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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #terrorisme tag

Syrie: les Etats Unis perdent un round diplomatique

21 Juin 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #La France, #La finance dérégulée, #AMERIQUE, #La Russie, #Daesch, #Terrorisme

mardi 21 juin 2016

Syrie: les Etats Unis perdent un round diplomatique

 
 
 
Comme le déclare le chef de l'état major des forces armées russes en Syrie Valéry Guerassimov, la Russie perd patience face au double jeu mené par les Etats Unis dans la région et les incessantes accusations sans fondement qui lui sont adressées. Ca ne continuera pas éternellement. Une certaine crise diplomatique, jusque là latente, s'officialise entre la Russie et les Etats Unis.
Tout a commencé par une déclaration à l'emporte pièce faite par le Secrétaire d'état américain J. Kerry
«La Russie doit comprendre que notre patience n’est pas infinie. En fait, elle est même très limitée quant au fait de savoir si Assad va ou non être mis devant ses responsabilités»
Les Etats Unis reprochent à la Russie de ne pas faire tout son possible pour contraindre le Président syrien Assad de cesser les combats, alors qu'avant leurs afforts avaient portés leurs fruits.
 
En effet, l'intensité du combat avait baissé et les groupes terroristes ont pu se reconstituer et reprendre des forces. Ce qui ne semble pas perturber particulièrement le Secrétaire d'état américain. Qui regrette particulièrement que l'armée d'Assad ne permette pas aux groupes terroristes de s'emparer d'Alep. Car rappelons que ce sont bien des groupes terroristes qui combattent à Alep.
 
Selon les dernières informations données à ce sujet par le bulletin d'information du Centre russe pour la réconciliation:
 
Les groupements terroristes de Jabhat al-Nusra ne cessent pas de tentatives pour faire échouer le cessez-le-feu dans la province d’Alep. 
Au cours des dernières 24 heures, les terroristes ont porté des coups sur les cités suivantes: dans la province de Lattaquié – Khakour-Takhtani, Racha et Nekhchebba; dans la province de Hama – Al-Hamra, dans la province d’Alep – Khandrate, les quartiers Cheikh Maqsoud, Sallakh-ed-Dine, Az-Zagra et l’aéroport Al-Naïrobe de la ville d’Alep; dans la province de Damas – les quartiers résidentiels du village Mardj-Soultan et les positions des Forces armées syriennes près du village Khaouch-Kharabou.
Au nord de la province d’Alep, près de la frontière entre la Syrie et la Turquie, les unités des Forces armées syriennes ont arrêté une offensive de grande échelle des formations armées de Jabhat al-Nusra ainsi que les tentatives des terroristes de mettre sous contrôle la cité Khalassa (au sud-ouest de la province d’Alep) et saisir les hauteurs dominantes.
Dans ce contexte, forcément, la déclaration du Secrétaire d'état passe mal. D'ailleurs, son porte-parole s'est empressé de préciser qu'il ne s'agit pas du tout d'une menace contre la Russie, mais simplement les Etats Unis sont fatigués du comportement d'Assad.
En effet, combattre le terrorisme, quelle idée...
 
Afin de mieux faire comprendre sa position stratégique, le Président russe a envoyé le ministre de la défense, S. Choïgu , à Damas rencontrer le Président syrien qui, à en croire la taille de son sourire, ne s'attendait pas à un tel soutien. Cette question là est réglée, les Etats Unis ont permis de renforcer finalement la position d'Assad.

Résultat de recherche d'images pour "Шойгу Асад"

En ce qui concerne la réponse aux paroles de J. Kerry, la réaction russe ne s'est pas faite attendre non plus. Valery Guerassimov, le chef de l'état major des forces armées russes en Syrie, a déclaré:
En ce qui concerne la situation en Syrie, c'est nous qui perdons patience, pas les Etats Unis. Nous avons entièrement rempli nos obligations concernant la garantie du cessez-le-feu et de la réconciliation nationale. Alors que pendant ce temps, du côté américain, il y a toujours des "difficultés" avec "l'opposition" contrôlée. C'est pourquoi, lorsque nous entendons la direction du Pentagone nous accuser de manque de "professionnalisme" dans l'utilisation des canaux de communication, soit ils ne sont pas au courant des canaux existants, soit ils sont en possession d'informations erronées.
V. Guerassimov a par ailleurs ajouté que depuis trois mois la Russie envoie aux Etats Unis les coordonnées de la localisation géographique des cibles détenues par Daesh et par Al-Nusra, quand eux n'arrivent toujouus pas à se décider à indiquer où se trouve "leur" opposition et où se trouvent les groupes terroristes. En résultat de quoi, les terroristes se sont renforcés et le sang coule à nouveau. Et lorsqu'ils attaquent à l'artillerie lourde les villes et les civils, ce n'est qu'un dégât collatéral. Lorsque l'armée combat ces groupes terroristes, c'est considéré comme une violation inacceptable du cessez-le-feu. Cette situation ne peut durer longtemps.

Bref, la Russie perd (enfin) patience. C'est le premier résultat patent de la tentative du coup de force, somme toute assez primaire, faite par les Etats Unis. Voyons la suite.
 
 
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En Syrie, l'EI parvient à chasser les forces de Damas de la province de Raqqa

21 Juin 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #La Turquie, #La France, #La Russie, #L'OTAN., #AMERIQUE, #Europe supranationale, #Daesch, #Terrorisme

En Syrie, l'EI parvient à chasser les forces de Damas de la province de Raqqa

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Des hommes des forces démocratiques syriennes près de Fatisah, dans la province de Raqqa, le 25 mai.

