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Le blog de Lucien PONS

la syrie - la libye - l'iran -

Le ministère russe de la Défense a annoncé mardi que l'un de ses avions militaires avait disparu au-dessus de la Syrie, alors que les forces israéliennes et françaises menaient des frappes aériennes contre des objectifs en Syrie.

18 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #Daesch

Communiqué de l’AFP

Le ministère russe de la Défense a annoncé mardi que l'un de ses avions militaires avait disparu au-dessus de la Syrie, alors que les forces israéliennes et françaises menaient des frappes aériennes contre des objectifs en Syrie.

 

 

« Le ministère russe de la Défense a annoncé mardi que l'un de ses avions militaires, avec 14 personnes à bord, avait disparu des écrans radar au-dessus de la Syrie, alors que les forces israéliennes et françaises menaient des frappes aériennes contre des objectifs en Syrie»

Le ministère russe de la Défense a annoncé mardi que l'un de ses avions militaires avait disparu au-dessus de la Syrie, alors que les forces israéliennes et françaises menaient des frappes aériennes contre des objectifs en Syrie.

 

 

Bonjour

 

Chaque jour le gouvernement impose au peuple français plus d’austérité - la dernière est celle de l’augmentation des carburants sans oublier le retour à la gabelle, … -  avec les cortèges de mesures visant à détruire le modèle social français issu de la Résistance. L’austérité partout, les suppressions de postes sont en marche dans toutes les institutions publiques afin de respecter les injonctions de Bruxelles. En fait le service de la dette explose, c’est un excellent moyen pour piller la France ! Jugez du peu : 1800 suppressions de postes dans l’Education Nationale, suppression de postes dans les hôpitaux, suppression de postes au ministère des finances (après la purge antérieure dans le service des inspecteurs des impôts chargés de traquer la fraude fiscale, les nouvelles suppressions garantiront la quasi impunité pour les gros fraudeurs).

Le syndicat Sud Solidaire du ministère des finances a mené une étude et a conclu que la fraude se montait en 2018 à 100 milliards d’euros environ, en hausse de 20 milliards d’euros par an, une bagatelle Madame !

Ajouté à cela la rapacité des actionnaires qui vide de son sang l’économie française. En 2017 les entreprises du CAC 40 ont distribué des dividendes record aux actionnaires (67% des bénéfices) au détriment de l’investissement (28%) et la portion congrue pour les salaires (5%) selon l’OXFAM.

 

Et pourtant la servile soumission du petit télégraphiste jupitérien de l’Elysée auprès des décideurs de l’Empire du bien (l’OTAN, le complexe militaro financier, …) n’est jamais à court d’argent. C’est vrai que le quidam doit donner des gages auprès de ceux qui ont permis son élection (Georges Soros, Goldman Sachs, entre autres).

 

Mais aujourd’hui je crois que le locataire de l’Elysée engage la France et le monde vers une pente très très dangereuse ! Lundi 17 septembre vers 22h la frégate « Auvergne » a tiré des missiles sur la ville de Lattaquié en Syrie en même temps que 3 F15 israéliens. Un avion russe a disparu des radars à ce moment-là !

 

Je pense important que les français se mobilisent afin d’empêcher l’escalade du pire. J’en appelle à la conscience de chacun afin de mettre un terme à ces velléités belliqueuses.

 

Un avion russe avec 14 militaires à bord a disparu des écrans radars lundi soir au-dessus de la mer Méditerranée alors que la Syrie était frappée par des missiles israéliens, a annoncé tôt mardi le ministère russe de la Défense.

[…]

A 03H30 GMT, les autorités syriennes n'avaient émis aucun commentaire sur la disparition de l'appareil russe.

Interrogé, un porte-parole militaire israélien a déclaré: "Nous ne faisons pas de commentaire sur des informations étrangères".

Le ministère russe de la Défense a également affirmé que des missiles ont été tirés par la frégate française L'Auvergne, qui croisait dans les parages au même moment.

"Les armées françaises démentent tout implication dans cette attaque", a réagi à Paris un porte-parole de l'armée française.

A Washington, un porte-parole du Pentagone a déclaré de son côté: "les missiles n'ont pas été tirés par l'armée américaine et nous n'avons rien d'autre (à dire) pour le moment".

 

Bien cordialement

Lucien Pons

 

 

 

 

Le ministère russe de la Défense a annoncé mardi que l'un de ses avions militaires avait disparu au-dessus de la Syrie, alors que les forces israéliennes et françaises menaient des frappes aériennes contre des objectifs en Syrie.

Vous trouverez ci-dessous une série d’articles relatant ce fait d’une dangerosité extrême

Le ministère russe de la Défense a annoncé mardi que l'un de ses avions militaires avait disparu au-dessus de la Syrie, alors que les forces israéliennes et françaises menaient des frappes aériennes contre des objectifs en Syrie.
Le ministère russe de la Défense a annoncé mardi que l'un de ses avions militaires avait disparu au-dessus de la Syrie, alors que les forces israéliennes et françaises menaient des frappes aériennes contre des objectifs en Syrie.
Le ministère russe de la Défense a annoncé mardi que l'un de ses avions militaires avait disparu au-dessus de la Syrie, alors que les forces israéliennes et françaises menaient des frappes aériennes contre des objectifs en Syrie.
Le ministère russe de la Défense a annoncé mardi que l'un de ses avions militaires avait disparu au-dessus de la Syrie, alors que les forces israéliennes et françaises menaient des frappes aériennes contre des objectifs en Syrie.
Le ministère russe de la Défense a annoncé mardi que l'un de ses avions militaires avait disparu au-dessus de la Syrie, alors que les forces israéliennes et françaises menaient des frappes aériennes contre des objectifs en Syrie.
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SYRIE: FOLIE FURIEUSE ET CRIMINELLE OCCIDENTALE ! Par Erwan Castel.

