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Le blog de Lucien PONS

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Les fondations Soros sont indésirables en Russie. Pour arrêter d'être pillés et trahis la France doit faire la même chose.

12 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La Russie, #La France, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #Le capitalisme;, #Les transnationales, #Le grand banditisme

Les fondations Soros sont indésirables en Russie

11 mars 2016, Réseau International

Les fondations Soros sont indésirables en Russie. Pour arrêter d'être pillés et trahis la France doit faire la même chose.

 

L’été dernier, la justice russe avait déclaré « indésirables » deux organisations non gouvernementales du milliardaire américain George Soros. Marina Gridneva du parquet général de Moscou a justifié ce jugement comme suit : L’O.S.I. Assistance Foundation et l’Open Society Foundation mettent en danger l’ordre constitutionnel de la Russie et la sécurité de l’Etat. Dans beaucoup de médias occidentaux, l’expulsion hors de Russie des deux fondations du milliardaire américain Soros a été considérée comme une attaque anti-démocratique contre la société civile. Cette critique est-elle justifiée ?

Ouverture dans

Pour clarifier cette question, il convient d’éclairer rétrospectivement les trois aspects suivants:

Premièrement : La mise en danger de la sécurité.

Le milliardaire américain George Soros est intervenu de façon répétée directement dans des procès politiques, prétendument pour faire progresser la « liberté » et la « démocratie ». Pendant la guerre froide Soros avait déjà soutenu des mouvements d’opposition et des organisations non-gouvernementales, mais aussi des services sociaux en Europe de l’Est par son puissant réseau de fondations. Il s’est fabriqué, notamment par le biais de son propre cartel médiatique, une image de philanthrope et de sponsor des développements démocratiques. D’un autre côté il a aussi été démasqué comme initiateur de déstabilisations et de bouleversements semblables à des guerres civiles. C’est ainsi qu’il a été un instigateur prépondérant des « révolutions de couleurs », du « printemps arabe » et du coup d’état sanglant sur le Maïdan de Kiev.

Dans une interview sur CNN en mai 2014 Soros a dit lui-même qu’il a établi une fondation Soros en Ukraine. Celle-ci aurait « eu pour résultat au final la chute du chef d’Etat élu et l’installation d’une junte minutieusement choisie par le ministère des affaires étrangères. » Des manifestants du Maïdan et d’ailleurs appartenaient au réseau de Soros et étaient formés et financés de manière ciblée par l’International Renaissance Foundation (IRF) et l’Open Society Foundation. Il n’est donc pas étonnant que la Russie fasse tout pour que cette histoire dramatique ne se répète dans le pays.

Deuxièmement : Des raisons économiques.

Pour la Russie Soros n’est justement pas un inconnu. A ce point le journaliste germano-américain William Engdahl explique ce qui suit dans son article intitulé « Une petite histoire de la corruption – Quand des milliardaires font de la politique » :

« Celui qui est rompu à l’histoire de l’Open Society Foundation en Europe de l’Ouest et à l’échelle du monde depuis la fin des années 80, sait que les projets prétendus philanthropiques « favorables à la démocratie » des années 90 en Pologne, en Russie ou en Ukraine ont permis à l’homme d’affaire Soros de littéralement piller les pays autrefois communistes. A ses côtés se trouvait à l’époque le professeur de Harvard […] Jeffrey Sachs, qui persuadait les gouvernements post-soviétiques de procéder à des privatisations et à l’ouverture immédiate au « marché libre » au lieu d’avancer par étapes. »

Troisièmement : Soros est un délinquant condamné et un spéculateur qui n’a d’égards pour personne.

En 2006 Soros a été condamné pour délit d’initié à la suite de spéculations avec des actions de la grande banque française la Société Générale. En 2011 Le jugement a été entériné en dernière instance par la Cour de Justice Européenne pour les droits de l’homme. Mais il y a pire. Les activités de Soros à titre de manager de placements d’argent ont plusieurs fois porté sur les devises de pays d’Europe et d’Asie, pays qui ont été économiquement affaiblis en conséquence de cela. Dans une interview du journal ZEIT où on lui demandait si, en tant que spéculateur, il s’inquiétait des conséquences politiques et sociales de ses activités, il a répondu ce qui suit :

« A titre d’investisseur qui respecte la loi et qui en outre suit les règles du marché, je ne peux pas m’occuper des conséquences sociales de mes activités. »

Un autre exemple de l’absence de scrupules de Soros, c’est son engagement pour la légalisation des drogues. Sous prétexte d’une « société libre », il accepte que la société soit affaiblie par la dépendance de la drogue, pour que lui-même ait en retour un avantage financier. A ce sujet regardez aussi l’émission « Légalisation du cannabis – Un moyen pour établir le nouvel ordre mondial ? » En 2010 Soros a investi des millions pour la légalisation de la marijuana. A titre d’actionnaire de Monsanto, une multinationale de biotechnologie qui depuis des années travaille à faire breveter la marijuana transgénique, il pourrait actuellement profiter massivement d’une vague de légalisation.

En résumé cela veut dire la chose suivante : En expulsant les fondations de Soros de Russie, non seulement la Russie a pris une option dans le sens de son autoprotection, mais ceci a aussi valeur d’exemple pour que le reste de l’Europe fasse de même pour sa propre protection. Car il est bien évident que pour Soros il ne s’agit pas de démocratie, de liberté des personnes et de subventions culturelles, mais d’ouvrir sournoisement une porte pour que des sociétés stables soient accaparées sans scrupule par des intérêts capitalistes étrangers. S’il vous plaît, à ce sujet voyez aussi notre émission (en allemand) « George Soros – défenseur d’une dictature mondiale » du 29 octobre 2015.

Frank H. Stephan Tabea S.

Liens

(0)www.n-tv.de/politik/Moskau-verbietet-NGOs-von-Soros-article16468376.html
(1)www.nzz.ch/international/europa/russland-knebelt-buergergesellschaft-weiter-1.18577087
(2)(1)www.zeit.de/1993/49/die-welt-ist-mir-nicht-egal/seite-4
(3)http://deutsche-wirtschafts-nachrichten.de/2014/05/13/monsanto-will-von-marihuana-freigabe-profitieren/
(4)www.youtube.com/watch?v=h-kv7yEUOtQ
und-https://www.youtube.com/watch?v=SWn24ZD2c-Q
und:http://www.epochtimes.de/politik/welt/migranten-handbuch-auf-insel-lesbos-verteilt-fluechtlingsstroeme-als-migrationswaffe-zur-destabilisierung-a1270534.html
und:http://www.info-direkt.eu/fluchthelfer-in-made-by-us-think-tank/
http://www.thetruthseeker.co.uk/?p=123804
www.youtube.com/watch?v=bd_7hXuv9aQ
http://info.kopp-verlag.de/hintergruende/geostrategie/friederike-beck/wie-das-big-money-die-migrationskorridore-nach-europa-steuert-teil-i-die-international-migration.html
(5):http://info.kopp-verlag.de/hintergruende/europa/f-william-engdahl/eine-kurze-geschichte-der-korruption-wenn-milliardaere-politik-machen.html
(6) Matthias Rude: Die gekaufte Revolution, in: Ronald Thoden, Sabine Schiffer: Ukraine im Visier. Russlands Nachbar als Zielscheibe geostrategischer Interessen. Frankfurt 2014, S. 108-120, S. 118ff (7) www.youtube.com/watch?v=9f1natbeMFI
(8)www.youtube.com/watch?v=eRw6llr7FIo
www.spiegel.de/politik/ausland/russland-erklaert-us-organisationen-fuer-unerwuenscht-a-1065291.html
(https://de-de.facebook.com/Infoseite.zu.Christoph.Hoerstel)

https://deutsch.rt.com/international/35837-russland-raumt-auf-nach-scientology/
http://info.kopp-verlag.de/hintergruende/europa/andreas-von-r-tyi/soros-rauswurf-us-aussenministerium-kritisiert-russland.html
http://de.sputniknews.com/politik/20151130/306035551/soros-russland.html

 

source: http://www.kla.tv/index.php?a=showlanguage&lang=fr

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Exercices de l'OTAN : une tentative de Washington de montrer être prêt à une guerre contre la Russie. Par Dan Glazebrook*

10 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #L'OTAN., #La France, #La Russie, #AMERIQUE, #La guerre

Exercices de l'OTAN : une tentative de Washington de montrer être prêt à une guerre contre la Russie. Par Dan Glazebrook*

9 mars 2016

L'exercice anti-sous-marin «Dynamic Mangoose» en mer du Nord, au large des côtes norvégiennes

L'exercice anti-sous-marin «Dynamic Mangoose» en mer du Nord, au large des côtes norvégiennes

Les exercices de l'OTAN sont une tentative de montrer à la Russie et au monde que les États-Unis sont prêts à risquer une guerre mondiale pour défendre leur droit à renverser des gouvernements, selon l’analyste politique Dan Glazebrook.

*Dan Glazebrook est un écrivain politique indépendant qui a écrit pour RT, Counterpunch, ZMorning Star, the Guardian, the New Statesman, the Independent and Middle East Eye entre autres. Son premier livre "Divide and Ruin: The West’s Imperial Strategy in an Age of Crisis» a été publié par Liberation Media en octobre 2013. Il contient une collection d'articles écrits à partir de 2009 qui examinent les liens entre l'effondrement économique, la montée des BRICS, la guerre en Libye et en Syrie et les politiques d’«austérité». Il fait actuellement des recherches pour un livre sur l'utilisation américano-britannique d’escadrons de la mort contre des États indépendants et les mouvements de l'Irlande du Nord et de l'Amérique centrale dans les années 1970 et 1980, et au Moyen-Orient et en Afrique de nos jours.

La Norvège accueille le plus grand exercice militaire annuel de l'Europe dont le nom de code est le «Cold Response». Quelque 15 000 soldats des pays de l'OTAN y seront impliqués.

Le scénario va suivre la trame d’un conflit militaire avec les forces armées d’un pays froid fictif. Pendant ce temps, l’actuel rapport norvégien sur la sécurité (lui tout à fait réel) inclut la Russie comme l'une des principales menaces. Des responsables de l'OTAN, cependant, prétendent que les deux évènements n’ont aucun lien.

