Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog de Lucien PONS

Articles avec #terrorisme tag

Quand la vérité sur Daesh éclate en direct sur LCP

22 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #L'OTAN., #AMERIQUE, #La Russie, #La République, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Daesch, #Le fascisme, #La Turquie, #ISIL, #Terrorisme

Quand Claude Goasguen dit la vérité sur LCP, les journalistes français ne savent pas comment réagir à la vérité… malaise !
Il n’y a aucun doute que les business du groupe terroriste islamique ISIS profite à de nombreuses personnes, souvent des dirigeants, et que les medias sont complices, tout au moins de ne pas enquêter honnêtement comme le feraient de réels journalistes.
OUI, l’Europe, la France, Obama, soutiennent Al-Qaïda en Syrie, et enfin quelqu’un ose le dire en public.
Regardez bien la réaction des journalistes, aucun argument, seulement des insultes. Cela nous rappelle Clinton contre Trump, mais la vérité finira toujours par éclater !
Partagez cette vidéo !

Lire la suite

Primaires de la Gauche et Écolos : de sinistres va-t-en guerre confirmés ! Par Daniel VANHOVE.

20 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La République, #Ukraine, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Daesch, #le nazisme, #Terrorisme

 

Primaires de la Gauche et Écolos : de sinistres va-t-en guerre confirmés !

A Mme Pinel & Mrs Montebourg, Bennahmias, de Rugy, Hamon, Peillon, Valls

Hier soir, lors du 1er débat télévisé des Primaires, c’est peu dire que vous avez globalement déçu.

Je ne suis pas le seul à le penser, la presse dans sa grande majorité en fait ses titres du jour et sur internet, à de rarissimes exceptions près, les avis vont dans le même sens.

Pas dramatique en soi, un débat ne présume de rien, et peut-être aurez-vous l’occasion de vous rattraper lors du deuxième débat dans quelques jours. Mais après votre piètre prestation, l’on est en droit d’en douter et, pour l’heure, c’est mal parti.

Cependant, il est un sujet qui m’a laissé pantois : votre position quasi unanime sur la politique étrangère de la France où, comme un seul homme, vous avez applaudi aux interventions belliqueuses de ce gouvernement. Les bombardements réalisés par l’armée française en différents points du globe semblent vous réjouir, et la plupart d’entre vous regrettent que François Hollande n’ait pu les multiplier et les intensifier sur la Syrie dès lors que les EU ne s’y engageaient pas. On croit rêver en entendant cela de la part de candidats se disant de gauche !

Je vous rappelle qu’après les attentats du 14 juillet dernier à Nice, le gouvernement a réagi dès le lendemain en allant bombarder des cibles syriennes et tuer, d’après les autorités locales, 164 civils. Bel exemple d’une politique étrangère qui reste dictée par ce détestable esprit colonial, revanchard et dominateur d’une France du passé, pour ne pas dire dépassée ! Le clou dans ce concert d’unanimité, a été d’entendre Vincent Peillon – à qui jusque-là, j’accordais bien naïvement semble-t-il, quelque crédit – clamer que se rapprocher de Vladimir Poutine et de Bachar Al Assad constituait une « honte » pour lui ! Aucune « honte » en revanche et pas un mot sur les liens qui unissent la France à l’Arabie saoudite et au Qatar, matrices de l’idéologie djihadiste qui alimentent les désordres actuels dans la région mais aussi dans nos pays à travers des attentats dont vous vous gardez bien d’expliquer les origines, mais tellement bons clients dans ses achats d’armement aux sociétés françaises, au point que ce gouvernement s’en fait les gorges chaudes !

Personnellement je le dis de manière très claire : dans un monde de plus en plus dévasté par les aventures guerrières de quelques pays dominants, quand on se revendique de la gauche, un point devrait être absolument sacré, c’est la non-intervention militaire dans un pays souverain. Sauf, en cas de demande explicite du gouvernement élu de ce pays. Je vous rappelle que cela fait partie de la Charte de l’ONU, comme vous semblez l’oublier ! [Le respect du territoire des États tiers : article 2 paragraphe 4 de la Charte des Nations-Unies : interdiction du recours à la force armée ; obligation de respecter l’intégrité territoriale d’un État tiers. – Wikileaks]

Les manipulations de la sphère politico-médiatique sur ce qui s’est passé en Syrie depuis le début du conflit sont démasquées depuis quelques mois, et documentées de manière quasi quotidienne, mais vous restez arcboutés sur votre certitude que la France doit montrer ses muscles et aller dévaster encore un peu plus un pays comme elle l’a déjà fait en Libye avec les résultats que l’on connaît. A cet égard, il semble que la droite soit plus éclairée que vous, et c’est un constat terrible. Le député Thierry Mariani qui rentre de Syrie vient encore de le confirmer. Plusieurs parlementaires de droite ont expliqué la nécessité de cesser cette politique étrangère absurde qui, après 5 ans de bévues de votre gouvernement socialiste a isolé la France comme jamais sur la scène internationale !

Revoyez donc votre copie, vous êtes dans l’erreur la plus totale et votre aveuglement en devient une faute grave. Ainsi, quand l’actuel président de la République s’en va saluer ses troupes en Irak et leur dire que leur combat permet d’éviter des attentats en France, il faudrait qu’il nous explique pourquoi son gouvernement continue à livrer des armes, financer et former des groupes qui font partie, de près ou de loin, de la nébuleuse de Daech en Syrie. Ceux-là mêmes que sont censés combattre les soldats français sur le front irakien. Jouer ainsi et tromper de la sorte les citoyens français qui pour certains y ont laissé leur vie en grande partie à cause de cette politique étrangère sordide, se retournera contre vous. Et votre « honte » est de vous entêter, de vous enfermer dans vos délires belliqueux. En lieu et place de reconnaître vos erreurs et de tout faire pour les corriger !

Enfin, dans votre manque de recul et d’analyse raisonnée par rapport aux évènements qui dévastent la scène internationale, après avoir approuvé par l’entremise de la maire de Paris, l’extinction de la Tour Eiffel... en hommage aux violeurs et égorgeurs de l’EI, voici que vous applaudissez à la projection sur la mairie de la capitale de la bannière étoilée d’Israël… en hommage à des soldats d’occupation tués par la résistance palestinienne. Une telle attitude est vraiment des plus grave. Parce que si l’on suit vos choix, lors de la guerre 39-45 vous auriez été à projeter sur vos édifices, le drapeau allemand quand par exemple le groupe Manouchian a résisté en payant le prix le plus fort, à l’occupant nazi qu’il a combattu par tous les moyens... Mais, c’est peut-être trop demander à votre intelligence, votre lucidité et votre courage de comprendre le sens de l’Histoire, à moins que vous n’eussiez choisi de suivre les directives de Vichy...