18 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #Daesch

 

SYRIE: FOLIE FURIEUSE ET CRIMINELLE OCCIDENTALE !

Cette nuit, au minimum les israéliens et les français ont mené une attaque de missiles aériens et maritimes contre des objectifs militaires et civils sur le sol syrien.

Alors que la Russie et la Turquie venaient de négocier la démilitarisation partielle d'Idlib permettant le désarmement l'évacuation de groupes djihadistes de zones résidentielles, la Syrie a subi dans la soirée du 17 septembre des bombardements importants dans le secteur de Lattaquié par des missiles "provenant de la mer" sur plusieurs installations militaires, à priori du hezbollah, et civiles dont l'Institut des industries techniques.

Vers 20h00 GMT, La frégate lance missiles française FS Auvergne, positionnée au large des côtes syriennes a tiré plusieurs missiles de type SCALP.

Immédiatement après, un avion de surveillance électronique russe de type EW Il-20, avec à son bord 14 membres d'équipage et opérateurs, qui surveillait l'espace aérien syrien a disparu des radars.

Vers 22h00 GMT, 4 chasseurs bombardiers israéliens ont tiré des salves de missiles sur le secteur syrien de Lattaquié. La défense antiarienne syrienne appuyée des S400 russes ont détruit de nombreux missiles mais des explosions importantes ont été entendues aussi au sol.

Tandis que Tel Aviv, comme à son accoutumée ne fait aucun commentaire, Washington accuse la défense syrienne de la destruction de l'avion russe, ce qui est très hautement improbable car les aéronefs russes sont identifiés "amis" sur les radars des systèmes antiaériens syriens et russes bien sûr.

Coté français, il semblerait que l'IL20 était hors de portée de la frégate Auvergne au moment où il a disparu des radars (à confirmer).

Les soupçons se tournent donc vers Tsahal, renforcés par le scénario et la chronologie de l'attaque, au cours de laquelle destruction de l'IL20 apparaît comme la neutralisation préalable aux bombardements d'un systèmes de détection appuyant la défense antiaérienne syrienne.

En effet Moscou avait averti que la défense antiaérienne russe riposterait à toute nouvelle attaque contre la Syrie et viserait les lanceurs aériens ou navals des bombardements.Sans la couverture radar de de l'IL les F 16 israéliens n'ont pas pu être détectés avant leurs tirs de missiles, limitant le temps de réaction et les cibles uniquement sur ces derniers.

Cette destruction d'un avion russe par les forces occidentales constitue une très grave escalade de la guerre en Syrie, d'autant plus que, même si ce sont des objectifs du hezbollah qui ont été officiellement ciblés à priori, Lattaquié est aussi la zone syrienne où se trouvent les bases russes de Tartous et Hmeymim.

Vraisemblablement, sauf en cas de nouveaux bombardements occidentaux on va observer d'un côté les occidentaux agiter la version d'un tir ami syrien et de l'autre les russes hésiteront encore et toujours a riposter proportionnellement...

A suivre ....

Erwan Castel

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    Un avion russe avec 14 militaires à bord disparaît des radars en Syrie

    18 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #Daesch

    Un avion russe avec 14 militaires à bord disparaît des radars en Syrie

    Publié le :

    Mardi 18 Septembre 2018 - 05:51

    Mise à jour :

    Mardi 18 Septembre 2018 - 06:38
    Deux avions militaires russes décollent de la base militaire de Hmeimim en Syrie, le 16 mars 2016
    © Vadim Grishankin / RUSSIAN DEFENCE MINISTRY/AFP/Archives
    Par AFP - Moscou

    Un avion russe avec 14 militaires à bord a disparu des écrans radars lundi soir au-dessus de la mer Méditerranée alors que la Syrie était frappée par des missiles israéliens, a annoncé tôt mardi le ministère russe de la Défense.

    "Le contact a été rompu avec l'équipage d'un Il-20 au-dessus de la mer Méditerranée à 35 kilomètres des côtes syriennes alors qu'il revenait à la base aérienne de Hmeimim" en Syrie, indique le ministère, précisant que l'appareil avait disparu des radars à 23H00 lundi (20H00 GMT).

    Le sort des militaires à bord est "inconnu" et des recherches sont en cours pour retrouver l'appareil, a ajouté le ministère dans un communiqué diffusé par les agences russes.

    Selon une source auprès des secours citée par l'agence russe Interfax, l'Illiouchine-20, un quadrimoteur à hélices généralement utilisé pour des missions de surveillance, a pu disparaître en mer des suites d'"un incident critique imprévu" survenu en l'air.

    Le ministère russe a encore indiqué que l'appareil a disparu lors d'une attaque aérienne menée par quatre F-16 israéliens sur des infrastructures dans la province syrienne de Lattaquié, bastion du président Bachar al-Assad.

    Citant des sources sécuritaires, l'agence russe RIA Novosti a rapporté que la défense anti-aérienne syrienne avait ouvert le feu contre l'attaque israélienne.

    Une source militaire syrienne avait effectivement annoncé plus tôt dans la soirée que la défense anti-aérienne avait intercepté des missiles "hostiles" tirés en direction de la ville côtière de Lattaquié.

    "Notre défense anti-aérienne a été déclenchée pour contrer des missiles hostiles tirés depuis la mer en direction de la ville de Lattaquié et en a intercepté certains avant qu'ils n'atteignent leurs cibles", avait affirmé cette source citée par les médias d'Etat syriens.

    La télévision d'Etat a diffusé des images montrant pendant plusieurs minutes de petites explosions lumineuses dans les airs, tandis que l'agence de presse officielle Sana évoquait une "agression contre Lattaquié visant l'Institut des industries techniques", sans préciser l'origine de l'attaque.

