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Le blog de Lucien PONS

services publics

La privatisation des barrages met en péril la transition énergétique

7 Décembre 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #Services publics, #EDF

La privatisation des barrages met en péril la transition énergétique
6 décembre 2017
 

 

Le gouvernement français, en application de décisions européennes, va mettre en concurrence et concéder au privé la gestion des barrages hydroélectriques. « Un travail de sape », selon les auteurs de cette tribune, qui va priver « les pouvoirs publics d’un outil indispensable à la transition énergétique ».

Le 25 octobre dernier, le cabinet du Premier ministre, Édouard Philippe, a fait savoir à l’interfédérale (CGT, FO, CFDT et CFE-CGC) des salariés de la branche hydroélectricité que le gouvernement ne reviendrait pas sur le principe de la mise en concurrence des concessions de barrages orchestrée depuis des années par la Commission européenne. Une décision de plus qui va contre l’intérêt général. Les auteurs de cette tribune, élus et membres de la France insoumise demandent au gouvernement de revenir sur cette décision.


 

Une fois de plus, la politique conduite par Emmanuel Macron va à l’encontre de l’intérêt général, du climat et du social. 

Après le désastre de la vente de la branche énergie d’Alstom à General Electric, le cabinet du Premier ministre vient de faire savoir aux syndicats des salariés de l’hydroélectricité que le gouvernement ne reviendrait pas sur le principe de mise en concurrence et des concessions de barrages. Emmanuel Macron poursuit donc le travail de sape des gouvernements précédents en obéissant aux injonctions libérales de la Commission européenne. Cette décision priverait les pouvoirs publics d’un outil indispensable à la transition énergétique, construit depuis des décennies par des politiques publiques mais aussi par des ouvriers, techniciens, ingénieurs attachés à leurs métiers et aujourd’hui légitimement inquiets. Nous partageons leurs inquiétudes.

Nous avons besoin de ces barrages   !

Pour nous, élus citoyens, du Parti de gauche ou de la France insoumise, l’eau et l’énergie sont des biens communs dont la propriété et la gestion doivent rester publiques. La logique capitaliste à l’œuvre dans le privé ne permet pas une gestion désintéressée et durable   : le temps de la transition écologique n’est pas celui des actionnaires. La pérennité des investissements en faveur de l’hydroélectricité serait menacée, alors que plus de 25 % de nos barrages ont plus de 70 ans. Or nous avons besoin de ces barrages   ! L’hydroélectricité est le régulateur du système électrique du pays, permettant une régulation rapide de la quantité d’électricité produite et injectée dans le réseau, ce qui est plus compliqué avec les autres modes de production d’énergie. Sous pavillon privé, la rentabilité l’emportera sur la bonne gestion, au détriment des enjeux environnementaux.

Actuellement, l’hydraulique est la première source d’énergie renouvelable. C’est aussi une des seules qui peut stocker en masse de l’électricité. Selon l’Accord de Paris, les énergies renouvelables doivent être la première source d’énergie en France d’ici à 2040. Cela ne pourra se faire que si une politique publique résolument écologique est réalisée dès maintenant. 

C’est le temps des actes. 


LES SIGNATAIRES DE LA TRIBUNE

Gabriel Amard, coanimateur du livret « Eau, bien commun » de la France insoumise ;
Ugo Bernalicis, député ;
Jean-Marie Brom, coanimateur du livret « Énergie » de la France insoumise ;
Éric Coquerel, député ;
François Cocq, adjoint à la ville de Champigny-sur-Marne ;
Jérome Dutroncy, vice-président à Grenoble Alpes Métropole ;
Caroline Fiat, députée ;
Fabienne Grébert, conseillère régionale Auvergne-Rhône-Alpes ;
Anne Henry, coanimatrice du livret « Énergie » de la France insoumise ;
Liêm Hoang Ngoc, conseiller régional Occitanie ;
Andrea Kotarac, conseiller régional Auvergne-Rhône-Alpes ;
Bastien Lachaud, député ;
Michel Larive, député ;
Bernard Macret, adjoint à la ville de Grenoble ;
Émilie Marche, conseillère régionale Auvergne-Rhône-Alpes ;
Jean-Luc Mélenchon, député ;
Corinne Morel-Darleux, conseillère régionale Auvergne-Rhône-Alpes ;
Danièle Obono, députée ;
Mathilde Panot, députée ;
Loic Prud’homme, député ;
Adrien Quatennens, député ;Jean-Hugues Ratenon, député ;
Muriel Ressiguier, député ;
Jean-Christophe Sellin, conseiller régional Occitanie ;
Guilhem Serieys, conseiller régional de la région Occitanie ;
Danielle Simonnet conseillère de Paris.

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Sortir du  "Guantanamo social" et de  " L’archipel des goulags " des caisses de protection sociale

27 Novembre 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #l'horreur économique, #La santé, #Services publics

Bonjour

 

Une fois la boite à bonheur assuré ouverte la félicité est à portée de main.

Vous avez aimé les ordonnances Micron, vous allez adorer la suite , les pôvres entreprises citoyennes chargées du bien-être de tous et surtout de celui des actionnaires sont dans une dictature immonde qui les prive de substantiels bénéfices, jugez-en par vous-mêmes.

 

Sortir du « Guantanamo social  » et de  » L’archipel des goulags  » des caisses de protection sociale.

Rien que cela, je n'imaginais pas qu'Ambroise Croizat ait pu à ce point opprimer des personnes bien sous tous rapports

Cordialement

Lucien Pons

Sortir du  "Guantanamo social" et de  " L’archipel des goulags " des caisses de protection sociale
Sortir du  "Guantanamo social" et de  " L’archipel des goulags " des caisses de protection sociale
 
Sortir du  » Guantanamo social  » et de  » L’archipel des goulags  » des caisses de protection sociale

On ne peut pas pérenniser ou reconstruire une  » sécurité sociale  » sur un modèle qui pouvait fonctionner sous les 30 glorieuses avec une espérance de vie de 67 ans, une croissance de 5 % et le plein emploi.

