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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #la mondialisation tag

L'université d'Automne du M'PEP à Bordeaux en novembre 2014. Débat avec Anicet LE PORS "Ve République et élection du Président de la République au suffrage universel direct.

20 Novembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La gauche, #Le socialisme, #La République, #La France, #La nation ., #Europe supranationale, #La mondialisation, #Le capitalisme;

Vidéo : Débat avec Anicet LE PORS "Ve République et élection du Président de la République au suffrage universel direct, le 9 nov 2014

Anicet Le Pors

Anicet Le Pors

Débat "Ve RÉPUBLIQUE ET ÉLECTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE AU SUFFRAGE UNIVERSEL DIRECT"

Avec Anicet LE PORS (ancien ministre, conseiller d’État honoraire, dernier ouvrage publié : La Citoyenneté).

INTRODUCTION DE JACQUES NIKONOFF, PORTE PAROLE DU M’PEP.

Introduction de Jacques NIKONOFF, porte parole du M'PEP, au débat sur le thème "Ve RÉPUBLIQUE ET ÉLECTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE AU SUFFRAGE UNIVERSEL DIRECT" avec Anicet Le Pors, ancien ministre, conseiller d’État honoraire, lors de l'Université d'automne 2014 du M'PEP

INTERVENTION D’ANICET LE PORS, ANCIEN MINISTRE, CONSEILLER D’ETAT HONORAIRE.

Intervention d'Anicet Le Pors (ancien ministre, conseiller d’État honoraire, dernier ouvrage publié : La Citoyenneté) lors du débat sur le thème Introduction de Jacques NIKONOFF au débat sur le thème "Ve RÉPUBLIQUE ET ÉLECTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE AU SUFFRAGE UNIVERSEL DIRECT"
à l'Université d'automne 2014 du M'PEP

INTERVENTIONS DE LA SALLE (1)

Intervention (1) de la salle lors du débat sur le thème "Ve RÉPUBLIQUE ET ÉLECTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE AU SUFFRAGE UNIVERSEL DIRECT" avec Anicet Le Pors, ancien ministre, conseiller d’État honoraire, lors de l'Université d'automne 2014 du M'PEP

REPONSE D’ANICET LE PORS AUX INTERVENTIONS DE LA SALLE (1)

Réponse d'Anicet Le Pors, ancien ministre, conseiller d’État honoraire, aux interventions de la salle (1) lors du débat sur le thème Introduction de Jacques NIKONOFF au débat sur le thème "Ve RÉPUBLIQUE ET ÉLECTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE AU SUFFRAGE UNIVERSEL DIRECT"
à l'Université d'automne 2014 du M'PEP

INTERVENTIONS DE LA SALLE (2)

Interventions (2) de la salle lors du débat sur le thème "Ve RÉPUBLIQUE ET ÉLECTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE AU SUFFRAGE UNIVERSEL DIRECT" avec Anicet Le Pors, ancien ministre, conseiller d’État honoraire, lors de l'Université d'automne 2014 du M'PEP

REPONSE D’ANICET LE PORS AUX INTERVENTIONS DE LA SALLE (2)

Réponse d'Anicet Le Pors, ancien ministre, conseiller d’État honoraire, aux interventions de la salle (2) lors du débat sur le thème Introduction de Jacques NIKONOFF au débat sur le thème "Ve RÉPUBLIQUE ET ÉLECTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE AU SUFFRAGE UNIVERSEL DIRECT"
à l'Université d'automne 2014 du M'PEP

INTERVENTIONS DE LA SALLE (3)

Interventions (3) de la salle lors du débat sur le thème "Ve RÉPUBLIQUE ET ÉLECTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE AU SUFFRAGE UNIVERSEL DIRECT" avec Anicet Le Pors, ancien ministre, conseiller d’État honoraire, lors de l'Université d'automne 2014 du M'PEP

REPONSE D’ANICET LE PORS AUX INTERVENTIONS DE LA SALLE (3)

Réponse d'Anicet Le Pors, ancien ministre, conseiller d’État honoraire, aux interventions de la salle (3) lors du débat sur le thème Introduction de Jacques NIKONOFF au débat sur le thème "Ve RÉPUBLIQUE ET ÉLECTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE AU SUFFRAGE UNIVERSEL DIRECT"

INTERVENTIONS DE LA SALLE (4)

Interventions (4) de la salle lors du débat sur le thème "Ve RÉPUBLIQUE ET ÉLECTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE AU SUFFRAGE UNIVERSEL DIRECT" avec Anicet Le Pors, ancien ministre, conseiller d’État honoraire, lors de l'Université d'automne 2014 du M'PEP

REPONSE D’ANICET LE PORS AUX INTERVENTIONS DE LA SALLE (4)

Réponse d'Anicet Le Pors, ancien ministre, conseiller d’État honoraire, aux interventions de la salle (4) lors du débat sur le thème Introduction de Jacques NIKONOFF au débat sur le thème "Ve RÉPUBLIQUE ET ÉLECTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE AU SUFFRAGE UNIVERSEL DIRECT"
à l'Université d'automne 2014 du M'PEP

INTERVENTIONS DE LA SALLE (5)

Interventions (5) de la salle lors du débat sur le thème "Ve RÉPUBLIQUE ET ÉLECTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE AU SUFFRAGE UNIVERSEL DIRECT" avec Anicet Le Pors, ancien ministre, conseiller d’État honoraire, lors de l'Université d'automne 2014 du M'PEP

REPONSE D’ANICET LE PORS AUX INTERVENTIONS DE LA SALLE (5)

Réponse d'Anicet Le Pors, ancien ministre, conseiller d’État honoraire, aux interventions de la salle (5) lors du débat sur le thème Introduction de Jacques NIKONOFF au débat sur le thème "Ve RÉPUBLIQUE ET ÉLECTION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE AU SUFFRAGE UNIVERSEL DIRECT"

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L'Université d'Automne du M'PEP à Bordeaux, novembre 2014. Vidéos : Carte blanche à Danielle TRANNOY, PCF du bassin d’Arcachon

20 Novembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #Economie, #La France, #La République, #La nation ., #La mondialisation, #La gauche, #Le socialisme

L'Université d'Automne du M'PEP à Bordeaux, novembre 2014.

Vidéos : Carte blanche à Danielle TRANNOY, PCF du bassin d’Arcachon, le 10 nov. 2014

Intervention de Danielle TRANNOY du PCF du bassin d'Arcachon lors de l'atelier ou elle a carte blanche dans le cadre de l'Université d'automne 2014 du M'PEP.

ECHANGES AVEC LA SALLE.

Echanges avec la salle - Atelier "Carte blanche à Danielle TRANNOY du PCF du bassin d'Arcachon dans le cadre de l'Université d'automne 2014 du M'PEP

REPONSE DE DANIELLE TRANNOY AUX INTERVENTIONS DE LA SALLE.

Réponse de Danielle TRANNOY du PCF du bassin d'Arcachon à la suite des échanges avec la salle lors de l'atelier ou elle a carte blanche dans le cadre de l'Université d'automne 2014 du M'PEP.

ECHANGES AVEC LA SALLE.

Echanges 2 avec la salle - Atelier "Carte blanche à Danielle TRANNOY du PCF du bassin d'Arcachon dans le cadre de l'Université d'automne 2014 du M'PEP.

