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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #le nazisme tag

Givi lâchement assassiné ce matin par les terroristes du régime de Kiev ! Par Sébastien Hairon.

8 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #Ukraine, #La nation ., #Terrorisme, #La guerre, #le nazisme, #Le fascisme

mercredi 8 février 2017

Givi lâchement assassiné ce matin par les terroristes du régime de Kiev !

 
 
 

Ce matin à 06H12, le colonel Mikhaïl Tolstoï, plus connu sous son indicatif militaire "Givi, a été lâchement assassiné dans un attentat terroriste perpétré par le régime de Kiev à Donetsk ! Givi était le commandant de l'unité d'élite "Somali". Selon les premières informations, une bombe a explosée dans son bureau, ne laissant aucune chance à son occupant. Ne pouvant vaincre cet illustre soldat sur le champ de bataille, le régime de Kiev envoi des terroristes faire le boulot que ses soudards sont incapables de faire sur le front !
Après le meurtre commit contre Motorola fin octobre par une bande de dégénéré nazillon, voilà que tombe un autre héros du Donbass qui s'était levé contre le régime fantoche du maïdan en 2014 ! Décidément ce régime corrompu et vendu à l'axe atlantiste usera de tous les moyens abjects pour essayer de faire plier la résistance du courageux peuple du Donbass.

J'ai une mauvaise nouvelle pour ce régime finissant et mortifère : la résistance non seulement ne s’arrêtera pas, mais elle sortira victorieuse de ce combat contre cette dictature oligarchique financé par les USA et l'union européenne !

Sébastien Hairon, volontaire bénévole à Donetsk (DNR)

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J'ai plus que jamais besoin de votre soutien. Même la plus petite somme est vitale à Donetsk. Vos dons me serviront à payer mon loyer et ses charges, nourritures, crédits téléphoniques (vitale pour avoir des infos), abonnement internet etc Merci beaucoup pour votre soutien sans lequel il me serait impossible de continuer ce combat dans la guerre de l'information. Bien à vous.
Sébastien
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L’art de la guerre . Deux minutes et demi avant Minuit. Par Manlio Dinucci.

7 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Ukraine, #La guerre, #le nazisme

L’art de la guerre .  Deux minutes et demi avant Minuit. Par Manlio Dinucci.

L’art de la guerre

 

 

Deux minutes et demi avant Minuit

 

Manlio Dinucci

 

Enfin le téléphone a sonné et Gentiloni (président du Conseil italien, ndt), après une longue et nerveuse attente, a pu écouter la voix du nouveau président des Etats-Unis, Donald Trump. Au centre de l’appel téléphonique -informe Palazzo Chigi (siège de la présidence du Conseil, ndt)- l’« historique amitié et collaboration entre Italie et USA », dans le cadre de la « fondamentale importance de l’Otan ». Dans le communiqué italien on omet cependant un détail qu’a fait connaître la Maison Blanche : dans son coup de fil à Gentiloni, Trump n’a pas seulement « rappelé l’engagement des USA dans l’Otan », mais il a « souligné l’importance que tous les alliés partageassent la charge monétaire de la dépense pour la défense », c’est-à-dire la portent à au moins 2% du PIL : ce qui signifie pour l’Italie passer des actuels 55 millions d’euros par jour (selon l’Otan, en réalité davantage) à 100 millions d’euros par jour. Gentiloni et Trump se sont donné rendez-vous en mai pour le G7 sous présidence italienne qui se déroulera à Taormina, à un peu plus de 50km de la base USA/Otan de Sigonella et à 100km du Muos de Niscemi. Points fondamentaux de ce qui, dans l’appel téléphonique, est défini comme « collaboration entre Europe et Etats-Unis pour la paix et la stabilité ».
Le résultat en est confirmé par les Scientifiques atomiques étasuniens : l’aiguille de l’ «Horloge de l’apocalypse », le pointeur symbolique qui sur leur bulletin indique à combien de minutes nous sommes du minuit de la guerre nucléaire, a été avancée : de 3 minutes avant minuit en 2015 à 2 minutes et demi avant minuit en 2017. Un niveau d’alarme plus haut que celui des années 80, au sommet de la tension entre USA et URSS.

Cela est en réalité le résultat de la stratégie de l’administration Obama qui, avec le putsch de Place Maïdan, a lancé la réaction en chaîne qui a provoqué la confrontation, y compris nucléaire, avec la Russie, transformant l’Europe en première ligne d’une nouvelle guerre froide par certains aspects plus dangereuse que la précédente.
Que fera Trump ? Dans son appel téléphonique au président ukrainien Porochenko -communique la Maison Blanche- il a dit que « nous travaillerons avec l’Ukraine, la Russie et d’autres parties intéressées pour les aider à rétablir la paix le long des frontières ». Il ne clarifie pas cependant si entre les frontières de l’Ukraine est comprise ou pas la Crimée, qui s’est désormais détachée pour revenir faire partie de la Russie. L’ambassadrice étasunienne à l’Onu, Haley, a déclaré que les sanctions USA envers la Russie restent en vigueur et a condamné les « actions agressives russes » en Ukraine orientale. Où en réalité a repris l’offensive des forces de Kiev, comprenant les bataillons néo-nazis, entraînées et armées par USA et Otan. En même temps le président Porochenko a annoncé vouloir lancer un référendum pour l’adhésion de l’Ukraine à l’Otan. Même si de fait elle en fait déjà partie, l’entrée officielle de l’Ukraine dans l’Alliance aurait un effet explosif envers la Russie.
Pendant ce temps la Grande-Bretagne se met en marche : alors qu’elle intensifie la coopération de ses forces aéronavales avec celles des USA, elle envoie en Mer Noire au bord de la Russie, pour la première fois depuis la fin de la guerre froide, une de ses unités navales les plus avancées, le destroyer (ou escorteur d’escadre, ndt) Diamond (coût supérieur à 1 milliard de livres sterling), à la tête d’une task force Otan et en appui à 650 soldats britanniques engagés dans un non mieux précisé « exercice » en Ukraine. Simultanément la Grande-Bretagne envoie en Pologne et Estonie 1000 soldats d’unités d’assaut et en Roumanie des chasseurs bombardiers Typhoon à double capacité conventionnelle et nucléaire.
Ainsi, alors que Gentiloni parle avec Trump de collaboration entre Europe et Etats-Unis pour la paix et la stabilité, l’aiguille de l’Horloge se rapproche du minuit nucléaire.

 

Edition de mardi 7 février 2017 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/due-minuti-e-mezzo-alla-mezzanotte/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

 

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Panique à bord. Rédigé par Observatus geopoliticus 

7 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Ukraine, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Terrorisme, #Daesch, #le nazisme

Panique à bord

7 Février 2017 , Rédigé par Observatus geopoliticus 

Quel spectacle, mes aïeux... Le système impérial et ses relais médiatiques sont passés du mode panique au mode hystérique. Il faut dire que le Donald donne jour après jour un bon coup de pied dans la fourmilière, tout en sachant mener sa barque avec habileté. Jusqu'ici, il a louvoyé avec astuce, changeant de cap mais évitant les écueils de la table rase, donnant quelques miettes au Deep State pour que celui-ci ne se dresse pas uniformément contre lui.

En Syrie, une nouvelle est passée totalement inaperçue : il y a deux jours, l'aviation US a effectué un raid sur Idlib, tuant un commandant d'Ahrar al-Cham. On comprend que la presstituée ait préféré garder le silence : ce groupe salafiste était lyriquement considéré comme "modéré" il y a encore deux mois. Autre occupant de la Maison blanche, autres moeurs...

Puisque nous y sommes, restons un instant en Syrie. A Idlib, donc, la division barbue que nous annoncions a eu lieu autour des deux grands pôles rebelles - Al Qaida (dont la fédération s'appelle désormais Hayat Tahrir al-Cham) et Ahrar al-Cham. Si les combats fratricides ont plus ou moins momentanément cessé, le divorce est acté :

Les groupes modérés sont... nulle part ! La MSN occidentale est... muette.

Un peu plus à l'est, Al Bab est en vue. Nous ne parlons pas des Turcs et de leurs alliés qui la contemplent depuis de très longs mois sans pouvoir la prendre et qui rament pour s'imposer dans les villages environnants - le dernier en date s'appelle Bzaah, qui a changé huit fois de main ! Non, c'est l'armée syrienne qui approche à grande vitesse d'Al Bab par le sud :

C'est la dèche pour Daech, les petits hommes en noir al-babiens étant en passe d'être coupés du reste de leur territoire. Mais la question à un million concerne évidemment la "rencontre" entre l'armée loyaliste et le duo ASL-Turcs, mortels ennemis d'hier. Certes, tout cela a forcément été préparé en amont lors des discussions Poutine-Erdogan, mais il y a un monde entre les corridors du pouvoir et la réalité du terrain, et les haines tenaces ne s'effacent pas du jour au lendemain. Les généraux syriens font d'ors et déjà monter la pression, se disant prêts à en découdre avec l'ASL et les Turcs si nécessaire. Ambiance, ambiance...

