Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog de Lucien PONS

Articles avec #la mondialisation tag

La « Grande Séparation » : du citoyen à l’homme de rien… Par Hervé Juvin.

18 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La nation ., #La République, #Europe supranationale, #La mondialisation, #AMERIQUE, #Le capitalisme;, #Les transnationales

La « Grande Séparation » : du citoyen à l’homme de rien…

La « Grande Séparation » : du citoyen à l’homme de rien… Par Hervé Juvin.
Le 17 décembre 2014

La Grande Séparation qui vient affirme que rien n’existe que l’individu absolu. 

 

J’ai écrit La Grande Séparation parce que je suis affolé de la perte de notre mémoire historique qui accompagne la perte de notre identité nationale. Le monde dans lequel nous vivons encore est dessiné par des frontières, par des nations, qui nous donnent notre citoyenneté et notre identité. Le principe de la souveraineté nationale garantit aux citoyens la liberté de décider de leurs lois, de leurs mœurs, de leur destin, sur leur territoire et à l’intérieur de leurs frontières. Les conditions d’acquisition de la citoyenneté assurent l’unité de la nation, et la transmission entre les générations. La séparation est géographique, respectueuse des cultures, des civilisations, de la diversité collective des peuples.

La Grande Séparation qui vient affirme que rien n’existe que l’individu absolu. Elle invente l’homme hors-sol, sans histoire, sans origine, sans sexe, sans âge, sans race. Elle nous sépare de nos territoires, de nos identités, de nos origines. Elle célèbre l’homme de nulle part, le migrant perpétuel, sans identité, sans appartenance et sans liens. Et elle nous coupe de l’histoire, elle célèbre le consommateur pour effacer le citoyen, elle laisse la propriété et le marché dévorer la nation et l’identité.

Des forces puissantes agissent en faveur de cette Grande Séparation. Les intérêts qui veulent remplacer la société par le contrat privé, le marché et l’individu de droit ne manquent pas. Ceux qui considèrent que la nation et l’État ne sont que des entraves à l’exploitation de toutes les ressources disponibles sur la planète non plus. Qui sont ces gens qui s’opposent à ce qu’on creuse leur sol pour y exploiter le gaz de schiste ? Qui sont ceux qui entendent préserver leurs espèces animales et végétales endémiques, quand les usines du vivant leur promettent de meilleurs rendements ? Et qui sont ces indigènes qui s’opposent aux colons qui tirent plus d’argent de leurs terres, de leurs mers et de leur vie ?

J’ai voulu contribuer à alerter les Français. Nous vivons un nouvel épisode de la colonisation. Ce sont les ONG, les fondations, les fonds d’investissement qui s’y emploient. Cette fois, c’est nous qui sommes victimes, comme ils l’ont été, eux du Congo, du Maroc ou de Chine. Mais la réalité n’a pas changé. Nous vivons aussi un nouvel épisode de la guerre de toujours, celle de la liberté des peuples à décider de leur destin. Cette fois, des États-Unis dont l’autorité morale est ruinée, dont la prétention à détenir le secret de la réussite est épuisée, et qui n’ont plus que leur force militaire pour écraser le monde, constituent la première menace pour la paix mondiale et pour notre liberté. Mais ne nous y trompons pas. La religion scientiste, l’idée folle de construire un homme nouveau, libéré de la mort, de l’histoire et de toute identité est la première menace à laquelle nous devons faire face, hommes de notre terre, de notre France, et qui savons dire « Nous ».

Lire la suite

Une vidéo à voir absolument: "La peur doit changer de camp".

17 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La mondialisation, #Les transnationales, #Europe supranationale, #Le socialisme, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme

Une vidéo à voir absolument: "La peur doit changer de camp".

"Nous vivons dans des sociétés à qui on injecte la peur tous les soirs au journal télévisé; ça finit par laisser des traces." Raymond Aubrac (1914-2012) Résistant français
Dans le cadre de sa campagne "Acteurs des temps présents " La MWB-FGTB" a produit une vidéo de combat qui dénonce la manière dont les médias insufflent la peur. Cette peur, elle doit changer de camp.

https://www.youtube.com/watch?v=OMUKEUK9rPQ

Lire la suite

A qui profite la dette ? Dessin animé belge en vidéo.