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MEETING INTERNATIONAL DE BORDEAUX POUR LA SORTIE DE L’EURO ET DE L’UE Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).

20 Novembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Politique intérieure, #La gauche, #Le socialisme, #Europe supranationale, #Le capitalisme;, #La mondialisation, #La lutte des classes, #La France

MEETING INTERNATIONAL DE BORDEAUX POUR LA SORTIE DE L’EURO ET DE L’UE

Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’
PEP).

MEETING INTERNATIONAL DE BORDEAUX POUR LA SORTIE DE L’EURO ET DE L’UE  Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).

Le 16 novembre 2014.

C’est le lundi 10 novembre que s’est tenu à Bordeaux un important meeting international dans le cadre de l’Université d’automne du M’PEP. Il a porté sur la sortie de l’euro et de l’Union européenne.

Avec Thierry Delbos (président du Cercle des patriotes optimistes), Giorgios Giorgis (Front populaire uni, EPAM, Grèce), Wilhelm Langthaler (Comité sortie de l’euro, Autriche), Tony Manigrasso (Coordination nationale de la gauche italienne contre l’euro, Italie), Jacques Nikonoff (porte-parole du M’PEP), Manuel Monereo Peréz (Gauche unie et Parti communiste d’Espagne, PCE, Espagne).

Pour accéder aux vidéos des intervenants, cliquez ci-dessous :

INTRODUCTION PAR MICHÈLE DESSENNE, PORTE-PAROLE DU M’PEP

Introduction de Michèle DESSENNE au débat international organisé par le M'PEP à l'issue de son Université d'automne 2014 à Bordeaux sur le thème "Sortir de l'UE et de l'Euro et construire une solidarité internationale" le 11 novembre 2014

Michelle Dessenne

INTERVENTION DE JACQUES NIKONOFF, PORTE-PAROLE DU M’PEP

Intervention de Jacques NIKONOFF au débat international organisé par le M'PEP à l'issue de son Université d'automne 2014 à Bordeaux sur le thème "Sortir de l'UE et de l'Euro et construire une solidarité internationale" le 11 novembre 2014

Intervention de jacques Nikonoff.

INTERVENTION DE WILHELM LANGTHALER, COMITE SORTIE DE L’EURO (AUTRICHE)

Intervention de Wilhelm LANGTHALER, Committee Euro exit (Autriche), au débat international organisé par le M'PEP à l'issue de son Université d'automne 2014 à Bordeaux sur le thème "Sortir de l'UE et de l'Euro et construire une solidarité internationale" le 11 novembre 2014

INTERVENTION DE MANUEL MONEREO PEREZ, GAUCHE UNIE, PARTI COMMUNISTE D’ESPAGNE

Intervention de Manuel MONEREO PEREZ, Gauche Unie et Parti communiste d'Espagne (Espagne), au débat international organisé par le M'PEP à l'issue de son Université d'automne 2014 à Bordeaux sur le thème "Sortir de l'UE et de l'Euro et construire une solidarité internationale" le 11 novembre 2014

INTERVENTION DE THIERRY DELBOS, PRESIDENT DU CERCLE DES PATRIOTES OPTIMISTES

Intervention de Thierry DELBOS, président du Cercle des patriotes optimistes (France), au débat international organisé par le M'PEP à l'issue de son Université d'automne 2014 à Bordeaux sur le thème "Sortir de l'UE et de l'Euro et construire une solidarité internationale" le 11 novembre 2014

INTERVENTION DE GIORGIOS GIORGIS, EPAM (GRECE)

Intervention de Giorgios GIORGIS, membre du secrétariat politique de l'EPAM (Grèce), au débat international organisé par le M'PEP à l'issue de son Université d'automne 2014 à Bordeaux sur le thème "Sortir de l'UE et de l'Euro et construire une solidarité internationale" le 11 novembre 2014

INTERVENTION DE TONY MANIGRASSO, COORDINATION NATIONALE DE LA GAUCHE ITALIENNE CONTRE L’EURO (ITALIE)

Intervention de Tony MANIGRASSO de la "Coordination nationale italienne de gauche contre l'euro" au débat international organisé par le M'PEP à l'issue de son Université d'automne 2014 à Bordeaux sur le thème "Sortir de l'UE et de l'Euro et construire une solidarité internationale" le 11 novembre 2014

Le 16 novembre 2014.

C’est le lundi 10 novembre que s’est tenu à Bordeaux un important meeting international dans le cadre de l’Université d’automne du M’PEP. Il a porté sur la sortie de l’euro et de l’Union européenne.

Avec Thierry Delbos (président du Cercle des patriotes optimistes), Giorgios Giorgis (Front populaire uni, EPAM, Grèce), Wilhelm Langthaler (Comité sortie de l’euro, Autriche), Tony Manigrasso (Coordination nationale de la gauche italienne contre l’euro, Italie), Jacques Nikonoff (porte-parole du M’PEP), Manuel Monereo Peréz (Gauche unie et Parti communiste d’Espagne, PCE, Espagne).

Pour accéder aux vidéos des intervenants, cliquez ci-dessous :


Adhérez au MPEP !

Pour imprimer le bulletin d’adhésion au M'PEP, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/IMG/pdf/131216_bulletin_adhesion_2
014.pdf

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Que faut-il comprendre de la proposition de M. de Mistura concernant « les zones de gel des combats » dans la ville d’Alep ? Par Amin Hoteit.

20 Novembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #La guerre, #Israël - palestine - Moyen-Orient, #La mondialisation, #Politique étrangère, #La France

Que faut-il comprendre de la proposition de M. de Mistura concernant « les zones de gel des combats » dans la ville d’Alep ?

Par Amin Hoteit

Mondialisation.ca, 14 novembre 2014

al-binaa.com

Que faut-il comprendre de la proposition de M. de Mistura concernant « les zones de gel des combats » dans la ville d’Alep ? Par Amin Hoteit.

Le 30 octobre dernier, l’émissaire spécial des Nations unies pour la Syrie, M. Staffan De Mistura a proposé d’instaurer des zones de « gel des combats » à Alep. Sans donner plus de détails, il a précisé qu’il ne s’agissait pas d’un plan de paix mais d’un « plan d’action » [1] pour permettre la distribution de l’aide humanitaire dans cette ville devenue soudainement le centre d’attention de tous les faux amis de la Syrie, maintenant que l’Armée arabe syrienne est en passe de la nettoyer de leurs prétendus rebelles révolutionnaires fort pieux et modérés.

Erdogan menace de la récupérer au sein de son sultanat imaginaire ; Fabius veut la bombarder parce qu’il trouve qu’elle n’a pas subi suffisamment de destructions avant qu’elle ne « tombe » entre les mains des autorités syriennes légitimes ; Michel Kilo, le révolutionnaire surnommé « le Cheikh wahhabite » par les gens d’Alep, le rassure en jurant sur sa tête qu’elle ne tombera pas ; le Qatar, par la voix de « sa déléguée » auprès de l’ONU, appelle la Syrie à suivre son modèle de morale et de démocratie ; l’administration US cherche opposants modérés désespérément… Bref, la sollicitude des humanitaires va-t-en guerre pour cette ville massacrée depuis trois longues années est subitement quasi unanime, presque autant que pour la petite ville de Aïn al-Arab / Kobané.

