Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog de Lucien PONS

Articles avec #la mondialisation tag

Lire la suite
Lire la suite

Comme en 1940, la France est menacée de disparaître.

10 Septembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #Europe supranationale, #Economie, #AMERIQUE, #l'horreur économique, #La mondialisation, #Le grand banditisme, #Terrorisme, #L'OTAN.

Comme en 1940, la France est menacée de disparaître.Comme en 1940, la France est menacée de disparaître.Comme en 1940, la France est menacée de disparaître.
Comme en 1940, la France est menacée de disparaître.Comme en 1940, la France est menacée de disparaître.Comme en 1940, la France est menacée de disparaître.

Bonjour.

Comme durant la période noire de l'occupation et de la collaboration, les zélites au pouvoir en France n'ont de cesse de vanter un projet européen supranational qui a pour objet de faire disparaître complètement notre pays. Les occupants et pilleurs d'hier utilisaient la brutalité et la force pour soumettre notre peuple. Aujourd'hui ce procédé est employé dans d'autres lieux (Ukraine, La Syrie, etc...), mais pas dans l'espace européen où le carcan mis en place par l'Empire américain à l'issue de la seconde guerre mondiale fonctionne à merveille. La dictature de Bruxelles impose toutes les régressions, toutes les vassalités, tous les pillages, ..., plus besoin d'armée pour imposer la terreur! La perte de souveraineté, le droit américain imposé à la hussarde, et autres joyeusetés suffisent. Le sang ne coule plus officiellement mais la guerre à mort voulue par les américains est là! La France en tant que puissance indépendante doit disparaître.

Les "young leaders" formés par Washington sont chargés de veiller à la liquidation de notre indépendance. Par leurs actions sur les leviers essentiels de l'état, ils administrent cette colonie américaine. Ils sont équitablement répartis entre les partis de gouvernement. Quelques noms suffisent à comprendre la gravité de la situation: François Hollande, Arnaud Montebourg, Najat Belkacem, Marisol Tourraine, Pierre Moscovici, Fleur Pellerin, Mathias Felk, Emmanuel Macron, Aquilino Morelle, ...

Alain Juppé, Valérie Pecresse, Nathalie Kosciusko Morizet, Laurent Wauquiez, jeannette Bougrab, etc...

Vous pouvez compléter la liste en cherchant sur internet. Le lien ci-après est une bonne source d'informations:

http://philip.dru-administrateur.nwo.over-blog.com/article-liste-des-young-leaders-fran-ais-depuis-1981-105102778.html

Il faut remarquer que La French American Foundation n'est pas le seul outil de soumission du peuple français.

Les organisations humanitaires financées par George Soros poursuivent le même but. Les révélations du mois d'août 2016 jettent un regard nouveau sur les engagements antinationaux de partis, associations et ONG sensés défendre les classes opprimées.

Pour parfaire le tout, l'implication grandissante de l'ambassade américaine dans les affaires intérieures françaises (promotion des minorités dans les banlieues par exemple) donne la mesure de l'asservissement de notre nation.

Bien cordialement

Lucien Pons

Comme en 1940, la France est menacée de disparaître.

Citation importante:

"Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Times Magazine et d'autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le mponde si nous avions été assujettis à l'exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés."

 

David Rockefeller Président et fondateur du Groupe de Bilderberg et de la Commission Trilatérale. Président du CFR. Propos tenus à la réunion du Groupe de Bilderberg à Baden Baden en 1991

Lire la suite

Passé sous contrôle de l'américain General Electric, Alstom va arrêter la production de trains à Belfort d'ici à 2018

9 Septembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La nation ., #l'horreur économique, #Le grand banditisme, #Terrorisme, #Europe supranationale, #Economie

Passé sous contrôle de l'américain General Electric, Alstom va arrêter la production de trains à Belfort d'ici à 2018

Passé sous contrôle de l'américain General Electric, Alstom va arrêter la production de trains à Belfort d'ici à 2018

"canempechepasnicolas" :

General Electric a mis la main sur Alstom

avec la complicié du gouvernement PS

Voici le communiqué de victoire de General Electric, au lendemain de l'opération :

L'acquisition des activités énergie d'Alstom est l'investissement industriel le plus important que GE ait jamais réalisé, et il est essentiel aux transformations qui s'opèrent au sein de notre groupe.

BIENVENUE DANS UNE NOUVELLE ÈRE

La période actuelle marque un véritable tournant dans l’histoire de GE. Nous avons conclu l’alliance qui a mené à l’intégration des activités Power et Grid d’Alstom dans la famille GE. Aujourd’hui, GE est un groupe encore plus industriel et indispensable, plus à même de répondre à vos besoins en électricité. Cette étape constitue une avancée majeure dans l’évolution de GE en tant que groupe industriel numérique.

En tant que leaders du secteur depuis plus de 130 ans, GE et Alstom ont une histoire riche et similaire, qui s’est construite autour de l’ingénierie, de l’innovation et de la technologie. GE s’engage pleinement à poursuivre les innovations, à entretenir les valeurs et la diversité qui ont fait des deux groupes les leaders dans le secteur de l’énergie. Avec votre aide, nous définissons la façon de produire, d’acheminer et d’exploiter l’énergie.

Et aujourd'hui...

Le Point

Fragilisé par une baisse des commandes en France, le constructeur ferroviaire Alstom a annoncé mercredi l'arrêt de sa production de trains à Belfort d'ici à 2018, une nouvelle qui touchera plus de 400 personnes, accueillie avec consternation sur le site historique du TGV. Le scénario tant redouté s'est finalement produit : face à une chute programmée de 30 % de la charge de travail de ses usines françaises, Alstom a sacrifié un de ses sites d'assemblage, Belfort.

« La direction d'Alstom a partagé un projet qui vise à recentrer ses activités exclusivement sur le service », soit la maintenance de trains, tandis que « les activités d'ingénierie et de production seront progressivement, sur une période de deux ans, transférées vers le site de Reichshoffen », dans le Bas-Rhin, a indiqué le groupe. Confronté à « la baisse des commandes et des projets d'investissement », le constructeur ferroviaire explique qu'il « se devait d'adapter son outil industriel pour ne pas mettre l'ensemble des sites à risque ».

« Il y a plein de salariés qui ne sont pas mobiles »

« Tous les salariés recevront, s'ils le souhaitent, une proposition de transfert » vers d'autres sites en France d'ici à 2018, assure Alstom, qui n'évoque ni fermeture ni plan social pour Belfort. Devant l'usine, en fin d'après-midi, des grappes d'employés mutiques sortent au compte-gouttes, l'air assommé sous le choc de l'annonce. « Tout ce qu'on veut, c'est rentrer chez nous et aller prendre l'air », lance un homme en passant.