Si vous aviez un tant soit peu le sens de cette Histoire, vous auriez projeté sur la mairie de la capitale le drapeau palestinien quand l’Etat sioniste (en violation constante du Droit international aux yeux de l’ONU) a mené ses 3 dernières guerres abjectes contre Gaza faisant des milliers de victimes... pour ne prendre que trois exemples parmi des violations constantes et des crimes quotidiens perpétrés à l’encontre de civils ! Et vous concentreriez tous vos efforts pour que cette encagement d’hommes, de femmes et d’enfants soit condamnés sévèrement au nom des valeurs qu’une certaine gauche est censée défendre bec et ongles !

Votre attitude en ce qui concerne la politique étrangère est une imposture au bon sens et aux valeurs républicaines d’une vraie gauche, et vous ne méritez pas que le peuple français vous accorde sa voix pour de telles trahisons !

« Honte » à vous et à vos équipes qui se fourvoient lourdement par ces choix. Nombre d’électeurs ont senti la ’sionisation’ de ce lamentable gouvernement emmené par un Premier ministre qui oriente ses approches internationales en fonction de son mariage ! Et qui loin des principes d’une gauche digne de ce nom, a encore et toujours de la Justice cette approche à géométrie variable. Vous n’échappez donc pas à cette dérive odieuse et coupable. Puissent les électeurs s’en souvenir dans quelques mois, lors du scrutin auquel vous prétendez les représenter !

Daniel Vanhove

13.01.17

Observateur civil
Auteur

URL de cet article 31424

   

Lire la suite

Déploiement de troupes aux frontières de la Russie : passage en revue des larbins des USA. Par Sébastien Hairon.

20 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Histoire, #ACTUALITE, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #Ukraine, #La nation ., #Terrorisme, #le nazisme

jeudi 19 janvier 2017

Déploiement de troupes aux frontières de la Russie : passage en revue des larbins des USA

 
Il y a peu je vous parlais de l'arrivée des troupes d'occupations américaines débarquant en Allemagne

Mais, en  plus de ces occupants venant des USA, ses complices participent eux-aussi à jeter de l'huile sur le feu en envoyant des troupes et du matériel en Europe de l'Est aux frontières de la Russie.

                                                                             Le Canada

Fidèle caniche de Washington ( mais en la matière, la France depuis l'ère Sarkosy l'a largement dépassé), Ottawa ne pouvait pas ne pas en être.
Dans le cadre de l'opération reassurance, le Canada envoie :
une frégate de classe  Halifax, la St-John's, composé de 225 membres d'équipage, d'un rayon d'action de 7100 miles. Son armement de bord comprend 24 torpilles, 16 missiles mer/air, 8 missiles de surface, un canon de 57mm, un canon de 20mm et six mitrailleuses de calibre 12,7mm.
Cette frégate dispose d'un pont d'envol pour l'hélicoptère qu'elle a à son bord. Il s'agit d'un CH-124 sea king.
Ce navire a été mit en service en 1996.

Dans le cadre de son engagement au sein de l'o.t.a.n, le Canada enverra 450 soldats et des blindés en Lettonie au printemps 2017 Metro
En Ukraine (opération unifier), 200 soldats sont présents depuis le 14 septembre 2015, pour former leurs homologues Ukrainiens à tuer des russophones dans le Donbass. La vidéo qui suit est plus que parlante...De très nombreux civils ont déjà été victimes de snipers Ukrainiens, dont certains sont certainement passés dans ces centres d’entraînements.

Ottawa participe à l'occupation de l'Europe avec ses troupes et contribue par sa présence militaire à la déstabilisation de la paix chez nous. Au lieu vouloir jouer les gros bras en Europe de l'Est, le gouvernement de Trudeau ferait mieux de moderniser ses casernes qui tombent en ruine Radio-Canada Les 350 millions de dollars engagés dans cette occupation en Lettonie seraient effectivement plus utiles ailleurs que dans cette aventure militaire Radio-Canada
Cette vidéo m'a bien fait rire ! Le même constat peut s'appliquer à de nombreuses autres armées Occidentales, en particulier, celle des USA.    
                                                                      
                                                                        L'Italie      


140 soldats seront envoyés en Lettonie au printemps 2017 Euronews Ces hommes seront intégrés et commandés par le Canada en y intégrant le bataillon dont l'ossature principale sera composée de troupes d'Ottawa.

                                                                        La France

La France va envoyer 300 soldats en Estonie au printemps 2017. Les troupes de ce contingent seront fournie par 130 hommes du 2ème régiment d'infanterie de marine originaire du Mans, du personnel du 6ème régiment du génie d'Angers et du 11ème régiment d'artillerie de marine de Rennes se joindront aux Manceaux. Au niveau du matériel, cinq chars Leclerc, 13 véhicules blindés de combat d'infanterie feront partie de cette expédition. Ouest-France
 

A noter qu'entre le 28 août 2016 et le 5 janvier, 4 mirages 2000-5 opéraient en Lituanie dans le cadre de l'opération "Baltic air policing 2016"
Les troupes Françaises engagées en 2017 en Estonie seront sous commandement Britannique. En 2018, elles se déploieront en Lituanie sous commandement Allemand !
Sortons vite de l'otan, de l'ue et retrouvons nos francs et notre indépendance !

                                                                             Les Pays-Bas

L'armée de l'air Néerlandaise a remplacé les mirages 2000 français le 5 janvier dans le cadre de l'opération "Baltic air policing". Quatre F-16 fighting falcon joueront les flics du ciel pour le compte de l'otan pendant environ 4 mois. 45eNord
En plus de ses avions, les Bataves mettront à disposition de l'otan, des troupes au sein du bataillon sous commandement Allemand en Lituanie. Ils arriveront au mois de mars. Ministère de la défense des Pays-Bas

                                                                     L'Allemagne

L'Allemagne qui commandera le bataillon en place en Lituanie enverra pour sa part 500 hommes, comptera 200 véhicules dont 26 chars léopard 2 Rtbf

                                                                      La Belgique

Sous commandement Germanique, la Belgique dépêchera en Lituanie une compagnie du train de 90 hommes. Ministère de la défense Belge

                                                                 La Grande-Bretagne

Les britanniques enverront 800 hommes, des drones et des chars challengers 2 en Estonie Sott

Les forces Françaises seront donc sous commandement Anglais !
En plus de cet engagement terrestre, la royale air force enverra plusieurs typhons en Roumanie sur la base de Mihail Kogalniceanu pendant 3 mois de l'été 2017. Ministère de la défense Britannique

Voilà les principaux protagonistes, complices et serviles larbins des USA dans leur tentative de déstabilisation de l'Europe. L'OTAN ne sert que les intérêts des lobbys de l'armement et l'économie Américaine jouant sur une peur fantasmée de l'improbable invasion par l'armée russe d'un pays-tiers. Le seul envahisseur dans ce lamentable remake des pires heures de la guerre froide, provient de ce pays arrogant, belliqueux, et envahissant, à savoir les démons-unis ! Partout où passent les troupes de l'oncle Sam, les pays trépassent, et les demandes de concessions dans les cimetières grimpent en flèche !

