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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #les media tag

LÉGISLATIVES dans le RHÔNE : Rififi à chez les « insoumis » qui présentent finalement une liste face à Michèle PICARD, maire PCF de Vénissieux

21 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Terrorisme, #Le grand banditisme, #La lutte des classes, #Les média

Publié par El Diablo

L'affiche électorale de Michèle Picard, candidate PCF, avec son suppléant Kamal Ahamada

L'affiche électorale de Michèle Picard, candidate PCF, avec son suppléant Kamal Ahamada

France Insoumise : le national soumet le local

Par : Gilles Lulla – le 18 mai 2017

Une semaine après avoir décidé majoritairement de ne pas présenter de candidats dans la 14e circonscription pour ne pas entamer les chances de la gauche de l’emporter, les militants mélenchonistes de Vénissieux, Feyzin, Saint-Fons, Saint-Priest et Solaize étaient de nouveau réunis, le 17 mai en soirée, pour arrêter une décision qui se faisait attendre.

Ils n’en auront pas eu la possibilité. Le national a tranché. Il y aura bien un candidat insoumis : Benjamin Nivard. Il aura pour suppléante Léa Leverd. Leur candidature a été déposée ce matin à la préfecture du Rhône.

Entre ces deux réunions, la confusion a régné. Sur le site internet de la France insounise, Benjamin Nivard, qui s’était positionné de longue date, est passé du statut de titulaire à celui de suppléant, puis de nouveau à celui de titulaire, pour pallier le retrait de Monia Benaïssa, qui était devenue titulaire après avoir été pressentie pour être suppléante… avant de finalement jeter l’éponge !

Cette valse-hésitation traduit la forte opposition qui existe entre l’échelon local, où le souci de ramener la 14e circonscription à gauche l’emporte, et le national, désireux de faire fructifier dans un maximum de circonscriptions le bon score réalisé par Jean-Luc Mélenchon au premier tour de la présidentielle.

Les militants « anti-candidature » s’estiment floués. « La candidate communiste et maire de Vénissieux, Michèle Picard, était la mieux placée pour représenter la gauche, soulignent-ils. Nous ne voulons pas prendre le risque d’un second tour qui opposerait le FN à Yves Blein, l’ex PS converti au macronisme. Malgré tout, le bureau national de la France insoumise a décidé d’imposer un candidat. Nous ne reconnaissons pas sa légitimité. »

Gérard Médioni, qui était jusqu’à présent coordonnateur du mouvement sur la circonscription, a par ailleurs annoncé qu’il se désengageait. La direction de campagne est désormais assurée par Claude Delorme.

Mais c’est une drôle de campagne qui s’ouvre pour le binôme insoumis. Elle sera courte (un peu plus de trois semaines avant le 1er tour). Et les troupes seront clairsemées. Les militants ont été invités lors de la réunion du 17 mai à se positionner individuellement : certains ont choisi de soutenir Michèle Picard, d’autres de s’abstenir, d’autres enfin, fidèles à la direction nationale mais minoritaires, de soutenir les candidats désignés.

Au-delà des législatives, on peut s’interroger sur les traces que laissera une telle désunion dans un mouvement naissant. « On a essayé de régler le malaise au mieux pour essayer de faire vivre la France insoumise à l’avenir », assure Gérard Médioni.

SOURCE :

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Macron est « fabriqué » selon Michel Onfray,Sur Public Sénat par Comité Valmy

14 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #Les média, #Macron

Macron est « fabriqué » selon Michel Onfray
Par Public Sénat

samedi 13 mai 2017, par Comité Valmy

Macron est « fabriqué » selon Michel Onfray

Le philosophe Michel Onfray se veut extrêmement critique dans son analyse de cette campagne présidentielle. Lui s’est abstenu au premier tour et ce pour deux raisons. La première est qu’il s’est senti victime d’un « coup d’état » quand le « non » au référendum de 2005 sur la Constitution européenne n’a pas été suivi des effets escomptés : « Il y a eu une rupture de contrat social ». Et la deuxième est cette division entre « petits » et « grands » candidats que le philosophe trouve ambigüe : « Tout a été fait pour que le goulot d’étranglement arrive à ce qu’il s’est passé là (…) Regardez, les « petits » candidats sont tous des gens qui sont contre la formule libérale de l’Europe. Drôle, hein ? Et tous ceux qui sont des « grands » candidats sont tous des gens qui sont pour la formule de l’Europe ». Pour Michel Onfray, les « petits » sont là pour « permettre d’amuser la galerie » pendant que les « sérieux » prennent l’espace.