En réponse, le délégué permanent de la Syrie auprès de l’ONU, M. Bachar al-Jaafari, a immédiatement rappelé qu’il suffirait de tenir compte des résolutions 2170 [2] et 2178 [3], adoptées à l’unanimité par le Conseil de sécurité, pour que le fléau de Daech et ses sœurs, qui s’est abattu sur tout le pays, disparaisse en quelques jours, tout en déclarant « nous étudierons les propositions de M. De Mistura lorsqu’il retournera à Damas pour s’en entretenir avec les responsables politiques et donnerons notre avis sur la question » [4].

M. De Mistura est retourné à Damas et voici le communiqué du 10 Novembre, 13H, de la Présidence de la République arabe syrienne [5] suite à sa rencontre avec le Président Bachar al-Assad :

« Le président Al-Assad, informé par M. de Mistura des principaux points et objectifs de son initiative consistant à geler les combats dans la ville d’Alep, a souligné l’importance de cette ville et le souci de l’État pour la sécurité des civils sur l’ensemble du territoire syrien. Il a considéré que cette initiative méritait d’être étudiée et d’essayer de travailler afin d’atteindre ses objectifs qui versent dans le retour de la paix à la ville d’Alep.

Il a aussi été convenu de l’importance de la mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité 2170 – 2178 et de la conjugaison des efforts internationaux visant à lutter contre le terrorisme en Syrie et dans la région, un terrorisme qui constitue une menace pour le monde entier ».

Force est de constater que pratiquement tous les médias ont fait l’impasse sur le 2ème paragraphe de ce communiqué. [NdT].

Certains auront sans doute été surpris par l’initiative de M. de Mistura proposant un « gel local des combats » qui démarrerait dans une zone actuellement sous le feu des terroristes et, au cas où l’expérience serait réussie, s’appliquerait à d’autres zones, pour finalement aboutir à un environnement permettant d’initier le dialogue et d’entamer les négociations à la recherche d’une « solution politique » de la crise syrienne.

Une approche qui pose, en effet, nombre de questions quant à son contexte, son objectif et les conditions de son éventuel succès.

Mais avant de traiter de ces questions, nous devons rappeler que la notion de « gel local des combats » est une notion nouvelle qui n’a jamais été utilisée dans le cadre du droit international et des conflits armés. Par conséquent, elle ne peut être discutée, comprise et appliquée, que sur la base de ce qu’elle pourrait contenir comme concepts qui lui seraient obligatoirement liés.

À notre avis, les notions les plus proches en la matière sont « le cessez-le-feu » et la « trêve », mais M. De Mistura a évité d’user de l’une et de l’autre parce qu’il sait que le gouvernement syrien ne peut les accepter étant donné qu’elles touchent à la souveraineté de l’État et signifient la reconnaissance implicite des groupes terroristes.

En effet, en cas de cessez-le-feu ou de trêve, il faut définir « la ligne de cessez-le- feu » ainsi que les forces et les actes prohibés de part et d’autre de cette ligne, tout en veillant à ce que les deux parties restent sur leurs positions respectives et bénéficient de leur droit à s’approvisionner et à se renforcer pour les garder. Et bien sûr, l’État syrien ne pouvait accepter l’une ou l’autre de ces conditions qui reviendraient à renoncer à sa souveraineté sur son territoire, au profit des terroristes.

Voilà pourquoi M. De Mistura s’est bien gardé d’user de ces deux notions parfaitement comprises, pour en proposer une troisième inédite et dont les implications restent à définir.

Mais c’est bien parce que cette notion est « nouvelle » et que la Syrie se trouve aujourd’hui dans une situation plus confortable, suite à une série de succès sur le terrain depuis quelques mois et, aussi, parce qu’elle tient à la sécurité de ses citoyens ainsi qu’à la sauvegarde de leurs biens, qu’il est naturel qu’elle accepte de prendre en considération toute initiative qui porterait, en elle-même, l’espoir de sauver des vies et de rétablir la paix et la stabilité dans toutes les régions du pays.

D’où la réponse des autorités syriennes déclarant leur disposition de principe à étudier l’initiative de M. De Mistura ainsi que ses mécanismes d’application dans le respect des droits nationaux et dans le but d’accélérer le règlement d’une crise fabriquée à l’étranger et exécutée par des instruments locaux et régionaux, avec une incontestable participation internationale.

D’après ce qui a pu filtrer jusqu’ici, il semble que cette nouvelle notion de « gel local des combats » pourrait aller dans deux directions :

  • La première superposable à l’idée d’un « cessez-le-feu » qui ne dit pas son nom, ce qui revient à la situation décrite plus haut avec une ligne de cessez-le-feu reconnue par l’État syrien et par les organisations de terroristes armées ; ces dernières étant autorisées à se réapprovisionner et à se maintenir durant toute cette période sans que l’État syrien n’ait le droit d’intervenir contre leurs opérations logistiques.
  • La deuxième en rapport avec la déclaration de la Présidence de la République arabe syrienne lors de la visite de M. De Mistura à Damas et qui se fonde sur les résolutions 2170 et 2178 adoptées par le Conseil de sécurité, en vertu du Chapitre VII, afin de lutter contre le terrorisme en commençant par tarir ses sources.

Cette deuxième direction implique que l’État syrien et les terroristes cessent toute opération de combat dans la zone concernée par le « gel », mais aussi que cessent l’afflux des terroristes et toutes sortes d’approvisionnement qui leur sont destinés ; ce qui signifie la fermeture des frontières qu’ils continuent de traverser.

Ainsi, si un tel accord s’appliquait à « Alep », la Turquie se trouverait obligée de fermer tous les passages frontaliers empruntés aussi bien par les terroristes que par leurs fournitures logistiques, car la « communauté internationale » – comme aiment à le répéter l’Administration US – serait responsable de la mise en œuvre de la résolution contraignante, puisqu’adoptée en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies. Sinon, nous aurions affaire avec une énième arnaque concoctée dans l’intérêt des terroristes.

Nous pensons qu’il ya une énorme différence entre les deux directions quant à leur contenu et à leurs conséquences :

  • La première dissimulerait l’intention d’empêcher l’Armée arabe syrienne de récupérer « les quartiers » d’Alep qui restent aux mains des groupes armés et donnerait aux terroristes l’opportunité de se réorganiser, de se renforcer et de se réarmer en vue de la prochaine bataille.
  • La deuxième permettrait à l’État syrien de récupérer les zones envahies par les terroristes par étapes successives : arrêt des combats et des destructions, tarissement de toutes sortes de soutien aux terroristes, suivi de leur sortie des territoires envahis en association avec la solution politique globale.

Cette deuxième direction pourrait porter à croire que l’initiative de M. De Mistura est venue ouvrir le débat en vue d’une solution pacifique. Néanmoins, il faudrait commencer par définir ce nouveau concept de « gel des combats » à l’échelon international. Ce n’est qu’à la lumière de cette définition que nous pourrons juger des possibilités de son succès ou de son échec.