L’OTAN entoure et encercle la Russie avec ses troupes, menace la Russie avec ce type d’exercices

RT : C'est l'un des plus grands exercices du genre qui se déroule, avec le déploiement par les États-Unis de bombardiers stratégiques, mais l'OTAN dit que cela n'a aucun rapport avec la Russie. Que pensez-vous de cela ?

Dan Glazebrook : Il faut observer l'histoire récente du militarisme américain et des agressions de l'OTAN. Cette dernière est profondément impliquée dans des opérations de changement de régime par procuration – plusieurs desquelles ne se sont pas bien passées, par exemple en Syrie et en Ukraine. L'OTAN n'a pas réussi à assurer le succès de ses dernières opérations de changement de régime… Elle ne veut pas les voir échouer. Or, l'une des raisons de ces échecs est le refus de la Russie de se soumettre et de permettre aux États-Unis de mettre des États en faillites les uns après les autres. Donc, la Russie est profondément méprisée par de nombreux éléments à l'intérieur de l'establishment militaire américain pour être un épine dans le pied de la technique destructrice américaine du changement de régime.

Nous devons avoir en tête que les pays de l'OTAN et les États-Unis conduisent déjà une guerre économique contre la Russie à travers les sanctions et la politique d’encouragement aux Saoudiens pour baisse les prix du pétrole. Cela n'a pas marché. On en vient par conséquent à un militarisme pur et simple, cela fait partie d’un tout. Et puis, nous avons vu un membre de l'OTAN, la Turquie, attaquer et abattre un avion russe, nous avons vu depuis quelques semaines la Turquie et l'Arabie Saoudite préparer une invasion de la Syrie… Tout cela fait partie des tentatives systématiques de démontrer au monde que les États-Unis sont prêts, capables et désireux de se lancer dans une guerre mondiale, potentiellement avec la Russie. Pas seulement de se battre contre la Syrie ou la Libye, mais, de fait, de risquer une guerre mondiale contre la Russie pour défendre son droit à mener des changements de régimes illégaux, de créer des Etats en faillite et de faire plonger de paisibles pays dans un bain de sang. Voilà ce dont il s’agit.

C’est une situation très dangereuse qu’on voit se développer ici

Lire aussi

RT : Dans les jeux de guerre, on trouve un rôle d’agresseur et un rôle de défenseur. Pensez-vous qu’il y ait une nuance stratégique ou c’est tout simplement une manière pour l’Otan de manifester sa puissance militaire ?

D.G. : Il y a des éléments stratégiques. Il y aura des guerres stratégiques pour les ressources de l’Arctique, et ils se préparent pour les mener... Rappelez-vous la stratégie américaine de domination complète annoncée après la fin de la Guerre froide : l’idée était qu’il ne devait pas y avoir un centimètre sur la planète qui échapperait réellement au contrôle militaire américain... Mais je continue à penser qu’ils ont avant tout besoin de convaincre la planète, de montrer au monde qu'ils sont prêts à entrer en guerre avec la Russie. Cela peut être du bluff, mais ils ont besoin de convaincre le monde que ça n’en est pas un et qu’ils sont capables de mener cette guerre. Et bien sûr, il y a des éléments dans l’establishment militaire américain qui seraient prêts à y aller, et pour qui ça n’est pas un bluff. Donc, c’est une situation très dangereuse qu’on voit se développer ici.

Lire aussi : Empêcher une agression russe ! Les Etats-Unis et l’OTAN en mode «Guerre froide»

RT : L’OTAN dit qu’il n’y a pas de raison pour la Russie de considérer ces exercices et l’ensemble de son activité dans la région comme une menace. Pensez-vous que ces déclarations soient crédibles ?

D.G. : Ces pays [membres de l’OTAN] ont souvent ce genre d’analyse, mais ils marchent sur la tête. Qui se déplace dans le monde entier en mettant des Etats en faillite ? Si on observe les actions de la Russie, celles-ci ont été défensives. Par exemple, en Ukraine, où leur implication a été, en fait, assez minime ils ont surtout tenté de défendre les peuples de l’Est de l’Ukraine de l’attaque de forces néo-nazis déchaînées par l’opération de changement illégal de régime soutenue par les Etats-Unis. En Syrie, ils ont été invités par le gouvernement syrien pour empêcher la chute du gouvernement syrien face à l’attaque de l’escadron de la mort sponsorisé par les Etats-Unis, par la Grande-Bretagne et encore d‘autres. Cette tentative de définir cela comme une agression russe alors qu’en réalité les Russes ne font que se défendre face une agression illégale se déroulant partout dans le monde et menée par les Etats-Unis... c’est le monde à l’envers.

Lire aussi : Guerre froide : l'Union européenne a la mentalité des blocs dans son ADN

C’est un fait, observable, empirique, que l’OTAN entoure et encercle la Russie avec ses troupes, menace la Russie avec ce type d’exercices. Nous savons aussi, par expérience, qu’il ne faut pas faire confiance aux leaders des pays de l’OTAN lorsqu’ils «rassurent» la Russie. Par exemple, George Bush senior disait que l’OTAN n’avancerait pas d’un centimètre vers l’Est, mais tous les pays de l’Est qui ont rejoint l’Union européenne sont par la suite devenus membres de l’OTAN. Les assurances de l’OTAN ne valent pas le papier sur lequel elles sont écrites. Peu importe ce que dit l'OTAN, ce qui compte, c’est ce qu’elle fait.

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans cette section sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT. 

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SYRIE – La chute d’Alep par Pierre Piccinin

9 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #La Turquie, #La France, #Europe supranationale, #La Russie, #AMERIQUE, #Daesch, #Terrorisme

SYRIE – La chute d’Alep par Pierre Piccinin

SYRIE – La chute d’Alep

Alep va-t-elle tomber aux mains du régime de Bashar al-Assad dans les prochains mois, voire les prochaines semaines ?

Tous les observateurs qui, à l’été 2011, avaient annoncé dans l’euphorie la fin imminente du régime baathiste en Syrie titrent à présent sur la probabilité d’une écrasante victoire de l’armée régulière syrienne dans le gouvernorat d’Alep et la chute de la ville, qui n’est plus défendue que par quelques poignées de rebelles déjà coupés de leur soutien turc et bientôt de leur base arrière en Syrie même, si la seule route qui les y relie devait tomber sous les coups des troupes loyalistes.

C’est la situation, soudaine et dramatique, que connaît Alep, dernier bastion de l’Armée syrienne libre (ASL), au terme de l’offensive du régime, appuyée par les frappes aériennes russes.

Le régime de Damas a repris vigueur depuis que Moscou s’est engagé en Syrie, officiellement pour combattre la progression de l’État islamique, mais, dans les faits, pour soutenir également son allié, le président al-Assad, l’aviation russe accompagnant la campagne de reconquête terrestre lancée par les forces syriennes. De sorte que le régime contrôle aujourd’hui les régions les plus peuplée de Syrie, soit plus de 60% de la population syrienne encore établie dans le pays (rappelons que, sur une population de 22.500.000 habitants, près de 4.500.000 personnes ont quitté la Syrie et s’entassent dans des camps de réfugiés en Turquie, au Liban, en Jordanie, en Irak et en Égypte ; 95% des réfugiés demeurent dans ces camps, contre 5%, accueillis en Europe).

Parmi les enjeux majeurs de cette reconquête qui, désormais, va de succès en succès, Alep demeure le plus important : après ses victoires dans le gouvernorat de Latakieh, puis celui d’Idlib (cela dit encore en grande partie contrôlé par les factions islamistes) et, au sud, dans la région de Deraa (contre le Front du Sud, qui regroupe des brigades dissidentes de l’ASL et plusieurs factions islamistes), l’armée régulière, à partir du 6 octobre 2015, a lancé une puissante offensive en direction du nord-ouest du pays et, après avoir resserré son emprise sur la ville d’Alep, s’apprête à donner l’assaut final.

L’armée syrienne a repris les villages chiites de Zahraa et Nubul et a ainsi coupé la route qui reliait les quartiers rebelles d’Alep à la Turquie, vers le nord, le 3 février 2016, isolant par le fait les bases de l’ASL soutenue par Ankara. Ceux-ci ne sont plus approvisionnés que par un seul canal, qui les relie à leurs bases situées dans le gouvernorat voisin d’Idlib, dont l’ASL est pratiquement absente. La ville dépend donc désormais, principalement, des factions islamistes, et plus précisément de l’alliance qui unit Jabhet al-Nosra (la branche syrienne d’al-Qaeda dont certaines brigades ont rallié l’EI tandis que d’autres le combattent) et les radicaux d’Ahrar as-Sham.

Alep, en effet, n’est pas seulement la deuxième ville de Syrie, le « poumon économique » du pays (bien que, aujourd’hui, la plupart des infrastructures soient en ruines), alors que Damas en est le centre politique ; c’est aussi l’extrémité nord de la « Syrie utile », la Syrie habitée, et le régime doit d’abord en finir avec la rébellion dans les zones les plus peuplées, pour restabiliser sa propre assiette (si Alep est reconquise, le gouvernorat d’Idlib achèvera de céder à l’offensive des loyalistes) et commencer à relever son économie, avant de partir à la reconquête du centre désertique du pays (Palmyre, Deir ez-Zor et la capitale de l’EI, ar-Raqqa), une fois les grandes villes de l’ouest sécurisées.

Toutefois, l’Armée syrienne libre a rassemblé ses forces dans le nord du gouvernorat en espérant résister, voire regagner du terrain sur les forces gouvernementales syriennes, et préserver sa liaison avec les quartiers rebelles de la ville assiégée.

Mais ce dernier sursaut, ultime effort d’une Armée syrienne libre aux abois, épuisée, plus mal équipée que jamais tout au long de ces cinq années de guerre et en manque cruel d’effectifs suffira-t-il à lui rendre une place dans le jeu ?