Yankees go home !

Parallèlement à l'arrivée de ces troupes d'occupation en Europe de l'Est, des manœuvres de l'OTAN, exercice Bison Drawsko 2017,  ont commencé le 11 janvier en Allemagne et en Pologne.

Ces gesticulations auront lieu jusqu'au 24 février. Les Pays-Bas fourniront le gros des troupes, avec pas moins de 3600 hommes et 600 véhicules. Rien que pour ce pays, il a fallu 29 trains et 1000 wagons pour acheminer le matériel en Pologne. C'est le plus grand exercice auquel participent les Bataves depuis les 15 dernières années Ministère de la défense des Pays-Bas
900 hommes et leur matériel participeront aussi à ces manœuvres issus de 6 autres pays : l'Allemagne, la Pologne, l'Estonie, le Canada,  la Belgique et bien entendu les USA.
panzers Allemands (bataillon 414) à l'embarquement ! Destination la Pologne...comme au "bon vieux temps" ?
Source des vidéos ici

Comme nous pouvons le constater, l'OTAN continue et continuera à jeter de l'huile sur le feu et à provoquer la Russie cette année par des gestes clairement inamicaux, contrairement à ses déclarations selon lesquelles elle serait une organisation œuvrant pour la paix ! Pas certain que ce type de plaisanterie d'un goût douteux arrache ne serait-ce qu'un début de sourire aux peuples Libyen ou Serbe. Les communiqués que je viens de lire pendant les deux jours et demi où j'ai travaillé sur cet article sont une parfaite illustration et une mise en pratique de la pensée Orwellienne.
La guerre c'est la paix !
La résistance n'est pas un droit, mais un devoir !

Sébastien Hairon volontaire bénévole à Donetsk (DNR)

                                                                     Besoin de votre aide

N'ayant plus aucune ressources financières personnelles, votre soutien m'est indispensable pour pouvoir continuer mon travail dans cette guerre de l'information.
 Le moindre don, même le plus petit est vital ici (l'équivalent d'un paquet de cigarette par exemple).
 Vous pouvez m'envoyer vos dons sur le compte ci-dessous, d'où sera envoyé l'argent par le biais de western union pour limiter au maximum les frais. Merci d'avance pour votre soutien. Bien à vous.
Sébastien Hairon.
Lire la suite

Donbass: l'Ukraine développe une "guerre molle". Par Karine Bechet Golovko

15 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #Ukraine, #Terrorisme, #La guerre, #le nazisme, #Politique étrangère, #Le fascisme, #Les média

samedi 14 janvier 2017

Donbass: l'Ukraine développe une "guerre molle"

 
Maison à Kominternovo après les tirs de l'armée ukrainienne
 
 
L'armée ukrainienne n'est pas actuellement apte à remporter d'importants affrontements directs, comme l'a démontré sa dernière tentative vers Debaltsevo. Par ailleurs, sa position est "inconfortable" à certains endroits de la ligne de front. Afin de renforcer ses positions, elle a développé une nouvelle technique, celle que l'on pourrait appeler la guerre molle. Il s'agit de gagner quelques mètres ici, un kilomètre par là, stabiliser une nouvelle ligne de front qui lui permette d'avoir, à moyen ou long terme, un point de départ plus fort pour une offensive de grande ampleur.
 
 
Ces derniers temps, malgré le cessez-le-feu du 24 décembre qui, selon le dirigeant de la République de Donetsk, Zakharchenko, n'a été respecté que 2 jours par l'armée ukrainienne, les combats s'intensifient.
 
L'artillerie reprend du service depuis le réveillon de Noel orthodoxe, le 6 janvier:
« Dans l'espace des dernières 24 heures, les forces de sécurité ukrainiennes ont violé le cessez-le-feu 253 fois. En cela, l'ennemi a tiré contre la république 28 projectiles de calibres 122 et 152 mm, 69 obus de calibres 82 et 120 mm, ainsi que 90 munitions de divers types de lance-grenades. De même, des véhicules blindés et des armes d'infanterie ont été utilisées ».
Les nouvelles dans l'ensemble sont mauvaises. En une semaine, l'on compte 1500 tirs de mortiers et d'obus. L'armée ukrainienne renforce ses positions, fait venir des tireurs d'élite, rappelle les bataillons punitifs, augmente sa force de feu avec les tanks et les blindés. Les résultats sont évidents: les civils sont les cibles. 
 
A Débaltsevo, 500 maisons se sont retrouvées sans électricité suite aux tirs incessants de l'armée ukrainienne dans la nuit du 12 au 13 janvier qui ont touché la ligne électrique. Dans le village de Kalinovo, ce sont 900 abonnés qui sont sans électricité parce que l'armée a bombardé toute la nuit du 13 au 14 janvier. Deux maisons ont été détruites et une personne est décédée à Irmino lorsqu'un obus est tombé sur sa maison. Dans le village de Kominternovo, une maison a brûlé cette nuit suite aux tirs de l'armée ukrainienne.
 
L'armée met quasiment toute la ligne de front sous pression, même les anciennes zones de combat, comme l'aéroport de Donetsk ou Gorlovka. D'une manière générale, l'armée attaque des petites zones, cherche à renforcer ses positions. Selon les experts militaires ukrainiens:
Faire la guerre maintenant, ce n'est plus attaquer Donetsk. Faire la guerre, c'est éliminer les dangers pour notre armée sur tous les points du front où l'ennemi est encastré dans nos défense. Ce qui concerne Popasnaya, Svetlodarsk, Gorlovka, Adeevka, Marinka, Peskov, Dokutchaevsk, Vodianovo, Chirokino ... Pour cela, il faut préparer l'armée à de réels combats locaux, qui se conduisent dans les forêts et sur les hauteurs. Et cela va durer encore de nombreuses années. 
Avec cette technique, l'armée ukrainienne a déjà réussi à déplacer à son avantage la ligne de front dans cette zone, qui est la zone neutre entre les deux camps, revendiquant certains villages par exemple ou certaines zones industrielles. C'est aussi une guerre d'usure. De cette manière, elle peut préparer à terme une offensive de plus grande ampleur.
 
Lire la suite

« Mensonge, fausse bannière et vidéos », une politique américaine. Par Bruno Guigue

11 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La République, #Ukraine, #La nation ., #Terrorisme, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Daesch, #le nazisme

« Mensonge, fausse bannière et vidéos », une politique américaine

Vietnam, Irak, Syrie, trois exemples parmi tant d'autres ! La liste des pays qui ont subi l'ingérence fomentée grâce à la manipulation de l'opinion est interminable (Cuba, Cambodge, Soudan, Nicaragua, Somalie, Serbie, Libye, Yémen, Chili, Venezuela, Honduras, la liste est non exhaustive ..). A chaque fois, cette manipulation repose sur un mensonge inaugural, énorme de préférence, qui fabrique le casus belli requis par l'ingérence en tétanisant l'opinion internationale. Spécialité US, cette production de la guerre par l'invention pure et simple de son motif est la marque de fabrique de la maison-mère.