 

Quand au résultat de l’élection, le philosophe est catégorique, il a déjà eu lieu : « C’est une élection à un tour, l’élection présidentielle. Et le président a déjà été élu hier [dimanche NDLR]. La preuve, il a déjà fait la fête ».

 

Pour Michel Onfray, Emmanuel Macron « est fabriqué » : »Benoît Hamon avait été choisi pour perdre [à la primaire NDLR] (…) Les gens ont oublié qu’il y a eu un bourrage d’urnes au Parti socialiste. Cela n’a posé aucun problème (…) Quand on bourre les urnes, c’est qu’on veut pousser un candidat (…) en faisant de telle sorte qu’il puisse descendre tellement bas, que ça ouvre la route à Macron ».

 

Invité de l’émission « On va plus loin », le philosophe Michel Onfray, analyse la campagne présidentielle du premier tour.

 

Interview intégrale de Michel Onfray par publicsenat

Interview intégrale de Michel Onfray

25 avril 2017
Mise en ligne CV : 10 mai 2017

Source :

Public Sénat

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Vous allez comprendre pourquoi France 2 abandonne le débat entre candidats le 20 avril 2017.

8 Avril 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #L'OTAN., #La mondialisation, #Les transnationales, #Les média, #l'horreur économique

Vous allez comprendre pourquoi France 2 abandonne le débat entre candidats le 20 avril 2017.

Bonjour

Je vous propose un article du Figaro du 5 avril 2017 expliquant pourquoi France 2 abandonne le débat entre les candidats le 20 avril 2017.

Je vous propose une vidéo comportant l'intégralité de l’intervention de François Asselineau lors du débat du 4 avril 2017 entre les 11 candidats. Débat organisé par BFMTV ET C News.

Je vous propose également deux vidéos, l'une de maires soutenant François Asselineau et l’autre de communistes appelant à voter pour François Asselineau. Ces vidéos sont prises lors du grand meeting de l'UPR à Paris le 25 mars 2017.

A travers ces quelques documents vous allez voir poindre le rassemblement du peuple français, comme ce fut le cas avec le Conseil National de la Résistance. Ce dernier fut crée par Jean Moulin le 27 mai 1943 à Paris afin de libérer la France et de redonner à notre pays son indépendance et de rétablir la souveraineté populaire et la souveraineté nationale.

Les élections de 2017 sont déterminantes pour l'avenir. Informez-vous! Allez chercher les engagements des uns et des autres en faveur de notre liberté. Lors des réunions politiques demandez des précisions aux responsables. Il en va de notre avenir, il en va du monde que nous allons léguer à nos enfants !

Nous sommes dans une période de transition, deux choix sont possibles. Soit la gouvernance mondiale qui détruit la souveraineté des peuples pour soi-disant apporter la paix (on voit le résultat en Irak, en Libye, en Syrie, en Ukraine,...) ; soit revenir au droit international garantit par la charte de l'ONU et au principe de "l'Autodétermination des peuples". Nous sommes dans ce moment où les choix ne sont pas définitifs. Nous changeons de paradigme. Nous avons encore notre mot à dire...

Bien cordialement.

Lucien Pons

France 2 abandonne le débat entre candidats au profit d'entretiens individuels

La chaîne a proposé une nouvelle formule d'émission après les réclamations de plusieurs des onze candidats.

Après avoir réuni les représentants des 11 candidats à France Télévisions, la chaîne France 2 leur a proposé de maintenir la date du 20 avril, initialement prévue pour le débat entre tous les candidats, mais de changer la formule de l'émission.

La chaîne ne veut pas rééditer le débat qui a eu lieu sur le plateau de BFMTV et de CNews, mardi soir. Elle propose plutôt que Léa Salamé et David Pujadas mènent une série d’entretiens individuels avec les candidats présents.

La chaîne estime qu’à trois jours du premier tour de l’élection, il faut une formule plus cadrée pour éviter les passes d’armes et les «punchlines» dévastatrices qui ont été échangées durant le débat du 4 avril.

