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Le blog de Lucien PONS

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DEFENSE: NON A UNE ARMEE EUROPEENNE

2 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La République

DEFENSE: NON A UNE ARMEE EUROPEENNE
DEFENSE : NON A UNE ARMEE EUROPEENNE !
 
C'est ce qui se joue dans notre dos à propos de notre Défense française : la suppression de son indépendance au profit d'une défense européenne intégrée, avec Commandement unifié basé à Bruxelles, dont ,prévoit la ministre allemande de la Défense Van DER LEYEN, l'Allemagne proposerait le personnel... entendez: sous commandement allemand .

Les dirigeants europ...éens souhaitent aujourd’hui activer l’article 46 pour approfondir cette même union grâce à la possibilité d’une armée européenne. Ou, selon le jargon de Bruxelles, d’une Coopération structurée permanente (PESCO selon l’acronyme anglais). La France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne ont fait savoir qu’elles voulaient activer PESCO.

En filigrane : le dessein de s'attaquer à la Russie.
Ils ont déjà prévu qu'une armée européenne vaudrait deux fois l'armée russe, et serait évidemment victorieuse... (cf : interview ci-dessous de Sven Biscop, expert en défense de l’Institut Egmont.) 

Ces plus que stupides requins de l'UE à tout prix veulent-ils une Europe vitrifiée par la guerre, comme ils l'ont vitrifiée par la guerre économique ? L'opération Barbarossa ne leur a pas suffi ? Et à quel titre attaquer un pays souverain et allié , membre du Conseil de Sécurité de l'ONU ? 

Tout cela veut dire que nous n'aurions plus ni indépendance politique, ni notre mot à dire sur les conflits armés, et nous verrions nos militaires sous commandement étranger, engagés dans des conflits dangereux qui ne défendent pas nos intérêts.
Adieu souveraineté, adieu démocratie ! ça suffit !!!
Julia, 22 Avril 2017.

- Lien pour le projet PESCO ici :

http://eur-lex.europa.eu/summary/glossary/permanent_structured_cooperation.html?locale=fr

- En juin 2016, la Haute Représentante pour les affaires étrangères européennes, Federica Mogherini, avait déjà tiré la carte d’une Europe de la défense dans la " nouvelle stratégie globale pour la politique étrangère et de sécurité".
Lien ici : http://europa.eu/globalstrategy/sites/globalstrategy/files/eugs_fr_version.pdf

- L’Europe à plusieurs vitesses qualifiée par le président de la Commission Jean-Claude Juncker dans son Livre blanc sur l’avenir de l’Europe, comme l’un des cinq scénarios d’une réforme de l’UE , lien ici 
: http://europa.eu/rapid/press-release_IP-17-385_fr.htm

http://www.mo.be/fr/interview/sven-biscop-si-l-ue-ne-forme-pas-maintenant-son-arm-e-elle-s-exposera-dans-toute-sa-vuln
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Aucun vote pour Marine Le Pen, aucun vote pour Macron. Par Gilles Questiaux

1 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #Le fascisme, #l'horreur économique

Aucun vote pour Marine Le Pen, aucun vote pour Macron.

30 Avril 2017 , Rédigé par Réveil Communiste, par Gilles Questiaux.

J'ai soutenu parmi les communistes, dans et hors du PCF, la candidature de Mélenchon. Il s'agissait d'un raid surprise vers le pouvoir qui aurait pu créer une situation révolutionnaire dans ce pays.

C'était si simple, si possible !

Cela dit que faire maintenant que le train-train débilitant de la politique spectacle a repris son cours, et qu'on nous somme de choisir entre la peste et le choléra?

Ce que je développe ici est personnel, et n'engage que moi. Mais je pense que beaucoup s'y reconnaîtront !

Votez Emmanuel Macron, voter blanc, s'abstenir? C'est le choix proposé aux insoumis par leur mouvement, créé pour porter la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Le choix "Marine Le Pen" n'est pas proposé. Le candidat de la France Insoumise ne dira pas son choix, et ne donnera pas de consigne de vote.

Conséquence : une campagne médiatique déchaînée, de l'ordre de l'hystérie collective contre lui, et contre les partisans de l'abstention et du vote blanc, auquel il est assimilé. Or sa position est très claire : il ne donnera pas de consigne de vote pour ne pas diviser un mouvement nouveau qui a réuni 7 millions de voix, et qui redonne espoir aux classes populaires. Il a réitéré aussi de manière très claire son opposition aux idées de Marine le Pen et de son parti.

On lui reproche, en n'appelant pas à voter Macron, de rendre possible la victoire de Marine Le Pen. C'est très improbable et c'est bien entendu de la dernière hypocrisie, venant de médias et de politiques qui ont créé de toute pièce la situation, espérant avoir un second tour gagné d'avance contre leur adversaire idéal, et épouvantail habituel.

Quant à moi, n'ayant pas l'unité d'un mouvement politique à préserver, je dirai mon choix, qui est sans doute différent. Le 7 mai, ce sera sans moi. Voter Macron, c'est trahir le peuple.

Mais supposons, malgré toutes les indications statistiques du contraire et l'analyse des résultats et des forces en présence que, oui, la victoire de Marine Le Pen soit envisageable. Faut-il dans ce cas que je vote pour Macron? faudrait-il voter pour lui précisément parce qu'on commence à se demander s'il ne serait pas si mauvais que même Marine Le Pen pourrait le battre?

Mais quel est l'enjeu existentiel dans tout cela? Qui sont ces héros de l'antifascisme?

Emmanuel Macron, "l'extrême finance", vaut-il mieux que l'extrême-droite? La réponse tient en une phrase : la seconde est le symptôme politique de la maladie économique et sociale que propage la première. A terme, Emmanuel Macron est un choix objectivement plus mauvais du point de vue des progressistes et des classes populaires que Marine le Pen.

Marine le Pen est un épouvantail, et on ne vote pas contre un épouvantail. Ni pour. Et c'est, comme son adversaire, une démagogue sans principe. Les propositions justes abondent dans son programme, mais la caractéristique principale de son courant politique est l'utilisation cynique du mensonge, et du langage de la gauche pour tromper le peuple, et elle n'en appliquera aucun chapitre positif, ni sortie de l'euro, ni sortie de l'OTAN, ni retraite à 60 ans... Et si l'épouvantail devenait président, dans les années 10 du vingt-et-unième siècle, il ne ferait rien d'autre que ce qu'ils font tous, en dehors de quelques provocations sémantiques : aller à la soupe de l'Union européenne et de l'OTAN.