Nous avons 9 millions de pauvres ou précaires, 6 millions de chômeurs, une multiplication de faillites d’entreprises, des soignants abandonnant leurs professions ou s’expatriant, un système de Santé et d’organisation des soins en déconfiture, des retraites Madoff et ce n’est que le début.

Nous avons à APS proposé à maintes reprises un modèle à 3 piliers qui assure la Liberté de soigner et d’être soigné, une Équité entre citoyens et professionnels de toute nature sans discriminations selon les statuts, qui assure une Solidarité responsable, ceci dans un système budgétaire à l’équilibre et non à crédit à supporter par les générations futures.
Un modèle social et de Démocratie sanitaire et sociale qui respecte le Droit et les Lois et les principes de la DDHC faisant partie de notre Constitution.

On ne peut accepter un système de protection sociale qui ne respecte pas les valeurs fondamentales de notre République.

Un Préalable, ne plus « dealer: avec les geôliers, les « dealers » de la Santé et des retraites, geôles dont les syndicats paritaires et catégoriels non représentatifs ont les clés ( cf. Code du travail et règlements de l’Organisation Internationale du Travail OIT), sous tutelle d’un Etat complice pour vendre la Santé aux  » vraies fausses mutuelles » au profit de leurs actionnaires ou dirigeants et au détriment des classes moyennes du privé et des indépendants par un « hold-up » au profit des régimes spéciaux bien représentés par des syndicats mafieux et ceci au nom de la Solidarité et de la Justice Sociale, une pseudo-philanthropie de façade ou en trompe l’oeil sous des prétextes fallacieux.

Pourquoi  » Guantanamo social  » ?

Notre protection sociale est liberticide, les obligations d’affiliations à des caisses dont les statuts juridiques de mutuelles ou d’associations ont semble t’il été falsifiés et les comptes bidouillés.
Sans statut juridique et les conditions juridiques qui s’y rattachent, elles n’ont aucune légalité à agir.
Ni assurances, ni mutuelles, la dénomination de  » sécurité sociale  » au nom de la Solidarité nationale n’est pas un statut juridique.

Ne respectant ni le Droit, les Lois nationales ou internationales, ni la Constitution ou la DDHC, on peut bien qualifier ces organismes de  » Guantanamo social « . 

Il en résulte des abus de confiance, des abus de position dominante, des abus de pouvoir, des abus de faiblesse, des discriminations sociales et fiscales, des discriminations entrés catégories professionnelles selon leurs statuts et parfois même au sein d’une même profession, ce qui est le cas des médecins libéraux avec des discriminations entre secteurs d’activités, à l’origine de discrimination entre patients par des remboursements différenciés.

Ces discriminations n’ont aucune base médicale pour se justifier et conduisent à de véritables escroqueries aux cotisations sociales sans contrepartie, et ceci en particulier par le tarif d’autorité.

Il est donc difficile de parler d’un Etat de Droit ou de Justice Sociale ou de Solidarité !
Pourquoi  » Archipel des goulags  » ?

Les CPAM exercent des pressions sur les professionnels de santé, les accusant  » d’indus » sur des critères administratifs ou d’interprétations de nomenclature des actes médicaux. En l’occurrence les CPAM cherchent à se faire justice par eux mêmes avec un chantage aux soignants, méconnaissant un Droit fondamental, celui du Droit à la défense en leurs faisant signer des reconnaissances  » d’indus  » sous pression, ce que l’on pourrait qualifier d’abus de faiblesse (les infirmières libérales sont particulièrement touchées).

En refusant d’obtempérer, ces professionnels de santé sont menottés, accusés d’escroqueries, mis en garde à vue et traînés au devant des tribunaux correctionnels. Ils peuvent être condamnés à plusieurs dizaines de milliers d’euros et 2 ans de prison avec sursis. Des peines qui ne sont pas infligées à des trafiquants de drogue ou des dealers.

Ces CPAM se permettent même de prélever ces supposés  » indus » sur le compte des professionnels, sans aucun jugement exécutoire. Les CPAM privées ne connaissent toutefois aucun préjudice, n’étant que des intermédiaires d’assurance entre les assurés et les soignants.

Il existe un réel harcèlement envers les professionnels de santé aux seuls fin de réduire le  » trou » de la Sécu ! ( À l’exclusion des véritables fraudes, qui ne semble pas être la majorité).

Les CPAM exercent des pressions sur leurs patients, là encore un harcèlement et abus de faiblesse, pour faire accuser et condamner les professionnels avec parfois des arguments fallacieux.

Les CPAM ont leurs propres tribunaux ou ils sont juges et parties, les assesseurs étant rémunérés par les caisses; qu’il s’agisse des TASS ou de la Commission Nationale Paritaire.

Dans un pays de Droit, des entreprises de Droit privé, ne sont pas au dessus des lois, même si elles sont en charge d’une mission de service public. Elles se permettent de violer la loi à tous les niveaux en bafouant le Droit à la défense et par des actes qui pourraient être qualifiés de pénalement répréhensibles.

Les professionnels de santé ne sont pas responsables de la mauvaise gestion des CPAM depuis 40 ans, ils sont déjà la variable d’ajustement de leurs déficits avec les honoraires déconnectés des réalités économiques et les plus bas de l’OCDE, et ces traitements qui sont infligés aux professionnels de santé pour combler les déficits, sont bien comparables à un  » Guantanamo social » et à un « Archipel de goulags » pour des professionnels qui font jusqu’à 70h/ semaine.