17 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La dette, #La mondialisation, #Le capitalisme;, #Europe supranationale, #La lutte des classes, #Les transnationales

«A qui profite la dette ?» Un dessin animé pour comprendre la dette publique belge en 4 mn, avec les voix bien connues de Frédéric Jannin et Stefan Liberski. Soutenez la campagne sur www.onveutsavoir.be !

Est-ce vraiment à nous de payer ? Nous voulons un audit citoyen de la dette publique !

Lire la suite

TSIPRAS drague L'ÉLITE capitaliste européenne au Bildeberg italien … et y loue les politiques de Draghi (BCE), Monti !

16 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Grèce, #Italie, #L'Italie., #Europe supranationale, #Le capitalisme;, #La lutte des classes, #Les transnationales, #La France, #La mondialisation

Introduction et traduction JC pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/

Introduction et traduction JC pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/

Alexis Tsipras règnera-t-il sur la Grèce ? Assurément.

Changera-t-il la face de la Grèce ? Sûrement pas, nous le craignons.

Les articles se multiplient dans la presse française pour faire avancer l’idée que la finance internationale craindrait l’arrivée du leader d’une formation issue de la gauche radicale. Une vision plutôt déformée de la réalité.

Non que certaines fractions du capital financier – celles craignant le plus une inévitable restructuration de la dette grecque – n’aient de réelles craintes sur Tsipras, mais l’ensemble du capital européen ne semble pas hostile à l’arrivée d’un leader dont ses solutions impliquent toutes un bond fédéraliste européen, le maintien de l’euro et le paiement de la dette (restructurée).

Pour donner une idée du programme d’Alexis Tsipras, nous publions ici un document que nous avions en réserve, la traduction de l’intervention de M.Tsipras à une rencontre organisée le 5 septembre 2014, au Forum Ambrosetti, sur le lac de Come.

Le Forum Ambrosetti est moins connu que le Club Bildeberg, mais il participe de la même logique : réunir les leaders politiques dominants, l’élite des grands groupes capitalistes et des économistes libéraux pour dessiner les contours du maintien du système capitaliste italien et européen.

L’invitation lancée par le Forum et acceptée par Tsipras est significative. Il y côtoyait des hommes politiques clés de l’UE : Joaquin Almunia, Michel Barnier, José Barroso, Enrico Letta, Mario Monti, Romano Prodi, Jean-Claude Trichet.

Des ministres clés de l’économie et des finances ou des affaires sociale d’Espagne, d’Allemagne, d’Italie, des Pays-Bas, d’Autriche étaient présents. On y trouvait aussi les PDG de JP Morgan, Fiat, Goldman Sachs pour ne citer que les cas les plus célèbres.

Laissons la parole à Tsipras, présenté aux grands d’Europe comme « président de SYRIZA. Leader de l’opposition en Grèce. Vice-président du PGE ». Nous publions le texte en intégral, nous nous contenterons de souligner et commenter certains passages.

Eloges pour la politique de Mario Draghi à la tête de la BCE, celle de Monti précédemment (pour une recapitalisation européenne des banques). Nécessité des réformes structurelles, d’un plan de privatisation efficace. Identification de l’ennemi euro-sceptique, urgence de penser une alternative à la crise renforçant l’intégration européenne. A méditer.

Intervention d’Alexis Tsipras au 40 ème Forum de la fondation Forum Ambrosetti

« Mes chers amis,

Je voudrais commencer mon intervention, en reconnaissant que l’invitation qui m’a été envoyée repose sur deux raisons.

La première raison, c’est que vous savez que je vous présenterai une vision différente, peut-être hérétique diront certains, une analyse critique de la politique actuelle, de la politique dominante dans l’UE.

La deuxième raison, c’est que je représente un parti en Grèce, le pays où, par le biais la troïka, on a appliqué le programme d’ajustement le plus violent jamais réalisé en Europe.

J’ai entendu il y a peu M.Barroso, presqu’en excusant, dire qu’il n’y avait pas à avoir honte des résultats de nos efforts pour sortir de la crise. Je ne sais pas si quelqu’un aurait en réalité à avoir honte, mais on ne peut certainement ni célébrer ni être fiers de ces résultats.

