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Le blog de Lucien PONS

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Primaires de la Gauche et Écolos : de sinistres va-t-en guerre confirmés ! Par Daniel VANHOVE.

20 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La République, #Ukraine, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Daesch, #le nazisme, #Terrorisme

 

Primaires de la Gauche et Écolos : de sinistres va-t-en guerre confirmés !

A Mme Pinel & Mrs Montebourg, Bennahmias, de Rugy, Hamon, Peillon, Valls

Hier soir, lors du 1er débat télévisé des Primaires, c’est peu dire que vous avez globalement déçu.

Je ne suis pas le seul à le penser, la presse dans sa grande majorité en fait ses titres du jour et sur internet, à de rarissimes exceptions près, les avis vont dans le même sens.

Pas dramatique en soi, un débat ne présume de rien, et peut-être aurez-vous l’occasion de vous rattraper lors du deuxième débat dans quelques jours. Mais après votre piètre prestation, l’on est en droit d’en douter et, pour l’heure, c’est mal parti.

Cependant, il est un sujet qui m’a laissé pantois : votre position quasi unanime sur la politique étrangère de la France où, comme un seul homme, vous avez applaudi aux interventions belliqueuses de ce gouvernement. Les bombardements réalisés par l’armée française en différents points du globe semblent vous réjouir, et la plupart d’entre vous regrettent que François Hollande n’ait pu les multiplier et les intensifier sur la Syrie dès lors que les EU ne s’y engageaient pas. On croit rêver en entendant cela de la part de candidats se disant de gauche !

Je vous rappelle qu’après les attentats du 14 juillet dernier à Nice, le gouvernement a réagi dès le lendemain en allant bombarder des cibles syriennes et tuer, d’après les autorités locales, 164 civils. Bel exemple d’une politique étrangère qui reste dictée par ce détestable esprit colonial, revanchard et dominateur d’une France du passé, pour ne pas dire dépassée ! Le clou dans ce concert d’unanimité, a été d’entendre Vincent Peillon – à qui jusque-là, j’accordais bien naïvement semble-t-il, quelque crédit – clamer que se rapprocher de Vladimir Poutine et de Bachar Al Assad constituait une « honte » pour lui ! Aucune « honte » en revanche et pas un mot sur les liens qui unissent la France à l’Arabie saoudite et au Qatar, matrices de l’idéologie djihadiste qui alimentent les désordres actuels dans la région mais aussi dans nos pays à travers des attentats dont vous vous gardez bien d’expliquer les origines, mais tellement bons clients dans ses achats d’armement aux sociétés françaises, au point que ce gouvernement s’en fait les gorges chaudes !

Personnellement je le dis de manière très claire : dans un monde de plus en plus dévasté par les aventures guerrières de quelques pays dominants, quand on se revendique de la gauche, un point devrait être absolument sacré, c’est la non-intervention militaire dans un pays souverain. Sauf, en cas de demande explicite du gouvernement élu de ce pays. Je vous rappelle que cela fait partie de la Charte de l’ONU, comme vous semblez l’oublier ! [Le respect du territoire des États tiers : article 2 paragraphe 4 de la Charte des Nations-Unies : interdiction du recours à la force armée ; obligation de respecter l’intégrité territoriale d’un État tiers. – Wikileaks]

Les manipulations de la sphère politico-médiatique sur ce qui s’est passé en Syrie depuis le début du conflit sont démasquées depuis quelques mois, et documentées de manière quasi quotidienne, mais vous restez arcboutés sur votre certitude que la France doit montrer ses muscles et aller dévaster encore un peu plus un pays comme elle l’a déjà fait en Libye avec les résultats que l’on connaît. A cet égard, il semble que la droite soit plus éclairée que vous, et c’est un constat terrible. Le député Thierry Mariani qui rentre de Syrie vient encore de le confirmer. Plusieurs parlementaires de droite ont expliqué la nécessité de cesser cette politique étrangère absurde qui, après 5 ans de bévues de votre gouvernement socialiste a isolé la France comme jamais sur la scène internationale !

Revoyez donc votre copie, vous êtes dans l’erreur la plus totale et votre aveuglement en devient une faute grave. Ainsi, quand l’actuel président de la République s’en va saluer ses troupes en Irak et leur dire que leur combat permet d’éviter des attentats en France, il faudrait qu’il nous explique pourquoi son gouvernement continue à livrer des armes, financer et former des groupes qui font partie, de près ou de loin, de la nébuleuse de Daech en Syrie. Ceux-là mêmes que sont censés combattre les soldats français sur le front irakien. Jouer ainsi et tromper de la sorte les citoyens français qui pour certains y ont laissé leur vie en grande partie à cause de cette politique étrangère sordide, se retournera contre vous. Et votre « honte » est de vous entêter, de vous enfermer dans vos délires belliqueux. En lieu et place de reconnaître vos erreurs et de tout faire pour les corriger !

Enfin, dans votre manque de recul et d’analyse raisonnée par rapport aux évènements qui dévastent la scène internationale, après avoir approuvé par l’entremise de la maire de Paris, l’extinction de la Tour Eiffel... en hommage aux violeurs et égorgeurs de l’EI, voici que vous applaudissez à la projection sur la mairie de la capitale de la bannière étoilée d’Israël… en hommage à des soldats d’occupation tués par la résistance palestinienne. Une telle attitude est vraiment des plus grave. Parce que si l’on suit vos choix, lors de la guerre 39-45 vous auriez été à projeter sur vos édifices, le drapeau allemand quand par exemple le groupe Manouchian a résisté en payant le prix le plus fort, à l’occupant nazi qu’il a combattu par tous les moyens... Mais, c’est peut-être trop demander à votre intelligence, votre lucidité et votre courage de comprendre le sens de l’Histoire, à moins que vous n’eussiez choisi de suivre les directives de Vichy...

Si vous aviez un tant soit peu le sens de cette Histoire, vous auriez projeté sur la mairie de la capitale le drapeau palestinien quand l’Etat sioniste (en violation constante du Droit international aux yeux de l’ONU) a mené ses 3 dernières guerres abjectes contre Gaza faisant des milliers de victimes... pour ne prendre que trois exemples parmi des violations constantes et des crimes quotidiens perpétrés à l’encontre de civils ! Et vous concentreriez tous vos efforts pour que cette encagement d’hommes, de femmes et d’enfants soit condamnés sévèrement au nom des valeurs qu’une certaine gauche est censée défendre bec et ongles !

Votre attitude en ce qui concerne la politique étrangère est une imposture au bon sens et aux valeurs républicaines d’une vraie gauche, et vous ne méritez pas que le peuple français vous accorde sa voix pour de telles trahisons !

« Honte » à vous et à vos équipes qui se fourvoient lourdement par ces choix. Nombre d’électeurs ont senti la ’sionisation’ de ce lamentable gouvernement emmené par un Premier ministre qui oriente ses approches internationales en fonction de son mariage ! Et qui loin des principes d’une gauche digne de ce nom, a encore et toujours de la Justice cette approche à géométrie variable. Vous n’échappez donc pas à cette dérive odieuse et coupable. Puissent les électeurs s’en souvenir dans quelques mois, lors du scrutin auquel vous prétendez les représenter !

