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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #le nazisme tag

Bruits de bottes à l’Est: des Européens disent non à l’Otan .

11 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La nation ., #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #Ukraine, #Terrorisme, #le nazisme, #Politique étrangère, #La guerre

Bruits de bottes à l’Est: des Européens disent non à l’Otan .
Plus de 4.000 soldats US et 900 wagons de matériel militaire se dirigent vers l’Europe de l’Est pour contrer une «menace russe» fantôme.
 
De leur côté, de nombreux Européens, agacés par ces bruits de bottes, veulent vivre en paix avec la Russie et se révoltent contre cette présence un peu trop voyante de l’oncle Sam.Oyez braves gens ! Le premier groupe de militaires américains est arrivé en Pologne pour « protéger les Européens contre la Russie » ! Au total, plus de 4 000 soldats US avec leurs impressionnants armements devraient être déployés en Europe de l'Est.

 
 AP Photo/ Patrik Stollarz. Les chars US en Europe font peur aux Allemands

 AP Photo/ Patrik Stollarz. Les chars US en Europe font peur aux Allemands

Les militaires eux-mêmes qualifient leur présence d'« événement historique montrant la détermination des Etats-Unis à aider leurs amis. » L'arrivée du contingent américain est en effet « historique » à au moins un titre : c'est le déploiement de troupes US en Europe le plus massif depuis la fin de la guerre froide, une provocation non dissimulée alors que la Russie ne cesse de répéter qu'il est dangereux de déstabiliser l'équilibre des forces sur le continent.

En outre, de nombreux Européens n'ont aucune envie que l'on les « protège » de la sorte. « Tout cela ne fait qu'aggraver la situation. Il faut résoudre les problèmes de manière pacifique et non pas à l'aide des armes. Il est nécessaire de montrer que nous ne voulons pas que le matériel militaire roule sur notre ville ! », s'indignent des Allemands cités par la radio fédérale Radio Bremen TV.

La première partie du matériel militaire américain destinée à équiper une brigade de chars est arrivée dans le port allemand de Bremerhaven, dans le Land de Brême. Le tout sera ensuite déployé en Pologne et dans les pays baltes. Le matériel sera notamment transféré dans un train de 900 wagons long de 15 kilomètres. « C'est une démarche purement politique. Une unité de 4 000 personnes n'exerce aucune influence réelle sur le rapport des forces. Il est clair qu'ils avaient besoin d'inventer un ennemi sous la forme de la soi-disant menace russe et cherchent actuellement à lui faire face », estime Viktor Mourakhovski, rédacteur en chef du journal Arsenal de la patrie.

 D'ailleurs, l'Otan ne cache même plus que cette démonstration de force vise précisément à contrer la Russie. Outre la russophobie traditionnelle de la Pologne et des pays Baltes qui sert de prétexte, un nouvel argument est venu se greffer sur l'affaire : les Russes sont omniprésents, ils contrôlent Internet et ont fait élire le président américain. Le leader américain sortant Barack Obama s'est empressé d'envoyer ses troupes dans la région car Donald Trump, qui entrera en fonction le 20 janvier, ne souffre pas de phobie antirusse congénitale et ne croit pas que les USA soient obligés de satisfaire tous les caprices de leurs alliés d'Europe de l'est au sein de l'Otan. « L'Otan explique qu'il s'agit des mesures purement défensives. (…) Les chars n'ont jamais apporté la paix. Au contraire, ce déploiement de troupes de grande envergure risque de détériorer la situation et ressemble à une provocation », prévient Christian Goerke, député de la Gauche allemande cité par le New York Times.

 

© AFP 2016 Saul Loeb

© AFP 2016 Saul Loeb

Le Washington Post «richement récompensé» pour des fakes sur la menace russeBien que les autorités polonaises et des pays Baltes se sentent rassurées lorsqu'elles croisent des chars dans la rue, il semblerait que le reste des Européens soient loin de partager cet avis… Qu'importe, personne n'est jamais venu leur demander ce qu'ils en pensaient !

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201701091029494622-otan-usa-militaires-pologne-pays-baltes-europe-contre/

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Le «grand jeu» qui nous attend en 2017. L'OTAN prépare la guerre contre la Russie. Par Giulietto Chiesa.

11 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #Ukraine, #Terrorisme, #La guerre, #Les média, #Je suis Charlie?, #le nazisme

Le «grand jeu» qui nous attend en 2017. L'OTAN prépare la guerre contre la Russie. Par Giulietto Chiesa.
Le  09.01.2017
 
"La Russie se prépare à une guerre", répètent les militaires à qui veut bien les entendre. Or, une telle affirmation revient à dire que l’Otan se prépare pour de vrai à une guerre contre la Russie, estime le journaliste indépendant Giulietto Chiesa dans une rubrique pour Sputnik Italie.

De temps à autre, on voit surgir des informations sur l'endroit où elle pourrait éclater. Ce serait probablement quelque part à la frontière entre la Lituanie et la Russie. Tout une armée est en train d'être déployée à la frontière entre les pays baltes et la Russie: selon les estimations des médias allemands et américains, il s'agit d'au moins 5 000 militaires plus de 2 500 chars et autres équipements militaires. Tout ceci coûte des milliards et est destiné à « atteindre le potentiel d'alerte d'ici six mois », de l'aveu de Volker Wieker, chef d'Etat-major de la Bundeswehr allemande. Pour quoi faire, et à qui cela profite?— s'interroge l'expert. La CIA, le Pentagone, l'Otan ne peuvent pas accepter les échecs qu'ils subissent sur tous les fronts — militaires mais aussi politiques et diplomatiques — à savoir en Ukraine, en Syrie, en Turquie. Ces échecs sont perçus comme une catastrophe par la coalition occidentale pour plusieurs raisons.
 
Tout d'abord, on a compris que le retour de la paix était possible sans l'Occident. La Turquie, elle-même pays membre de l'Otan, est à la recherche de nouveaux alliés. Le monde arabe comprend que la domination américaine s'érode à vue d'œil. Les sunnites et les chiites s'unissent pour former un front commun.
 
G. Chiesa indique que l'on voit s'esquisser clairement une « ligne terroriste » qui émanerait tout droit des Etats-majors occidentaux et relierait l'assassinat de l'ambassadeur russe à Ankara (commis pour punir la Russie) et l'attentat dans une boîte de nuit à Istanbul (pour punir Erdogan).
 
L'Europe connaît une montée d'angoisse à la veille des élections en France et en Allemagne, et peut-être aussi en Italie. L'Europe sous perfusion des banques américaines s'enfonce peu à peu dans une hystérie antirusse et islamophobe. Pour l'instant, les hackers russes servent d'épouvantail, mais par la suite, ce sera au tour d'actes terroristes encore plus violents d'être employés pour intimider les populations civiles.
 
