40% du FN, montre que le système néolibéral arrive au bout du système démocratique. Pas parce que le FN, n'en déplaise à la bonne pensance, soit anti-démocratique, mais parce qu'il va se constituer en parti d'opposition républicaine, qui, à terme, va mettre en échec le programme néolibéral impopulaire, car ne s'adressant qu'à une minorité. Donc le système néolibéral, qui a pu utiliser les mécanismes démocratiques pour arriver au pouvoir, ne peut s'y maintenir démocratiquement, car il repose sur une minorité. Autrement dit, l'élection de Macron, pure produit du système néolibéral, pourra être le dernier Président élu en France au suffrage universel - les "représentants du peuple" sont beaucoup plus dociles, comme nous le voyons.
 
Que ces candidats vous plaisent ou non, dimanche l'un d'eux sera Président. Il est possible de se draper dans sa dignité et décider que se déplacer serait par trop s'abaisser. L'on peut également se donner bonne conscience en allant voter blanc: je me suis déplacé, j'ai fait l'effort, mais je ne suis d'accord avec rien.
 
C'est merveilleux la bonne conscience. Surtout que l'on entend un peu partout que le vote blanc est pris en compte. Alors, pourquoi s'en priver? Pour ceux qui y croient, une petite mise au point:
Depuis la loi du 21 février 2014 visant à reconnaître le vote blanc aux élections les bulletins blancs sont décomptés séparément des votes nuls et annexés en tant que tel au procès verbal dressé par les responsables du bureau de vote. Mais, comme auparavant, ils ne seront pas pris en compte dans le nombre des suffrages exprimés (ensemble des bulletins moins les votes blancs et nuls).
Finalement, ne pas se déplacer, un vote nul ou un vote blanc n'est rien d'autre qu'une démission. Se laver les mains de ce qui se passe pour ne pas se salir, parce que l'on n'est pas totalement satisfait par ce que l'on voit. Et ensuite reprendre sa dignité et continuer à critiquer? C'est une position un peu facile. C'est une position lâche. Il faut se salir les mains pour avoir le droit de critiquer.
 
Lorsque vous irez voter, n'oubliez pas que vous votez pour un Président. Pas pour un ministre de l'économie ou des transports, mais pour un Président. C'est-à-dire pour une personne qui doit conduire et déterminer la politique du pays. A charge ensuite aux membres du gouvernement de la mettre techniquement en oeuvre. Vous votez pour une personne qui va aussi représenter la France à l'étranger, qui va vous représentez, vous au-delà du pays. Finalement, le choix qui se pose est simple: souverainisme contre mondialisme. Il n'y a pas de mauvais programme, il n'y a que des choix. Macron veut plus d'Europe, car il en est le candidat. Marine Le Pen veut plus de France. Leurs programmes sont diamétralement opposés, car ils correspondent à des visions exclusives de l'avenir du pays.
 
Ayez le courage de faire un choix, même s'il ne vous satisfait pas entièrement. Nous n'avons plus les moyens de la pudibonderie.
 
 
 
 
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NON, HITLER N'EST PAS PARVENU AU POUVOIR PAR UNE VOIE DÉMOCRATIQUE ! Quand le révisionnisme historique veut conduire au vote MACRON [par Jean Lévy]

2 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #Terrorisme, #Les transnationales, #La lutte des classes, #Le fascisme, #l'horreur économique, #le nazisme

Publié par El Diablo

La Une de "L'Humanité" du 6 mars 1933

La Une de "L'Humanité" du 6 mars 1933

NON, HITLER N'EST PAS PARVENU AU POUVOIR PAR UNE VOIE DEMOCRATIQUE

par Jean LÉVY

Les hommes-liges du monde de la finance font le forcing pour imposer aux Français la candidature du banquier Macron, ex-associé gérant de la banque Rothschild, afin de porter celui-ci à l'Elysée. Tous les arguments sont bons pour peser sur le choix des citoyens.

Y compris les mensonges historiques.