Daniel Vanhove

13.01.17

Observateur civil
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17 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La République, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Economie, #Les transnationales, #l'horreur économique

Il est grand temps que je signale la parution fin 2016 d’un ouvrage collectif auquel j’ai contribué, sur l’euro – et que la tempête post-Trump a éclipsé.

J’ai réalisé la partie sur l’impact social de l’euro, à travers une série de graphiques originaux.

Jacques Sapir en a fait une recension sur son blog, que je reprends…

Source : Russeurope, Jacques Sapir, 19-10-2016

Le 20 octobre sort dans toutes les bonnes librairies de France (et de Navarre…) le livre L’Euro est-il mort, publié aux éditions du Rocher. Ce livre est une nouvelle contribution au débat, désormais bien engagé, sur l’Euro.

A quelques jours de la sortie du film, La Conquête, qui retrace l’ascension de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, André Bercoff publie aux éditions du Rocher « La Chasse au Sarko ».

Il s’agit d’un livre important, qui traite d’une question encore plus importante. C’est un livre collectif, et j’y ai contribué par deux chapitres, aux côtés de mes collègues dans cette aventure. Ces collègues appartiennent à diverses écoles de pensées. Alberto Bagnai est connu pour ses positions post-keynésiennes, dont je suis assez proche. De même d’autres auteurs représentent la gauche de combat dans cet ouvrage, de Maria Negreponti-Delivanis, qui nous parle de la tragédie grecque provoquée par l’Euro, à Olivier Berruyer ou Antoni Soy. D’autres auteurs ont des points de vue plus libéraux, comme Gérard Lafay, Jean-Jacques Rosa, Charles Gave ou Jean-Pierre Gérard. Certains d’entre nous sont des universitaires, ayant fait carrière et gravi les divers échelons qui conduisent au professorat. D’autres sont ce que l’on appelle, parfois avec une condescendance que rien ne peut justifier, des praticiens. Pourtant, bien souvent, ce sont ces mêmes praticiens qui ont une vue plus juste et plus pratique des problèmes posés. Et c’est justement le cas au sujet de l’Euro.

A quelques jours de la sortie du film, La Conquête, qui retrace l’ascension de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, André Bercoff publie aux éditions du Rocher « La Chasse au Sarko ».

C’est donc cette diversité des points de vue qui est extrêmement intéressante et stimulante. Nous arrivons aux mêmes conclusions par des chemins différents. C’est dire l’importance du principe de réalité, qui s’impose à tous quand on regarde les conséquences de la monnaie unique. Nous pouvons diverger sur les solutions à mettre en œuvre une fois que l’Euro sera détruit. Mais, nous nous retrouvons tous sur le constat atterré du désastre tant économique que politique qu’a provoqué l’Euro. Il faut ici remercier Jean-Pierre Gérard et l’institut POMONE, qui ont rassemblé ces points de vue divers mais convergents sur l’Euro, et cela depuis plusieurs années. Sans Jean-Pierre Gérard, il est probable que nous ne nous serions jamais retrouvé ensemble et que ce livre n’aurait jamais existé.

Mais, et je dois le dire avec une certaine force, je n’en suis nullement le « directeur » comme l’on dit d’un livre collectif dont un auteur prend en charge la collecte des articles et établit en réalité le programme scientifique du livre, en assignant donc différents chapitres aux différents auteurs. L’éditeur, confronté au problème délicat de « vendre » un livre écrit sous de nombreuses signatures, a cru bon m’en attribuer une large part de la paternité.

Ceci étant, le contenu de ce livre intéressera tous ceux qui sentent bien que la maison Euro craque, que l’Euro est une catastrophe, tant pour la France que pour les autres pays.

Source : Russeurope, Jacques Sapir, 19-10-2016

 

Réponses à Mon nouveau livre (collectif) : L’Euro est il mort ?

Commentaires recommandés

Dizalch Le 17 janvier 2017
 
 

??? Il suffit de lire votre pseudo pour comprendre que l’on a affaire à un Troll, mais analysons vos propos voulez-vous?… Je suis obligé de faire bref en raison du concept de posts courts.
Vous commencez par une affirmation péremptoire en dédouanant l’Euro… quelle façon constructive de débattre…
Vous vous en prenez ensuite aux auteurs en remettant en cause leur niveau d’économistes… et vous? vos qualifications en la matière svp?…
Vous enchaînez sur les prétendues concurrences déloyales, savez-vous que l’UE est une porte ouverte?… dommage comme vous dites.
Enfin, et c’est le pompon, “vous ne le lirez pas”, intéressante démarche pour quelqu’un qui veut “critiquer”… vous en conviendrez…
Et votre conclusion sur l’inaptitude des auteurs… comment dire? Et les votre?…
Bonne journée

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INSOLENTIAE « Les « trumpettes » du souverainisme ! Trump éreinte l’Europe, l’Otan et Merkel !! »

17 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La République

INSOLENTIAE

« Les « trumpettes » du souverainisme !

Trump éreinte l’Europe, l’Otan et Merkel !! »

 

C’est donc un revirement extraordinaire auquel nous assistons actuellement. Alors qu’il y a encore quelques semaines, j’étais le premier, et loin d’être le seul évidemment, à trembler devant le traité de libre-échange transatlantique qui aurait vu déferler les poulets aux hormones et autres joyeusetés qui nous auraient été imposées, nous en sommes rendus au point totalement inverse !!

INSOLENTIAE « Les « trumpettes » du souverainisme ! Trump éreinte l’Europe, l’Otan et Merkel !! »

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Je dois vous avouer que les europathes mondialistes qui nous dirigent sont totalement isolés. Non seulement ils sont isolés, mais en plus ils sont encerclés ! Encerclés par la Russie d’un côté et les États-Unis de l’autre !

C’est donc un revirement extraordinaire auquel nous assistons actuellement. Alors qu’il y a encore quelques semaines, j’étais le premier, et loin d’être le seul évidemment, à trembler devant le traité de libre-échange transatlantique qui aurait vu déferler les poulets aux hormones et autres joyeusetés qui nous auraient été imposées, nous en sommes rendus au point totalement inverse !!

Trump vient de menacer ni plus ni moins la grande Allemagne de Merkel, la grande mondialiste (qui protège uniquement les intérêts marchands de ses quelques immenses multinationales germaniques pour servir la domination allemande), d’imposer des droits de douane de 35 % à toutes les BMW et Mercedes allemandes qui ne seraient pas produites aux États-Unis… Et ce n’est pas avec la rigueur que la Merkel impose au reste de l’Europe que son industrie vendra ses belles autos !!

« Cinq jours avant son entrée à la Maison Blanche, Donald Trump a accordé une interview lundi 16 janvier à deux quotidiens conservateurs, l’un britannique (The Times) et l’autre allemand (Bild). »

Des propos « atomiques » !