Cette émission politique, sorte de grand oral, devrait durer environ trois heures, le 20 avril. Les onze candidats ont encore quelques jours pour réfléchir à cette nouvelle proposition et donner leur réponse définitive.

 

L'intégralité de l'intervention de François Asselineau lors du Grand Débat Présidentiel du 04/04/2017

Frédéric Robert, Maire de Monêtier-Allemont, fit part d'un surprenant échange qu'il avait eu avec Emmanuel Macron, alors ministre de l'industrie du gouvernement d'Emmanuel Valls

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CIA, la France la vaut bien! Par Hélène Richard-Favre

12 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #Les média

CIA, la France la vaut bien! Par Hélène Richard-Favre

12/03/2017

CIA, la France la vaut bien

 

Surfer sur le registre moral pour capter l’attention d’un électorat, voici qui semble décidément être devenu de mise. Ce qui se passe dans le cadre de la campagne présidentielle française révèle la crédulité citoyenne et le cynisme de qui la manipule.

Et puis, maintenant que l’UPR François Asselineau a obtenu ses parrainages pour entrer dans la course à l’Elysée, c’est désormais au tour des souverainistes de se déchirer.

Autant de fractures dans les partis ne peuvent que renforcer le candidat qui n'affiche, pour sa part, aucune ligne distincte.

L’intérêt à voir triompher Emmanuel Macron est tel que polariser l’attention sur tout ce qui peut détourner l’attention de son parcours et de ses visées est bon. 

Aujourd’hui, ce sont les costumes de François Fillon qui font la une. L’homme est, à l’évidence, dans le collimateur des  cercles proches du candidat en marche. Il n’est pas le seul et écarter du pouvoir tout ce qui menace certains intérêts précis s’impose.

Que la CIA s’intéresse à ce qui se passe en France a été explicitement admis par nombre de médias. Qu’elle se soit arrêtée à l’élection de 2012, à chacune et à chacun d’en décider. 

Le fait est que nombreuses sont les belles âmes qui estiment la France mériter de se mettre en marche.

Bien leur en prenne et bonne route à elles! Car quel(le) que soit celle ou celui qui accèdera à la fonction suprême, la tâche qui l’attend sera rude.

Inutile d’être grand sage pour le prédire. 

 

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SOS ! Les commandes ne répondent plus ! Régis Chamagne

12 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #Les média, #macron

SOS ! Les commandes ne répondent plus !   Régis Chamagne

SOS ! Les commandes ne répondent plus !

Cet article tente de comprendre la stratégie de l’oligarchie dans l’élection présidentielle française à travers la suite des événements qui semble pour le moins relever du mouvement brownien.

Les éléments de base pour décrypter la pièce de théâtre qui se joue

Premièrement, dans cet ensemble qui fait système : partis politiques traditionnels – médias dominants – instituts de sondage, le centre de gravité est constitué des médias dominants et des instituts de sondage qui les alimentent en éléments de propagande. Les partis politiques sont des éléments périphériques du système. Quant aux donneurs d’ordres, ils ne sont pas visibles pour la majorité des citoyens. Nous parlerons de l’oligarchie, du grec « oligos » qui signifie « le petit nombre » et « arkho » qui signifie « commander ».

Deuxièmement, tous les journalistes savent que les résultats d’une élection sont corrélés avec le temps de passage des candidats dans les médias dominants. Du reste, les résultats des dernières joutes électorales confirment cette règle, à de très rares exceptions près. Cependant, il faut ajouter que cette règle est valable en période de stabilité politique, ce qui n’est pas le cas en ce moment précis de notre histoire.

Troisièmement, au regard des deux postulats précédents, si l’on observe le temps de passage des différents candidats dans les médias dominants, il devient clair que le système avait planifié un second tour Macron-Le Pen, mais qu’il est peut-être en train de changer de stratégie, voire de perdre le contrôle de la situation. Paniquerait-il ?