Le dernier en date, c'est de faire l'amalgame entre l'accession d'Adolf Hitler à la chancellerie du Reich et l'éventuelle élection de Marine Le Pen le 7 mai prochain. Ainsi, d'après nos faussaires en écriture historique, Hitler serait parvenu au pouvoir par la voie démocratique et et il s'en serait servi pour instaurer sa dictature. Voyez l'allusion...

Nous ne voulons pas ici donner quelque certificat de bonne conduite à Marine Le Pen. Elle est assez grande pour ça. Mais simplement rétablir la vérité sur l'histoire.

Non, Hitler n'est pas devenu chancelier du fait qu'il aurait disposé d'une majorité au Reichstag. Il a été porté au pouvoir par le complot de l'oligarchie allemande de l'époque. Les journaux français de cette période l'attestent. Ceux que nous citons sont, non seulement "de droite", mais également propriétés du Capital. Le Temps ne s'en cache pas : il appartient au fameux Comité des Forges où règnent alors les de Wendel et Schneider.

Mais lu par les gens de ce monde-là, nul besoin pour ces journaux de travestir la vérité. Et de ne pas cacher la tendresse que ce quotidien et ses confrères portent au nouveau chancelier allemand : un "pouvoir fort", matant la classe ouvrière, et d'abord les communistes, pour être en situation d'exercer le pouvoir sans entrave en faveur des Konzerns, que demander de mieux ?

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

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Petit message à M. MACRON suite à sa visite mémorielle à Oradour sur Glanes pour dénoncer les crimes nazis . Par Julia Cerisi.

2 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La nation ., #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La République, #Ukraine, #le nazisme

Photo : préparation des cocktails Molotov le matin du 2 Mai 2014 à Odessa, en vue de l'holocauste.

Photo : préparation des cocktails Molotov le matin du 2 Mai 2014 à Odessa, en vue de l'holocauste.

 

Petit message à M. MACRON suite à sa visite mémorielle à Oradour sur Glanes pour dénoncer les crimes nazis :

 

Je vois avec plaisir que vous êtes allé à Oradour-sur-Glane commémorer les victimes de cet horrible holocauste du fascisme , perpétré dans le village par la division SS das Reich le 10 Juin 1944, où 642 personnes ont été brûlées ou massacrées. Ce rappel historique contre les dangers du fascisme et sa barbarie sont bienvenus.

Toutefois, je voudrais , à vous comme à vos ...sponsors européens , vous poser cette question : le 2 Mai 2014, quelques mois après le coup d'état fasciste perpétré à KIEV suite à la révolution de l'EURO-MAÏDAN, ayant abouti à la destitution du Président légitimement élu d'Ukraine, des centaines de fascistes nazis, membres de Svoboda ou de Pravyi Sektor et se réclamant ouvertement d'Adolf Hitler ou de Bandera, ont déferlé par cars entiers à ODESSA afin de canaliser des militants anti-fascistes vers la Maison des Syndicats. Les cocktails Molotov, dûment préparés le matin par les jeunes compagnes nazies des attaquants, ont été jetés à l'intérieur du bâtiment cerné, où étaient réfugiés 103 personnes, hommes, femmes, et enfants. Lesquels ont péri brûlés vifs, ou abattus lorsqu'ils tentaient de s'enfuir, ou battus à mort. Certains ont été torturés dans les sous-sols.


La police d'Odessa ,commandée par Dmitry FUCHEJI, qui a mystérieusement disparu ensuite, a coordonné les opérations, avec l'aide d'Olexander Turchinov, et du nazi Andreï Parubyi. Tous ces faits ont été filmés, documentés, corroborés par des témoignages de survivants.
Alors, comment se fait-il , M. MACRON, qu'à ce jour, l'Union Européenne n'ait mandaté aucune enquête ? Comment se fait-il, à ce jour, que vos enthousiastes partisans européistes , en apparence si révoltés contre le fascisme, n'aient émis aucune objection, aucune remarque, à propos d'un coup d'état fasciste obtenu en cernant le Parlement de bataillons cagoulés semant la terreur et tuant la police avec des snipers postés dans l'hôtel Ukraina, et ce au coeur de l'Europe ? Indifférence totale aussi à propos du génocide perpétré au Donbass par l'armée ukrainienne et ses bataillons "punisseurs" nazis, nettoyage ethnique anti-russe dont le bilan est de 10 000 morts, 10 000 blessés graves, 1 million de réfugiés, 53 000 maisons détruites, charniers découverts par l'OSCE, victimes torturées, enlèvements ou égorgements, la liste est longue...Tous les items du droit international ou de la Convention de Genève ont été bafoués.
Comment se fait-il, M. MACRON, à ce jour, que l'Union Européenne, dont vous êtes le fervent féal, continue à financer un gouvernement nazi et sa guerre d'extermination, par le truchement d'un plan d'aide de 11,4 milliards d'euros ?


Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir...


Allez, les Français, allez voter MACRON...c'est sûr et certain, vous lutterez ainsi contre le fascisme ! Mais allez rencontrer auparavant les mères dont le fils a disparu, brûlé vif à Odessa le 2 Mai 2014...A moins que dans votre esprit de Macroniste européiste convaincu, un Russe ne soit pas un être humain ? Dans ce cas, il y aurait des fascistes qui s'ignorent ?


Julia Cerisi, le 02 Mai 2017.
 

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La France de monsieur Macron , ressemble à la Grèce de monsieur Tsipras.

2 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #Les transnationales, #l'horreur économique, #Terrorisme, #Le fascisme

La France de monsieur Macron , ressemble à la Grèce de monsieur Tsipras.

UN DESASTRE :  Résultat du programme de saccage européen sur la Grèce. On attend M. MACRON pour appliquer la même dictature européenne sur la France dès le mois prochain.

 

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10211382745737520&set=a.1447950631924.59101.1027932346&type=3&theater

 

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DEFENSE: NON A UNE ARMEE EUROPEENNE

2 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La République

DEFENSE: NON A UNE ARMEE EUROPEENNE
DEFENSE : NON A UNE ARMEE EUROPEENNE !
 
C'est ce qui se joue dans notre dos à propos de notre Défense française : la suppression de son indépendance au profit d'une défense européenne intégrée, avec Commandement unifié basé à Bruxelles, dont ,prévoit la ministre allemande de la Défense Van DER LEYEN, l'Allemagne proposerait le personnel... entendez: sous commandement allemand .

Les dirigeants europ...éens souhaitent aujourd’hui activer l’article 46 pour approfondir cette même union grâce à la possibilité d’une armée européenne. Ou, selon le jargon de Bruxelles, d’une Coopération structurée permanente (PESCO selon l’acronyme anglais). La France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne ont fait savoir qu’elles voulaient activer PESCO.

En filigrane : le dessein de s'attaquer à la Russie.
Ils ont déjà prévu qu'une armée européenne vaudrait deux fois l'armée russe, et serait évidemment victorieuse... (cf : interview ci-dessous de Sven Biscop, expert en défense de l’Institut Egmont.) 

Ces plus que stupides requins de l'UE à tout prix veulent-ils une Europe vitrifiée par la guerre, comme ils l'ont vitrifiée par la guerre économique ? L'opération Barbarossa ne leur a pas suffi ? Et à quel titre attaquer un pays souverain et allié , membre du Conseil de Sécurité de l'ONU ? 

Tout cela veut dire que nous n'aurions plus ni indépendance politique, ni notre mot à dire sur les conflits armés, et nous verrions nos militaires sous commandement étranger, engagés dans des conflits dangereux qui ne défendent pas nos intérêts.
Adieu souveraineté, adieu démocratie ! ça suffit !!!
Julia, 22 Avril 2017.