C’est un festival souverainiste dont vient de nous gratifier Trump, et les mondialistes qui pourrissent le monde viennent d’en prendre pour leur grade.

« 1. L’Otan : «Obsolète»
«J’ai dit il y a longtemps que l’Otan avait des problèmes. En premier lieu qu’elle était obsolète parce qu’elle a été créée il y a des années et des années » et « parce qu’elle ne s’est pas occupée du terrorisme. (…) En deuxième lieu, parce que les pays ne payent pas ce qu’ils devraient.»

2. Le Brexit : «Un succès»
«Regardez l’Union européenne (…) c’est en gros un instrument pour l’Allemagne. C’est la raison pour laquelle je pense que le Royaume-Uni a eu bien raison d’en sortir», a dit le président élu. «Les peuples, les gens, veulent leur propre identité et les Britanniques voulaient leur identité», a-t-il jugé. «Je pense sincèrement que s’ils n’avaient pas été obligés de prendre tous les réfugiés, avec tous les problèmes qui vont avec, il n’y aurait pas eu de Brexit. Ça a été la goutte qui a fait déborder le vase. Si vous me posez la question, je vous dirai qu’il y a d’autres pays qui sortiront de l’Union européenne.»

Donald Trump a suggéré que les conditions d’entrée des citoyens européens sur le territoire des États-Unis pourraient être durcies. «Nous ne voulons pas que des gens de Syrie viennent chez nous, des gens dont nous ignorons qui ils sont. Je ne veux pas faire comme l’Allemagne.»

3. Angela Merkel : «Une erreur catastrophique»
«Je pense qu’elle a fait une erreur catastrophique, une erreur très sérieuse, de prendre tous ces migrants illégaux.» (…) Selon lui, les conséquences de cette politique d’accueil se sont fait récemment «clairement sentir» – une allusion à l’attentat contre un marché de Noël à Berlin le 19 décembre. «Nous aurions dû mettre en place des zones de sécurité en Syrie. Cela aurait coûté beaucoup moins cher. Et les pays du Golfe auraient dû payer pour ça. Après tout, ils ont plus d’argent que quiconque.»

4. La Russie : «Les sanctions font très mal»
«Voyons si nous pouvons faire de bons accords avec la Russie. Je pense que l’armement nucléaire doit être très sensiblement réduit, ça en fait partie» a dit le président élu, en évoquant la possibilité d’un accord de réduction des armements nucléaires en échange de la levée des sanctions. «Les sanctions font très mal à la Russie mais je pense qu’il peut se produire quelque chose qui sera profitable à beaucoup de gens.»

5. BMW : «35 % de taxes»
«L’Allemagne est un pays génial, un grand pays producteur. Quand on va sur la 5e Avenue, on voit que tout le monde a une Mercedes garée devant chez lui, pas vrai ? Or le fait est que vous (les Allemands) êtes très injustes avec les États-Unis. Combien de Chevrolet avez-vous en Allemagne ? Pas beaucoup, peut-être aucune, dehors on n’en voit pas une seule. Ça doit marcher dans les deux sens. Moi je veux que ça soit juste. (…) Vous pouvez fabriquer des voitures pour les États-Unis mais vous devrez payer 35 % de taxes sur chaque voiture qui entre aux États-Unis». »

Vous pouvez être anti-Trump, mais dans ce cas, vous êtes pro-mondialiste !

Vous devez bien comprendre que l’hystérie anti-Trump vient desservir vos propres intérêts en tant que peuple et nation souveraine.

Autrefois, la politique française était équilibrée, nous savions servir de pont entre les États-Unis et la Russie, nous savions servir de lien entre les pays arabes et Israël, nous avions notre monnaie, nos lois, notre armée, nous n’étions pas inféodés à l’Otan.

Que dit Trump ?

Que les mondialistes ont pourri le monde et l’économie.

Que les sanctions contre les Russes n’ont aucun sens, ce qui est une évidence.

Que le libéralisme et le libre-échangisme c’est d’accord uniquement si c’est équitable, or l’Allemagne et la Chine détruisent volontairement les industries des autres.

Que l’Otan n’est plus une organisation adaptée sinon à la domination du monde par les USA et au chantage. Toutes les guerres depuis 10 ans l’ont été sous le couvert de l’Otan qui est devenu le bras armé non pas des peuples mais du totalitarisme marchand et des multinationales.

Supprimer l’Otan c’est un immense service à rendre aux peuples de la planète et à la paix car l’Otan c’est la guerre, la guerre en Irak, la guerre en Syrie, la guerre en Libye, la guerre en Ukraine… L’Otan est elle-même une organisation de terreur et de vol en bande organisée des ressources de pays tiers à commencer par le pétrole irakien ou libyen.

Trump n’est pas notre ennemi direct. Il est le président des États-Unis d’Amérique et il ne s’est jamais caché de son « America first »… mais cet « America first », cette priorité qu’il donne à sa propre nation, s’accompagne d’un changement total de logiciel.

Il s’agit de redéfinir les règles de la mondialisation.

Non, nous ne finirons pas comme la Corée, et d’ailleurs personne ne le souhaite, mais il existe autant de formes de mondialisation que notre imagination peut en produire ! La mondialisation actuelle n’est en rien une fatalité et rééquilibrer les choses est une évidence, du simple bon sens.

Tous ceux qui hurlent sont en réalité les serviteurs zélés et corrompus d’un système marchand qui nous a asservis.

Ne vous méprenez pas, c’est un combat à mort. C’est une lutte sans merci pour la survie de nos nations.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

Vous pouvez également vous abonner à ma lettre mensuelle « STRATÉGIES » qui vous permettra d’aller plus loin et dans laquelle je partage avec vous les solutions concrètes à mettre en œuvre pour vous préparer au monde d’après. Ces solutions sont articulées autour de l’approche PEL – patrimoine, emploi, localisation. L’idée c’est de partager avec vous les moyens et les méthodes pour mettre en place votre résilience personnelle et familiale.

 « À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »

Source La Croix ici 

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ALERTE : URGENCE MARINALEDA. Une pétition à signer pour sauver cette expérience exceptionnelle. Par le Collectif Marinaleda 81 et de Jean Ortiz

17 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #La mondialisation, #Le capitalisme;, #La finance dérégulée, #La lutte des classes, #Le syndicalisme, #Le socialisme

ALERTE : URGENCE MARINALEDA. Une pétition à signer pour sauver cette expérience exceptionnelle. Par le Collectif Marinaleda 81 et de Jean Ortiz

Collectif Marinaleda 81 et de Jean Ortiz :

 

http://www.mesopinions.com/pet ition/politique/privatisation- marinaleda/27234
http://www.humanite.fr/blogs/a lerte-urgence-marinaleda-62995 8

 

ALERTE : URGENCE MARINALEDA

 

Marinaleda, village andalou en autogestion, est quasiment la seule expérience de ce type en Europe. Et ça marche !