Je veux ainsi commencer par une introduction. La crise est encore ici. Et ce n’est pas juste que la crise est encore là, mais c’est qu’elle n’en finit pas de résister, qu’elle crée des métastases. Nous luttons depuis cinq ans contre la crise, mais nous ne sommes pas parvenus à en réchapper. La crise est partie des banques, elle est passée à l’économie réelle, et de l’économie réelle elle est passée désormais dans la société, menace la cohésion sociale, et l’Europe se trouve face à une triple crise. Crise politique, économique, mais aussi crise du système politique, crise de confiance. Cela est révélé par les résultats des élections européens, cela démontre le fait qu’une immense majorité des citoyens européens ne croit pas que, nous ( !) qui discutons ici, nous pouvons apporter une solution efficace aux problèmes qu’ils doivent affronter, et ils tournent le dos à la politique. Cela se manifeste par la percée inquiétante de l’extrême-droite populiste, mais aussi par la montée inquiétante de l’anti-européisme.

Si aujourd’hui « un spectre hante l’Europe », ce n’est pas celui du communisme (!), comme disait Marx dans le Manifeste du Parti communiste, mais le populisme de l’extrême-droite anti-européiste, c’est le spectre de l’euro-scepticisme et de l’anti-européisme ( !!).

Permettez-moi d’apporter brièvement quelques chiffres pour vous prouvez la faillite du programme en Grèce. En seulement quatre années, le PIB a reculé d’un quart, une chose sans précédent pour un pays en temps de paix. Le taux de chômage officiel est arrivé à 28 %, ce qui est inacceptable pour un pays au cœur de l’Europe, et nous avons une dette publique qui de 126 % du PIB se chiffre aujourd’hui à 175 % et augmente encore. Et nous avons également toute une série de dés-investissements. Je pense ensuite que, partant du présupposé que le traitement qui a été donné au patient a aggravé la maladie, nous devons tous nous mettre d’accord sur le fait que ce traitement doit être interrompu. Et je pense que la majorité des citoyens en Europe pense justement que la troika, comme institution qui a été imposée dans le schéma institutionnel européen, doit être abolie.

Je pense donc que nous avons besoin de changer de stratégie, personne ne dit – au moins, nous, nous le disons pas – qu’il faut revenir à l’époque des déficits. Mais la persévérance dans cette voie, avec un dévouement dogmatique et religieux, ne mène nulle part.

En premier lieu, tout simplement, parce qu’aucun pays dans l’histoire économique moderne ne peut faire face à une dette qui s’élève à près du double de son PIB, un PIB qui ne cesse de se contracter, du moment que ce pays doit payer chaque année plus de 10 milliards d’euros d’intérêts, et il doit émettre un excédent de 4,5 % qui ira intégralement au paiement de la dette. Tout simplement, de façon mathématique, le développement est impossible dans un tel cadre. Et sans croissance, on ne sortira pas de la crise. Même si nous croyons qu’il y a des richesses, surtout en Grèce, qui ces dernières années restent intactes, ces richesses doivent être taxées, et nous sommes en mesure de trouver ainsi des ressources mais nous devons avoir la perception que nous avons besoin de créer de nouvelles richesses pour sortir de la crise. Et sans croissance, on ne produit pas de richesses.

En second lieu, le programme de privatisations, qui était censé être un instrument pour sortir de la crise, ne peut pas fonctionner dans un contexte de désinvestissements et dévaluation des valeurs. Ils pensaient récupérer 50 milliards par les privatisations, nous en avons trouvé 2,9 milliards et dans le meilleur des cas, si le programme continue, nous trouverons 9 milliards.

En troisième lieu, les réformes structurelles. Les réformes structurelles vont dans la direction opposée des nécessaires réformes structurelles. Nous n’affrontons pas les grandes pathologies de l’économie grecque : l’évasion fiscale, l’Etat clientélaire. Avec une application dogmatique, ils promeuvent des réformes qui n’ont plus rien d’autre à proposer que la libéralisation des licenciements dans une économie qui compte près de 30 % de chômeurs. Je crois qu’il y a de nombreuses opportunités dans le cadre européen, mais pas dans l’adhésion dogmatique à la logique de l’austérité, pas dans le contexte de la troïka.

La troïka a failli, elle doit être arrêtée. Il existe d’autres solutions. Ici je veux rappeler cela, en juin 2012, M.Monti avait proposé que la re-capitalisation des banques soit réalisée directement par le MES(Mécanisme euroépen de stabilité), sans plomber les dettes publiques. Cette proposition, si elle avait été suivie, nous aurait permis d’aller beaucoup mieux à l’heure qu’il est.