- Lien pour le projet PESCO ici :

http://eur-lex.europa.eu/summary/glossary/permanent_structured_cooperation.html?locale=fr

- En juin 2016, la Haute Représentante pour les affaires étrangères européennes, Federica Mogherini, avait déjà tiré la carte d’une Europe de la défense dans la " nouvelle stratégie globale pour la politique étrangère et de sécurité".
Lien ici : http://europa.eu/globalstrategy/sites/globalstrategy/files/eugs_fr_version.pdf

- L’Europe à plusieurs vitesses qualifiée par le président de la Commission Jean-Claude Juncker dans son Livre blanc sur l’avenir de l’Europe, comme l’un des cinq scénarios d’une réforme de l’UE , lien ici 
: http://europa.eu/rapid/press-release_IP-17-385_fr.htm

http://www.mo.be/fr/interview/sven-biscop-si-l-ue-ne-forme-pas-maintenant-son-arm-e-elle-s-exposera-dans-toute-sa-vuln
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Aucun vote pour Marine Le Pen, aucun vote pour Macron. Par Gilles Questiaux

1 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #Le fascisme, #l'horreur économique

Aucun vote pour Marine Le Pen, aucun vote pour Macron.

30 Avril 2017 , Rédigé par Réveil Communiste, par Gilles Questiaux.

J'ai soutenu parmi les communistes, dans et hors du PCF, la candidature de Mélenchon. Il s'agissait d'un raid surprise vers le pouvoir qui aurait pu créer une situation révolutionnaire dans ce pays.

C'était si simple, si possible !

Cela dit que faire maintenant que le train-train débilitant de la politique spectacle a repris son cours, et qu'on nous somme de choisir entre la peste et le choléra?

Ce que je développe ici est personnel, et n'engage que moi. Mais je pense que beaucoup s'y reconnaîtront !

Votez Emmanuel Macron, voter blanc, s'abstenir? C'est le choix proposé aux insoumis par leur mouvement, créé pour porter la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Le choix "Marine Le Pen" n'est pas proposé. Le candidat de la France Insoumise ne dira pas son choix, et ne donnera pas de consigne de vote.

Conséquence : une campagne médiatique déchaînée, de l'ordre de l'hystérie collective contre lui, et contre les partisans de l'abstention et du vote blanc, auquel il est assimilé. Or sa position est très claire : il ne donnera pas de consigne de vote pour ne pas diviser un mouvement nouveau qui a réuni 7 millions de voix, et qui redonne espoir aux classes populaires. Il a réitéré aussi de manière très claire son opposition aux idées de Marine le Pen et de son parti.

On lui reproche, en n'appelant pas à voter Macron, de rendre possible la victoire de Marine Le Pen. C'est très improbable et c'est bien entendu de la dernière hypocrisie, venant de médias et de politiques qui ont créé de toute pièce la situation, espérant avoir un second tour gagné d'avance contre leur adversaire idéal, et épouvantail habituel.

Quant à moi, n'ayant pas l'unité d'un mouvement politique à préserver, je dirai mon choix, qui est sans doute différent. Le 7 mai, ce sera sans moi. Voter Macron, c'est trahir le peuple.

Mais supposons, malgré toutes les indications statistiques du contraire et l'analyse des résultats et des forces en présence que, oui, la victoire de Marine Le Pen soit envisageable. Faut-il dans ce cas que je vote pour Macron? faudrait-il voter pour lui précisément parce qu'on commence à se demander s'il ne serait pas si mauvais que même Marine Le Pen pourrait le battre?

Mais quel est l'enjeu existentiel dans tout cela? Qui sont ces héros de l'antifascisme?

Emmanuel Macron, "l'extrême finance", vaut-il mieux que l'extrême-droite? La réponse tient en une phrase : la seconde est le symptôme politique de la maladie économique et sociale que propage la première. A terme, Emmanuel Macron est un choix objectivement plus mauvais du point de vue des progressistes et des classes populaires que Marine le Pen.

Marine le Pen est un épouvantail, et on ne vote pas contre un épouvantail. Ni pour. Et c'est, comme son adversaire, une démagogue sans principe. Les propositions justes abondent dans son programme, mais la caractéristique principale de son courant politique est l'utilisation cynique du mensonge, et du langage de la gauche pour tromper le peuple, et elle n'en appliquera aucun chapitre positif, ni sortie de l'euro, ni sortie de l'OTAN, ni retraite à 60 ans... Et si l'épouvantail devenait président, dans les années 10 du vingt-et-unième siècle, il ne ferait rien d'autre que ce qu'ils font tous, en dehors de quelques provocations sémantiques : aller à la soupe de l'Union européenne et de l'OTAN.