 

Il aura fallu plus de 10 ans d’occupation de terres, de répression, de violences du pouvoir, de privations, pour que les « sans-terre » de Marinaleda arrachent 1 200 hectares au duc de l’Infantado, ami du roi père, et grand propriétaire dont les domaines s’étendent à l’infini.

 

Depuis, Marinaleda a créé un mode de fonctionnement non capitaliste : égalité des salaires, auto-construction (15€ par mois à la charge des familles), services à la population gratuits, pas de chômage, décisions prises en assemblées générales de la population (40 à 50 par an).

La communauté s’est dotée d’une usine coopérative : fabrication d’huile d’olive. L’expérience peut devenir contagieuse... Son maire, J. M. Gordillo, réélu depuis 30 ans, a été victime d’agressions, de tentatives d’assassinat. L’existence même de Marinaleda insupporte la droite et ici le Parti socialiste Espagnol (PSOE) qui dirige le gouvernement autonome andalou. La présidente de la Junta, Susana Díaz vise le leadership national du parti. Le PSOE souhaite en finir avec cet havre de « socialisme ».

La Junta a mis en demeure la communauté d’acheter les terres, qui avaient été conquises de haute lutte contre le duc. Pour le maire et les habitants de Marinaleda, pas question d’acheter la terre. Ils la travaillent en usufruit. En partagent les fruits. Et puis la terre n’est pas un bien marchand, m’a dit, il y a quelques minutes le charismatique maire. En fait, le gouvernement socialiste andalou, en attaquant Marinaleda, veut renflouer ses caisses, et surtout liquider cette « utopie concrète ».

 

Tous solidaires et vigilants !

Nous sommes tous Marinaleda.

 

Signez la pétition qui circule. Elle est incomplète, mais a le mérite d’alerter.

http://www.mesopinions.com/pe tition/politique/privatisation -marinaleda/27234
 

Jean Ortiz

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Jan Ober « Ce que j’ai vu à Alep : un bonheur humain débordant »

16 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Daesch

Jan Ober « Ce que j’ai vu à Alep : un bonheur humain débordant »

Par Jan Oberg11 janvier 2017

Le témoignage d’un photographe européen ayant visité Alep, à la mi-décembre 2016.


http://arretsurinfo.ch/wp-content/uploads/2017/01/alep-2.jpg

Photo Jan Ober


Les habitants d’Alep libérée

Pour la plupart des médias, des commentateurs et des politiciens occidentaux, cela ne faisait aucun doute : Alep est tombée (de nouveau) aux mains du « régime », du« dictateur ». Ils se sont concentrés sur les civils et les rebelles modérés, comme ils les appellent, tués dans les dernières heures de la bataille autour d’Alep orientale, qui était occupée depuis mi-2012.

J’étais là – autant à l’est qu’à l’ouest d’Alep – quand c’est arrivé. J’étais dans le quartier Hanano d’Alep, sa vieille ville et dans la ville industrielle de Shaykh Najjar.

Je marchais dans les rues et je pouvais parler à n’importe qui et photographier ce que je voulais, personne ne me guidant vers des personnes particulières.

Ces images sont réelles, elles sont authentiques.

Voila ce que j’ai vu et entendu.

Mes photos transmettent ce que j’ai vu aux endroits que j’ai mentionnés. Ni plus, ni moins.

Un bonheur humain débordant après quatre ans de ce que beaucoup considèrent comme « un enfer vécu sous le joug terroriste. » J’ai vu des sourires et des signes de fierté et de victoire, comme ce garçon au-dessus.

J’ai écouté des gens qui expriment leur gratitude à la fois à Bachar al-Assad et au gouvernement, ainsi qu’à Poutine et aux Russes, ces derniers bombardant et envoyant des hôpitaux de campagne, en même temps. Je les ai écoutés dire que la vie était bonne à Alep, avant que les occupants débarquent et commencent à piller et à détruire.

Je me suis joint aux gens dans les restaurants de l’Ouest qui fêtaient, trinquaient à la liberté et parlaient avec soulagement de la façon dont c’est fantastique de ne plus avoir à vivre tous les jours dans la peur. Ils ont été bombardés de temps en temps par des mortiers rebelles et d’autres munitions tirées par les rebelles, je l’ai moi-même vécu pendant ma visite.

Et j’ai vu des victimes de l’occupation de l’Est à qui l’on donnait du pain, des légumes, des bananes et de l’eau. Assis sur des chaises installées sur le trottoir, dégustant du thé et fumant une cigarette. Et parlant sans crainte.

J’ai vu des gens aller d’est en ouest de la ville, dans des bus verts, afin d’obtenir des soins de santé ou de se réunir avec des membres de la famille et des amis – et ceux venant de l’Ouest pour voir ce qui reste ou ne reste plus de leur maison située à l’Est de la ville.

Et j’ai parlé avec de jeunes soldats et des officiers plus âgés, qui étaient fiers d’avoir libéré leurs citoyens et leur ville.

Enfin, j’ai entendu des gens exprimer leur désaccord avec la politique d’amnistie d’al-Assad. Si vous êtes un citoyen syrien et que vous avez combattu contre les vôtres, vous obtiendrez l’amnistie si vous donnez votre arme, répondez à certaines questions et signez un document promettant de ne jamais recommencer. C’est tout. Vous pouvez être réintégré dans la société à nouveau. Ce n’est que s’il y a un procès contre vous, intenté par une famille dont vous avez volontairement tué un membre, que vous serez puni.

Plusieurs personnes, tant des civils que des soldats, m’ont dit qu’ils n’étaient pas d’accord avec cette douce philosophie réconciliatrice voulue par leur président. Certains ont dit que des procédures juridiques étaient nécessaires et que les Syriens qui avaient combattu leur propre peuple et avaient participé à l’occupation de l’Alep orientale méritaient d’être punis. D’autres étaient d’avis qu’ils méritaient de mourir.

Oh oui, et j’ai vu beaucoup de jeunes Syriens, étudiants universitaires en particulier, volontaires pour le Croissant-Rouge, aider les gens dans une situation désastreuse.

Ce que je n’ai pas vu ni entendu

Alep héberge – ou plutôt hébergeait – environ 2 millions de personnes. C’est une immense ville, couvrant 190 kilomètres carrés. Bien sûr, je n’ai pas visité ou traversé tous les quartiers, les rues de l’est ou de l’ouest pendant mes trois jours et demi de présence.

Les rapports médiatiques disant que les rebelles et leurs familles ont été massacrés ou tués dans les derniers jours et heures peuvent être vrais ou pas. Je ne peux pas en juger. Je ne l’ai pas vu et n’ai pas rencontré des gens qui en ont parlé. J’ai interviewé un soldat qui m’a dit que, par principe, l’armée ne tue que lorsqu’elle se bat avec des gens armés. Il m’a assuré qu’il n’avait jamais tué un civil non armé. Je n’ai aucune raison de ne pas le croire – les autres choses qu’il a dites avait du sens et pouvaient être vérifiées.

Mais, bien sûr, des gens ont peut-être été tués dans les dernières poches d’occupation, quand la partie était perdue pour eux.