    A 03H30 GMT, les autorités syriennes n'avaient émis aucun commentaire sur la disparition de l'appareil russe.

    Interrogé, un porte-parole militaire israélien a déclaré: "Nous ne faisons pas de commentaire sur des informations étrangères".

    Le ministère russe de la Défense a également affirmé que des missiles ont été tirés par la frégate française L'Auvergne, qui croisait dans les parages au même moment.

    "Les armées françaises démentent tout implication dans cette attaque", a réagi à Paris un porte-parole de l'armée française.

    A Washington, un porte-parole du Pentagone a déclaré de son côté: "les missiles n'ont pas été tirés par l'armée américaine et nous n'avons rien d'autre (à dire) pour le moment".

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    Un avion russe disparaît des radars lors des frappes contre Lattaquié

    18 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #Daesch

     
     
    Il-20
    Un avion russe disparaît des radars lors des frappes contre Lattaquié
    Kirill Naumenko
     
    Attaque de missiles contre Lattaquié (3)
     

    Le ministère russe de la Défense a annoncé qu’un avion avec 14 membres d’équipage à son bord avait disparu lundi soir au-dessus de la Méditerranée. La perte de tout contact avec l’appareil a coïncidé avec les frappes de l’aviation israélienne contre la Syrie et le tir de missiles depuis un navire français, précise le département militaire.

    La base aérienne de Hmeimim, en Syrie, a perdu le 17 septembre au soir tout contact avec l’équipage de l’avion russe Il-20, annonce le ministère russe de la Défense. 

    «Le 17 septembre, vers 23h00 [22h00 heure de Paris, ndlr], a été perdu tout contact avec l'équipage de l'appareil russe Il-20 qui était de retour sur la base aérienne de Hmeimim», précise la source dans un communiqué, ajoutant que l'appareil survolait la Méditerranée, à 35km de la côte syrienne.

     

    Et d'ajouter que l'Il-20 a disparu des écrans radar lors de l'attaque de quatre avions israéliens F-16 qui avaient visé lundi soir des cibles syriennes dans le gouvernorat de Lattaquié. Parallèlement, les systèmes russes de contrôle de l'espace aérien ont enregistré des tirs de missiles depuis la frégate française Auvergne se trouvant dans cette zone, informe le ministère. 

     

    Suite à la disparition de l'appareil, le commandement de Hmeimim a organisé une mission de recherche et de sauvetage.

    Interrogé par Sputnik, Tsahal a refusé de commenter toute information concernant le raid contre la Syrie.

    Rappelons que des médias syriens avaient précédemment annoncé que les systèmes de défense antiaérienne de l'armée syrienne avaient repoussé ce lundi une attaque de missiles menée contre les alentours de la ville de Lattaquié. Comme l'a affirmé à Sputnik une source militaire, les missiles ont été tirés depuis la mer et visaient des objectifs tant militaires que civils, a précisé l'agence syrienne Sana.

    Selon les premières informations, sept personnes ont été blessées dans cette frappe de missiles, a annoncé à Sputnik le chef du Réseau syrien des droits de l'Homme (SNHR)

    Ahmad Kazem.

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    Un avion russe avec 14 militaires à bord disparaît des radars en Syrie

    18 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #Daesch

    Un avion russe avec 14 militaires à bord disparaît des radars en Syrie

    Un avion russe avec 14 militaires à bord disparaît des radars en Syrie

    Un avion russe avec 14 militaires à bord a disparu des radars lundi soir alors que la Syrie était frappée par des missiles israéliens, a annoncé le ministère russe de la Défense. | WIKIPEDIA

    Le ministère russe de la Défense a annoncé mardi que l'un de ses avions militaires, avec 14 personnes à bord, avait disparu des écrans radar au dessus de la Syrie, alors que les forces israéliennes et françaises menaient des frappes aériennes contre des objectifs en Syrie.

    Un avion russe avec 14 militaires à bord a disparu des radars lundi soir au-dessus de la mer Méditerranée alors que la Syrie était frappée par des missiles israéliens, a annoncé tôt mardi le ministère russe de la Défense. 

    « Le contact a été rompu avec l'équipage d'un Il-20 au-dessus de la mer Méditerranée à 35 kilomètres des côtes syriennes alors qu'il revenait à la base aérienne de Hmeimim » en Syrie, indique le ministère, précisant que l'appareil avait disparu des radars à 23h00 lundi (20h00 GMT). 

    Le sort des militaires à bord est « inconnu », a ajouté le ministère dans un communiqué diffusé par les agences russes. 

    Recherche en cours

    Des recherches pour retrouver l'appareil sont en cours. 

    Selon le ministère russe, l'appareil a disparu lors d'une attaque aérienne menée par quatre F-16 israéliens sur des infrastructures dans la province syrienne de Lattaquié, bastion du président Bachar al-Assad. 

    Citant des sources sécuritaires, l'agence russe RIA Novosti indique que la défense anti-aérienne syrienne avait ouvert le feu contre l'attaque israélienne. 

    Le ministère russe de la Défense a également affirmé que des missiles ont été tirés par la frégate française L'Auvergne, qui croisait dans les parages au même moment. 

    « Les armées françaises démentent tout implication dans cette attaque », a réagi à Paris un porte-parole de l'armée française. 

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    Des tirs de missiles enregistrés depuis une frégate française en Méditerranée.

    18 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #Daesch

     
    La frégate Auvergne
    Des tirs de missiles enregistrés depuis une frégate française en Méditerranée
    CC0 / United States Navy
     

    Les systèmes russes de contrôle de l’espace aérien ont enregistré lundi dans la soirée des tirs de missiles depuis un navire français en Méditerranée, a déclaré le ministère russe de la Défense.