Ainsi, aujourd’hui, nous sommes confrontés à une réalité qui est caractérisée par la stagnation, le risque de déflation, le creusement des dettes publiques et privées. Pour faire face à cette réalité, nous avons besoin :

-En premier lieu, d’une politique courageuse de la BCE, un « quantitative easing ». Les propositions de Draghi vont pour nous dans une direction positive, mais il faut des mesures encore plus radicales pour traiter le problème ;

-En second lieu, nous avons besoin d’initiatives pour le développement, à l’échelle européenne pour affronter la récession, en étendant le rôle de la Banque européenne pour les investissements ;

-En dernier lieu, nous devons résoudre – nous aurions déjà du le faire, il y a des années, quand a commencé la crise – le problème de la dette. Nous proposons une solution européenne, pour trouver une base durable, dans une logique de solidarité, dans la logique de la Conférence de 1953 qui a traité la dette de l’Allemagne. Ce fut un grand moment de solidarité pour l’Europe. Nous devons redécouvrir ces valeurs fondatrices de l’Europe. Solidarité, démocratie, cohésion sociale. »

Lire la suite

A propos de son livre « Ce pays qu’on abat »: un entretien avec Natacha POLONY [vidéo France 2].

16 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La nation ., #La République, #La France, #La gauche, #La mondialisation, #Europe supranationale, #Le capitalisme;

Mardi 16 décembre 2014

A propos de son livre « Ce pays qu’on abat »: un entretien avec Natacha POLONY [vidéo France 2]

Samedi 13 décembre 2014 , Natacha Polony était l'invitée de Laurent Ruquier pour faire la promotion de son livre "Ce pays qu'on abat" chroniques 2009-2014 aux éditions Plon. A ÉCOUTER AVEC ATTENTION

A propos de son livre « Ce pays qu’on abat »: un entretien avec Natacha POLONY [vidéo France 2].
A propos de son livre « Ce pays qu’on abat »: un entretien avec Natacha POLONY [vidéo France 2].

Natacha Polony est l'invitée de Laurent Ruquier pour faire la promotion de son livre "Ce pays qu'on abat" chroniques 2009-2014 aux éditions Plon.

Lire la suite

LES APE: catastrophe annoncée pour l'économie de la Réunion. Par Flora Lebon.

15 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La République, #La nation ., #Europe supranationale, #La mondialisation, #Les transnationales, #Le capitalisme;

LES APE: catastrophe annoncée pour l'économie de la Réunion.

LES APE: catastrophe annoncée pour l'économie de la Réunion. Par Flora Lebon.

L’Union européenne est le chef d'orchestre de l’intégration régionale (zone de libre échange) qui est l’élément central de l’Accord de Cotonou. Pourtant, les APE participent à l'affaiblissement de l’intégration régionale.
Avec la signature des APE, la Réunion devient une région européenne comme une autre, et ses produits ainsi concurrencés par ses voisins en raison de leur coût de production bien moindre. Cette mise en concurrence des économies est catastrophique pour le bassin d'emplois réunionnais. Les APE mettront en péril des secteurs entiers de l’économie réunionnaise. Ils aggraveront le chômage dont le taux est déjà le plus élevé de l’Union Européenne.
Les APE fixent de nouvelles règles dans les relations économiques entre l’Union européenne et les pays du groupe ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique). Ces règles doivent se conformer à celles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) qui impose la libéralisation des échanges sur "l’essentiel du commerce". L 'application du règlement européen n°1528-2007 produit déjà des conséquences de ces accords sur des pans entiers du secteur agro-alimentaire qui s’est dynamisé au cours de ces dernières décennies à la Réunion pour se substituer à l'importation.
L’Union européenne impose l'ouverture totale de son marché, et donc celui de La Réunion, en échange d’une libéralisation sur 15 ans de celui de nos pays voisins. Mais ces derniers ont réussi à préserver de la concurrence des produits essentiels pour eux, ce qui n’est pas le cas pour la Réunion. L'intégration accrue de l'UE dans la mondialisation des échanges commerciaux, sur la base du libre échange, impose la suppression des subventions et la garantie des prix. Ceux-ci seront calculés sur le cours mondial. La filière sucrière jusque là épargnée ne pourra à l'horizon 2016 compter sur les subventions…
Les médias traditionnels restent bien silencieux sur ce sujet et les partis politiques locaux bien timorés, cela s'expliquerait-il par le fait qu'ils sont liés idéologiquement à l'UE et que bien ancrés dans la lutte des places, l'intérêt des Réunionnais ne représente pas une priorité ?Nous apprenons que le travail d’Elie Hoarau et de Younous Omarjee au Parlement européen permet à La Réunion d’avoir droit à 1,1 milliard d’euros pour financer des actions de développement,il serait judicieux de rappeler que ces financements sont un retour de la contribution hauteur de la France au budget de l'UE, sachant que la France participe à de 22milliards d'euros , 13 lui sont retournés (cf site Toute l'Europe, chiffre 2011))budget de l'UE, sachant que la France participe à hauteur de 22milliards d'euros , 13 lui sont retournés.

