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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #terrorisme tag

Maria Zakharova envoie promener le fauteur de guerre Boris Johnson qui accuse la Russie de "crimes de guerre" en Syrie.

8 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Terrorisme, #Daesch

Maria Zakharova envoie promener le fauteur de guerre Boris Johnson qui accuse la Russie de "crimes de guerre" en Syrie.
La représentante officielle du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova répond aux accusations contre le Russie du ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson dans une interview au tabloïd The Sun, à Moscou, Russie, le 6 Octobre 2016.

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Alep, déluge de propagande...

8 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #Les média, #La Russie, #AMERIQUE, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Terrorisme, #Daesch, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Europe supranationale

Syrie, soutien américain à Daesch

Syrie, soutien américain à Daesch

6 octobre 2016

Alep, déluge de propagande...

Source : prochetmoyen-orient

Depuis plusieurs semaines, radios, télévisions et journaux parisiens se déchaînent pour tenter de sauver Alep de l’horreur : une reconquête par l’armée gouvernementale syrienne. Quotidiennement, un déluge de propagande pilonne nos oreilles, nos yeux et notre intelligence collective. La première figure de cette orwellisation collective consiste à inverser la situation militaire opérationnelle : Alep n’est pas occupée par des groupes salafo-jihadistes (les mêmes qui commanditent les attentats à Paris et ailleurs), mais est assiégée par les forces nationales du « régime de Bachar la-Assad » ! Deuxième torsion du réel : la rébellion « modérée », voire « laïque » et « démocratique » – à savoir les égorgeurs de la Qaïda en Syrie – résiste vaillamment à Gengis Khan, ses Tartares syriens, russes, iraniens et hezbollahiz. Enfin, des dizaines de milliers de femmes et d’enfants meurent, tous les jours, sous les tapis de bombes… Bigre, voilà qui est effectivement préoccupant !

Dans ce concert de propagande et de désinformation, une fois de plus Le Monde tient la corde1. Depuis les beaux quartiers de Beyrouth, son correspondant Benjamin Barthe témoigne : « Déluge de feu russo-syrien pour briser Alep – Très meurtriers, les bombardements visent à anéantir la rébellion et à décourager la population ». Chapeau : « Bombarder, encercler, affamer. Pendant des mois, des années, sans discontinuer. Jusqu’à ce que l’ennemi, à bout de forces, décide de baisser les armes et d’évacuer la zone qu’il défendait ».

Première « information » du Monde : les mêmes groupes terroristes, qui égorgent Chrétiens, Alaouites, Kurdes, Druzes, Sunnites loyalistes et autres en Syrie depuis plus de quatre ans, « défendent » Alep. C’est une nouvelle ! Remarquons au passage, que si chasseurs et drones de la Coalition américaine mènent des « frappes », le plus souvent « chirurgicales » et « ciblées », comme ce fût le cas dernièrement sur l’aéroport de Deir ez-Zor, tuant plus de 90 soldats syriens quelques heures seulement après la signature du cessez-le-feu, les avions russes et syriens – quant à eux – bombardent avec une cruauté sadique indifférenciée et sans limite, comme l’aviation alliée le fît sur les villes et villages de Normandie en 1944, puis sur Dresde et d’autres villes allemandes dénuées de tout intérêt stratégique…

Deuxième affirmation du Monde : « le régime syrien mène (…) une guerre d’étouffement, lente et cruelle, qui convient bien à l’armée loyaliste, patchwork de milices et d’unités régulières, aux capacités offensives limitées ». Benjamin Barthe connaît-il des guerres qui soient rapides, non cruelles, sinon douces et généreuses ? Sait-il seulement ce qu’est vraiment une guerre civile, civilo-régionale, civilo-internationale ? Quant aux « capacités offensives limitées », il devrait aller plus souvent sur le terrain pour constater la reconfiguration technique des trois corps de l’armée nationale syrienne, équipée des matériels russes et chinois les plus modernes. Du reste, quelques paragraphes plus bas, Benjamin Barthe cite des « armes sophistiquées »… Faudrait savoir !

Effectivement, l’armée syrienne a des alliés qui ont décidé de l’aider – quelle horreur ! – à reconquérir la totalité de son territoire nationale. Quant aux mercenaires tchétchènes, chinois, maghrébins, européens et particulièrement français : pas un mot. Silence absolu aussi sur l’acheminement d’armes et de mercenaires financés par l’Arabie saoudite et d’autres ploutocraties du Golfe avec l’aide de plusieurs services-actions occidentaux !

Troisième appréciation du Monde, très symptomatique du niveau culturel de la corporation des « journalistes » modernes : « la technique aux relents moyenâgeux… » Ignorance ou précipitation, notre envoyé spécial permanent à Beyrouth emploi – ici – le qualificatif scabreux de… « moyenâgeux » pour mieux nous persuader que la guerre de libération menée par l’armée syrienne et ses alliés nous fait régresser vers l’une des périodes les plus obscures de l’humanité ! Période de mille ans qui s’étend du Vème au XVème siècle, le Moyen-âge porte certainement mal son nom, mais un honnête homme un tant soit peu cultivé devrait savoir que cette époque charnière connût plusieurs révolutions techniques et intellectuelles essentielles à l’histoire du monde. Les médiévistes Jacques Le Goff et Johan Huizinga ont écrit là-dessus quelques livres définitifs que Benjamin Barthe ferait bien de se procurer…

Enfin, la fiction la plus malhonnête du Monde : « Alep-Est, le fief des insurgés (…) peuplé de 250 000 habitants ». Les experts militaires occidentaux les plus sérieux estiment le nombre des « insurgés » des quartiers Est de la ville à environ… 15 000. Les mêmes sources confirment que les civils sur place n’excèdent pas le nombre de 20 000 et se composent de deux catégories : ceux qui se sont ralliés aux jihadistes et ceux qui sont retenus contre leur volonté afin de servir de boucliers humains aux vaillants « insurgés ». Lorsque 49 d’entre eux ont voulu dernièrement emprunter les couloirs humanitaires ouverts par l’armée syrienne, ces derniers ont été froidement exécutés par les mêmes « insurgés ». Pour nombre de ces « civils », affirme un officier supérieur d’un service européen de renseignement, « il serait plus juste de parler d’otages… » C’est tout dire.