Or, les Européens tout comme les Américains n'en peuvent plus de la peur et de la violence subie ces trois dernières années. Les gens font de moins en moins confiance aux informations mainstream, la défiance envers les pouvoirs publics explose. Le risque que le « populisme » monte en puissance est évident, d'après l'expert. Le jeu devient de plus en plus transparent, et on voit désormais que ce sont les mêmes joueurs qui opèrent, même s'ils ne sont pas forcément sous le même pavillon.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201701091029504542-russie-otan-cia-pentagone-ukraine-turquie-europe/
Le «grand jeu» qui nous attend en 2017. L'OTAN prépare la guerre contre la Russie. Par Giulietto Chiesa.
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Des centaines de chars américains arrivent en Europe pour maintenir «la paix» aux frontières russes !!!

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #Ukraine, #La nation ., #Terrorisme, #La guerre, #le nazisme, #Politique étrangère, #Les média, #L'armée française

Des centaines de chars américains arrivent en Europe pour maintenir «la paix» aux frontières russes

Des centaines de chars américains arrivent en Europe pour maintenir «la paix» aux frontières russes © Capture d'écran de la video de Ruptly
Des chars américains arrivés en Allemagne
 

Les Etats-Unis ont à nouveau livré du matériel américain en Allemagne pour renforcer leur engagement auprès de leurs alliés contre la menace russe et s’assurer que l’UE resterait «libre, prospère et dans la paix».

Ces derniers jours, 2 800 unités de matériel militaire, dont des chars Abrams, des véhicules d’artillerie Paladin et des véhicules de combat Bradley, ainsi que 4 000 militaires américains ont été transportés jusqu'au port allemand de Bremerhaven, dans la cadre de l’opération Atlantic Resolve, dans le but de faire face à «l’agression russe».

«C’est une partie de nos efforts pour contenir l’agression russe, assurer l’intégrité de nos alliés et conserver une Europe entière, libre, prospère et dans la paix», a déclaré le lieutenant-général des forces aériennes Timothy M. Ray au sujet de ce nouveau déploiement militaire américain en Europe.

Des centaines de chars américains arrivent en Europe pour maintenir «la paix» aux frontières russes !!!
Des centaines de chars américains arrivent en Europe pour maintenir «la paix» aux frontières russes !!!

«C’est une partie de nos efforts pour contenir l’agression russe, assurer l’intégrité de nos alliés et conserver une Europe entière, libre, prospère et dans la paix», a déclaré le lieutenant-général des forces aériennes Timothy M. Ray au sujet de ce nouveau déploiement militaire américain en Europe.

Des centaines de chars américains arrivent en Europe pour maintenir «la paix» aux frontières russes !!!

Ces nouvelles forces seront envoyées d’abord en Pologne pour participer à des exercices militaires à la fin du mois, puis seront déployées dans plusieurs pays dont les pays baltes, la Bulgarie, la Roumanie et l’Allemagne.

Des centaines de chars américains arrivent en Europe pour maintenir «la paix» aux frontières russes !!!

L’armée américaine a également en projet de déployer 50 hélicoptères Black Hawk et 10 hélicoptères CH-47 Chinook, 24 hélicoptères Apache et 2 200 militaires.

L’Allemagne, le Canada et la Grande-Bretagne contribuent aussi au renforcement des forces de l’OTAN dans l’Est de l’Europe et déploieront 1 000 militaires chacun en Estonie, Lettonie et Lituanie.

L’opération Atlantic Resolve a débuté en 2014 après le référendum en Crimée qui a abouti à son rattachement à la Russie. Dans le cadre de cette opération, l’OTAN coordonne des manœuvres dans l’Est de l’Europe : en Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne, Roumanie, Bulgarie et Hongrie.

La Russie a condamné à plusieurs reprises les activités de l’OTAN près de ses frontières, les qualifiant d’«hostiles» et jugeant qu'elles «menaçaient sa sécurité nationale». En représailles, Moscou a déployé des armements sur ses frontières occidentales, et notamment dans l’enclave de Kaliningrad. Ses manœuvres militaires de grande échelle se sont tenues sur son territoire.

Lire aussi : Défense russe : on n'a fait aucun secret du déploiement des missiles Iskander-M près de Kaliningrad

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Le retour le terreur pour les civils du Donbass. Par Erwan Castel.

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Ukraine, #La nation ., #La République, #La guerre, #le nazisme

lundi 9 janvier 2017

L'artillerie ukrops tonne la fin de la trêve !

 
Le retour le terreur pour les civils du Donbass
 
 
Tout d'abord cette trêve de Noël a marqué le passage vers la nouvelle année comme un filigrane le papier noirci par le feu des mitraillages et bombardements qui,  bien que diminués fortement (entre 3 et 4 fois moins) n'ont jamais cessé complètement une seule journée, comme en témoigne cette jeune fille de 14 ans tuée le 5 janvier sur le front de Staromikhailovka (à l'Ouest de Donetsk) par des tirs de mortier du 1er Bataillon de la 92ème brigade ukrainienne positionnée au Nord de Krasnogorovka. Le corps de cette adolescente trouvée dans la zone grise le 8 janvier a du être évacué par des volontaires sollicités par les autorités de la DNR après que l'armée ukrainienne ait refusé d'aller le chercher.
 
Au lendemain de Noël une escalade des bombardements ukrainiens est revenue sur le front (environ 250 violations du cessez le feu le 6 janvier, 400 le 7 et 500 le 8) particulièrement à Sahanka et Kominternovo, dans le Sud de la République de Donetsk, Yasinovataya au Nord de Donetsk et Gorlovka au Nord de la République. Plus au Nord, entre les République de Donetsk et Lugansk, 'l'arc Svitlodarsk" est toujours le théâtres d'affrontements et bombardements permanents depuis l'offensive tentée par Kiev dans ce secteur le 18 décembre dernier.
 
Obusier automoteur ukrainien de 122mm 2S1 "Gvozdika" de la 
58ème brigade d'artillerie en train de tirer sur le front de Yasinovataya
lors des attaques lancées contre la station d'épuration des eaux.
 
Les méthodes ignobles d'un terrorisme criminel aveugle
 
Le même jour, un nouvel attentat a été déjoué dans Donetsk à proximité d'une caserne militaire où une patrouille a détecté et neutralisé à l'extérieur de la clôture 2 mines de type OZM-72. Ces mines antipersonnelles bondissantes sont particulièrement dangereuses et ont un rayon d'efficacité létale de 25 mètres environ. Dans ce genre d'attaque la population civile autant que le personnel militaire est mis en danger.
 