l'UE coûte environ 6milliards d'euros par an à la France sans compter les fonds perdus dus aux privatisations ....coincé entre TAFTA et les APE ,la Réunion court vers l'asphyxie ,ce milliard d'euros vient sans doute calmer les angoisses légitimes des réunionnais face aux conséquences de ces accords supranationaux . Nous constatons qu'aucun parti politique local ne vient remettre en question l'appartenance de la France à l'UE mais nourrissent au contraire la croyance en une UE généreuse et bienveillante sans laquelle les réunionnais seraient perdus dans leur océan de misère ,alors que les lois et instance supranationales sont amplificatrices de notre affaiblissement économique.

La fédération M'Pep Réunion a pour vocation de défendre les intérêts des réunionnais, la fédération M'Pep Réunion soutiendra et initiera des actions locales de résistance aux politiques de l'UE dans le respect de notre objectif commun qui est le retour à la souveraineté populaire ,préalable à tout projet de contrat social républicain qi pose la dimension humaine au de là des impératifs économiques.

Flora LEBON

LES APE: catastrophe annoncée pour l'économie de la Réunion. Par Flora Lebon.
Lire la suite

L’anglais langue officielle de France ? Par enréfléchissant. Le site AgoraVox

15 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La défense de la langue française., #AMERIQUE, #La mondialisation, #Les transnationales, #La République, #La France, #La nation .

L’anglais langue officielle de France ?

Par enréfléchissant. Le mercredi 23 avril 2014. Le site AgoraVox

L’anglais langue officielle de France ?  Par enréfléchissant. Le site AgoraVox

Allumez la télévision ou lisez les journaux : on ne vous parlera de l'anglais que comme la langue de l'ouverture et de la modernité.

Chez les jeunes, certains usent déjà presque plus d'anglicismes que de français, et semblent comme possédés ou omnibulés par les interjections et expressions anglophones : "Dude", "Mate", "Yo maan", "WTF", "Selfie". Mais nous aussi ponctuons nos phrases de "parking", de "schewing gum" et de "week-end", mots qui donnent une douce mélodie à nos paroles et qui, avouez-le, sont très doux et esthétiques à écouter... Mais que pourrait-on nous reprocher quand les médias mettent en avant et épient de manière minutieuse tout mouvement et tout fait provenant du système étoile (star system) fabriqué aux Etats-Unis ?


Cette obsession pour le monde anglophone et ses productions découle bien sûr de la primauté économique que possèdent les Etats-Unis, mais quand on s'apperçoit que quelque chose produit des effets négatifs et dessert une société, alors on se doit de prendre des mesures pour endiguer la peste.Les médias ont un rôle majeur dans la fabrication des identités et dans la formation des centres d'intérêts, peut-on dès lors se réjouir de l'hyper-représenation du monde anglophone qu'ils imposent ? C'est tout comme s'il n'existait aucune scène culturelle ailleurs en Europe, en Amérique Latine, en Afrique ou en Asie. Sous couvert de nous ouvrir au monde, les médias nous enferment dans une vision commerciale et jetable de la culture, celle qui brasse le plus d'argent et où la forme prime.