    Après que des médias locaux ont signalé une attaque de missiles contre la ville de Lattaquié lundi dans la soirée, le ministère russe de la Défense a annoncé avoir également enregistré des tirs de missiles depuis un bâtiment français en Méditerranée.

    «Des moyens radar russes de contrôle de l'espace aérien ont enregistré des tirs de missiles depuis la frégate française Auvergne se trouvant dans cette zone», a déclaré le ministère aux journalistes.

     

    Dans le même temps, la base aérienne de Hmeimim, dans le gouvernorat de Lattaquié, a perdu tout lien avec l'équipage d'un avion russe Il-20 survolant la Méditerranée, à 35 km de la côte syrienne. L'incident a coïncidé avec les frappes de l'aviation israélienne contre la Syrie, a ajouté le ministère.

     

    Auparavant, des médias syriens ont annoncé que les systèmes de défense antiaérienne de l'armée syrienne avaient repoussé une attaque de missiles menée contre les alentours de la ville de Lattaquié lundi au soir. Comme l'a affirmé à Sputnik une source militaire, les missiles ont été tirés depuis la mer et visaient des objectifs tant militaires que civils, a précisé l'agence Sana.

    Selon les premières informations, sept personnes ont été blessées dans cette frappe de missiles, a annoncé à Sputnik le chef du Réseau syrien des droits de l'Homme (SNHR)

    Ahmad Kazem.

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    Moscou a placé la barre plus haut en Syrie. Le Saker.

    14 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Daesch

    Moscou a placé la barre plus haut en Syrie

    Par VIPS – Le 9 septembre 2018 – Source Consortium News

    MÉMORANDUM POUR : Le Président

    DE : Anciens Professionnels du renseignement pour la santé mentale

    OBJET : Moscou a placé la barre plus haut en Syrie

    Monsieur le Président,

    Nous craignons que vous n’ayez pas été suffisamment informé de la reprise des hostilités dans le nord-ouest de la Syrie, où les forces armées syriennes, avec l’appui de la Russie, ont lancé une grande campagne pour reprendre la province d’Idlib infestée par les membres du groupe al-Nusra/al-Qaida/État islamique. Les Syriens vont presque certainement réussir à la reprendre, comme ils l’ont fait fin 2016 à Alep. Comme à Alep, cela signifiera un carnage indescriptible, à moins que quelqu’un ne dise enfin aux insurgés que leur cause est perdue d’avance.

     

    Ce quelqu’un, c’est vous. Les Israéliens, les Saoudiens, et d’autres qui veulent que les troubles durent, s’adressent aux insurgés en leur assurant que vous, Monsieur le Président, utiliserez les forces américaines pour les protéger à Idlib, et peut-être aussi pour faire vivre un enfer à Damas. Nous pensons que vos principaux conseillers encouragent les insurgés à penser en ces termes, et que vos principaux collaborateurs s’attribuent le mérite de votre récent changement de politique, qui consiste à passer du retrait des troupes de Syrie à une guerre sans fin.

    Mais, cette fois-ci, il existe une grosse différence.

    Des unités navales et aériennes russes équipées de missiles sont maintenant déployées en quantité sans précédent pour combattre ceux qui seront tentés d’interférer avec les forces syriennes et russes qui visent à éliminer les terroristes d’Idlib. Nous supposons que vous en avez été informé, du moins dans une certaine mesure. Plus important encore, nous savons que vos conseillers ont tendance à dangereusement sous-estimer les capacités et les intentions russes.

    Nous ne voulons pas que vous soyez surpris lorsque les Russes commenceront à utiliser leurs missiles. La perspective d’hostilités directes entre la Russie et les États-Unis en Syrie n’a jamais été aussi forte. Nous ne sommes pas sûrs que vous le réalisiez.

    La situation est d’autant plus instable que les dirigeants du Kremlin ne savent pas exactement qui dirige les opérations à Washington. Ce n’est pas la première fois que le Président Poutine rencontre une telle incertitude (voir brève annexe ci-dessous). C’est cependant la première fois que les forces russes se déploient en si grand nombre dans la région, prêtes à se battre. Les enjeux sont très élevés.

    Nous espérons que John Bolton vous a donné une description exacte de ses entretiens acerbes avec son homologue russe à Genève, il y a quelques semaines. À notre avis, il y a fort à parier que le Kremlin n’est pas certain si Bolton parle fidèlement en votre nom ou s’il parle contre votre nom.

    La meilleure façon d’assurer à M. Poutine que vous contrôlez la politique des États-Unis à l’égard de la Syrie serait de vous donner rapidement l’occasion de vous exprimer publiquement et de préciser vos intentions.  Mais si vous souhaitez une guerre plus ouverte, alors Bolton vous a mis sur la bonne voie.

    Si vous voulez calmer le jeu, vous pouvez envisager ce que l’on pourrait appeler un cessez-le-feu préventif. Nous entendons par là un engagement public des présidents des États-Unis et de la Russie à renforcer les procédures afin d’empêcher un affrontement ouvert entre les forces armées américaines et russes. Nous pensons que, dans les circonstances actuelles, ce genre de mesure extraordinaire est maintenant nécessaire pour éviter une guerre plus ouverte.

    Pour le groupe des VIPS, signé par :

    William Binney, Ancien directeur technique, analyse géopolitique et militaire mondiale a la NSA ; cofondateur du Centre de recherche en automatisation SIGINT (à la retraite).

    Marshall Carter-Tripp, Agent du service extérieur (à la retraite) et directeur de division, Bureau du renseignement et de la recherche du département d’État.

    Philip Giraldi, agent chargé des opérations à la CIA (retraité),

    James George Jatras, Ancien diplomate américain et ancien conseiller en politique étrangère auprès des dirigeants républicains du Sénat (Associate VIPS).