Quoi qu’il en soit, la Syrie a eu affaire à de multiples manœuvres, certaines beaucoup plus complexes que l’initiative actuelle et qui ont échoué grâce à son professionnalisme diplomatique et politique ainsi qu’au soutien d’une force militaire compétente. Elle ne sera donc pas impuissante aujourd’hui pour désamorcer une nouvelle mine placée sur sa route, d’autant plus qu’elle est actuellement dans une meilleure situation militaire qu’au tout début de l’agression. De plus, cette initiative internationale n’aurait pas été formulée de la sorte, si la balance ne penchait pas de son côté. Ce sont ses performances diplomatiques et sur le terrain qui ont amené « les autres » à revenir vers une solution pacifique, que « le gel des combats » soit local ou au-delà.

Par conséquent, personne ne devrait imaginer que la Syrie gaspillerait dans des négociations et des pourparlers ce qu’elle a récolté sur le terrain et par des moyens militaires

Dr Amin Hoteit

13/11/2014

Source : Al-Binaa

http://al-binaa.com/albinaa/?article=20407

Article traduit de l’arabe par Mouna Alno-Nakhal pour Mondialisation.ca

Notes :

[1] Transcript – Press Stakeout: UN Special Envoy for Syria, Mr. Staffan De Mistura, New York, 30 October 2014

http://reliefweb.int/report/syrian-arab-republic/transcript-press-stakeout-un-special-envoy-syria-mr-staffan-de-mistura

[2] Résolution 2170 (2014) – Adoptée par le Conseil de sécurité à sa 7242ème séance, le 15 août 2014

http://www.refworld.org/cgibin/texis/vtx/rwmain/opendocpdf.pdf?reldoc=y&docid=53f72d784

[3] Résolution 2178 (2014) – Adoptée par le Conseil de sécurité à sa 7272ème séance, le 24 septembre 2014

http://www.refworld.org/cgibin/texis/vtx/rwmain/opendocpdf.pdf?reldoc=y&docid=542a8fd04

[4] Le fléau Daech en Syrie et en Irak – Quelque chose ne tourne pas rond au sein de l’ONU !

http://www.mondialisation.ca/le-fleau-daech-en-syrie-et-en-irak-quelque-chose-ne-tourne-pas-rond-au-sein-de-lonu/5411509

[5] Présidence de la République arabe syrienne -10 Novembre 13H

https://www.facebook.com/SyrianPresidency?hc_location=timeline

Le Docteur Amin Hoteit est libanais, analyste politique, expert en stratégie militaire, Général de brigade à la retraite, et Professeur à la faculté de Droit de Beyrouth.

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Asian Games : Poutine-Obama 2-0. L'art de la guerre. Par Manlio Dinucci.

20 Novembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #L'OTAN., #La mondialisation, #Europe supranationale, #La France, #La Russie, #La guerre

Asian Games : Poutine-Obama 2-0

L'art de la guerre

Par Manlio Dinucci

Mondialisation.ca, 18 novembre 2014

ilmanifesto.it

Asian Games : Poutine-Obama 2-0. L'art de la guerre. Par Manlio Dinucci.

Un Poutine envoyé dans les cordes par Obama à Pékin comme à Brisbane, obligé de quitter le G20 de façon anticipée : c’est l’image médiatique qu’on nous a présentée. Exactement l’opposé de ce qui s’est passé. A Pékin pour le sommet Apec, Obama a conclu avec la Chine un accord aussi « historique » que fumeux qui prévoit la réduction des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. Poutine a conclu avec la Chine 17 accords opérationnels d’importance stratégique. Avant tout celui trentennal sur la fourniture de 30-40 milliards de mètres cubes de gaz naturel à travers un couloir énergétique allant de la Sibérie occidentale à la Chine nord-occidentale. Une fois réalisé, la Chine deviendra le plus grand importateur de gaz russe.

Ont en outre été signés des accords sur des projets énergétiques conjoints dans la région d’Arkhangelsk et en Extrême-orient russe. Les plus grandes compagnies énergétiques russes -Gazprom, Rosneft et Lukoil- sont sur le point de coter leurs actions à la Bourse de Hong Kong, non pas en dollars mais en monnaies asiatiques : yuan chinois, dollar de Hong Kong, dollar de Singapour. Le processus de dédollarisation des échanges commerciaux, extrêmement redouté aux Etats-Unis, accomplit un nouveau pas avec l’accord entre la Banque centrale russe et la Banque populaire de Chine. En outre, Exim Bank, qui finance l’export-import de la Chine, a effectué des investissements dans des banques russes (Vnesheconombank, Vtb, Rosselkhozbank) touchées par les sanctions USA/Ue.

Un autre accord important concerne la réalisation de grands parcs de haute-technologie dans les deux pays, destinés en particulier à développer les systèmes satellites de navigation mondiale, le Glonass russe et le Beidou chinois, alternatifs au Gps étasunien : dans ce cadre seront installées en Chine diverses stations terrestres du Glonass.

Le chef d’état-major russe, Valery Gerasimov, a en outre annoncé que les deux gouvernements se sont mis d’accord sur « de nombreux projets de coopération militaire ». L’un d’entre eux est le chasseur stealth (furtif) chinois J-31, analogue au F-35 étasunien, qui, doté de moteurs russes, a été montré en vol au Salon aérospatial de Zhuhai en Chine méridionale, pendant que le président Obama se trouvait à Pékin.

Les liens entre les deux pays « représentent une tendance irréversible », a déclaré le président Xi, lors de sa dixième rencontre avec le président Poutine depuis qu’il est entré en fonction en mars 2013. Et, pour preuve de ceci, les deux présidents ont annoncé que Chine et Russie célèbreront ensemble, en 2015, le 70ème anniversaire de la victoire dans la Seconde guerre mondiale. Climat analogue à Brisbane, en Australie, où s’est tenu un G20 inconcluant, qui a annoncé l’objectif d’atteindre une croissance de 2,1% d’ici 2018 (moyenne statistique entre une Chine dont le pib croit de 8% par an et une Italie pratiquement à l’arrêt). L’événement le plus important s’est tenu à Brisbane en marge du G20, la réunion des chefs d’Etat et de gouvernement des pays des Brics : Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud. Leur pib total, à parité de pouvoir d’achat, est plus haut que celui du G7. Ces pays réalisent plus de 20% du produit brut et du commerce mondiaux et le commerce interne aux Brics a doublé en cinq ans, atteignant les 300 milliards de dollars.

A Brisbane les cinq leaders ont confirmé la création, à l’intérieur des Brics, d’une Banque pour le développement avec un capital de 100 milliards de dollars (dont 41 versés par la Chine) et d’un Fond de réserve de 100 autres milliards pour fournir une liquidité ultérieure aux pays membres. Le « leadership américain dans la région Asie/Pacifique » proclamé par Obama à Brisbane, doit compter avec un monde qui change.

Manlio Dinucci

Journaliste et géographe

Edition de mardi 18 novembre 2014 de il manifesto

http://ilmanifesto.info/asian-games-putin-obama-2-0/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

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Pourquoi l’Europe demeure-t-elle l’alliée de la puissance fasciste dominante, devenue nazie? Par Eric Zuesse.

20 Novembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #L'OTAN., #La Russie, #La mondialisation, #Ukraine, #La France, #Economie, #La guerre, #Europe supranationale

Pourquoi l’Europe demeure-t-elle l’alliée de la puissance fasciste dominante, devenue nazie?