Plus au sud, Wadi Barada a été libéré fin janvier. Rappelez-vous, le blocage et l'empoisonnement de son eau par les rebelles délicieusement modérés mettait en danger les cinq millions de Damascènes dans le silence assourdissant de nos médias. Le danger de catastrophe humanitaire est désormais écarté. Enfin, après des semaines de combats autour de l'aéroport stratégique T4 et le reflux de l'EI, Palmyre sera bientôt à nouveau en vue et des troupes d'élite sont déployées pour avancer vers la cité antique.

Après cette longue parenthèse syrienne, revenons à Washington où le changement de direction de Trump met le système impérial en émoi. Et ce n'est pas la crise ukrainienne qui le rassurera.

Sous Barack à frites, le schéma était simplissime. S'asseyant sur les accords de Minsk, Kiev lançait une offensive, les séparatistes pro-russes répondaient et le camp occidental accusait invariablement Moscou. Sentant maintenant le vent tourner, la junte ukrainienne a, sans doute conseillée par McCainistan, voulu forcer la main du Donald en faisant brusquement monter la pression fin janvier à Avdeïevka.

Elle a dû être déçue... Si l'ambassadrice américaine à l'ONU a (mollement) sauvé les apparences et donné quelque chose à grignoter au parti de la guerre, le changement de ton ne trompe pas et chacun s'en aperçoit (ici ou ici). Lors de la conversation téléphonique entre Trump et Porochenko, aucune condamnation ni critique de la Russie, rien n'accusant Moscou d'être à l'origine de la flambée de violence comme c'était habituellement le cas. Poroclown en a avalé son chocolat de travers...

Tout cela a évidemment le don d'exaspérer le système impérial, encore plus furibond depuis l'incroyable remarque de Trump :

Neuneu : - Vladimir Poutine est un tueur

Donald : - Pensez-vous que notre pays soit si innocent ?

A ma connaissance, c'est la première fois qu'un président américain se permet cet examen de conscience. Quel gouffre d'avec le nationalisme exacerbé et autres transes sur la nation indispensable des Bush Sr et Jr, Obama ou Clinton... Sans surprise, l'Etat profond a frisé l'attaque d'apoplexie et les cris d'orfraie ont retenti d'un bout à l'autre du pays. Quant à la présentatrice de CNN, elle en avait presque la larme à l'oeil ! Le Figaro, à ma connaissance le seul en France à avoir rapporté intégralement la nouvelle, a pour une fois fait preuve d'un brin d'objectivité. Après avoir évoqué le décalage - doux euphémisme - de Trump avec la classe politique en général et les caciques Républicains en particulier, le canard continue :

Toutefois, une enquête publiée vendredi par le New York Times montre bien qu'il n'est peut-être pas tant que ça en décalage avec l'électorat républicain, pour qui la menace islamique radicale éclipse la menace russe. Interrogé sur l'endroit du monde qui représente pour lui la principale menace pour les États-Unis, l'électorat démocrate place à l'inverse la Corée du Nord en tête, suivie immédiatement par la Russie. Mais l'électorat républicain mentionne après la Corée du Nord une longue liste de pays musulmans, avant de citer la Russie, selon cette enquête.

On fait la même enquête en France en Allemagne ou en Angleterre ? Enième illustration du chiasme entre l'establishment occidental et les peuples qu'il est sensé représenter...

Pas de quoi réfréner le New York Times qui nous pond une histoire sur l'empoisonnement d'un opposant inconnu par le grand méchant Poutine, histoire de mettre le Donald en difficulté sur son commentaire. Le Spiegel allemand tombe dans le scabreux, la journaloperie se déchaîne (notez les nombreuses contre-vérités factuelles d'Amanpour) et Soros est au bord de la crise de nerf. La palme revient toutefois à une obscure membre du Congrès, la désormais inoubliable Maxine Waters pour qui Poutine est en train d'envahir... la Corée ! Eh oui, vous ne le saviez pas, moi non plus, c'est le parti Démocrate qui nous l'apprend :

Bien sûr, mémère Maxine ne semble plus avoir toute sa tête et son entourage, quelque peu embarrassé, a dû la mettre gentiment au lit après cet immortel épisode. Mais c'est symbolique de notre époque où vous pouvez raconter tout et (absolument) n'importe quoi si vous appartenez au camp du Bien. Et plus ce dernier coule, plus il devient hystérique...

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Après l’appel de Trump, Poroshenko se prépare à la guerre totale, par Fort Russ News

7 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Terrorisme, #le nazisme, #Le fascisme, #Ukraine

Après l’appel de Trump,
Poroshenko se prépare à la guerre totale
Fort Russ News -

mardi 7 février 2017, par Comité Valmy

Après l’appel de Trump,
Poroshenko se prépare à la guerre totale

Le commandant adjoint de la République populaire de Donetsk, Eduard Basurin, a déclaré lors d’un briefing d’urgence à Donetsk la nuit dernière que Poroshenko se prépare à déclencher une guerre à grande échelle et à rejeter les Accords de Minsk.

 

Basurin a annoncé : "Suite à la conversation entre Poroshenko et Trump, dans un avenir proche l’Ukraine cessera de recevoir un soutien financier et militaire pour son opération terroriste dans le Donbass. Dans ce contexte, le président ukrainien est tombé dans un profond désespoir et s’appprête à s’engager dans l’action la plus téméraire qui est de déclencher une guerre sanglante, à grande échelle en Europe de l’Est“.

 

"Ceci est nécessaire pour attribuer la responsabilité de leurs crimes aux Républiques non reconnues et à la Fédération de Russie et d’escroquer à l’Occident de nouveaux fonds afin de développer leurs affaires construites sur le sang du peuple ordinaire ukrainien", a poursuivi Basurin.

 

"Le commandement militaire et politique de l’Ukraine a refusé de mettre en œuvre l’accord de Minsk sur le retrait de l’artillerie lourde de la ligne de contact. Au contraire, il a réalisé une rassemblement de troupes“.

 

« Notre intelligence a confirmé l’activité de l’ennemi. En particulier, nous avons enregistré la concentration des forces et des moyens ennemis sur la ligne de front afin de créer un groupe d’attaque.

 

Deux complexes de missiles tactiques Tochka-U ont été déplacés de Kramatorsk vers le territoire de l’usine de coke d’Avdeevka. Six autres Tochka-U ont été déchargés à la gare de Novobakhmutovka ... Deux compagnies de nationalistes dirigées par l’ex-commandant du Secteur Droit, D. Yarosh, sont arrivées dans la zone de la 72e brigade mécanisée séparée. Des unités de la garde nationale de l’Ukraine sont arrivés dans la région de Volnovakha. "

 

Le commandant adjoint du DPR a ajouté : « Sous le couvert de la nuit, tout en allumant le front de Crimée pour tenter de dissimuler leurs autres activités, le transfert d’une division d’artillerie antichars de la 57e brigade mécanisée est en cours pour renforcer les brigades mécanisées de l’UAF sur les fronts Donetsk et Mariupol. En outre, a été établi le redéploiement en force de la 92e brigade mécanisée distincte depuis la région de Kharkov jusqu’à la zone de l’opération terroriste de Poroshenko contre la population civile de Donbass. Trois bataillons de la force nationaliste Azov venant d’Urzuf sont arrivés à Mariupol.

 

Eduard Basurin a conclu : « Cette information nous permet de conclure que le commandement de l’UAF, sur ordre de la direction militaire et politique de l’Ukraine, prépare des opérations de combat offensives sur toute la ligne de contact ainsi que des sabotages contre l’infrastructure civile, imitant les nazis 1941 ».

 

"À leur tour, nos troupes sont prêtes à donner, à repousser dignement l’ennemi et à le mettre en déroute comme auparavant les troupes terroristes de Kiev."

 

6 février 2017

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Kiev la terroriste: Des criminels ukrainiens psychotiques et des complices occidentaux criminels. Par Erwan Castel.

6 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Ukraine, #le nazisme, #Terrorisme

dimanche 5 février 2017

Kiev la terroriste...

 

Des criminels ukrainiens psychotiques

et des complices occidentaux criminels

 

 
 
Au cours des premiers jours du mois de février 2017 le gouvernement de Kiev, dans un sursaut de rage excitée par des néo-conservateurs qui veulent paralyser la rhétorique anti-mondialiste de Trump, nous a fait la démonstration qu'il était resté depuis le Maïdan un pouvoir illégal et terroriste.
 
 
1 / Bombardement de populations civiles 
 
Le 2 février en soirée comme les jours précédents, l'artillerie ukrainienne engage de nouveaux pilonnages massifs des quartiers résidentiels de Donetsk.. Morts, blessés, destructions, pour tenter de terroriser la population et la faire fuir de sa ville. En vain...
 