Car les dernières brigades de l’ASL ne font pas seulement face aux forces du régime. Elles sont aussi confrontées aux djihadistes de Jabhet al-Nosra, très présents dans le nord de la Syrie, et à ceux de l’État islamique, qu’elles combattent dans la région depuis juin 2013, et, depuis octobre 2015, aux Forces démocratiques syriennes, résultat d’une alliance de circonstances, pour l’essentiel, entre les brigades kurdes du YPG, quelques milices arabes, des contingents turkmènes très proches d’Ankara et les milices chrétiennes, principalement issues du Syriac Military Council actif dans le nord-est de la Syrie (et quelques groupuscules rebelles en provenance de l’ASL) ; les Forces démocratiques syriennes qui ont passé un accord de coopération avec l’état major russe, qui appuie par des bombardements leurs assauts tant contre l’EI que contre l’ASL.

En effet, les brigades du YPG (les Unités de protection « du peuple » ; originellement dénommées YPK), intrinsèquement liées au PKK (le Parti des Travailleurs du Kurdistan) et très majoritairement composées de combattants kurdes, se sont constituées à la faveur de la révolution, dans les trois cantons du Rojava, les zones de peuplement kurde de Syrie (la Jazeera, dans le nord-est, à la frontière irakienne ; la région de Kobané ; et le canton d’Afreen, au nord d’Alep) situées tout le long de la frontière turque. Leur objectif de plus en plus manifeste est de s’emparer d’un territoire le plus large possible, notamment pour relier les trois cantons (chose faite, déjà, entre la Jazeera et Kobané), avec la finalité d’imposer une autonomie régionale au moins, à l’intérieur d’une Syrie fédéralisée. Ce pourquoi le YPG s’attaque non seulement aux positions de l’EI et des djihadistes de Jabhet al-Nosra, mais aussi à celles de l’ASL.

L’avancée progressive des forces kurdes, qui s’est accélérée depuis la victoire kurde de Kobané sur l’EI en janvier 2015, inquiète bien évidemment la Turquie, qui redoute la création d’un Kurdistan syrien indépendant à sa frontière, contrôlé par des milices largement soumises à l’état major du PKK, avec lequel les hostilités ont repris sur le territoire turc même. D’où le soutien clandestin mais notoire d’Ankara aux rebelles de l’ASL et aux djihadistes de Jabhet al-Nosra comme à ceux de l’EI qui, bien qu’antagonistes, se battent cependant tous contre le YPG et tentent de stopper l’expansion des Kurdes qui contrôlent désormais près de 10% du territoire syrien et presque la totalité de la frontière turque ; au point que l’artillerie turque, depuis plusieurs semaines, bombarde les positions du YPG par-dessus sa frontière, en appui aux djihadistes.

Une terrible pression qui s’exerce sur les quelques milliers de combattants restés fidèles à l’ASL, dont les rangs s’éclaircissent chaque jour au fur et à mesure que le désespoir s’empare des hommes, beaucoup tentant de trouver refuge en Turquie…

En revanche, cette « salade syrienne » fait sans aucun doute le jeu de l’armée du régime et de ses alliés iraniens, russes et libanais (le Hezbollah).

Certes, depuis le 27 février, un cessez-le-feu négocié par Moscou et Washington et accepté par Damas est entré en vigueur entre les forces armées syriennes et les rebelles qualifiés de « modérés » ; et à l’exclusion, donc, des factions islamistes radicales (dont les puissantes Ahrar as-Sham, très présente à Alep, et Jeich al-Islam, surtout implantée dans le gouvernorat de Damas), de Jabhet al-Nosra et de l’État islamique. Toutefois, la complexité du terrain et l’enchevêtrement des factions combattantes ont déjà « justifié » plusieurs violations de cette trêve bien précaire, que, de part et d’autre, on ne respecte guère que lorsque les impératifs stratégiques le permettent. Au mieux (ou au pire, c’est selon), le cessez-le-feu permettra-t-il aux forces du régime de concentrer un temps leurs efforts en direction des positions de l’État islamique, qui a mené récemment plusieurs attaques contre les loyalistes, notamment sur la seule route qui relie les quartiers d’Alep tenus par l’armée syrienne au territoire contrôlé par le gouvernement, l’axe routier de Khanasser, dont les djihadistes se sont emparé quelques heures durant, avant d’être repoussés ; l’opportunité pour l’armée syrienne de consolider ses défenses sur le front avec l’EI, avant de se retourner vers Alep et de lancer l’assaut sur la ville.

Le risque, néanmoins, pour le régime, serait de devoir faire face à une résistance forcenée, à une guérilla urbaine que des groupes rebelles n’ayant plus rien à perdre lui feraient sans merci. C’est ce que semblent avoir résolu près d’une vingtaine de katiba (brigades) indépendantes présentes dans la ville et désormais unies sous la bannière de Jeich Halab (l’Armée d’Alep), fédérées par un commandant d’Ahrar as-Sham.

Dans cette perspective, les rebelles tentent depuis un mois de stocker dans la ville toutes les munitions, tout le carburant et autant de matériel médical et de vivres qu’ils peuvent se procurer, farine, huile, conserves, sucre, et y acheminer par la route d’al-Castillo, la seule route dont ils disposent encore, bien que le passage soit devenu très périlleux, sans cesse bombardé par l’aviation russe et l’artillerie de l’armée régulière syrienne, mais aussi attaqué par les Forces démocratiques syriennes, dont l’objectif, à cet égard, n’est pas clair –sinon de précipiter la défaite des rebelles islamistes (et accessoirement de l’ASL), apportant en cela leur concours à la reconquête de la ville par le régime.

Mais le moral ne suit pas : beaucoup de combattants ont déserté et la plupart des médecins qui avaient jusqu’à présent assisté la rébellion se sont enfuis eux aussi. C’est que l’entrée en lice de l’aviation russe a changé la donne, pour la bataille d’Alep comme pour l’ensemble de la guerre en Syrie… Les Alépins n’ignorent pas comment Grozny, en Tchétchénie, avait été entièrement rasée par les bombes.

Il y a aussi le fait que les vivres ne sont pas destinées aux habitants, mais aux miliciens de la rébellion et, au mieux, à leur famille également. Aussi, pour beaucoup, la situation commence à devenir difficile ; intenable, pour certains qui, depuis que l’offensive a commencé, ont épuisé leurs réserves. C’est le cas des familles économiquement les plus fragiles, confrontées à l’envol des prix : la valeur du kilo de riz a sextuplé en moins d’un mois, depuis que la route de la Turquie a été coupée ; et la disette fait déjà son apparition, alors que le siège n’a pas encore réellement commencé.

Partout dans Alep, néanmoins, les miliciens qui ont choisi de rester s’enterrent, creusent des galeries pour relier les sous-sols des immeubles, ménagent des caches d’armes, prêts à se défendre rue par rue, maison par maison… appartement par appartement.

Cela étant, l’état major syrien apparaît confiant : l’exemple de Homs, tombée après un siège total, en mai 2014, et la capitulation des forces rebelles ont démontré la capacité du régime à maîtriser la guerre urbaine.

Par ailleurs, Moscou n’a pas seulement engagé son aviation dans cette bataille. Discrètement mais sûrement, la Russie a rééquipé l’armée syrienne en matériel moderne technologiquement très supérieur à ce dont disposait jusqu’ici les troupes de Bashar al-Assad et, de fait, à ce dont disposent les rebelles, qui se sont procuré l’essentiel de leur armement dans les arsenaux enlevés au régime. L’armée syrienne, éprouvée par cinq années de guerre, a reçu de quoi se requinquer, via les ports militaires russes de Tartous et de Latakieh, où ont transité des tonnes de matériel débarquées par la marine russe. Ce n’est pas le cas côté rebelles… L’état major russe a en outre déclaré avoir déployé au sol des instructeurs chargés d’encadrer les forces pro-régimes et n’a pas démenti l’implication de ses propres commandos ; un investissement d’envergure et sans équivoque, qui trahit l’importance de l’opération en cours.

Enfin, selon plusieurs sources au sein du commandement des milices chiites irakiennes, il est prévu que l’armée syrienne, déjà épaulée par des unités du Hezbollah, reçoive très prochainement l’appui de six à huit mille de leurs miliciens, renforcés en outre par des contingents de pasdarans iraniens. Une information qui, si elle était confirmée, achèverait de lever le moindre doute sur les intentions du gouvernement de Damas.

On l’aura compris, les négociations en cours à Genève ne sont guère la priorité du moment ; et les émissaires syriens de tous les camps doivent se sentir bien penauds, lorsqu’ils croisent dans les couloirs de la représentation onusienne leurs homologues yéménites, tout aussi dépités par l’absurdité des démarches qu’on leur a là fait entreprendre…

Dans ce cas, ce seraient les civils qui paieraient fort cher le prix de cette nouvelle grande bataille. Déjà, 20.000 réfugiés s’agglutinent à la frontière de la Turquie, qui leur ferme ses portes ; et les observateurs de l’ONU estiment à 70.000 le nombre de personnes qui, évacuant Alep, sont en ce moment même encore sur les routes, en chemin pour la frontière turque également. Mais 250.000 à 300.000 civils, qui n’ont pas déserté les quartiers rebelles d’Alep, risquent à présent de se retrouver pris au piège du siège ; surtout une population pauvre, trop démunie pour pouvoir s’en aller, mais aussi les familles des combattants, qui n’ont d’espoir de survie que dans le succès de leur « révolution ».

Demain, si Alep tombait, ce serait ensuite tout le gouvernorat qui repasserait sous le joug du régime syrien, après quatre années de combats acharnés. La terreur s’abattrait alors sur tous ceux qui n’avaient pas choisi le bon camp, celui du vainqueur…

Mais, si Alep tombait, ce serait aussi, tout simplement, la fin de la révolution syrienne. Un basculement qui serait très lourd de conséquences sur le plan de l’engagement international dans le conflit syrien, dont la réalité achèverait de changer du tout au tout.

L’ASL anéantie, en effet, le conflit se résumerait alors en une guerre qui, quoi qu’en dise (encore) le président Hollande (qui sera probablement battu aux prochaines présidentielles), re-légitimerait le gouvernement de Bashar al-Assad (et pour longtemps), presque déjà devenu le principal fer de lance de la lutte armée contre al-Qaeda et l’État islamique.