Alors pourquoi tant d’énergie à vouloir nous vendre cette imposture d’une bataille de « Stalingrad à l’envers », pour reprendre les termes d’un ambassadeur de France ? Ce dernier commence à douter – mieux vaut tard que jamais – des bienfaits des orientations de la politique étrangère de François Hollande, dont « tout le monde dans la région, se soucie comme d’une guigne… », ajoute-t-il dubitatif. Vu dernièrement dans les étranges lucarnes, notre ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault répondant à l’équipe d’une chaine audiovisuelle de service public : « il faut que cesse cette tuerie dont les images vues à la télévision sont insupportables ! » Depuis quand un ministre de la République fonde-t-il ses propos sur « des images vues à la télévision ». S’il restait à s’en convaincre, on atteint le fond…

Trois raisons fondamentales peuvent expliquer cette propagande panique, bête et méchante. Alep, cette bataille de Stalingrad remise sur ses pieds, où l’armée syrienne poursuit courageusement la reconquête de son territoire national, anticipe une double défaite : celle des mal nommées « révolutions arabes » à travers lesquelles Washington espérait mettre au pouvoir les Frères musulmans dans plusieurs capitales arabes ; celle de l’axe OTAN, Israël et pays du Golfe cherchant à faire de la Syrie ce qu’il a fait de l’Irak et de la Libye notamment, en fragmentant les Etats-nations de la régions en autant de micro-Etats purifiés ethniquement et religieusement. C’est tout le « Grand-Moyen-Orient » de Condoleezza Rice, l’ancienne secrétaire d’Etat de George W. Bush – repris par les administrations Obama successives – qui se retrouve par terre.

Au bout du compte, le bilan s’avère particulièrement désastreux pour les pays occidentaux, à commencer pour les Etats-Unis. Le néo-sultan Recep Erdogan se détache progressivement de l’OTAN et lorgne en direction du Groupe de Shanghai ; la Méditerranée n’est plus une mer occidentale (prochetmoyen-orient.ch du 12 septembre). Comme elle vient de la faire à Djibouti, la marine de guerre chinoise s’installe durablement à Tartous ; enfin, Vladimir Poutine impose son agenda et un « Yalta régional » au monde entier sans que personne ne soit en mesure de faire quoi que ce soit. Last but not least, l’Iran peut se targuer d’être redevenue la grande puissance régionale aux Proche et Moyen-Orient.

Encore bravo Messieurs Obama, Cameron, Juppé, Fabius et Hollande ! Quant au Monde, on comprend qu’il perde quotidiennement annonceurs, abonnés et lecteurs. Hubert Beuve-Méry, André Fontaine, Jacques Fauvet, réveillez-vous, ils sont devenus fous ! Tout cela est proprement pathétique, ouvrant des boulevards à d’autres Brexit, Trump et compagnie… Pour ne pas sombrer dans un complet désenchantement, on ne saurait que trop conseiller de lire et relire Jacques Le Goff, les autres grands médiévistes et les Pères de l’Eglise, de même que l’une des dernières livraisons de l’éditeur Pierre-Guillaume de Roux : De l’influence des intellectuels sur les talons aiguilles, du merveilleux Roland Jaccard. Bonne lecture et à la semaine prochaine…

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Rubicon en vue, article du blog "la chronique du grand jeu".

8 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La Russie, #La France, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #L'OTAN., #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #Terrorisme, #Ukraine, #le nazisme

Rubicon en vue

7 Octobre 2016 , Rédigé par Observatus geopoliticus Publié dans #Etats-Unis, #Russie

Rubicon en vue

La tension monte, atteint des niveaux rarement vus depuis la crise des missiles à Cuba et aucun des deux joueurs ne veut plus reculer. L'ours surtout, qui semble vouloir rester droit dans ses bottes et ne plus en partir, tandis que l'aigle virevolte de-ci de-là comme à son habitude, pris entre des courants contraires et attendant le résultat de la prochaine élection qui pourrait décider du chemin sur lequel s'engagera le monde. Temps incertains que nous vivons...

Aux menaces voilées (c'est le cas de le dire) américaines affirmant que "toutes les options sont sur la table", y compris bombarder l'armée d'Assad, Moscou a fermement répondu en envoyant plus de S-300 en Syrie. Poutine ne rigole plus. Le ministère de la Défense russe non plus qui a averti que les avions US pourraient être pris pour cible. La justification est délicieusement tournée : « Le personnel russe des systèmes de défense aérienne a peu de chances d'avoir le temps de déterminer les trajectoires exactes d'éventuels missiles et qui les a tirés.» En clair : on vous abattra.

Ce matin, l'ambassadeur russe à Washington en rajoute une couche avec un tweet qui en dit plus long que tous les discours :

Rubicon en vue

« Les Etats-Unis se demandent pourquoi la Russie envoie des S-300 en Syrie. Parce qu'on ne sait jamais quel soutien les terroristes peuvent recevoir ». La ligne est excellente et la flèche tombe en plein mille, mettant une fois de plus les Américains face à leurs contradictions.

De leur côté, les Folamour du Pentagone sont en mode rodomontade, avertissant de la possibilité réelle d'une guerre "totale, meurtrière" avec - sans surprise - la Russie, la Chine et l'Iran. L'argument est lui aussi sans surprise et très freudien : ces méchants pays sont agressifs avec nous et veulent nous détruire. L'hôpital qui se fout de la charité... Inutile évidemment de chercher ces déclarations incendiaires dans la presstituée de l'empire : puisqu'on vous dit que l'agresseur, c'est la Russie !

Au même moment, Poutine organise un exercice de simulation d'attaque atomique impliquant 40 millions de personnes et annule l'accord de coopération sur le plutonium (logique puisque Washington n'a respecté à peu près aucune de ses obligations sur l'équilibre nucléaire depuis 15 ans). A ce propos, un analyste russe y voit un ultimatum déguisé de Vladimirovitch à Barack à frites : la coopération reprendra si Washington annule les sanctions anti-russes, paie des dédommagements (!), réduit sa présence militaire en Europe orientale ou encore abolit la loi Magnitsky. Exigences représentatives d'un changement de ton tectonique : l'aigle ne fait plus peur et Moscou lui répondra désormais du tac au tac.