Les seuls à devoir craindre quelque chose de son élection, c'est d'ailleurs nous, les communistes, car il est probable qu'elle lancerait une campagne de diabolisation à notre encontre, comme l'a fait l'extrême droite au pouvoir dans les pays de l'Est. Ne serait-ce que pour détourner l'attention, et qui sait se créer des sympathies dans des médias, qui font mine de la redouter comme la peste mais qui détestent bien plus réellement le communisme que le fascisme et tout ce qui évoque la grande peur des possédants du XXème siècle.

Mais elle ne promulguera pas de lois raciales, n'instaurera pas de dictature et n'ouvrira pas de camps, et pas plus que les fascistes italiens, revenus au pouvoir à l'ombre de Berlusconi, tentera-t-elle de chasser les immigrés installés en France. Le voudrait-elle, ce qui serait inconséquent de sa part, et elle ne le pourrait pas, car les dictatures fascistes du siècle dernier ont toutes été imposées par le patronat et par l'armée, et elle n'a aucun soutien dans ces lieux de pouvoir !

Certains, avec des larmes dans les yeux, nous reprochent par avance des milliers de migrants noyés en Méditerranée, en oubliant complètement que ce massacre a déjà lieu depuis plusieurs années, et que Marine le Pen pendant tout ce temps était fort éloignée du pouvoir. Leur vote pour Macron consiste à mettre en selle un des responsables de la situation présente : c'est l'Union européenne dont il est le candidat affiché qui gère cette situation, c'est l'OTAN qui par ses agressions contre la Libye, la Syrie, l'Irak, à déclenché ce flux et provoqué cette infamie.

Il y a des pays dans le monde où le fascisme menace, et assassine, ils ont nom Ukraine, Syrie, Venezuela. et ce fascisme contemporain, loin d'être combattu par Emmanuel Macron et ses pareils, et les médias dont il est la coqueluche, et les milieux économiques dont il est la marionnette, ce fascisme actuel il est au contraire encensé, soutenu, encouragé par les bien-pensants du "Monde", de "Libération", au "Figaro", au prix des pires mensonges. Et là non plus, Marine le Pen n'y est pour rien. Elle ne soutient même pas le régime néonazi ukrainien !

Je ne voterai en aucun cas pour Emmanuel Macron qui est notre ennemi principal. C'est le candidat des riches, de la guerre et de la soumission nationale. Je ne voterais pas non plus pour son adversaire qui n'est pas, loin s'en faut, notre ami, et qui ne fera jamais rien de réel contre le capitalisme. Mais au cas où, je ne redoute en rien sa victoire : c'est un tigre de papier dont notre peuple fera des confettis à la première occasion.

Si la chose vous déplait, je n'y peux rien. Mais pour éviter d'en arriver là, il y avait une chose si simple à faire, au premier tour : voter Mélenchon.

GQ, 29 avril 2017

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Elections présidentielles: quand Dupont-Aignan propose une alternative politique au mouvement globaliste. Par Karine Bechet Golovko.

30 Avril 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La nation ., #Terrorisme, #La finance dérégulée

Dimanche 30 avril 2017

 

Elections présidentielles: quand Dupont-Aignan propose une alternative politique au mouvement globaliste

 
 
 
Sur le plateau du JT de 20h sur France 2, N. Dupont-Aignan a annoncé que son mouvement et le FN vont faire campagne ensemble pour mettre un terme à la rupture entre républicains et patriotes. Ce ralliement de poids a totalement perturbé la campagne présidentielle, toute la bulle globaliste médiatico-politique se préparant à fêter la victoire du "progressiste" Macron contre l'anti-républicaine Le Pen. Les cartes ont été redistribuées, provoquant une coulée de haine visqueuse dans les médias. Un inquiétant sentiment d'urgence s'amplifie à quelques jours de ce deuxième tour, où l'on a l'impression comme jamais de jouer notre avenir, sans seconde chance.
 
 
L'annonce de Dupont-Aignan
 
Le 28 avril, au JT de 20h, face à un Delahousse agressif et finalement décontenancé, N. Dupont-Aignan ne lâche rien, ne tombe pas dans la réduction facile du soutien à l'extrême droite. Pour ceux qui ne l'ont pas écouté, je vous conseille de prendre 5 minutes:
 
 
Très calmement et avec beaucoup de maîtrise, Dupont-Aignan ne tombe pas dans les pièges classiques tendus par Delahousse. Il affirme avoir pris le temps de la réflexion, avoir discuté avec Marine Le Pen avant de se prononcer et s'être décidé pour une collaboration active dans le cadre d'une alliance patriotique et républicaine, pour mettre fin à l'opposition destructrice en France des républicains et des patriotes. 
 
Il a fermement déclaré qu'il ne peut s'agir d'une alliance avec l'extrême droite, car, pour lui, Marine Le Pen n'est pas d'extrême droite. Quant à sa position, il se réfère à De Gaulle qui a par deux fois sauvé la France en lui redonnant son indépendance. C'est l'enjeu de ces élections présidentielles: redonner à la France sa liberté.
 
La France est à la croisée de deux visions politiques, l'une mondialiste dans laquelle elle ne peut que se fondre, l'autre républicaine dans laquelle elle peut exister comme entité indépendante. D'une certaine manière, c'est reconnaître que la France est aujourd'hui occupée, mais elle l'est de manière invisible. Ce ne sont pas des tanks dans les rues, ce n'est pas une armée étrangère dans les bureaux d'état civil. Le drapeau n'est pas en berne, il est sous tutelle, toujours accompagné d'un autre. Le pouvoir militaire est délégué à une autre organisation. Le pouvoir politique ne réside plus dans les institutions nationales, mais les apparences sont sauves. Comme le dit Dupont-Aignan, reprenant l'idée de De Gaulle, l'on ne peut pas abandonner la France à la Corbeille (bourse).
 