 
 
2 / Assassinats par attentat
 
Le 4 février à 07h50, un nouvel assassinat par attentat à l'explosif est perpétré dans la ville de Lugansk, tuant le colonel Oleg Anaschenko, chef d'état major des milices républicaines de Lugansk, et un autre passager de sa voiture. 
 
3 / Destruction d’infrastructures civiles vitales
 
Toujours le 4 février, vers 14h30, un sabotage à l'explosif détruit des pylônes du réseau électrique haute tension, coupant l'alimentation électrique de la ville de Gorlovka des localités environnantes dans oublier les nombreuses mines de charbons, en pleine période de grands froids hivernaux.
 
 
 
 
 
Mais le pire peut-être dans tout cela, c'est que ces crimes de guerre quotidiens sont réalisées dans le cadre d'une opération spéciale dite "antiterroriste" !

 
2 février 2017, bombardement de Donetsk
 
Même si pendant cette nouvelle éruption militaire du front, la population du Donbass  les pertes civiles auraient pu être bien pires si les roquettes et les obus avaient frappé directement les habitations au milieu desquelles ils sont tombés, l'intention criminelle de Kiev reste intacte, bafouant toutes les conventions existantes sur la conduite de la guerre en zone habitée.
Le comportement  du Donbass où je vis aujourd'hui depuis 2 ans est exemplaire : courage, cohésion sociale, discipline, solidarité sont des piliers indestructibles qui permettent aux républiques de résister victorieusement à l'infamie qui s'abat quotidiennement sur leurs populations. 
 
A ce terrorisme militaire qui frappe Donetsk et Lugansk, se rajoute un terrorisme médiatique occidental qui cherche à inverser les responsabilités de l'offensive du 29 janvier, à cacher les bombardements sur les villes de la République de Donetsk, et à détourner exclusivement l'attention du public sur la situation humanitaire de la ville d'Avdeevka, sur fond de russophobie exacerbée.
 
Les occidentaux, dans leur immense responsabilité de cette crise ukrainienne, persistent et signent leur soutien affiché au pire gouvernement totalitaire apparu en Europe depuis la fin de la Seconde guerre Mondiale.
 
Comme le peuple syrien, le peuple ukrainien est instrumentalisé et celui du Donbass sacrifié sur l'autel des intérêts d'une ploutocratie amorale qui n'hésite pas, sous le masque hypocrite d'un droitdel'hommisme dogmatique et cynique, à user des pires méthodes criminelles pour arriver à ses fins cupides.
 
Dans ce drame du Donbass qui dure depuis bientôt 3 ans, les véritables coupables ne sont pas à Kiev, qui est devenu un théâtre de marionettes pathétiques, mais dans les réseaux affairistes et financiers qui dans l'ombre des palais et des banques continuent de mener le monde vers un chaos suicidaire.
 
Erwan Castel, volontaire en Novorosiya
 
Le martyre du Donbass continue 
dans une indifférence criminelle 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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*   *
 
S'il vous plaît, pour m'aider dans ce travail de réinformation
 
Si l'argent est le nerf de la guerre il est malheureusement également aussi celui de la réinformation pour laquelle j'ai décidé de me consacrer seul et à plein temps malgré une absence actuelle de revenus et une censure de mon travail par les agences de presse occidentales collabos ... et locales, obsédées par la recherche du monopole de l'information.
 
Merci d'envoyer vos contributions de soutien sur le compte référencé ci après à partir duquel sont envoyés des virements vers le Donbass
 
Observation : la plus petite somme (équivalent à celle d'un paquet de cigarette) est la bienvenue et vitale ici.
 
En vous remerciant par avance de votre soutien moral et matériel 
 
Bien à vous 
 
Erwan
 
 
 
 
 
 
 
 
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L'OSCE cet autre soutien du régime nazi de Kiev

4 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Ukraine, #Terrorisme, #le nazisme

L'OSCE cet autre soutien du régime nazi de Kiev

UKRAINE / DONBASS - L’OSCE cache (encore et toujours) la vérité ** et est donc (de plus en plus) complice de crimes de guerre

L'OSCE, témoin direct des violations de Minsk II par l’Ukraine, complice des actions criminelles de Kiev :
D’après les accords de Minsk II, les chars lourds et l’artillerie lourde auraient dû depuis longtemps être retirés de la zone de front. Les contrôleurs de ces accords... sont justement l’OSCE …
La vidéo ci-dessous * montre que les soldats de Kiev ont placé des chars lourds en plein milieu d’une zone habitée de la banlieue de la ville de Avdeïevka sur la zone de front.
La chose incroyable est que l’OSCE est juste placée à côté de ces chars lourds. On reconnaît les voitures et les uniformes de l’OSCE sur la vidéo. L’OSCE ne fait pas du tout son travail, bien au contraire, elle est complice des crimes de guerre qui se déroulent dans le Donbass
... comme en ex-Yougoslavie, l’OSCE collabore avec l’OTAN pour lui donner des billes (durant la guerre contre la Serbie l’OSCE avait collaboré avec les troupes ennemies qui ont massacré les Serbes).
Dans le Donbass l’OSCE soutient Kiev et son armée.

* Cette vidéo a été publiée par le correspondant de BBC Tom Burridge sur sa page Twitter ... mais le journaliste a "omis" de mentionner la présence de l’OSCE et il ne trouve non plus "rien d’anormal" à ce que des chars soient placés au milieu des habitations (!!!)

http://novorossia.today/osce-temoin-direct-des-violations-de-minsk-ii-par-lukraine-complice-des-actions-criminelles-de-kiev/
https://fr.sputniknews.com/international/201702021029905938-chars-ukrainiens-avdeievka-donbass/

VOIR LES DERNIÈRES NOUVELLES DES AGRESSIONS DE KIEV AU DONBASS
http://novorossia.today/novorossia-fr/
https://dnipress.com/fr/

** L'OSCE ne dénonce pas le positionnement de chars lourds de troupes ukrainiennes. Au contraire, l’OSCE accuse dans son communiqué les troupes de la DNR de provoquer le conflit et prend la protection de l’Ukraine ...!

Gastojn Asper

Le 2 février 2017

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Une « révolution de couleur » est en cours aux Etats-Unis. Le Saker.

2 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #Terrorisme, #Le grand banditisme, #Daesch, #le nazisme, #Les média

Une « révolution de couleur » est en cours aux Etats-Unis

A “color revolution” is under way in the United States


Saker US

Par le Saker – Le 28 janvier 2017 – Source The Saker

C’est une plaisanterie russe : « Question : pourquoi ne peut-il y avoir de révolution de couleur aux États-Unis ? Réponse : parce qu’il n’y a pas d’ambassade américaine aux États-Unis. »

C’est peut-être drôle, mais c’est faux dans les faits : je pense qu’il y a en ce moment même une tentative de révolution de couleur aux États-Unis.

Politico semble éprouver le même sentiment.  Voyez leur dernière couverture :

Lettre du monde arabe: Amérique, tu ressembles à un pays arabe en ce moment. Bienvenue au club.

Alors que je prédisais que Les États-Unis sont à la veille d’affronter la pire crise de leur histoire en octobre dernier, un mois avant les élections, je dois admettre que je suis surpris et stupéfié par l’ampleur de la lutte que nous voyons se dérouler sous nos yeux. Il est clair maintenant que les néocons ont déclaré la guerre à Trump et certains, comme Paul Craig Roberts, croient que Trump leur a maintenant rendu la pareille. J’espère sincèrement qu’il a raison.

Considérons un exemple parlant.

Les agences de renseignement américaines mènent maintenant des enquêtes sur leur propre patron ! Oui, selon de récents rapports, le FBI, la CIA, l’Agence de la sécurité nationale et le département du Trésor enquêtent sur les conversations téléphoniques entre le Général Flynn et l’ambassadeur russe Serguei Kislyk. Selon Wikipedia, le Général Flynn est l’ancien

  • Directeur de l’agence de renseignement du ministère de la Défense.
  • Membre du centre de commandement opérationnel conjoint pour le renseignement, la surveillance et la reconnaissance.
  • Président de la Direction du renseignement militaire.
  • Directeur adjoint du Renseignement national.
  • Officier supérieur du renseignement au commandement des opérations spéciales conjointes.

Il est aussi le conseiller de Trump à la sécurité nationale. Autrement dit, ses compétences en matière de sécurité sont à des hauteurs stratosphériques et il deviendra bientôt le patron de tous les services de renseignement étasuniens. Et pourtant ces mêmes services de renseignement enquêtent sur lui pour ses contacts avec l’ambassadeur russe. C’est absolument extraordinaire. Même dans la vieille Union soviétique, le KGB censément tout puissant n’avait pas le droit d’enquêter sur un membre du Comité central du Parti communiste sans autorisation spéciale du Politburo (une grave erreur, à mon avis, mais peu importe). Cela signifie en gros que les 500 plus hauts membres de l’État soviétique ne pouvaient pas du tout faire l’objet d’enquêtes du KGB. En outre, la subordination du KBG au parti était telle que pour les affaires criminelles courantes, il lui était interdit d’enquêter sur un membre de la nomenklatura soviétique tout entière, environ 3 millions de personnes (une erreur encore plus grave !).