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Biden appelle la Russie à libérer immédiatement la pilote ukrainienne Nadia Savtchenko

9 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #La Russie

Biden appelle la Russie à libérer immédiatement la pilote ukrainienne Nadia Savtchenko

Biden appelle la Russie à libérer immédiatement la pilote ukrainienne Nadia Savtchenko

AFP
08/03/2016

Le vice-président américain Joe Biden a appelé mardi la Russie à libérer "immédiatement" la pilote ukrainienne Nadia Savtchenko, qui observe une grève de la faim, estimant que sa détention était "injuste".

"Nadia a été injustement emprisonnée en Russie depuis 2014 et est jugée sur la base de fausses accusations", a-t-il écrit dans un communiqué.
La jeune femme "servait avec fierté son pays en tant que membre des forces armées ukrainiennes, se battant dans l'est du pays lorsqu'elle a été enlevée par des séparatistes et emmenée contre son gré" en Russie en juillet 2014, a-t-il ajouté.

La pilote de 34 ans, accusée du meurtre de deux journalistes russes dans l'est de l'Ukraine, encourt une peine de 23 ans de prison. L'accusation affirme, ce qu'elle nie, qu'elle a guidé les tirs de l'armée ukrainienne sur les deux reporters, tués par un obus de mortier à l'été 2014.

M. Biden a appelé la Russie "à faire le bon choix en abandonnant les charges à son encontre et en la libérant immédiatement". "Nadia mérite de rentrer chez elle, auprès de sa famille et de ses amis, et de se joindre à ses collègues du Parlement pour commencer à donner forme à une nouvelle Ukraine", a-t-il ajouté.

Mme Savtchenko, considérée dans son pays comme une héroïne nationale, avait été élue députée, en son absence, aux législatives d'octobre 2014. Le président ukrainien Petro Porochenko avait demandé lundi aux États-Unis et à l'Union européenne d'accroître leurs pressions sur la Russie.
Son procès dans la petite ville russe de Donetsk (non loin de la frontière avec l'Ukraine) avait été abruptement suspendu jeudi dernier. Sans attendre la reprise des audiences le 9 mars, Nadia Savtchenko a entamé jeudi dernier une grève de la faim et de la soif.

L'UE a estimé lundi que son état était "extrêmement inquiétant". "La Russie est responsable de l'état de santé, du bien-être et du respect des droits de l'Homme de toutes les personnes qu'elle détient", a affirmé une porte-parole de l'UE à Bruxelles. Les Occidentaux ont en vain multiplié leurs appels à la libération de la pilote depuis son arrestation, survenue selon Moscou en territoire russe.

L'Ukraine devait envoyer mardi une équipe de médecins dans le centre de détention du sud de la Russie où elle est incarcérée, selon une députée du parti du président Porochenko.
"Des diplomates ukrainiens ont pu arracher aux autorités russes un accord pour permettre à nos médecins de (la) voir le 9 mars," a écrit sur Facebook Irina Gerachtchenko, qui négocie les questions humanitaires durant les pourparlers de paix entre l'Ukraine et la Russie à Minsk.

Les partisans de la pilote craignent pour sa vie mais son avocat russe a affirmé que des responsables ukrainiens s'étaient rendus auprès d'elle mardi et n'avaient pas constaté de détérioration visible de son état de santé. Nadia "est fermement déterminée à faire sa déclaration devant le tribunal mercredi", a affirmé l'avocat, Nikolai Polozov, sur Facebook.

Mais la mère de la pilote, âgée de 78 ans, a dit craindre pour la vie de sa fille.
"J'appelle les dirigeants du monde entier à sauver mon enfant", a déclaré Maria Savtchenko, 78 ans, dans une déclaration par vidéo lundi.

Quelque 300 personnes ont manifesté mardi devant l'ambassade russe à Kiev. "Poutine ne nous brisera pas", "#LibérezSavtchenko", proclamaient les banderoles.
"Le Kremlin pensait que cette femme se soumettrait et qu'il pourrait dicter ses conditions à l'Ukraine", a déclaré à l'AFP Volodymyr Marouchtchak, un retraité. "Mais l'Ukraine demeurera libre tant qu'elle a des gens comme Savtchenko".

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Munich : Les dictateurs organisent leur show

8 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #l'Allemagne, #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Ukraine, #La guerre, #Terrorisme, #l'immigration, #le nazisme, #Daesch

Munich : Les dictateurs organisent leur show

Munich : Les dictateurs organisent leur show

Le 13 février 2016

La conférence de Munich pour la sécurité, qui existe depuis 50 ans dans un pays occupé (l’Allemagne n’est pas souveraine) depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, a lieu depuis jeudi 11 février, dans la capitale de la Bavière pour parler de la paix en Syrie alors qu’à la table des pourparlers s’est invitée… la trilatérale (écrit noir sur blanc dans la liste des invités) qui ne se cache même plus avec la coalition des pays du monde arabe qui méprise les lois des pays démocratiques et le droit de la femme. Les média occidentaux se limitent à dénoncer les propos du Premier ministre russe Medvedev qui a parlé du danger de voir la Troisième Guerre mondiale éclater en Syrie et de la folie de l’Europe de faire venir tant de migrants illégaux. Il faut que le Russe et le gouvernement légal de Syrie soient les méchants ! Les lecteurs doivent intégrer cette information dans leur tête même sans le vouloir ! La désinformation est grosse (ne se cache même plus) mais aussi subtile, dangereuse pour les individus qui n’ont pas le temps de faire des recherches sur les faits.+

Choix des mots. La conférence de Munich se déroule actuellement et les mots des rédactions occidentales sur les Russes et sur le gouvernement élu de Syrie (Assad) montrent par leur choix des mots leur position politique et leur manque de neutralité. Ces média emploient, de fait, le mot « dictateur » pour Assad. Pour Le Monde, qui vante la disparition de la famille, la célébration des mariages homosexuels avec l’adoption d’enfants (ce qui veut dire aussi faire du business avec les enfants) dans le plus beau rituel diabolique de l’agenda 21 pour que les peuples s’autodétruisent et ne deviennent que des morceaux lobotomisés (sans passé, sans Histoire) d’un puzzle mondial dans les mains des lobbies financiers et idéologiques, si ce n’est pas écrit dictateur pour Poutine c’est le mot tsar qui est employé, ce qui revient au mot dictateur pour ces rédactions, comme dans le dernier titre du Monde « En Russie, le tsar et le patriarche ». Il faut voir l’horrible alliance de l’église orthodoxe et du politique pendant que le Nouvel Ordre Mondial vante l’alliance avec l’islam ! Le jeu de mot est subtil et fait référence au dernier des Romanov qui a été viré et tué par la révolution ! Le lecteur, qui lit vite, va associer, de manière subliminale le dernier Romanov à Poutine et imaginer une révolution venir détruire et refondre la Russie puisque qu’un tsar c’est un dictateur même si Hollande, Merkel, les laquais de l’Ordre Mondial, sont plus dangereux !

Choix des média invités à Munich. Il y a Die Welt, journal du groupe Springer, qui n’arrête pas de déverser sa haine contre la Russie en ayant intensifié ce flot avec la guerre en Ukraine pour parler de l’attaque russe, de l’annexion russe dans les républiques du Donbass et de l’annexion de la Crimée, pour que les lecteurs soient bien imprégnés de ces vocables qui ne permettent pas la réflexion sur les faits et sur le droit international. Die Welt, pourtant, a été lancé après la Seconde Guerre mondiale par l’occupant britannique (les services secrets britannique) à Hambourg en avril 1946. Le Zeit, également, journal fondé dans la zone britannique, et qui écrit contre la Russie et Assad, est aussi invité. Les stations ZDF (qui truque ses reportages sur la Russie et la guerre en Ukraine), la Deutsche Welle (qui interdit de parler de manière négative des réfugiés), la BBC (qui vient de faire un film documentaire de fiction pour montrer le début de la Troisième Guerre mondiale à cause d’une attaque russe en Estonie pour justifier le fort déploiement de l’OTAN en Europe), CNN (comme BFMTV, la voix de son maître diffuse en continu pour vider les cerveaux), sont aussi de la rencontre. Le Tagesspiegel, journal de Berlin (journal dans lequel les mouches se font entendre dans la rédaction tant la peur, des journalistes d’être virés, est présente), le Neue Zürcher Zeitung (de Suisse), Le Süddeutsche Zeitung, le F.A.Z (dont, Udo Ulfkotte, l’ancien collaborateur a révélé que les vrais directeurs sont la CIA), le New York Times, le Washington Post, le Financial Times, mais aussi Le Monde accompagnent les invités de Munich à cette rencontre pour bien transmettre à leurs lecteurs l’information de leurs maîtres ! Bien sûr le Bild (dont les ventes ne cessent de baisser) et qui fait et défait les élites en Allemagne tout en alimentant la propagande de guerre contre la Russie) est aussi présent ! Les média qui donnent une autre information ne sont pas invités. Ne parlons pas du journaliste indépendant qui doit payer pour ses déplacements…

Les amis contre la Russie et la Syrie d’Assad. Voilà ce que le camp des démocraties veut vendre à ses lecteurs comme lieu de rencontre d’amis de la démocratie pour faire régner la paix en Syrie tout en pointant du doigt « la méchante Russie » avec son église orthodoxe et « le méchant dictateur Assad » : le secrétaire général de la ligue des pays arabes, le Koweit, le Qatar, Riyad avec l’Arabie saoudite, le Pakistan, la Jordanie, la fondation Bill Gates, Daimler Benz, la Deutsche Bank, la Deutsche Bundesbank, la commission trilatérale, le E.L Rothschild LLC investment, die Atlantik-Brücke , la Deutsche Shell Holding, Airbus Helicopters, Human Rights Watch (ONG qui ferme les yeux sur les violations des droits fondamentaux rien qu’en Allemagne concernant les horribles actions du Jugendamt), avec Breed Love (chef de l’OTAN), Gorenc Frank (chef de l’Air Force), Ferguson Mark (chef de la force maritime US), les représentants politiques d’Estonie, de Lettonie, de Lituanie, Valls ( le porte-parole français du groupe Bilderberg) et les célèbres Victoria Nuland et Mc Cain qui ont lancé le sanglant Euromaïdan.