Mais ce n’est pas mon rôle, comme un analyste des conflits et chercheur pour la paix, de faire un rapport sur les violations des droits de l’homme et du droit international – comme Médecins sans frontières n’a pas pour mission d’enquêter sur la situation économique dans le secteur agricole. Je ne peux rien dire sur ce que je n’ai pas vu ou entendu au cours de mes entrevues.

Ce que, cependant, je n’ai vu chez aucun résident d’Alep Est, est la crainte du gouvernement – j’ai plutôt vu la reconnaissance pour les soins de santé, le transport par bus jusqu’au centre d’inscription de Jibrin. Je n’ai pas vu de peur dans les yeux de quiconque revenant sous le contrôle du gouvernement.

Je n’ai entendu personne dire que la vie était bonne ou même tolérable pendant le siège de la partie orientale d’Alep. J’ai entendu des gens parler de vivre dans la peur, de ne pas recevoir assez de nourriture ou de soins de santé, d’être harcelé, de membres de la famille ou d’amis ayant été tués ou blessés. On m’a raconté des histoires sur la façon dont certains avaient essayé d’aller vers l’ouest de la ville, mais les forces d’occupation les en avaient brutalement empêchés. Ou tués pendant la tentative. Et que les enfants n’étaient pas allés à l’école au cours des deux dernières années.

Je n’ai pas rencontré les Casques blancs, l’organisation humanitaire présumée qui a reçu plus de 100 millions de dollars US pour sauver des personnes, qui a mobilisé l’opinion pour obtenir le Prix Nobel de la Paix et a reçu le Right Livelihood Award à Stockholm, quelques jours plus tôt.

Je n’ai rencontré personne qui les ait vus ou ait été aidé par eux – mais j’ai rencontré certaines personnes qui en avaient entendu parler.

Où pourraient-ils être, sinon à Alep Est, aidant les dizaines de milliers de résidents à obtenir tout ce dont ils ont besoin, après avoir été libérés de quatre ans d’enfer ?

Durant mes journées à Alep, je n’ai vu aucune des principales organisations humanitaires internationales travailler sur le terrain. Sur la route entre Damas et Alep, les seuls transports humanitaires que j’ai croisés étaient russes et syriens. Je n’ai vu aucun des grands convois internationaux que les gouvernements occidentaux voulaient amener dans le cadre de diverses tentatives antérieures de cessez-le-feu.

Je me demande pourquoi. La libération complète d’Alep a pris plus de deux semaines. Comment prévoyaient-ils cette libération ?

Et je n’ai vu aucun journaliste ou équipe de caméraman travaillant pour les grands médias occidentaux – certains sont venus à Alep, mais s’en sont retournés à Damas ou à Beyrouth, alors qu’ils auraient dû être présents à cet événement particulier. Les médias européens n’étaient pas visibles pour ce moment historique. Certes, certains ne reçoivent pas de visa, mais cela n’explique pas une telle absence.

Le monde a trop, beaucoup trop, d’articles sur la guerre et en accuse le journalisme, alors qu’il y a trop peu de reportages sur les conflits, les histoires humaines. Ils sont obsédés par les gouvernements et la violence et ignorent les points de vue des citoyens, des victimes et de ceux qui peuvent entraîner un changement bénéfique.

La libération d’Alep devrait être une bonne histoire, pile à Noël en plus, après une guerre qui a coûté tant de vies. Mais cette libération ne correspond pas au récit occidental de ce conflit, quelque chose que j’ai appris par moi-même, étant donnée la façon dont certains médias ont traité mon histoire, s’acharnant à me coller l’étiquette de « collaborateur de l’armée syrienne » et de « partisan du régime ».

Jusqu’à aujourd’hui, aucun des grands médias n’a montré le moindre intérêt pour la souffrance humaine, la destruction ou le bonheur dont j’ai été témoin.

De toute façon, je m’en fous. Je le savais déjà.

Ce qui importe le plus pour moi, c’est que j’ai rencontré des dizaines de personnes qui ont exprimé leur gratitude pour le fait que j’ai fait un long chemin, de la Suède jusqu’à Alep, parce que je me souciais de la souffrance de leur peuple. Je me suis fait beaucoup de nouveaux amis pendant mes dix jours en Syrie.

C’était touchant au-delà des mots et très agréable, donc, que je puisse exprimer ce que j’ai ressenti à travers des images.

Plus jamais ça!

Oui, c’est une phrase usée, ce « plus jamais ça! », datant de la première et de la deuxième guerre mondiale, utilisée pour Hiroshima, le Burundi et le Rwanda, Srebrenica, Sarajevo. Mais n’oublions jamais Alep. Et que quelque chose comme ça ne se reproduise jamais!

C’est ma grande motivation à publier ces photos.

Et merci à vous, braves Syriens!

Et merci à ceux qui ont pris le temps de me raconter leur histoire. Merci à ceux qui ont traduit pour moi et pour ceux qui, ici et là, ont assuré ma protection dans les zones dangereuses.

Le moins que je puisse faire pour vous rembourser est de transmettre vos mots, vos émotions et mes impressions. Votre dignité au milieu de la souffrance et de l’injustice.

J’espère que les garçons sur la photo en en-tête auront un avenir dans Alep reconstruit. Tout le monde le mérite. Ils méritent de vivre dans la liberté et la paix et de bénéficier de la capacité productive d’Alep, l’une des plus grandes villes industrielles du Moyen-Orient et, autrefois, l’incarnation de l’histoire, de la culture et du développement.

Et nous devrions aider les citoyens d’Alep et de Syrie, peu importe ce que nous pouvons penser du gouvernement et de ses politiques.

La mission de paix de la FTF – partager et soutenir

La visite d’Alep à ce moment historique faisait partie d’une mission d’enquête sur le conflit et la paix, de dix jours, organisée par la Fondation transnationale pour la paix et la recherche future, à Lund en Suède, dont je suis le directeur.

Nous remercions ceux qui soutiennent la fondation dans son travail de paix, paix selon les normes de l’ONU, et qui ont rendu possible cette mission, la première depuis que la violence a éclaté en 2011 en Syrie. Dans la mesure où nous pouvons réunir les fonds, ce sera la première de nombreuses autres missions.

Par Jan Oberg – 29 decembre 2016 – Son blog

Pour admirer ce reportage photo, c’est ici

Traduit par Wayan pour le Saker Francophone

 

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2017, le grand basculement. Mis en ligne par le site "entrefilet" le 6 janvier 2017

16 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #ACTUALITE, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La République, #La nation ., #Les média, #l'horreur économique, #Je suis Charlie?