Mais c'est un incident grave survenu dans le secteur de Marinka qui marque l'actualité de ce lendemain de Noël : 
 
Le 8 janvier une unité ukrainienne de la 10ème brigade de montagne coordonnée par les services de sécurité ukrainiens (SBU) a kidnappé dans le village de Kurokhove, à l'Ouest de Donetsk une vingtaine de résidents civils. Les otages ont été menottés et embarqués dans des camions Oural avant d'être acheminés vers la ligne de front de Marinka située à 10 kilomètres à l'Est. Le transfert a été effectué en convoi des véhicules blindés légers de type Hummer des forces spéciales ukrainiennes 'Alpha" accompagnaient les camions vers Marinka.
 
 
Il est à noter que cette prise d'otage été réalisée juste après l'arrivée importante de renforts ukrainiens dans ce secteur du front de Marinka (plusieurs unités blindées dont un peloton de chars de combat)
 
Quelle est le but de cette opération qui révèle une fois de plus l'ignominie des méthodes employées par Kiev à l'encontre de la population civile des territoires occupés du Donbass : réquisition pour réaliser un travail forcé, représailles, mise en place d'un bouclier humain sur une position militaire, préparation d'un futur false flag accusant les force républicaines de crime de guerre ?
Les autorités de la DNR, dès les renseignements confirmés ont aussitôt réagi, prévenu le commandement ukrainien et alerté les missions de l'OSCE et de l'ONU présentes à Donetsk.
 
Un des bombardements ukrainiens réalisés pendant la "trêve de Noël"
 
Kiev a donc décidé de reprendre massivement ses attaques contre le Donbass comme le montre l’intensification des bombardements de son armée qui a marqué la fin de la trêve de Noël, les déploiements d'unités sur la ligne de front, l'augmentation des ravitaillements munitions comme ce train spécial de 20 wagons repéré arrivant en gare de Krasni Liman, au Nord de Slaviansk, mais aussi de poursuivre une politique de la terreur en organisant de nouvelles répressions dans les territoires occupés et de nouveaux attentats au coeur des Républiques.
 
Erwan Castel, volontaire en Novorossiya
 
 
 
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S'il vous plaît, pour m'aider dans ce travail de réinformation.
 
Si l'argent est le nerf de la guerre il est malheureusement également aussi celui de la réinformation pour laquelle j'ai décidé de me consacrer seul et à plein temps malgré une absence actuelle de revenus et une censure de mon travail par les agences de presse occidentales collabo... et locales, obsédées par la recherche du monopole de l'information.
 
Merci d'envoyer vos contributions de soutien sur le compte référencé ci après à partir duquel sont envoyés des virements vers le Donbass
 
Observation : la plus petite somme (équivalent à celle d'un paquet de cigarette) est la bienvenue et vitale ici.
 
En vous remerciant par avance de votre soutien moral et matériel 
 
Bien à vous 
 
 
Erwan
 
 
 
 
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la police confisque le matériel de 2 journalistes hollandais arrivant de la DNR et LNR. Par Olivier Renault

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Ukraine, #le nazisme, #Les média

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1000 jours de larmes, de sang et d'espérance  dans le Donbass ! Par Erwan Castel.

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #Ukraine, #le nazisme

1000 jours !

 
1000 jours de larmes, de sang et d'espérance 
dans le Donbass !
 
"Ici les héros ne meurent jamais" - Mémorial de Saur-Moghila, bombardé en 2014
 
Il y a 1000 jours, au sortir du coup d'Etat du Maïdan organisé par les occidentaux et le lendemain de la visite de John Brennan, Directeur de la CIA, le nouveau Président du parlement ukrainien et Président par interim Oleksandre Tourtchinov déclenchait le 16 avril 2014 une "Opération Spéciale Antiterroriste" contre les populations russophones d'Ukraine qui, protestaient contre les mesures russophobes engagées par le nouveau pouvoir, réclamant une fédéralisation du pays pour garantir et protéger leur identité culturelle russe. 

En quelques jours, la réaction hallucinée de violences de la junte de Kiev allait transformer la revendication fédéraliste initiale en rébellion séparatiste définitive !
 
 
1000 jours de revendication naturelle d'un peuple voulant vivre selon ses coutumes, avec sa langue maternelle et dans le respect de son Histoire. L'Ukraine cette terre slave, berceau de la Russie, connait une identité territoriale russe très importante identifiée par la Novorossiya. 
 
 
1000 jours de guerre fratricide insensée, d'opération punitive et disproportionnée, menée à force tanks, obusiers hélicoptères et avions de combat contre une population réfugiée derrières des barricades et des icônes dorées, mais refusant de déshonorer sa liberté et trahir son Histoire.
 
 
1000 jours de massacres aveugles et génocidaires exécutés par des soudards fanatiques et  nostalgiques d'un passé où la haine de l'autre dominait les pensées et les actes. Odessa, Mariupol, Lugansk, Slaviansk, Krasnoarmeisk, Gorlovka, bornes de sang traçant le martyr du Donbass.
 
 
 
1000 jours de sang et de larmes dans des familles brisées par la guerre et choquées par le barbarie lancée contre elles. Des dizaines de milliers de tués, plus de cent mille blessés, un million de réfugiés et déplacés, sans compter les destructions innombrables.
 
 
 
 
 
1000 jours de résistance incroyable, depuis les miliciens dépenaillées aux vieux fusils mais récupérant, combat après combat, le matériel pris ou abandonné par l'ennemi, jusqu'aux soldats équipés et entraînés des armées professionnelles des Jeunes Républiques populaires. 
 
 
1000 jours de victoires éclatantes ouvrant un nouveau chapitre de l'Histoire glorieuse de cette Europe des peuples défendant leurs libertés: Saur-Moghila, Iliovaisk, Donetsk, Debalsevo et tant de tranchées et "block-post" anonymes où combattent jour et nuit les volontaires.
 
 
1000 jours de construction politique et social inimaginable, donnant naissance à des Républiques audacieuses et innovantes, nées dans le feu des bombardements et des combats qui sont à la fois fidèles au passé mais aussi un exemple pour l'avenir des peuples d'Europe.
 
 
Enfin 1000 jours d'espérance de paix portées par cette Foi et cette capacité de résilience exceptionnelle de ces femmes, ces hommes et ces enfants qui chaque jour prient les armes à la main pour que cette guerre cesse et que leurs enfants sortent enfin des caves pour jouer au soleil. 
 
 
1000 jours et 1000 nuits qui sont passés comme une nuit d'orage, et la tourmente n'est pas terminée car l'accalmie de Minsk n'est peut-être que l'oeil d'un cyclone dont la terreur ne cesse d'enfler à l'horizon, aussi les sentinelles ici resteront éveillées sur les marches de l'Empire russe tant que la folie des hommes servant Mammon ne sera pas éteinte par la flamme de leurs fusils...

 
1000 jours de guerre dans le Donbass !
Vidéo de Graham Phillips
Car le Donbass, c'est d'abord cela: un peuple rare dont les vents violents de l'Histoire ont façonné la noblesse et qui aujourd'hui lutte debout pour défendre cette Liberté que le monde Moderne veut anéantir dans le coeurs des Hommes !
 