Pour justifier l'ingérence dans les affaires des autres, Washington manifeste à la fois un véritable génie de l'affabulation et un manque évident d'imagination. Les dirigeants US n'oublient jamais d'inventer une histoire à dormir debout, mais elle a toujours un air de déjà-vu. Le plus étonnant n'est pas que Washington fasse preuve d'une telle répétition dans son répertoire, c'est plutôt qu'on semble le découvrir à chaque fois. En attendant, les faits parlent d'eux-mêmes. L'analyse des conflits du demi-siècle écoulé révèle le même modus operandi, elle fait apparaître les mêmes grosses ficelles.

Premier cas d'école, la guerre du Vietnam. En août 1964, le fameux incident du Golfe du Tonkin fait subitement basculer l'opinion américaine dans le camp belliciste. Des vedettes lance-torpilles nord-vietnamiennes, accuse Washington, ont attaqué le destroyer de la Navy « Maddox » au milieu des eaux internationales le 2 août. Dans un contexte de tensions entre Washington et Hanoï, la Maison-Blanche soutient que cette provocation communiste ne peut rester sans réponse. Mis sous pression, le Congrès des Etats-Unis autorise le président Johnson, le 7 août, à riposter militairement. Dans les mois qui suivent, des centaines de milliers de soldats volent au secours du régime sud-vietnamien et les bombardiers US pilonnent les positions nord-vietnamiennes.

A l'époque, la presse occidentale reprend mot pour mot la version officielle, accréditant la thèse d'une agression des forces communistes nord-vietnamiennes qui seraient donc responsables de l'escalade militaire. Pourtant, cette narration de l'incident est totalement fictive. Elle a été fabriquée de A à Z. En réalité, aucune attaque n'a eu lieu. Le « Maddox » était dans les eaux territoriales nord-vietnamiennes et non dans les eaux internationales. Il a bien tiré 350 obus, mais dans le vide, contre un ennemi parfaitement imaginaire, pour faire croire à une attaque. Mais peu importe. Il fallait démontrer l'agressivité criminelle du camp adverse, lui faire porter la responsabilité d'une guerre totale. Elle fera trois millions de morts, et les USA la perdront.

Deuxième cas d'école, la guerre contre l'Irak. Les attaques terroristes du 11 septembre 2001 fournissent à l'administration Bush un prétexte idéal pour lancer une vaste offensive au Moyen-Orient. Elle passe d'abord par la destruction du régime taliban en Afghanistan (pourtant installé avec la bénédiction de Washington), puis par l'attaque contre l'Irak de Saddam Hussein (mars 2003). Privée de toute légitimité internationale, cette agression militaire contre un Etat qui ne menace personne se prévaut, officiellement, d'un double « casus belli ». Bagdad détiendrait des armes de destruction massive représentant un danger mortel pour la sécurité collective, et le régime baasiste fournirait une aide logistique à l'organisation terroriste Al-Qaida.

Comme pour l'incident du Golfe du Tonkin, cette double accusation est une monstrueuse affabulation. On eut beau faire semblant de les chercher, on n'a trouvé aucune arme de destruction massive en Irak, ni aucune connivence entre le régime irakien et l'organisation terroriste fondée par Ben Laden. En revanche, l'implication des services secrets américains et saoudiens dans les attentats du 9/11 est un secret de polichinelle. La version officielle permet donc d'occulter cette responsabilité (qui reste obscure dans ses détails) en se livrant à une inversion accusatoire. Pour justifier la liquidation d'un Etat qui s'oppose à ses ambitions, Washington l'accuse de ses propres turpitudes. Habituée à avaler des couleuvres, la presse occidentale reproduira servilement l'argumentaire contre Bagdad.

Troisième cas d'école, la Syrie. A partir du printemps 2011, une contestation minoritaire et encouragée de l'extérieur, sur le modèle préfabriqué des « révolutions arabes », réclame la destitution du président syrien. Des provocations et des attentats créent un climat de guerre civile, aggravé par l'aide massive que fournissent à la rébellion armée les puissances occidentales et les pétromonarchies du Golfe. Refroidi par les fiascos afghan et irakien, Washington préfère intervenir contre Damas en utilisant des « proxys », des organisations de mercenaires. Mais une partie de l'establishment, acharnée, veut provoquer la chute de Bachar Al-Assad en persuadant Barack Obama d'infliger des frappes aériennes aux forces syriennes.

Pour justifier cette intervention, il faut évidemment un prétexte. On va vite le trouver ! Par l'horreur qu'il inspire, l'usage de l'arme chimique contre des populations civiles constitue le motif idéal. Le 21 août 2013, des images d'enfants gazés dans la banlieue de Damas font le tour du monde. Faute de preuves, les enquêteurs de l'ONU ne désignent aucun coupable. Une étude menée par le prestigieux MIT révélera que cette attaque ne pouvait provenir que des zones rebelles. Mais c'est trop tard. La machine à mensonges tourne à plein régime. Accréditée par Washington, avalisée par ses alliés, la version officielle est reprise par la presse et les ONG subventionnées. Elle devient « la vérité » sur le conflit syrien, le prétexte de l'ingérence étrangère et le faux-nez du néo-colonialisme.

Vietnam, Irak, Syrie, trois exemples parmi tant d'autres ! La liste des pays qui ont subi l'ingérence fomentée grâce à la manipulation de l'opinion est interminable (Cuba, Cambodge, Soudan, Nicaragua, Somalie, Serbie, Libye, Yémen, Chili, Venezuela, Honduras, la liste est non exhaustive ..). A chaque fois, cette manipulation repose sur un mensonge inaugural, énorme de préférence, qui fabrique le casus belli requis par l'ingérence en tétanisant l'opinion internationale. Spécialité US, cette production de la guerre par l'invention pure et simple de son motif est la marque de fabrique de la maison-mère. Lyndon Johnson invente des vedettes-lance-torpilles, Colin Powell brandit sa fiole de jus de pomme à l'ONU, Barack Obama désigne le coupable d'une attaque chimique organisée par ses protégés. Tout est bon pour édifier le bon peuple.

La formule-clé de cette politique, c'est « mensonge, fausse bannière et vidéos ». Le mensonge est l'élément générateur de la guerre impérialiste, sa matière première, son carburant. La fausse bannière (« false flag ») est son mode opératoire préféré, car il autorise l'inversion accusatoire, l'imputation de ses propres crimes à l'adversaire qu'on veut abattre. Les vidéos, enfin, sont l'instrument de communication qui donne corps à la fable fondatrice. Avec la force persuasive de l'image, avec ses effets de réel, elles permettent de substituer une post-vérité construite à la simple véracité des faits. Ce n'est pas un hasard si le Pentagone a dépensé 500 millions de dollars pour fabriquer de fausses vidéos djihadistes, et si les Casques Blancs, en Syrie, montaient leurs vidéos dans des décors de cinéma.