Mais tout cela, personne ne l'entend, et au contraire, l'Etat, qui devrait chercher l'intérêt commun et lutter pour la bonne santé de nos langues maternelles, pousse l'anglais de tout son coeur. On se tue à faire apprendre l'anglais toujours plus et toujours plus tôt à tous les enfants, afin que ceux-ci puissent travailler dans un environnement mondialisé. On traduit tout en anglais, on produit films et séries en anglais (avec nos fonds publics !), avec le but caché, qu'un jour nous aussi nous serons anglophones. Nous aussi nous bénéficieront d'une audience colossale, nous parlerons la "langue internationale" !

Alors, j'ose me demander ce que deviendront nos langues (le français, le provençal, le breton, le languedocien, l'alsacien...). Les langues régionales ont pratiquement disparues car les parents ont jugé qu'il était mieux de parler le français à leurs enfants (on leur a insufflé par la punition et la honte, et on nous insuffle l'anglais par la propagande et la quantité avalée) . Combien de francophones à l'étranger parlent l'anglais à leurs enfants ? Combien en France remuent ciel et terre pour mettre leurs enfants dans des classes bilingues anglais/français ? Alors même que nos langues historiques se meurent. Le nombre d'anglophones en France ne fera qu'augmenter, et quand un nombre d'anglophones assez conséquent sera présent en France, ceux-ci s'indigneront contre cette politique rétrograde qui force les gens à parler français en France.Le pays deviendra officiellement bilingue, car nos politiciens sont adeptes de la carpette anglaise, et le transfert s'amplifiera. C'est d'ailleurs le titre choc que j'ai choisi pour cet article, et qui s'appuie sur un sondage sur le site Hardware.fr dont je ne peux malheureusement voir les résultats.

L'anglais, si elle devait-être définie comme langue internationale (une langue neutre aurait beaucoup d'avantages), devrait être destinée aux usages internationaux (aéroports, gares...). Pourtant, son usage par les journalistes et les médias l'insèrent profondément dans les usages nationaux, à la télévision ou dans les journaux. Le complexe d'infériorité des journalistes français les pousserait-il à ponctuer leurs phrases d'anglicismes quand bien même des équivalents français existent ? Cette explication me semble la seule plausible, à moins que cette intrusion de l'anglais soit discrètement exigée depuis des hautes sphères.

Le scénario du tout-à-l'anglais se profile et je vous encourage à lutter vivement contre toute intrusion de l'anglais dans nos vies. Et vous n'avez vu qu'une partie du versant culturel, de multiples problèmes et injustices économiques liés à l'hégémonie linguistique n'ont pas été abordés dans cet article.

Un site internet collaboratif pour trouver des équivalents aux anglicismes

Une page facebook pour l'information et l'action

Sur le même thème
Lire la suite

Le Traité Transatlantique - L'Arnaque - Le casse du siècle

15 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #AMERIQUE, #Le capitalisme;, #Les transnationales, #La mondialisation, #Le grand banditisme, #Le traité Transatlantique., #La France, #Economie

Le Traité Transatlantique - L'Arnaque - Le casse du siècle

Le Traité Transatlantique - L'Arnaque - Le casse du siècle

Dans la plus grande discrétion, l’Union européenne et les Etats-Unis négocient actuellement la création d'un grand marché transatlantique. Objectif? Supprimer les «obstacles au commerce», au bénéfice des entreprises multinationales. Dans le dos (et sur le dos) des populations. Date butoir: 2015.

Ce projet de grand marché transatlantique porte en lui de très lourdes menaces: systèmes sociaux et services publics démantelés, explosion des inégalités, destructions environnementales, répression des mouvements sociaux, atteintes aux libertés démocratiques…

Explications, témoignages et propositions de démontage dans cette nouvelle émission «Regards», derrière les murs du silence.

Réalisation : Yannick Bovy - Septembre 2014 - 29 mn

Une émission proposée par la FGTB wallonne & produite par le CEPAG

Lire la suite

Le projet de loi MACRON prévoit de nouvelles PRIVATISATIONS D’AÉROPORTS régionaux français.

15 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Economie, #La République, #La nation ., #La France, #Europe supranationale, #La mondialisation, #Le grand banditisme

Le projet de loi MACRON prévoit de nouvelles PRIVATISATIONS D’AÉROPORTS régionaux français.