La violence de la réaction du feu "Front républicain"
 
Ces politiciens qui se sont empressés de rejoindre, enfin ouvertement, Macron ont qualifié l'attitude de Dupont-Aignan de "traitrise". Ce fut le cas, notamment, de Juppé. Cette réaction est significative des "espoirs" qui avaient été mis sur lui par le clan globaliste, lorsqu'en 2001 il avait été remarqué par la French-American Foundation et qualifié comme:
jeune dirigeant, à fort potentiel d'influence, appelé à jouer un rôle important en France.
Le renversement de signification des concepts est à la mode et s'illustre ici aussi. Trahir est le fait de renoncer à ses idées, à ses positions. En faisant una campagne autour du souverainisme et de la culture française, il est difficile de rejoindre Macron. La traitrise est ici. Ce qui ne dérange absolument les grands noms des républicains ayant retourné leurs pantalons.
 
Pour soutenir ce mouvement politique, le milieu soi-disant culturel a été mis à bon oeuvre. Le résultat est à la hauteur de ces "gens de culture". Le niveau des insultes est celui du fond des banlieues. Gilles Lellouche et Dominique Besnehard traitent Dupont-Aignan de "grosse merde". L'on notera que Lellouche a ensuite retiré son tweet après que Dupont-Aignan ait annoncé qu'il attaquerait au tribunal. Il l'a remplacé par une fadaise:
 
 
Le comble de la vulgarité a été atteint par Mathieu Kassovitz, réaction qui passe mal si l'on regarde certains commentaires:
 
 
 
 
 
Pour autant, l'on ne trouvera pas une seule condamnation de ce type de réactions extrêmes et puériles dans la presse française. Rien. Silence. Comme si tout était permis lorsque l'on était dans le "bon clan". Mais il est vrai que la presse n'est plus aujourd'hui tenue à l'objectivité:
 
De côté des politiques, le symbolisme vichyste est de retour, comme rempart ultime, simpliste, devant provoquer une réaction émotive pavlovienne chez le bon peuple. Par exemple:
 
 
 
L'imposture du "Front républicain"
 
Face à Marine Le Pen, les tenants de Macron ont voulu ressortir du placard le "Front républicain" qui avait permis à Chirac de gagner avec plus de 82% en 2002. Aujourd'hui, les intentions de vote de Macron baissent depuis le début de la campagne de 2e tour. Alors qu'il dépassait les 65% (ce qui dès le départ était bien loin de Chirac), il est tombé à 59%. 
 
Cette dynamique est inéluctable, car pour qu'il y ait un Front républicain il ne suffit pas d'un adversaire, il faut un leader qui puisse incarner les idées républicaines. Or, le choix de Macron est un choix extrêment faible, mais logique. Il fallait un personnage sans visage, mais avec du charisme. Un produit de communication. Or, il est difficile de trouver autant de vide en un seul individu pour qu'il puisse en même temps tenir un minimum sur une scène. C'est un spécimen assez rare. Sans même rappeler ses déclarations, selon lesquelles un programme ça ne sert à rien, qu'il n'a pas eu le temps de réfléchir à la question du terrorisme, qu'il est de gauche puis qu'il ne l'est plus, sans même porter attention au creux pompeux de son discours devant racoller large, l'inquiétant est ailleurs, ce qui est caché derrière le vernis. 
 
Ce qui retient le plus l'attention est le négationnisme qu'il incarne. Macron, c'est le négationnisme de la culture nationale, négationnisme de l'apport civilisationnel de la France, négationnisme de la grandeur historique française, négaionnisme de la Nation française, cela au profit du "financisme", du multiculturalisme, de la victimisation et de la globalisation.
 
Quel Front républicain?
 
La réaction de survie d'une partie des élites
 
Le sentiment de danger immédiat qui se dégage de cette élection est sans précédent et il pousse des hommes politiques et des hommes de lettres à refuser publiquement de rejoindre cette imposture de "Front républicain", instrument devant justement détruire la République. Nombre de personnalités des Républicains ont clairement refusé de suivre les consignes de vote, affirmant que Macron incarne tout ce contre quoi ils se sont battus.
 
Marie-France Garaud a donné une magnifique interview au Figaro ce même 28 avril, jour où Dupont-Aignan a annoncé la constitution d'une alliance républicaine et patriotique. Pour elle, Marine Le Pen est la seule à avoir le sens de l'Etat. L'urgence est ici.
 
 
La violence de la réaction s'explique par le fait que le ralliement de Dupont-Aignan n'est pas anodin, il marque le lancement d'un mouvement de droite républicain après le suicide du 1er tour, mouvement qui peut devenir une force politique d'opposition réelle au mouvement politique globaliste qui sort de l'ombre avec la candidature de Macron. Pour gagner, ce mouvement globaliste avait besoin d'être face au FN, qui était la seule option pour un mouvement anti-démocratique et anti-populaire de remporter des élections nationales: se trouver un "ennemi intérieur" qui puisse provoquer une réaction instinctive de la population autour d'un personnage qu'elle ne soutient pas forcément, dans la logique du moindre mal, qui reste objectivement un mal. Mais le personnage Macron ne peut si facilement remporter la manche face à une opposition patriotique incarnée par une coalition politique. Le jeu se complique. Cette impression d'urgence vient du fait que si ce groupe prend le pouvoir, pour s'y maintenir avec un politique menée contre le peuple (rappelez-vous les lois Macron El Khomri etc.), le système ne peut fonctionner que sur le mode totalitaire. Sans mettre les chars dans la rue, sans exécutions de masse, l'opposition est muselée, discréditée, marginalisée par un discours renversé, la novangue néolibérale a été créée dans ce but.
 
Nous avons le choix, dimanche prochain. Et ce choix va avoir un caractère définitif, car cette fois-ci il peut ne pas y avoir de seconde chance. Ce n'est pas l'élection de Hollande ou de Sarkozy: si ça se passe mal, on verra la prochaine fois. L'alternance proposée est celle du remplacement de la République française, de la France comme pays indépendant, de culture française, c'est le choix d'une alternative à la Nation française. Tout ce pour quoi se sont battus nos ailleux depuis la Révolution. Dillution ou existence, c'est à nous de voter. 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Ce sont les amis américains de MACRON qui ont financé HITLER ! Et ce sont ses ennemis russes qui l'ont combattu et vaincu !

25 Avril 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #Europe supranationale, #La France, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #AMERIQUE, #Terrorisme

Ce sont les amis américains de MACRON qui ont financé HITLER !

Et ce sont ses ennemis russes qui l'ont combattu et vaincu !

Ce sont les amis américains de MACRON qui ont financé HITLER !  Et ce sont ses ennemis russes qui l'ont combattu et vaincu !

Ce sont les amis américains de MACRON qui ont financé HITLER !