Lire la suite

Bruits de bottes à l’Est: des Européens disent non à l’Otan .

11 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La nation ., #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #Ukraine, #Terrorisme, #le nazisme, #Politique étrangère, #La guerre

Bruits de bottes à l’Est: des Européens disent non à l’Otan .
Plus de 4.000 soldats US et 900 wagons de matériel militaire se dirigent vers l’Europe de l’Est pour contrer une «menace russe» fantôme.
 
De leur côté, de nombreux Européens, agacés par ces bruits de bottes, veulent vivre en paix avec la Russie et se révoltent contre cette présence un peu trop voyante de l’oncle Sam.Oyez braves gens ! Le premier groupe de militaires américains est arrivé en Pologne pour « protéger les Européens contre la Russie » ! Au total, plus de 4 000 soldats US avec leurs impressionnants armements devraient être déployés en Europe de l'Est.

 
 AP Photo/ Patrik Stollarz. Les chars US en Europe font peur aux Allemands

 AP Photo/ Patrik Stollarz. Les chars US en Europe font peur aux Allemands

Les militaires eux-mêmes qualifient leur présence d'« événement historique montrant la détermination des Etats-Unis à aider leurs amis. » L'arrivée du contingent américain est en effet « historique » à au moins un titre : c'est le déploiement de troupes US en Europe le plus massif depuis la fin de la guerre froide, une provocation non dissimulée alors que la Russie ne cesse de répéter qu'il est dangereux de déstabiliser l'équilibre des forces sur le continent.

En outre, de nombreux Européens n'ont aucune envie que l'on les « protège » de la sorte. « Tout cela ne fait qu'aggraver la situation. Il faut résoudre les problèmes de manière pacifique et non pas à l'aide des armes. Il est nécessaire de montrer que nous ne voulons pas que le matériel militaire roule sur notre ville ! », s'indignent des Allemands cités par la radio fédérale Radio Bremen TV.

La première partie du matériel militaire américain destinée à équiper une brigade de chars est arrivée dans le port allemand de Bremerhaven, dans le Land de Brême. Le tout sera ensuite déployé en Pologne et dans les pays baltes. Le matériel sera notamment transféré dans un train de 900 wagons long de 15 kilomètres. « C'est une démarche purement politique. Une unité de 4 000 personnes n'exerce aucune influence réelle sur le rapport des forces. Il est clair qu'ils avaient besoin d'inventer un ennemi sous la forme de la soi-disant menace russe et cherchent actuellement à lui faire face », estime Viktor Mourakhovski, rédacteur en chef du journal Arsenal de la patrie.

 D'ailleurs, l'Otan ne cache même plus que cette démonstration de force vise précisément à contrer la Russie. Outre la russophobie traditionnelle de la Pologne et des pays Baltes qui sert de prétexte, un nouvel argument est venu se greffer sur l'affaire : les Russes sont omniprésents, ils contrôlent Internet et ont fait élire le président américain. Le leader américain sortant Barack Obama s'est empressé d'envoyer ses troupes dans la région car Donald Trump, qui entrera en fonction le 20 janvier, ne souffre pas de phobie antirusse congénitale et ne croit pas que les USA soient obligés de satisfaire tous les caprices de leurs alliés d'Europe de l'est au sein de l'Otan. « L'Otan explique qu'il s'agit des mesures purement défensives. (…) Les chars n'ont jamais apporté la paix. Au contraire, ce déploiement de troupes de grande envergure risque de détériorer la situation et ressemble à une provocation », prévient Christian Goerke, député de la Gauche allemande cité par le New York Times.

 

© AFP 2016 Saul Loeb

© AFP 2016 Saul Loeb

Le Washington Post «richement récompensé» pour des fakes sur la menace russeBien que les autorités polonaises et des pays Baltes se sentent rassurées lorsqu'elles croisent des chars dans la rue, il semblerait que le reste des Européens soient loin de partager cet avis… Qu'importe, personne n'est jamais venu leur demander ce qu'ils en pensaient !

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201701091029494622-otan-usa-militaires-pologne-pays-baltes-europe-contre/

Lire la suite

Le «grand jeu» qui nous attend en 2017. L'OTAN prépare la guerre contre la Russie. Par Giulietto Chiesa.

11 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #Ukraine, #Terrorisme, #La guerre, #Les média, #Je suis Charlie?, #le nazisme

Le «grand jeu» qui nous attend en 2017. L'OTAN prépare la guerre contre la Russie. Par Giulietto Chiesa.
Le  09.01.2017
 
"La Russie se prépare à une guerre", répètent les militaires à qui veut bien les entendre. Or, une telle affirmation revient à dire que l’Otan se prépare pour de vrai à une guerre contre la Russie, estime le journaliste indépendant Giulietto Chiesa dans une rubrique pour Sputnik Italie.

De temps à autre, on voit surgir des informations sur l'endroit où elle pourrait éclater. Ce serait probablement quelque part à la frontière entre la Lituanie et la Russie. Tout une armée est en train d'être déployée à la frontière entre les pays baltes et la Russie: selon les estimations des médias allemands et américains, il s'agit d'au moins 5 000 militaires plus de 2 500 chars et autres équipements militaires. Tout ceci coûte des milliards et est destiné à « atteindre le potentiel d'alerte d'ici six mois », de l'aveu de Volker Wieker, chef d'Etat-major de la Bundeswehr allemande. Pour quoi faire, et à qui cela profite?— s'interroge l'expert. La CIA, le Pentagone, l'Otan ne peuvent pas accepter les échecs qu'ils subissent sur tous les fronts — militaires mais aussi politiques et diplomatiques — à savoir en Ukraine, en Syrie, en Turquie. Ces échecs sont perçus comme une catastrophe par la coalition occidentale pour plusieurs raisons.
 
Tout d'abord, on a compris que le retour de la paix était possible sans l'Occident. La Turquie, elle-même pays membre de l'Otan, est à la recherche de nouveaux alliés. Le monde arabe comprend que la domination américaine s'érode à vue d'œil. Les sunnites et les chiites s'unissent pour former un front commun.
 
G. Chiesa indique que l'on voit s'esquisser clairement une « ligne terroriste » qui émanerait tout droit des Etats-majors occidentaux et relierait l'assassinat de l'ambassadeur russe à Ankara (commis pour punir la Russie) et l'attentat dans une boîte de nuit à Istanbul (pour punir Erdogan).
 
L'Europe connaît une montée d'angoisse à la veille des élections en France et en Allemagne, et peut-être aussi en Italie. L'Europe sous perfusion des banques américaines s'enfonce peu à peu dans une hystérie antirusse et islamophobe. Pour l'instant, les hackers russes servent d'épouvantail, mais par la suite, ce sera au tour d'actes terroristes encore plus violents d'être employés pour intimider les populations civiles.
 