Période d’instabilité politique et de vide conceptuel

Au départ, la stratégie de oligarchie, relayée par les médias, reposait sur une analyse de situation élaborée à partir des sondages d’opinion dont peut-être certains auxquels les gens ordinaires n’ont pas accès. De cette analyse ressort globalement que les Français ont de moins en moins confiance dans la classe politicienne ainsi que dans les médias dominants, qu’il se situent de plus en plus « hors système », même si cette expression fourre-tout exprime des orientations diverses et parfois contradictoires. En somme, de façon plus ou moins intuitive, les Français craignent de subir le même sort que les Grecs et savent que la campagne électorale n’est qu’une mauvaise pièce théâtre sans importance, que la politique qui sera réellement menée ensuite est déjà décidée ailleurs. Cette intuition est confirmée par le mécanisme des GOPÉ que j’explique dans cet article, et est résumée par la phrase d’Emmanuel Todd, prononcée au cours d’une interview donnée au site comptoir.org : « En France, nous vivons l’arrivée à maturité du vide. »

Pour garder le contrôle de la situation, il fallait donc capter ce mécontentement et le maintenir dans le système. Car ceux qui dénoncent véritablement ce qui se passe sont qualifiés de « petits » candidats et ils doivent le rester. Eux analysent la situation : l’occupation financière que subit notre pays, la dictature qu’est l’Union européenne, le rôle destructeur de l’euro et criminel de l’OTAN. S’appuyant sur ces données, il fallait orienter les « anti-systèmes » de droite vers le Marine Le Pen, et ceux de gauche vers Mélenchon pour les neutraliser. Et surtout, il fallait aligner au second tour, face à Le Pen, un candidat présenté lui aussi comme « anti-système ».

Voleur de fenêtre

L’option stratégique s’est alors imposée naturellement : en guerre électronique, on appelle ça un « vol de fenêtre ». Le principe en est simple. Quand un radar est accroché sur sa cible, on superpose à l’écho de la cible un signal électronique d’intensité légèrement supérieur à ce dernier, puis on le décale lentement de l’écho de la cible et on entraîne avec lui la fenêtre de calcul du radar. On a volé la fenêtre de calcul du radar et le radar regarde notre voleur de fenêtre au lieu de la cible. Le voleur de fenêtre de l’oligarchie s’appelle Macron. C’est très ingénieux, il faut le reconnaître.

Pour enrober cette stratégie, ils ont commencé par faire ce que qu’ils savent faire : le matraquage médiatique et la manipulation par les sondages, la routine en somme. Mais cette fois, il fallait y aller un peu plus fort : organiser deux primaires afin d’occuper le terrain médiatique, et pas seulement celle du camp de l’opposition. Donc, exit Hollande ; de toutes façons il n’a pas son mot à dire. Et il fallait insister sur le fait que ces primaires relèvent d’une démarche démocratique que seuls les partis dit « de gouvernement » sont capables d’engager. Donc, matraquer deux idées : démocratique et partis de gouvernement. Cela étant, les résultats des primaires confirment que les Français rejettent les candidats chouchou du système : Juppé, Valls. C’est à ce genre d’indicateur que l’on mesure que nous vivons une période d’instabilité. Ensuite il fallait essayer de faire monter la mayonnaise, préparer les esprits et pourquoi pas susciter de l’enthousiasme. Après tout, nul n’est à l’abri d’un coup de chance. Tout ce cirque pour préparer le lancement de Macron.

Les Français demeurent gaulois, mince alors

Comme je l’ai évoqué dans une interview, Macron est un pur produit du système. Mieux que cela, il est en quelques sortes la « fin de race » de ce système consanguin. Ainsi, pour l’étiqueter « anti système », on a créer un amalgame entre « hors des partis » et « hors système » puis entre « hors système » et « anti système ».

Mais voilà que le vol de fenêtre ne fonctionne pas, et pour des raisons toute simples : les Français demeurent ce qu’ils sont. Mince alors ! Après quarante ans de propagande, ils continuent à réagir comme des gaulois, zut ! flûte et crotte de bique ! Ils disent que Macron n’a pas l’étoffe d’un président : trop jeune, trop frêle, trop inconsistant.

La France est une construction symbolique, je l’explique dans mon livre « Relève-toi ». Quand bien même les Français savent intuitivement que l’homme de l’Élysée n’est qu’un sous-préfet aux ordres de l’oligarchie, il faut qu’il ait un minimum de présence car il est un symbole pour la France. L’excitation que Sarkozy a réussi à faire passer pour de la volonté a pu compenser un temps son extrême vulgarité et son inculture ; l’embonpoint de Hollande a eu un côté rassurant et a compensé un temps sa fadeur et son inculture.