Autre voix dans cette imposture mondiale. La Russie donne réellement une autre voix dans cette imposture mondiale qui n’a rien à voir avec le choix des peuples de décider pour eux-mêmes. Même si la Russie a beaucoup à faire pour la société civile les pays européens, qui se vantent de la démocratie à chaque rencontre, sont bien ces pays qui menacent la paix et la stabilité dans leurs Etats et dans le monde. La Russie, elle, n’importe pas en masse des esclaves par millions (l’Allemagne vole les enfants en masse de ces popualations) en provenance des nations arabes qui transportent avec eux la guerre en Europe et le changement de peuple tant redouté par les populations d’origine. Si Poutine a décidé de montrer la force de la religion orthodoxe auprès du pouvoir c’est pour montrer au monde que la chrétienté domine en Russie contre l’alliance de l’islam avec l’élite actuelle en Europe et aux Etats-Unis. Les petits soldats du journalisme dans les rédactions d’Europe et des Etats-Unis participent à la destruction de leur peuple mais aussi de leur famille au niveau privé. A Munich, les dictateurs organisent leur show

Olivier Renault

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De quel droit la Turquie bombarde-t-elle le nord de la Syrie, Etat souverain, zone contrôlée par les Kurdes, qui se battent contre Desch ? L'info et le commentaire de "canempechepasnicolas"

7 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La Turquie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #L'OTAN., #La Russie, #Terrorisme, #Daesch

Publié par Jean Lévy

 

 

 

 

De quel droit la Turquie bombarde-t-elle le nord de la Syrie, Etat souverain, zone contrôlée par les Kurdes, qui se battent contre Desch ? L'info et le commentaire de "canempechepasnicolas"
 
 

francetvinfo

Les frappes turques auraient ciblé un aéroport,

qui servaient de base arrière aux combattants kurdes

pour attaquer les jihadistes de l'Etat islamique

 

L

De quel droit la Turquie bombarde-t-elle le nord de la Syrie, Etat souverain, zone contrôlée par les Kurdes, qui se battent contre Desch ? L'info et le commentaire de "canempechepasnicolas"

es espoirs de trêve volent en éclats. La Turquie a bombardé des secteurs du nord de la Syrie contrôlés par les forces kurdes, samedi 13 février. L'artillerie turque a pilonné la province d'Alep que les Unités de protection du peuple kurde (YPG) ont récemment repris à des rebelles islamistes, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

La Turquie contre les rebelles kurdes contre l'Etat islamique

Une source au sein des YPG affirme que les bombardements ont notamment visé l'aéroport militaire de Minnigh. Situé à une dizaine de kilomètres de la frontière turque, cet aérodrome se trouve entre deux routes importantes qui mènent de la ville d'Alep, deuxième ville du pays. Celui-ci offre aux forces kurdes une base de départ pour de nouvelles offensives contre le groupe jihadiste Etat islamique.

Le dossier syrien se complexifie de nouveau et la "cessation des hostilités",négociée il y a quelques jours par Washington et Moscou, s'éloigne. A Munich, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a averti que le dossier syrien se trouvait à un "moment charnière" entre guerre et paix.

La Turquie songe à une intervention terrestre

De son côté, le président turc Recep Tayyip Erdogan a dénoncé le soutien militaire des Etats-Unis à ses ennemis kurdes de Syrie. Il redoute qu'un soutien étranger permette aux Kurdes syriens, qui occupent déjà une grande partie du nord de la Syrie, d'étendre encore leur influence et de contrôler ainsi la quasi-totalité de la zone frontalière avec la Turquie.

Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a par ailleurs indiqué que la Turquie et l'Arabie Saoudite pourraient mener une opération terrestre contre l'EI en Syrie.

"canempechepasnicolas" :

Ainsi, l'armée turque porte la guerre contre un Etat souverain, la Syrie, reconnue par la communauté internationale, et en premier lieu par l'ONU.

Ces forces ont pris pour objectif les unités kurdes de l'YPG, mouvement de défense de la zone de population kurde en Syrie, qui combattent avec succès Daesh... contre lequel Erdogan prétend lutter ! En fait le gouvernement turc soutient les organisations terroristes, Daesh en premier allié, à qui il fournit armes et munitions contre le gouvernement légitime de Damas. Et ce jour, le gouvernement turc d'annoncer l'envoi éventuel de troupes terrestres en Syrie, en lien avec des éléments de l'armée de l'Arabie saoudite.

Comment la Russie va-t-elle réagir contre cette agression caractérisée ?

Et quelle position la France va-t-elle prendre face à ce défit lancé contre la Charte des Nations unies, alors que le gouvernement Hollande-Valls multiplie ses déclarations contre le président légitime Bachar al-Assad et la république de Syrie, fournissant en armes ses agresseurs ?

Il serait tant que le peuple français intervienne et fasse pression pour que le trio Hollande-Valls-Ayrault cesse de mettre en cause la Charte des Nations unies, garantissant la souveraineté des Etats, et place notre pays hors de la voie de la légalité internationale. L'engagement français en faveur des agresseurs fait courir à notre peuple l'immense danger du terrorisme sur notre sol - qu'il prétend combattre - et porte en lui la menace de l'engagement de la France dans un troisième conflit mondial...

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La psychopathie ukrainienne. Au moins cela à le mérite d'être franc !

7 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La France, #La Russie, #le nazisme, #Terrorisme, #L'OTAN.

DANS LA FAMILLE "PSYCHOPATHES", J'AI TIRÉ KORTCHYNSKY !

Pour bien travailler pour le nouveau pouvoir ukrainien, il n'est pas besoin d'être un psychopathe mais il faut admettre que ça aide !

Voici une deuxième et triste figure de la nouvelle démocratie brune ukrainienne, et il y a du niveau croyez moi !
En effet, Dmytro Kortchynsky, dans un exercice pédagogique dont le niveau fait peur aux taupes, nous a expliqué en juin 2015 que camps de concentration, bombardements atomique ou politique de la terre brûlée, ne sont finalement que des expressions d'un grand humanisme et d'une démocratie exemplaire !

Il est pas loin d'avoir la pole position le garçon !

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya

http://alawata-rebellion.blogspot.fr/2016/03/la-psychopathie-ukrainienne-2.html

La psychopathie ukrainienne / 2

 
Au moins cela à le mérite d'être franc !
 
 
Beaucoup de nos charmants hérauts de l'information officielle, du "nouveau philosophe" cupide au dernier pigiste affamé en passant par le "Ministre des affaires à l'étranger" hurlent au complot mensonger et à la propagande russe lorsque nous dénonçons les dérives totalitaires d'une junte ukrainienne installée à Kiev par nos charmantes démocraties libérales...
 
Aussi, ai-je décidé de chercher l'argumentaire directement chez les intéressés eux-mêmes et de donner la parole aux acteurs ukrainiens qui ravagent leur région depuis 2 ans. 
Après avoir présenté l'égérie Farion (voir le lien ici : La psychopathie ukrainienne / 1), on aurait pu imaginer difficile de trouver un autre individu aussi taré que cette représentante du parti Svoboda...Et bien non, et pour être honnête il y a même pas mal de psychopathes qui se pressent au portillon de l'abjection ridicule, et la sélection pour la pôle position risque d'être difficile !
 
Aujourd'hui, nous avons affaire à un spécimen rare que je ne pensais pouvoir observer que dans des scénarios de mauvais films de série B. Il s'agit de Dmytro Kortchynsky - homme politique ukrainien, leader du parti « Bratstvo » qu’il a fondé en 2004. 
 
Son discours est imparable, De la Démocratie en Amérique Vs Kiev ! :
 
"Ouvrez le ban !" :
 
Les USA qui sont les "mentors" de l'Ukraine sont "le pays le plus démocratique au monde, et pour protéger leurs institutions ils n'ont pas hésité à envoyer dans des camps de concentration des millions de citoyens d'origine japonaise qui représentaient une menace potentielle" 
 
Là il y a du niveau, mais attendez ! les sommets ne sont pas encore atteints ! :
 
"Tout en conservant un niveau élevé d'humanisme les USA ont réalisé une frappe nucléaire sur le Japon" C'est faux : il s'agit en fait de 2 frappes nucléaires ! mais passons...
 
"Ils bombardaient les villes allemandes (...) en pilonnant justement les quartiers résidentiels pour casser le moral des soldats allemands sur le front " 
 
Et toute cette glorification délirante des meurtres de masse, c'est pour tenter de justifier les crimes de guerre actuels commis par les soudards de Kiev dans le Donbass !
 
"Donc le niveau de démocratie en Ukraine devrait être le plus élevé possible, mais en zone de combat et dans les territoires occupés (par les séparatistes) nous devons suivre à la lettre l'exemple des Etats Unis" ... Ben voyons !
 
Et le pompon : "Et si nous ne pouvons pas les récupérer (la Crimée et le Donbass) il faut y rendre la vie impossible, car si nous ne pouvons pas les avoir, personne ne les aura !" na na nère !
 
Fermez le ban !
 
Je vous avez prévenu il y a du lourd à Kiev ! Et si vous ne me croyez pas, voici l'enregistrement de l'extrait concerné...
 
Dmytro Kortchynsky, à Kiev le 16 juin 2015 
“Le journal de guerre” de la chaîne télé 112
Ainsi va donc cette Ukraine, nouveau radeau de la Méduse emporté par une bande de génocidaires hallucinés vers les abysses sans fond d'une médiocrité criminelle totale...
 
Erwan Castel, volontaire en Novorossiya
A suivre ...

Source de l'article : 

- Vidéo YouTube, le lien : ICI
 
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L'axe du mal. Quand un idiot utile rencontre un autre idiot utile... Qu'est ce qu'ils se racontent ?

6 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #AMERIQUE, #La Russie, #Europe supranationale, #Ukraine, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La Turquie, #Terrorisme, #Daesch, #L'OTAN.

L'axe du mal

 
Quand un idiot utile rencontre un autre idiot utile... 
Qu'est ce qu'ils se racontent ? 
 