    Michael S. Kearns, Capitaine dans l’U.S. Air Force, officier du renseignement et ancien maître instructeur SERE (retraité).

    John Kiriakou, Ancien agent antiterroriste de la CIA et ancien enquêteur principal, Comité sénatorial des relations étrangères.

    Matthew Hoh, Ancien capitaine de l’USMC en Irak ; agent du service extérieur en Afghanistan (VIPS associé).

    Edward Loomis, Informaticien expert en cryptologie de la NSA (à la retraite).

    Linda Lewis, Analyste des politiques de préparation aux ADM, USDA (à la retraite) (Associate VIPS)

    David MacMichael, Agent principal au budget du Conseil national du renseignement (à la retraite)

    Ray McGovern, Officier du renseignement de l’armée et de l’infanterie et conseiller présidentiel pour la CIA (retraité).

    Elizabeth Murray, Agent national adjoint du renseignement pour le Proche-Orient, Conseil national du renseignement (retraité).

    Todd E. Pierce, Juge-avocat général de l’armée américaine (à la retraite).

    Coleen Rowley, Agent spécial du FBI et ancien conseiller juridique de la Division de Minneapolis (à la retraite)

    Ann Wright, Colonel de réserve à la retraite de l’armée américaine et ancien diplomate américain qui a démissionné en 2003 pour s’opposer à la guerre en Irak.

    Annexes

    12 septembre 2016 : Un cessez-le-feu limité entre en vigueur ; les dispositions comprennent la séparation entre les rebelles « modérés » et les autres. Le secrétaire d’État John Kerry avait précédemment prétendu qu’il avait des moyens sophistiqués pour réussir un tel tri, mais rien ne s’est produit ; les dispositions incluaient également un accès sécurisé pour des secours vers Alep.

    17 septembre 2016 : Les bombes de l’armée de l’air américaine ont frappé les positions de l’armée syrienne, tuant entre 64 et 84 soldats syriens ; une centaine d’autres ont été blessés – une preuve suffisante pour convaincre les Russes que le Pentagone était résolu à saborder une coopération significative avec la Russie.

    26 septembre 2016 : On peut supposer que ce que Lavrov a dit à son patron en privé est proche de ce qu’il a dit ce 26 septembre sur la NTV russe. (Dans des remarques publiques frôlant l’insubordination, de hauts responsables du Pentagone avaient, quelques jours auparavant, fait preuve d’un scepticisme inhabituellement public envers des aspects clés de l’accord Kerry-Lavrov, comme le partage de renseignements avec les Russes – une disposition clé de l’accord approuvé à la fois par Obama et Poutine). Voici ce que Lavrov disait ce 26 septembre :

    Mon bon ami John Kerry … est vivement critiqué par la machine militaire américaine. Malgré le fait que, comme toujours, [ils] aient donné l’assurance que le commandant en chef américain, le président Barack Obama, l’avait soutenu dans ses contacts avec la Russie (il a confirmé cela lors de sa rencontre avec le président Vladimir Poutine), les militaires n’écoutent apparemment pas vraiment leur commandant en chef.

    Lavrov est allé au-delà de la simple rhétorique. Il a également critiqué en particulier le président du JCS, Joseph Dunford, pour avoir dit au Congrès qu’il s’opposait au partage de renseignements avec la Russie, « après que les accords conclus sur ordre direct du président russe Vladimir Poutine et du président américain Barack Obama ont stipulé qu’ils allaient partager les renseignements. … Il est difficile de travailler avec de tels partenaires. … »

    Le 27 octobre 2016 : Poutine parle au Club de discussion international de Valdai.

    À Valdai, le président russe Poutine a parlé de l’état « fébrile » des relations internationales et s’est lamenté : « Mes accords personnels avec le Président des États-Unis n’ont pas donné de résultats. » Il s’est plaint de « personnes à Washington prêtes à tout mettre en œuvre pour empêcher l’application concrète de ces accords » et, se référant à la Syrie, a dénoncé l’absence d’un « front commun contre le terrorisme après de si longues négociations, des efforts énormes et des compromis difficiles ».

     

    Veteran Intelligence Professionals for Sanity (VIPS), (Professionnels du renseignement pour la santé mentale des anciens combattants (VIPS)).

    Le groupe Veteran Intelligence Professionals for Sanity (VIPS) est composé d’anciens agents de renseignement, diplomates, officiers militaires et membres du personnel du Congrès. L’organisation, fondée en 2002, a été parmi les premiers à critiquer les justifications de Washington pour lancer une guerre contre l’Irak. VIPS préconise une politique étrangère et de sécurité nationale américaine fondée sur de véritables intérêts nationaux plutôt que sur des menaces fortuites promues pour des raisons essentiellement politiques.

     Traduit par Wayan, relu par Diane pour le Saker Francophone.

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    Les provocations finissent souvent par des guerres.La guerre peut-elle être évitée et la planète sauvée ? Par Paul Craig Roberts.

    14 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Daesch

    Les provocations finissent souvent par des guerres

    La guerre peut-elle être évitée et la planète sauvée ?


    2015-12-23_11h07_45-150x150Par Paul Craig Roberts – Le 31 août 2018

    Le gouvernement russe et le président Poutine sont soumis à une forte pression. C’est une pression qui ne vient pas des sanctions américaines, qui sont très bénéfiques pour la Russie puisqu’elles la poussent à l’indépendance ; elle vient des patriotes russes qui sont fatigués des réponses polies de Poutine aux insultes et provocations militaires incessantes de Washington. Les patriotes russes ne veulent pas la guerre, mais ils veulent défendre l’honneur de leur pays, et ils pensent que Poutine ne le fait pas. Certains d’entre eux accusent même Poutine d’être un atlantiste qui vénère l’Occident.