Le projet de loi Macron (« loi pour la croissance et l’activité ») prévoit de nouvelles privatisations d’aéroports régionaux français. Après avoir cédé 49,99 % du capital de la société Aéroport Toulouse-Blagnac (ATB) au consortium chinois Symbiose, le gouvernement envisage l’ouverture du capital des aéroports de Lyon et de Nice. L’aéroport de Nice est le premier aéroport régional de France par le trafic passager (11,5 millions) et celui de Lyon Saint-Exupéry le deuxième (8,5 millions). Une société chinoise pourrait-elle acheter 49,9% du capital de la société Aéroports de Lyon, que l’Etat détient actuellement à 60% ? Gérard Collomb, maire socialiste de Lyon, n’y est pas opposé. Si en contrepartie « une ligne avec Shanghaï ou Pékin »est ouverte « ça peut se discuter » déclare-t-il.

D’autres aéroports régionaux sont quant à eux menacés de fermeture comme c’est le cas pour les aéroports bretons. La Bretagne est la région de France qui en compte le plus, onze aérodromes ou aéroports: Nantes, Saint-Nazaire, Vannes, Lorient, Quimper, Brest, Morlaix, Lannion, Saint-Brieuc, Dinard et Rennes. «C’est beaucoup » déclare Gérard Lahellec, vice-président PCF, chargé des Transports au Conseil régional de Bretagne, au journal local le Télégramme du 8 décembre 2014.

En Franche-Comté la présidente socialiste Marie-Guite Dufay du conseil régional a annoncé que l’aéroport du Jura de Dole-Tavaux ne recevrait aucune subvention l’année prochaine (300 000 euros de subvention avaient été versés en 2014).

Le désengagement de l’Etat des aéroports régionaux fait partie d’un programme de cession de 5 à 10 milliards d’euros en 18 mois annoncé par le gouvernement. Dans une interview au Monde mi-novembre le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, avait fait part de son intention de céder en priorité des participations dans des aéroports régionaux avant de se séparer d’actions d’EDF ou de la Française des Jeux.

source: POI

Lire la suite

"Nuit de cristal à Kiev". Les néonazis saccagent les locaux du parti communiste.

14 Décembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #La Russie, #La guerre, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #La France, #le nazisme, #La mondialisation

Andres Bryant

13 décembre 23:48

Ukraine - Assaut contre des locaux et des militants du Parti Communiste à Kiev par un commando néonazi à la solde du pouvoir



"Nuit de cristal à Kiev". Les néonazis saccagent les locaux du parti communiste.

“L'Ukraine a établi un régime fasciste, gangster, un clan oligarchique, qui ne croient pas, que nous en avons assez de la guerre civile dans le pays et a ouvertement déclaré la guerre à un peuple de travailleurs et au Parti Communiste, à représenter ses intérêts en Ukraine. Après des tentatives pour interdire la KPU et en poussant les Communistes hors du Parlement, l'Ukraine les fonctionnaires ont commencé l'extermination physique des Communistes, des jeunes Communistes, membres de la Ligue et d'autres personnes lucides dans le pays.
L'Ukraine, réveillez-vous!
“Le fascisme est un mensonge, de bouche de voyous”, - a dit Ernest Hemingway ...

“Le 10 décembre 2014 à 18:00 à Shevchenko comité de district du Parti Communiste d'Ukraine à Kiev, il y a eu une attaque audacieuse. Environ une vingtaine de jeunes en Cagoule avec des barres de fer, des chauves-souris, des marteaux et des matraques de la police se précipita dans le comité de quartier, blessant une personne, dans la mesure où il a dû être hospitalisé - de frappes sur les mains, sa peau a été éclatée en plusieurs endroits, les médecins ont dû coudre sa main. L'équipement du parti Communiste - ordinateurs, équipement de bureau, meubles ont été brutalement détruits.
“Ce même jour, des communistes et du Komsomol Kiev, en coopération avec les organisations d'anciens combattants de la ville étaient devant l'Administration de la Ville contre l'abolition des avantages pour les anciens combattants, les étudiants et les autres personnes socialement défavorisées, les sections de la population. Ce même jour, “seigneur” Klitschko et son gang ont été forcés d'entendre la vérité sur eux-mêmes et de leurs oeuvres ténébreuses de la bouche de personnes qui travaillent. C'était quelques heures après le piquet que l'attaque a eu lieu, et nous, en Ukraine, pour un long temps ne croyons pas aux coïncidences !

Lire la suite