Avec Macron, la mayonnaise ne prend pas. C’est le règne du vide absolu, vide du programme, mais là n’est pas l’important, surtout vide symbolique. Quand un homme d’État porte sa voix par delà la foule, lui s’égosille comme un pantin ridicule.

Panique à bord

Du coup, le scénario catastrophe se profile. Face à Le Pen au second tour, Macron peut perdre. L’oligarchie doit revoir ses plans, très rapidement, en boucle courte, quitte à risquer un phénomène de résonance. Il faut faire revenir Juppé, donc détruire Fillon, il faut éliminer Le Pen. À cet égard, le parlement européen a levé son immunité parlementaire, pas pour des raison d’emplois fictifs, il y aurait eu un risque de jurisprudence, non, pour avoir publié des photos des atrocités commises par DAESH en réponse à Bourdin qui comparait le FN et DAESH.

La situation semble hors de contrôle. Les commandes ne répondent plus. Le système peut partir en vrille à n’importe quel instant.

Il reste toutefois une solution de dernier recours : annuler l’élection et décréter officiellement la dictature en France. Si cela se produit, quelle sera la réaction du peuple et celle de la garde prétorienne : police, gendarmerie, armée ? Là s’arrête mon analyse, je n’ai pas de boule de cristal.

Régis Chamagne

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La presse dévouée à Berlin et à Bruxelles condamne François Fillon. Par Jean Lévy.

4 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #Les média

La presse dévouée à Berlin et à Bruxelles condamne François Fillon

Quand les croisés de "l'Europe"

désignent l'adversaire à abattre...

jugé, comme Marine Le Pen,

pas assez servile à Bruxelles...

franceinfo

François Fillon, un "homme dangereux"

qui a joué "son dernier atout", selon la presse étrangère

 

François Fillon, qui a choisi de se maintenir dans la course à l'Elysée malgré sa possible mise en examen, s'est dit victime d'un "assassinat politique", accusant de ce crime aussi bien la justice que le gouvernement et les médias, lors d'une conférence de presse, mercredi 1er mars. Le lendemain, quasi unanimement, la presse française, nationale et régionale, voit dans ces déclarations un "suicide politique", qui va "causer des dégâts à la démocratie" et "à la République".

Seul Le Figaro estime que François Fillon "a eu raison" de "contre-attaquer crânement en portant l'affaire devant l'arbitre suprême des sociétés démocratiques : le suffrage populaire".

Et à l'étranger ? "Monsieur Propre n'existe plus" depuis déjà quelques semaines, pour les médias européens. Et les derniers développements de l'affaire Fillon n'ont pas arrangé l'image du candidat chez nos voisins.

Le "moment Trump" de Fillon

Pour le journal belge Le Soir (article payant), François Fillon, "en bafouant l'Etat de droit, se disqualifie". Le choix du candidat des Républicains de s'en remettre aux électeurs en maintenant sa candidature "fait de lui désormais un homme dangereux pour la démocratie", estime le quotidien. François Fillon s'est ainsi "mis dans le sillage des populistes à la Trump, Le Pen, Wilders, Kaczynski et autres Orban", considère Le Soir.

Pour le quotidien Die Welt, en Allemagne, "la seule différence avec Marine Le Pen, c'est qu'il accepte de répondre aux juges le 15 mars". La conférence de presse de François Fillon a été un "moment Trump", analyse en outre le journal : "Fillon s’est présenté devant les médias comme un partisan de la théorie du complot."

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Quand la démocratie dégénère en bouffonnerie, par Bruno Guigue·

3 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La République, #La nation ., #Les média

Quand la démocratie dégénère en bouffonnerie, par Bruno Guigue·
Quand la démocratie dégénère en bouffonnerie
 