Par Eric Zuesse

Mondialisation.ca, 19 novembre 2014

Pourquoi l’Europe demeure-t-elle l’alliée de la puissance fasciste dominante, devenue nazie?  Par Eric Zuesse.

Les États-Unis appuient avec enthousiasme un génocide qu’ils ont créé. (Cliquez sur les liens, pour vérifier ces faits choquants. Ils sont choquants uniquement parce qu’ils sont camouflés par nos « médias ».) Pourquoi l’Europe tolère-t-elle cela, voire, y participe?

Le 14 novembre, la France a raté la deuxième date limite pour fournir à la Russie le porte-hélicoptères Mistral que la Russie avait déjà payé en totalité, et lequel avait été fabriqué selon les spécifications russes ne convenant pas à l’OTAN.

Michael R. Gordon, un des « reporters » du New York Times (qu’il est plus réaliste d’appeler « sténographes » de l’administration étasunienne), avait « signalé » en 2002 à quel point les armes de destruction massive (ADM) fabriquées par Saddam Hussein étaient horribles, ADM qui, en réalité, n’existaient pas sauf dans les agences de désinformation gouvernementales. Le 14 mai 2014, Gordon titrait en une de l’organe de propagande du gouvernement des États-Unis (qui se fait appeler « journal ») « Les États-Unis mettent la France en garde contre la vente malavisée de deux navires à la Russie ». Il y fustigeait l’ignoble fournisseur de ce que les nationalistes étasuniens appelaient avec mépris « les freedom fries », les « frites de la liberté ». En bon sténographe du pouvoir, tout comme son journal, il commençait son article ainsi : « Lors d’une réunion à huis clos en février 2010, le secrétaire à la Défense, Robert M. Gates, a exhorté son homologue français à ne pas procéder à la vente de deux navires d’assaut amphibies à la Russie, parce que cela enverrait le mauvais message à cette dernière ainsi qu’à nos alliés en Europe centrale et orientale. » Autrement dit, la Russie est l’ennemi, elle doit être traitée en ennemi, pas autrement.

Jennifer Rubin dans le Washington Post titrait le lendemain avec dédain, « L‘Europe fait son propre chemin » et commençait en disant que « la tentative de la France de vendre des navires de guerre à la Russie constitue à la fois une façon de « vendre la corde qui servira à la pendre » et de « commenter la stature actuelle des États-Unis ». Elle mentait. La Russie n’est pas l’ennemi de la France, toutefois c’est précisément ce que sont devenus les États-Unis. Et la France ne « tentait » pas de « vendre de navires de guerre à la Russie». Ces navires de guerre avaient déjà été vendus, construits et payés, mais Washington faisait pression sur son « amie » la France, pour l’inciter à ne pas livrer ce qui avait déjà été vendu et fabriqué.

Pour les fascistes des États-Unis et même pour nos fascistes-racistes ou « nazis », la guerre froide n’a jamais pris fin, pas même après la chute de l’Union soviétique, ni quand on a commencé à rejeter l’économie marxiste partout sauf à Cuba et en Corée du Nord. La guerre froide n’a jamais vraiment été à propos du communisme, si l’on en croit ces fascistes. Elle consistait à détruire la Russie. En réalité elle n’était pour eux qu’un plan de mise en marché pour les armes de fabrication étasunienne. Maintenant que la Russie est une démocratie, peut-être même plus que ne le sont les États-Unis aujourd’hui, la vieille haine brûle encore comme des charbons ardents dans les cœurs ténébreux de Barack Obama, des républicains et de tous les autres politiciens étasuniens d’extrême droite, pro-oligarques, servant Raytheon Corporation, Lockheed-Martin, et autres fabricants de l’OTAN, ce club occidental d’acheteurs d’armes.

La France n’a pas les tripes de dire à l’Oncle Sam de se taire et se tend son propre piège, lequel lui coûtera très cher, afin de plaire aux actuels colporteurs de génocide, les États-Unis. Ce fait-ci, celui-là ou même cet autre ne sont pas rapportés dans le New York Times, le Washington Post ou le Wall Street Journal. Ces faits viennent de « l’ennemi ».

Je suis un Euro-américain outré que mon pays ait récupéré ce qui fut l’un des grands objectifs de Hitler, à savoir détruire et asservir les Russes, et que l’Europe participe à cette dégradation morale des États-Unis pour le bénéfice d’un groupe tout-puissant d’oligarques étasuniens et de quelques oligarques européens qui ne croient pas que leur vie soit en jeu si cela déclenche une guerre nucléaire contre la Russie. Cependant, s’ils réussissent à prostituer la « démocratie » de cette façon, leurs communautés fermées et leurs limousines aux fenêtres teintées ne les protégeront même pas, eux, de la méchanceté issue de la haine et des psychopathies qu’ils abritent.

Les États-Unis ont besoin d’une véritable presse, pas de « médias d’information » contrôlés par des aristocrates et vendant constamment au plus offrant, soit quiconque est en mesure de sortir de gros billets pour acheter des « reportages » et des « éditoriaux » afin de modeler la « démocratie ».

Eric Zuesse

Article original: Why Is Europe Staying with the Leading Fascist Power, That’s Now Turned Nazi?

Traduction: Julie Lévesque pour Mondialisation.ca

Historien d’investigation, Eric Zuesse est l’auteur de They’re Not Even Close: The Democratic vs. Republican Economic Records, 1910-2010, et de CHRIST’S VENTRILOQUISTS: The Event that Created Christianity.

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L'OTAN, UN DANGER POUR LA PAIX MONDIALE. Un texte du grand sociologue américain Immanuel Wallerstein.

20 Novembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #L'OTAN., #Europe supranationale, #La France, #La guerre, #La mondialisation

L'OTAN, UN DANGER POUR LA PAIX MONDIALE. Un texte du grand sociologue américain Immanuel Wallerstein.

19 novembre 2014.

L'OTAN, UN DANGER POUR LA PAIX MONDIALE. Un texte du grand sociologue américain Immanuel Wallerstein.

Le texte ci-dessous vient d'être publié - le 15 novembre 2014 - par Immanuel Wallerstein sur le site Agence Globale.


Je le propose dans une traduction française de mon cru, donc avec les réserves d'usage. Ceux qui souhaitent le lire dans sa version originale (en américain) peuvent le consulter ici : http://www.agenceglobal.com/index.php?show=article&Tid=2791

Je crois utile de porter ce texte à la connaissance de nos lecteurs pour deux raisons essentielles :

  • - d'une part parce que son auteur est un sociologue et un politologue américain de renommée internationale :

Cela n'en donne que plus de poids à la critique très sévère qu'il fait des États-Unis d'Amérique et de son système dirigeant.

Cela permet une nouvelle fois de démasquer les mensonges et la propagande de tous ceux qui taxent l'UPR d'anti-américanisme primaire alors que nos critiques n'atteignent pas le degré de virulence de nombreux intellectuels américains prestigieux comme Noam Chomsky, William Blum, Paul Craig Roberts, etc.