Et ce sont ses ennemis russes qui l'ont combattu et vaincu !

 

http://mai68.org/spip2/spip.php?article232

 

 

 

Le troisième Reich n'a pas été vaincu sur les plages de Normandie mais bien dans les plaines de Russie.

 

Par contre…

 

Pendant la guerre, ces industriels américains (Du Pont, Morgan, Rockefeller, Mellon, etc…) ont financé les organisations nazies établies sur le sol américain (Le procès engagé contre celles-ci par l' administration Roosevelt fût, ensuite étouffé). Ils avaient aidé Hitler à parvenir au pouvoir.

 

Prescott Bush, le grand-père de G.W. Bush, 1,5 Million de Dollars à son époque, et Auschwitz. La fortune de la famille Bush est liée au génocide des Juifs. Prescott Bush finança Hitler avant et pendant la guerre. Il finança et tira profit du multigénocide commis par Hitler et les nazis en se servant des Juifs et autres déportés comme esclaves !

 

Le but ultime des Amerloques en finançant Hitler était qu'il détruise l'URSS.

 

La "deuxième guerre mondiale" fut en réalité
une guerre contre la révolution,
une guerre qui commença en 1936 en Espagne,
une guerre qui détruisit le Front populaire en France,
une guerre qui voulut détruire aussi l'URSS
mais une guerre où les nazis furent vaincus par l'URSS !

 

L'article contient aussi deux vidéos essentielles. L'une avec Annie Lacroix-Riz, où elle parle ce son excellent bouquin "Le choix de la défaite" ; et l'autre avec Jacques R. Pauwels, au sujet de son livre "Le mythe de la bonne guerre".

 

Ainsi, vous aurez une démonstration complète.

 

Cliquer ici pour l'article, les vidéos et les commentaires :

 

http://mai68.org/spip2/spip.php?article232

 

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F. Mogherini: L'UE et la Russie ne sont plus des partenaires stratégiques. Par Karine Bechet Golovko.

25 Avril 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #Terrorisme, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Daesch, #le nazisme, #Ukraine

mardi 25 avril 2017

F. Mogherini: L'UE et la Russie ne sont plus des partenaires stratégiques

 
 
 
La première visite officielle, au bout de 2 ans, de la chef de la diplomatie européenne a permis de mettre les points sur les i, au cas où un doute persisterait, que certaines illusions pourraient encore brouiller le paysage. Le diagnostic a été posé froidement par F. Moghérini: l'UE et la Russie ne sont plus des partenaires stratégiques. Sont-elles seulement encore des partenaires, ou seulement des voisins ...
 

 
Les relations entre l'UE et la Russie sont au plus bas niveau qu'elles n'aient jamais connues. Ce constat vaut pour les relations internationales en générale entre le bloc américano-centré et la Russie. Comme le déclarait S. Lavrov, le ministre des affaires étrangères russe, elles se sont fortement dégradées par rapport à l'époque de la guerre froide:
"Sans aucun doute, c'est pire maintenant ... A l'époque, il existait deux Empires: occidental et soviétique, chacun d'eux développait des conflits avec son adversaire sur le terrain d'un pays tiers. Mais jamais à ses frontières et jamais frontalement. Même la rhétorique publique était plus légère. A l'époque, les deux clans ne dépassaient pas les limites établies. Aujourd'hui, il n'y a plus aucune règle."
La visite de F. Mogherini fut une impasse, une impasse repoussée pendant deux ans. L'accueil fut réglementaire et froid, comme vous pouvez le voir sur cette vidéo de la première conférence de presse (traduction en anglais):
 
 
Cette froideur réciproque a été relevée dans la presse française, dans l'article du journal Le Monde qui commence très justement par cette phrase:

Les formes ont été respectées.

Pour finalement ne déboucher sur aucun dialogue constructif, chacun restant sur ses positions:
Mais sur le fond, la rencontre a plutôt donné lieu à un dialogue de sourds.
La conférence de presse finale montre en effet l'irréductibilité des positions européenne et russe:
 
 
Si chacun invoque le caractère obligatoire des accords de Minsk, comme à chaque fois, le sens attribué à cette déclaration n'est pas le même de part et d'autre. Pour la Russie, l'UE doit faire pression sur l'Ukraine pour qu'elle commence à les mettre en place. Pour l'UE, la Russie est responsable de leur échec et tend à la faire passer du rang de garant à celui de partie.
 
Bien sûr, il y a la lutte contre le terrorisme, qui a été récemment timidement réactivée, selon S. Lavrov. Mais de toute manière toute coopération réelle est impossible en raison des positions différentes concernant le sort d'Assad en Syrie et l'impossibilité pour l'Occident de reconnaître à la Russie un rôle de partenaire, qui sous-entend la reconnaissance de l'égalité. C'est pourquoi lorsque S. Lavrov invoque un dialogue à égalité, sans que personne ne donne de leçon ... ce dialogue ne débouche sur rien. L'UE ne veut parler à égalité avec la Russie.
 
Et lorsque S. Lavrov invoque du bout des lèvres et très professionnellement l'ouverture de la Russie, la possibilité de développer avec l'UE des relations stratégiques plus profondes, F. Mogherini met les points sur les i, de manière somme toute assez peu diplomatique:
« Ce serait surréaliste de nous considérer comme des partenaires stratégiques et d’avoir adopté des sanctions réciproques. »
Et comme elle insiste sur le fait que les sanctions européennes sont liées au rattachement de la Crimée à la Russie qu'elle qualifie d'annexion, il est évident que la Russie et l'UE ne seront plus des partenaires stratégiques pendant de nombreuses années. 
 
La Russie a beau appeler à plus de sérénité dans l'appréciation des faits qui ont conduit au coup d'Etat constitutionnel en Ukraine et au rattachement de la Crimée, l'Occident - et l'UE en tête - sont dans une logique différente. L'Ukraine doit être une victime car elle est un instrument qui permet de tenter de freiner le retour de la Russie sur la scène internationale et de justifier la coalition atlantiste. Aucun acteur n'abandonnerait de lui-même le pouvoir qu'il possède: l'UE joue le rôle du pion au service du clan atlantiste dans la région.
 
 
 
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Comment Macron a-t-il pu être possible? Par Karine Bechet Golovko.

24 Avril 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La République

lundi 24 avril 2017

Comment Macron a-t-il pu être possible?