Les seuls à devoir craindre quelque chose de son élection, c'est d'ailleurs nous, les communistes, car il est probable qu'elle lancerait une campagne de diabolisation à notre encontre, comme l'a fait l'extrême droite au pouvoir dans les pays de l'Est. Ne serait-ce que pour détourner l'attention, et qui sait se créer des sympathies dans des médias, qui font mine de la redouter comme la peste mais qui détestent bien plus réellement le communisme que le fascisme et tout ce qui évoque la grande peur des possédants du XXème siècle.

Mais elle ne promulguera pas de lois raciales, n'instaurera pas de dictature et n'ouvrira pas de camps, et pas plus que les fascistes italiens, revenus au pouvoir à l'ombre de Berlusconi, tentera-t-elle de chasser les immigrés installés en France. Le voudrait-elle, ce qui serait inconséquent de sa part, et elle ne le pourrait pas, car les dictatures fascistes du siècle dernier ont toutes été imposées par le patronat et par l'armée, et elle n'a aucun soutien dans ces lieux de pouvoir !

Certains, avec des larmes dans les yeux, nous reprochent par avance des milliers de migrants noyés en Méditerranée, en oubliant complètement que ce massacre a déjà lieu depuis plusieurs années, et que Marine le Pen pendant tout ce temps était fort éloignée du pouvoir. Leur vote pour Macron consiste à mettre en selle un des responsables de la situation présente : c'est l'Union européenne dont il est le candidat affiché qui gère cette situation, c'est l'OTAN qui par ses agressions contre la Libye, la Syrie, l'Irak, à déclenché ce flux et provoqué cette infamie.

Il y a des pays dans le monde où le fascisme menace, et assassine, ils ont nom Ukraine, Syrie, Venezuela. et ce fascisme contemporain, loin d'être combattu par Emmanuel Macron et ses pareils, et les médias dont il est la coqueluche, et les milieux économiques dont il est la marionnette, ce fascisme actuel il est au contraire encensé, soutenu, encouragé par les bien-pensants du "Monde", de "Libération", au "Figaro", au prix des pires mensonges. Et là non plus, Marine le Pen n'y est pour rien. Elle ne soutient même pas le régime néonazi ukrainien !

Je ne voterai en aucun cas pour Emmanuel Macron qui est notre ennemi principal. C'est le candidat des riches, de la guerre et de la soumission nationale. Je ne voterais pas non plus pour son adversaire qui n'est pas, loin s'en faut, notre ami, et qui ne fera jamais rien de réel contre le capitalisme. Mais au cas où, je ne redoute en rien sa victoire : c'est un tigre de papier dont notre peuple fera des confettis à la première occasion.

Si la chose vous déplait, je n'y peux rien. Mais pour éviter d'en arriver là, il y avait une chose si simple à faire, au premier tour : voter Mélenchon.

GQ, 29 avril 2017

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Elections présidentielles: quand Dupont-Aignan propose une alternative politique au mouvement globaliste. Par Karine Bechet Golovko.

30 Avril 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La nation ., #Terrorisme, #La finance dérégulée

Dimanche 30 avril 2017

 

Elections présidentielles: quand Dupont-Aignan propose une alternative politique au mouvement globaliste

 
 
 
Sur le plateau du JT de 20h sur France 2, N. Dupont-Aignan a annoncé que son mouvement et le FN vont faire campagne ensemble pour mettre un terme à la rupture entre républicains et patriotes. Ce ralliement de poids a totalement perturbé la campagne présidentielle, toute la bulle globaliste médiatico-politique se préparant à fêter la victoire du "progressiste" Macron contre l'anti-républicaine Le Pen. Les cartes ont été redistribuées, provoquant une coulée de haine visqueuse dans les médias. Un inquiétant sentiment d'urgence s'amplifie à quelques jours de ce deuxième tour, où l'on a l'impression comme jamais de jouer notre avenir, sans seconde chance.
 