    La désillusion engendrée par Poutine chez les patriotes, ainsi que son approbation du relèvement de l’âge de la retraite pour les pensions de retraite, un piège que lui ont tendu les économistes néolibéraux russes, ont nui à sa popularité au moment précis où il va à nouveau être confronté aux provocations de Washington en Syrie.

    Dans mes articles, j’ai défendu Poutine contre l’accusation selon laquelle il n’est pas assez russe. Poutine veut éviter la guerre, parce qu’il sait que ce serait une guerre nucléaire, dont les conséquences seraient désastreuses. Il sait que les États-Unis et leurs alliés impotents de l’OTAN ne sont pas en mesure de mener une guerre conventionnelle contre la Russie ou la Chine, et encore moins contre les deux. Poutine sait également que les sanctions portent préjudice aux vassaux européens de Washington et que cela pourrait peut-être contraindre les États européens vassalisés à reprendre leur indépendance, ce qui limiterait la belligérance de Washington. La Russie a mis au point de nouvelles super-armes, qui donnent probablement à Poutine la capacité de détruire la totalité du monde occidental en causant peu ou pas de dommages à la Russie, mais il ne voit pas l’intérêt d’une telle destruction, d’autant plus qu’on ne peut pas en prévoir les conséquences. Une telle guerre pourrait causer un hiver nucléaire ou d’autres catastrophes qui rendraient la planète inhabitable.

    Par conséquent, comme je l’ai expliqué dans de nombreux articles, Poutine agit intelligemment. Il s’efforce d’agir sur le long terme tout en protégeant le monde d’une guerre dangereuse.

    J’approuve la stratégie de Poutine et j’admire son sang-froid car il ne se laisse jamais guider par l’émotion, mais il y a néanmoins un problème. Les dirigeants de l’Occident avec qui il traite sont des idiots qui n’apprécient pas ses qualités d’homme d’État. Et donc, chaque fois que Poutine tend l’autre joue, comme on dit, le niveau d’insultes et de provocations monte.

    Prenons l’exemple de la Syrie. L’armée syrienne, avec l’aide d’une toute petite partie de l’armée de l’air russe, a nettoyé tout le territoire syrien à l’exception d’une zone qui est occupée par des forces financées et équipées par les Américains et envoyées par Washington pour renverser le gouvernement syrien.

    Ce qui reste des forces américaines par procuration est sur le point d’être éliminé. Afin de les sauver et de garder un pied en Syrie,  Washington pourrait essayer de relancer la guerre en organisant une nouvelle « attaque chimique » sous faux drapeau, dont les médias occidentaux aux ordres accuseront Assad. Le conseiller à la sécurité nationale du président Trump, un néoconservateur enragé, peut-être même fou, a dit à la Russie que Washington ne verra pas d’un bon œil l’utilisation d’armes chimiques par les Syriens et les Russes contre le « propre peuple d’Assad » .

    Les Russes sont pleinement conscients qu’une attaque chimique serait une attaque sous faux drapeaux orchestrée par Washington par l’intermédiaire des mercenaires qu’il a envoyés en Syrie pour renverser le gouvernement. D’ailleurs, l’ambassadeur de Russie aux États-Unis l’a clairement expliqué hier au gouvernement américain.

    Il est clair que c’est pour prévenir l’attaque orchestrée par Washington que Poutine a demandé à son ambassadeur de parler de cette éventuelle mise en scène aux responsables américains qui l’orchestrent.

    La stratégie de Poutine montre qu’il croit que les fonctionnaires du gouvernement américain ont une conscience morale et de l’intégrité. Ce n’est absolument pas le cas. J’ai passé 25 ans avec eux. Ils ne savent même pas ce que ces mots veulent dire.

    Que ce serait-il passé, si à la place, Poutine avait déclaré publiquement au monde entier que toute force, où qu’elle se trouve, qui serait responsable d’une attaque contre la Syrie serait annihilée ? Personnellement je pense, comme le  patriote russe Bogdasarov,  qu’un ultimatum de ce genre venant du dirigeant d’un pays capable de faire ce qu’il dit, refroidirait les ardeurs guerrières des russophobes de Washington. Il n’y aurait pas d’attaque contre la Syrie.

    Bogdasarov et moi avons peut-être tort. Les forces russes déployées autour de la Syrie avec leurs missiles hypersoniques sont plus qu’à la hauteur des forces américaines rassemblées pour attaquer la Syrie. Cependant, l’arrogance des Étasuniens peut les amener à faire fi de la réalité, auquel cas il faudra que Poutine détruise les plateformes d’où partent les missiles. En n’annonçant pas ce qu’il va faire, Poutine conserve sa liberté d’action. Washington pourrait vouloir attaquer la Syrie uniquement pour sauver la face, comme la dernière fois qu’elle a frappé la Syrie. Néanmoins, tôt ou tard, la Russie devra répondre plus fermement aux provocations.

    Je suis un Américain. Je ne suis pas un Russe, encore moins un nationaliste russe. Je ne veux pas que le personnel militaire américain soit victime de la volonté délétère de Washington de maintenir son hégémonie sur le monde, et encore moins s’il s’agit de servir les intérêts d’Israël au Moyen-Orient. La raison pour laquelle je pense que Poutine doit s’opposer davantage à Washington, c’est que, comme on le voit dans l’histoire, une attitude conciliante encourage les provocations, et il arrive toujours un moment où il faut se rendre ou se battre. Il vaut beaucoup mieux arrêter l’escalade avant qu’elle n’atteigne ce dangereux niveau.