 
 
 
Les nécrologies exigent un style bien particulier, trouver l'équilibre entre la mémoire du défunt et la douleur des survivants, tout en restant dans les limites de la décence. Finalement, ce n'est pas la meilleure façon de décrire ce qui s'est passé hier, la décence n'est plus de mise, l'on en a soupé. De toute manière, ce pays continuera certainement encore à s'appeler la France, la marque est vendeuse. 
 
Quelques remarques sur un suicide passé inaperçu. Tout le monde n'est pas autorisé. Entrée réservée aux incensés. 
 

 
Le Loup des steppes semble de circonstances. Propos préalables:
"Tu avais en toi une vision de l'existence, une foi, une exigence. Tu étais prêt à t'engager, à souffrir, à faire des sacrifices. Mais petit à petit, tu as remarqué que le monde n'exigeait de ta part aucun engagement, aucun sacrifice, aucune attitude de ce genre. Tu l'as compris: l'existence n'est pas une épopée avec des héros et des grands personnages; elle ressemble au contraire à un joli petit salon bourgeois où l'on se satisfait pleinement de manger et de boire, de déguster le café en tricottant des chaussettes, de jouer au tarot en écoutant la radio. Quant à celui qui est animé de désirs, qui porte en lui autre chose, la grandeur héroïque et sublime, le culte des grands poètes ou celui des saints, c'est un fou et un Don Quichotte."
Hermann Hesse l'avait parfaiement exprimé, notre société l'a porté à son comble. Les héros sont au placard et ressortis par les uns et les autres en fonction des nécessités du moment, sans en avoir pour autant la carrure, ni même tenter de l'avoir. Des années de travail minutieux de démontage ont enfin porté leurs fruits. L'ère des commerçants est arrivée, celle qu'ils n'ont pu mettre en place après la Monarchie. La revanche de la médiocrité, le culte du vide centré sur soi pour ne pas voir la désolation au-delà de son nombril. Félicitations, Macron incarne et portera parfaitement ces aspirations.
 
Comment en sommes-nous arrivés là? En plusieurs étapes.
 
La fin de l'Etat national
 
La fin de l'Etat national a été décrété après la Seconde guerre mondiale. L'Etat n'est plus l'affaire d'un peuple, d'un territoire, d'une histoire. L'Etat est "communautarisé", il est ce que la Communauté internationale accepte qu'il soit. Certains ont donc le droit d'exister, d'autres non, mais en aucun cas ce n'est au peuple de cet Etat d'en décider. L'Etat est un instrument du droit international. Une coquille vide qui est appréciée formellement. L'Ukraine doit exister comme Etat, alors que la Yougoslavie n'en a pas le droit. L'existence de l'Etat n'est plus liée à un critère juridique, celui de l'efficacité globale du système juridique dans le pays, mais son existence est politique, voire idéologique, indépendante de la réalité nationale.
 
Au niveau national, l'Etat a été vidé de son sens, tout au moins en Europe. Traditionnellement, l'Etat servait à protéger une population contre des dangers extérieurs visibles, les guerres, et à l'intérieur à permettre le développement de la société. A l'extérieur, les guerres traditionnelles ont été bannies du territoire européen, ce qui rend, dans l'inconscient collectif, l'Etat avec ses frontières inutile. L'UE a continué à relativiser la notion de frontière, la montée du terrorisme international a permis de démontrer que l'Etat, à force de "rationnalisation" et de réductions d'effectif, n'est plus apte à lutter contre les menaces extérieures et les vagues d'immigrations rebaptisées "migrants" attribuent à n'importe quel groupe étranger le droit de franchir les frontières, qui ne sont plus des barrières. A l'intérieur, la société civile et le business sont censés être plus efficaces que l'Etat. Cette évolution est logique. A l'ère des commerçants, les barrières doivent être levées, la mondialisation doit permettre le développement du business et les êtres humains, après des années de réforme de l'éducation et la diffusion massive des réseaux sociaux, ne sont que des instruments de ce nouveau paradigme. Ils ont le droit d'aller à l'étranger, de monter leur business, de faire de l'argent. Que peuvent-ils vouloir de plus? Posséder pour ne plus être.
 
La démission des élites politiques
 
Ces élections marquent également la fin du système des partis politiques et de la classification droite gauche. La véritable frontière qui traversait les partis en les subdivisant en partisans d'une vision globale et ceux d'une vision nationale est aujourd'hui affichée. Le Parti socialiste et Les républicains ne se relèveront pas de cette défaite, qui est avant tout celle des partis "d'avant". 
 
Il est vrai que le paradigme gauche/droite ne correspond plus depuis longtemps aux véritables questions qui se sont posées à la société française, depuis Maastricht. Il était utile justement pour cela, pour que ces questions soient évacuées hors du débat politique et posées comme un fait acquis. Une personne sérieuse ne discute pas de l'Union européenne, de l'euro, des sanctions, de l'accueil des migrants. Le dogme est posé. Aucune élection ne peut risquer de le remettre en cause, les candidats s'interchangent dans ce cadre non-dit et puissant.
 
Le format Macron / Le Pen au deuxième tour est un coup magistral, car c'est la seule configuration qui permette au clan global de remporter ouvertement une élection, chacun de droite et de gauche peut le rallier en toute tranquilité d'esprit: le fumeux ralliement national contre le Front est censé les absoudre par avance. Finalement, ils ne trahissent pas, au contraire, ils sauvent la France. C'est beau. Non seulement ça ne leur coûte pas cher, mais en plus ils peuvent même espèrer ne pas tomber du bateau.
 
L'intronisation du nouveau paradigme sur la place publique a été possible en raison de la démission des élites nationales. Ces élites qui ont accepté au fur et à mesure les règles du jeu qu'elles ne posaient pas, passant du compromis à la compromission. Qui ont accepté de jouer la carte du renoncement en vue d'un intérêt personnel: rester dans l'élite. Celui qui critique le système mis en place est soit un fou, un Don Quichotte, soit un extrémiste. Les partis politiques et leurs dirigeants viennent de payer le pris de leur compromission. Ils sont devenus tellement faibles, qu'ils sont inutiles, les masques ont pu tomber.
 