 
L'annonce de Dupont-Aignan
 
Le 28 avril, au JT de 20h, face à un Delahousse agressif et finalement décontenancé, N. Dupont-Aignan ne lâche rien, ne tombe pas dans la réduction facile du soutien à l'extrême droite. Pour ceux qui ne l'ont pas écouté, je vous conseille de prendre 5 minutes:
 
 
Très calmement et avec beaucoup de maîtrise, Dupont-Aignan ne tombe pas dans les pièges classiques tendus par Delahousse. Il affirme avoir pris le temps de la réflexion, avoir discuté avec Marine Le Pen avant de se prononcer et s'être décidé pour une collaboration active dans le cadre d'une alliance patriotique et républicaine, pour mettre fin à l'opposition destructrice en France des républicains et des patriotes. 
 
Il a fermement déclaré qu'il ne peut s'agir d'une alliance avec l'extrême droite, car, pour lui, Marine Le Pen n'est pas d'extrême droite. Quant à sa position, il se réfère à De Gaulle qui a par deux fois sauvé la France en lui redonnant son indépendance. C'est l'enjeu de ces élections présidentielles: redonner à la France sa liberté.
 
La France est à la croisée de deux visions politiques, l'une mondialiste dans laquelle elle ne peut que se fondre, l'autre républicaine dans laquelle elle peut exister comme entité indépendante. D'une certaine manière, c'est reconnaître que la France est aujourd'hui occupée, mais elle l'est de manière invisible. Ce ne sont pas des tanks dans les rues, ce n'est pas une armée étrangère dans les bureaux d'état civil. Le drapeau n'est pas en berne, il est sous tutelle, toujours accompagné d'un autre. Le pouvoir militaire est délégué à une autre organisation. Le pouvoir politique ne réside plus dans les institutions nationales, mais les apparences sont sauves. Comme le dit Dupont-Aignan, reprenant l'idée de De Gaulle, l'on ne peut pas abandonner la France à la Corbeille (bourse).
 
La violence de la réaction du feu "Front républicain"
 
Ces politiciens qui se sont empressés de rejoindre, enfin ouvertement, Macron ont qualifié l'attitude de Dupont-Aignan de "traitrise". Ce fut le cas, notamment, de Juppé. Cette réaction est significative des "espoirs" qui avaient été mis sur lui par le clan globaliste, lorsqu'en 2001 il avait été remarqué par la French-American Foundation et qualifié comme:
jeune dirigeant, à fort potentiel d'influence, appelé à jouer un rôle important en France.
Le renversement de signification des concepts est à la mode et s'illustre ici aussi. Trahir est le fait de renoncer à ses idées, à ses positions. En faisant una campagne autour du souverainisme et de la culture française, il est difficile de rejoindre Macron. La traitrise est ici. Ce qui ne dérange absolument les grands noms des républicains ayant retourné leurs pantalons.
 
Pour soutenir ce mouvement politique, le milieu soi-disant culturel a été mis à bon oeuvre. Le résultat est à la hauteur de ces "gens de culture". Le niveau des insultes est celui du fond des banlieues. Gilles Lellouche et Dominique Besnehard traitent Dupont-Aignan de "grosse merde". L'on notera que Lellouche a ensuite retiré son tweet après que Dupont-Aignan ait annoncé qu'il attaquerait au tribunal. Il l'a remplacé par une fadaise:
 
 
Le comble de la vulgarité a été atteint par Mathieu Kassovitz, réaction qui passe mal si l'on regarde certains commentaires:
 
 
 
 
 
Pour autant, l'on ne trouvera pas une seule condamnation de ce type de réactions extrêmes et puériles dans la presse française. Rien. Silence. Comme si tout était permis lorsque l'on était dans le "bon clan". Mais il est vrai que la presse n'est plus aujourd'hui tenue à l'objectivité:
 
De côté des politiques, le symbolisme vichyste est de retour, comme rempart ultime, simpliste, devant provoquer une réaction émotive pavlovienne chez le bon peuple. Par exemple:
 
 
 
L'imposture du "Front républicain"
 
Face à Marine Le Pen, les tenants de Macron ont voulu ressortir du placard le "Front républicain" qui avait permis à Chirac de gagner avec plus de 82% en 2002. Aujourd'hui, les intentions de vote de Macron baissent depuis le début de la campagne de 2e tour. Alors qu'il dépassait les 65% (ce qui dès le départ était bien loin de Chirac), il est tombé à 59%. 
 