2017, le grand basculement. Mis en ligne par le site "entrefilet" le 6 janvier 2017

2017, le grand basculement

06/01/2017 L’effondrement de l’Empire atlantiste et de sa contre-civilisation tourne au tragi-comique. Le spectacle est tellement désolant que l’on se surprend même à éprouver une certaine gêne devant la petitesse des acteurs pris au piège de cet épilogue pourtant historique. La gêne par exemple de voir le minuscule Obama se ridiculiser encore davantage en donnant des coups de pieds rageurs dans son château de sable; de voir aussi la volaille merdiatique occidentale s'obstiner à piailler en perdant ses dernières plumes de crédibilité; de voir encore la panique des prétendants au trône hexagonal devant leur propre vacuité; de voir enfin la sublime élite européenne se persuader qu’elle a encore un rôle à jouer. La gêne en somme de voir toute la caste dirigeante de l'hyper-Titanic atlantiste s’avilir jusqu’au grotesque pour arracher encore au temps qui les vomit quelques lambeaux de vie. 2017 descend pourtant sur leur nuque comme un impeccable couperet. L'année du grand basculement ?

L’Empire en voie d’extinction
On voyait bien la bête pourrir sur pieds depuis quelques années mais le millésime 2016 aura été admirablement dévastateur pour l’Empire atlantiste. C’est l’année où tous les derniers joints de l’édifice ont pour ainsi dire pété en même temps.
Le Brexit; l’éviction du gang Clinton par le «déplorable» Trump; la montée irrésistible en Europe des partis souverainistes; la perte totale de crédibilité de la machine à enfumer merdiatique après la chute d’Alep, bref, autant de déculottées qui ont poussé toute la pègre ultralibérale de l’Empire dans les cordes.
Matrice et capitainerie du Système, les Etats-Unis en ont pris pour leur grade, nécessairement. De l’Ukraine à la Syrie en passant par la Lybie ou par l’Irak, toutes ses opérations de regime change ont foiré lamentablement.

Sans nous appesantir sur le désormais «failed state» ukrainien (1), la perte d’Alep en décembre dernier représente sans conteste le coup de grâce, l’humiliation ultime d’une machine à dévorer le monde qui va devoir s’habituer à bouffer de la compote à la paille désormais.
D’où la rage d’adolescent attardé manifestée par le pitoyable Obama dans les derniers jours de son pitoyable mandat.
Même ses provocations contre Poutine ou ses manœuvres pour savonner la planche à son successeur auront tourné au fiasco.
En expulsant 35 diplomates russes sur la base d’accusations fallacieuses par exemple, le POTUS espérait sans doute pouvoir encore jouer les gros bras dans une ultime passe d’armes intercontinentale. C’est raté. Le haussement d’épaule de Poutine (2) lui a renvoyé sa fanfaronnade en pleine tronche avec le claquement sec et terriblement humiliant d’une gifle diplomatique.

  1. constat est sans appel: Obama-le-pitre aura sans aucun doute possible été le pire POTUS depuis la Seconde guerre mondiale, c’est-à-dire le meilleur finalement. Il laisse en effet derrière lui un Empire en voie d’extinction, pour ainsi dire ruiné, que plus personne ne craint, et désormais guetté par une dislocation qui pourrait bien surprendre par sa rapidité.
    Merci à lui.
    On ajoutera à ce stade que cette dislocation pourrait prendre une forme inattendue dans la guerre qui oppose Trump à l'Etat profond US désormais. Sur MSNBC, un sénateur vient ainsi de menacer Trump, suggérant à mots à peine couverts que la CIA pourrait bien vouloir sa peau (3).

    Suicide merdiatique
    L’affaire d’Alep aura aussi permis à la volaille merdiatique d’achever son suicide en beauté.
    En près de 6 ans de tueries encadrées par les services secrets de moins en moins secrets de Washington, Riyad, Ankara, Londres, Tel-Aviv ou Paris (4), on croyait avoir tout vu, tout lu en matière de désinformation sur cette prétendue révolution syrienne et ses rebelles bisounours – notamment de la part d’une gauche française totalement ravagée par un crétinisme romantique effarant.
    Avec la prise d’Alep-est pourtant, les dernières bornes de la décence n’ont pas seulement été repoussées, elles ont été littéralement explosées dans une formidable crise d’hystérie merdiatique où les rumeurs les plus folles de massacres et même de viols collectifs par les troupes syriennes ont été présentées comme des faits avérés.
    C’était comme si au sein des rédactions occidentales – devenues officines du «Ministère de la vérité» de l'Empire depuis quelques années déjà (5) –, ont avait joué à qui aurait l’idée la plus délirante, la plus malsaine pour tenter de susciter encore la mobilisation et sauver la rébellion qu’on avait fantasmée.

Tout cela pour qu’à la fin, les seuls charniers découverts dans une Alep libérée soient ceux de civils torturés et massacrés par les rebelles bisounours qu’on avait tenté de faire passer durant 6 ans pour les dignes héritiers du Che (6).
Là encore: passé la colère aux moments cruciaux de la bataille, on s’est surpris à éprouver ensuite une certaine gêne face à l’ampleur des démentis que le réel infligeait coup pour coup aux délires d’une corporation merdiatique désormais réduite à un troupeau bêlant de petits militants hallucinés.

Le nouveau complot de Poutine
Mais comme on le sait le ridicule ne tue pas, hélas.
Et la plume encore puante de ses derniers mensonges orientaux, on a pu voir ensuite avec quelle dévotion hargneuse ledit troupeau s’est vite remis au garde-à-vous pour alimenter les nouvelles minutes de haine antirusse commanditées par l’éditeur-Système (7).
Ainsi, déjà accusé d'avoir en quelque sorte placé Trump à la Maison-Blanche, Vladimir Poutine est désormais soupçonné de vouloir organiser cette année encore une série de quasi coups d’Etat en Europe pour y placer, là aussi, des (es)-pions à lui lors des élections en Allemagne et en France notamment.

C'est le dernier complot cosmique mis au jour par nos rigoureux enquêteurs nourris au grain bio de la déontologie et de l’éthique des grandes écoles de journalisme officielles: Magic-Poutine s’apprêterait... à prendre le contrôle du monde-libre par extrêmes-droites interposées. Si si. (8)
Magic-Poutine version grand méchant de Comic Books: c'est du lourd, du massif, de l'indiscutable, et on a déclenché des guerres intergalactiques pour moins que ça.
Bêler d’effroi pour le compte de l’Empire est un travail harassant, à n’en pas douter.

L’UE en plein naufrage
Du côté de l’UE de Bruxelles, le naufrage se poursuit aussi sans encombre. La nausée des Européens est désormais telle que, à nouveau, tous les plumitifs du Système sont mobilisés (encore eux, les pauvres) pour sauver la succursale étasunienne.
Dans L’im-Monde du 21 décembre on pouvait ainsi lire en se pinçant le nez: «La Commission européenne n’a rien à voir avec la description technocratique qui en est faite (...) Jean-Claude Juncker (...) s’efforce de taxer les multinationales, de faire la chasse au paradis fiscaux et d’avoir une gestion politique – comprendre de gauche – des politiques budgétaires.» (9)
Ce que confirment pleinement d’ailleurs les révélations du Guardian du 4 janvier dernier (10), selon lesquels «Juncker aurait bloqué des réformes contre l’évasion fiscale».