Erwan Castel, volontaire en Novorossiya
 


Source de la vidéo : Youtube 
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Erwan
 
 
 
 
 
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Kiev, refuse d'abandonner son action offensive vers le Donbass. Par Erwan Castel.

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La République, #Ukraine, #La nation ., #Terrorisme, #La guerre, #le nazisme

vendredi 6 janvier 2017

 

Une armée qui attend le feu vert

 
Kiev, refuse d'abandonner son action offensive vers le Donbass
 
Malgré la trêve de Noël les ukrainiens continuent leurs bombardements sur le Donbass (ici un obusier de 122mm D30)
Le deuxième semestre 2016 a vu une escalade progressive des attaques ukrainiennes sur le front du Donbass, dans un total mépris des accords de paix signés à Minsk par Kiev en février 2015, avec des bombardements de plus en plus importants sur l'ensemble de la ligne de front, mais également des attaques ponctuelles réalisées principalement dans les secteurs de Shirokino (Au Sud de la DNR) Yasinovataya (Au Nord de Donetsk) et Svitlodarsk (entre DNR et LNR) lieu des derniers assauts importants lancés contre les positions républicaines.
 
 
Un bilan des bombardements subis a été réalisé par les autorités de la République de Donetsk, illustre bien cette escalade des violations du cessez le feu que Kiev a engagé depuis 6 mois :
 
Dans ce premier graphique, à part pour le mois de septembre on observe une progression
exponentielle des bombardements ukrainiens, qui s'accélère à partir de novembre 2016.
 
Dans ce 2ème graphique la répartition des armes utilisées lors de ces violations du cessez le feu et dont la plupart sont interdites sur le ligne de front par les accords de Minsk:
en rouge, obusiers de 122 et 152mm; en vert, chars de combat;
en violet, mortiers de 82 et 122 mm;
en bleu, véhicules de combat BTR et BMP;
en orange, armes légères d'infanterie.
Malgré le cessez le feu de Minsk, qui est censé être renforcé par la trêve de Noël, les "ukrops" continuent leurs bombardements et reconnaissances offensives qui, bien que diminués depuis 2 semaines, maintiennent une pression dans les secteurs du front où ils ont investi la "zone grise" jusqu'au contact des tranchées républicaines.
 
 
Une propagande qui conditionne pour une guerre meurtrière
 
Le Président ukrainien tentant de remonter le moral des soldats déployés sur le front du Donbass
Du côté des responsables politiques et militaires, les discours politiques et les harangues bellicistes dont les contradictions fréquentes révélant l'incompétence cacophonique du pouvoir restent orientés vers une russophobie de plus en plus virulente et, visiblement en nette augmentation depuis plusieurs semaines, ils préparent le peuple ukrainien à subir de nouvelles saignées dans le Donbass.
 
Porochenko, le Président Ukrainien nous ressort à nouveau le mythe de l'invasion russe dans le Donbass, plat vide de tout ingrédient mais obstinément réchauffé depuis bientôt 3 ans par une propagande qui, en détournant le sentiment patriotique contre un ennemi extérieur, cherche à mobiliser l'opinion ukrainienne et a cacher la réalité d'une guerre fratricide insensée. Tout comme  son ministre de la Défense, Porochenko s'est plaint de l'occupation du Donbass par une force russe d'environ 600 chars, 1300 véhicules de combat, 760 véhicules d'artillerie, 300 multiples systèmes de lance-roquettes (vivement que les satellites occidentaux ou les observateurs de l'OSCE soient plus performants et puissent enfin les prendre en photo, lol...)
 
Poltorak, le Ministre de la Défense a donné fin décembre l'ordre à la défense anti-aérienne ukrainienne d'abattre tout aéronef qui survolerait l'espace aérien ukrainien, ce qui concrètement pose un sérieux problème compte tenu qu'officiellement Kiev continue de considérer la Crimée comme lui appartenant. De toute évidence il s'agit d'une nouvelle provocation lancée contre Moscou autour de sa péninsule, comme cette autre annonce de procéder à de nouveaux exercices de tirs de missiles au large des côtes de Simferopol (début décembre Kiev avait déjà provoqué Moscou en procédant à des tirs près de l'espace aérien de la Crimée)
 
Mark Andrusyak Major général  et représentant des forces armées ukrainiennes, lors d'un entretien a annoncé sur une radio ukrainienne une prochaine mobilisation massive d'officiers de réserve (environ 4000) De plus ce représentant des Forces armées ukrainiennes a précisé qu'une rupture de contrat militaire est désormais impossible tant que les opérations militaires dans le Donbass ne sont pas terminées en vertu de la "loi Porochenko" promulguée fin de 2016 et «portant modification de certains actes législatifs de l' Ukraine sur l'amélioration de l'ordre de service militaire». Ce rappel est destinée à prévenir l'hémorragie que provoquera au sein des soldats ukrainiens démoralisés qui sont engagés sur le front l'annonce d'une nouvelle offensive.
 
Au niveau de l'OTAN, Washington, faisant fi du prochain changement de pouvoir aux Etats Unis (d'ailleurs aura t-il réellement lieu ?) continue à renforcer son dispositif militaire en Europe comme d'ailleurs ses représailles économiques contre Moscou, en invoquant de plus en plus ouvertement de l'évolution prévisible de la situation en Ukraine, comme par exemple l'ors de l'annonce récente du déploiement d'une nouvelle brigade blindée en Pologne et Allemagne. Selon Peter Cooette, l'attaché de presse du Ministère de la Défense des USA qui en a fait l'annonce cette unité de chars de combat qui appartient à la 4ème Division d'infanterie des Etats Unis est déployée en Europe dans le cadre de la situation en Ukraine.
 
 
Sur le front du Donbass
 
 
Les unités de chars ukrainiennes sans être encore engagées (à par quelques tirs de position) continuent à être déployées au plus près de la ligne de front, avec leurs appuis artillerie.
La nuit dernière les bombardements erratiques qui secouent à nouveau le front du Donbass ont connu un "pic" important vers 00h00 dans le secteur de Yasinovataya où depuis 2 jours les ukrainiens tentent de prendre le contrôle d'une station de pompage et traitement d'eau potable. Au total ce sont une centaine d'obus de mortiers et d'obusiers qui ont été tirés, au coeur de la trêve, sur la ligne de front républicaine entre Donetsk et Gorlovka (en plus des tirs de véhicules blindés et d'infanterie)
 
En plus de leurs attaques incessantes, les forces ukrainiennes profitent de la "trêve des confiseurs" pour déployer au plus près du front de nouvelles unités d'assaut et d'artillerie, comme par exemple sur le front Nord de Svitlodarsk, déjà très consolidé depuis les combats de décembre 2016, et qui vient d'être renforcé par de nouvelles unité blindées qui sont arrivées par convois ferroviaires à Konstantinovka, ville occupée par les forces ukrainiennes au Nord de Gorlovka.
 