Le harcèlement et les abus de faiblesse sont tels, que les professionnels n’osent même plus facturer leurs actes de nuits, ou au tarifs opposables, de peur d’être accusés d’escroqueries, alors qu’ils sont pour la grande majorité dévoués, serviables, prenant en charge de multiples actes ne figurant pas à la nomenclature des actes de sécurité sociale, mais qu’ils les font gratuitement pour leurs patients alors même qu’ils pourraient les facturer en Hors Nomenclature ou en Dépassements Exceptionnels de temps ou de lieu, ce qui est légal, et ceci par humanisme et dévouement.
Ils pourraient tout aussi bien s’en tenir à leurs strictes actes de la nomenclature sans assurer tous les petits services rendus en annexe et ceci gratuitement.  Il est par ailleurs curieux que les CPAM ne voient aucun inconvénient à ce que les professionnels de santé passent parfois 2 ou 3 fois le temps imposé administrativement gratuitement, travaillant largement à perte.

Par ailleurs il existe des liens de subordination des professionnels de santé au donneur d’ordre, les CPAM et des liens de subordination des syndicats au TASS, à la CNR ( Commission Nationale Paritaire), les assesseurs étant rémunérés par la Sécurité sociale. 

 

  • Il serait temps que nos médias si prompts à publier des faits divers sans véritable incidence fassent leur travail d’information, sur ce qui est un problème national et de Santé publique.
  • Il serait temps que toutes les professions de santé dénoncent ces dérives.
  • Il serait grand temps que les instances représentatives du personnel de Santé comme les associations de malades non subventionnées réagissent, ces derniers seront les victimes d’une crise sanitaire.
  • Il serait grand temps que les citoyens se mobilisent, ils seront les victimes d’une crise sanitaire et sociale.
  • Il serait grand temps que nos représentants politiques se penchent sur un système de prévoyance pour construire la  » sécurité sociale  » du XXI ème siècle en concertation avec les professionnels de santé et les associations de malades non subventionnés.
  • Il serait grand temps que la France redevienne un Etat de Droit, de Liberté, d’Équité et de Solidarité responsable; Alliance des Professions de Santé a proposé les grandes lignes d’une Démocratie sanitaire et sociale, et ceci depuis plus de 2 ans.
 » Un pays qui ne sait pas se réformer vraiment est voué au déclin »; nous y sommes déjà !

Dr Edward W.Metzger  pour APS

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Le train sifflera 4 fois ou plus jamais! Je vous propose de signer 4 pétitions pour sauver ce service public par Lucien Pons.

15 Novembre 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #La République, #La finance dérégulée, #Services publics, #l'horreur économique

Le train sifflera 4 fois ou plus jamais! Je vous propose de signer 4 pétitions pour sauver ce service public

 

 

Bonjour

 

Le démantèlement de nos services publics continue !

 

Lors de sa séance plénière du 14 décembre 2016, le Parlement européen a confirmé en deuxième lecture la libéralisation des marchés ferroviaires. Ces propositions forment le pilier « marché » du quatrième paquet ferroviaire présenté par la Commission européenne en janvier 2013.

La région PACA subit avec d'autres régions de France les conséquences de la décision européenne de décembre 2016 d'ouvrir à la concurrence toute la partie voyageurs du réseau ferré : les TER, les inter cités, les trains de nuit et les TGV. Mais pour mieux préparer la vente aux opérateurs privés, il faut rendre ces transports plus rentables, donc il faut en finir avec le service public. Pourtant le simple bon sens devrait conduire à renforcer le service public ferroviaire.

Cette suppression des « Intercité direct » est un nouveau coup dur pour la continuité territoriale – principe républicain majeur.

Par exemple la région de Nice est de moins en moins desservie par les trains vers Marseille et au-delà (suppression du tgv Nice/Lille, suppression des trains de nuits Nice/Strasbourg, Nice/Paris, Nice/Bordeaux/Irun, Nice/Luxembourg, Nice/Nantes...)

La stratégie de Guillaume Pepy (Président de la SNCF) et de l'Etat vise à démanteler le service public SNCF jusqu'à son imminente privatisation .

 

Pourtant le rail a des avantages majeurs à notre époque :

  • La sécurité sur les routes

Il est évident que la suppression du trafic ferroviaire va gonfler dangereusement le trafic routier et remettre en question la sécurité et la tranquillité des usagers sur la route.

Il faudrait au contraire développer le ferroutage afin d’éviter les norias de camions sur nos routes et autoroutes

  • La lutte contre la pollution.

Il est évident que les véhicules personnels et les cars polluent abondamment. Le train est la meilleure réponse à la question environnementale. Les embouteillages sur les routes constituent les principales sources d'émissions de particules nocives pour la santé.

  • La lutte pour améliorer la santé publique.

Une politique concertée d’aménagement du territoire permettrait de retrouver une vie saine et permettrait d’éviter le développements des affections de plus en plus graves pour la santé publique.

Mais cette politique d’intérêt général ne permettrait pas aux rapaces de la finance mondialisée d’augmenter leurs profits de façon exponentielle. Les lobbyistes veillent au grain et imposent via l’Union Européenne les directives néfastes que tout Etat doit appliquer sans barguigner. Le locataire actuel de l’Elysée, tout imprégné d’intégrisme européiste, veut être le meilleur serviteur de cette hyper-classe. Ceci explique la vitesse des régressions dans tous les domaines. Le train en est un des aspects !

Les responsables politiques ont la charge de l’intérêt général, c’est pour cela qu’ils sont élus tout de même ! Mais les intérêts privés sont désormais considérés comme au-dessus de tout. C’est pourquoi ils sont obligés d’obéir aux injonctions de l’Union Européenne. L’Union Européenne a imposé la privatisation complète du rail par la directive de janvier 2016 concernant le quatrième paquet ferroviaire et il faut obéir !