« Pour l'instant, on n'arrive même pas à en parler. Il faut digérer l'annonce qui nous a été faite en 10 minutes », explique un peu plus loin un employé qui, comme les autres, refuse de donner son nom. Quant aux promesses de reclassements ... « Il y a plein de salariés qui ne sont pas mobiles », balaye-t-il.

« Cette annonce signifie pour nous la fermeture ni plus ni moins de Belfort », a dit Olivier Kohler, délégué CFDT du site. Selon lui, sur les 500 salariés actuels, seuls les 50 affectés à la maintenance des trains resteront sur place. Pour Claude Mandart, délégué central CFE-CGC, il « ne resterait à Belfort qu'une centaine de personnes » d'ici à deux ans.

« On défendra bec et ongles notre usine »

Inacceptable pour Pascal Novelin, délégué CGT du site. « La direction dit On vous proposera quelque chose. Est-ce qu'on va déraciner 450 familles ? » interroge le syndicaliste. Et de promettre : « On défendra bec et ongles notre usine. Par la grève, par tous les moyens. On ne va pas laisser se faire mettre a la porte comme des moins-que-rien. »

Du côté politique, le député-maire (LR) de Belfort, Damien Meslot, s'est dit « consterné par cette décision qui menace directement près de 400 emplois » et qui n'est, selon lui, « pas conforme aux engagements d'Alstom ». Florian Philippot, le vice-président du Front national, a fustigé dans un tweet « Alstom #Belfort sacrifié par la politique de l'UE, de Macron, de l'RPS : l'État doit être un stratège industriel, pas un spectateur complice ».

Installée depuis 1879 à Belfort, l'entreprise y a produit sa première locomotive à vapeur en 1880, avant de se développer dans les turbines et l'énergie, une activité cédée à l'américain General Electric fin 2015. Mais un an plus tôt, les syndicats alertaient déjà sur des menaces de suppressions de postes dans la branche transports à Belfort.

« Mirage »

Or, le carnet de commandes du groupe ne s'est pas rempli depuis, Alstom voyant même lui passer sous le nez un contrat de 44 locomotives diesel, achetées à son concurrent allemand Vossloh par Akiem, filiale de la SNCF et de la Deutsche Bank. L'usine de Belfort n'avait plus que quelques locomotives à fabriquer pour la SNCF et l'Azerbaïdjan jusqu'en 2018, puis pour la Suisse jusqu'en 2021.

Celle de Reichshoffen (1 000 salariés à ce jour), où sont assemblés les trains régionaux, n'a pas beaucoup plus de visibilité : la commande de 30 trains Intercités promise en février par le secrétaire d'État aux Transports, Alain Vidalies, n'a toujours pas été concrétisée. Dans un courrier à François Hollande mercredi, des parlementaires dont les circonscriptions accueillent des sites d'Alstom s'en inquiètent : « D'aucuns commencent à douter de la réalité de cette commande », écrivent-ils. Les 13 sénateurs et députés espèrent « réellement que cette annonce n'avait pas seulement pour but d'être un mirage permettant de mieux faire accepter les autres annonces particulièrement pénalisantes pour les emplois des sites d'Alstom Transport ».

Lire la suite

Les pompiers pyromanes. Paris: Le drapeau des djihadistes en Syrie flottait lors du rassemblement en soutien aux réfugiés. Par Silvia Cattori, le 09 septembre 2015

9 Septembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La mondialisation, #L'OTAN., #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #AMERIQUE, #Terrorisme, #l'islamisme, #l'immigration

Les pompiers pyromanes.

Paris: Le drapeau des djihadistes en Syrie flottait lors du rassemblement en soutien aux réfugiés.

Par Silvia Cattori, le 09 septembre 2015.

Cet article a été publié il y a un an.

La manipulation médiatique apparait clairement avec le recul.

 

Grace aux révélations d'août 2016 sur le financement par George Soros de nombreuses de ces organisations, nous pouvons donc mieux comprendre le dessous des cartes.

 

L’initiateur et principal organisateur du rassemblement « pas en notre nom » du 5 septembre à Paris – se revendiquant « citoyen » et « spontané » – n’est autre que Raphaël Glucksmann, fils d’André Glucksmann et proche de Bernard-Henri Lévy.

Un rassemblement coloré politiquement programmé avant la « crise »des réfugiés syriens pour protester contre le gouvernement Assad.

N’est-il pas troublant de constater que l’un des principaux organisateurs du rassemblement qui a appelé à manifester via Face Book notamment « les « simples citoyens ne pouvant rester indifférents à une tragédie humaine qui déshonore la France et l’Europe » fasse précisément partie des idéologues fervents partisans des guerres « humanitaires » qui ont contribué à détruire des pays entiers et à jeter des millions de gens sur les routes de l’exode ?

Le drapeau qu’arborent les groupes terroristes en Syrie depuis 2011 porte trois étoiles

Le drapeau qu’arborent les groupes terroristes en Syrie depuis 2011 porte trois étoiles

Les groupes armés liés à l’ASL et le CNS, ont adopté en 2011 le drapeau à trois étoiles de l’indépendance ce qui est paradoxal et une profanation, car ce drapeau incarnait le refus de l’ingérence et du protectorat alors que les groupes d’ « opposants » armés ou pas, sont soutenus financièrement par les monarchies du Golfe et appellent à l’intervention occidentale contre la Syrie souveraine. Groupes qui se sont peu à peu fondu dans al-Nosra affilié à al-Qaida ou à l’EIIL.

Opposants armés brandissant les drapeaux d’Ahrar Al-Sham, de l’ASL  d’al-Nosra affilié à al-Qaida,  après la prise d’Idlib  le 29 mars 2015 REUTERS/Ammar Abdallah  [http://www.dailystar.com.]

Opposants armés brandissant les drapeaux d’Ahrar Al-Sham, de l’ASL d’al-Nosra affilié à al-Qaida, après la prise d’Idlib le 29 mars 2015 REUTERS/Ammar Abdallah [http://www.dailystar.com.]

Le drapeau officiel de l’Etat syrien porte deux étoiles. (*)

Le drapeau officiel de l’Etat syrien porte deux étoiles. (*)

Lors du rassemblement du 5 septembre à Paris, réclamant « l’accueil des réfugiés et le respect de la dignité humaine de tous les migrants », nous avons été fort surpris de voir flotter des drapeaux à trois étoiles, emblème des groupes djihadistes en Syrie, et de l’opposition au gouvernement Assad alignée sur les puissances engagées à déstabiliser la Syrie. Une déstabilisation qui a très largement provoqué la fuite de millions de Syriens.

Les drapeaux des groupes armés en Syrie et les drapeaux turcs – un Etat qui soutient les groupes terroristes en Syrie – étaient très présents lors du rassemblement de Paris le 5 septembre. Les 8 millions de Syriens qui ont fui la terreur instaurée par les « opposants » et sont allés dans les zones sous contrôle du gouvernement Assad qui leur assure protection doivent se sentir très offensés par ce genre de mélange des genres.