Des règles du jeu inéquitables
 
Ces élites politiques, bien nourries et habituées à l'être, ont oublié ce qu'est le combat. Il n'y a plus de dangers visibles et identifiables, le pays ne va pas être envahi par une armée étrangère, alors quoi faire? L'on peut jouer entre soi, il n'y a pas de conséquences, rien n'est grave. L'invasion par les vagues migratoires est difficilement critiquable si l'on ne veut pas être marginalisé, voire poursuivi. Les terroristes que l'on ne combat pas réellement sont étiquetés "opposants" ou " Daesh" selon le pays et frappent toujours où il faut et quand il faut. La pression est maintenue sur la société, qui est ainsi prête à accepter n'importe quelle restriction à sa liberté réelle en contre partie d'une protection virtuelle.
 
Et cela marche parce que pour le clan globaliste il n'y a pas de règles, pas de limites autres que la victoire. Rien n'est sacré. A la guerre comme à la guerre. Or, notre élite politique n'est pas en guerre, pas plus que nous ne le sommes nous mêmes. Ils ont pu sacrifier la liberté et la pluralité des médias, qui est un des fondements de la société démocratique. Ils ont pu ouvertement instrumentaliser la justice, dont l'indépendance - du politique et non de l'Etat - est une condition de base de l'Etat de droit. Leur démarche est destructrice, car elle est révolutionnaire: détruire ce qui est, pour finaliser ce monde nouveau. Et nous regardons en relativisant.
 
Nos élites politiques continuent à se mettre au garde à vous face à la menace du Front national. Avant même l'annonce des résultats officiels, chacun appelant à voter Macron, posant sur la tombe de la Ve République des armes trop lourdes, encombrantes, qu'ils ne savent de toute manière plus manier. Et soulagés de n'avoir pas à le faire. A se battre. A gouverner. L'on va pouvoir reprendre les discours et les postures.
 
Ces élections ont ouvert la voie au refondement de la société. La nouvelle société qui s'annonce, personnellement, ne me plait pas. On la connait déjà. La méthode est trotskyste, le fond est Rothschild. Un régime libertaire-totalitaire. Il a été rendu possible car nous ne nous sommes plus battus. Car nous ne savons plus nous battre. Car pour toute une partie de la société, la France est quelque chose de plus ou moins sympa, selon ce qu'elle apporte, mais ne fait partie ni de son sang, ni de sa chair. Alors qu'y a-t-il à défendre? 
 
Ce système était déjà moribond, il est tombé. Difficile de le regretter. Mais ce qui va suivre n'engage guère plus à l'optimisme. Les Empires sont tombés. Les cultures ne sont pas éternelles, elles disparaissent dans les livres d'histoire. Certes, mais il n'est jamais gai d'aller à un enterrement.
 
Aujourd'hui pleurons le défunt. Demain, il faudra se lever.
 
PS: L'on notera avec surprise à quel point les résultats officiels correspondent à ceux annoncés par les médias dès 20h, qui ne suivaient absolument pas l'évolution en temps réel du décompte des voix fait par le Ministère de l'intérieur, qui donnait Marine Le Pen largement en tête jusqu'à 23h30. Comme s'ils savaient que ça ne servait à rien.
 
 
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Vous allez comprendre pourquoi France 2 abandonne le débat entre candidats le 20 avril 2017.

8 Avril 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #L'OTAN., #La mondialisation, #Les transnationales, #Les média, #l'horreur économique

Vous allez comprendre pourquoi France 2 abandonne le débat entre candidats le 20 avril 2017.

Bonjour

Je vous propose un article du Figaro du 5 avril 2017 expliquant pourquoi France 2 abandonne le débat entre les candidats le 20 avril 2017.

Je vous propose une vidéo comportant l'intégralité de l’intervention de François Asselineau lors du débat du 4 avril 2017 entre les 11 candidats. Débat organisé par BFMTV ET C News.

Je vous propose également deux vidéos, l'une de maires soutenant François Asselineau et l’autre de communistes appelant à voter pour François Asselineau. Ces vidéos sont prises lors du grand meeting de l'UPR à Paris le 25 mars 2017.

A travers ces quelques documents vous allez voir poindre le rassemblement du peuple français, comme ce fut le cas avec le Conseil National de la Résistance. Ce dernier fut crée par Jean Moulin le 27 mai 1943 à Paris afin de libérer la France et de redonner à notre pays son indépendance et de rétablir la souveraineté populaire et la souveraineté nationale.

Les élections de 2017 sont déterminantes pour l'avenir. Informez-vous! Allez chercher les engagements des uns et des autres en faveur de notre liberté. Lors des réunions politiques demandez des précisions aux responsables. Il en va de notre avenir, il en va du monde que nous allons léguer à nos enfants !

Nous sommes dans une période de transition, deux choix sont possibles. Soit la gouvernance mondiale qui détruit la souveraineté des peuples pour soi-disant apporter la paix (on voit le résultat en Irak, en Libye, en Syrie, en Ukraine,...) ; soit revenir au droit international garantit par la charte de l'ONU et au principe de "l'Autodétermination des peuples". Nous sommes dans ce moment où les choix ne sont pas définitifs. Nous changeons de paradigme. Nous avons encore notre mot à dire...

Bien cordialement.

Lucien Pons

France 2 abandonne le débat entre candidats au profit d'entretiens individuels

La chaîne a proposé une nouvelle formule d'émission après les réclamations de plusieurs des onze candidats.

Après avoir réuni les représentants des 11 candidats à France Télévisions, la chaîne France 2 leur a proposé de maintenir la date du 20 avril, initialement prévue pour le débat entre tous les candidats, mais de changer la formule de l'émission.

La chaîne ne veut pas rééditer le débat qui a eu lieu sur le plateau de BFMTV et de CNews, mardi soir. Elle propose plutôt que Léa Salamé et David Pujadas mènent une série d’entretiens individuels avec les candidats présents.

La chaîne estime qu’à trois jours du premier tour de l’élection, il faut une formule plus cadrée pour éviter les passes d’armes et les «punchlines» dévastatrices qui ont été échangées durant le débat du 4 avril.

Cette émission politique, sorte de grand oral, devrait durer environ trois heures, le 20 avril. Les onze candidats ont encore quelques jours pour réfléchir à cette nouvelle proposition et donner leur réponse définitive.

 

L'intégralité de l'intervention de François Asselineau lors du Grand Débat Présidentiel du 04/04/2017

Frédéric Robert, Maire de Monêtier-Allemont, fit part d'un surprenant échange qu'il avait eu avec Emmanuel Macron, alors ministre de l'industrie du gouvernement d'Emmanuel Valls

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BILLET D'HUMEUR : ENTRE HONTE ET COLÈRE. Par Erwan Castel.