Cette inquiétante escalade s'accompagne heureusement d'anecdotes plus triviales, quoique participant également à la bataille de l'information et de l'image. Ainsi, le pont de Manhattan a vu hier se déployer une énorme banderole avec le portrait de Poutine en "faiseur de paix" avant d'être retirée par la police. Diantre, après avoir, selon la doxa impériale, hacké le parti Démocrate, soutenu Trump, financé les indépendantistes texans et pris parti pour la communauté noire américaine, voilà que Vlad l'empaleur fait sa pub au coeur même de l'empire !

Campagne états-unienne, justement. Paniqué devant la possibilité que Trump arrive au pouvoir et se rapproche de la Russie, le système néo-conservateur fait feu de tout bois. L'on apprend ainsi que Clinton a reçu une semaine à l'avance les questions qu'on allait lui poser lors du premier débat présidentiel. Rien n'est laissé au hasard...

Les faucons sont en plein émoi à mesure que la date fatidique approche, balançant entre l'espoir d'une victoire hilarante et la peur d'un succès du Donald. Si le vacuum actuel, sorte de ni-ni dans lequel les branches de la pieuvre impériale se déchirent presque au grand jour, n'arrange finalement personne, l'avenir est à quitte ou double pour l'empire : la guerre (Clinton) ou le désastre (Trump). Pas de quoi affoler Moscou qui attend tranquillement l'issue...

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Les unités de l’armée syrienne avancent au coeur d’Alep (TV syrienne)

8 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #L'OTAN., #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #La Russie, #Terrorisme, #Daesch, #le nazisme

Les unités de l’armée syrienne avancent au coeur d’Alep (TV syrienne)

La bataille d’Alep est l’une des batailles les plus decisives de ce conflit: le sort de cette ville historique risque d’être le détonateur d’une guerre nucléaire généralisée entre les États-Unis, parrains officiels de la rébellion et des mouvements terroristes sévissant dans le monde musulman depuis les années 80, et la Russie, alliée de la Syrie.

Sur cette vidéo diffusée le 07 octobre 2016 par la chaîne syrienne Al-Ikhbarya, des éléments des unités d’infanterie mécanisée relevant de la 3e brigade blindée investissent les jardins du Pacha, en plein coeur de la ville d’Alep.

La perte d’Alep par les alliés de Washington et Tel-Aviv signifie la fin de tous les plans de déstabilisation du Proche et Moyen-Orient par les mêmes milieux qui ont déclenché la Grande guerre de 1914-1918 et la guerre de 1939-1945. Cet enjeu explique l’impatience des milieux bellicistes pro-sionistes et leur comportement suicidaire en voulant provoquer un nouvel holocauste si leur plans de domination échouent.

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Anniversaire de Poutine. La volonté et l'honneur: "Là où il y a une volonté, il y a un chemin !"

8 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La Russie, #AMERIQUE, #La France, #Europe supranationale, #La guerre, #Ukraine, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Terrorisme, #le nazisme, #Daesch

La volonté et l'honneur

 
"Là où il y a une volonté, il y a un chemin !"
 
 
Le Président de la Fédération de Russie qui fête aujourd'hui ses 64 ans est sans conteste l'Homme fort de la décennie et surtout pour le Nouvel Ordre Mondial un "empêcheur de tourner en rond", car les valeurs civilisatrices européennes sont hautement défendues tant au niveau de sa personnalité guidée par un sens moral élevé que de sa gouvernance où les intérêts de la Russie leur sont toujours subordonnés.
 
Vladimir Poutine incarne aujourd'hui cette Russie, historique et civilisationnelle qui, abandonnée par le vide politique pitoyable des années Elstine failli disparaître de l'Histoire, entraînée dans l'effondrement de son avatar soviétique. Animé à la fois par un patriotisme intransigeant, une foi solide et doté d'une intelligence pragmatique, le nouveau maître du Kremlin, sans démagogie ni faux populisme a su s'imposer naturellement auprès de l'opinion sensible aux valeurs morales qui guident sa gouvernance politique défendant des intérêts qui leurs sont compatibles...
 
Une telle incorruptibilité politique au service d'un pays et des valeurs européennes a de quoi surprendre effectivement ceux pour qui les intérêts financiers sont la seule raison d'être et de gouverner; quitte a faire appel au mensonge et à la trahison pour légitimer une hégémonie meurtrière au service d'une ploutocratie dictatoriale.
 
Depuis 25 ans nous assistons à l'apparition dans les ruines encore fumantes d'une guerre restée froide à une nouvelle confrontation entre l'Est et l'Ouest et dont l'escalade meurtrière depuis la Géorgie, la Serbie et maintenant l'Ukraine impose au monde un "Paix chaude" de plus en plus fragile...
 
Nous assistons donc non seulement à l'affrontement de deux visions du Monde, l'une unipolaire prônée par les Etats Unis et l'autre multipolaire défendue par la Russie, mais aussi de deux gouvernances opposées, l'une expansionniste et machiavélique jusqu'à bafouer la morale, dans le seul but de servir les intérêts d'une élite, et l'autre patriotique et franche, s'attachant à défendre les valeurs et les identités dans l'évolution des peuples. 
 
Dans la continuité d'une série de guerres et révolutions servant in fine une stratégie de préemption territoriale par procuration menée par Washington, la crise syrienne, qui ravage depuis 5 ans l'un des berceaux de l'Humanité, semble être arrivée à son point de rupture notamment après le sabotage du processus de paix mené par les USA (bombardement de Deir ez-Zor du 17 septembre). 
 
La Syrie menace aujourd'hui d'être un détonateur mondial...
 
Jamais le Monde n'a été aussi proche d'une nouvelle guerre mondiale, d'autant plus que non seulement le dialogue entre Moscou et Washington semble avoir laissé la place au cliquetis des armes mais que même les faucons de guerre étasuniens dont l'hystérie russophobe est décuplée par la course à la Maison Blanche ne cessent de lancer des appels à la guerre contre la Russie ! 
 
Le dernier en date dans cette surenchère paroxysmique sont les invectives lancées par les généraux du Haut Commandement US Anderson Milley et Hix, qui lors d'une conférence de presse sur l'armée ont déclaré qu'un "conflit avec la Russie est inévitable" et dont la "violence d'une ampleur que l’armée américaine n’a pas connue depuis la guerre de Corée" !
 
Et pourtant, si le monde est aujourd'hui au bord d'une nouvelle boucherie c'est bien à cause de la politique meurtrière menée à travers le monde par ces néo-conservateurs américains qui agissent comme des incendiaires irresponsables et suicidaires... 
 