  • d'autre part parce que cette analyse corrobore parfaitement les analyses et le programme de l'UPR :

a) - sur la dangerosité actuelle de l'OTAN,

b) - sur l'illégitimité du maintien de cette structure après la dissolution du camp socialiste (je rappelle souvent que Charles de Gaulle avait indiqué à Alain Peyrefitte que l'OTAN n'aurait plus de raison d'exister après l'effondrement du camp socialiste),

c) - sur la nécessité de sortir de l'OTAN. Pour le grand sociologue américain, renoncer à l'OTAN est même « un premier pas vers la santé mentale et la survie de la planète. »



François Asselineau
19 novembre 2014

 Immanuel Wallerstein (né le 28 septembre1930) est un sociologue américain de renommée internationale, de l'Université de Yale.  Né à New York, il a fait ses études à l'université Columbia, à New York, où il obtient une licence en 1951, une maîtrise en 1954 et un doctorat en philosophie en 1959. Il est devenu professeur de sociologie à l'Université McGill à Montréal puis, à partir de 1976, professeur de sociologie à l’Université de Binghamton (SUNY), jusqu’à sa retraite en 1999 Il a en outre travaillé comme directeur du centre Fernand Braudel pour l’Étude de l’Économie, des Systèmes historiques et des Civilisations. Il a occupé plusieurs postes de professeur honoraire d’université dans plusieurs pays, reçu de nombreuses récompenses et occupé le poste de Directeur d'études associé à l’École des hautes études en sciences sociales de Paris. Il a été président de l’Association internationale de sociologie entre 1994 et 1998.    Wallerstein a débuté sa carrière en tant qu’expert des affaires postcoloniales africaines. Jusqu’au début des années 1970, l'essentiel de ses travaux est dédié à ce sujet. Sa très précoce critique du capitalisme mondial et son soutien aux « mouvements anti-systémiques » ont fait de lui, au même titre que Noam Chomsky et Pierre Bourdieu, une référence du mouvement altermondialiste.    Sa contribution la plus importante, The Modern World-System, a paru en trois volumes, respectivement en 1974, 1980 et 1989.    Wallerstein s’inspire de trois principaux courants intellectuels : ◾Karl Marx, dont il reprend la prise en compte de l'importance première des facteurs économiques et de leur dominance sur les facteurs idéologiques dans la détermination des politiques mondiales. ◾Fernand Braudel, l’historien français qui a décrit le développement des grands réseaux d’échanges économiques dans les grands empires de l'époque moderne, ainsi que leurs implications politiques. ◾La Théorie de la dépendance avec ses concepts de "centre" et de "périphérie".

Immanuel Wallerstein (né le 28 septembre1930) est un sociologue américain de renommée internationale, de l'Université de Yale. Né à New York, il a fait ses études à l'université Columbia, à New York, où il obtient une licence en 1951, une maîtrise en 1954 et un doctorat en philosophie en 1959. Il est devenu professeur de sociologie à l'Université McGill à Montréal puis, à partir de 1976, professeur de sociologie à l’Université de Binghamton (SUNY), jusqu’à sa retraite en 1999 Il a en outre travaillé comme directeur du centre Fernand Braudel pour l’Étude de l’Économie, des Systèmes historiques et des Civilisations. Il a occupé plusieurs postes de professeur honoraire d’université dans plusieurs pays, reçu de nombreuses récompenses et occupé le poste de Directeur d'études associé à l’École des hautes études en sciences sociales de Paris. Il a été président de l’Association internationale de sociologie entre 1994 et 1998. Wallerstein a débuté sa carrière en tant qu’expert des affaires postcoloniales africaines. Jusqu’au début des années 1970, l'essentiel de ses travaux est dédié à ce sujet. Sa très précoce critique du capitalisme mondial et son soutien aux « mouvements anti-systémiques » ont fait de lui, au même titre que Noam Chomsky et Pierre Bourdieu, une référence du mouvement altermondialiste. Sa contribution la plus importante, The Modern World-System, a paru en trois volumes, respectivement en 1974, 1980 et 1989. Wallerstein s’inspire de trois principaux courants intellectuels : ◾Karl Marx, dont il reprend la prise en compte de l'importance première des facteurs économiques et de leur dominance sur les facteurs idéologiques dans la détermination des politiques mondiales. ◾Fernand Braudel, l’historien français qui a décrit le développement des grands réseaux d’échanges économiques dans les grands empires de l'époque moderne, ainsi que leurs implications politiques. ◾La Théorie de la dépendance avec ses concepts de "centre" et de "périphérie".

OTAN: Un danger pour la paix mondiale

par Immanuel Wallerstein - 15 novembre 2014

La mythologie officielle veut qu’entre1945 (ou 1946) et 1989 (ou 1991), les États-Unis et l'Union soviétique (URSS)se sont affrontés en continu - politiquement, militairement, et surtout idéologiquement. C'est ce que l'on a appelé la «guerre froide». Si c’était une guerre, le mot à souligner était « froide » car les deux puissances ne s’engagèrent jamais dans une action militaire directe l’une contre l'autre pendant toute la période.

Il y eut cependant quelques répercussions institutionnelles de cette guerre froide, et à chacune d’entre elles ce furent les États-Unis, et non l'URSS, qui firent le premier pas. En 1949, les trois pays occidentaux occupant l'Allemagne fusionnèrent leurs zones pour créer la République fédérale d'Allemagne (RFA) comme un État. L'Union soviétique répondit en transformant sa propre zone d’occupation en République démocratique allemande (RDA).

En 1949, l'OTAN fut créée par douze nations. Le 5 mai 1955, les trois puissances occidentales finirent officiellement leur occupation de la RFA et reconnurent cette entité comme un État indépendant. Quatre jours plus tard, la RFA fut admise comme membre de l'OTAN.En réponse à cela, l'URSS créa l'Organisation du Traité de Varsovie (OMC) et y inclut la RDA comme un de ses membres.

Le traité instituant l'OTAN devait s’appliquer seulement à l’intérieur de l'Europe. Une des raisons était que les pays d'Europe occidentale possédaient encore des colonies à l'extérieur de l'Europe et ne voulaient pas permettre à un quelconque organisme d'avoir le pouvoir d'intervenir directement dans leurs décisions politiques concernant ces colonies. Les moments de confrontation apparemment tendue entre les deux camps- le blocus de Berlin, la crise des missiles de Cuba – s’achevèrent tous par le statu quo ante. Le recours le plus important aux clauses d’engagement militaire prévues par les traités fut celui qu’en fit l'URSS lorsqu’elle agit dans sa propre zone d’influence contre les développements qu'elle jugeait dangereux pour l'URSS : la Hongrie en 1956,la Tchécoslovaquie en 1968, la Pologne en 1981. Dans des circonstances semblables,les États-Unis sont intervenus politiquement, comme lors de l'entrée potentielle du Parti communiste italien dans le gouvernement italien.

Ce bref rappel met en lumière l'objectif réel de la guerre froide. La guerre froide n'a pas été conçu pour transformer les réalités politiques de l'autre côté (sauf à une échéance très loin dans le futur). La guerre froide était un mécanisme par lequel chaque camp gardait ses satellites sous contrôle, tout en maintenant l'accord de facto des deux puissances pour leur partition à long terme du monde en deux sphères : un tiers pour l'URSS et deux tiers pour les États-Unis.La priorité fut donnée par chacune des deux puissances à la garantie qu'elles n’utiliseraient pas la force militaire (et pas d'armes nucléaires en particulier) l’une contre l’autre. Ce système a été connu comme la garantie contre la «destruction mutuelle assurée».