 

La bataille du rail s’impose de nouveau !

Il reste - pour défendre l’intérêt général - la mobilisation populaire. C’est pourquoi je vous demande de signer les pétitions suivantes.

Mais nous pouvons faire beaucoup plus ! L’organisation « ouiautraindenuit-paris@ntymail.com » envisage de monter une grande manifestation dans toute la France pour s’opposer à la privatisation du rail, les 9 et 10 décembre 2017 jours du dernier train de nuit Nice-Paris.

Je vous invite à vous signaler auprès d’eux en utilisant l’adresse électronique ci-dessus afin de coordonner les actions à venir.

Cordialement

Lucien Pons

 

Les quatre pétitions à signer

  1. Pétition Oui au train de nuit !

 

Le démantèlement de l'Intercité de Nuit Paris-Nice est programmé pour le 9 décembre.

Le train sifflera 4 fois ou plus jamais! Je vous propose de signer 4 pétitions pour sauver ce service public par Lucien Pons.

Ne le laissons pas disparaître dans l'indifférence

Pour en savoir plus et pour signer, c'est ici:

http://chn.ge/2zzaY9u

 

  1. Pétition "Sauvons le train Intercité Nice Bordeaux !"

 

A partir du 10 décembre 2017, la SNCF a décidé de supprimer la seule et unique liaison directe (sans changement) qui relie la côte d'Azur à l'Occitanie et l'Aquitaine.

Le train sifflera 4 fois ou plus jamais! Je vous propose de signer 4 pétitions pour sauver ce service public par Lucien Pons.

Pour en savoir plus et pour signer, c'est ici:

http://chn.ge/2iRDEjL

 

 

  1. Non à la privatisation de nos TER PACA !

Pour en savoir plus et pour signer, c'est ici:

http://chn.ge/2i9yK1Y

  1. Pétition « MAINTIEN DE LA LIGNE SNCF PERTUIS-AIX EN PROVENCE »
Le train sifflera 4 fois ou plus jamais! Je vous propose de signer 4 pétitions pour sauver ce service public par Lucien Pons.

Pour en savoir plus et pour signer, c'est ici:

http://chn.ge/2zTYg5M

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Une maman médecin raconte comment les vaccins ont tué son bébé de 6 mois

18 Octobre 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #Europe supranationale, #La nation ., #La France, #La santé, #Services publics

Une maman médecin raconte comment les vaccins ont tué son bébé de 6 mois

Health Impact News, 4 octobre 2017

Une maman médecin raconte comment les vaccins ont tué son bébé de 6 mois

L’équipe VAXXED a récemment interviewé le Dr Stéphanie Christner de Tulsa en Oklahoma qui possède sa propre clinique « Verum Health », à Tulsa, et qui était pro-vaccins jusqu’à ce que sa petite fille décède à 6 mois de complications vaccinales.

Quand elle était enceinte de sa fille, le Dr Christner avait deux amies qui s’interrogeaient sur les vaccins. Elle les a écoutées sans émettre de jugement personnel. Elle a cependant entamé des recherches sur le site du CDC et en a parlé à son pédiatre qui lui a expliqué qu’elle ne pourrait garder son poste si elle ne faisait pas vacciner sa petite fille.

Le Dr Christner affirme que, dans sa propre formation médicale, pratiquement rien ne lui a été enseigné sur la science vaccinale et la fabrication des vaccins. Elle précise qu’au cours de sa profession, on s’attend à ce qu’elle vaccine tout le monde, et que si des complications se présentaient après l’administration de vaccins, personne ne penserait associer la complication aux vaccins.

Ses deux premiers petits garçons avaient été vaccinés et ont connu des retards de développement, ainsi que des allergies.

Quand sa petite fille est née, elle n’a pas été vaccinée à l’hôpital. Au cours de ses deux premiers mois, elle a toujours été en parfaite santé.

Quand elle a reçu ses vaccins de deux mois, les choses ont commencé à changer. Bien que sa petite fille présentait des problèmes de santé, la maman est restée dans le déni, ne reliant pas les problèmes de santé de son bébé aux vaccinations. Bien que la santé de sa petite fille ait continué à se dégrader, la maman a voulu poursuivre le calendrier vaccinal.

Sa petite fille est morte alors qu’elle avait à peine 6 mois.

Jusqu’alors, le Dr Christner n’avait jamais pu soupçonner une quelconque relation avec les vaccins. Elle déclare :

« Je me sens comme toutes les mamans du monde – j’étais d’une telle naïveté – je pensais qu’il n’était pas possible que l’on administre une chose qui pourrait s’avérer nuisible et qui n’avait pas été complètement étudiée, à ce que nous avons de plus précieux au monde, nos enfants ».

Aujourd’hui, le Dr Christner voit les choses différemment. Elle réalise que tellement de gens ont encore les yeux fermés. Elle croit que les pédiatres pourraient changer d’avis au sujet des vaccins s’ils se donnaient la peine d’effectuer les recherches qu’elle avait elle-même entreprises.

Quand elle a revu son pédiatre après le décès de sa petite fille, celui-ci aurait, par rapport à ce décès, exclu toute cause médicale et aurait suggéré à la maman de soupçonner la « nounou » qui s’occupait de son bébé.

Dans sa pratique médicale actuelle, elle ne cesse de voir les preuves des effets secondaires des vaccins. Elle fait tout ce qui est en son pouvoir pour détoxifier le corps des enfants et ainsi les aider à guérir.