Mais allez, on ne va pas chipoter comme disent nos amis belges. L’UE c’est chouette, c’est beau et ça sent bon puisque l’’im-Monde et ses clones vous le martèlent, et d’ailleurs tous les retraités grecs vous le confirmeront.
Reste que malgré les efforts déployés pour sauver l’image de l’UE, ça commence franchement à sentir le sapin pour le machin et nous, on aime bien..

Une fois n’est pas coutume, nous nous risquerons même au jeu des pronostics pour dire que 2017 aura sa tête, à l’UE de Bruxelles donc, avec une probable série d’xxExit qui seront sinon accomplis du moins franchement sur les rails avant la fin de l’année.
La perspective est tellement jouissive qu'on se laisserait presque aller à pousser pour l'occasion un petit «Jun-cker, blai-reau, le peuple aura ta peau»...
Patience.


En attendant un Trump à Paris
Pour boucler la boucle, on voulait encore souligner le spectacle lamentable donné par l'ennuyeuse petite troupe d'énarques en lice pour la Présidentielle française. Ce qui confirme d'ailleurs que le théâtre, plus c'est subventionné, plus c'est de la..., enfin plus c'est mauvais quoi.
En ce moment, la sitcom en est à la primaire de l’autre tête dite «de gauche» du Parti inique, pardon, unique, aux commandes, et nous voulions évoquer un peu la vacuité abyssale de la chose. Et puis nous y avons renoncé. Un coup de mou sans doute, non pas devant l’ampleur de la tâche, nous ne sommes pas si paresseux, mais devant son inutilité. Si vous en avez la force, il vous suffit en effet de vous infliger un JT de temps en temps pour être édifiés. Nous, on y arrive plus.
Alors pour faire court, nous nous risquerons là encore au jeu des pronostics en disant qu'il est bien possible, sinon probable, que les Français décident enfin de tirer la chasse sur cette caste d'énarques et autres enfumeurs néolibéro-progressistes en choisissant leur propre Trump, quel qu’il soit. «N’importe qui plutôt qu’un de ceux-là», nous paraît l’engagement citoyen le plus responsable et respectable qui soit par les temps qui courent.

Epilogue
L'Empire atlantiste est donc enfin entré dans la phase finale de son effondrement.
Les Etats-Unis dévissent et la succursale européenne se débat pour survivre aux secousses.

Partout les idéologues et les artisans du chaos sont désormais démasqués, conspués, et la machine merdiatique qui recouvrait leur sale petite mécanique d'un vertueux vernis est en panne.
Les temps sont tragiquement propices au changement.
2017 sera-elle l'année du grand basculement?
Tout est prêt.

Mis en ligne par entrefilets.com le 6 janvier 2017

1 La vérité sur l’Ukraine exposée au Parlement européen

2 Trump et d'autres saluent la décision «mûre» de Poutine de ne pas répondre aux sanctions américaines

3 Did Chuck Schumer Just Threaten Donald Trump?

4 Liste d’officiers de la coalition américaine capturés à Alep-Est

5 Goebbels peut aller se coucher

6 Alep: des charniers de civils découverts dans des quartiers libérés des combattants

7 Guy Verhofstadt: «Résistons à la guerre hybride que Poutine mène contre l’Occident»

8 Le Monde craint «la cyberguerre de Poutine» à l’approche de la présidentielle française

9 [Le Monde] Vous reprendrez bien un peu de propagande UE avec votre propagande Alep ?


10 Juncker aurait bloqué des réformes contre l’évasion fiscale, selon le «Guardian»

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Fanny Ardant aux journalistes : "Vous êtes les laquais de l’Amérique" !!

16 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La République, #Les média

Fanny Ardant aux journalistes : "Vous êtes les laquais de l’Amérique" !!   

 

Le 13 janvier 2017

Invitée à l émission 28 mn sur Arte !!

 

 

Udo Ulfkotte, aujourd’hui décédé, aurait été content de l’entendre.

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Mort du célèbre journaliste d’investigation Udo Ulfkotte. Par Olivier Renault.

15 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La République, #le nazisme

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La gestion de la dette publique, par Jacques Sapir

14 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La République, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Economie, #Les transnationales, #La dette

La gestion de la dette publique,  par Jacques Sapir

La gestion de la dette publique

 

Une sortie de l’euro aurait, entre autres, pour implication d’obliger le gouvernement à reprendre le contrôle de la Banque de France. On étudie dans cette note les possibles avantages pour la charge des intérêts de la dette française, intérêts qui pèsent actuellement plus de 2% du PIB dans les dépenses publiques.

 

Qu’appelle-t-on la dette publique ?

Il convient ici de rappeler que le montant total de la dette qui est utilisé dans la presse et les médias est ce que l’on appelle la dette « au sens du traité de Maastricht ». Elle inclut la dette de l’Etat et celle des administrations publiques.

  1. La dette de l’État est le total des engagements financiers de l’État. Elle résulte du cumul des besoins de financement de l’État, c’est-à-dire de la différence, année après année, entre ses recettes et ses dépenses. Il existe une dette négociable, contractée sous la forme d’instruments financiers échangeables sur les marchés financiers et une dette non négociable, correspondant aux dépôts de certains organismes (collectivités territoriales, établissements publics, etc.) sur le compte du Trésor et qui constitue, elle aussi, un moyen de financement de l’État.
  2. La dette des administrations publiques au sens du Traité de Maastricht mesure l’ensemble des engagements financiers bruts des administrations publiques, à l’exception des crédits commerciaux et autres décalages de paiement. Il s’agit d’une dette brute, ce qui signifie que les avoirs financiers des administrations publiques (dépôts monétaires du Trésor auprès de la Banque de France, pensions, participations de l’État, placements en valeurs mobilières des caisses de retraite) ne viennent pas en déduction de celle-ci. La dette Maastricht est mesurée en valeur nominale et elle est consolidée, autrement dit elle exclut les dettes contractées entre les administrations publiques, notamment les dépôts des collectivités locales auprès du Trésor public.

Le champ des administrations publiques comprend :

  • – les administrations centrales, c’est à dire l’État (budget général, comptes spéciaux du Trésor, budgets annexes) et les  » organismes divers d’administration centrale  » qui incluent plusieurs centaines d’établissements de statut public ou privé, comme le CNRS, le CEA, l’ADEME, les grandes écoles, les universités, des musées. Le critère de classement d’un organisme dans la sphère des administrations publiques n’est pas son statut juridique, mais la structure de son compte d’exploitation (part du coût de fonctionnement financé par des recettes marchandes).
  • – les administrations publiques locales, qui regroupent les collectivités locales, établissements publics locaux, les organismes consulaires, les caisses des écoles, et tous les organismes publics ou parapublics financés majoritairement par les collectivités locales.
  • – les administrations de Sécurité sociale, c’est à dire l’ensemble des régimes obligatoires de Sécurité sociale, les organismes qui en gèrent le financement (ACOSS, CADES..), ainsi que les organismes financés par ces régimes.