Place de la République à Paris le 5 septembre 2015 (Photo FB)

Place de la République à Paris le 5 septembre 2015 (Photo FB)

Au niveau des organisateurs de ce rassemblement se revendiquant « citoyen » et « spontané », appelé « Pas en notre nom – #RéfugiésMigrantsDignité », outre Glucksmann, il y avait Amnesty, Ensemble, le NPA, SOS racisme, l’Unef, Solidaires Etudiants, et plusieurs associations. Les militants du Parti de Gauche et du Parti Communiste y ont participé à titre individuel, laissant les drapeaux au placard.

Rassemblement anti-Assad – Place de la République, Paris, 5 Septembre 2015

Rassemblement anti-Assad – Place de la République, Paris, 5 Septembre 2015

Amnesty a toujours montré sa vraie couleur dans la guerre qui frappe la Syrie.

Les Syriens qui en leur grande majorité sont fidèles à leur gouvernement et ont combattu l’intervention étrangère dans leur pays par groupes terroristes interposés, ne l’oublierons pas.

 

A noter que malgré le fait qu’Amnesty France a été impliquée dans l’organisation de cet évènement piloté par André Glucksmann, son site internet garde un profil bas à ce sujet.

 

 

Amnesty International 

Rassemblement citoyen #PasEnNotreNom à Paris

[du 05/09/2015 au 05/09/2015]

Notre organisation appelle à rejoindre le rassemblement citoyen en solidarité avec les réfugiés et migrants organisé ce samedi à 17 h, place de la République à Paris.

Rejoignez le groupe Facebook de ce rassemblement citoyen.

 Les pompiers pyromanes. Paris: Le drapeau des djihadistes en Syrie flottait lors du rassemblement en soutien aux réfugiés. Par Silvia Cattori, le 09 septembre 2015

Images montrant les drapeaux des « opposants » armés en Syrie et les drapeaux turcs – un pays qui soutient les groupes terroristes en Syrie – très présents dans la manifestation de Paris le 5 sept.

Rassemblement anti-Assad – Place de la République, Paris, 5 Septembre 2015

Rassemblement anti-Assad – Place de la République, Paris, 5 Septembre 2015

Rassemblement anti-Assad – Place de la République, Paris, 5 Septembre 2015

Rassemblement anti-Assad – Place de la République, Paris, 5 Septembre 2015

Rassemblement anti-Assad – Place de la République, Paris, 5 Septembre 2015

Rassemblement anti-Assad – Place de la République, Paris, 5 Septembre 2015

Rassemblement anti-Assad – Place de la République, Paris, 5 Septembre 2015

Rassemblement anti-Assad – Place de la République, Paris, 5 Septembre 2015

Rassemblement anti-Assad – Place de la République, Paris, 5 Septembre 2015

Rassemblement anti-Assad – Place de la République, Paris, 5 Septembre 2015

Par Silvia Cattori | 8 septembre 2015

Source: http://arretsurinfo.ch/les-pompiers-pyromanes/

Arrêt sur Info se dégage de toute responsabilité concernant le contenu de cet article. Les opinions exprimées n'engagent que son auteur.

Lire la suite

Contre le burkini, Pour l'émancipation des Femmes Publié le 5 septembre 2016 par Thomas ROGER DEVISMES

5 Septembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #AMERIQUE, #l'immigration, #l'islamisme, #La République, #La nation ., #La mondialisation, #l'horreur économique

Contre le burkini, Pour l'émancipation des Femmes

Publié le par Thomas ROGER DEVISMES

Aalam Wassef :
« Il n'y a aucune honte à barrer la route
à l'extrémisme islamiste
par tous les moyens légaux
possibles »
(Marianne)

Edwy PLENEL, PIR,
CCIF, identitaires...
les nouveaux racistes »
(Marianne)

« Vu de Tunisie : le burkini,
insulte au combat mené chaque jour
par les femmes arabes  »
(Marianne)

Kaboul, Afghanistan, 1972

Kaboul, Afghanistan, 1972

Lire la suite

Objectif, tuer la France, comment et pourquoi.

5 Septembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La République, #La nation ., #Le socialisme, #AMERIQUE, #L'OTAN., #Europe supranationale, #La mondialisation, #l'horreur économique, #Le grand banditisme

3 septembre 2016

 

Tuer la France est un objectif primordial pour l'oligarchie financière, les anglo-saxons en général et les USA en particulier car la France possède une particularité dans son développement historique en comparaison avec d'autres nations européennes, seule la Russie se rapproche de cette particularité, dont notre pays est aujourd'hui la conséquence.

 

Pourquoi la France a toujours été un état fort et qui a compté dans le concert des nations, en dépit de sa petite superficie.

 

La France est, comme la Russie, une nation extraordinairement multiethnique et multiculturelle, il y a à peine plus de 100 ans on y parlait couramment une centaine de langues et dialectes différents dont des langues représentant des cultures fort diverses. Quelques exemples : les langues romanes du nord ou langues d'oïl, (wallon, picard, normand, français), les langues romanes du sud ou langues d'oc auxquelles on peut rattacher le provençal et le catalan. Au nord et à l'est des langues germaniques, flamand, alsacien, lorrain. Une grande langue celtique, le breton. Une langue paléo européenne, le basque et avec toutes ces langues de multiples variantes dialectales. Sous l'ancien régime il y avait deux langues officielles le français de langue d'oc et le français de langue d'oïl.

La France, comme la Russie fut perpétuellement attaquée tout au long de son histoire et connue peu de périodes de paix ; les anglais avec qui nous nûment que guerres, l'empire germanique, l’Espagne, De siècle en siècle la France dut se militariser et posséder un pouvoir central fort et particulièrement organisé, c'était ça ou disparaître.

La France ne disparue pas , bien que plusieurs fois dans son histoire elle fut au bord de l'élimination comme après le désastre d'Azincourt en 1415 suivi du traité de Troyes en 1420 qui consacrait sa fin au profit de l'Angleterre. A chaque fois que la France fut au bord du désastre, elle parvint à se redresser mais en générant un état central plus fort et mieux organisé avec une armée à chaque fois plus efficace. « Tout ce qui ne tue pas rend plus fort » disait Nietzsche, la France devint de plus en plus forte

 

Pour se renforcer la France inventa la légalité où la loi nationale devait primer sur tous les rapports entre français. La France inventa le concept de nation civique et le concept d'état-nation. La France se méfia très tôt des capitalistes et des marchants, Philippe Le Bel à la fin du 13ème siècles les mis au pas, Lombards, Juifs, et surtout Templiers qui sous prétexte de religion amassaient des fortunes sur le dos du petit peuple. La France freina également le pouvoir de l'église et du pape de Rome en développant une église gallicane sous contrôle exclusivement français. On pourrait faire une très longue description historique depuis le 11ème siècle pour évoquer la naissance d'une nation ferme, guerrière, jalouse de son indépendance et de ses particularités.