Mais dans le cas de Flynn, plusieurs agences de sécurité américaines peuvent décider d’enquêter sur un homme qui, selon toutes les normes, devrait être considéré au moins parmi les cinq responsables les plus élevés des États-Unis et qui a clairement la confiance du nouveau président. Et cela ne provoque aucun scandale, apparemment.

Dans la même logique, les agences à trois lettres devraient également enquêter sur Trump pour ses conversations téléphoniques avec Vladimir Poutine.

Si elles se mettent à y penser, elles pourraient bien le faire bientôt…

C’est totalement fou parce que c’est la preuve que la communauté américaine du renseignement est devenue une bande de voyous et prend maintenant ses ordres auprès des néocons et de leur État profond et non de la présidence, et que ces agences agissent maintenant contre les intérêts du nouveau président.

Pendant ce temps, les foules de Soros ont déjà choisi une couleur : le rose. Nous sommes maintenant témoins de la « pussyhat revolution » comme l’explique ce site. Et si vous pensez que ce n’est qu’une petite frange de féministes cinglées, vous vous trompez totalement. Pour les vraies folles féministes, l’allusion « subtile » à propos de leur « révolution du minou » est trop subtile, alors elles préfèrent rendre leur déclaration moins ambiguë, comme le montre l’image à droite.

Tout cela serait assez drôle, d’une manière un peu nauséabonde, je suppose, si les médias, le Congrès et Hollywood n’étaient pas totalement derrière ces « 100 jours de résistance à Trump », qui ont commencé par une – citation – « soirée de danse queer » devant la maison de Mike Pence.

Ce serait plutôt désopilant, n’était tout le sérieux avec lequel les médias dominants traitent ce qui serait autrement des « manifestations » assez pathétiques.

Regardez comment la tête qui parle de MCNBS rapporte béatement cet événement :

Moore dit à la minute 2:00 qu’il « célébrera le fait qu’Obama est toujours le président des États-Unis » et la journaliste prostituée lui répond : « Oui, il l’est » non pas une fois, mais deux.

De quoi parlent-ils ? Du fait qu’Obama est toujours le président !

Comment se fait-il que la Sécurité intérieure et le FBI n’enquêtent pas sur MCNBC et Moore pour rébellion et sédition ?

Jusqu’à présent, les manifestations n’ont pas été trop importantes, mais elles se sont déroulées dans diverses villes américaines et elles ont été bien couvertes par les médias :

Ne vous y trompez pas, ces manifestations ne sont pas plus spontanées que celles qui se sont déroulées en Ukraine. Quelqu’un paie pour tout cela, quelqu’un l’organise. Et ils utilisent toute leur réserve de trucs. Un exemple encore.

Rappelez-vous le joli visage de Nayirah, l’infirmière koweïtienne qui a dit au Congrès qu’elle avait été témoin de soldats irakiens arrachant les bébés des couveuses (et qui s’est révélée plus tard être la fille de Saud Al-Sabah, l’ambassadeur du Koweït aux États-Unis) ? Vous souvenez-vous du joli visage de Neda, morte en direct à la télévision en Iran ? Eh bien, permettez-moi de vous présenter Bana Alabe, qui a écrit une lettre au président Trump et bien sûr les médias s’en sont emparés et aujourd’hui, elle est « le visage des enfants syriens ».

Une petite Syrienne écrit une lettre à Trump: « Vous devez faire quelque chose pour les enfants de Syrie », écrit cette petite fille célèbre pour ses tweets envoyés d’Alep.

Vous voulez une autre preuve ?

D’accord, cliquez ici et jetez un œil sur un échantillon de caricatures et de dessins humoristiques anti-Trump compilés par l’excellent Colonel Cassad. Certains sont tout à fait remarquables. Je n’en choisis que deux dans cette collection écœurante.

À gauche: « Moi, Donald John Trump, j’affirme solennellement que je suis mon propre homme. » À droite: « Un jour tout cela sera à toi, mon fils! »

Le premier accuse clairement Trump d’être dans les mains de Poutine. Le second fait de Trump l’héritier d’Adolf Hitler et suggère fortement qu’il pourrait vouloir réactiver Auschwitz. Traduit en langage clair, cela envoie un double message : Trump n’est pas le président légitime des États-Unis et il est le mal ultime.

Cela va bien au-delà du style de satire dont les précédents présidents ont toujours fait l’objet.

Mon but, en énumérant les exemples ci-dessus, est de suggérer ce qui suit : loin d’avoir accepté leur défaite, les néocons et l’État profond américain ont décidé, comme ils le font toujours, de doubler la mise et aujourd’hui ils s’embarquent dans une « révolution de couleur » de grande envergure qui ne finira qu’avec la destitution, le renversement ou la mort de Donald Trump.

L’une des caractéristiques les plus étonnantes de cette révolution de couleur contre Trump est le fait que ceux qui sont derrière ne veulent rien savoir des dommages que leur guerre inflige à l’institution qu’est le président des États-Unis et, en réalité, aux États-Unis dans leur ensemble. Ce préjudice est en effet immense et le résultat est là : le président Trump court un énorme risque d’être renversé et son seul espoir de survie est de frapper dur et vite.

L’autre élément étonnant est le vilain rôle que joue la Grande-Bretagne dans ce processus : les pires saletés contre Trump ont toujours trouvé finalement leur origine directement au Royaume-Uni. Pourquoi ? C’est simple. Vous souvenez-vous comment, au moins formellement, la CIA et la NSA n’avaient pas le droit d’espionner les citoyens américains tandis que le MI6 et le GCHQ britanniques n’avaient pas le droit d’espionner les citoyens britanniques ? Les deux côtés ont trouvé une manière aisée de s’en sortir : la CIA et la NSA espionnaient les Britanniques, le MI6 et le GCHQ espionnaient les Américains, et ils ont simplement échangé leurs données entre « partenaires » (il semble que depuis l’arrivée au pouvoir d’Obama, toutes ces mesures soient devenues obsolètes et que maintenant tout le monde soit libre d’espionner qui bon lui semble, y compris leurs propres nationaux). Les néocons américains et l’État profond étasunien recourent maintenant aux services spéciaux britanniques pour produire un flot d’ordures contre Trump qu’ils rapportent ensuite comme des « renseignements » susceptibles d’être utilisés par le Congrès comme base d’une enquête. Sympathique, simple et efficace.

La conclusion est la suivante : le président Trump court l’immense danger d’être renversé et son unique espoir de survie est de frapper dur et vite.

Peut-il le faire ?

Jusqu’à présent, j’ai suggéré plusieurs fois que Trump traite les néocons américains de la même manière que Poutine avait traité les oligarques en Russie : les attraper sur des accusations d’évasion fiscale, de corruption, de conspiration, d’entrave à la justice, etc. Toutes ces bonnes choses que l’État profond pratique depuis des années. Le Pentagone et les agences à trois lettres sont probablement les institutions les plus corrompues de la planète et comme elles n’ont jamais été contestées pour leur corruption, sans parler d’être punies, elles doivent être devenues extraordinairement satisfaites d’elles-mêmes et de la manière dont elles agissent, comptant fondamentalement sur la Maison Blanche pour les sauver en cas de problème. L’arme principale de ces cercles est le grand nombre de lois sur le maintien du secret qui les protègent du regard du public et du Congrès. Mais ici, Trump peut utiliser sa carte la plus puissante : le général Flynn qui, en tant qu’ancien directeur de la DIA et actuellement conseiller à la sécurité nationale auprès du président, pourra accéder à tout. Et si ce n’est pas le cas, il peut l’imposer, si nécessaire en envoyant des forces spéciales pour garantir la « collaboration ».

Je commence cependant à penser que ça ne suffira peut-être pas. Trump a une arme encore plus puissante qu’il peut lancer contre les néocons : le 9/11.

Que Trump l’ait su avant ou non, il est maintenant conseillé par des gens comme Flynn qui doivent savoir depuis des années que le 9/11 était un boulot venu de l’intérieur. Et si le nombre effectif de gens directement impliqués dans l’opération du 9/11 elle-même est relativement petit, celui des gens qui ont placé toute leur crédibilité morale et politique dans le récit officiel sur le 9/11 est immense. Permettez-moi de le dire ainsi : alors que le 9/11 était une opération de l’État profond américain (probablement sous-traitée pour son exécution aux Israéliens), la totalité du « marais » de Washington a été depuis lors « complice après coup » en aidant à maintenir la dissimulation. Si c’est amené à la lumière, des milliers de carrières politiques vont s’effondrer et se carboniser dans le scandale.