 
Une situation qui risque de devenir intenable 
 
Cette situation politico-militaire louvoyant entre une fausse paix et une vraie guerre risque de devenir pour Kiev rapidement intenable tant sur le plan politique, économique, moral et même militaire...
 
Le premier round (printemps 2014-2015), malgré une attaque initiale violente menée par Kiev et son occupation militaire de territoires importants du Donbass, a donné cependant l'avantage aux Républiques auto-proclamées de Donetsk et Lugansk qui ont su stopper l'avancée de l'armée ukrainienne en lui infligeant de lourdes pertes, et amorcer un projet politique de territoire ambitieux malgré la guerre qui continue aux portes des cités de Donetsk et Lugansk.
 
Le deuxième round (2015-2016) est plutôt un match nul a vu le front se stabiliser et la situation politique s'enliser notamment avec un processus de paix saboté quotidiennement et qui est aujourd'hui complètement paralysé, à l'exception de quelques rares échanges de prisonniers effectués. Durant cette période, tandis que les forces républicaines se sont professionnalisées, les forces ukrainiennes ont elles aussi réorganisé et restauré leurs capacités opérationnelles, tout en imposant une pression tactique sur l'ensemble des zones clés du front.
 
Au seuil de l'année 2017, un nouveau round, et probablement le dernier, s'amorce donc entre Kiev et les Républiques, avec une escalade militaire qui est accélérée par les changements géopolitiques internationaux (USA, Syrie...), l'effondrement définitif d'une Ukraine de plus en plus abandonnée par ses partenaires politiques européens, sans oublier son impopularité grandissante, qui risque de précipiter le pouvoir ukrainien dans un "quitte ou double" militaire dans le Donbass.
 
Les deux points principaux de rupture (et violations des accords de Minsk) sont les suivants :
 
  • Sur le plan politique, la situation des territoires du Donbass occupés par l'armée ukrainienne et que Kiev refuse d'intégrer dans le processus de paix (élections statut spécial et démilitarisation) est, avec les revendications sur les frontières avec la Russie et Debalsevo, une entrave majeur au processus de paix.
  • Sur le plan militaire, la création par Kiev de "zones de contact", consécutives à des pénétrations offensives de la zone neutre séparant les belligérants, à partir desquelles son armée exerce des attaques permanentes sur les positions républicaines menace des positions stratégiques vitales (comme Yasinovataya ou Debalsevo par exemple)
 
La semaine prochaine, au lendemain de la trêve du Noël orthodoxe l'armée ukrainienne risque donc fort de nous indiquer l'option vers laquelle Kiev a décidé de s'engager. 
 
Mais aujourd'hui, tant les paroles politiques, que les attaques militaires ou le renforcement continu de l'OTAN en Europe, laissent à penser que la stratégie du pire organisée par des va-t-en guerre de la ploutocratie mondialiste contrôlant Washington,Tel-Aviv, Bruxelles et Kiev, est toujours bien à l'ordre du jour, malgré ses dernières déconvenues en Syrie ou à la Maison Blanche. 
 
Erwan Castel, volontaire en Novorossiya
 
Sur le Front du Donbass les familles restent dans leurs caves sous les bombardements qui n'ont jamais cessé 
 
 
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S'il vous plaît, pour m'aider dans ce travail de réinformation.
 
Si l'argent est le nerf de la guerre il est malheureusement également aussi celui de la réinformation pour laquelle j'ai décidé de me consacrer seul et à plein temps malgré une absence actuelle de revenus et une censure de mon travail par les agences de presse occidentales collabo... et locales, obsédées par la recherche du monopole de l'information.
 
Merci d'envoyer vos contributions de soutien sur le compte référencé ci après à partir duquel sont envoyés des virements vers le Donbass
 
Observation : la plus petite somme (équivalent à celle d'un paquet de cigarette) est la bienvenue et vitale ici.
 
En vous remerciant par avance de votre soutien moral et matériel 
 
Bien à vous 
 
 
Erwan
 
 
 
 
 
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l'Union Europénne finance (11,4 milliards) les néo-nazis de Kiev, Par Julia Cerisi.

8 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La République, #Ukraine, #le nazisme, #l'horreur économique, #Je suis Charlie?

2015, Hollande au 70° anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz.

2015, Hollande au 70° anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz.

l'UE finançant (11,4 milliards) les néo-nazis de Kiev, tortures, enlèvements, terreur, guerre, 10 000 morts; magouilles financières, mafieux cupides, la France les invitant au Sénat à Paris( tueur Goncharenko), ou à Bruxelles ( néo-nazi Parubyi) au Parlement : tapis rouge; l'ambassade de France envoyant des petites couvertures pour réchauffer les pieds des punisseurs néo-nazis AZOV à Dniepropetrov...sk...Hollande recevant à l'Elysée le génocidaire Porochenko et visitant le camp d'Auschwitz avec lui... UE : Bande de collabos !!! Pétainistes !!! A vomir !!!
Photo : Hollande et le génocidaire Porochenko, chef d'état d'un gouvernement néo-nazi, célébrant de façon complice le 27 Janvier 2015 la soixantième année de la libération du camp d'Auschwitz !!! ( Ne travestissons pas l'histoire : Le camp d'Auschwitz a été libéré par la 100e division (général Krasavine) de la 60e armée du Front de Voronej de l'Armée rouge RUSSE le 27 Janvier 1945.

 

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La Russie: De la Syrie à l’Europe

8 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Ukraine, #La nation ., #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #le nazisme, #Politique étrangère, #Le fascisme, #Les média

La Russie: De la Syrie à l’Europe

De la Syrie à l’Europe

Le désengagement partiel de la Russie en Syrie ordonné par Vladimir Poutine va essentiellement servir à renforcer les défenses Russes en Europe face à l’arrivée de nouvelles unites américaines et du déploiement de nouvelles forces de l’OTAN dans les Pays Baltes, en Ukraine et en Pologne.

Sur le plan politique une importante décision a été prise en Allemagne où la Bundestag (le Parlement allemand) a voté le 1-er decembre 2016 la possibilité juridique pour l’Allemagne de mener une guerre contre un autre pays (La Loi № 80 StGB du Code pénal interdisait à l’Allemagne de mener une guerre depuisla Seconde Guerre Mondiale). En remerciements de sa bonne volonté, l’Allemagne a obtenu le commandement militaire des troupes de l’OTAN dans les pays baltes avec la possibilité d’y installer une base permanente.