 

Bien évidemment cette France, forte légalisée et centralisée ne fut jamais du goût des financiers, ceux-ci préférèrent toujours le contrat privé basé sur un rapport de force et non sur la loi nationale identique pour tous. Pour les riches et puissants cette loi identique pour tous ne serait que tyrannie.

 

La France de Philippe Auguste, de Charles V, de Philippe le Bel, d'Henri IV, de Louis XIV, de la Révolution de 1789, de la Convention de 1793, de Napoléon et son Code, de la Commune et des lois laïques de 1905 a toujours été une exception, un obstacle pour les usuriers et les banquiers. Ceux-ci, dés le 17ème siècle se mirent à préférer l'Angleterre et son « free trade ». La défaite de Napoléon en 1815 fut pour eux une aubaine et depuis, l'Angleterre ne possède à leurs yeux que vertus à singer, la France depuis suit la perfide Albion comme un toutou en perdant ses particularités et son âme.

Pourtant cette âme est bien chevillée à son corps car de nombreuses années encore seraient nécessaires pour qu'une forte culture venant de 1000 ans puisse être entamée.

 

 

Comment tuer la France définitivement et parachever Waterloo?

 

Quand j'étais conseiller spécial de Sylvain Floirat de 1980 à 1985, l'un des créateurs avec Marcel Dassault de l'industrie de défense indépendante française, celui-ci me dit un jour que la France avait deux piliers historiques et que, si ces deux piliers s'affaissaient s'en serait fini de notre pays, ces piliers étaient pour lui, le nationalisme gaulliste et le parti communiste dont l'alliance avait été particulièrement efficace contre l'envahisseur nazi. Ce patriote avait bien compris l'essence de la Nation.

Le gaullisme ou nationalisme de droite est mort avec le général de Gaulle celui-ci eu peu d'héritiers politiques. Les politiciens se réclamant du gaullismes n'était plus que de la droite classique prête à se compromettre avec l'impérialisme, comme il fut fait rapidement.

La disparition du PCF pris plus de temps. Les cadres du Parti Communiste étaient jusqu'aux années 70 issues de la résistance au nazisme, ceux-ci gardaient encore la nation au cœur, une nation qui par ses lois protège ses citoyens et les communistes de l'époque comprirent bien que pour défendre le petit peuple et la classe ouvrière il fallait une nation indépendante et des lois sociales.

Nous allons voir comment ils perdirent cette âme et se perdirent en même temps. gaullisme disparu avec le général, les communistes ne tardèrent pas à disparaître également laissant la nation à la merci de l'impérialisme. C'est bien la gauche qui  portait encore les coups les plus sérieux au peuple de France en remplaçant un PCF qui distillait ses valeurs morales nationales et laborieuses au sein de la classe ouvrière par une gauche pseudo libérale, pro impérialiste, anti nationale et méprisante pour le petit peuple.

 

Chronique d'un désastre.

 

Quand les trotskystes liés aux USA s’emparèrent du PS et de la France par la même occasion.

 

Dés 1945, le PCF en dépit des combats nationaux auquel il avait participé pour libérer la France, eu du mal à reconnaître le fait national et indépendantiste pour protéger la classe travailleuse. Le PCF ne soutint plus le Général de Gaulle qui devint à ses yeux un ennemi. Le PCF accentua son erreur et son défaut d'analyse en essayant de faire la promotion d'une alliance avec les socialistes, en espérant peut être refaire le congrès de Tour de 1920 qui avait divisé socialistes et communistes. Le PCF devenu furieusement anti gaulliste militait pour un programme commun avec un PS devenu après la guerre une marionnette de l'impérialisme US, pourtant il comptait bien l'entraîner sur ses positions ce qui était déjà ridicule.

Après la refondation du parti Socialiste au congrès d'Epinay de 1971, Mitterrand qui avait pris le pouvoir dans ce Parti, dut faire appel à de jeunes cadres trotskystes de la secte lambertiste pour diriger un PS ne possédant à ce moment que des cadres vieillissants. Ce néo PS trotskysé signa ce programme commun proposé par le PCF en 1972 avec l’appoint du Parti Radical qui à cette occasion se divisa.

Les conséquences de cette union de la gauche furent rapidement catastrophiques pour le PCF et particulièrement bénéfiques pour le PS et ses cadres lambertistes. Face à une hémorragie électorale le PCF commença à se poser quelques questions sur l'intérêt qu'il eu à se lancer dans une Union de la Gauche qui parvenue au pouvoir en 1981, non seulement fut incapable d'améliorer le sort des français mais aggrava comme on le vit plus tard leur situation. La gauche changea de nature avec une composition sociale qui se transforma rapidement, les ouvriers furent les premiers à se méfier de cette alliance quittèrent le PCF et se réfugièrent de plus en plus dans l'abstention. Les idées de « Gauche » perdirent leurs analyses marxistes pour ne devenir que des idées de « bon sentiments » portées par des classes moyennes de plus en plus aisées qui remplaçaient la classe ouvrière. L'ouvriérisme et son moralisme commença à être fustigé au sein même du PCF.

Mitterrand avait prévenu.
« Si j’ai signé le programme commun, c’est pour prendre 2 à 3 millions de voix au PCF. » Mais comment le PCF a t-il pu se laisser prendre par un tel complot, justifié dernièrement par François Hollande. Il rassurait ainsi dernièrement les financiers de la City de Londres en disant qu’en France le PCF étant affaibli, ils ne risquaient rien avec lui.

Le décor étant installé comment la mort de la France fut programmée.

 

1-La vague migratoire.

 

Ce qui parait le plus simple et le plus traditionnel pour tuer un pays c'est l'invasion. Mais une invasion à l'aide d'une force armée comme en 1940 serait contre productive car déclencherait immédiatement une réaction de défense du peuple français comme ce fut souvent le cas dans son histoire et cette invasion aurait toutes les chances d'être rejetée. Il faudrait alors que cette invasion fut acceptée. Les accords de Grenelle de 1968 favorables aux salariés déclenchèrent une réaction de l'oligarchie, de nombreux immigrés devaient venir peser sur les salaires et noyer la classe ouvrière française et ses traditions de revendication. Les vannes furent ouvertes après 1968 et ne cessèrent de s'ouvrir. Le Parti Communiste Français était encore puissant son candidat aux élections présidentielles de 1969 Jacques Duclos avait fait 21% des voix. Au sein de la gauche française le PCF pesait le plus lourd.

Le Parti Communiste Français s'opposa naturellement à la vague migratoire et de plus en plus vivement à mesure ou celle-ci s'accentuait.

 

Encore en 1981 Georges Marchais disait.