La Russie qui tente aujourd'hui d'éteindre cet incendie terroriste allumé par le Nouvel Ordre Mondial et qui menace de s'étendre partout, contrarie Washington et Wall Street qui parient quant à eux sur une stratégie du chaos pour restaurer leur système économique vacillant, et soumettre les derniers 'non alignés".
 
Anniversaire de Poutine. La volonté et l'honneur:  "Là où il y a une volonté, il y a un chemin !"

Alors qu'aux pires moment de la guerre froide (affaires des missiles de Cuba par exemple en 1962) Kennedy conversait encore avec son homologue Kroutchev, aujourd'hui le dialogue est donc très difficile voire impossible tant les stratégies, les enjeux mais aussi les éthiques sont divergents, mais c'est surtout la personnalité du Président russe qui semble marquer la plus grande différence au grand dam de ses adversaires qui cherchent à le diaboliser.


En effet, sans être démagogue un seul instant, le style imposé par Vladimir Poutine finit par convaincre et même séduire l'opinion et jusque dans le camp adverse où sa popularité et le respect qu'il inspire grandissent chaque jour, tandis que s'écroule la confiance accordée aux "élites" occidentales, dont les bouches remplies de mensonges et les mains couvertes de sang ne trompent plus que les imbéciles et les fanatiques...

Depuis son arrivée au pouvoir, le Président Vladimir Poutine, parallèlement au redressement d'une Russie effondrée, a marqué sa résistance à l'hégémonie mondialiste du Nouvel Ordre Mondial. A ce titre, ses discours historiques, depuis celui de Berlin sont clairs et explicites : il veut défendre les intérêts légitimes de son pays dans le cadre d'un monde multipolaire respectant les identités de chacun des partenaires agissant pour l'équilibre de la planète. (voir ici les principaux discours (Crimée, Valdaï, Saint Peresbourg etc..) .publiés dans la file des articles : Vladimir Poutine )

Voici par exemple le discours prononcé par le Président Russe à la tribune de l'ONU le 29 septembre 2015, et qui marque certainement un tournant dans la géopolitique internationale :

Alors que les preuves de la duplicité de l'arrogance occidentale fuse apparaissent chaque jour, montrant du doigt l'implication des officines étasuniennes dans les créations meurtrières terroristes ou putschistes, Poutine apparaît donc de plus en plus aujourd'hui et malgré la campagne de diabolisation lancée contre lui, comme un homme franc et honnête, respectueux des lois internationales et des droits des peuples...
 
La diplomatie russe qui a su montrer sa force et son intelligence a triompher de la perfidie organisée par la ploutocratie mondialiste qui a été mise en échec en Syrie puis en Ukraine... Mais aujourd'hui, faute d'arguments valables et moraux, le Nouvel Ordre Mondial a décidé de jeter de l'huile sur les feux qu'ils a allumé et de choisir l'option de la guerre...
 
A 64 ans, le Président Vladimir Poutine doit maintenant relever un défi qui est lancé par la folie mondialiste, et pas seulement contre la Russie mais contre l'ensemble du Monde libre menacé d'asservissement et contre la civilisation européenne menacée d'extinction...
 
Sans nul doute ce Commandeur historique va relever victorieusement le défi car tout autour de lui sont rassemblés et unis les peuples de Russie ainsi que de plus en plus de dissidents qui refusent de voir leurs libertés achetées contre les cultures transgéniques ou des hamburgers MacDonald...
 
Dans le Donbass, le silence (relatif) des tranchées ne dupe pas les sentinelles aux aguets, car ici ,des dédales des marchés aux alcôves des ministères, les gens savent que les conflits de Syrie et d'Ukraine sont des jumeaux terribles et que leurs destinées sont liées par le même commanditaire qui les utilisent pour asphyxier, depuis l'Europe ou le Moyen Orient, une Fédération de Russie qui refuse de se soumettre...

Et en attendant qu'arrive "le matin du grand soir" : Bon anniversaire Monsieur le Président !
 
Erwan Castel, volontaire en Novorossiya
 
L'orage qui menace toujours l'horizon du Donbass risque d'être amené par un tempête levantine
La ville de Donetsk pendant une journée d'orage
 
*
*   *
 
Pour m'aider dans ce travail de réinformation
 
Si l'argent est le nerf de la guerre il est malheureusement également aussi celui de la réinformation pour laquelle j'ai décidé de me consacrer à plein temps malgré une absence actuelle de revenus.

Merci d'envoyer vos contributions de soutien sur le compte référencé ci après à partir duquel sont envoyés les virements vers le Donbass

Observation : la plus petite somme (équivalent à celle d'un paquet de cigarette) est la bienvenue et vitale ici.
 
En vous remerciant par avance de votre soutien moral et matériel 
 
Bien à vous 
Erwan
 
 
 
 
 
 
 
 
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Les nazis de Kiev ont détourné un avion afin d'arrêter un combattant brésilien du Donbass libre. Mobilisons-nous et écrivonsà l'ambassade brésilienne pour exiger sa libération.

8 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #Ukraine, #La Russie, #le nazisme, #Le fascisme, #Terrorisme

Vendredi 7 octobre 2016

Les nazis de Kiev ont détourné un avion afin d'arrêter un combattant brésilien du Donbass libre.

Mobilisons-nous et écrivons à l'ambassade brésilienne pour exiger sa libération.

Flash, Rafael Lusvarghi arrêté !

Rafael Lusvarghi dans les griffes du SBU

Rafael Lusvarghi dans les griffes du SBU

Rafael Lusvarghi dans les griffes du SBU

Rafael Lusvarghi, "tovarich do Brazil"

 
Le 6 octobre, Rafael Lusvarghi, un volontaire brésilien, vétéran de la résistance Donbass en 2014 et 2015 vient d'être arrêté au terminal «D» de l'aéroport "Boryspil" de Kiev.

Les circonstances de sa présence à l'aéroport de Kiev ne sont pas encore confirmées mais certains évoquent déjà le détournement inopiné de son vol vers Kiev, (pour des raisons techniques ou judiciaires ?), car jamais Rafael ne se serait jeté ainsi "dans la gueule du loup" .

Cette arrestation en effet n'est pas improvisée, et elle révèle même une complicité internationale au régime répressif de Kiev, car à la veille qu'il prenne son avion, un mandat d'arrêt a été lancé par le procureur de la ville de Kiev à l'encontre de Rafael Lusvarghi.