Le chef du secteur droit Dmitri Iaroch accueillant à Odessa  un Commandant islamiste affilié a Daesh,
C'est une réalité naturelle, quand un chacal et une hyène mangent à la même gamelle ils deviennent les clébards obéissant de celui qui la remplit et pour le temps que dure cette dépendance servile... 
 
Il en est ainsi des islamistes et des néo-nazis...
 
La politique étrangère étasunienne qui impose une hégémonie mondiale à force de coups d'état, révolutions et guerres directes ou indirectes, a développé depuis l'invasion de l'Afghanistan par les troupes soviétiques (1979-1989) une stratégie du chaos par procuration. De Ben Laden à El Baghadi, les pyromanes du Nouvel Ordre Mondial chassent les dissidents des pays non alignés en allumant des incendies rabatteurs pour que l'OTAN viennent ensuite éteindre l'incendie et protège l'installation occidentale d'une "tutelle permanente" sécuritaire mais surtout  économique servant les intérêts d'une ploutocratie vampirique...
 
Isa Munayev, commandant le bataillon Doudaiev,
il sera tué à la bataille de Debaltsevo en 2015
La réunion des contraires est bien la preuve de l'existence d'un maître commun; et c'est ainsi que depuis 2 ans on peut observer un rapprochement certain entre les groupuscules néo nazis ukrainiens combattant depuis le Maïdan jusqu'au front du Donbass avec les terroristes islamistes ravageant le territoire syrien depuis 5 ans, qu'ils soient vétérans des guerres caucasiennes (Tchétchénie Géorgie).ou égorgeurs du nouvel Etat islamiste...
Et c'est leur russophobie commune qui est le levier principal des USA pour recruter ces extrémistes différents.
 
On pourrait penser peut-être anecdotique ces associations de fanatiques qui se concrétisent par la présence sur le front du Donbass d'unités composées d'islamistes tchétchènes comme par exemple les bataillons  Cheikh Manour ou Doudaïev, affiliés à Daesh. 
 
Or force est de constater que la fusion entre les soudards d'Orient et d'Occident est une réalité croissante, tant sur le plan militaire qu'économique et même politique et ceci grâce notamment à l'appui et l'aide fournis par la Turquie d'Erdogan...
 
Tchétchènes brandissant le drapeau de l'état ​​islamiste auto-proclamé "Itchkérie" (Tchétchénie de 1993 à 1999)
Bien qu'encore en très petit nombre, les volontaires islamistes qui arrivent sur le front du Donbass en provenance de Syrie sont de plus en plus nombreux, ceci étant la conséquence directe des défaites subies par leurs organisation terroriste chassée par l'aviation russe et l'armée syrienne, et d'un engagement plus agressif de l'Etat turc contre la Russie.
 
Le laquais Djemilev devant son maître 
Ainsi par exemple il a été annoncé lors du congrès mondial des tatars (200 000 en Crimée et 5 millions en Turquie) tenu à Ankara le 1er août 2015, la création d'un bataillon de 1000 combattants islamistes et qui sera basé dans le secteur de Kherson aux portes de la Crimée. Cette annonce a été faite par Moustafa Djemilev fidèle à Kiev par pure russophobie. C'est un ex dissident condamné par l'URSS et qui sera plus tard approché par les services américains qui cherchent l'appui des tatars pour des opérations subversives. De son nom turc Moustafa Abdülcemil Cemiloğlu  soutiendra la révolution colorée de 2004, puis en 2007 il est à un "congrès anti impérialiste" organisé par la CIA à Ternopol. 
 
En 2014 il soutient le Maïdan, et la même année le 3 juin il rencontre en Pologne...le Président Obama ! Depuis il anime la contestation du retour de la Crimée au sein de la Fédération de Russie et prône le développement d'actions terroristes dans la péninsule.
 
Et qu'en est-il du gouvernement Porochenko ?
 
Tout d'abord, l'Ukraine et la Turquie se rapprochent de plus en plus à travers différentes coopérations dont l'intention politique sous-jacente est de créer un front contre la Russie voisine. Ainsi dans le domaine économique, pour des moteurs d’avion, de radars, de technologies de communication et de systèmes de navigation, mais aussi dans le domaine militaire ou un accord de coopération a été signé le 15 février 2016 à Kiev par les Premiers ministres ukrainien et turc, Arseni Iatseniouk et Ahmet Davutoğlu, programmant des fournitures de matériel à Kiev ainsi que l'implantation d'une base turque en Ukraine avant la fin de l'année.
 
"la Turquie a prévu de construire une base militaire en Ukraine à la fin du mois de septembre pour améliorer la sécurité nationale de notre pays contre les menaces potentiels qui pèsent sur la Turquie, parmi eux la Russie" - Premier Ministre turc - 15 février 2016
Concernant les islamistes de Daesh dont on connaît maintenant le partenariat avec Ankara, notamment dans le cadre de la vente illégale du pétrole produit par les organisations terroristes opérant sur le sol syrien, voilà ce qu'en pense le "Piètre" Porochenko :

Gouvernement d'Ukraine et Daesh solidaires ?

Le fait que le satrape de Kiev compare dans une bouffée russophobe délirante l'Etat islamiste et l'Ukraine (on ne va pas complètement le contredire) prouve s'il en était besoin l'amoralité de ces 2 régimes fanatiques, et dont le rapprochement entre L'Ukraine et la Turquie risque d'offrir des passerelles nombreuses.

Surtout que la hyène et le chacal n'ont pas attendu cette "normalisation" d'un terrorisme étatique russophobe de part et d'autre de la Mer Noire, car dès le deuxième semestre 2015, l'Ukraine (dont le Président est un "Charlie" depuis janvier 2015) a procédé à des livraisons d'armes à destination de l'Etat Islamiste... "A tout saigneur toute horreur" et la France serait bien mal de critiquer cet aide au terrorisme pour l'avoir elle-même inauguré !

Ukraine et daesh (EI) - vente d'armes et soutien ? . Vincent Parlier Vincent Parlier S'abonner1 617 . Ajouter à Partager Plus 6 423 40 5 . Ajoutée le 28 nov. 2015 Si l'agence de presse du Koweït n'avait pas elle-même rapporté l'arrestation de membres d'un réseau de trafic d'armes depuis l'Ukraine vers Daesh, probablement personne parmi le public pré-conditonné n'aurait cru la suite de la vidéo. Et pourtant... L'Ukraine n'est certes pas la seule dans le coup. Le gouvernement français, jusqu'ici très ami avec le gouvernement post-maïdan de Kiev (jusqu'à preuve du contraire...) a collaboré de la même manière, et plus "généreusement" (jusqu'à ce que la catastrophe du 13 novembre lui ouvre apparemment les yeux): http://www.youtube.com/watch?v=36YQKj... . Ce retour de l'Ukraine dans l'actualité est l'occasion pour un rappel: http://www.youtube.com/playlist?list=... . Cette alliance pas si surprenante qu'elle peut le paraître pouvait s'anticiper ici: http://www.youtube.com/watch?v=8HNZtu... . On se rappellera "l'humour noir" (involontaire) de P. Porochenko lors des attentats de janvier: http://www.youtube.com/watch?v=6u8Dre... . Syrie, Libye et plans complètement fous: https://www.youtube.com/playlist?list... . Plus Chargement… Lecture automatique À suivre Daesh - La Turquie tombe le masque (média conventionnel) Vincent Parlier 19 876 vues 2:46 Michel Onfray dénonce les bombardements contre daesh !!! ChicoXx Pablo 11 926 vues 7:49 Conflit Russie-Ukraine: les enjeux pour la France, Jean-Pierre Thomas, dans GMB -- 05/05 BFMbusiness 1 358 vues 7:59 MH17 abattu - Rapport final et interprétations Vincent Parlier 2 517 vues 6:56 Syrie - Daesh - Révélations incroyables sur France Inter ! Vincent Parlier 332 825 vues

Ainsi donc Daesh et Kiev se marient ensemble avec Ankara et bien sûr Bruxelles comme témoins d'une cérémonie célébrée par Washington ! 
 
Après tout, comme le dicton populaire le rappelle : "Qui se ressemble s'assemble" !
 
Erwan Castel, volontaire en Novorossiya 
 
"Un bon toutou à son papa ça !'"
Le sénateur étasunien John Mac Cain décorant un islamiste en Syrie. 
 
Sources de l'article :
 
- Sur les tatars de Crimée, le lien : ICI
- Vidéo YouTube, le lien : ICI
- Vidéo YouTube, le lien : ICI
 
 
 
 
 
 
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Les réfugiés : une nouvelle monnaie d’échange entre Kiev et ses chefs ?

6 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #La France, #La Turquie, #AMERIQUE, #La Russie, #l'immigration, #Terrorisme, #le nazisme

Les réfugiés : une nouvelle monnaie d’échange entre Kiev et ses chefs ?