La machine de propagande occidentale jusqu’alors focalisée sur la Syrie avec les descriptions des imaginaires « crimes de guerre » Russes et syriens, le soutien aux « terroristes modérés » combattant le tyran Assad etc etc, s’est maintenant mise en ordre de bataille contre la Russie: Après les accusations de piratage des élections américaines, la Russie est accusée de vouloir pirater les élections allemandes et françaises pour y installer des « pantins » favorables à Moscou. Des instructions en Allemagne et en France ont été données aux grands groupes médiatiques – qui ne survivent que grâce aux subventions gouvernementales – pour lancer la charge contre la Russie sur ce sujet électoral.

Aux Etats-Unis le Parlement a annoncé clairement que les ordres de Donald Trump pourraient être considérés comme nuls (Lire ici). Donald Trump aura-t-il la volonté et la puissance nécessaire pour faire cesser ce mouvement allant inexorablement vers une guerre entre la Russie et l’OTAN? Rien n’est moins certain d’autant plus que la situation financière aux Etats-Unis est clairement impossible à relever avec un déficit de près de 20.000 milliards de dollars (Lire ici). Une guerre pourrait donc être considérée comme un excellent moyen de relancer l’économie tout en déclarant nulles les créances détenues par les pays étrangers.

C’est dans cette configuration que la Russie continue de renforcer ses défenses intérieures avec par exemple l’installation dans les jour à venir de nouveaux systèmes anti-aériens en Crimée, le déploiement de tels systèmes à Kaliningrad fin 2016, et donc le redéploiement de ses forces de Syrie en Europe.

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Des manifestations anti-Maïdan à la guerre du Donbass - Parcours d'un mannequin devenue journaliste de guerre, et futur de sa patrie. Par Sébastien Hairon.

7 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #Terrorisme, #Ukraine, #le nazisme

Des manifestations anti-Maïdan à la guerre du Donbass - Parcours d'un mannequin devenue journaliste de guerre, et futur de sa patrie

Plusieurs personnes m'ont demandé qui est Katya, car je travaille souvent avec elle, et la mentionne fréquemment, lors de mes reportages et dans mes articles. J'ai donc décidé il y a deux mois de faire son interview, que je publie aujourd'hui. Je vous laisse découvrir son histoire, comment sa vie personnelle a été chamboulée par les événements du Maïdan, et comment elle voit le futur de sa patrie.

Bonjour Katya, peux-tu te présenter ?
Bonjour, je m'appelle Katya Katina, je suis une citoyenne de la RPD (République Populaire de Donetsk), et je travaille désormais comme reporter, comme journaliste, pour News Front. C'est une agence d'information russe, et je travaille pour eux depuis plus de deux ans, depuis le tout début des actions militaires ici dans le Donbass.

Quel était ton travail avant la guerre ?
Eh bien, avant la guerre j'avais une profession très pacifique et créative. Je travaillais comme mannequin. J'ai joué dans de petites vidéos musicales et même des films, mais rien en lien avec la guerre ou des actions militaires, rien du tout.

Comment peut-on passer de mannequin à journaliste de guerre ? C'est un sacré changement de carrière professionnelle. Qu'est-ce qui t'a motivée à faire un tel changement ?
Je considère que je n'avais pas d'autre choix, car la guerre, ce conflit militaire, est arrivé dans ma patrie, et bien sûr je ne pouvais pas rester en arrière et me cacher. Parce que c'est ma patrie, c'est ma ville natale. Je l'aime beaucoup et lorsque j'ai vu ces événements qui ont débuté sur le Maïdan, c'était en novembre 2013, je me souviens que j'ai eu le sentiment que ce désastre - je pensais que c'était un désastre - allait d'une façon ou d'une autre influencer ma vie. Et lorsque toutes ces actions ont commencé, ces manifestations contre les nazis, contre Bandera et tout çà, bien sûr j'y ai participé, à toutes ces actions, tous ces événements. Donc j'ai d'abord été une activiste, sur les barricades, dans toutes les réunions, je participais à tout. Et lorsque les bombardements ont commencé, j'ai décidé de changer de métier et de devenir journaliste. Et ça s'est fait accidentellement en fait. J'ai croisé un ami près de ce bâtiment administratif et il m'a demandé « Kate, peut-être que ça serait intéressant pour toi de devenir journaliste, parce qu'il nous en faut un ». J'ai pensé « D'accord, peut-être, pourquoi pas », et en fait à partir du 1er juin 2014 je suis devenue journaliste. D'abord j'ai été pigiste, puis une correspondante et journaliste normale, et maintenant je suis aussi la directrice du bureau de News Front ici en RPD.

Tu as déclaré que tu avais participé aux manifestations qui ont eu lieu ici en 2014. Tu étais donc une activiste. Pourquoi as-tu participé à ces manifestations, aux barricades, et à l'occupation de ce bâtiment administratif, qui a été pris début avril 2014 ? Est-ce que tu étais une sorte d'agent du Kremlin payé par Poutine ?
[Rire de Katya] Et bien, malheureusement non. Je ne suis pas un agent du Kremlin. Peut-être que certains pensent cela mais non. C'est juste que depuis mon enfance je n'étais pas indifférente. J'ai été élevée avec les idéaux de la Grande Guerre Patriotique. Mes deux grand-pères ont participé à cette guerre, ils étaient des héros, ils ont été décorés. Et j'ai été élevée dans cet amour de la patrie, ce sentiment patriotique. Et lorsque nous avons vu cette folie du Maïdan, tous ces bâtards masqués qui disaient que les Russes devaient être tués, que nous ne pouvions pas parler russe, et que nous devrions embrasser le cul de Bandera, etc, je me suis rebellée et j'ai pensé « Qu'est-ce que c'est que ce bordel ? ». Pourquoi est-ce que nous, les Russes qui vivent ici, parce que la partie Est de l'Ukraine a toujours été russe tu sais, ça faisait partie de l'empire russe avant la Révolution… Et j'ai considéré que c'était impossible pour nous, et des millions de personnes pensaient de la même manière. Tu sais il y a eu des manifestation à Kharkov, à Odessa, dans tous les coins de la Nouvelle Russie historique. Mais ici, dans le Donbass, à Donetsk et Lougansk, ces manifestations étaient vraiment énormes. Tout le monde manifestait, et nous avons décidé de commencer à nous battre pour nos droits. Tu sais ce que nous voulions au départ ? Nous voulions la fédéralisation du pays. Que chaque région ait son propre chef, son propre, budget, pour que ce soit équitable. Parce que ça a toujours été comme çà : le Donbass nourrissait presque toute l'Ukraine. Parce que c'est une région industrielle, il y a des usines, et des fabriques. Et je pense que 80 % du budget ukrainien était fourni par le Donbass.