Des sources évoquent même concernant cette arrestation l'action du Royaume uni . Cette hypothèse est plausible lorsque l'on sait que le vol pris par Rafael a transité par l'espace aérien britannique après une escale en Irlande à Dublin.

 Ce qui est sûr c'est que les services de sécurité ukrainiens l'attendaient de pied ferme, menottes et caméra en main pour faire une action politico-médiatique contre "un assassin, terroriste international" etc...  La propagande kiévienne s'en donne depuis à coeur joie !


Arrestation musclée de Rafael Lusvarghi à l'aéroport de Kiev

Rafael est un jeune homme franc et remarquablement social, son parcours atypique (légion étrangère, police brésilienne séjours à l'étranger etc...) font de ce polyglotte aimant la vie et les défis un homme d'exception mené par une réflexion métapolitique que son paganisme dote d'une profondeur spirituelle.

Dans le Donbass il a servi dans plusieurs unités dont le bataillon Prizrak d'Alexey Mozgovoï dont il rejoint les rangs dès 2014. Rafael continuera par la suite à servir dans les rangs de l'armée de la République de Donetsk, où il sera blessé sur le front en avril 2015. Aujourd'hui il risque 15 ans d'emprisonnement dans les geôles secrètes de l'Ukraine brune, à moins et nous sommes nombreux ici à l'espérer qu'ils soit échangé avec des prisonniers ukrainiens détenus dans le Donbass.

Une campagne de soutien va être organisée dans les prochains jours, mais déjà vous pouvez alerter le Ministre des affaires étrangères du Brésil pour qu'il fasse pression sur le gouvernement de Kiev et demande la libération de son ressortissant.

L'adresse mail du Ministère bréilien des affaires étrangères ici : Relacoes exteriores

En attendant d'avoir plus de précisions su ce triste événement, nous exprimons tout notre soutien à ce camarade de combat au grand coeur venu défendre le peuple du Donbass de l'agression génocidaire kiévienne...

Courage Rafael !

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya

Sources de l'article

- Site ukrainien, le lien : ici
- Prometheo liberto, le lien : ici

Les nazis de Kiev ont détourné un avion afin d'arrêter un combattant brésilien du Donbass libre. Mobilisons-nous et écrivonsà l'ambassade brésilienne pour exiger sa libération.

Pour m'aider dans ce travail de réinformation

Si l'argent est le nerf de la guerre il est malheureusement également aussi celui de la réinformation pour laquelle j'ai décidé de me consacrer à plein temps malgré une absence actuelle de revenus.


Merci d'envoyer vos contributions de soutien sur le compte référencé ci après à partir duquel sont envoyés les virements vers le Donbass

Observation : la plus petite somme (équivalent à celle d'un paquet de cigarette) est la bienvenue et vitale ici.

En vous remerciant par avance de votre soutien moral et matériel

Bien à vous

Erwan

Publié par Erwan Castel

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Dangereux choix militaire de Hollande.

7 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #AMERIQUE, #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #L'OTAN., #Terrorisme

Dangereux choix militaire de Hollande

Le 6 octobre 2016

La France va-t-elle participer à une guerre totale contre la Syrie?

La France va-t-elle participer à une guerre totale contre la Syrie?

Le président Hollande a deux obsessions: Etre réélu, garder le pouvoir même si les Français ne veulent pas de lui, ce qui n’est pas spécialement démocratique. Et comme Israël, se débarrasser de Assad – et si possible de Poutine, mais aussi de l’Iran. Car ce que François Hollande n’a jamais dit, c’est qu’il est un sioniste radical, comme les fanatiques qui gouvernent à Tel-Aviv.

Rien n’exaspère tant le Système oligarchique, que l’esprit rebelle des Français. Lorsque Jacques Chirac a dit non à la guerre contre l’Irak, avec un Dominique de Villepin applaudi à l’ONU, le sort de la France était scellé : Il fallait la soumettre, la mater, et du même coup, mettre fin à son modèle social gênant. L’agent Nicolas Sarkozy s’en chargea. La France colonisée (1) perdit sa souveraineté, en se mettant à la remorque des Anglo-Saxons au sein de l’OTAN. Et le Quai d’Orsay fut aussitôt « nettoyé » de ses éléments gaulliens.

François Hollande a succédé à Nicolas Sarkozy, et il a poursuivi la politique de son prédécesseur chère au régime ultra-sioniste qui avec Netanyahu, rêve d’un « Grand Israël » bâti sur les décombres des Etats voisins. Le rôle de « Chef de guerre » est celui que le Président français préfère : A cause de sa stature, et parce qu’il peut décider seul, en n’omettant jamais de servir les intérêts d’Israël. Son atout ? Une armée prestigieuse, et des outils militaires exceptionnels.

Le Charles-de-Gaulle est le seul porte-avions français, mais il est extrêmement puissant : « Il a beau être identique à ce qu’il était l’an dernier, le Charles de Gaulle n’a jamais été aussi puissant(..). Pour la première fois depuis sa mise en service en 2001, (il sera) en mode « tout Rafale ». Une capacité militaire plus que doublée (..). « Pour faire simple, la force militaire du porte-avions est doublée en capacité d’emport d’armement et même démultipliée puisque le Rafale est multi-missions et dispose d’un potentiel de combat sans commune mesure avec son prédécesseur ». Un avion apte à toutes les missions.. » (2)

Dangereux choix militaire de Hollande.

Le Charles-de-Gaulle – quel nom inapproprié pour une France aujourd’hui prisonnière de l’OTAN ! – est donc « en mode tout Rafale », et reconfiguré base nucléaire ; il a la capacité nucléaire de détruire ses cibles AVANT d’être lui-même détruit. Un tel porte-avions peut « mettre en situation » ses douze bombardiers stratégiques en moins de 6 mn. une fois dans les airs, leur électronique ainsi que leur plan de vol (15 mètres SEULEMENT au-dessus de la surface) les rend indétectables jusqu’au moment du « largage ». Quant aux mirages 2000, ils créent un « black-out » complet. A part la Russie, la France a les meilleurs avions du monde. Et pour perfectionner son matériel, notre pays a réactivé trois bases aériennes. Ainsi, les Rafales dernière génération seront configurés bombardements stratégiques. Ce qui exige un entraînement spécial… Tout cela est visible : Un satellite militaire peut tout voir depuis sa position, même… lire un livre ! Et bien sûr des avions en entraînement.