 

« En raison de la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leurs familles, la poursuite de l'immigration pose aujourd'hui de graves problèmes. Il faut stopper l'immigration officielle et clandestine »,

« Nous pensons que tous les travailleurs sont frères, indépendamment du pays où ils sont nés (...) » Mais « dans la crise actuelle, elle [l'immigration] constitue pour les patrons et le gouvernement un moyen d' le chômage, les bas salaires, les mauvaises conditions de travail, la répression contre tous les travailleurs, aussi bien immigrés que français. C'est pourquoi nous disons : il faut arrêter l'immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. »
Ce fut une levée de bouclier, surtout venant du PS. On ressorti le passé de Marchais qui avait travaillé au STO pendant la guerre chez Messerschmidt. Une campagne de diabolisation fut entreprise par les médias déjà aux ordres. Les ouvriers français, les premiers touchés par cette vagues migratoire abandonnèrent définitivement la gauche pour voter Front National.
Le PCF délaissa rapidement sa critique de l'immigration et se coula dans la bien-pensance de gauche. Les encore nombreuses municipalités communistes accueillirent alors en masse les familles d'immigrés, tandis que les populations autochtones durent partir vers d'autres cieux. Les fameuses « ceintures rouges » de Paris comme des grandes villes devinrent des zones exclusivement réservées aux immigrés nord-africains et africains et pour la plus part devinrent des zones de non droit favorables aux trafics en tous genres pour palier la misère et le chômage, la police et l'état ayant abandonné les lieux.
Ce « grand remplacement » eu un effet accélérateur dans la décomposition du PCF car ces nouvelles populations remplaçant les ouvriers français qui avaient pour habitude de voter communiste ne votaient pas,ou mieux, pour ceux qui devenus français, votèrent pour le parti qui était le plus favorable à l'immigration, c'est à dire le parti socialiste..
 

2- Effacer le concept de nation et supprimer toute souveraineté.

 

La gauche influencée par les trotskystes lambertistes pris le pouvoir en 1981 et du haut de ce nouveau pouvoir pu prendre la main sur les médias dont la tendance éternelle est d'être toujours aux ordres des puissants, ce sont eux qui financent. Le concept de Nation pourtant révolutionnaire en 1789 et constitutif des mythes français fut attaqué selon l'idéologie trotskyste qui l'a toujours combattu. Nous savons maintenant que Trotski lui même était un agent britannique et qu'il s'opposa à Lénine puis à Staline en URSS en niant la possibilité de réaliser une révolution socialiste dans un seul pays car il niait le fait national.

A cet effet les dits trotskystes à la tête du PS et qui ne sont pas républicains, oublièrent le concept français de nation civique édicté par la révolution française de 1789 qui faisait de la nation l'ensemble des citoyens constituant l'état et ce, quels que soient leurs origines et religions. Les français par la même occasion inventèrent le concept d'état-nation, concept aujourd'hui généralisé sauf pour les anglo-saxons. En oubliant ce concept de nation civique d'origine français, ils mirent en avant le concept germanique de nation ethnique. Bien entendu la France ne peut être une Nation ethnique, car il n'y jamais eu d'ethnie française, en plus ce concept typiquement germanique engendra par ses excès le nazisme en Allemagne. La gauche, oubliant ses origine révolutionnaires privilégia le concept ethnique de la Nation pour mieux le dénigrer en le rapprochant du nazisme allemand.

Pourquoi effacer la Nation civique ? Celle-ci ne peut aller qu'avec la souveraineté du peuple qui la constitue selon l'article 3 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789.

 

Art. 3. Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.

 

C'est bien cela que l'impérialisme veut effacé avec ses supplétifs de gauche.

 

3- Effacer les lois nationales.

 

Effacer une nation c'est effacer ses lois, les lois sont liées également à des frontières à l'intérieure desquelles elles s'appliquent. Les lois imposées dans un pays ont une histoire liée à ce pays, elles ont un sens particulier pour ses citoyens. Les luttes menées par les ouvriers, les salariés du peuple français ont eu pour effet d'imposer des lois sociales régissant l'emploi de ces salariés en ne les exposant plus à un rapport de force entre employeur et employés comme cela est le cas aux USA. La « Loi Travail » est une première tentative de destruction du droit français pour le remplacer par des contrats privés. Parallèlement à cette destruction, un décret a supprimé le délit d'entrée clandestinement sur le sol français en vertu d'une volonté « humaniste » d'accueil de « réfugiés ». Nous comprenons que le flot migratoire est organisé parallèlement à la destruction de notre droit, ces nouveaux arrivants pouvant alors être employés à bas prix. Nous voyons qu'un ordre moral, imposé par les médias et les politiciens à grand renfort de propagande pseudo humaniste doit à terme remplacer notre système légal bâti depuis des siècles. L'égalité des citoyens devant la loi serait à terme supprimé en supprimant les lois, un des fondement de notre république et de nos institutions partirait ainsi en fumée.

 

Dans ce travail de destruction de notre nation, de notre république et de ses valeurs légalistes, la néo gauche joue un rôle primordial, trotskisée par le PS elle est devenue le fer de lance de l'idéologie mondialiste dont la promotion est nécessaire au grand capital financier.

 

Pour recouvrer ses lois, la France doit recouvrer son indépendance, dans ce but tous les français doivent s'unir en oubliant ce que médias et politiciens nomment droite et gauche.

Pour ne pas mourir, la France et les français doivent retrouver l'esprit de la Résistance au nazisme quand un Conseil National de la Résistance ou gaullistes et communistes collaboraient pour le plus grand bien de la Nation.

 

Alors un sursaut, il est encore temps.

Lire la suite

La France chassée du marché iranien… par Washington

5 Septembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #l'horreur économique, #Le grand banditisme, #Terrorisme, #La guerre, #La mondialisation, #La Syrie - La Libye - l'Iran -

On devrait se pencher plus souvent sur la presse économique, riche d’enseignements politiques, enseignements assez peu relayés par les autres médias mainstream.

La preuve par le mensuelChallenges du mois d’août dernier et ce volumineux dossier intitulé « Iran, la face cachée de l’Eldorado ». Soit l’occasion pour le lecteur d’apprendre l’existence de l’UANI (United Against Nuclear Iran).

De quoi s’agit-il ? D’une discrète officine qui, depuis fin juin, « appelle Airbus, Air France, Renault, Total, Engie, Vinci à renoncer à leurs contrats en Iran, » tout en sommant Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale de « défendre les droits de l’homme » à l’occasion de son récent voyage à Téhéran.

Qui sont les responsables de ce puissant lobby ?