L'effondrement de l'URSS en deux étapes - le retrait d'Europe de l'Est en 1989 et la dissolution officielle de l'URSS en 1991 -aurait dû signifier en théorie la fin de tout rôle pour l'OTAN. Il est en effet bien connu que, lorsque le président soviétique Mikhaïl Gorbatchev donna son aval à l'intégration de la RDA dans la RFA, il reçut la promesse que les États du Pacte de Varsovie ne seraient pas intégrés dans l'OTAN. Cette promesse a été violée. Au lieu de cela, l'OTAN a pris entièrement un nouveau rôle.

Après 1991, l'OTAN s’est octroyé un rôle de gendarme du monde pour ce qu'elle considère comme des solutions politiques appropriées aux problèmes du monde. Le premier effort majeur en ce sens a eu lieu lors du conflit entre le Kosovo et la Serbie, lorsque le gouvernement américain a jeté tout son poids en faveur de la création d'un État du Kosovo et d’un changement de régime en Serbie. Cette première initiative a été suivie par d'autres : en Afghanistan en 2001 pour chasser les talibans, en Irak en 2003 pour changer le régime à Bagdad, en 2014 pour lutter contre l'État islamique (ÉI) en Irak et la Syrie, et en 2013-2014 pour soutenir les prétendues forces pro-occidentales en Ukraine.

En fait, le recours à l'OTAN s’est lui-même révélé source de difficultés pour les États-Unis. D'une part, il y avait toutes sortes de réticences des États membres de l'OTAN sur les actions entreprises. D'autre part, lorsque l'OTAN a été officiellement impliquée, comme au Kosovo, l'armée américaine s’est sentie entravée dans ses actions militaires par la lenteur de la prise de décision politique.

Alors, pourquoi a-t-on vu l'expansion de l'OTAN au lieu de sa dissolution? Cela tient une fois de plus à la politique intra-européenne, et au désir des États-Unis de contrôler ses alliés présumés. C'est sous la présidence Bush que celui qui était alors secrétaire àla Défense, Donald Rumsfeld, a parlé d'une «vieille» et «nouvelle» Europe. Par « vieille Europe », il faisait en particulier référence à la réticence française et allemande à se mettre d'accord avec les choix stratégiques des États-Unis. Il voyait les pays d'Europe occidentale comme souhaitant distendre leurs liens d’avec les États-Unis. Sa perception était d'ailleurs correcte. En réponse, les États-Unis ont espéré couper les ailes des Européens de l'Ouest en introduisant les pays d'Europe orientale à l'OTAN, que les États-Unis considèrent comme des alliés plus fiables.

Le conflit sur l'Ukraine révèle tout le danger de l'OTAN.Les États-Unis ont cherché à créer de nouvelles structures militaires,évidemment dirigées contre la Russie, sous le couvert que celles-ci étaient destinées à contrer une hypothétique menace iranienne. Alors que le conflit ukrainien était en cours, le langage de la guerre froide a été relancé. Les États-Unis utilisent l'OTAN pour presser les pays d'Europe occidentale à se mettre d'accord avec les actions anti-russes. Et aux États-Unis, le président Barack Obama est sous forte pression pour agir « avec force » contrela prétendue menace russe contre l'Ukraine. Ceci se combine avec la grande hostilité du Congrès américain à tout accord avec les Iraniens sur le développement du nucléaire.

Aux États-Unis et en Europe occidentale, les forces qui cherchent à éviter la folie militaire risquent d’être dépassées par ce qui ne peut être appelé autrement que le « parti de la guerre ». L'OTAN et ce qu'elle symbolise aujourd'hui représentent un grave danger, car elle donne corps à la prétention des pays occidentaux à intervenir partout, au nom d'interprétations occidentales de réalités géopolitiques. Cela ne peut conduire qu’à d’autres conflits,très dangereux. Renoncer à l'OTAN comme structure serait un premier pas vers la santé mentale et la survie de la planète.

Immanuel Wallerstein, chercheur principal de recherche à l'Université de Yale, est l'auteur du Déclin de la puissance américaine: Les États-Unis dans un monde chaotique (NewPress).

Distribué par l'Agence mondiale

15 Novembre 2014

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“Leurs enfants se terreront dans des caves” : Porochenko, une certaine idée de l’Humanisme. Le blog d'Olivier Berruyer.

20 Novembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #La Russie, #La nation ., #La mondialisation, #Europe supranationale, #La guerre

Oleg Tianibok (Svoboda), Pétro Porochenko,  Vitali Klitschko

Oleg Tianibok (Svoboda), Pétro Porochenko, Vitali Klitschko

Au moment de l’élection de Petro Porochenko, François Hollande l’a félicité, le soutenant pour mener à bien “le dialogue national” :

“Leurs enfants se terreront dans des caves” : Porochenko, une certaine idée de l’Humanisme. Le blog d'Olivier Berruyer.

Barrosso a indiqué que sa soif de “dialogue” serait “un “nouveau départ pour l’Ukraine” :

“Leurs enfants se terreront dans des caves” : Porochenko, une certaine idée de l’Humanisme. Le blog d'Olivier Berruyer.

Mission accomplie ce week-end – dans indifférence générale de notre presse :

Le Président ukrainien Porochenko admet faire la guerre contre son propre peuple de l'Ukraine de l'est, contre les retraités, les ouvriers et les enfants: "Bravo" m'sieur le P-resident de l'Ukraine "unie"....

« Chez nous il y aura du travail — chez eux, non.
Chez nous, il y aura des retraites — chez eux, non.
Chez nous, on s’occupera des enfants et des retraités — chez eux, non
Chez nous, les enfants iront à l’école et dans les jardins d’enfants — chez eux, ils se terreront dans les caves.
Parce qu’ils ne savent rien faire.
C’est comme ça que nous gagnerons la guerre. » [Petro Porochenko, discours à Odessa, 14/11/2014]

(ps : pour éviter toute manipulation, j’ai fais retraduire depuis l’ukrainien)

Ukraine : Il n’y aura plus de services de l’État dans les villes prorusses

A partir du 21 novembre, toutes les institutions de l’Etat ukrainien cesseront leurs activités dans les zones tenues par les séparatistes. Une décision compréhensible, mais dont les conséquences sont incalculables.

L’Ukraine entend sanctionner les régions prorusses du Donbass, où les hostilités se poursuivent. C’est dans cette optique que le président Petro Porochenko a signé, le 14 novembre, un décret par lequel il “ordonne au gouvernement d’interrompre toutes les activités des institutions de l’Etat dans la zone de l’opération antiterroriste”, écrit le quotidien de LvivVissoki Zamok. Les administrations devront avoir “évacué leur personnel d’ici le 21 novembre”.

Une liste de villes

“Des mesures doivent être prises pour suspendre le fonctionnement des entreprises, institutions et organisations de l’Etat dans les régions de Donetsk et Louhansk. Il faut également prévoir l’évacuation des membres du personnel (avec leur consentement). [...] En outre, le gouvernement, avant le 21 novembre, devra régler le problème du paiement de l’énergie et veiller à ce que l’électricité et le gaz continuent à être fournis sans interruption à d’autres districts de ces régions.”