Le 9/11 a été un crime collectif par excellence.  Quelques hommes l’ont effectivement perpétré, mais ensuite des milliers, probablement des dizaines de milliers de gens ont utilisé leur position pour assurer le camouflage et empêcher toute véritable enquête. Ils sont TOUS coupables d’entrave à la justice. En ouvrant une nouvelle enquête sur le 9/11, une enquête dirigée par le département de la Justice et PAS par le Congrès, Trump pourrait, littéralement, placer un « pistolet politique » sur la tempe de chaque politicien et le menacer de presser sur la gâchette s’il ne renonce pas immédiatement à sa tentative de le renverser. Pour cela, ce dont Trump a besoin, c’est d’un homme en qui il a confiance à 100% et loyal à 100% à la direction du FBI, un homme avec « des mains propres, une tête froide et un cœur brûlant » (pour reprendre l’expression du fondateur de la police secrète soviétique, Félix Dzerjinsky). Cet homme se retrouvera immédiatement physiquement en danger, il devra donc faire preuve d’un grand courage personnel et d’une forte détermination. Et, bien sûr, cet « homme » pourrait être une femme (un équivalent du procureur russe, Natalia Poklonskaia).

Je comprends parfaitement que le danger de ce que je suggère, utiliser « l’arme du 9/11 », sera de provoquer, évidemment, une énorme contre-attaque des néocons et de l’État profond. C’est là le nœud de l’affaire : ceux-ci sont déjà à fond dans leur tentative de destitution, de renversement ou d’assassinat de Donald Trump. Et, comme Poutine l’a dit une fois dans une interview : « Si vous savez qu’une bataille est inévitable, frappez le premier ! . »

Vous pensez que tout cela est exagéré ? Prenez en compte ce qui est en jeu.

Premièrement, à tout le moins, la présidence de Trump elle-même : les néocons et l’État profond américain ne laisseront pas Trump appliquer ses promesses de campagne et son programme. Au lieu de quoi, ils saboteront, ridiculiseront et déformeront tout ce qu’il fait, même si c’est une grande réussite.

Deuxièmement, il semble que le Congrès ait maintenant un prétexte pour ouvrir plusieurs enquêtes sur Donald Trump. Si c’est le cas, il sera facile au Congrès de faire chanter Trump et de le menacer en permanence de représailles politiques s’il ne « respecte pas le programme ».

Troisièmement, la persécution frénétique de Trump par les néocons et l’État profond affaiblit l’institution de la présidence. Par exemple, la toute dernière idée folle lancée par quelques politiciens est d’« interdire au président des États-Unis de recourir aux armes nucléaires sans l’autorisation du Congrès, excepté lorsque les États-Unis sont soumis à une attaque nucléaire ». D’un point de vue technique, c’est un non-sens, mais cela envoie le signal suivant au reste de la planète : « Nous, au Congrès, croyons qu’on ne peut pas faire confiance à notre commandant en chef en matière d’armes nucléaires. » Peu importe qu’ils fassent confiance à Hillary à propos de ces mêmes armes et peu importe que Trump n’utilise que des armes conventionnelles pour déclencher de toute façon une guerre nucléaire mondiale (par exemple par une attaque conventionnelle sur le Kremlin), ce qu’ils disent est que le président des États-Unis est un fou auquel on ne peut pas faire confiance. Comment pourrait-il ensuite s’attendre à être pris au sérieux sur quelque sujet que ce soit ?

Quatrièmement, pouvez-vous seulement imaginer ce qu’il se passera si les forces anti-Trump réussissent ? Non seulement la démocratie sera totalement et définitivement mise en pièces aux États-Unis, mais les risques de guerre, y compris nucléaire, seront incontrôlables.

Il y a beaucoup plus en jeu ici que la seule petite politique américaine.

Chaque fois que je pense à Trump et chaque fois que je regarde les informations, je reviens à la même pensée angoissée : Trump aura-t-il l’intelligence de réaliser qu’il est soumis à une attaque et aura-t-il le courage de riposter assez fort ?

Je ne sais pas.

Je place beaucoup d’espoir dans le général Flynn. J’ai confiance dans le fait qu’il comprend parfaitement le film et sait exactement ce qu’il se passe. Mais je ne suis pas sûr qu’il ait assez de pouvoir sur le reste des forces armées pour les maintenir du bon côté en cas de crise. Généralement, le militaire « classique » n’aime pas les gens du renseignement. Mon espoir est que Flynn ait des alliés fidèles dans les SOCOM (les forces spéciales) et le JSOC (Joint Special Operations Command, le commandement central des forces spéciales) puisque ce sont eux qui à la fin auront le dernier mot sur qui occupe la Maison Blanche. La bonne nouvelle ici est que contrairement aux militaires classiques, les forces spéciales et les gens du renseignement sont en général très proches et ont l’habitude de travailler ensemble (les forces militaires régulières n’aiment pas non plus les forces spéciales). Les SOCOM et le JSOC sauront aussi s’assurer que la CIA n’ait pas un comportement de voyou.

Enfin, mon plus grand espoir est que Trump recoure à la même méthode que celle utilisée par Poutine contre les élites russes : le soutien du peuple. Mais pour cette tâche, Twitter n’est tout simplement pas assez efficace. Trump doit prendre le « chemin de RT » et ouvrir sa propre chaîne de télévision.  Bien sûr, ce sera très difficile et prendra du temps, et il pourrait devoir commencer par une chaîne uniquement sur Internet, mais tant qu’il y a assez d’argent, il peut y arriver. Et, tout comme RT, il faut qu’elle soit multi-nationale, politiquement diverse (avec y compris des personnalités opposées à l’Empire qui ne soutiennent pas Trump) et qu’elle inclue des célébrités.

Une des nombreuses erreurs commises par Ianoukovitch en Ukraine est qu’il n’a pas osé utiliser les instruments légaux du pouvoir pour stopper les néo-nazis. Au niveau où il les a utilisés, ce fut un désastre (comme lorsque les flics anti-émeute ont battu les manifestants étudiants). Après avoir écouté quelques interviews de Ianoukovitch et de ses proches pendant ces heures cruciales, il semble qu’il ne se sentait tout simplement pas le droit moral de recourir à la violence pour museler la rue. Nous ne saurons jamais si c’étaient les principes moraux ou la lâcheté fondamentale qui le retenaient, mais ce qui est certain c’est qu’il a trahi son peuple et son pays lorsqu’il a refusé de défendre la vraie démocratie et a laissé la « rue » se charger de remplacer la démocratie par l’ochlocratie (la loi de la foule). Bien sûr, la véritable ochlocratie n’existe pas, toutes les foules sont toujours contrôlées par des forces en coulisses qui les déchaînent juste le temps nécessaire pour atteindre leurs objectifs.

Les forces qui tentent actuellement de destituer, renverser ou assassiner le président Trump sont un danger évident et actuel pour les États-Unis en tant que pays et pour la République fédérale des États-Unis. Elles sont, pour utiliser un terme russe, un type d’opposition « anti-système » qui ne veut pas accepter le résultat des élections et s’oppose, en refusant ce résultat, à l’ensemble du système politique.

Je ne suis pas citoyen des États-Unis (je le pourrais mais je refuse par principe cette citoyenneté parce que je refuse de prêter le serment d’allégeance) et la seule loyauté que je dois à ce pays est celle d’un invité : ne jamais lui nuire délibérément en quoi que ce soit et obéir à ses lois. Et pourtant, cela me révulse de voir à quel point il a été facile de retourner des millions d’Américains contre leur propre pays. J’écris beaucoup sur la russophobie sur ce blog, mais je vois aussi une « américanophobie » ou une « USophobie » profondément ancrée dans les paroles et les actes de ceux qui disent aujourd’hui que Trump n’est pas leur président. Pour eux, leur micro-identité de « progressiste » ou de « gay » ou d’« afro-américain » compte plus que les principes fondamentaux sur lesquels ce pays a été construit. Quand je vois ces foules de détracteurs de Trump, je vois une haine pure et farouche, non de l’Empire anglo-sioniste ou d’une ploutocratie déguisée en démocratie, mais une haine de ce que j’appellerais l’« Amérique simple » ou l’« Amérique de tous les jours » – les gens simples parmi lesquels je vis depuis de nombreuses années et que j’ai appris à respecter et à apprécier et dont les fans de Clinton pensent que ne sont que des « déplorables ».

Cela m’étonne de voir que les pseudo-élites étasuniennes éprouvent autant de haine, de mépris et de peur à l’égard des masses américaines que les pseudo-élites russes en éprouvent à l’égard des masses russes (l’équivalent russe des « déplorables » de Hillary serait un mot difficile à prononcer pour les anglophones, « быдло », quelque chose comme « troupeau », « lumpen » ou « populace »). Cela me surprend de voir que les mêmes personnes qui ont diabolisé Poutine pendant des années diabolisent maintenant Trump en recourant exactement aux mêmes méthodes. Et si leur propre pays doit s’effondrer dans leur lutte contre les gens ordinaires – qu’il en soit ainsi ! Ces élites auto-proclamées n’auront aucun scrupule à détruire le pays qu’elles ont parasité et exploité pour leurs propres intérêts de classe. Elles ont fait exactement la même chose à la Russie il y a exactement 100 ans, en 1917. J’espère qu’elles ne s’en tireront pas de nouveau à bon compte en 2017.