Source : Vaccine Impact

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SIGNEZ LA PÉTITION POUR LE MAINTIEN DE LA LIGNE SNCF PERTUIS-AIX EN PROVENCE

18 Octobre 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #La République, #La finance dérégulée, #l'horreur économique, #Services publics

 
 
MAINTIEN DE LA LIGNE SNCF PERTUIS-AIX EN PROVENCE
 

La suppression de la ligne SNCF Pertuis /Meyrargues/ Aix en Provence et le remplacement par des cars prévue le 10 décembre 2017  constituent une aberration sur le plan environnemental, sur le plan de la sécurité routière, sur le plan social...Comment réduire les bouchons à l'entrée des grandes villes? Comment réduire l’émission des particules fines si nocives pour la santé? Comment réduire les accidents de la route si fréquents?.... La ligne Pertuis/Meyrargues/Aix en Provence ainsi que la Gare de Pertuis  ont été réhabilitées et ré-ouvertes en 2001. Il n'y a aucune raison logique aujourd'hui de priver les 70 000 citoyens du sud Luberon de ce moyen de transport aux multiples avantages.

TEXTE de LA PÉTITION : 

MOBILISONS-NOUS POUR MAINTENIR LA LIGNE FERROVIAIRE PERTUIS/MEYRARGUES/AIX/GARDANE/MARSEILLE

La région PACA subit avec d'autres régions de France les conséquences de la décision européenne de décembre 2016 d'ouvrir à la concurrence toute la partie voyageurs du réseau ferré : les TER, les inter cités et les TGV. Mais pour mieux préparer la vente aux opérateurs privés, il faut rendre ces transports plus rentables....D'où " la bonne idée libérale" de fermer les lignes qui ne généreraient pas assez de bénéfices aux actionnaires mais au détriment du service public et des usagers . La ligne Pertuis/Meyrargues/Aix en Provence ( Fiche 12) est donc appelée à s'arrêter et à stopper son trafic voyageurs au prétexte de travaux d'amélioration de la ligne Aix/Gardanne/Marseille Et ce dès le début décembre 2017.Cette décision met en évidence  quatre erreurs majeures .

 1. La suppression du trafic ferroviaire va gonfler dangereusement le trafic routier et remettre en question la sécurité et la tranquillité des usagers du sud Luberon sur la route ( environ 70 000 habitants)

 2 . Contrairement aux véhicules personnels ou aux cars qui polluent abondamment, le train est la meilleure réponse à la question environnementale. Les embouteillages sur les routes constituent les principales sources d'émissions de particules nocives pour la santé.

  3 .  La réouverture de la gare et de la ligne aux voyageurs en 2001 a permis de désenclaver la ville de Pertuis. PACA doit  se doter de grands services publics de transports ferroviaires . Pour répondre aux enjeux du changement climatique,  il faut arrêter ce projet de fermeture,  utiliser au mieux les atouts de notre gare, renforcer la ligne et  rouvrir la ligne Pertuis Cavaillon (restée disponible pour le fret et les Autorails voyageurs privés) ce qui permettrait de dynamiser aussi la bifurcation de Cheval-Blanc vers le port de Marseille,  rejoindre la gare Avignon-TGV.

  4. La région et le conseil départemental ont investi plusieurs dizaines de millions € pour la réouverture de la ligne Pertuis/Aix et la rénovation de la gare ; sans oublier le matériel neuf qui circule actuellement. Après un investissement aussi important les citoyens ne pourront pas admettre la fermeture du trafic ferroviaire pendant 4 ans à compter du 10 décembre 2017. Le Pass unique multimodal (BUS & TER) soumis au vote du Conseil Régional le 20 octobre prochain apporterait la solution au problème tant décrié du tarif sans abonnement.

Tous nos élus, dont

                Roger Pellenc, maire de Pertuis 1er vice-président du conseil de Territoire ; Julien Aubert, député conseiller régional ; Stéphane Sauvageon, conseiller régional adjoint au  maire ; Mireille Jouve, sénatrice, maire de Meyrargues ; Noëlle Trinquier, conseillère départementale ; Jean François Lovisolo, maire de La Tour DAigues, conseiller départemental...soutiennent cette mobilisation pour conserver la ligne et la gare de Pertuis.C'est pourquoi nous proposons aux usagers du sud Luberon de signer cette pétition.

NON à la fermeture de la ligne Pertuis/Meyrargues/Aix

OUI à la réouverture aux voyageurs de la ligne Pertuis/Cavaill

  Le collectif de défense des services publics sud Luberon.

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Il est impératif de supprimer TOUS les trains et de fermer définitivement la SNCF par Charles Sannat

18 Octobre 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La République, #La finance dérégulée, #Services publics

Je sais, le titre est un poil provoquant mais il est à la hauteur de mon agacement à l’égard des imbécillités que l’on doit supporter à longueur de journée.

Vous comprenez, 70 % des lignes TGV perdent de l’argent. Le problème c’est que 90 % des lignes intercités aussi.

N’oublions pas les TER et autres réseaux de transports publics en commun dans les grandes villes tous aussi déficitaires les uns que les autres.

Donc cessons les âneries une bonne fois pour toutes.

NON un réseau de trains ne peut pas être rentable !! Ou alors les prix des billets sont tels qu’il est inutile d’attendre un client…

Le train n’est viable qu’avec des fonds publics car cela nécessite des infrastructures qui ne peuvent pas être amorties par une exploitation commerciale privée.