4 Avril 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #Terrorisme

Erwan Castel
Photo : Yana Basha

 
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Erwan Castel

BILLET D'HUMEUR : ENTRE HONTE ET COLÈRE

Au lendemain de l'attentat terroriste meurtrier qui a frappé la Russie dans son coeur historique et symbolique de Saint Petersbourg, la lie politico-médiatique française, étrons d'élite de la "société du spectacle" occidentale ne bouge pas...

Où sont les "Charlie" et les "Je suis Saint Petersbourg" ?

De la Mairie de Paris à la porte de Brandebourg les officines occidentales s'étaient empressées lors des derniers attentats d'exprimer une solidarité légitime avec les pays frappés en leur coeur par la pire lâcheté meurtrière existante...

Mais hier et aujourd'hui, alors que la Russie pleure ses victimes...

Rien !

Ce silence insultant la Russie n'est pas nouveau, souvenons - nous par exemple de la disparition tragique des chœurs de l'armée rouge en début d'année. Mépris total de la majorité des francais à commencer par le Tartuffe qu'ils ont choisi comme maître.

Cela prouve 2 choses :

1 / Que la russophobie portée par la propagande de guerre occidentale à complètement conditionné la majorité des francais qui nouveau sont plus que des moutons débiles.

2 / Que les manifestations "Je suis Charlie" and Co présentées comme des élans humanistes libres des citoyens de la "patrie des droits de l'Homme", n'étaient en fait que des bouffonneries d'esclaves sortant les mouchoirs de leur maître.

Mais souvenons nous aussi des milliers de fleurs déposées à Moscou devant les ambassades de France, de Grande Bretagne ou d'Allemagne lors des précédents attentats...

C'est cela que je veux retenir...

Car en Russie, la compassion n'est pas un cirque organisé pour créer une diversion politicienne par des bouffons médiatiques meneurs d'un troupeau abruti qui descend dans la rue comme le cochon dans sa fange....

Ici pour leurs peuples de la Fédération de Russie et leurs frères du monde slave, la compassion est un acte de conscience, libre et individuel, et qui n'obéit qu'à un appel du Cœur et non à une mode dont le cynisme invite les assassins Netanyahu ou Porochenko à déposer des fleurs de sang tandis que leurs soldats massacrent des populations civiles.

Au lendemain des attentats du Bataclan, dans Donetsk bombardée par une armée ukrainienne que la France subventionne (via le FMI et l'UE), des amis m'ont salué avec tristesse et condoléances. Malgré ses malheurs, la population du Donbass reste attentive à la destinée des autres peuples européens, humblement, sans gesticulations ostentatoires, mais toujours avec la main sur le coeur.

J'imagine déjà la prochaine défécation du torchon "Charlie Hebdo" pour lequel des milliers de russes sont venus fleurir l'ambassade de France au moment des attentats qui l'ont frappé.

Les occidentaux en général et les français en particulier dans leur servitude volontaire me font parfois vomir de honte car ils se déshumanisent totalement, rabaissant leur sens critique, leur liberté de conscience et leur intelligence de coeur bien en dessous de ceux des animaux qui nombreux, sont capables de nous donner des leçons de compassion quotidiennes.

Et j'ai peur que les résultats de la reptation présidentielle en cours ne confirment bientôt mon aigreur matutinale.

Ce matin je suis allé déposer une fleur sur le placître de l'église locale, pour me réconcilier avec l'humanité, étouffer ma colère et remercier le peuple russe du Donbass de m'offrir à chaque instant la liberté et l'humanisme que nombre des miens ont trahi et perdu....

Aujourd'hui je ne suis pas plus "Saint Petersbourg" que je n'étais "Charlie" en 2015, je veux juste être "humain"....

Erwan Castel

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« 2 + 2 = 5 !! Répétez-le, ou vous serez exécuté ! » L’édito de Charles SANNAT

3 Avril 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #l'horreur économique

« 2 + 2 = 5 !! Répétez-le, ou vous serez exécuté ! » L’édito de Charles SANNAT

« 2 + 2 = 5 !! Répétez-le, ou vous serez exécuté ! » L’édito de Charles SANNAT

« 2 + 2 = 5 !! Répétez-le, ou vous serez exécuté ! » L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Je suis ébahi par les changements.

Je ne parle pas du changement naturel et du cours naturel de l’évolution des choses.

Je pense aux changements imposés.

Je pense aux changements que l’on vous impose. De force.

Et je dis bien… de force.

Jusqu’à ce que cela rentre. Jusqu’à ce que vous ayez intégré ces nouvelles vérités.

Ces nouvelles vérités deviennent des dogmes.

Ces dogmes, vous ne pouvez pas les remettre en cause sinon vous serez qualifié de raciste, de fasciste, de complotiste, de xénophobe ou d’homophobe.

Vous n’avez plus le droit de penser certaines réalités ancestrales sous peine d’excommunication sociale immédiate. Pour les cas les plus graves, d’autres moyens de « redressement » par la coercition existent.

Comme vous pouvez le voir sur cette vidéo, remarquable dans son art cinématographique, il est assez facile de faire dire à une classe entière que 2 + 2 = 5.

C’est une simple question de force.

Ces méthodes ont existé. Aussi bien sous l’Allemagne nazie, que dans l’URSS de Staline. Encore plus chez Mao ou chez Pol Pot !

« Chez nous, c’est différent ! » Non, c’est exactement pareil !

La seule différence que je vous concède entre notre système et celui de la vidéo ou de Pol Pot, c’est uniquement que vous n’êtes pas encore mis en camps de redressement lorsque vous pensez différemment.

Je précise bien « pas encore » !

Mais je dois vous avouer qu’il y a de quoi tout de même se poser la question quand j’entends autant de haine à l’égard de ceux qui osent défier le mondialisme et l’européisme.

2 +2 = 5 donc.

L’euro c’est la croissance. 2 +2 = 5

L’euro c’est la prospérité. 2 +2 = 5

L’Europe c’est la paix. 2 +2 = 5 (pour ceux qui n’ont pas suivi avec 300 morts dans les rues de Paris, et l’absence de frontière, effectivement il faut quand même dire que l’Europe c’est la paix, sans oublier que nous portons partout la guerre).

L’Europe c’est la paix. 2 +2 = 5. Demandez aux Ukrainiens.