The Saker

L’article original est paru sur The Unz Review

Traduit par Diane, vérifié par Wayan, relu par Cat pour le Saker francophone

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Comment les Anglo-saxons créèrent le nazisme à Versailles. Par Nicolas Bonnal

29 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La Russie, #La République, #La guerre, #le nazisme

Comment les Anglo-saxons créèrent le nazisme à Versailles

Le traité de Versailles est vécu ou présenté comme un Diktat par de nombreux Allemands


Nicolas BonnalPar Nicolas Bonnal – Le 23 janvier 2017 – Source sputniknews

Nous sommes en 1920. Le sociologue Thorstein Veblen rédige dans une revue de sociologie un compte-rendu assez aigre du livre spécieux de JM Keynes sur les Conséquences de la paix à Versailles, ce compte-rendu peut être consulté ici.

Publié en 1919 sur les brisées d’un démentiel traité, le livre est un succès, et il est pro-allemand et anti-français ; il est même antisémite selon notre maître Murray Rothbard 1. Mais il est à la mode, comme Keynes dont les théories sur le déficit budgétaire auront ruiné l’Occident en ce début de siècle. Keynes est aussi celui qui nous a fait le coup de l’or comme relique barbare… Il serait aujourd’hui partisan de l’abolition du cash.

Le génial texte de Thorstein Veblen découvert par Preparata explique dès 1920 donc la Deuxième Guerre mondiale. Il fallait, explique Veblen, « rétablir un régime réactionnaire en Allemagne et l’établir en rempart contre le bolchévisme ».

Discours d'Adolf Hitler au Reichstag, en avril 1941
Pourquoi l’establishment anglo-américain favorisa le nazisme © WIKIPEDIA

Allemagne nazie contre Russie soviétique ? Guido Giacomo Preparata a donné la réponse : on l’a voulu. On, c’est l’établissement anglo-américain qui se permet de concevoir et de placer ses ennemis à dessein. L’Allemagne fut donc préservée à dessein en 1918-1919 pour attaquer le jour venu la Russie. Les élites basculent avant Brzezinski dans le fascisme géostratégique. Pour Preparata l’hostilité germano-russe est la pierre d’angle de l’édifice anglo-saxon pour dominer le monde. On comprend Merkel.
Veblen en 1920 est pro-bolchévique (Preparata non, il pense que le bolchévisme est aussi un animal domestiqué !). Il écrit que l’on préserve une Allemagne impériale et militaire sous un vernis parlementaire, et que ce noble barbarisme a un but : la destruction de l’URSS. Preparata, lui, va plus loin et décrit dans Conjuring Hitler (qui attend son traducteur) la conspiration — certes compliquée et risquée ! — pour établir le communisme en Russie puis le militarisme en Allemagne. Le 4 février 1933 Hitler réunit son état-major et parle de la future agression. La suite s’appelle Barbarossa et fera quarante millions de morts. L’anglophilie des nazis ne se démentira pas. On se déclare la guerre, mais on ne la fait pas (Quigley).

Je cite des extraits de Veblen (merci à Hervé pour sa traduction) :

Hitler à Paris
Qui a trahi la France en mai 40 ? © WIKIPEDIA/ DAS BUNDESARCHIV

« Cette tâche difficile, mais impérative, de supprimer le bolchevisme, à laquelle se trouvait dès le début confronté ce Conclave, ne participe pas à l’analyse de M. Keynes sur les conséquences à attendre du traité. Pourtant, il est assez évident maintenant que les exigences de la campagne de ce Conclave contre le bolchevisme russe ont façonné l’élaboration du Traité jusqu’ici au-delà de toute autre considération. »

Veblen évoque une guerre clandestine contre la Russie (les sanctions…) et il explique pourquoi la Russie fait peur aux oligarques et aux négociateurs occidentaux :

« Il faut remarquer, donc, que le bolchevisme est une menace pour la propriété. Dans le même temps, l’ordre économique et politique actuel repose sur cette propriété. La politique impérialiste des grandes puissances, y compris de l’Amérique, considère également le maintien et l’extension de cette propriété comme le but principal et permanent de tout leur trafic politique ».

Et on est prêt à ne plus respecter le libéralisme pour la sauver cette propriété. En termes plus modernes cela s’appellera le fascisme. C’est ce fascisme que l’on impose aujourd’hui aux Européens pour garantir les droits des possédants, des banquiers et des plus grosses entreprises transnationales. Mais le peuple aura encore son mot à dire ici ou là.

La peur du bolchévisme russe explique tout selon Veblen :

La Parade de la Victoire du 24 juin 1945
La Russie libre face au retour du fascisme en Occident © SPUTNIK

« Le bolchevisme est une menace pour la nue-propriété ; et à la lumière des événements en Russie soviétique, il est devenu évident, point par point, que seule la suppression définitive du bolchevisme et de toutes ses œuvres, à tout prix, pourrait rendre le monde sûr pour cette démocratie des droits de la propriété sur laquelle sont établis les ordres politiques et civils existants. Il est donc devenu le premier souci de tous les gardiens de l’ordre existant d’éradiquer le bolchevisme à tout prix, sans égard pour le droit international. »

Éradiquer le bolchévisme ! Éradiquer la Russie ! Mais comment ? En utilisant l’Allemagne, comme aujourd’hui d’ailleurs (Merkel semble orpheline : déclarera-t-elle seule la guerre à Trump et à la Russie, sans oublier la Chine ?). L’Allemagne vaincue doit être préservée pour constituer ce rempart contre la Russie.

Il faut donc être doux et indulgent avec cette Allemagne :

« Une indulgence notable, équivalant une sorte de négligence collusoire, a caractérisé jusqu’ici les rapports des puissances avec l’Allemagne. »

Angela Merkel
Angela Merkel enfin mise à nu © REUTERS/ FABRIZIO BENSCH/FILES

Veblen ne croit pas au bluff des réparations – que l’Allemagne ne paiera d’ailleurs jamais. Et Preparata rappelle que l’Allemagne sera refinancée et rééquipée par le plan du banquier Dawes en 1923. Veblen souligne le but et la patience aussi de notre élite anglo-saxonne :

« Comme il aurait semblé tout à fait probable auparavant, les stipulations touchant l’indemnité allemande se sont révélées provisoires et provisoires seulement – si elles ne se sont pas plutôt caractérisées comme un bluff diplomatique, destiné à gagner du temps, à détourner l’attention durant cette période de réhabilitation nécessaire et exigeant une certaine patience pour rétablir un régime réactionnaire en Allemagne et l’ériger en un rempart contre le bolchevisme. »

Il faut donc garder le militarisme prussien, la botte allemande, l’empire knouto-germanique dont a parlé un demi-siècle plus tôt le grand penseur et anarchiste russe Bakounine :

« … l’Allemagne ne doit pas être paralysée au point de laisser l’establishment impérial affaibli matériellement dans sa campagne contre le bolchevisme à l’étranger ou le radicalisme à la maison.

Les raisons cachées de la russophobie en Europe
Les raisons cachées de la russophobie en Europe © WIKIPEDIA/ HENRY MÜHLPFORDT

Par conséquent, il ne saurait être permis de détourner une partie de ces revenus gratuits des propriétaires allemands pour secourir ceux qui ont souffert de la guerre que ces propriétaires avaient déplacée dans les pays Alliés. »

On épargnera les responsables de la Guerre et on châtie les victimes ; comme dans la crise bancaire de 2008 finalement.

Veblen observe froidement :

« … les hommes d’État des puissances victorieuses ont pris le parti des propriétaires allemands coupables de cette guerre contre leur population… Les dispositions conservatrices que le traité prévoit pour indemniser les victimes de guerre n’ont été appliquées jusqu’à présent qu’avec une indulgence judicieusement gérée, marquée par un biais partisan indubitable en faveur du statu quo ante de l’Allemagne impériale. »

Sans inquiéter personne, Hitler sera condamné à neuf mois de prison pour tentative de coup d’État, toujours en 1923 quand les USA de Dawes et de ce bon Coolidge financent et rééquipent leur obéissante colonie. Et le vieil Hindenburg sera élu président de cette triste république de Weimar en 1925.

La suite on la connait, mais on aimerait bien ne pas la répéter.