Ce n’est tout de même pas compliqué à comprendre…

À propos du dernier comité Théodule sur la question du train…

La question de la desserte du TGV

« Deuxième axe : comment remettre sur pied le modèle économique et financier du ferroviaire alors que 70 % des lignes TGV sont déficitaires et que SNCF Réseau ploie sous 45 milliards d’euros de dette qui atteindront 65 milliards d’euros en 2025. La performance des acteurs devra être étudiée mais aussi le fait que l’État n’assume pas toujours ses responsabilités, a reconnu la ministre. Et comment résoudre le problème de la desserte locale en TGV qui alourdit les coûts de la SNCF ? ”Les dessertes fines du TGV ont un impact non négligeable sur la situation financière de l’entreprise […]. Pour prendre une métaphore aérienne, on ne dessert pas Brive avec un A380”, a précisé Elisabeth Borne. Par ailleurs les péages régulièrement augmentés par SNCF Réseau ne découragent-ils pas les opérateurs ferroviaires ?
Enfin troisième thématique : l’ouverture à la concurrence. La ministre souhaite qu’elle soit une réussite pour chacun : les clients, les opérateurs, les régions, les cheminots. Le calendrier européen prévoit que le TGV soit ouvert à la concurrence en 2020 et les TER et les Trains d’équilibre du territoire au plus tard en 2023.
”Cette mission permettra de bâtir une stratégie s’ensemble et un système économique durable qui va s’ouvrir progressivement à la concurrence avec un service public performant”, a expliqué la ministre.
Jean Cyril Spinetta va s’appuyer sur les nombreux rapports publiés récemment et sur ses rencontres avec les présidents de région, la DGITM, Bercy, l’APE, l’Arafer, les opérateurs, le associations d’usagers, les représentants syndicaux… ”Le délai n’est pas excessif” a-t-il résumé pince sans rire. »

Charles SANNAT

Source Le Figaro ici

Photo via VisualHunt

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L'État sous-finance les services public pour préparer leur privatisation

10 Octobre 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #La lutte des classes, #l'horreur économique, #La santé, #Services publics

 
France - L’État sous-finance les services public pour préparer leur privatisation

mardi 10 octobre 2017, par do (Date de rédaction antérieure : 10 octobre 2017).

Salut à toutes et à tous,

Quand un service public n’est pas suffisamment financé, il ne peut pas fonctionner correctement. Et quand il est très mal financé, il ne peut que fonctionner très mal. Alors, l’État aura beau jeu de dire : « Vous voyez bien que les entreprises privées fonctionnent mieux que les services publics. Donc il faut les privatiser. » !

Il en va ainsi pour les hôpitaux, l’éducation nationale, etc.

Le manque de personnels dû au sous-financement empêche que le travail soit fait correctement et en temps voulu. C’est ainsi, par exemple, que les services des urgences des hôpitaux publics sont surchargés et que les malades doivent attendre des heures et des heures avant d’être pris en charge.

Et comme il n’y a pas assez de lits et de personnels à cause dudit sous-financement, les patients ne peuvent pas être pris correctement en charge et sont souvent renvoyés chez eux comme ça, juste après leur avoir administré une dose de morphine en cas de cruralgie aigüe. J’ai connu un tel cas où le patient avait même été renvoyé chez lui à pieds, et pieds nus (les pompiers surmenés qui l’avaient amené à l’hôpital n’avaient pas eu le temps de penser à lui prendre ses chaussures). Il a dû appeler un taxi pour rentrer. Évidemment, la dose de morphine, si elle a momentanément supprimé la douleur, n’a en rien guéri ce patient qui aurait évidemment dû être hospitalisé. Mais, manque de lits et de personnels…

Et le sous-financement des services publics fait que les agents du publics (les fonctionnaires : les profs, les toubibs des hôpitaux, les infirmières, etc.) sont sous-payés et surchargés d’heures supplémentaires. Ils sont en permanence fatigués et sur les nerfs et donc souvent dans l’incapacité de faire le boulot aussi bien qu’ils aimeraient.

Pour un service public efficace, il faut qu’il soit financé correctement, ce qui signifie aussi que les agents des services publics, les fonctionnaires, soient payés correctement et pas surchargés d’heures supplémentaires. Au lieu de ça, le point d’indice des fonctionnaires est gelé depuis des années malgré l’inflation, et Macron compte bien continuer ainsi. Donc les fonctionnaires seront de moins en moins bien payés, ce qui poussera les gens à chercher des emplois plutôt dans le privé que dans le public.

C’est ainsi que le pouvoir procède pour faire disparaître le service public.

Constatons cependant que depuis la privatisation de la Poste et de la SNCF, par exemple, ces entreprises n’ont jamais si mal marché. De plus en plus de retards et d’accidents sur les voies ferrées, et de plus en plus de courriers déposés à une mauvaise adresse.

Bien à vous,
do
10 octobre 2017
http://mai68.org

Hôpital - SNCF - PTT - EDF-GDF - quelles sont les différences entre un service public, une entreprise publique, et une entreprise privée ? Pourquoi préférer le public ?

Rappel de définitions malheureusement oubliées mais indispensables à la lutte de classe, et notamment à la lutte contre la privatisation :

http://mai68.org/spip/spip.php?article482

 
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« Du jamais vu ! 2028 CRS en arrêt maladie un jour de manif… La France part à vau-l’eau ! » L’édito de Charles SANNAT

22 Septembre 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #La République, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #La lutte des classes, #Services publics, #L'armée française, #l'horreur économique

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Quand un État est en faillite, la dernier chose que les dirigeants ont intérêt de faire c’est de donner des sous, ou enfin ceux qu’il reste, aux gus qui portent des armes et qui sont susceptibles de faire durer le régime et de protéger ses représentants de la fureur des peuples.

Cela se passe ainsi, depuis la nuit des temps, des chefs de clans aux chefs de tribus, des rois aux empereurs, de l’Asie à l’Amérique en passant par l’Afrique, il est une loi humaine de l’exercice du pouvoir : il faut toujours payer ses centurions, sinon, quand centurions pas contents, centurions pas protéger Macron (béni soit son saint nom pour l’éternité et les siècles des siècles, il faut que je faillotte pour me faire bien voir).

Nos dirigeants, ici-bas, semblent avoir du mal à intégrer parfaitement cette règle de base du bon sens absolu et nécessaire à toute survie.