    Andrei Martyanov, qui vient d’écrire un livre dont j’ai parlé sur mon site, a récemment défendu Poutine, comme Le Saker et moi l’avons fait dans le passé, contre ceux qui disent que Poutine est trop passif face aux agressions. Comme je l’ai déjà dit, je ne peux qu’applaudir Martyanov et Le Saker. Là où nous différons peut-être, c’est sur l’idée qu’accepter sans cesse des insultes et des provocations encourage leur escalade jusqu’à ce que la seule alternative soit la reddition ou la guerre.

    Donc, voilà les questions que je pose à Andrei Martyanov, au Saker, à Poutine et au gouvernement russe : combien de temps faut-il tendre l’autre joue ? Faut-il tendre l’autre joue jusqu’à ce que votre adversaire ait réduit à zéro votre avantage dans la confrontation ? Faut-il tendre l’autre joue jusqu’à perdre le soutien de la foule des patriotes qui pensent que vous ne défendez pas l’honneur du pays ? Faut-il tendre l’autre joue jusqu’à être finalement contraint de choisir entre la guerre ou la soumission ? Faut-il tendre l’autre joue jusqu’à qu’une guerre nucléaire soit inévitable ?

    Je pense que Martyanov et Le Saker seront d’accord pour dire que ma question est légitime. Tous les deux mettent l’accent, dans leurs écrits très instructifs, sur le fait que l’histoire est écrite par et pour les vainqueurs. Réfléchissons un instant. Napoléon et Hitler étaient tous les deux à leur apogée, ils n’avaient connu aucune défaite militaire. Puis ils sont entrés en Russie et ont été complètement annihilés. Pourquoi ont-ils fait ça ? Parce que leurs succès les avaient rendus follement arrogants et sûrs de leur « exceptionnalisme », le mot dangereux qui résume la foi de Washington en sa puissance hégémonique.

    Les néo-conservateurs sionistes qui gouvernent à Washington sont capables de commettre la même erreur que Napoléon et Hitler. Ils croient en « la fin de l’histoire », ils croient que l’effondrement soviétique signifie que l’histoire a choisi l’Amérique comme modèle pour les siècles des siècles. Leur orgueil dépasse en fait celui de Napoléon et d’Hitler.

    Quand on est confronté à une arrogance aussi idéologique et aussi insensée, le fait de tendre l’autre joue améliore-t-il la situation ou appelle-t-il plus de provocations ?

    C’est la question à laquelle le gouvernement russe doit répondre.

    Peut-être que le gouvernement russe va comprendre le sens des dithyrambiques éloges funèbres dont l’Establishment a honoré John McCain. Il n’est pas normal qu’un sénateur américain fasse l’objet de tant d’éloges funèbres, surtout un sénateur qui n’a rien fait de remarquable. Ce qui explique ces éloges funèbres, c’est la haine de McCain envers la Russie et son bilan de belliciste. À travers McCain, Washington fait l’éloge de sa propre folie guerrière.

    Traduction : Dominique Muselet

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    LE MINISTRE LE DRIAN ÉNONCE UNE NOUVELLE RAISON POUR NE PAS LANCER L'ASSAUT FINAL SUR IDLIB

    12 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #Daesch

    LE MINISTRE LE DRIAN ÉNONCE UNE NOUVELLE RAISON POUR NE PAS LANCER L'ASSAUT FINAL SUR IDLIB
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    La libération d’Idlib a commencé hier matin à 3h GMT. Par Joaquin Flores

    12 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #Daesch

    La libération d’Idlib a commencé hier matin à 3h GMT
    La libération d’Idlib a commencé hier matin à 3h GMT

    Par Joaquin Flores

    La libération d’Idlib des mains des terroristes soutenus par les Etats-Unis a maintenant commencé. Après des semaines de préparation, sur les fronts tactique, stratégique, guerre de l’information et diplomatique, les forces aériennes russes et syriennes ont effectué leurs premières sorties, avec des bombardiers et des avions d’assaut attaquant des positions de terroristes entre Hama et Idlib. Jusqu’à présent, plus de 70 frappes aériennes, rien que pour ces dernières heures, ont été enregistrées au-dessus de plusieurs sites djihadistes dans le nord-ouest de la Syrie.

    Auparavant, le gouvernement syrien avait confirmé que les forces aériennes russes et syriennes avaient lancé avec succès plus de 100 frappes aériennes depuis hier, affaiblissant des cibles périphériques et rendant impossible toute possibilité de percée, contre-attaque ou autre manœuvre de la part des terroristes.

    Il est prévu que, à moins d’une contre-attaque majeure des États-Unis visant à protéger leurs propres actifs, les forces syriennes et russes bombarderont lourdement des cibles spécifiques toute la nuit jusqu’au petit matin du 9 septembre.

    La SAA et les forces alliées se sont préparées simultanément à l’assaut terrestre qui débutera probablement demain. Les agents des services de renseignement syriens et iraniens à l’intérieur d’Idlib avaient réussi, au cours des dernières semaines, à documenter et à noter l’emplacement des cibles où les terroristes avaient établi leurs QG, ce qui avait été un succès. L’un d’entre eux, un ancien hôpital, qui servait de base d’opérations à des groupes terroristes, a heureusement été enregistré sur vidéo et présenté à la communauté internationale par les canaux de la guerre d’information.

    Au cours des semaines précédentes, les Etats-Unis et la Russie ont envoyé de gigantesques flottes navales en Méditerranée, afin de se dissuader mutuellement de tout succès dans cette entreprise. Cependant, compte tenu des résultats des efforts diplomatiques, en particulier des événements à l’ONU, il est devenu évident que le plan des Etats-Unis basé sur l’utilisation d’un faux drapeau ou un canular comme prétexte pour attaquer la Syrie avec un mandat des Nations Unies (des déclarations de l’envoyé des Nations Unies en Syrie, sachant qu’il n’y aurait jamais résolution du CSNU en ce sens).