Donc c'est le contraire de ce que la propagande ukrainienne raconte en disant que les gens du Donbass sont juste des fainéants, qu'ils coûtent de l'argent etc
Comment pourrions-nous être des fainéants ? De nouveau, si nous prenons ce Maïdan, ils sautaient sur la place du Maïdan, à ne rien faire, pendant que nos mineurs travaillaient, que nos usines tournaient, tout le monde travaillait. Parce que les gens de chez nous n'ont pas participé au Maïdan et tout çà. On travaillait c'est tout. Mais quand nous avons vu cette alerte, que Secteur Droit, qui venait juste d'apparaître, pouvait venir ici et imposer ses règles, bien sûr nous ne pouvions pas nous cacher, nous ne pouvions rester indifférents. Nous devions nous battre pour nos droits, pour notre liberté. C'est pour cela que je suis devenue une activiste et plus tard une journaliste.

Combien de personnes ces manifestations rassemblaient-elles ici à Donetsk en mars et début avril, avant l'occupation de ces bâtiments administratifs ?
Eh bien, des milliers de personnes. Je me souviens au tout début de ce mouvement de manifestations, lorsqu'il y avait juste quelques dizaines de personnes, peut-être une centaine, puis des milliers. Et peut-être nos lecteurs, notre public, a vu ces vidéos sur internet, où nous marchions avec des drapeaux, lors de manifestations pacifiques, et il y avait des milliers de personnes. Je ne sais pas combien, mais je pense que toute l'avenue centrale était pleine de monde [note : lorsque cette avenue est remplie cela veut dire habituellement au moins 30 000 à 50 000 personnes].

Quand la guerre est-elle arrivée ici à Donetsk en 2014 ?
C'est arrivé plus tard à Donetsk. En avril, les premières actions militaires ont débuté à Slaviansk, et je pense que c'était à la fin du mois de mai que les premières attaques d'avions ukrainiens, les premiers combats à l'aéroport ont eu lieu. Donc le 20 mai 2014. Puis il y a eu de nouveau quelques bombardements sur la périphérie, de nouveau l'aéroport était le point le plus chaud à ce moment là, et à partir de juillet c'est devenu plus sérieux, en juillet l'armée ukrainienne a commencé à bombarder la ville même. Le district de Kievskyi, de Kouibyshevsky, de Troudovskyi, Petrovka, tous ces endroits ont été bombardés. Donc la guerre est arrivée à Donetsk en juillet 2014.

Donc quand tu as commencé comme journaliste, c'était vraiment des hostilités de grande envergure. Est-ce que tu allais sur le front à cette époque ou est-ce que tu travaillais plus en arrière ?
Je me souviens que nous étions très près de l'aéroport en juillet 2014. C'était comme un point chaud mais pas trop chaud. Et bien sûr au tout départ nous n'avions pas de casques, ni de gilets [pare balles], rien du tout. On était juste là comme des touristes marchant avec des caméras. Sans aucun équipement de sécurité, sans rien. Puis, je me souviens, j'ai travaillé sur des zones bombardées et parfois nous venions sur place et les bombardements continuaient. Donc des moments assez dangereux. Et puis, je pense à partir de l'automne 2014, j'ai commencé à aller sur la ligne de front, lorsqu'une stratégie de coopération, de bonne coopération entre les combattants, les journalistes et le ministère de la Défense de la RPD a été mise en place et fonctionnait bien. Alors j'ai commencé à y aller. Parce qu'au tout départ, en juillet, plusieurs journalistes sont morts à cause de ce manque de coordination. Ils allaient quelque part, sans savoir exactement où ils allaient. Et plusieurs d'entre eux ont été capturés par les Ukrainiens [comme Graham Philipps], et plusieurs ont été tués, comme Sténine. Parce qu'ils allaient n'importe où sans savoir exactement où. Je me souviens de cette époque et c'était vraiment dur. Pas d'équipement de sécurité, pas de voiture, tu pouvais te rendre sur place en bus... En fait c'était quelque chose d'assez intéressant. Tu pouvais aller en bus sur la zone qui avait été bombardée. Donc, malgré les bombardements, les transports publics fonctionnaient. Tu pouvais facilement prendre un bus et aller à Troudovskyi. Maryinka est tout près, tu pouvais marcher jusque là-bas. Je me souviens de ces moments.

Et tu n'avais pas trop peur de travailler dans de telles conditions ?
Pour moi c'était comme une sorte d'aventure au tout départ. Peut-être que je n'arrivais pas à croire que c'était réel. Personne ne peut croire que la guerre peut venir ici, dans un pays pacifique. Rien. Pas de menaces. Pas d'alertes avant. Et pour moi j'avais un tel pic d'adrénaline que peut-être je n'ai pas correctement évalué le danger à ce moment là. Et j'ai travaillé sur ce courage et cette adrénaline. Et ensuite, quelque jours, parfois quelques semaines après, je réalisais « J'aurai pu facilement mourir lors de ce bombardement ». Mais c'était après. Sur le moment tu n'y penses pas. Tu es juste là et tu te dis « Je crois en mon ange gardien, qui me protège, et tout ira bien. Je dois travailler, je dois partager cette information, partager la vérité avec les gens ».

Donc, lorsque tu faisais partie de ces manifestants, de ces activistes qui ont pris les bâtiments administratifs, tu ne pensais pas que Kiev attaquerait militairement la ville ?
Je ne pouvais pas l'imaginer. Nous pensions qu'il y aurait une sorte de processus de négociation. Pour donner plus de liberté aux régions, pour faire un référendum, pour fédéraliser le pays. Mais ces assassins, je ne peux pas les appeler autrement, ce sont des assassins, des meurtriers, et ces personnes, ce gouvernement de Kiev, ce « président » de Kiev, etc, ils ont juste décidé de tuer les gens qui ne partageaient pas la même opinion qu'eux. C'était leur raison, leur motivation. Bien sûr pour nous c'était quelque chose d'incroyable. Quelque chose d'impossible. Comment est-il possible de ne pas écouter l'opinion d'une personne et juste d'essayer de la tuer ? Comment est-ce possible ? De tuer son propre peuple.

Maintenant, en tant que citoyenne de la RPD, et en tant que journaliste, tu as des contacts avec beaucoup de gens, combien de pourcents penses-tu souhaiteraient revenir en Ukraine ?
Revenir en Ukraine ? Je pense que très peu de personnes peuvent vouloir cela. Et ces personnes n'étaient pas là pendant ces actions militaire. Ils étaient quelque part en Ukraine, pour mettre leurs fesses à l'abri, ou peut-être en Russie. Et maintenant ils reviennent, disent que tout est de la merde, que tout va mal, et qu'ils veulent revenir en Ukraine. Mais de telles personnes sont ultra minoritaires je pense. Je pense qu'ils sont moins d'un pourcent. Parce que tous ceux qui ont été là lors de ces actions militaires de 2014, 2015, bien sûr qu'ils ne peuvent pas revenir en Ukraine. C'est impossible de revenir vers un peuple qui tue ta famille, détruit ta maison, gâche ta carrière, ta vie, tout. C'est impossible. Parce qu'aujourd'hui l'Ukraine est cinglée. C'est un état terroriste, qui tue le peuple. Comment pourrions-nous vivre… Si on compare ça à une famille, comment peux-tu vivre comme une famille avec un tel cinglé ? Parce que le cinglé, même s'il te sourit par devant, te plantera un couteau dans le dos un jour.