Remarquez, de deux choses l’une : soit Collomb comprend vite et les CRS seront vite payés, soit ils ont la « comprennette difficilette » au gouvernement, et le principe de sélection naturelle à la Darwin va vite se mettre en route, et ne survivront que les hommes politiques suffisamment adaptés à la nature actuelle, autant dire aucun, vu qu’être homme politique de haut niveau vous rend globalement inapte à toute prise avec le réel.

Les CRS protestent contre les nouvelles règles liées à la fiscalisation de leurs primes de déplacement

« La levée de boucliers des CRS s’amplifie à un très mauvais moment pour le gouvernement. Au moment où ce dernier doit faire face à une deuxième journée de manifestations contre la réforme du Code du travail, un grand nombre de compagnies vont manquer à l’appel. ”Près de 80 % d’entre elles ont débrayé”, affirment des sources syndicales qui ont recensé à 11h15 près de 2028 CRS ”consultants” qui se sont fait porter pâles sur le terrain. ”Du jamais vu dans le milieu du maintien de l’ordre”, concède un responsable de la Direction générale de la police nationale qui grimace à l’idée de tenir le service d’ordre de jeudi. »

Avouez tout de même que cela fait désordre… Je sens que cela va être assez difficile de modérer les demandes syndicales des CRS ces prochains mois, vu le sale boulot que le gouvernement compte leur faire faire, à savoir taper sur la tête des Français qui seraient opposés à certaines mesures, bien que parfois, certains méritent tout de même de recevoir quelques baffes étant donné les caillasseries régulières à chaque fin de manif.

C’est une vielle affaire qui remonte à Bernie les beaux costards payés avec des sous qu’on connaît pas à qui ils sont, puisque personne n’a le droit de poser des questions sur ses costards à Bernie, donc, alias Bernard Cazeneuve, alors ministre de l’Intérieur.

Grand seigneur, il avait accordé une revalorisation de cette indemnité portée à 39 euros. Un complément de salaire exonéré d’impôt et jusqu’alors versé par chèque par un régisseur.

« Bercy, qui y a vu une niche fiscale, a décidé d’assujettir ces versements perçus à la contribution sociale généralisée (CSG) ainsi qu’à la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) »…

Comme quoi, il n’y a pas de petites et mesquines économies !

Bref, l’État commence tout de même à trembloter des genoux… Remarquez, il y a de quoi !!

« Les CRS, dont les revendications sont portées par les principaux représentants policiers réunis de manière assez rare en intersyndicale. Ils en appellent à l’arbitrage de Gérard Collomb et prophétisent, en cas d’échec des négociations, une généralisation de la grogne à toute la police »…

Je crois surtout que vu ce que l’on demande aux policiers, aux gendarmes et de façon générale à l’ensemble de nos personnels de sécurité, payés au lance-pierre, il est justement à craindre une extension du conflit si les CRS ont gain de cause.

Et de vous à moi, ce ne sont pas les médecins, eux-aussi en colère, qui risquent d’y aller mollo sur les arrêts maladie !!

Ce pays part à vau-l’eau car les courroies de transmission des décisions ne fonctionnent plus ou de plus en plus mal et que les leviers ne répondent plus ou de moins en moins bien.

Notre pays est dans le même état que l’ex-URSS, et retenez bien cette comparaison. Jusqu’au dernier moment ou presque, l’URSS donnait l’illusion de la puissance et de la force. Il n’aura fallu que quelques semaines pour que cet immense empire ne s’effondre.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

“Insolentiae” signifie “impertinence” en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

Vous pouvez également vous abonner à ma lettre mensuelle « STRATÉGIES » qui vous permettra d’aller plus loin et dans laquelle je partage avec vous les solutions concrètes à mettre en œuvre pour vous préparer au monde d’après. Ces solutions sont articulées autour de l’approche PEL – patrimoine, emploi, localisation. L’idée c’est de partager avec vous les moyens et les méthodes pour mettre en place votre résilience personnelle et familiale.

 « À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »

Source Le Figaro ici

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L'association "Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR" organise le 22 septembre 2017 uhne projection/débat autour du film "La Sociale".

17 Septembre 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La République, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Les transnationales, #La lutte des classes, #l'horreur économique, #La santé, #Services publics

L'association "Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR" organise le 22 septembre 2017 uhne projection/débat autour du film "La Sociale".

Bonjour

 

Les ordonnances contre le droit du travail provoquent un rejet massif de nos concitoyens pour la politique ultralibérale menée par le pouvoir actuel.

Les lois et projets de ce nouveau gouvernement constituent un véritable fléau social et économique. Tout le monde est concerné : actifs, retraités, chômeurs ou étudiants ; salariés du public ou du privé, urbains ou ruraux, citoyens ou élus des petites communes ...

 

L’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR » poursuit sa mission d’éducation populaire et propose

la projection du film « La Sociale » le vendredi 22 septembre à 18h

à la maison des associations de la place Garibaldi à Nice.

Attention : voir le mode d’inscription dans l’affiche jointe

 

Le modèle social français est très sérieusement attaqué par les  prédateurs autorisés que sont les multinationales*. Les dépenses de santé, les retraites,  etc..., échappent en effet encore partiellement aux convoitises du grand capital.

Le pactole est gigantesque, par exemple 464,5 milliards d’euros de recettes ont été recouvrées en 2014 par la Sécurité Sociale.

 

La Sécurité Sociale est créée à la Libération dans une France ruinée et pillée. Ambroise Croizat trace dès l’été 1943 les moutures de ce qui va devenir l’un des systèmes sociaux les plus enviés au monde. « Dans une France libérée, nous libérerons le peuple des angoisses du lendemain ! » écrit-il le 14 janvier 1944.