Or, les Européens tout comme les Américains n'en peuvent plus de la peur et de la violence subie ces trois dernières années. Les gens font de moins en moins confiance aux informations mainstream, la défiance envers les pouvoirs publics explose. Le risque que le « populisme » monte en puissance est évident, d'après l'expert. Le jeu devient de plus en plus transparent, et on voit désormais que ce sont les mêmes joueurs qui opèrent, même s'ils ne sont pas forcément sous le même pavillon.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201701091029504542-russie-otan-cia-pentagone-ukraine-turquie-europe/
Le «grand jeu» qui nous attend en 2017. L'OTAN prépare la guerre contre la Russie. Par Giulietto Chiesa.
Lire la suite

Dhuicq en Syrie : «La situation à Alep n'avait rien à voir avec la version des médias occidentaux»

11 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #Terrorisme, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #Le capitalisme;, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Daesch

Dhuicq en Syrie : «La situation à Alep n'avait rien à voir avec la version des médias occidentaux»

Dhuicq en Syrie : «La situation à Alep n'avait rien à voir avec la version des médias occidentaux»© Bassam Diab/UNHCR/Handout Source: Reuters
Des enfants poussent un chariot d'aide humanitaire dans les rues d'Alep-est.
AddThis Sharing Buttons
 

De retour de son voyage en Syrie, le député républicain Nicolas Dhuicq revient sur son expérience à Alep. Il décrit une ville aux réalités éloignées du discours occidental classique, des habitants porteurs d'espoirs mais aussi les défis à relever.

RT France : Vous avez vécu un voyage en Syrie émouvant lors des célébrations du Noël orthodoxe avec la communauté chrétienne arménienne d'Alep mais également éprouvant et intense. Vous qui vous êtes déjà rendu plusieurs fois en Syrie, en quoi ce voyage a-t-il été différent ?

Nicolas Dhuicq (N. D.) : Ce voyage a été différent par son intensité et parce que nous avons visité Alep. Lors de mon premier séjour en Syrie, je m'étais fait la promesse personnelle d'aller un jour voir Alep libérée. J'ai été particulièrement ému de me rendre dans cette ville, qui est l'une des plus anciennes du monde, et de rencontrer là-bas non seulement les communautés chrétiennes arméniennes mais également les autorités et les habitants de la ville pour entendre la réalité du terrain et ce que les habitants ont vécu. En particulier ceux qui ont été pendant des années sous le joug des organisations islamiques.

En réalité, il y a entre 50 et 60% de la ville qui est intacte. On est loin de ce qui a été décrit par les médias occidentaux

RT France : Que vous ont-ils appris sur la situation à Alep justement ? Dans quel état avez-vous trouvé la ville et ses habitants ?

N. D. : La situation à Alep n'avait rien à voir avec la version que nous entendons dans les médias occidentaux. 15 à 20% de la ville est entièrement détruite et nécessite une reconstruction totale, 20 autres pourcent de la ville a besoin de travaux importants. C'est-à-dire que les immeubles sont debout, que la structure a tenu mais qu'il faut refaire tout le reste. En réalité, il y a entre 50 et 60% de la ville qui est intacte. On est loin de ce qui a été décrit par les médias occidentaux. Nous avons aussi appris qu'il y avait eu entre 30 et 40 000 morts civils à Alep, dont près de la moitié ont été tués par les bombardements islamiques qui ont commencé en janvier 2013 dans les quartiers qu'ils n'avaient pas réussi à occuper. Rien que ces bombardements, souvent par bonbonnes de gaz, ont fait au moins 18 000 morts chez les habitants de la ville. Si on revient au chiffre global de 30 à 40 000 civils tués, ce qui représente à peu près 2% de la population de la ville, c’est évidemment énorme et effarant mais c'est loin du discours des médias occidentaux qui déclaraient que quasiment toute la population avait été tuée.

Nous avons constaté que les Alépins reprenaient possession de leur ville en famille et allaient se promener autour de la forteresse

RT France : Quelles sont les préoccupations principales des autorités comme des habitants pour la reconstruction de la ville ?

N. D. : Il reste de nombreuses difficultés à Alep. Principalement l'accès à l'eau qui pose d'importants problèmes d'hygiène et de santé. Mais Alep n'est pas la seule. Damas est régulièrement privée d'eau par les organisations terroristes qui font tout pour saboter le système d'eau potable notamment en y versant des hydrocarbures. L'accès à l'électricité et l'état des habitations est aussi problématique à Alep. Nous avons visité un camp de réfugiés à proximité de l'aéroport d'Alep, tenu par le gouvernement syrien, où les habitations sont en dur. Les autorités ont tenu à ce que les Alépins ne vivent pas sous des tentes mais sous de vrais toits. D'anciens bâtiments utilisés par des entreprises ont été aménagés pour loger les habitants en attendant la reconstruction de la ville. A mon sens, ce sont les trois premières questions qui se posent. Malgré tout, le plus important c'est que les gens se sentent libres. Le vendredi 6 janvier nous avons pu aller près de la forteresse d'Alep et nous avons constaté que les Alépins reprenaient possession de leur ville en famille et allaient se promener autour de la forteresse. Nous avons discuté avec des femmes et des enfants qui avaient vécu sous le joug islamiste pendant des années et se sentaient désormais libres.

RT France : Ce voyage, ces visites, ces rencontres à Damas comme à Alep vous ont-ils donné de l'espoir pour l'avenir du pays ?

N. D. : Oui, j'ai eu beaucoup de signes d'espoir. J'en avais déjà eu lors de mon deuxième voyage lorsque nous étions allés voir des jeunes dans un grand bâtiment inauguré à Damas qui est à la fois une maison d'artistes et salle d'exposition et nous avions rencontré de jeunes plasticiens et plasticiennes qui y travaillaient. J'avais trouvé une très grande force de vie chez ces jeunes. A Alep, j'ai trouvé une autre raison d'espérer avec les enfants. Ils veulent tous faire quelque chose d'utile pour leur pays. C'est un espoir majeur pour l'avenir de ce pays. Néanmoins, il ne faut pas se leurrer, la Syrie va, dans sa reconstruction, connaître un problème d'importance : oublier l'extrémisme religieux. Sur le camp de réfugiés que nous avons visité, il y avait une majorité de femmes et d'enfants. Ce qui signifie que certains des hommes étaient ou sont toujours des combattants terroristes. La question que l'on se pose maintenant est psychologique pour l'avenir : comment ces enfants vont-ils pouvoir grandir et réagir ? Nous avons vu des femmes qui portaient encore les tenues noires wahhabites. Ceci est une source d'inquiétude pour l'avenir de la Syrie qu'il faudra surveiller.