Les réfugiés : une nouvelle monnaie d’échange entre Kiev et ses chefs ?

on: mars 06, 2016

Vous souvenez-vous du choc qu’avaient éprouvé les Pays Baltes quand ils conçurent enfin qu’on ne pouvait avoir le postérieur entre deux chaises et que quand bien même ils pouvaient faire mine de chercher noise à la Russie avec la bénédiction des grands-frères de l’OTAN, quand bien même ils pouvaient se permettre de cautionner des défilés d’anciens nazis, leur payer des retraites exclusives et fabriquer des apatrides tout leur saoul, ils n’échapperont pas à la corvée des clandestins parce que, quand on est un bon Européen, on n’échappe pas à l’impératif du Grand Remplacement?+

Cette fois, c’est aux autorités ukrainiennes de gémir. En septembre 2015, S. Reschinski, conseiller du ministre de l’Intérieur, versait dans une sorte d’ironie tant amère que mordante en liant l’espoir fugace d’une « semi-intégration » à l’UE avec l’irréversibilité d’une ouverture des frontières. N’avez-vous pas l’impression, interpelle-t-il ses lecteurs, que des millions de réfugiés du Moyen-Orient – et il y en aura bien plus – vont tôt ou tard se retrouver en Ukraine ? Cela en échange d’un emballage de bonbon qu’est une semi-eurointégration boiteuse ! Notre territoire est grand, c’est avec grand plaisir que l’UE nous balancera du pognon pourvu de ne pas avoir à côtoyer ces gens-là chez elle ». Reschinski était beaucoup trop optimiste. Aux dernières nouvelles, l’Ukraine aura en effet à affronter une importante marée humaine mais l’UE n’allongera pas un seul kopeck ! On peut comprendre : autant la Grèce, membre malheureux de l’UE, compense tant bien que mal l’austérité imposée à ses frères unionistes, autant l’Ukraine doit payer les largesses à première vue assez incompréhensibles du FMI.+

Seulement voilà ! L’Ukraine n’apprécie pas. Non pas qu’elle soit truffée de vilains « racistes » pro-Trump ou pro-Marine, c’est juste qu’un clandestin, il faut le loger, le nourrir et le soigner. C’est juste que la donne est telle qu’un nombre colossal d’anciens maïdanophiles souhaitent le retour express de Ianoukovitch malgré les travers extraordinaires qu’ils lui connaissent … car si corrompu qu’il était, ce n’est pas lui qui faisait la guerre à son propre peuple, ce n’est pas sous sa présidence que tous les médias alternatifs ou d’opposition avaient été fermés, enfin, ce n’est pas lui qui avait plongé le pays dans une misère qui progresse. Pluies de cercueils et récession galopante s’alternant, il ne manquait plus que des Calais dans les régions de l’Ouest, il est vrai, un peu moins touchées. Armen Shakhariants, député de l’oblast’ de Kiev, est en ce sens très explicite : « Bien que riche, l’UE ne veut plus accueillir de demandeurs d’asile. Par contre l’Ukraine, un pays vraiment pauvre, est tenue de le faire. Yahotyn est une petite ville. 250 réfugiés chez nous, ça vire au cauchemar ! Des maladies dont nous n’avons ici aucune connaissance, le trafic de stupéfiants répandu dans les pays orientaux, des attitudes inadéquates comme on en a vu en Europe, voilà autant de facteurs qui vont exciter plus que de raison les têtes chaudes dont regorge le terroir si bien qu’on va se retrouver taxés de racistes. Plus d’un million de réfugiés ont déjà quitté l’Ukraine, les gens rêvent d’émigrer. Comment voulez-vous que nous accueillions les réfugiés ? (…). Mais enfin, de toute façon, depuis quand est-ce que les autorités s’intéressent à ce que pense le peuple ?+

Merci à M. Shakhariants. Délibérément ou pas, il a mis le doigt sur la touche. Primo, il a découvert que les oligarchies au pouvoir étaient déconnectées du peuple. Secundo, il a montré à quel point l’idée même de faire adhérer l’Ukraine à l’UE était ridicule cette dernière n’étant ni Crésus ni Emmaüs. Tertio, comme les dirigeants européens ne sont pas sans savoir que l’Ukraine actuelle est bourrée de nazillons assoiffés de sang et porteurs jusqu’au-boutistes d’une idéologie qui n’a rien à voir avec le souverainisme sain et saint que revendiquent certains partis occidentaux diabolisés, il va de soi que l’initiative votée par le Parlement bruxellois sous l’égide de son Tuteur yankee vise à déstabiliser davantage encore un pays non membre de l’UE, économiquement assisté et de plus en guerre. La folie humaine n’ayant pas sa place en politique, je n’ai pas d’autre explication. Il ne s’agit pas de le déstabiliser pour embêter un gouvernement fantoche de plus en plus détesté mais d’attiser le feu aux frontières de la Russie en stimulant ce que Hobbes avait si justement nommé la guerre de tous contre tous. Le problème, c’est que l’Ukraine n’est ni en Afrique ni au Moyen-Orient mais en plein centre de l’Europe. Les fonctionnaires technocrates occidentaux qui ne valent pas mieux que leurs homologues ukrainiens ne comprennent visiblement pas qu’exporter le chaos qu’ils sont en train de semer dans les frontières de Schengen ne rime à rien sinon accélérer l’éclatement d’une foultitude de guerres civiles.+

Alors au lieu de troquer les larmes et le sang des peuples contre d’obscurs projets géopolitiques, les manitous du Nouvel Ordre ou plutôt du Nouveau Désordre implantés en Europe feraient mieux de tendre une oreille un peu plus attentive à des experts en sécurité tel que le Hongrois Lazlo Földi qui parle d’invasion et non pas d’immigration ou, dans le cas de la France, à la grande muette qui, extraordinairement, accuse les autorités de la République d’abandonner des pans du territoire français à des gens qui portent atteinte à son intégrité (voir lettre adressée par trois généraux à l’Elysée). Les peuples ne sont pas des troupeaux et l’UE est menacée plus que jamais … ce que même M. Liashko du parti radical ukrainien a compris en réagissant à la promesse pleine d’humour des technocrates bruxellois de faire adhérer l’Ukraine à l’UE dans vingt-cinq ans. Dans vingt-cinq ans, rétorqua-t-il, il n’y aura plus d’UE. Dieu sait qu’il a raison et d’ailleurs, vu ce qu’elle est, tant mieux. Ce qui compte, c’est que dans un quart de siècle, il y ait l’Europe. La vraie. Celle d’hier, de demain mais surtout pas celle d’aujourd’hui.+

Françoise Compoint

Le 06 mars 2016

Vous souvenez-vous du choc qu’avaient éprouvé les Pays Baltes quand ils conçurent enfin qu’on ne pouvait avoir le postérieur entre deux chaises et que quand bien même ils pouvaient faire mine de chercher noise à la Russie avec la bénédiction des grands-frères de l’OTAN, quand bien même ils pouvaient se permettre de cautionner des défilés d’anciens nazis, leur payer des retraites exclusives et fabriquer des apatrides tout leur saoul, ils n’échapperont pas à la corvée des clandestins parce que, quand on est un bon Européen, on n’échappe pas à l’impératif du Grand Remplacement?+

Cette fois, c’est aux autorités ukrainiennes de gémir. En septembre 2015, S. Reschinski, conseiller du ministre de l’Intérieur, versait dans une sorte d’ironie tant amère que mordante en liant l’espoir fugace d’une « semi-intégration » à l’UE avec l’irréversibilité d’une ouverture des frontières. N’avez-vous pas l’impression, interpelle-t-il ses lecteurs, que des millions de réfugiés du Moyen-Orient – et il y en aura bien plus – vont tôt ou tard se retrouver en Ukraine ? Cela en échange d’un emballage de bonbon qu’est une semi-eurointégration boiteuse ! Notre territoire est grand, c’est avec grand plaisir que l’UE nous balancera du pognon pourvu de ne pas avoir à côtoyer ces gens-là chez elle ». Reschinski était beaucoup trop optimiste. Aux dernières nouvelles, l’Ukraine aura en effet à affronter une importante marée humaine mais l’UE n’allongera pas un seul kopeck ! On peut comprendre : autant la Grèce, membre malheureux de l’UE, compense tant bien que mal l’austérité imposée à ses frères unionistes, autant l’Ukraine doit payer les largesses à première vue assez incompréhensibles du FMI.+

Seulement voilà ! L’Ukraine n’apprécie pas. Non pas qu’elle soit truffée de vilains « racistes » pro-Trump ou pro-Marine, c’est juste qu’un clandestin, il faut le loger, le nourrir et le soigner. C’est juste que la donne est telle qu’un nombre colossal d’anciens maïdanophiles souhaitent le retour express de Ianoukovitch malgré les travers extraordinaires qu’ils lui connaissent … car si corrompu qu’il était, ce n’est pas lui qui faisait la guerre à son propre peuple, ce n’est pas sous sa présidence que tous les médias alternatifs ou d’opposition avaient été fermés, enfin, ce n’est pas lui qui avait plongé le pays dans une misère qui progresse. Pluies de cercueils et récession galopante s’alternant, il ne manquait plus que des Calais dans les régions de l’Ouest, il est vrai, un peu moins touchées. Armen Shakhariants, député de l’oblast’ de Kiev, est en ce sens très explicite : « Bien que riche, l’UE ne veut plus accueillir de demandeurs d’asile. Par contre l’Ukraine, un pays vraiment pauvre, est tenue de le faire. Yahotyn est une petite ville. 250 réfugiés chez nous, ça vire au cauchemar ! Des maladies dont nous n’avons ici aucune connaissance, le trafic de stupéfiants répandu dans les pays orientaux, des attitudes inadéquates comme on en a vu en Europe, voilà autant de facteurs qui vont exciter plus que de raison les têtes chaudes dont regorge le terroir si bien qu’on va se retrouver taxés de racistes. Plus d’un million de réfugiés ont déjà quitté l’Ukraine, les gens rêvent d’émigrer. Comment voulez-vous que nous accueillions les réfugiés ? (…). Mais enfin, de toute façon, depuis quand est-ce que les autorités s’intéressent à ce que pense le peuple ?+

Merci à M. Shakhariants. Délibérément ou pas, il a mis le doigt sur la touche. Primo, il a découvert que les oligarchies au pouvoir étaient déconnectées du peuple. Secundo, il a montré à quel point l’idée même de faire adhérer l’Ukraine à l’UE était ridicule cette dernière n’étant ni Crésus ni Emmaüs. Tertio, comme les dirigeants européens ne sont pas sans savoir que l’Ukraine actuelle est bourrée de nazillons assoiffés de sang et porteurs jusqu’au-boutistes d’une idéologie qui n’a rien à voir avec le souverainisme sain et saint que revendiquent certains partis occidentaux diabolisés, il va de soi que l’initiative votée par le Parlement bruxellois sous l’égide de son Tuteur yankee vise à déstabiliser davantage encore un pays non membre de l’UE, économiquement assisté et de plus en guerre. La folie humaine n’ayant pas sa place en politique, je n’ai pas d’autre explication. Il ne s’agit pas de le déstabiliser pour embêter un gouvernement fantoche de plus en plus détesté mais d’attiser le feu aux frontières de la Russie en stimulant ce que Hobbes avait si justement nommé la guerre de tous contre tous. Le problème, c’est que l’Ukraine n’est ni en Afrique ni au Moyen-Orient mais en plein centre de l’Europe. Les fonctionnaires technocrates occidentaux qui ne valent pas mieux que leurs homologues ukrainiens ne comprennent visiblement pas qu’exporter le chaos qu’ils sont en train de semer dans les frontières de Schengen ne rime à rien sinon accélérer l’éclatement d’une foultitude de guerres civiles.+