Plusieurs villes du Donbass sont concernées, “des villes où l’on estime qu’il n’y a pas d’autorités ukrainiennes approuvées officiellement”,souligne l’hebdomadaire Dzerkalo Tyjnia, qui en donne la liste. “Dans la région de Donetsk, [entre autres] Horlivka, Yenakiieve, Thorez, et dans celle de Louhansk : Altchevsk, Antratsit ou encore Krasny Loutch”. Autant d’agglomérations qui font l’objet de violents combats depuis des semaines.

Aveu d’impuissance ?

La nouvelle a été très mal accueillie dans le Donbass même. “En dépit des actes ouvertement hostiles de Kiev, aurait déclaré Denis Pouchiline, un des dirigeants séparatistes, cité par Oukraïnska Pravda, nous ne fermons pas complètement la porte à une solution négociée du conflit.” Toutefois, ironise le quotidien en ligne ukrainien, “les militants, après leur pseudo-référendum, ont déclaré leur indépendance. Et ils appellent régulièrement leurs ‘citoyens’ à ne plus payer leurs impôts au fisc ukrainien. [...] Ce qui ne les empêche pas de se dire outrés par cette décision.”

Vu de Russie, cette nouvelle évolution est considérée comme un aveu d’impuissance de la part de l’Ukraine. “Kiev reconnaît de fait la séparation du Donbass”, titre ainsi la Nezavissimaïa Gazeta. Selon le quotidien moscovite, le dernier point du document signé par Petro Porochenko est officiellement qualifié par Kiev de “blocus financier” des républiques séparatistes.

“Acte de génocide”

Les leaders des républiques séparatistes exigent du gouvernement central qu’il continue de financer la région, arguant du fait que le Donbass a toujours permis au Trésor ukrainien de faire des bénéfices, et que les retraités actuels avaient travaillé dans des entreprises ukrainiennes. Il y a un mois déjà, les autorités séparatistes de Donetsk avaient reconnu être dans l’incapacité de verser les pensions de retraite et les salaires des fonctionnaires.

Le leader de la république populaire de Louhansk a quant à lui qualifié les mesures de Porochenko d’”acte de génocide et [de] ruine de notre peuple”. Il a lancé : “Ce nouveau riche arrivé au pouvoir sur les cadavres de Maïdan agit selon les pires traditions nazies : il veut transformer le Donbass en camp de concentration.” Les autorités séparatistes de Donetsk, dans un communiqué, se sont déclarées “profondément offensées par la décision du gouvernement ukrainien de confisquer les pensions, allocations et autres avantages légaux de nos vétérans, retraités, invalides et mères de famille”. Elles ont estimé que si Kiev ne restaurait pas ces versements, la région risquait de se retrouver en proie à une catastrophe humanitaire.

Source : Raymond Clarinard et Laurence Habay – Courrier International

Le best-Of des derniers tweets OFFICIELS du président ukrainien

“Leurs enfants se terreront dans des caves” : Porochenko, une certaine idée de l’Humanisme. Le blog d'Olivier Berruyer.

Guerre totale contre la Russie ? Alors que l’armée entière du pays n’arrive pas à reprendre la moitié d’une région ?

“Leurs enfants se terreront dans des caves” : Porochenko, une certaine idée de l’Humanisme. Le blog d'Olivier Berruyer.

Au moins…

“Leurs enfants se terreront dans des caves” : Porochenko, une certaine idée de l’Humanisme. Le blog d'Olivier Berruyer.

Ben voyons ! Il défend Paris aussi…

“Leurs enfants se terreront dans des caves” : Porochenko, une certaine idée de l’Humanisme. Le blog d'Olivier Berruyer.

Tiens qui ne fait pas partie du “monde civilisé” ?

Bah, comme le Premier Ministre parle de “sous-hommes“, il y a une cohérence…

“Leurs enfants se terreront dans des caves” : Porochenko, une certaine idée de l’Humanisme. Le blog d'Olivier Berruyer.

réponse à “Leurs enfants se terreront dans des caves” : Porochenko, une certaine idée de l’Humanisme

  1. Les ”valeurs européennes”…tu parles.

    A forwarder à Quatremer,Duval,Barbier,Calvi,BHL,au CNRS,à tous les journalistes de la presse système en fait…

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L’actualité des éconoclastes

20 Novembre 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Economie, #Europe supranationale, #La nation ., #La République, #La France, #La mondialisation, #Le capitalisme;

L’actualité des éconoclastes

Communiqué

Les Econoclastes organisent leur première conférence à Genève le 5 décembre… et sont fiers de vous annoncer le renfort de 7 nouvelles recrues .

Alors que se profile dans moins de 3 semaines la « grande première » d’un cycle de tables rondes qui fera escale dans plusieurs capitales européennes, le Think tank « Les Econoclastes » s’agrandit.

Il s’enrichit de la venue de l’économiste Jacques Sapir Directeur d’études à l’EHESS – spécialiste de la Russie-, Jean Marc Daniel Ingénieur Polytechnique, ENSAE, ESCP et économiste, Jean Borjeix stratégiste associé gérant de Platinium Gestion , Liliane Held Khawam économiste d’entreprise, Raphaël Rossello spécialiste en fusions acquisitions, Nicolas Meilhan -Ingénieur Conseil Energie & Transport-, Benjamin Louvet -Directeur Général délégué de la société Prim’Finance et spécialiste des matières premières- Avant de les retrouver en « Live » le 5 décembre, vous pouvez découvrir le fruit de leurs toutes dernières cogitations sur le site http://leseconoclastes.fr/

Pour la première conférence des Econoclastes à Genève: passage au crash-test de l’action des banques centrales.

Que sont les ECONOCLASTES
Ces questions, comme beaucoup d’autres qui agacent ceux et celles qui postulent qu’il « n’y a pas d’alternative » -pour reprendre la célèbre formule de Margaret Thatcher-les membres des Econoclastes se les posaient individuellement depuis plusieurs années.

A force de confronter leur expérience au hasard de leur rencontre sur des plateaux de télévisions, des émissions de radios, des conférences sur diverses thématiques économiques, ils n’ont pas mis très longtemps à découvrir qu’ils partageaient de nombreux points de vue convergents, bien que provenant de cursus universitaires et professionnels très différents.

Ce sont les auditeurs et les spectateurs eux-mêmes qui au travers de leurs messages et encouragements ont poussé ces francs-tireurs à unir leur passion pour les débats sans tabou, leur sens critique et leur volonté de trouver des solutions « out of the box » pour former « Les Econoclastes ».

Une de leur caractéristique commune est de mettre en lumière l’incapacité de débattre « sur le fond » de ceux qui se complaisent dans leur rôle d’apôtres de la « Pensée Unique », une autre -et pas des moindres-, est de produire des analyses anticonformistes et d’oser théoriser des scénarios « improbables » qui ne le demeurent que provisoirement… parce que le jeu économique est faussé et le public désinformé de façon parfaitement délibérée.

Et en la matière, la règle qui s’impose est: « plus c’est gros, mieux ça passe », ou « il n’est de plus efficace mensonge que celui qui bénéficie de l’incrédulité des victimes ».
Afin de mener à bien notre krach-test concernant l’action des banques centrales, nous ferons appel à toutes les disciplines qui constituent nos cœurs de métier respectifs : géopolitique, démographie, sociologie, environnement et énergie.

Au plaisir de vous retrouver très prochainement sur notre site ou lors de nos conférences,

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