"Les Maîtres de Forges", l'ancêtre du "MEDEF", malgré le choix de la défaite et une collaboration active avec l'Allemagne nazie - ils avaient quasi unanimement préféré Hitler au front populaire - ont combattu cette avancée sociale pour les mêmes motifs qu'aujourd'hui à savoir : « l'impossibilité pour l'économie de supporter ces charges ».

 

L'ultralibéralisme ravage tout sur son passage. Le modèle social français hérité de la Résistance est le dernier rempart contre la barbarie. Le plus beau fleuron de cette révolution sociale, la Sécurité Sociale, est sur le point d'être anéanti.

Les maîtres du monde utilisent le fardeau de la dette, et la soumission de notre état nation aux diktats de la finance mondialisée, pour nous dépouiller de ce bien commun. Nous devons donc retrouver le chemin de la dignité et du courage afin de défendre cette conquête majeure sur la précarité et la misère.

 

Bien cordialement

Lucien Pons  Président de l’association « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR »

 

*Dans un éditorial du journal « Challenge » du 4 octobre 2007 Denis Kessler, ancien vice-président du MEDEF, écrit :

« Adieu 1945, raccrochons notre pays au monde ! ».

« Le modèle social français est le pur produit du Conseil National de la Résistance. […] Il est grand temps de le réformer. […] La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance. […]

L’architecture de la Libération s’identifie à des conquêtes sociales qui continuent de marquer la société française : la création de la Sécurité Sociale, la nationalisation des ressources énergétiques et de grands secteurs économiques, le droit de vote des femmes, l’instauration de nouveaux pouvoirs pour le monde du travail, est à l’évidence dépassée, complètement dépassée, inefficace et datée. La France doit s’adapter aux exigences internationales nouvelles.»

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Bons d’achat ou aides en nature ? La Commission et Athènes débattent de la gestion courante de la pauvreté. Le journal " RUPTURES".

1 Juillet 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Les transnationales, #Grèce, #La lutte des classes, #Le fascisme, #l'horreur économique, #Services publics

Bons d’achat ou aides en nature ? La Commission et Athènes débattent de la gestion courante de la pauvreté

Alors que les créanciers d’Athènes sont parvenus à un compromis pour débloquer un nouveau « plan d’aide » tout en temporisant une fois encore sur la question de l’allègement de la dette, un autre débat de fond agite Bruxelles loin des caméras : faut-il distribuer des bons d’alimentation ou bien de la nourriture pour gérer la pauvreté grandissante en Grèce (et ailleurs) ?

Comme le rapporte EurActiv, plusieurs États membres ont demandé à la Commission européenne l’autorisation de donner des bons d’achat aux pauvres, solution jugée moins coûteuse et plus digne que la distribution de nourriture et de vêtements. Une requête exprimée depuis 2014, notamment par la Grèce et la Roumanie.

Le Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD) est un programme de l’UE créé en 2014 censé assister les États membres dans le secours matériel aux perdants de la mondialisation et des politiques d’austérité (ce n’est pas ainsi que Bruxelles les considère…). En principe, les capitales sont libres de choisir les modalités de l’aide. Mais la Commission européenne s’oppose à la distribution de bons d’achat, arguant que ceux-ci s’apparentent à des « moyens financiers », alors que, selon ses statuts actuels, le FEAD ne doit fournir que des aides en nature.

L’exécutif affirme que les « bons ne peuvent être considérés, ni en substance ni en termes fiscaux, comme de l’aide non financière ». EurActiv, qui s’est procuré la réponse que la Commission a envoyée aux États membres concernés, en conclut : « Les autorités nationales doivent donc continuer à acheter les denrées et biens elles-mêmes, et à les distribuer à leurs partenaires, ou à financer directement des organisations ad hoc pour qu’elles accomplissent elles-mêmes les achats. »

La Commission est décidément inénarrable. Non seulement elle impose les mesures d’austérité qui sont directement responsables de l’augmentation de la pauvreté, mais elle se permet en plus de contester la façon dont les États membres organisent la distribution des produits de première nécessité.

La Grèce et la Roumanie assurent de leur côté que le recours aux bons est à la fois plus efficace et économique. Elles mettent aussi en avant la dignité, qui serait davantage préservée avec ce système. On peut postuler qu’Athènes, qui compte près de 20 000 personnes enregistrées comme « bénéficiaires » de programmes d’aide, pense aussi à son importante activité touristique et ne souhaite pas que les files de nécessiteux soient exposées à la vue des vacanciers (les distributions ont lieu tous les mois dans quinze lieux de la capitale).

La municipalité d’Athènes a adressé une lettre à la Commission dans laquelle elle affirme que les coûts opérationnels et la logistique lourde l’ont contrainte à ne distribuer que des denrées déjà emballées, alors que le FEAD est censé fournir des produits frais. Si la ville a plaidé en faveur des bons d’achat, c’est aussi parce que ces derniers avantageraient les supermarchés locaux, ce qui profiterait à l’économie et à l’emploi dans la capitale grecque.

Aucune des parties n’a l’indécence de s’interroger sur les causes de cette pauvreté proliférante, chacune étant absorbée par des considérations techniques sur la gestion courante de l’indigence. Débattre de l’administration de la misère plutôt que de son éradication…  Le postmodernisme bruxellois se porte bien.

La Commission européenne est décidément inénarrable. Non seulement elle impose les mesures d’austérité qui sont directement responsables de l’augmentation de la pauvreté, mais elle se permet en plus de contester la façon dont les États membres organisent la distribution des produits de première nécessité. L’exécutif a une priorité indéniablement noble : faire respecter à la lettre les statuts du FEAD, un programme de l’UE dont le budget provient exclusivement… des États membres (il n’y a pas à proprement parler d’ « argent européen »).

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