Nicolas Bonnal

Bibliographie

Jacques Bainville — La paix de Versailles (sur Uqac.ca)
John Maynard Keynes — Les conséquences économiques de la paix (1919)- sur Uqac.ca
Guido Giacomo Preparata — Conjuring Hitler — How Britain and America made the Third Reich (Pluto Press)
Murray Rothbard — Keynes, the Man (Mises.org)
Thorstein Veblen — Review of John Maynard Keynes, The economic consequences of the Peace, Political Science Quarterly, 35, pp. 465-472

 
  1. Rothbard cite le texte de Keynes sur le représentant français Klotz qui demandait des comptes aux Allemands qui avaient dévasté notre France pendant quatre ans. Il en dit long sur ce qui va se passer vingt ans plus tard en Europe. On le cite en anglais pour le plaisir : « He leant forward and with a gesture of his hands indicated to everyone the image of a hideous Jew clutching a money bag. His eyes flashed and the words came out with a contempt so violent that he seemed almost to be spitting at him. The anti-Semitism, not far below the surface in such an assemblage as that one, was up in the heart of everyone (p.34). »
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Burn-out, Ou la fin annoncée de la lutte des classes Par Zénon

29 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #La guerre, #Les transnationales, #le nazisme, #La lutte des classes, #l'horreur économique

Burn-out


Ou la fin annoncée de la lutte des classes


Par Zénon − Janvier 2017

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Une fois n’est pas coutume : je vais aborder le sujet par un constat positif… N’en déplaise aux farouches partisans de la dépopulation volontaire, les découvertes technologiques et scientifiques de l’humanité depuis la première révolution industrielle, ainsi que les immenses étendues de terres arables non-cultivées sur le globe, pourraient permettre à plus de neuf milliards d’êtres humains de s’alimenter sans problème. Mieux : l’essor de la robotique et de l’intelligence artificielle devrait réduire la somme de travail nécessaire à la subsistance d’autant de gens à tout au plus trois, quatre heures par jour et par personne. Nous serions en mesure de consacrer tout ce temps au partage, à l’éducation de nos enfants, au voyage, à la recherche, d’apprendre continuellement tout au long de la vie et même, pourquoi pas, de nous interroger un peu davantage sur son sens.

 

Instruits de toutes les erreurs du passé, nous pourrions réfléchir aux moyens de rétablir une juste équité entre les devoirs et les droits. Nous pourrions redéfinir complètement la manière dont décider des questions publiques et du bien commun. Nous pourrions nous pencher sérieusement sur la réparation des dégâts du nucléaire et résoudre bien d’autres problèmes encore insolubles. Nous pourrions enfin viser l’épanouissement de tous au lieu du profit de quelques-uns. Mais en la situation actuelle, c’est impossible. Car comme nous le savons, le système prédateur de l’oligarchie mondialiste nous l’interdit.

Il semble même qu’au contraire, l’élite autoproclamée ait choisi l’élimination progressive de toutes ses petites mains devenues l’une après l’autre surnuméraires. Malgré les piètres tentatives des statisticiens chargés d’enfumer l’auditoire, le chômage de masse continue à se répandre et gagner de plus larges couches de la société. Dans quasiment tous les corps de métiers, le travail tel que nous le connaissions, devenu dans une large mesure inutile, est en passe de disparaître… Mais au lieu de libérer de son astreinte ceux qui jusqu’alors l’occupaient, l’emploi s’est petit à petit tourné vers un autre but. S’il se perpétue de nos jours, ce n’est plus seulement pour l’enrichissement d’une petite caste de privilégiés, mais aussi et surtout afin d’occuper tout un pan de l’espèce humaine à l’éradication des autres. Cela peut sembler brutal énoncé de la sorte, mais grattons sans nous mentir le vernis de nos fonctions respectives : nous ne pouvons que reconnaître œuvrer en l’état actuel des choses à notre autodestruction.

Commençons par ordre alphabétique (c’est une manie) avec l’agroalimentaire. En vue de produire la nourriture au rabais qu’exige la grande distribution, l’agriculture industrielle, aujourd’hui principalement d’exportation, empoisonne durablement les sols et précarise tout l’écosystème planétaire. Parallèlement, toute une armada d’ingénieurs s’adonne à la chimie amusante en cherchant quelle combinaison d’additifs peut mieux camoufler leur toxicité, tandis que fonctionnaires de France et d’Europe veillent à l’application de règles encadrant l’appauvrissement des produits de la Terre en nutriments. Tout ce petit monde s’active à généraliser les carences pour le plus grand bonheur des labos pharmaceutiques. Quant au FMI et à ses relais gouvernementaux, ses programmes d’ajustements structurels affament les populations à l’échelle de pays entiers.

L’artisanat, jadis premier employeur de France, se trouve en phase terminale d’extinction. Ces micro-entreprises étranglées par le RSI ferment boutique par centaines chaque mois, laissant pour seuls souvenirs des rangées de rideaux fermés dans les rues. L’ébéniste avec encore des années à cotiser finira sa carrière salarié chez un des grands groupes qui l’ont coulé. Et déconseillera le plus souvent aux jeunes de s’aventurer dans la profession.

Si les instituteurs, professeurs des collèges et lycées n’en peuvent plus, ce n’est pas pour cause de salaires insuffisants, de manque d’effectifs ni de moyens matériels. S’ils craquent, c’est parce que leurs élèves les renvoient chaque jour à l’inutilité de cours et de leçons pour eux vides de sens. Parce qu’engagés le plus souvent dans le métier par vocation d’enseigner, ils se retrouvent plus ou moins consciemment à formater les jeunes et non les instruire.

Si autant de policiers se foutent en l’air chaque année, ce n’est sûrement pas par remord d’avoir malmené untel ou untel au cours d’une intervention, mais parce qu’au quotidien confronté à une violence endémique, délibérément permise et encouragée par l’autorité publique, ils réalisent fatalement que, loin de défendre la veuve et l’orphelin, leur boulot consiste essentiellement à compter les points.

La désindustrialisation et la disparition de la classe ouvrière dans les pays occidentaux ne sont pas nouvelles. En revanche, on observe désormais la mécanisation grandissante des services : robots ménagers, livraisons par drones, dématérialisation des démarches et fin des guichets administratifs, calculs de résultats prévisionnels et infographies réalisés par des algorithmes… Tout ce dont nous avions le savoir-faire se voit remplacé par des tâches de supervision, de communication, ou encore, plus confusément, de « prospective ». Dans le meilleur des cas, sans aucun intérêt pour soi ni utilité commune.

Cette déliquescence est la même partout… Aussi bien chez l’emblème du capitalisme que sont les chaînes de fast-food, où les ados employés ont pour consigne d’orienter le client vers les automates qui les supplantent, que dans les services publics, où les effectifs ne se maintiennent une raison d’être qu’à travers l’artificielle et permanente complexification des procédures. Cette inefficience programmée sert d’ailleurs à justifier la délégation des missions régaliennes au secteur privé : l’objectif étant que dans un avenir proche, il nous faille payer pour obtenir certificat de naissance ou livret de famille.

Toute la science que nous mettons à nous cacher la réalité n’y change rien : le travail est aussi condamné que ce modèle social finissant… Les cadres pressurisés par l’injonction à la performance ont autant la tête dans le guidon que le petit personnel enrôlé à l’abus des clients pour le profit à court terme, et ne peuvent s’apercevoir de l’absurdité suicidaire de continuer à faire tourner la roue du système… Combien suent sang et eau à quelque chose qu’ils ne comprennent pas ? Combien font semblant d’être utiles et s’occupent pour éviter de regarder tomber les autres ?

Beaucoup d’entre nous demeurent sincèrement convaincus de pouvoir, par leur présence et leur action, infléchir la tendance depuis l’intérieur du système… Mais le verrouillage des leviers de commande est tel que meilleure soit la volonté, et si grands ou nobles soient les efforts en ce sens, nous n’y récoltons au mieux qu’une volée de bois vert. Et que même par la contestation officielle, nous y participons malgré nous. Au point de dépendance où nous sommes rendus, il nous est devenu impossible de tirer nos marrons du feu sans concourir à ce grand sabotage.

Nous observons au quotidien toutes les conséquences, les ravages de notre suivisme et de nos réticences à nous remettre en cause… Mais nous continuons, continuons, à tourner en boucle comme des hamsters dans leur roue. Non tant par lâcheté que par inconscience, et par culpabilité judéo-chrétienne à l’idée de compter parmi les inactifs, « assistés » et autres poids morts de la société. En somme, par peur de se désolidariser de la norme et peut-être aussi de perdre nos petits niveaux de vie. Nous avons renoncé l’un après l’autre aux droits et protections durement acquis par un siècle de luttes, sous prétexte de ne pas perdre nos pitoyables indemnités journalières ou notre place dans la société. Nous avons, au prétexte d’avoir quand même des gosses à nourrir, toléré pour ce faire l’hypothèque de leur avenir. Comme des grenouilles dans la casserole, nous restons dans l’eau frémissante croyant que le printemps arrive… Nous sommes pourtant voués à mourir un jour. Jusqu’où irons-nous dans l’avilissement pour nous convaincre d’y échapper ?

In fine, l’intelligentzia globaliste entend à la fois nous faire accepter la mise au ban de tous les inadaptés à sa cause, et le contrôle total de ses derniers bons petits soldats. Tandis que nos métiers s’éteignent l’un après l’autre, faute d’être rentables au système en place, nous devenons de plus en plus nombreux à dépendre des aides sociales pour subsister. Croyez-vous qu’un tel gouffre financier puisse être le fait d’une quelconque philanthropie d’État ? Ou bien celui-ci cherche-t-il à tuer dans l’œuf toute insurrection en s’assurant que nous ne puissions plus vivre sans lui ?