Alors au lieu de troquer les larmes et le sang des peuples contre d’obscurs projets géopolitiques, les manitous du Nouvel Ordre ou plutôt du Nouveau Désordre implantés en Europe feraient mieux de tendre une oreille un peu plus attentive à des experts en sécurité tel que le Hongrois Lazlo Földi qui parle d’invasion et non pas d’immigration ou, dans le cas de la France, à la grande muette qui, extraordinairement, accuse les autorités de la République d’abandonner des pans du territoire français à des gens qui portent atteinte à son intégrité (voir lettre adressée par trois généraux à l’Elysée). Les peuples ne sont pas des troupeaux et l’UE est menacée plus que jamais … ce que même M. Liashko du parti radical ukrainien a compris en réagissant à la promesse pleine d’humour des technocrates bruxellois de faire adhérer l’Ukraine à l’UE dans vingt-cinq ans. Dans vingt-cinq ans, rétorqua-t-il, il n’y aura plus d’UE. Dieu sait qu’il a raison et d’ailleurs, vu ce qu’elle est, tant mieux. Ce qui compte, c’est que dans un quart de siècle, il y ait l’Europe. La vraie. Celle d’hier, de demain mais surtout pas celle d’aujourd’hui.+

Françoise Compoint

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La psychopathie ukrainienne. Vol au dessus d'un nid de vipères

6 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La Russie, #La France, #Terrorisme, #le nazisme, #Le fascisme

La psychopathie ukrainienne

 
Vol au dessus d'un nid de vipères
 

VOL AU DESSUS D'UN NID DE VIPÈRES

Depuis 2 ans l'Ukraine a entamé une descente aux enfers, à l'exception de la Crimée et du Donbass qui se sont rebeller par les urnes ou les armes pour se choisir un autre destin que celui de l'abjection et de la honte.

Irina Farion, qui intéresserait sans nul doute nombre de psychiatres, est est autant un exemple clinique que politique, car cette égérie hystérique n'est que le porte parole exalté d'une politique russophobe délirante qui non seulement est supporté par Kiev, cautionné par Washington mais aussi relayé par Bruxelles, jusque dans nos médias ménagers...

Il est grand temps pour nous d'écraser les vipères de Kiev et Bruxelles avant que leur venin qui se distille dans tout le corps européen n'aveugle nos esprits et nous entraîne dans une nouvelle guerre...

 

Lorsque l'on regarde dans le rétroviseur de cette Ukraine qui vit depuis 2014 le plus grand dérapage de son Histoire, on se souvient inévitablement du dossier explosif de la langue russe qui se voit ôter sa co-officialité avec la langue ukrainienne dès le lendemain du coup d'état du Maïdan, et qui va tout déclencher.
 
Si une telle réforme constitutionnelle a pu déclencher le processus dramatique que l'on connaît et la mort de plus de 10 000 personnes dans un conflit contre le Donbass, c'est qu'il s'agit "de la goutte qui a fait déborder le vase" d'une russophobie maladive.
 
Bien sûr, les parangons des "pacifiques démocrates du Maïdan" (BHL) pourront toujours ressortir de l'Histoire les dérives meurtrières d'un soviétisme totalitaire vécues par les ukrainiens, mais si le "devoir de mémoire" existe, il ne donne pour autant aucun "droit à la vengeance" et cette dernière, si elle s'exerce dans le futur, n'est alors que la manifestation d'une psychopathie génocidaire.
 
Les nouveaux maîtres de Kiev ont fait des slogans russophobes du Maïdan un programme gouvernemental délirant qui s'applique à vouloir éradiquer systématiquement toutes les traces russes laissées par l'Histoire dans ce pays qui est pourtant de ce trait d'union naturelle entre l'Est et l'Ouest. 
Ainsi depuis 2 ans, on peut observer la mise en oeuvre d'une politique d'éradication totale du caractère russe de l'Ukraine : destruction des monuments de l'époque soviétique, changement des toponymes russes, modification des programmes scolaires, interdiction des spectacles, œuvres cinématographiques ou théâtrales russes etc...mais le plus grave, stigmatisation et persécution des russophobes d'Ukraine, du parlement national jusque dans les écoles maternelles !
 
Depuis l'Antiquité la domination d'un peuple passe souvent par la destruction de sa mémoire et de sa langue qui sont les 2 arcs boutant supportant la voûte de son identité
 
Or en Ukraine, l'identité historique et culturelle russe n'est pas une propagande stalinienne, mais bien une réalité naturelle et historique depuis que le varègue Oleg fonda en 882 sur lles bords du Dniepr la "Rus de Kiev", première capitale de la Russie, et à la veille du Maidan, plus de 40 % des ukrainiens sont russophones, regroupés principalement dans le Sud Est du pays, et qui attestent de l'actualité de cette identité russo-ukrainienne.
En déclenchant une croisade contre les russophones d'Ukraine (mais surtout à travers eux contre la Russie) Kiev s'est de fait attaqué à une partie naturelle et historique de sa propre identité ! Cette politique hallucinante est donc un acte suicidaire qui ne peut aboutir qu'à une guerre civile et un démantèlement de l'intégrité territoriale... 
Ce qui est arrivé en quelques mois...
Parmi les parangons de cette croisade torquémadienne russophobe, Irina Farion en est certainement le cas psychiatrique le plus intéressant. En effet cette égérie de 52 ans affiche une haine hystérique et viscérale contre toute manifestation d'une identité russe, depuis la statue de Lénine jusqu'au prénom d'un enfant de maternelle ! 
Partout où elles passe, ses hurlements et injures russophobes détonnent rappelant jusque dans leur phrasé les vociférations d'un docteur Goebbels dont elle ne renie pas la référence.
 
Et, malheureusement ce cas clinique n'est pas isolé ni écarté du nouveau pouvoir de Kiev, au contraire, car Farion, qui est le numéro 3 du parti Svoboda (ex parti "socialiste national ukrainien") sera m^me député de la Rada, et surtout Directrice-adjointe de la "Commission du conseil sur l'éducation et la science."  !
 
Forte de ses responsabilités; Farion a engagé depuis 2 ans une véritable purge violente à l'égard des russophones, et ces déclarations délirantes et impunies témoignent bien d'une russophobie générale à tendance psychopathe d'un gouvernement ukrainien génocidaire.
 
Irina Farion lors d'un cérémonie honorant les divisions SS ukrainiennes 
Voici quelques déclarations tonitruantes de Farion :
 
"Ceux qui crient "Gloire à l'Ukraine - gloire aux héros" - sont les seuls ukrainiens libres. Ceux qui ne crient pas ces slogans sont des esclaves."
 
"Cette guerre avec la Russie est inévitable, tout à fait naturelle". "Désolé, je ne veux pas citer Hitler, mais il avait raison quand il disait que les guerres sont gagnées avant le déclenchement des hostilités."
 
"Mais le plus grand ennemi n'est pas celui qui est situé à proximité de nos frontières extérieures, notre plus grand ennemi est ici, chez nous (Farion commence une "liste des citoyens ukrainiens qui sont les ennemis de l'Ukraine:" dont les noms se terminent par "enko", puis par "uk", "yuk", "chyuk" "ishin" et "iv"...)  Voici qui sont les janissaires, les voleurs, les lèche-culs, les opportunistes, les corrompus!, Je souhaite que chacun d'entre eux soit abattu [sic] lors des élections par votre choix, chacun de ces déchets..."
 
"Nous sommes nés pour détruire Moscou!"
et récemment :
 
"C’est bien la langue ukrainienne qui doit dominer en exclusivité à Donetsk ainsi qu’à Lougansk. Pour ceux à qui cela déplait, les frontières sont ouvertes, ils n’ont qu’à prendre n’importe quelle bagnole et partir chez Poutine"
 
Ce florilège des haine et stupidité fusionnées est sans fin, aussi je le clôture avec le commentaire que cette malade mais responsable politique ukrainienne a écrit au lendemain du massacre d'Odessa du 2 mai 2014 où près de 50 manifestants pro-fédéralisation ont été brûlés dans la maison des syndicats  : "Bravo, Odessa, qu'ils brûlent en enfer"
 
 
Cette psychopathe n'est que la partie émergée d'un ensemble de tarés qui depuis 2 ans entraînent l'Ukraine dans un chaos total et une guerre civile sanglante. Mais le pire est que ce gouvernement néo-nazi est applaudi par Bernard Henri Levy, accueilli et soutenu par les gouvernements de l'Union Européenne, et qu'il est le bras armé d'une politique étasunienne qui cherche, par la crie ukrainienne qu'elle a provoqué, à servir ses intérêts militaro-industriels, à plonger l'Europe dans une nouvelle guerre fratricide...
 
 
Dans le Donbass un peuple s'est levé, incarnant la résistance et la dignité humaine, et au prix de lourds sacrifices, il a refusé la soumission et l'abjection.
Mais quand est-ce que les peuples d'Occident vont enfin ouvrir les yeux pour regarder en face et les armes à la main cette bête immonde qui de Washington à Kiev en passant par Bruxelles est de retour pour mettre notre Liberté en esclavage...
 
Car demain, si les peuples ne se réveillent pas, d'autres Farion viendront cracher leur venin jusque dans les demeures de nos enfants et nous serons alors jetés pour notre plus grande honte mais comme il se doit dans l'opprobre de l'Histoire que nous aurons lâchement sacrifiée...Il est donc grand temps d'écraser les vipères de Kiev et Bruxelles avant que leur venin qui se distille dans tout le corps européen n'aveugle nos esprits et nous entraîne dans une nouvelle guerre...
 
Erwan Castel, volontaire en Novorossiya
 
Dessert en forme de  "bébé russe" pour agrémenter les soirées mondaines de l'oligarchie ukrainienne
 
Sources de l'article :
 
- Vidéo YouTube, le lien : ICI
- Blog Noir de Brocéliande, le lien : ICI
- Vidéo YouTube, le lien : ICI
 
 
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