Cette dynamique est inéluctable, car pour qu'il y ait un Front républicain il ne suffit pas d'un adversaire, il faut un leader qui puisse incarner les idées républicaines. Or, le choix de Macron est un choix extrêment faible, mais logique. Il fallait un personnage sans visage, mais avec du charisme. Un produit de communication. Or, il est difficile de trouver autant de vide en un seul individu pour qu'il puisse en même temps tenir un minimum sur une scène. C'est un spécimen assez rare. Sans même rappeler ses déclarations, selon lesquelles un programme ça ne sert à rien, qu'il n'a pas eu le temps de réfléchir à la question du terrorisme, qu'il est de gauche puis qu'il ne l'est plus, sans même porter attention au creux pompeux de son discours devant racoller large, l'inquiétant est ailleurs, ce qui est caché derrière le vernis. 
 
Ce qui retient le plus l'attention est le négationnisme qu'il incarne. Macron, c'est le négationnisme de la culture nationale, négationnisme de l'apport civilisationnel de la France, négationnisme de la grandeur historique française, négaionnisme de la Nation française, cela au profit du "financisme", du multiculturalisme, de la victimisation et de la globalisation.
 
Quel Front républicain?
 
La réaction de survie d'une partie des élites
 
Le sentiment de danger immédiat qui se dégage de cette élection est sans précédent et il pousse des hommes politiques et des hommes de lettres à refuser publiquement de rejoindre cette imposture de "Front républicain", instrument devant justement détruire la République. Nombre de personnalités des Républicains ont clairement refusé de suivre les consignes de vote, affirmant que Macron incarne tout ce contre quoi ils se sont battus.
 
Marie-France Garaud a donné une magnifique interview au Figaro ce même 28 avril, jour où Dupont-Aignan a annoncé la constitution d'une alliance républicaine et patriotique. Pour elle, Marine Le Pen est la seule à avoir le sens de l'Etat. L'urgence est ici.
 
 
La violence de la réaction s'explique par le fait que le ralliement de Dupont-Aignan n'est pas anodin, il marque le lancement d'un mouvement de droite républicain après le suicide du 1er tour, mouvement qui peut devenir une force politique d'opposition réelle au mouvement politique globaliste qui sort de l'ombre avec la candidature de Macron. Pour gagner, ce mouvement globaliste avait besoin d'être face au FN, qui était la seule option pour un mouvement anti-démocratique et anti-populaire de remporter des élections nationales: se trouver un "ennemi intérieur" qui puisse provoquer une réaction instinctive de la population autour d'un personnage qu'elle ne soutient pas forcément, dans la logique du moindre mal, qui reste objectivement un mal. Mais le personnage Macron ne peut si facilement remporter la manche face à une opposition patriotique incarnée par une coalition politique. Le jeu se complique. Cette impression d'urgence vient du fait que si ce groupe prend le pouvoir, pour s'y maintenir avec un politique menée contre le peuple (rappelez-vous les lois Macron El Khomri etc.), le système ne peut fonctionner que sur le mode totalitaire. Sans mettre les chars dans la rue, sans exécutions de masse, l'opposition est muselée, discréditée, marginalisée par un discours renversé, la novangue néolibérale a été créée dans ce but.
 
Nous avons le choix, dimanche prochain. Et ce choix va avoir un caractère définitif, car cette fois-ci il peut ne pas y avoir de seconde chance. Ce n'est pas l'élection de Hollande ou de Sarkozy: si ça se passe mal, on verra la prochaine fois. L'alternance proposée est celle du remplacement de la République française, de la France comme pays indépendant, de culture française, c'est le choix d'une alternative à la Nation française. Tout ce pour quoi se sont battus nos ailleux depuis la Révolution. Dillution ou existence, c'est à nous de voter. 
 
 
 
 
 
 
 
 
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