Parce qu'une partie de la propagande occidentale dit que les gens ici sont retenus en otages par les gouvernement terroristes de la RPD et de la RPL. Cela montre que c'est juste n'importe quoi.
Je pense que c'est une catastrophe de penser çà. Comment peut-on appeler les gens ici des terroristes ? Nous ne commettons aucun acte terroriste. Rien de tel. Pas d'enlèvement, de bombes, rien. Comment peut-on nous appeler des terroristes ? Vraiment, je ne comprend pas.

Pour le moment, les accords de Minsk sont plus ou moins « en vigueur » mais nous avons assisté récemment à une escalade de la situation, avec une augmentation des bombardements, des victimes, l'assassinat du commandant Motorola. Comment penses-tu que la situation va évoluer dans les prochaines semaines ou mois ?
Et bien, je pense qu'il y aura une escalade. Parce que tous les signes sont là. Les bombardements même le matin, tôt le soir, et nous pouvons entendre l'utilisation de très gros calibres par la partie ukrainienne.

Même hier soir, (29 octobre) ils n'ont pas attendu la nuit tombée
Ma maison tremblait. Et je vois bien que l'armée ukrainienne et tous ces mercenaires deviennent de plus en plus impudents. Ils agissent comme tel : « on peut faire tout ce qu'on veut, et vous suivrez vos accords de Minsk et vous ne répondrez pas ». Et à cause de cela, ils deviennent de plus en plus agressifs. Et bien sûr il faut prendre en compte les élections américaines aussi. Et je pense que cela peut influencer d'une certaine manière l'escalade potentielle. De nouveau, ce régime de cessez-le-feu ne peut pas durer éternellement. Parce que ce n'est pas la paix, ce n'est pas la guerre, c'est quelque chose entre les deux. Et cette « paix » fragile, ce cessez-le-feu, peut tomber d'une minute à l'autre. Ça ne peut pas durer éternellement. Je pense que nous devons toujours être prêts pour la guerre. Comme disaient les Latins « Si vis pacem para bellum » [Si tu veux la paix, prépare la guerre], donc nous devons être prêts pour la guerre. Et je pense que c'est seulement par la guerre que nous pouvons libérer le reste du Donbass.

Ce qui est vraiment dommage car les accords de Minsk proposaient une solution politique
Mais tu sais, Porochenko, son entourage, ils ne mettront jamais en œuvre ces accords. Comment pourraient-ils donner sa liberté au Donbass ? Comment pourraient-ils accorder l’amnistie ? Mais de nouveau, l'amnistie... Pourquoi devraient-ils nous accorder l'amnistie ? Ce sont EUX les criminels. EUX qui tuent le peuple. Des milliers de personnes sont mortes à cause d'eux. Pour moi c'est vraiment une situation surréaliste.

Certaines personnes dans les pays occidentaux disent que les personnes qui sont mortes, y compris celles qui sont mortes jeudi soir à Makeyevka, ont été tuées par l'armée russe. Est-ce que l'armée russe est ici ?
Tu sais, je vis ici depuis très longtemps et je n'ai jamais vu l'armée russe. Peut-être qu'ils sont transparents, je ne sais pas. Ils sont invisibles.

Comment penses-tu que cela se terminera sur le long terme ? Penses-tu qu'un état de Nouvelle Russie verra le jour ? Ou est-ce que la RPD et la RPL intégreront la fédération de Russie ?
Je pense qu'il y a différentes possibilités. Bien sûr ce conflit va durer pendant longtemps. Ce n'est pas un conflit d'un, deux ou trois ans. Cela va durer longtemps. Parce qu'il faut du temps, bien sûr, c'est clair. Et je pense que ça sera la Nouvelle Russie, un jour ça sera la Nouvelle Russie. Peut-être comme la Tchétchénie, comme faisant partie de la fédération de Russie. Mais bien sûr ce ne sera plus l'Ukraine. Et pour parler franchement, je pense que comme dans l'hymne ukrainien, l'Ukraine mourra bientôt. Peux-tu imaginer un pays dont l'hymne commence par « L'Ukraine n'est pas encore morte » ? Donc je suis sûre que cela aura lieu. Ça aura lieu car tous ces processus sont déjà en cours. C'était corrompu de l'intérieur d'une certaine façon.

Le problème de l'Ukraine, c'est qu'il s'agit d'un état artificiel, créé par l'URSS, et s'ils veulent pousser la décommunisation jusqu'au bout, ils devraient dissoudre le pays. Car le pays a été créé de toutes pièces par l'URSS, par les communistes. Donc c'est une création artificielle, qui finira comme toute les créations artificielles : elle disparaîtra.
C'est une nation totalement artificielle, avec une histoire fictive etc. On a lavé le cerveau du peuple russe et maintenant ils sautent sur la place Maïdan. Je n'ai pas de mots…

Qu'est-ce que tu voudrais dire à nos lecteurs occidentaux ? Aux personnes d'Europe, de Grande-Bretagne, d'Amérique, qui vont voir cette interview ? Qu'est-ce que tu voudrais leur dire à propos de la situation ici, et quelle recommandation tu voudrais leur donner ?
Tout d'abord je voudrais dire ceci : S'il-vous-plaît, utilisez votre propre cerveau. Ne croyez pas ce que la télévision et les médias de masse essayent de vous raconter. Ne les croyez pas. Essayez d'utiliser votre propre logique. Essayez de penser par vous-même. Parce que lorsque vous pensez, vous pouvez comprendre un tas de choses. Juste, n'avalez pas cette merde que les médias de masse essayent de vous faire avaler. Je pense que c'est le message principal. Et une autre chose que j'aimerais souligner c'est que le gouvernement et le peuple sont deux choses différentes. Et je sais qu'il y a beaucoup de gens très bien en Amérique, dans les pays européens, et nous ne pouvons pas dire que nous devrions détruire l'Amérique ou quelque chose du genre… Non. Ce n'est pas bien du tout, parce que le gouvernement n'est pas le peuple. Les peuples ce sont des gens, et nous devrions tous être amis. Il devrait y avoir une grande amitié entre les nations et les peuples. Et seuls les gouvernements essayent de provoquer ces guerres et ces conflits dans leur propre intérêt. Pour l'argent, le pouvoir, etc.

Un discours plein de sagesse. Merci Katya.

Voir la vidéo complète de l'interview (en anglais) :

 

Interview faite par Christelle Néant

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