« Un coup d’œil à la liste des fondateurs et membres du conseil de surveillance de l’UANI met en évidence des motivations moins nobles. On y trouve l’ancien directeur de la CIA, James Woolsey, ainsi que d’anciens patrons du Mossad, Tamir Pardo et Meir Dagan (décédé en mars dernier), dont le mandat avait été marqué par l’assassinat ciblé de scientifiques iraniens. »

Et le mensuel en question de révéler, citant « un ponte français de l’intelligence économique » : « Cette ONG est le faux nez des faucons américains et de leurs alliés de la ligne dure du Likoud israélien. C’est organisé par une vingtaine de types à peine, mais après le traumatisme de l’amende de BNP Paribas, ça peut faire du dégât. »

À ce titre, on rappellera que cette banque avait dû s’acquitter d’une amende record de neuf milliards pour avoir « violé » l’embargo unilatéralement décidé par les USA sur l’Iran…

Il y a effectivement de quoi faire peur aux plus grandes entreprises françaises, ce d’autant plus qu’elles savent n’être que de loin protégées par la diplomatie élyséenne. Exemple ? Le groupe PSA, récemment obligé, sous pression de General Motors, son actionnaire américain et minoritaire, de rompre le contrat historique le liant au groupe Khodro, géant de l’automobile iranienne, à la grande indifférence de notre gouvernement et au ravissement des constructeurs d’outre-Atlantique qui en profitèrent alors pour prendre notre place…

Pis, les gigantesques transactions financières qu’impliquent de tels accords commerciaux demeurent encore et toujours, de près ou de loin, soumis au contrôle bancaire américain. D’où la nécessité pour la France de faire transiter ses fonds par de complexes réseaux pouvant impliquer Dubaï, la Chine ou la Russie ; ce qui implique un important surcoût financier et une évidente baisse de compétitivité pour les entreprises tricolores.

En attendant, que fait l’État ? Quel État, au fait ? Le nôtre ? Quand on voit celui dans lequel il se trouve, on comprend mieux. Et quand on constate celui des instances européennes, on ne comprend que trop bien…

Nicolas Gauthier

http://eurolibertes.com/lobbies/usa-chassent-france-marche-iranien/

Lire la suite

ENSEMBLE, mais séparés ? [le blog de Descartes]

5 Septembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La République, #La nation ., #l'immigration, #l'islamisme, #Terrorisme, #La mondialisation

Publié par El Diablo

ENSEMBLE, mais séparés ? [le blog de Descartes]

« Un problème bien posé est à moitié résolu » (H. Bergson)

Il fut un temps ou les polémiques de l’été touchaient des questions banales. C’était « topless or not topless ? » plutôt que « burkini or not burkini », et les affaires se réglaient rarement devant le Conseil d’Etat. Hélas, trois fois hélas, le temps de l’insouciance est bien derrière nous, et en cette fin d’août des gens qui auraient mieux fait de passer leurs jours les pieds en éventail jouissant du dolce farniente ont préféré passer par les prétoires pour défendre la liberté absolue de chacun d’entre nous de couvrir son corps de la tête aux pieds lors de la baignade.

Pourtant, cela fait de longues années que des arrêtés concernant les « tenues décentes » sont en vigueur dans de nombreuses cités balnéaires. Des arrêtés qui interdisent de se promener en maillot de bain en dehors de la plage, par exemple. A ma connaissance, aucun de ces arrêtés – qui portent une atteinte évidente au « droit d’aller et venir » dont le Conseil d’Etat se fait le gardien – n’a jamais été attaqué, tout simplement parce que tout le monde – y compris ceux qui aimeraient aller en maillot de bain au restaurant ou au concert – acceptent qu’il y a dans notre société des règles de coexistence, qui se manifestent par exemple dans le fait que certaines tenues sont adaptées à certaines circonstances et à certains contextes. Lorsque l’évêque décide de faire un petit plongeon dans la grande bleue, il laisse sa mitre à l’église, et met un maillot de bain comme tout le monde. Et il n’y a pas besoin d’arrêté municipal qui lui interdise de porter ses vêtements sacerdotaux à la plage : le regard de l’autre, la peur du ridicule est bien plus efficace que celle des gendarmes.

Mais pour que je ressente le regard de l’autre, encore faut-il que l’opinion de cet « autre » m’importe. Et c’est un peu cette contradiction que l’affaire du « burkini » met en évidence. D’un côté, une société qui avance à grand pas vers un état ou seul mon propre regard compte, et l’autre n’a qu’aller se faire cuire un œuf. En d’autres termes, une société où je suis le seul juge de moi-même, et où tous les autres – politiques, professeurs, opinion publique – sont priés de garder leur opinion pour eux. Mais d’un autre côté, cette insensibilité à l’opinion de l’autre en général s’accompagne d’une hypersensibilité à l’opinion des membres de ma tribu, de mes pairs, de mes « amis » façon facebook. Et surtout, des membres de ma communauté. Celle qui ose défier l’ensemble de la collectivité en portant le voile intégral n’ose pas l’enlever de peur de ce que dirait sa « communauté » ou sa famille.

On a tort de lier le phénomène communautaire à l’immigration. Il existe depuis bien longtemps des « communautés » parfaitement autochtones. Il y a « communauté » là où il y a une collectivité humaine dont les membres partagent des habitudes, des croyances, des règles, une sociabilité particulière, qui aboutissent à la création de solidarités exclusives. Les chasseurs, les skinheads, les militants de certains partis politiques constituent des « communautés ». Cependant, dans ce système les « communautés » issues de l’immigration ont un statut particulier. Cela tient au fait que personne ne naît chasseur ou skinhead, et que tout le monde peut le devenir. En d’autres termes, il s’agit de collectivités d’élection. Leur frontière avec l’ensemble de la collectivité sont perméables. Mais surtout, ces collectivités n’ont pas la prétention – ni les moyens – de proposer une alternative à la collectivité nationale. Elles offrent un complément de sociabilité à personnes déjà socialisées dans une collectivité plus vaste. Les « communautés » issues de l’immigration ont cela de particulier qu’elles constituent une projection d’une société fonctionnelle existant ailleurs, et pour cette raison elles offrent une alternative complète aux règles, aux habitudes, à la sociabilité de la collectivité d’accueil. C’est pour cela qu’elles entrent inévitablement en conflit avec celle-ci, qui a ses propres règles, sa propre sociabilité, ses propres habitudes et qui a les moyens de les imposer.