Et à quoi tout ce matériel high-tech va-t-il servir ? Je me suis posée la question dans un tweet. Que fait le Charles-de-Gaulle au large de la Syrie ? Surtout désormais avec la nouvelle configuration militaire de l’UE, et par exemple, avec à ses côtés une composante nucléaire anglaise. Lorsqu’on connaît l’obsession de François Hollande, comme hier Fabius et aujourd’hui Ayrault, de se débarrasser du Président Assad (légitimement élu devant des observateurs internationaux, avec 88% des voix, un score a faire pâlir de jalousie beaucoup), on est en droit de se poser des questions. En sachant aussi que des Rafale sont également déployés en Jordanie : http://www.air-cosmos.com/les-rafale-deployes-en-jordanie-81715.

Je lis sur le compte https://twitter.com/LDDC_info : » Syrie 1. Les Russes ont déployé pour la première fois des missiles anti-missiles en Syrie – Syrie2. Le FSB russe semble craindre 1 attaque ss False Flag avec des Cruise contre des cibles sensibles à Damas comme le palais présidentiel « . Ah bon ? Par ailleurs, voici un article qui s’interroge : « Pourquoi le Charles de Gaulle est-il ainsi positionné et reconfiguré ? Pourquoi l’engagement français en Syrie ? » (3) : « Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense, ne fait pas mystère en indiquant que la ville de Raqqa, fief de Daech en Syrie serait l’objectif suivant, à échéance de quelques mois, espère-t-on. On ne connaît pas la mission précise des avions qui ont décollé vendredi matin, qui peuvent aussi bien effectuer des reconnaissances comme frapper les positions terroristes. Il est certain en revanche que les forces françaises véhiculées par le Charles-de-Gaulle sont sorties des manœuvres d’entraînement pour entrer en phase opérationnelle » (3).

Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense

Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense

Donc Raqqua, officiellement. Contre Daech ? (4). Ou contre Damas, dont on ne parle pas, où se trouve le Palais présidentiel ? Voilà une cible certainement tentante pour le Régime français obsédé par le désir de voir tomber le Gouvernement syrien. D’ailleurs, on peut être perplexe lorsque le Ministre français de la Défense annonce qu’ « il va y avoir bientôt une action majeure qui va être déclenchée » (3). Où ça ? Mystère ! Et pourquoi ? «

1-Le président de la République a besoin d’une action d’éclat pour se faire réélire comme le président bush sur le porte-avion nucléaire USS Abraham Lincoln en annonçant « mission accomplie » le 1er mai 2003.

2-possibilité intentionnelle ou involontaire d’un affrontement avec l’ aviation russe ou syrienne. Nous avons vu plusieurs fois les Etats-Unis utiliser un prétexte fabriqué comme casus belli. Dans ce cas là les avions français aideraient les Américains pour bombarder Damas et provoquer la chute du président Assad (3).

Nous sommes sur un volcan. François Hollande utilisera-t-il la compétence de l’armée française pour réaliser avec ses alliés son rêve de destruction de la Syrie – puis de l’Iran et de la Russie comme son mentor israélien le souhaite ardemment ? Dans ce cas, la France sera lourdement victime des choix de son Président, malgré le dévouement de son admirable armée pour la défendre. A moins que nos militaires ne s’opposent à François Hollande, le ramenant « à la raison » ?

Nous serons bientôt fixés, en espérant que les graves décisions de François Hollande ne menaceront pas le pays tout entier – et même le monde.

Chantal Dupille (dite eva R-sistons)

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(1) La France colonisée: http://www.dailymotion.com/video/xyt8pb_le-drame-francais-c-est-aujourd-hui-un-pays-colonise-r-sistons-video-16_news

(2) http://www.meretmarine.com/fr/content/le-porte-avions-charles-de-gaulle-lheure-du-tout-rafale.

(3) http://presstv.com//DetailFr/2016/10/03/487486/Syrie-engagement-franais-pourquoi

(4) http://lemamouth.blogspot.com.es/2016/08/bientot-une-quarantaine-de-rafa


Source: http://reseauinternational.net

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Avertissement Russe aux USA

7 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #AMERIQUE, #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Terrorisme, #La guerre, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Ukraine

Avertissement Russe aux USA

 

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Le général Igor Konachenkov, porte-parole du ministère russe de la Défense, a donné quelques recommendations aux militaires americains:

« Je veux rappeler aux « stratèges » américains que la couverture aérienne des bases militaires russes de Hmeimim et de Tartous est assurée par les systèmes antiaériens S-300 et S-400 dont la portée pourra surprendre tout objet volant non identifié.»

De plus, les systèmes russes n’auront pas le temps de déterminer « en ligne directe » le trajet précis des missiles ni leur appartenance, a ajouté M. Konachenkov.

Les déclarations du ministère russe suivent les informations parues dans certains médias selon lesquelles les États-Unis pourraient porter des frappes contre les forces gouvernementales syriennes. Ces « fuites » pourraient en effet constituer un prélude à de véritables actions, a estimé le général. « Plusieurs médias vedettes occidentaux ont rendu publiques des fuites signalant qu’une discussion se déroulait au sein de la Maison Blanche sur la possibilité de réaliser des tirs de missiles et des frappes aériennes sur les positions des troupes syriennes. L’histoire montre que ce type d’informations fuitées précède souvent de vraies actions ». Mais ce qui suscite les plus sérieuses préoccupations est sans doute le fait que « les initiateurs de ces provocations sont des représentants de la CIA et du Pentagone qui déjà en septembre ont rapporté à leur président que les terroristes de l’« opposition » étaient bien contrôlables, alors qu’ils prônent désormais des « scénarios cinétiques en Syrie ».

 

« Je recommanderais à nos collègues à Washington de calculer minutieusement les éventuelles conséquences de la réalisation de tels projets », a prévenu M. Konachenkov.

Dans le contexte de possibles frappes de la part de Washington en Syrie, le ministère russe de la Défense a également affirmé qu’il planifiait d’abattre tous les objets volants non identifiés en Syrie à des fins défensives, car ils pouvaient présenter aussi une menace pour les militaires russes sur le sol syrien.