Le fameux revenu universel que l’on essaye de nous vendre à différentes sauces relève du même procédé. Devant l’impossibilité d’essorer toujours davantage les contribuables, son financement supposerait soit de mettre fin à l’évasion fiscale, soit de taxer les transactions boursières ou les profits des multinationales. Ne soyons pas dupes. Si celles-ci consentent à lâcher ne seraient-ce que quelques milliards pour le projet, c’est que les tenanciers de la haute finance y ont intérêt. Et quel autre, sinon celui de réduire la main-d’œuvre obsolète à une soumission totale et définitive ? « Si c’est gratuit, c’est vous le produit. » Après deux, trois expériences dans quelques pays-laboratoires, ce revenu de base sera probablement la meilleure façon de faire accepter la disparition du cash déjà en cours, mais également la mise en circulation d’une monnaie mondiale numérique… D’abord « inconditionnel », il sera peu à peu soumis à l’acceptation de nouvelles contraintes. Puis fera l’objet d’un chantage à propos de la vaccination des enfants, de l’euthanasie forcée, du puçage, clonage, du don et marché d’organes… L’idée est de contenir à feu doux la grogne des peuples pour se donner le temps d’exterminer en douceur, sans trop que ça tache, les marées humaines oisives et dangereuses que nous sommes… Notre nombre est trop grand pour qu’ils nous éliminent d’une traite, ou qu’ils nous contraignent de force à de telles mesures. C’est pourquoi nous maintenir individualistes, indifférents à l’autre et perpétuellement divisés est la condition sine qua non à leur réussite.

Le peuple supporte pour l’instant la situation sous prozac, mais le jour approche où il n’y aura plus assez de rustines pour que la roue tourne. Alors se multiplieront les pétages de plombs, violences et immolations sur les lieux de travail… Dans le paradigme actuel, nous n’y pouvons rien. La catastrophe restera inéluctable tant que nous continuerons de croire en un changement venu d’en haut, ou bien que la situation s’arrangera d’elle-même. Nous avons en revanche tout le pouvoir et toutes les clefs en main pour nous affranchir du joug multiséculaire des maîtres du capital. Eux savent mutuellement s’entraider à nous spolier depuis la nuit des temps. Mais ils seraient incapables de se préparer une omelette si nous les laissions entre eux. Nous avons quant à nous les savoirs qui nous permettent, bien que chacun spécialisé dans sa branche, de nous organiser pour survivre par la solidarité et par la complémentarité de nos talents.

La grève du vote n’est que d’une portée symbolique, puisque les politiciens sont capables de s’auto-élire. Mais elle est une première étape nécessaire : celle de leur adresser, ainsi qu’au reste de la population, le message clair que nous refusons de cautionner les forfaits commis en notre nom.

La grève du travail n’a d’avenir et d’impact possible que tant que celui-ci conditionne la survie du système. Sur une chaîne de montage entièrement automatisée, l’ultime ouvrier promu superviseur n’a plus d’autre choix que de fermer sa gueule ou de dégager. La fin du travail telle que programmée met un terme à la lutte des classes, au sens où sa victoire est alors définitivement acquise aux possédants… Mais nous avons encore une étroite fenêtre par où sortir du piège où nous sommes pris. Celle de la désertion massive de tous les lieux d’exploitation publics ou privés, sans préavis, pour investir notre volonté et notre énergie à construire autre chose. Tant que nous sommes valides et que notre coopération leur est nécessaire, la grève est une des armes dont nous disposons pour les affaiblir. Nous devons mutualiser localement les produits de base pour pallier la perte de nos salaires. Ainsi s’est toujours organisée la résistance. Ainsi se sont vues couronnées de succès toutes nos luttes passées. La solidarité, l’amour et la reconnaissance possèdent une force incommensurable et inconnue dans leur équation. L’expérience humaine ne saurait se réduire à une variable statistique : en cela, les mécanistes aux abois ont perdu d’avance.

Il est en France pénalement répréhensible d’appeler à la grève de l’impôt, et nos élus ont de toutes façons prévenu l’occurrence par le prélèvement à la source… Mais rien n’interdit d’assumer la conséquence de celle du travail en échappant légalement à toute taxation par absence de revenu. Cela représente le sacrifice d’un confort auquel beaucoup d’entre nous étions habitués. Toutefois, il faut bien comprendre que celui-ci est de toutes façons voué à disparaître. 2017 et les suivantes marqueront la fin douloureuse de l’illusion d’une société solvable à crédit. Plus personne parmi le peuple ne peut se croire intouchable… La zone de turbulences et de chaos qui s’annonce nous impose d’organiser d’ores et déjà des réseaux de solidarité pour nous abriter de l’orage. Qu’ils soient par la même occasion le moyen de ne plus financer notre suicide collectif.

Mais de toutes, la grève de la consommation, à commencer par le boycott généralisé de tout le superflu, de tout ce qui porte la marque d’une expropriation, d’une exploitation ou d’une pollution quelle qu’elle soit, est sans doute la plus efficace manière de faire plier les empires de l’industrie et de la finance. Qu’ils comprennent une bonne fois pour toutes que sans nous, ils ne sont rien. Et même s’ils ne plient pas, même si le système se défendra bec et ongles jusqu’au bout, la grève de la consommation suppose de recouvrir une autonomie alimentaire locale, ce qui serait en soi une victoire… Par tous nos choix, jusque dans notre absence ou notre passivité, notre attitude influe sur le cours des événements. Choisissons d’investir un terrain où l’adversaire ne nous attend pas. Là encore, personne ne peut nous coller à tous un flingue sur la tempe pour nous obliger d’acheter… Le peu de libertés dont nous disposons encore doit être assumé comme les responsabilités qu’elles sont. Et utilisées en toute conscience tant qu’elles existent.

L’idée de l’entraide comme remède aux maux actuels pourra sembler utopiste à ceux qui n’ont jamais connu que le climat compétitif et délétère du salariat. Qui pourtant n’a jamais frémi devant la beauté d’un travail réalisé par et avec amour ? Qui n’a jamais senti en lui la satisfaction d’œuvrer au bien commun ? Cette chaleur et cette énergie surpassent tous les combustibles fossiles : elles sont le moteur de la perpétuation de l’espèce humaine depuis des millions d’années, et la source-même de la Vie. Nulle intelligence artificielle ne saurait s’y substituer.

Énormément d’épreuves nous attendent. Nous ne pourrons revenir du jour au lendemain à l’équilibre des forces. Mais puisque nos décideurs procèdent par étapes, allons de même progressivement, chacun selon ses possibilités, vers une solidarité seule à-même de nous éviter le funeste sort qu’ils nous réservent… Nous disposons de l’opportunité d’inverser le cours des choses. Pour nous et pour le salut des générations futures, nous devons agir non plus idéologiquement, mais de façon concrète à réaliser le désir des 99% contre celui des 1%…Certes, nous sommes encore de grands enfants, et tout nous restera à apprendre une fois redevenus maîtres de nos destins. Mais qu’est donc notre peur de la liberté comparée à cette ineffable joie d’être en vie ?… Nous avons tous été portés durant neuf mois. Nourris et pour les plus chanceux aidés à devenir ce que nous sommes. Ne valons-nous pas mieux qu’un rouage de machine ou de la chair à canons ? La route n’existe que par notre marche. Elle n’attend plus que d’être empruntée.

Zénon

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Graham Phillips, journaliste britannique indépendant, Graham Phillips au Parlement Britannique accuse haut et fort le gouvernement britannique de soutenir l'Ukraine qui bombarde et massacre les civils du Donbass . (Vidéo).

29 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Ukraine, #La guerre, #Les média, #le nazisme

25 janvier 2017.
 

Graham Phillips est un journaliste britannique indépendant. Graham William Phillips est  diplômé de l’Université de Dundee, (philosophie de l’histoire).Il est  journaliste stagiaire dans les  années 1990. De 2001 à 2011 il vit et travaille à Londres. En 2011 il décide d'aller travailler en Ukraine. D'abord à Kiev puis à Odessa où il monte une entreprise pour l'apprentissage de l'anglais. En novembre 2013 il retourne à Kiev et couvre l'euromaïdan. En juin 2014 il va dans le Donbass pour couvrir la guerre dans cette partie de l'Ukraine.

Le 22 janvier 2017 il va au palais de Westminster où une réunion sur l'Ukraine à lieu.

Dans la vidéo ci-après vous pouvez constater que le degré de liberté est plus fort au Royaume Uni qu'en France.

Graham Phillips au Parlement Britannique accuse haut et fort le gouvernement britannique de soutenir l'Ukraine qui bombarde et massacre les civils du Donbass . Palais de Westminster (chambres du Parlement), Londres, le 22 janvier 2017

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