J'ai un espoir politique et économique dans nos relations franco-syriennes

RT France : Vous avez aussi rencontré Bachar Al-Assad. Dans son interview donné aux médias français, il a déclaré entre autres que «la politique française en Syrie avait nui aux intérêts français». A l'heure où les pays occidentaux sont absents des discussions de paix et du destin de la Syrie, quelle place peut encore avoir la diplomatie française dans ce conflit et ce pays ? 

N. D. : Mon espoir est que les élections présidentielle et législatives du printemps prochain nous permettent d'avoir un nouveau président de la République élu qui soit favorable au retour d'une position plus gaullienne de la politique française avec une présence en Syrie qui soit culturelle, diplomatique et économique. J'ai posé la question directement à Bachar Al-Assad sur la reconstruction du pays. Il a répondu de manière très pragmatique et je pense aussi que la France, de manière tout aussi pragmatique, a besoin de s'allier à des puissances régionales et la Syrie en fait partie. A terme j'espère que les entreprises françaises comprennent leur intérêt à aller investir en Syrie et d'y reprendre bien. J'ai un espoir politique et économique dans nos relations franco-syriennes. Sans oublier l'aspect affectif et culturel de la présence française en Syrie. Une partie de sa population est encore francophone. je me souviens des mots d'un journaliste syrien qui disait «Nous avons eu pendant trois siècles les Ottomans, nous ne parlons pas turc. Vous êtes restés quelques dizaines d'années et nous parlons toujours français.» C’est dire l'attachement qu'il y a entre le peuple syrien et la France.

 

Lire aussi : Lettre ouverte aux «défenseurs des droits de l’homme» à propos d’Alep

Lire la suite

Des centaines de chars américains arrivent en Europe pour maintenir «la paix» aux frontières russes !!!

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #Ukraine, #La nation ., #Terrorisme, #La guerre, #le nazisme, #Politique étrangère, #Les média, #L'armée française

Des centaines de chars américains arrivent en Europe pour maintenir «la paix» aux frontières russes

Des centaines de chars américains arrivent en Europe pour maintenir «la paix» aux frontières russes © Capture d'écran de la video de Ruptly
Des chars américains arrivés en Allemagne
 

Les Etats-Unis ont à nouveau livré du matériel américain en Allemagne pour renforcer leur engagement auprès de leurs alliés contre la menace russe et s’assurer que l’UE resterait «libre, prospère et dans la paix».

Ces derniers jours, 2 800 unités de matériel militaire, dont des chars Abrams, des véhicules d’artillerie Paladin et des véhicules de combat Bradley, ainsi que 4 000 militaires américains ont été transportés jusqu'au port allemand de Bremerhaven, dans la cadre de l’opération Atlantic Resolve, dans le but de faire face à «l’agression russe».

«C’est une partie de nos efforts pour contenir l’agression russe, assurer l’intégrité de nos alliés et conserver une Europe entière, libre, prospère et dans la paix», a déclaré le lieutenant-général des forces aériennes Timothy M. Ray au sujet de ce nouveau déploiement militaire américain en Europe.

Des centaines de chars américains arrivent en Europe pour maintenir «la paix» aux frontières russes !!!
Des centaines de chars américains arrivent en Europe pour maintenir «la paix» aux frontières russes !!!

«C’est une partie de nos efforts pour contenir l’agression russe, assurer l’intégrité de nos alliés et conserver une Europe entière, libre, prospère et dans la paix», a déclaré le lieutenant-général des forces aériennes Timothy M. Ray au sujet de ce nouveau déploiement militaire américain en Europe.

Des centaines de chars américains arrivent en Europe pour maintenir «la paix» aux frontières russes !!!

Ces nouvelles forces seront envoyées d’abord en Pologne pour participer à des exercices militaires à la fin du mois, puis seront déployées dans plusieurs pays dont les pays baltes, la Bulgarie, la Roumanie et l’Allemagne.

Des centaines de chars américains arrivent en Europe pour maintenir «la paix» aux frontières russes !!!

L’armée américaine a également en projet de déployer 50 hélicoptères Black Hawk et 10 hélicoptères CH-47 Chinook, 24 hélicoptères Apache et 2 200 militaires.

L’Allemagne, le Canada et la Grande-Bretagne contribuent aussi au renforcement des forces de l’OTAN dans l’Est de l’Europe et déploieront 1 000 militaires chacun en Estonie, Lettonie et Lituanie.

L’opération Atlantic Resolve a débuté en 2014 après le référendum en Crimée qui a abouti à son rattachement à la Russie. Dans le cadre de cette opération, l’OTAN coordonne des manœuvres dans l’Est de l’Europe : en Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne, Roumanie, Bulgarie et Hongrie.

La Russie a condamné à plusieurs reprises les activités de l’OTAN près de ses frontières, les qualifiant d’«hostiles» et jugeant qu'elles «menaçaient sa sécurité nationale». En représailles, Moscou a déployé des armements sur ses frontières occidentales, et notamment dans l’enclave de Kaliningrad. Ses manœuvres militaires de grande échelle se sont tenues sur son territoire.

Lire aussi : Défense russe : on n'a fait aucun secret du déploiement des missiles Iskander-M près de Kaliningrad

Lire la suite

Poutine, la Russie et l’Orient Écrit par Jean SALVAN .

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La République, #La nation ., #Terrorisme, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre

Poutine, la Russie et l’Orient

 

Poutine, la Russie et l’Orient
 
Le 20 décembre 2016 à Moscou, les ministres des affaires étrangères de la Russie, de l’Iran et de la Turquie se sont réunis et ont réglé entre eux le problème syrien, en précisant "beaucoup de joueurs extérieurs ont essayé d’utiliser (le printemps arabe) à leur avantage, dans le but de changer le régime… avant une prise conscience… la priorité n’est pas le changement de régime mais la lutte contre le terrorisme…". On ne peut imaginer un pire camouflet envers les initiatives de l’ONU, des Etats-Unis, de la France : depuis cinq ans, nous avons tout faux, et nous avons gâché tous nos atouts.
Soyons clair : c’est la stratégie mise en œuvre depuis quatre ans par Poutine, dans le cadre de traditions centenaires, qui l’a emporté.
Il est consternant de constater comment nos dirigeants se trompent sur Poutine - trop souvent présenté comme un petit lieutenant-colonel du KGB ou un tyran - et comment ils ignorent qu’il s’est coulé dans les traditions séculaires russes. Depuis la présidence de Sarkozy en passant par le ministère des affaires étrangères de Fabius, nos gouvernants cherchent à plaire à Bernard Henri Lévy : ils prétendent que leur priorité est la défense des droits de l’homme, plutôt que la préservation de nos intérêts.
 