L’Europe c’est la paix. 2 +2 = 5. Demandez aux Libyens.

Il faut plus d’Europe. 2 +2 = 5.

La mondialisation c’est la prospérité. 7 millions de chômeurs. 10 millions de pauvres dans notre pays. 2 +2 = 5.

Je peux vous faire une très longue liste des absurdités dont on vous bourre le crâne. Le refus de l’Europe ou de la mondialisation c’est le « repli sur soi », c’est la « Corée du Nord » ! 190 pays disposent de leurs frontières, de leurs banques centrales, de leur armée et de leur indépendance. Sur 190, il n’y a qu’une seule « Corée du Nord ». 2 +2 = 5.

2 +2 = 5 et vous devez lutter individuellement et collectivement contre la propagande, et la manipulation de votre pensée.

Soyez libres. Car 2 +2 = 5 n’ont jamais fait 5, et même dans les pires situations, il restera au fond de chacune et de chacun cette inextinguible soif de liberté et de vérité.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

Vous pouvez également vous abonner à ma lettre mensuelle « STRATÉGIES » qui vous permettra d’aller plus loin et dans laquelle je partage avec vous les solutions concrètes à mettre en œuvre pour vous préparer au monde d’après. Ces solutions sont articulées autour de l’approche PEL – patrimoine, emploi, localisation. L’idée c’est de partager avec vous les moyens et les méthodes pour mettre en place votre résilience personnelle et familiale.

 « À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

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Le fabuleux discours de Donald Tusk à Rome, face à un détail de l’Histoire. Le journal Ruptures.

30 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #le nazisme

Le fabuleux discours de Donald Tusk à Rome, face à un détail de l’Histoire

Tusk à Rome

Tout le monde connaît Donald Trump. Mais qui connaît Donald Tusk ?

A l’attention des 99% d’impardonnables ignorants qui n’ont jamais entendu parler de ce noble personnage, précisons qu’il s’agit de l’homme le plus important de l’Union européenne, puisqu’il préside le Conseil européen formé des vingt-huit chefs d’Etat et de gouvernement. Il vient d’ailleurs d’être reconduit à ce poste le 9 mars par ces derniers. Il avait été le Premier ministre polonais de 2007 à 2014.

Il fut donc l’un des très nombreux orateurs qui s’exprimèrent à Rome à l’occasion du soixantième anniversaire du Traité du même nom. C’était le 25 mars, lors d’une célébration mémorable qui cloua littéralement les 500 millions de citoyens européens passionnés devant leurs téléviseurs, tant personne n’imaginait manquer cet événement historique. Il fut celui qui a brandi les signatures des vingt-sept chefs d’Etat et de gouvernement qui entendent bien poursuivre la merveilleuse aventure au moins « jusqu’à son centenaire », selon la promesse de son compère de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.

M. Tusk, donc, prononça une brève allocution, où il s’efforça de prendre de la hauteur par rapport aux crises et bisbilles internes qui font le quotidien bruxellois. Il y rappela que sa propre naissance coïncida avec celle de la Communauté européenne (malgré ces soixante ans de part et d’autre, aucun ne se résigne à la retraite), censée – selon l’historiographie très officielle – avoir permis « la paix sur le continent ». Et le Polonais de rappeler que sa ville natale, Gdansk, avait été « détruite par Hitler et Staline».

Renvoyées dos à dos

Manière de renvoyer – implicitement mais clairement – l’Allemagne nazie et l’URSS dos à dos. Dans le parterre des dirigeants européens, nul n’a moufté. Et on peut prendre le pari qu’au sein de l’aréopage qui l’entourait durant les festivités – le président français, la chancelière allemande, le président du Conseil italien, celui de la Commission européenne et la vaste escouade des puissants qui tentaient de festoyer dans le centre de la ville éternelle – nul n’a songé à lui rappeler un détail de l’Histoire. A savoir qu’il y eut, lors de la seconde guerre mondiale un agresseur (la guerre commença officiellement par l’invasion de la Pologne par la Wehrmacht le 1er septembre 1939) et, le 22 juin 1941, un agressé.

Que ce dernier, en l’occurrence l’Union soviétique, a payé un tribut sans précédent historique – plus de vingt-cinq millions de morts – à cette tragédie, soit plus que tous les autres pays réunis. Et, surtout, que c’est grâce au sacrifice inouï mais aussi à l’effort militaire sans commune mesure avec tous les autres Alliés que le sort de la guerre fut scellé par l’écrasement du nazisme. Sans les batailles de Koursk et de Stalingrad, sans les 34 millions de Soviétiques mobilisés et les 360 divisions de l’Armée rouge qui combattirent la Wehrmacht (à comparer au 90 divisions américaines au plus fort de leur engagement), M. Tusk n’aurait sans doute pas chanté en 2017 les louanges de l’Europe. Quoique.

Celui-ci a tenu à rappeler sa jeunesse « sous le joug communiste » : « j’ai vécu plus de la moitié de ma vie derrière le rideau de fer, là où il était interdit ne serait-ce que de rêver aux valeurs européennes » au rang desquelles figure notamment « la dignité humaine ». C’était à l’époque de la Pologne socialiste, où il était en effet impossible de rêver au chômage et à l’absence de perspective pour la jeune génération.

L’intervention de M. Tusk a eu au moins un mérite : rappeler les gênes fondateurs de l’intégration européenne : celle-ci est née de, dans et par la guerre froide.

Heureusement, tout cela est aujourd’hui forclos. Les jeunes Polonais peuvent librement chercher du travail au sein de l’UE – ils sont ainsi plus de 830 000 à avoir émigré rien qu’au Royaume-Uni, certainement mus par le seul amour des voyages. Il est vrai que Donald Tusk lui-même est un travailleur détaché à Bruxelles.

Ce dernier a, dans la foulée, salué « les millions de gens qui, aujourd’hui, défilent dans les rues de nos capitales, à Rome, à Varsovie, et même à Londres » pour fêter l’Europe. Des millions ? Mais que fait le Décodex ?

Plus sérieusement, l’intervention de M. Tusk a eu au moins un mérite : rappeler les gênes fondateurs de l’intégration européenne. Celle-ci est née de, dans et par la guerre froide. Chassez le naturel, il revient au galop.

Chacun est, après tout, libre d’oublier M. Tusk. Il est en revanche des repères historiques dont il est parfois bon de se souvenir.

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