Il y a chez l’être humain un réflexe de conservation qui nous pousse à préserver les cadres dans lesquels nous avons été élevés et qui nous ont fait tels que nous sommes. C’est pourquoi les « communautés » immigrées craignent avant tout l’assimilation. Car l’assimilation marque la disparition de la « communauté » en tant qu’objet de la sphère publique en rangeant les origines dans le domaine du privé. Les « communautés » développent donc des mécanismes de défense pour empêcher l’assimilation de leurs membres. Et le mécanisme le plus évident est celui qu’on pourrait appeler le mécanisme de séparation. Il consiste en un ensemble de mesures, de règles, d’obligations qui font que les membres de la « communauté » vivent entre eux, séparés du reste de la collectivité d’accueil. Cette séparation peut être obtenue de différentes manières : par l’endogamie, par la concentration géographique suivie d’une occupation du terrain qui fait partir les non-membres de la « communauté » ; par le port de signes apparents destinés à marquer l’appartenance ; par l’observation pointilleuse de règles limitant le contact physique, la pratique de certaines activités sociales et sportives, la consommation de certains mets. Et le tout accompagné d’une attitude agressive refusant tout compromis, de nature à provoquer chez l’autre le rejet. Car il faut toujours garder en tête que le but de ces comportements n’est pas de se faire accepter, mais de se faire exclure, cette exclusion étant la plus sure manière de protéger la « communauté » des influences corruptrices de la société d’accueil. Rien ne protège mieux l’unité d’une communauté que la conviction d’être une forteresse assiégée.

Ce raisonnement explique pourquoi ces « communautés » observent souvent les préceptes sociaux et religieux de leur société d’origine bien plus strictement, plus rigoureusement, plus agressivement dans le pays d’accueil qu’ils ne le faisaient dans le pays d’origine, et que cet intégrisme soit plus présent chez les jeunes nés dans le pays d’accueil – et dont l’identité communautaire est plus faible – alors qu’il est absent chez les immigrants de la première génération, formés dans leur société d’origine et craignant moins la perte des « racines ».

Ces questions ont été particulièrement analysées par les philosophes juifs qui se sont penchés sur leur propre communauté. Car s’il est une « communauté » qui a de l’expérience dans la préservation d’une vie communautaire au sein d’une société d’accueil différente, c’est bien la communauté juive. La grande bataille au sein des juifs français est depuis longtemps celle qui oppose – très violemment quelquefois – les « assimilationnistes » aux « traditionnalistes », les seconds reprochant aux premiers de mettre en danger l’existence même d’une culture juive qui ne peut subsister pour eux sans une séparation stricte – qui implique paradoxalement un certain antisémitisme comme l’avait fort justement analysé Sartre. L’agressivité des expressions du CRIF n’est en rien le fruit du hasard. Elle a la même fonction que la « burkini » ou les prières de rue islamiques : provoquer un rejet qui à son tour isole la « communauté » pour la protéger de l’assimilation. C’est pourquoi les organismes comme le CRIF alimentent l’antisémitisme autant qu’ils le combattent.

Il y a dans l’affaire de la burkini – que ce soit chez les partisans ou chez les adversaires de l’interdiction – une incompréhension fondamentale qui obscurcit tout le débat. La burkini – comme le voile – n’ont rien à voir avec la laïcité ou la condition de la femme. L’objectif de ces symboles est tout autre : c’est de séparer ceux qui sont dans la « communauté » de ceux qui sont en dehors, et d’empêcher les règles de la sociabilité française de supplanter celles héritées de la tradition des pays d’origine. Le burkini, le voile – mais aussi le Ramadan et toute la batterie d’interdits alimentaires, sociaux et sexuels – sont une sorte de « mur de Berlin » dressé autour de la « communauté » pour empêcher les estrangers d’y rentrer et les membres d’en sortir. Combien de collègues hésitent à inviter un musulman ou un juif à leur table, ne sachant pas ce qu’on peut ou non leur servir, ce qu’ils peuvent ou non faire à telle ou telle date ?

Est-ce grave, docteur ? Après tout, diront certains, quel est le problème si les gens veulent vivre séparés les uns des autres ? Pourquoi obliger tout le monde à dialoguer, pourquoi socialiser les gens de force si certains veulent s’isoler et vivre exclusivement avec des gens qui leur ressemblent ? Dans la réponse à cette question, il y a implicite un choix de société. Dans notre pays, nous avons mis en place toutes sortes de mécanismes de solidarité et de redistribution : nous avons fait en sorte que le prix de l’électricité ou celui du timbre soit le même partout – ce qui revient à faire payer plus certains, les clients « rentables », pour que d’autres, les « non-rentables », aient la même qualité de service. Chez nous, les citoyens des régions riches continuent à payer pour que les citoyens des régions plus pauvres aient un niveau de vie raisonnable, et c’est la solidarité nationale qui prend en charge les habitants lorsqu’une région est sinistrée, que ce soit par un évènement accidentel ou par une mutation économique. Or, il faut bien comprendre que ces mécanismes n’existent pas ailleurs. En Grande-Bretagne, aux Etats-Unis le mot « péréquation » n’existe pas, et lorsqu’on leur explique en quoi ça consiste, ils sont toujours surpris que les gens acceptent de payer des impôts pour les autres. Car dans ces pays, la solidarité passe essentiellement par la charité. Et c’est là toute la différence : dans la charité, celui qui la fait peut choisir ses pauvres.

Si l’on accepte chez nous ce mode de solidarité inconditionnel et impersonnel, cela tient beaucoup à ce « monisme jacobin » qu’on critique tant. Les citoyens de l’Ile de France acceptent de payer pour ceux de la Corse, les consommateurs urbains d’électricité acceptent de payer pour les campagnes parce qu’ils se sentent membres d’une collectivité nationale, avant d’être membres de telle ou telle « communauté ». Et s’ils se sentent ainsi, c’est parce qu’ils partagent des règles, des institutions, une langue, une sociabilité raisonnablement uniformes et acceptées par tous. Aller vers une société « communautaire », c’est renoncer à cette logique pour adopter celle d’une société fragmentée ou la seule solidarité qui vaille est celle qui s’exprime à l’intérieur de votre « communauté », et ou le débat politique consiste essentiellement à un arbitrage permanent entre les revendications contradictoires des structures communautaires.

Personnellement, ce n’est pas le genre de société que je voudrais ni pour moi, ni pour mes enfants. Je préfère la solidarité nationale, qui par définition est inconditionnelle et impersonnelle, à la solidarité des « communautés » qui, parce qu’elle est conditionnelle et personnelle, donne à la « communauté » un énorme pouvoir sur l’individu. On est citoyen dans la nation, on n’est jamais que « sujet » dans sa « communauté ». Je préfère la politique qui se fait dans un débat entre citoyens à la politique paranoïaque qui résulte de l’affrontement permanent de « communautés » toujours promptes à se poser en victimes pour mieux ressouder leur unité. Je préfère la société ou je peux serrer la main de l’autre ou l’inviter à ma table sans avoir à me demander si ces gestes ne l’offenseront pas.

Les arrêtés anti-burkini ne sont pas une solution. Mais ils ont le mérite de poser le problème. Sommes-nous prêts à accepter une société fractionnée en « communautés », chacune dressant autour d’elle des murs – fussent-ils en tissu – pour s’isoler de l’extérieur ? Et bien, s’il n’y a pas une véritable pression pour l’assimilation, si on laisse se développer les tentatives séparatistes, c’est exactement ce qui nous arrivera. Et plus la société sera fragmentée, moins les mécanismes de solidarité liés à la collectivité nationale seront légitimes et plus ceux qui veulent les démanteler eux trouveront un terreau favorable. C’est cela qui explique pourquoi nos chères « classes moyennes », qui se pourlèchent déjà les babines à l’idée qu’elles n’auraient plus à payer pour les écoles, les hôpitaux, l’électricité des pauvres, se sont si facilement converties à la vision « séparatiste » de la société.