Pour comprendre Poutine, il faut se replacer dans l’histoire longue. Et ne pas s’étonner de voir son bureau orné du portrait du Tsar Alexandre 1er, dont la devise fut "Orthodoxie, autocratie, identité nationale".
C’est au XVIIè siècle que la Russie s’ouvrit pour la première fois et avec difficulté aux influences occidentales : elle sortait alors de l’occupation mongole, du temps des troubles (1598-1613), elle venait d’échapper à la conquête polonaise. Les réticences face à l’Occident sont une constante de l’histoire russe. Klioutchevski nota : "A quoi l’Histoire destine la Russie ? Est-elle vouée à être la lumière de l’Orient, ou à ne rester que dans l’ombre de l’Occident ?" Et dans sa Chronique, le diacre Ivan Timophéev écrivit en 1620 : "Les Russes se tournent le dos, regardant les uns vers l’Orient, les autres vers l’Occident." Cela dit, la Russie hésite toujours entre l’attrait pour l’Occident, le courant eurasiatique qui voit son avenir en Orient, et les slavophiles, tentés par le retour à la Moscovie des origines. Quand Soljenitsyne prônait la fusion de la Russie, de la Biélorussie et de l’Ukraine, c’est bien le projet slavophile qu’il soutenait.
 
La continuité politique
A partir de 1994, Boris Eltsine voulut calquer en Russie le modèle occidental libéral. Mais les échecs et les pommes de discorde se sont multipliés : Tchétchénie, Iran, Irak, Serbie, Kosovo. Dès 1996, le ministre Primakov ressortit la carte chinoise et il fit entrer la Russie dans le groupe de Shanghaï, devenu l’Organisation de Coopération de Shanghaï (OCS), qui regroupe la Chine, le Kazakhstan, la Kirghisie et le Tadjikistan. Comme le remarquait Léonid Ivachov : "L’Occident ne sera jamais l’ami de la Russie". Ou Victor Baranets : "Sarkozy et Medvedev peuvent toujours s’embrasser, nos intérêts seront toujours divergents.". Après l’effondrement de l’URSS, les Russes, humiliés, ont serré les rangs autour de Poutine qui les a sortis de la misère et qui leur a restitué une fierté nationale.
Quand Poutine déplore la disparition de l’URSS et la qualifie de "plus grande catastrophe", il regrette la stabilité du régime soviétique : il succéda aux Romanov qui régnèrent de 1613 à 1917. Pour Poutine, le vieil adage romain "Quieta non tangere", "ne touchez pas à ce qui est stable" est un principe politique : un tyran qui assure la stabilité de son régime et qui est prévisible est toujours préférable à un démocrate farfelu. Il faut absolument éviter le chaos qui succéda à la disparition de la Russie tsariste comme à celle de l’URSS. Et la situation qui suivit le "printemps arabe", de la Tunisie à l’Afghanistan, ne l’inspire pas davantage.
 
Le césaro-popisme
Historiquement, les Tsars et l’église orthodoxe ont pratiqué une symphonie des rapports de l’Eglise et de l’Etat : Nicolas Bedaiev écrivit : "le christianisme fut adapté à l’autorité de César", c’est ce que j’ai appelé le césaro-popisme. Depuis les Romanov, la Russie s’est sentie responsable des peuples slaves, Bulgares, Serbes,… etc. Depuis le traité de Kutchuk-Kainardi en 1774, la Russie s’est voulue la protectrice des chrétiens du Caucase et de l’empire ottoman.
 
Les relations avec l’Islam
Les Slaves ont une longue expérience des relations avec les peuples musulmans, même si elles furent souvent tumultueuses. Surtout quand on se souvient des vingt millions de Musulmans inclus dans l’ensemble russe.
Dès 921, des relations étaient établies entre le souverain bulgare et celui de Bagdad. Du XIII° au XV° siècle, la Horde d’or - des Turco-Mongols - dominèrent la Russie, l’Ukraine et la Bulgarie. La Russie s’est toujours intéressée à l’Orient et à la Méditerranée.

Rappelons Nicolas 1er : "La grandeur de la Russie exige qu’elle parle la première chaque fois qu’il s’agit du destin de l’Orient". Quant à Catherine II, elle faisait bombarder Beyrouth en 1770. Lors de la signature du traité de Kutchuk-Kaïnarsji, le 21 juillet 1774, le traité imposé à l’empire ottoman fit de la Russie la protectrice des chrétiens orthodoxes de cet Etat. En 1780, Catherine II avait imaginé un projet grec qui consistait à recréer l’empire chrétien d’Orient, dont Constantinople serait la capitale : ce projet fut repris par Nicolas II, qui y voyait le prix de sa participation au 1er conflit mondial. La révolution de 1917 fit capoter cette idée.
Depuis 1860, une mission russe était installée à Jérusalem : elle fut prolongée par la Société Impériale Orthodoxe de Palestine (SIOP), qui étendait ses activités dans ce qui est aujourd’hui le Liban, la Syrie, la Jordanie. En 2014, Poutine avait réuni à Moscou les quatre patriarches orthodoxes d’Alexandrie, d’Antioche, d’Istanbul, de Jérusalem. Ces personnalités ont déclaré Poutine : "Le vrai Président chrétien orthodoxe", et ils ont loué sa volonté "d’agir indépendamment de l’Occident." Ces personnages reprenaient mot pour mot les déclarations du philosophe Nicolaï Danilevski qui, dans "La question d’Orient", soutenait qu’il n’y avait pas d’antagonisme entre chrétiens orthodoxes et musulmans, mais bien plutôt un conflit entre la culture européenne et la civilisation slave, héritière de Byzance. 
 
Le désastre subi par les armées arabes en novembre 1956 lors de la nationalisation du canal de Suez, puis la rupture de la fusion entre l’Egypte et la Syrie en 1961, permirent à l’URSS de s’engager pour réorganiser l’armée et les services de renseignement, et pour approvisionner en armement la Syrie et l’Egypte.
La suite logique de cette histoire et de ces traditions, ce sont les efforts russes depuis 2011 pour sauver le régime de Bachar el Assad, ce sont les bases russes de Tartous et de Hmeimim, une base partagée avec l’Iran, ce sont les alliances avec la Turquie et l’Iran. Il convient de remarquer les capacités de la diplomatie russe, s’alliant sans vraie difficulté avec les Chiites et les Sunnites…
Soyons clair : la Syrie est désormais un condominium russo-iranien.
 
 

SALVAN   Jean

Né le 3 mars 1932
Marié (1953) – 5 enfants

Officier, général de corps d'armée

Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr
Ecole d’Etat-Major 
Ecole supérieure de guerre (ESG)

Commandant la IVème Région militaire
Général de corps d’armée (1988)
Représentant français auprès du Commandement Centre-Europe de l’OTAN (1986-1988) 
Commandant de la 1ère Division blindée (1983-1985)
Commandant du 3ème Régiment de parachutistes d’infanterie de marine
Professeur à l’Ecole supérieure de guerre

Membre correspondant du Muséum d’Histoire Naturelle en 1964
Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées de droit public
Professeur à l’Institut d’Etudes Politiques de Bordeaux (1989-1994) ("Société et Défense") 
Président de l’Union des blessés de la face (les Gueules cassées) (1995-2002)

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 > >>