Source: www.mil.ru

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Peut-on encore prévenir la guerre généralisée ? En savoir plus sur http://reseauinternational.net/peut-on-encore-prevenir-la-guerre-generalisee/#fr2pP7rHLlB9wCT6.99

7 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La Russie, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Ukraine, #La guerre, #Terrorisme

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Les événements s’accélèrent autour de la crise syrienne et révèlent l’ampleur du conflit entre le camp atlantiste et le bloc russo-chinois. Après avoir observé le risque grandissant de guerre généralisée conventionnelle, voire nucléaire, Thierry Meyssan analyse les manœuvres des États-Unis et les réponses de la Russie.

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Après la destruction du fleuron de la Marine des Émirats Arabes Unis, le 1er octobre, les armées des pétro-dictatures du Golfe hésitent à poursuivre seules la guerre contre la République arabe syrienne. Il est clair pour tous que le missile sol-mer qui a détruit le catamaran perce-vagues est une arme extrêmement sophistiquée que l’on n’avait jamais vue sur un champ de bataille. Il n’a été tiré ni par les Houthis, ni par les partisans de l’ancien président Saleh, qui ne disposent pas d’une telle arme, mais par la Russie, qui est secrètement présente depuis l’été au Yémen.

L’idée d’une coordination des jihadistes sans intervention des États-Unis, par leurs seuls alliés locaux, est d’autant plus difficile à imaginer que la rivalité entre l’Arabie Saoudite et le Qatar n’a cessé de miner les étapes précédentes de la guerre.

Washington envisage donc sérieusement l’unique option restante : la confrontation militaire directe.

Les États-Unis ont sollicité les 64 États et les 3 institutions internationales qui ont rejoint leur Coalition dite anti-Daesh afin de lancer une attaque contre Damas. Dans la pratique, seuls le Canada, la France, les Pays-Bas et le Royaume-Uni sont présents. L’idée est de tirer des missiles de croisières sur Damas et Lattaquié, et de bombarder l’Armée arabe syrienne. Ce projet avait été annoncé aux membres de l’Otan, lors du Conseil atlantique du 27 septembre. Il a été soutenu par le sénateur John McCain dans le Wall Street Journal.

Cette opération implique une réorganisation de la préparation actuelle de la libération de Mossoul en Irak, occupé par Daesh. D’ores et déjà, chacun a pu constater que l’objectif de cette Coalition n’est pas celui qu’elle a annoncé, mais le changement d’occupant de Mossoul. Il s’agit de mettre en place non pas des autorités représentatives de l’Irak, ni de ses habitants historiques, mais des seuls sunnites irakiens de manière à créer un « Sunnistan ». La Coalition n’a pas bombardé Daesh, mais n’a pas hésité à anéantir « par erreur » une milice de volontaires chiites venue, elle, délivrer la ville de l’obscurantisme. Le président Recep Tayyip Erdoğan a vendu la mèche en déclarant au journal Sabah qu’une fois Mossoul libérée, la ville appartiendrait à ses habitants, « seuls les Arabes sunnites, les Turkmènes et les Kurdes sunnites pourront y rester ». En d’autres termes, la Coalition se propose de terminer le travail que Washington avait confié à Daesh. Son véritable objectif est d’avaliser le nettoyage ethnique pratiqué par les jihadistes, notamment l’expulsion ou le massacre des Chrétiens et des Kurdes yazidis, afin de créer un État religieusement homogène.

Ainsi que nous l’avons déjà plusieurs fois annoncé, Daesh devrait migrer de Mossoul vers Rakka et Deir ez-Zor, à la manière dont il a évacué Jarablous devant l’armée turque, sans livrer de combat.

Réagissant au projet de bombardement de la République arabe syrienne, la Russie a révélé l’installation en Syrie de batteries d’armes anti-aériennes S-300 et S-400. Selon les experts russes, ces armes sont capables non seulement de détruire n’importe quel avion en vol, y compris les avions furtifs, mais aussi les missiles de croisière. La situation ne s’étant jamais présentée sur le champ de bataille, personne n’en sait rien. Mais, depuis des siècles, les Russes n’ont jamais menti quant aux performances de leur armement.

Cette annonce a soulevé un vif émoi en Israël où les experts sont désormais persuadés que ce sont ces armes russes qui ont abattu un de ses avions et touché un autre, lorsque Tsahal a violé la cessation des hostilités de l’Aïd, le 13 septembre. L’état-major israélien a déclaré avoir perdu la dominance aérienne à la fois en Syrie et au Liban.

Les États-Unis ont répondu en faisant bombarder l’ambassade de Russie à Damas par des jihadistes. La Russie a annoncée l’arrivée en Méditerranée de trois nouveaux bâtiments de guerre, tandis que son porte-avion —qui était espéré en juillet— est en route.

Consciente du risque de guerre nucléaire, la France a envoyé son ministre des Affaires étrangères à Moscou. Celui-ci a présenté un projet de résolution qu’il entend déposer au Conseil de sécurité à propos d’Alep. Ce pourrait être un moyen pour les Occidentaux de sortir la tête haute de cette confrontation. Ne l’ayant pas encore lu, je ne peux commenter ce projet de résolution. Cependant la presse française regorge d’articles sur la crise d’Alep basés sur des données fausses. Actuellement, la partie Ouest de la ville héberge entre 1,4 et 1,5 million d’habitants partisans de la République. La partie Est héberge entre 25 000 et 30 000 personnes. Le rapport se situe donc entre 46 et 50 fois plus de population et non pas à égalité comme on le suggère. Ce sont les jihadistes qui ont abattu les habitants d’Alep-Est qui tentaient de fuir durant la trêve de l’Aïd. Ce sont encore eux qui ont brûlé le convoi humanitaire du Croissant rouge syrien destiné aux civils qu’ils tiennent en otages à Alep. Après avoir offert lors de l’Aïd la possibilité à tous les résidents d’Alep-Est, qu’ils soient civils ou combattants, syriens ou étrangers de quitter la ville, l’armée arabe syrienne et ses alliés libanais, russes et iraniens ont lancé une opération contre les jihadistes au risque de tuer également les civils qu’ils tiennent en otages. C’est exactement la même logique qu’évoquent le Canada, les États-Unis, la France, les Pays-Bas et le Royaume-Uni lorsqu’ils annoncent se préparer à bombarder les 1,5 million d’habitants de Mossoul.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergey Lavrov, a fait part à son homologue français, Jean-Marc Ayrault, de plusieurs amendements qu’il souhaiterait voir figurer dans le projet de résolution. Il a proposé que l’on revienne aux termes de l’accord de cessation des hostilités de l’Aïd. Mais il peu probable que ce retour en arrière soit accepté par Washington, c’est-à-dire qu’il reconnaisse qu’il n’y a pas de rebelles modérés en Syrie. Le projet —amendé ou pas— sera présenté samedi au Conseil de sécurité. Le président Poutine se rendra en France le 19 octobre.