On parle beaucoup des mésaventures de M. et Mme Fillon, mais la crise conjoncturelle gravissime que travers la droite française, en réalité, révèle surtout la perte de substance démocratique de notre système politique. Ce scandale politico-financier somme toute assez banal (si ce n'est que le principal intéressé est un candidat majeur à l'élection présidentielle) ne nous a pas appris que les élus considéraient les deniers publics comme de l'argent de poche. On le savait déjà. Il n'a pas dévoilé, non plus, l'imbrication suspecte des pouvoirs politique, médiatique, judiciaire et financier. Le phénomène est connu, et aussi ancien que la démocratie formelle, suspendue aux rapports de forces des acteurs sociaux qui se saisissent de ses procédures comme on investit un champ de bataille.
Ce que montre cette crise, c'est l'inanité d'un système où tout est suspendu au sort d'un politicien transformé par les primaires en « deus ex machina ». Que ce champion s'effondre, et tout est fini. On peut comprendre la colère des électeurs de droite, frustrés d’une représentation digne de ce nom lors d’une compétition majeure. Mais ce danger systémique est la rançon d'un régime qui fait du scrutin présidentiel la clé de voûte des institutions. Si elle lâche, tout s'effondre. Depuis la fondation de la Vème République, la vie politique a été mise en orbite autour de l'élection suprême. La compétition élyséenne en constitue l'alpha et l'oméga. L'instauration du quinquennat a accentué cette tendance, en faisant dépendre l'issue des élections législatives du verdict présidentiel.
Ce dispositif institutionnel taillé sur mesure pour le général de Gaulle fonctionne désormais à rebours de son projet initial. Destiné à souder la nation autour d'un chef élu par le peuple, il dépossède ce dernier en dévitalisant le débat démocratique. Emmanuel Macron est à la fois le théoricien et le bénéficiaire de cette politique de la terre brûlée qui évacue scrupuleusement la politique (au sens noble du terme) du débat électoral. Complètement artificielle, calquée sur les tempos instantanés et les codes débilitants de la télévision, la personnalisation du scrutin relègue les programmes au second plan. Les candidats sont lancés sur le marché comme des savonnettes, la confrontation dégénère en coups tordus, l'obsession du « buzz » supplante le débat d'idées. Le résultat final, c'est qu'on a un cheval de cirque à la place d'un cheval de course.
On pointe à juste titre la vacuité de cette joute électorale, on peste contre la débilité de ce Barnum politicien, mais on oublie généralement de souligner l'américanisation qui en est la cause. Au lieu de confronter des projets incarnés par des forces sociales organisées, la compétition présidentielle met aux prises des compétiteurs sans envergure, des bateleurs rodés à la « com » qui font des moulinets avec leurs bras en débitant des banalités. Si les électeurs sont dépolitisés, inutile de se demander pourquoi ! La crise de la politique est entretenue par le débat politique lui-même, soigneusement vidé de sa substance par les professionnels du décervelage.
Cette dégénérescence de la démocratie en bouffonnerie est d'autant plus nocive qu'elle s'accompagne d'un autre phénomène. C'est l'emprise des milieux financiers sur les médias de masse, phénomène qui semble avoir désormais atteint son maximum historique ! Dans un pays où neuf milliardaires possèdent la quasi-totalité des organes de presse, la délibération démocratique est au mieux une illusion consolatrice, au pire une vaste fumisterie. Naïfs, nous croyons que nous choisissons nos dirigeants et que ce choix est transparent. Mais deux idées fausses ne feront jamais une idée vraie. Et ce qui est sûr, c'est que cette double illusion est indispensable à la perpétuation de l'oligarchie.
La promotion d'Emmanuel Macron sur les décombres d'un fillonisme faisandé illustre à merveille ce poids des structures. La candidature du père Noël des possédants ayant explosé en plein vol, la caste lui a aussitôt trouvé un substitut. L’insoutenable légèreté de ce candidat à programme variable tient lieu de boussole d’une élection dont le résultat est programmé d’avance. La mine réjouie du jeune banquier d'affaires, très fier d’avoir gagné deux millions d’euros en deux mois en montant une OPA pour Nestlé, orne les couvertures des magazines, M. Bourdin lui sert copieusement la soupe sur Bfm, et « Le Monde » fait sa campagne grâce aux 13 millions d'euros de subventions publiques. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes de l'oligarchie. Contrôlant les médias qui formatent l'opinion, elle préside à une foire d'empoigne électorale qui distraira le bon peuple et ne lui réservera aucune mauvaise surprise.   
 
Bruno Guigue
Quand la démocratie dégénère en bouffonnerie, par Bruno Guigue·
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La russophobie des médias critiquée par… Glenn Greenwald — 01 mars 2017

3 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Terrorisme, #La guerre, #Les média

Glenn Greenwald (loonwatch.com).