Déjà en 1667, dans son « Essai sur la tolérance », Locke pose le débat : « Il est dangereux qu’un grand nombre d’hommes manifestent ainsi leur singularité quelle que soit par ailleurs leur opinion. Il en irait de même pour toute mode vestimentaire par laquelle on tenterait de se distinguer du magistrat et de ceux qui le soutiennent ; lorsqu’elle se répand et devient un signe de ralliement pour un grand nombre de gens (…) le magistrat ne pourrait-il pas en prendre ombrage, et ne pourrait-il pas user de punitions pour interdire cette mode, non parce qu’elle serait illégitime, mais à raison des dangers dont elle pourrait être la cause?». Je ne sais si les membres du Conseil d’Etat on relu Locke avant de prendre leur décision sur le « burkini », mais toute la problématique est là. Et Locke, dans une Angleterre qui sortait d’une guerre civile entre factions « séparatistes » savait de quel danger il parlait. Le problème est que la France de 2016 est juridiquement très mal outillée pour combattre ces tendances, parce que nous n’avons pas une expérience récente de ce type de phénomène. Pendant les deux derniers siècles, les membres des « communautés » se sont plutôt battus pour être reconnus français « comme les autres » - l’expression elle-même est révélatrice – en effaçant lorsque c’était possible les signes de reconnaissance qui pouvaient les identifier. Et les tentatives de séparatisme culturel ont été ponctuelles et relevaient plus du folklore qu’autre chose. Il nous faut remonter plus de deux siècles en arrière pour trouver une véritable volonté de séparation communautaire. Notre droit moderne, très libéral, a été construit en conséquence : il ne se pose jamais la question de la préservation des liens qui constituent la collectivité nationale, qui sont tenus comme allant de soi. Son seul but est la protection des droits individuels face à l’Etat, sans qu’il existe des sauvegardes lorsque l’action individuelle se met au service d’une aspiration communautaire.

Oui, le problème n’est pas simple. On aimerait que nos juristes, au lieu de se faire les défenseurs de principes immuables et sacrés, fassent au contraire preuve de créativité pour adapter le droit à la réalité, et non l’inverse. Il ne s’agit pas bien entendu de mettre en cause les libertés individuelles, mais de comprendre que la cohésion de la société est la condition nécessaire de leur exercice, et que cette cohésion est un sujet de protection juridique au même titre que les libertés de chacun. Sans sociabilité, il n’y a plus de société, et donc plus de droit. Quant à la LDH, elle ferait bien de réfléchir un peu à ses combats. Car qui est le véritable défenseur des droits de l’homme ? Celui qui défend le droit inaliénable de chacun d’entre nous de s’enfermer dans sa prison communautaire, de se condamner à une servitude fut-elle volontaire ? Ou celui qui au contraire veut sortir les gens des prisons, fussent-elles dorées, fussent-elles choisies ?

La question, vous le voyez, est complexe. Personnellement, je n’hésite pas un instant. Dans notre République, nul n’a le droit de se vendre lui-même comme esclave, nul n’a le droit de se mutiler, nul n’a le droit de choisir lui-même l’ignorance. C’est pour cela que nous avons aboli l’esclavage, que nous avons proclamé l’intangibilité du corps, et fondé l’école obligatoire. Et si la LDH veut défendre au nom de la liberté le droit inaliénable de l’individu de s’enfermer lui même dans une prison, ce sera sans moi.

Descartes

 

SOURCE:

 

Lire la suite

Contrat d'ALSTOM aux USA : des DIVIDENDES pour les actionnaires, PAS UN EMPLOI en FRANCE !

5 Septembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #La mondialisation, #AMERIQUE, #Le grand banditisme, #l'horreur économique, #Terrorisme

Publié par El Diablo

 

 

 

photo d'illustration

photo d'illustration

Le contrat d’Alstom aux États-Unis :Un succès industriel… mais sans emploi en France !

 

 

Contrat d'ALSTOM aux USA : des DIVIDENDES pour les actionnaires, PAS UN EMPLOI en FRANCE !

« Historique », « contrat du siècle », les superlatifs s’enchaînent depuis samedi pour qualifier le contrat que vient de décrocher Alstom aux États-Unis.

Nous aimerions nous réjouir à l’unisson et considérer que « ce succès rejaillira sur toute l’économie française » et pouvoir saluer un retour de politique industrielle dans notre pays.

Qu’en est-il en réalité ?

Après avoir vendu Péchiney, Arcelor, Alcatel, Lafarge, c’est le démantèlement d’Alstom qui a eu lieu le 2 novembre 2015, avec la vente des activités énergie à Général Electric, vente qualifiée à juste de titre de « scandale d’État ».

Deux mois après, le géant américain a annoncé qu’il allait supprimer 6 500 postes en Europe en 2016 et 2017 dont 765 en France.

Aujourd’hui, l’entreprise Alstom est entièrement recentrée sur le transport ferroviaire. 
Quelles seront les retombées du contrat à hauteur de 1,8 milliard d’euros passé avec la compagnie ferroviaire américaine Amtrak ?

Alstom fera fabriquer aux Etats-Unis à Hornell le "TGV" américain. Ce site de production assurera aussi la maintenance de ces trains pendant 15 ans avec une option de 15 années supplémentaires. Ce contrat devrait créer 400 emplois dans l’État de New-York, ce qui est une bonne nouvelle pour les citoyens américains. 
Les sites français d’Alstom sont, quant à eux, dans une situation préoccupante de manque de charge.

Ce sont donc les actionnaires qui vont bénéficier en premier lieu de cette aubaine. Ainsi, la deuxième place européenne et la troisième place mondiale de la France en termes de hausse des dividendes, derrière les Pays-Bas et la Corée du Sud se voient renforcées (avec déjà une hausse de 11,2 % des dividendes versés au deuxième trimestre avec plus de 35 milliards d’euros…).

On se trompe si l’on pense que la nécessaire réindustrialisation du pays ne passe que par l’exportation de notre technologie.

L’argent engrangé doit servir impérativement à développer les capacités humaines ; c’est-à-dire la formation, la qualification, les salaires, l’investissement pour moderniser l’appareil industriel, la recherche et développement.

Sous peine que le seul profit tiré de cette « affaire du siècle » soit la « fierté » de voir des rames de couleur bleu blanc rouge circuler aux États-Unis...

Montreuil, le 29 août 2016

 

SOURCE:

Lire la suite