 

Il faut alors noter que l’Agence France Trésor ne gère que la dette de l’État. Ceci passe par l’émission de divers titres.

  1. Les bons du Trésor à taux fixe et à intérêt précompté (ou BTF), qui sont des titres assimilables du Trésor à court terme, de maturité initiale inférieure ou égale à un an.
  2. Les BTAN et les OAT. Les BTAN sont bons du Trésor à taux fixe et intérêts annuels (BTAN) qui, comme les BTF, sont des bons du Trésor négociables d’une maturité à l’origine de 2 à 5 ans. Leur coupure nominale est de 1 € et leur remboursement s’effectue in fine au pair à la date d’échéance. Les OAT constituent, depuis 1985 la forme privilégiée du financement à long terme de l’État. Ce sont des titres assimilables, d’une maturité à l’origine de 2 à 50 ans, émis habituellement par voie d’adjudication dans le cadre d’un calendrier annuel publié à l’avance. La technique de l’assimilation consiste à rattacher une nouvelle émission à une tranche d’emprunt émise antérieurement (ce que l’on appelle aussi le « roulement » de la dette. L’État a ainsi la possibilité d’émettre des tranches d’emprunts dont le prix d’émission est ajusté par l’évolution du marché, mais dont les caractéristiques restent identiques à celles de l’émission initiale. Ces OAT comprennent, outre les OAT dites « normales » les OAT particulières suivantes :
  1. (a) OAT-Verte. Il s’agit d’une obligation verte ou « Green Bond » soit une obligation pour laquelle l’usage des fonds est dédié à un projet (ou ensemble de projets) engendrant un impact environnemental positif. Elle se distingue d’une obligation classique par une information précise et spécifique sur les investissements qu’elle finance et leur caractère vert tout en impliquant un risque financier identique pour les investisseurs.
  2. (b) OATi. L’État a émis, pour la première fois le 15 septembre 1998, une OAT indexée sur l’indice des prix à la consommation en France (OATi). Depuis ces dates, l’AFT s’est engagée à émettre de manière régulière et transparente des titres indexés sur l’inflation et à construire deux courbes réelles, l’une indexée sur l’inflation française, l’autre sur l’inflation européenne. Ainsi, l’AFT émet environ autour de 10 % de son programme d’émissions annuel via ces titres, et significativement plus si la demande le justifie (12 % en 2008, 7,5 % en 2009, 10,8 % en 2010, 10,9 % en 2011, 9,6 % en 2012, 9,9 % en 2013, 10,2 % en 2014).
  3. (c) OAT-EI. Il s’agit d’OAT indexée sur l’indice des prix de la zone euro (OAT€i). Les OATi et OAT€i sont destinées à toutes les catégories d’investisseurs désirant protéger le pouvoir d’achat de leurs investissements, améliorer l’adossement de leur passif, ou diversifier la composition de leur portefeuille. Elles s’adressent tant aux investisseurs institutionnels – entreprise d’assurance, caisses de retraite et de prévoyance, gestionnaires d’actifs, banques, etc… – résidents ou non-résidents, qu’aux particuliers.

Le remboursement de l’OAT s’effectue par application de la formule : nominal x coefficient d’indexation. Au cas où la référence quotidienne d’inflation à maturité serait inférieure à la référence de base, le remboursement est garanti égal au nominal.

 

Impact d’un refinancement à taux très faible (dit taux 0%) par la Banque de France

L’agence France-Trésor avait émise en décembre 2016 environ 144 milliards d’euros en BTF, dont la maturité moyenne était de 117 jours. Elle avait émise 1 482 milliards en BTAN et OAT, soit un total de 1 627 milliards d’euros. On rappelle que ceci n’est pas la somme de la dette publique française « au sens du traité de Maastricht » qui inclut les administrations publiques. Le calcul qui suit porte uniquement sur les BTAN et OAT. Le coût annuel des intérêts est de 38,791 milliards d’euros (soit 1,9% du PIB). Sur ces 1627 milliards, 60,1% sont détenus par des non-résidents soit 977,8 milliards.

 

Etat de la dette gérée par l’AFT (BTAN et OAT) au 30 décembre 2016

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A la une, Politique et économie « Une révolution démocratique a démarré ?! » L’édito de Charles SANNAT .Le 12 janvier 2017

12 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La République, #Ukraine, #La nation ., #le nazisme

« Une révolution démocratique a démarré ?! » L’édito de Charles SANNAT

 

A la une, Politique et économie	  « Une révolution démocratique a démarré ?! » L’édito de Charles SANNAT .Le 12 janvier 2017

C’est en substance le message qu’a délivré Nigel Farage, l’un des principaux artisans du Brexit et l’ancien président de l’UKIP, lors de sa dernière intervention au parlement européen. Vous avez les vidéos ci-dessous.

Pour lui, ce qu’il s’est passé en Angleterre avec le Brexit (dont il doute de la réalité à venir), ce qu’il s’est passé aux États-Unis, et ce qu’il s’est passé enfin en Italie sont autant d’éléments qui sont révélateurs à son sens d’une révolution démocratique.

Cette révolution démocratique c’est évidemment celle des peuples qui veulent reprendre le pouvoir sur les multinationales.

Cette révolution démocratique c’est celle des nations qui ne veulent pas disparaître dans l’immense trou noir de la mondialisation et de l’uniformisation de tout, y compris des us et coutumes ancestraux et si différents.

Cette révolution démocratique c’est le combat entre les souverainistes (à ne pas confondre avec les nationalistes) et les mondialistes.

Les mondialistes enchaînent revers sur défaites et c’est très logique. La mondialisation n’est pas faite pour les peuples mais contre les peuples. Il n’est pas étonnant que les peuples finissent par s’y opposer.

Une tension extrême !

Sachez que de l’autre côté de l’Atlantique, des rumeurs ont été diffusées indiquant qu’il circulait une vidéo sexuelle du nouveau président US. Pendant la campagne, les mêmes rumeurs de vidéos, pédophiles cette fois-ci, concernant Bill Clinton circulaient aussi, de même que le scandale plus ou moins étouffé autour d’un très proche des Clinton.

Dans ce dernier cas, les médias se sont toujours montrés plus que prudents et n’ont jamais évoqué ces rumeurs contre les époux Clinton.

Le groupe CNN, qui a diffusé ces rumeurs, s’est évidemment aliéné et pour longtemps le nouveau président américain et une partie des services de renseignements aussi.

Dans tous les cas, et quelle que soit la vérité, vous devez comprendre que la tension est extrême entre les mondialistes qui ne veulent pas perdre leur pouvoir ni l’extension de leur vision et les souverainistes qui veulent revenir à plus de nation, à plus de pays.

Trump n’a pas encore prêté serment que la bataille se poursuit d’une façon aussi violente que lors de la campagne présidentielle américaine.

Pour tout vous dire, je pensais que cela se calmerait un peu mais non, les tensions sont toujours aussi vives, et c’est particulièrement inquiétant.

Cela montre bien que les enjeux sont terriblement élevés tout comme les risques associés.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
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 « À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

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