Glenn Greenwald (loonwatch.com).

La russophobie des médias critiquée par… Glenn Greenwald

Glenn Greenwald, dépositaire des révélations du lanceur d’alertes le plus célèbre au monde Edward Snowden, donne sa version de la russophobie de médias américains soulignant qu’ellle visait surtout à détourner l’attention du public américain des échecs de ses élites.

Ces derniers temps, le thème de la russophobie est devenu très populaire et lucratif dans les plusieurs médias américains, écrit Glenn Greenwald, l’un des fondateurs du magazine The Intercept.

À titre d’exemple, il cite un article sur la Russie publié par la revue The New Yorker. Cet article qui parle de la prétendue influence de Vladimir Poutine sur les résultats de l’élection présidentielle aux États-Unis a été largement salué par les partisans du Parti démocrate.

Selon Glenn Greenwald, ceux qui attisent dans les médias l’hystérie antirusse se soucient peu des conséquences de leurs actes, leurs actions étant susceptibles de permettre le retour de la guerre froide. Une partie des Démocrates, de pair avec les Républicains les plus agressifs, ont créé par leurs avertissements une situation dans le pays où un simple appel à améliorer les relations avec la Russie est perçu comme une preuve de déloyauté.

Par ailleurs, nous rappelle M. Greenwald, la version affirmant que Vladimir Poutine a ordonné les cyberattaques contre les États-Unis, profondément ancrée dans les esprits de journalistes, n’a pas été confirmée officiellement. Ceci est reconnu même par The New Yorker, qui est forcé de reconnaître que les informations sur l’implication de la Russie dans les cyberattaques contiennent plus de suppositions que de preuves.

Les médias américains écrivent souvent que Poutine accuse les États-Unis de s’ingérer dans la politique intérieure de la Russie. Mais les journalistes ne donnent jamais d’explications détaillées de ces accusations.

Selon M. Greenwald, ce silence ne laisse aucun doute sur le bien-fondé des accusations. Pour s’en assurer, il suffit, selon le fondateur de The Intercept, de jeter un coup d’œil sur la couverture du magazine Time paru en 1996 qui annonçait: « Comment les conseillers américains ont aidé Boris Eltsine à remporter la présidentielle ».

Finalement, le recours à la menace extérieure n’est qu’une tactique connue depuis bien longtemps utilisée pour détourner l’attention de la population des échecs systématiques des élites américaines, estime M. Greenwald. Selon lui, les médias essayent d’obliger les Américains à concentrer leur attention sur ce qui se passe de l’autre côté de l’Atlantique pour leur faire oublier la corruption et autres méfaits des autorités de leur propre pays, souligne Glenn Greenwald.

01.03.2017

Source: https://fr.sputniknews.com/international/201703011030280916-usa-russophobie-medias/

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[Vidéo] Dr. Daniele Ganser – Pourquoi la France veut-elle la guerre? Par Claire Schieffer, le 28 février 2017

2 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #AMERIQUE, #L'OTAN., #Terrorisme, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Daesch, #Les média

[Vidéo] Dr. Daniele Ganser – Pourquoi la France veut-elle la guerre?

Expert en histoire des ressources énergétiques et activiste pour la paix, Daniele Ganser est habitué à rassembler lors de ses conférences dans le monde germanophone plusieurs centaines de spectateurs, mais se heurte à la frilosité du public français. Pourquoi cette réticence française face aux discours pacifistes qui, outre-Rhin, semble conquérir un public toujours plus nombreux ? Ne serait-ce pas dû, en partie, à l’absence de médias réellement indépendants en France, quand des groupes comme Lagardère et Dassault sont liés à la diffusion de l’information dans l’hexagone ? Le silence inhabituel des intellectuels français est-il seulement lié à la situation actuelle d’état d’urgence ? Le professeur suisse place finalement ses espoirs dans la jeunesse d’aujourd’hui, qui s’informe par d’autres canaux que les médias officiels et ne veut plus entendre ce discours belligérant.

 

 

Voir aussi:  http://arretsurinfo.ch/video-interview-de-daniele-ganser-guerres-manipulees-et-terrorisme-detat/

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