    Après avoir obtenu une coalition internationale pour soutenir la libération finale d’Idlib, et après s’être battue avec un certain succès à l’ONU pour empêcher tout préjugé selon lequel seule la Syrie pourrait réussir une attaque chimique, la Syrie s’est engagée à  » libérer  » Idlib.

    Selon Jaafari,  » ceux qui ont facilité l’entrée de combattants terroristes étrangers dans mon pays, en particulier le gouvernement turc, ont encore une chance de les faire sortir de la province d’Idlib « .

    Avec les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France qui auraient tous fait les derniers préparatifs le 8 septembre pour lancer une offensive majeure contre la Syrie et menacer de recourir à la force à une échelle bien supérieure à celle de l’attaque menée en avril 2018, la Russie a notamment réagi en déplaçant des moyens navals en Méditerranée et en déployant ses navires de guerre en position défensive pour prévenir une éventuelle seconde attaque occidentale.

    Les médias russes ont déclaré officiellement qu’ils s’attendaient à ce qu’un faux drapeau ou une fausse attaque aux armes chimiques ait lieu à Idlib, allant même jusqu’à nommer la date du 8 septembre, sous la direction des Etats-Unis et du MI6, pour en faire le prétexte pour mener une attaque militaire contre la Syrie. Jusqu’à présent, cela ne s’est pas concrétisé.

    Alors que la Russie a déjà toléré des interventions occidentales à petite échelle contre Damas, à savoir des frappes de missiles symboliques lancées avec un avertissement préalable et avec une coordination apparente avec la Syrie et la Russie, qui étaient en outre atténuées par ses propres défenses aériennes, une frappe plus importante qui pourrait avoir un impact significatif sur le résultat de la guerre – à un moment où les forces de Damas et celles de ses alliés pourraient bien préparer une offensive terrestre majeure contre la province djihadiste de Idlib – traverserait une ligne rouge qui aboutirait à une intervention russe aux côtés de ses alliés du Moyen Orient. Pour pouvoir dissuader une attaque occidentale, la Russie devra cependant démontrer qu’elle a une chance crédible de protéger la Syrie contre la puissance de feu combinée de ses adversaires malgré la taille beaucoup plus réduite de ses forces dans le pays – qui fait pâle figure face aux forces militaires occidentales massives déployées au Moyen-Orient avec les groupes américains et probablement français de chasseurs qui pourraient participer à une attaque.

    Alors que les États-Unis s’apprêtent à faire dérailler la destruction finale d’Al-Qaïda et de Daech en Syrie, dans l’espoir d’en finir avec la libération d’Idlib, le Conseil de l’Atlantique – l’aile médias de l’OTAN – a donné pour instruction à YouTube de fermer les chaînes d’information des agences syriennes.

    Il y a deux jours, les dirigeants russes, turcs et iraniens se sont rencontrés pour discuter d’un accord visant à ce que cette opération se déroule avec le moins de problèmes possible. « Damas a tout à fait le droit de reprendre tout son territoire « , a déclaré le président russe Vladimir Poutine lors d’un sommet qui s’est tenu le vendredi 7 septembre et qui a décidé des relations de ces pays avec le gouvernement syrien lors de l’opération contre la dernière grande place forte du terrorisme, Idlib.

    « Le gouvernement légitime syrien a le droit et doit de toute façon reprendre le contrôle de tous ses territoires nationaux », a dit M. Poutine à Hassan Rouhani et au dirigeant turc Recep Tayyip Erdogan, au sommet de l’Iran.

    Le dirigeant russe a déclaré qu’il était important de commencer à travailler à un règlement politique en Syrie  » dès que possible  » et a exhorté l’Iran et la Turquie à intensifier leur coordination entre leurs ministères des affaires étrangères et de la défense et les services de sécurité avec la Russie. Aujourd’hui, le monde attend avec impatience de savoir si les États-Unis vont travailler avec le Royaume-Uni comme prévu pour mener une  » attaque chimique  » sous un faux drapeau ou sous forme de hoax, une attaque dont les responsables américains ont déjà annoncé à l’avance qu’ils en rendraient le gouvernement Syrien responsable.

    Poutine a dit que les « éléments terroristes » ont continué à « mettre en scène des provocations » et à utiliser des drones dans Idlib. « Nous ne pouvons l’ignorer « , a déclaré le président russe. « Nous devrions résoudre ce problème ensemble. »

    Les trois dirigeants ont déterminé l’avenir d’Idlib au milieu des craintes croissantes d’une catastrophe humanitaire. Les trois pays sont les garants du processus d’Astana, une série de pourparlers lancés après l’intervention militaire révolutionnaire de la Russie en 2015, qui a éclipsé les négociations de Genève, menées par les Nations Unies et soutenues par l’Occident, qui avaient échoué.

    Le seul véritable problème prévisible à présent est que les Etats-Unis trouvent un prétexte de dernière minute pour mettre un terme à cette dernière opération. Alors que les États-Unis semblent avoir épuisé toutes les options, le désespoir peut conduire à une décision irréfléchie. Il a déjà été signalé que les Etats-Unis avaient demandé l’aide de la Turquie pour évacuer quelque 200 militaires américains et britanniques qui se trouvaient à Idlib.

    Pour faire clairement le point ici, il est généralement et publiquement compris depuis un certain temps que les États-Unis et leur coalition soutiennent activement les efforts de Daech et d’al-Qaïda en Syrie. Cela malgré le fait que l’intervention des États-Unis dans le pays était initialement motivée par la lutte contre l’Etat Islamique et Al-Qaïda, même si l’intervention a commencé sans le consentement du gouvernement syrien, constituant en fait une invasion contre la souveraineté de l’Etat et du peuple syriens.

     Source : https://www.fort-russ.com/2018/09/breaking-liberation-of-idlib-has-begun/

    Traduction AvicRéseau International

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