Thierry Meyssan

source: http://www.voltairenet.org/article193560.html

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La Troisième Guerre mondiale n’a jamais été aussi proche. Par Alexandre Douguine

7 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #La Russie, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #Ukraine, #Terrorisme

La Troisième Guerre mondiale n’a jamais été aussi proche


Par Alexandre Douguine – Le 19 septembre 2016 – Source Katehon


Comme nous l’avons déjà dit à plusieurs reprises, l’aspect principal de cette saison politique ne sont pas les élections, mais la guerre. Mais si les élections ont une importance quelque part, alors c’est aux États-Unis où, encore une fois, elles sont étroitement liées à la guerre. Il y a deux jours, le samedi 17 septembre, la probabilité de cette guerre était vertigineuse. Comme nous le savons, les troupes américaines, qui n’ont jamais été invitées en Syrie, ont bombardé les positions de l’armée syrienne à Deir ez-Zor. À la suite de cet attentat, 60 soldats syriens ont été tués.

Cette frappe était extrêmement importante pour les militants d’ISIS, que les États-Unis, de façon informelle, conseillent et arment tout en prétendant les combattre. On a franchi une ligne rouge. Bombarder des soldats syriens est une chose, mais cela signifie une déclaration de guerre non seulement contre la Syrie, mais aussi contre la Russie, qui se bat en Syrie du côté d’Assad. Et cela signifie que nous avons atteint un point culminant.

Bien sûr, le leadership américain a immédiatement signalé que le raid aérien était une erreur et a mis en garde les dirigeants russes de ne pas se laisser entraîner par leurs émotions. Mais les Américains ne peuvent que mentir, car la technologie moderne permet aux objets satellites d’être vus à partir d’un ordinateur de bureau. Théoriquement, les bombardiers américains ne pouvaient pas simplement se tromper de cible lors d’une telle frappe. Et ce qui est le plus important : s’ils vous avaient dit qu’ils se préparaient à vous bombarder, et que vous n’avez rien dit, alors cela veut-il dire que vous êtes d’accord ?

Il est tout à fait évident que les États-Unis se préparent à lancer une guerre contre la Russie. Les incidents frontaliers représentent des opérations de reconnaissance. Mais comment Moscou, Poutine et le Kremlin vont-ils réagir ? Le point de non-retour n’a pas encore été franchi, mais est-ce que la réaction de Moscou n’a pas montré combien les Russes sont prêts pour une confrontation frontale directe avec les États-Unis et l’OTAN ? Ce fut la raison pour laquelle l’attaque aérienne a été lancée contre les positions de l’armée syrienne.

Le leadership américain globaliste ne peut évidemment pas gouverner le monde entier et, qui plus est, la menace posée par Trump remet leur contrôle sur l’Amérique elle-même en question. Maintenant, alors que la marionnette Barack Obama est toujours en fonction et que le candidat des globalistes, Hillary Clinton, se désintègre devant les yeux mêmes des électeurs américains, c’est leur dernière chance de commencer une guerre. Cela leur permettrait de reporter les élections ou de forcer Trump, s’il devait gagner, à commencer sa présidence dans des conditions catastrophiques. Ainsi, les néo-conservateurs et globalistes américains ont besoin de la guerre. Et vite, avant qu’il ne soit trop tard. Si Trump obtient la Maison Blanche en temps de paix, alors il n’y aura pas de guerre, au moins pas dans un avenir prévisible. Et cela signifierait la fin de l’omnipotence des élites mondialistes maniaques.

Ainsi en cet instant, tout est très, très grave. Les idéologues de l’OTAN et les globalistes américains tombent dans un besoin abyssal de guerre, maintenant – avant les élections américaines. Une guerre contre nous. Pas tellement pour la victoire, mais pour le processus lui-même. Ceci est la seule façon pour eux de prolonger leur domination et de détourner l’attention des Américains et du monde entier de leur interminable série d’échecs et de crimes. Le jeu des globalistes a été révélé. Bientôt, ils vont devoir se retirer du pouvoir et comparaître devant les tribunaux. Seule la guerre peut sauver leur situation.

Mais qu’en est-il de nous ? On n’a pas besoin de guerre. Pas maintenant, ni demain, ni jamais. Jamais dans l’histoire nous n’avons eu besoin de la guerre. Mais nous avons constamment combattu et, en fait, nous n’avons presque jamais perdu. Le coût de ces guerre a entraîné des pertes terribles et des efforts colossaux, mais nous avons gagné. Et nous allons toujours gagner. Si ce n’était pas le cas, alors aujourd’hui, nous n’aurions pas un tel pays, immense et non contrôlé depuis l’étranger.

Mais dans le cas présent, nous avons besoin d’acheter autant de temps que possible. Les Américains ont essentiellement attaqué nos positions, comme les Géorgiens à Tskhinvali en août 2008. Les Russes sont sous le feu, ce qui ne peut pas être ignoré. Notre réaction est extrêmement prudente et équilibrée. Nous avons exprimé ce que nous pensons de cet acte d’agression américain, mais en des termes très délibérés.

La fatalité de la situation réside dans le fait que si Washington décide d’opter pour la guerre maintenant, alors nous ne pouvons pas l’éviter. S’ils devaient insister et répéter encore et encore ce genre de situation comme celle du 17 septembre, alors nous devrons accepter le défi et entrer en guerre, ou admettre sciemment la défaite.

Dans cette situation, le résultat de la lutte pour la paix qui est, comme toujours, pleinement dans notre intérêt, ne dépend pas de nous. Nous avons vraiment besoin de la paix, pour gagner du temps jusqu’au 8 novembre, et alors tout sera beaucoup plus facile. Mais est-ce que le colosse qui s’effondre nous le permettra cette fois-ci ?

À Dieu ne plaise que cela arrive. Mais ceux qui pouvaient prier, ont prié à la veille de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Dans tous les cas, notre objectif est toujours et seulement la victoire. Notre victoire.

Les Américains bombardent nos gars. Une troisième guerre mondiale n’a jamais été aussi proche.

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