Des hommes des forces démocratiques syriennes près de Fatisah, dans la province de Raqqa, le 25 mai. Crédits photo : DELIL SOULEIMAN/AFP

Sur la défensive depuis plusieurs semaines, les djihadistes ont réussi à desserrer l'étau des forces prorégime sur leur capitale syrienne à l'occasion d'une contre-offensive féroce qui a fait une soixantaine de morts des deux camps.

En difficulté sur le terrain depuis plusieurs semaines, harcelé jusque dans ses propres fiefs de Raqqa, en Syrie, et de Faloudja, en Irak, l'État islamique (EI) n'a pourtant pas abdiqué face aux forces gouvernementales et à la coalition occidentale emmenée par les États-Unis. Ce lundi soir, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), a indiqué que les djihadistes ont infligé un revers aux forces du régime syrien en les chassant de la province de Raqqa, dans le nord du pays. Depuis le 3 juin, les forces de Damas, appuyées par les frappes aériennes russes, avaient lancé une offensive pour s'emparer de la ville clé de Tabqa. Cette cité se situe à cinquante kilomètres de la capitale syrienne du «califat» autoproclamé. C'était alors la première fois que le régime entrait dans la province de Raqqa depuis 2014.

Lors d'une contre-offensive féroce lancée dimanche soir, qui a fait une soixantaine de morts des deux camps en 24 heures, l'EI a réussi à repousser les forces syriennes «hors des frontières administratives de la province de Raqqa», selon l'OSDH. «Les prorégimes ont été contraints à revenir dans la province de Hama», plus au sud, a ajouté l'ONG. Cette ville représente un point de transit essentiel pour les djihadistes sur les bords de l'Euphrate, et sa reprise permettrait de couper par l'ouest la route d'approvisionnement de l'EI.

Lors de l'offensive des forces de Damas, les djihadistes avaient opposé une forte résistance aux forces du régime et envoyé quelque 300 combattants de Raqqa à Tabqa pour défendre la ville qu'ils contrôlent depuis 2014, selon l'OSDH.

Dimanche, les prorégimes s'étaient rapprochés à sept kilomètres de l'aéroport de Tabqa tenu par les djihadistes, mais ils avaient été ensuite forcés de reculer après de nombreuses attaques de l'EI, avant d'être finalement chassés de la province. Comme à son habitude, l'EI a eu notamment recours aux attentats suicide et à la voiture piégée pour repousser les forces du régime.

» LIRE AUSSI: Les djihadistes de Daech confrontés à un double assaut sur Raqqa et Faloudja

Une contre-offensive djihadiste près d'Alep

Dans le même temps, l'EI a également mené ce lundi une contre-offensive dans la province voisine d'Alep, plus à l'ouest, pour desserrer l'étau autour de son fief assiégé de Minbej par l'alliance arabo-kurde des Forces démocratiques syriennes (FDS). Ces dernières assiègent Minbej depuis dix jours, mais elles sont freinées par les attaques suicide de l'EI. Les djihadistes contrôlent depuis 2014 cette ville, carrefour routier pour l'approvisionnement des djihadistes entre la frontière turque et la ville de Raqqa.

Selon l'OSDH, l'EI a réussi à reconquérir deux villages et trois hameaux au sud de Minbej qui avaient été pris par les FDS lors d'une large offensive lancée le 31 mai pour prendre le bastion djihadiste, avec l'aide de l'aviation de la coalition internationale dirigée par les États-Unis. «L'EI essaie de défendre Minbej en envoyant des combattants de l'extérieur de la ville attaquer les FDS dans ces villages», selon Rami Abdel Rahmane, le directeur de l'OSDH. «Daech a exécuté des habitants», a-t-il ajouté, sans pouvoir fournir de bilan.

En Irak, en revanche, l'EI ne parvient pas à contrôler l'avancée des forces gouvernementales irakiennes à Faloudja. Ces dernières ont repris plusieurs zones du centre de la ville aux djihadistes, provoquant l'exode d'au moins 30.000 personnes, selon l'OSDH.

 
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A propos de l’agressivité russe en politique étrangère

19 Juin 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #l'horreur économique, #Le grand banditisme, #Terrorisme, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #La Russie, #L'OTAN.

A propos de l’agressivité russe en politique étrangère


Par Vladimir Brovkin – Le 14 juin 2016 – Source ACEWA

Regarde cette flagrante démonstration d’agressivité digne de va-t-en-guerre!

Les analystes politiques aiment à expliquer la réalité en termes de constructions mentales familières, telles que la recherche de la légitimité, la priorité de la politique intérieure, la force militaire nouvellement trouvée, etc. Et donc ce genre d’articles ne reflète que l’application traditionnelle de ces constructions mentales sur la politique contemporaine russe. Le problème avec ces analyses, est qu’elles oublient le côté émotionnel des choses, les sentiments venant des tripes, le sentiment de fierté et de blessure nationale.

 

La plupart des Russes d’aujourd’hui, comme l’ont démontré de nombreux sondages d’opinion, pensent que l’Occident a empiété sur leur territoire traditionnel et, dans le cas de l’Ukraine, que l’Occident a usurpé ce que beaucoup estiment être une partie de la nation russe. De nombreuses personnes, dont Lavrov, ont déclaré que l’Ukraine et la Russie sont une seule nation. Même l’intelligentsia tournée vers l’Occident démocratique qui, en 1989, scandait Pour Votre Liberté et la Nôtre, saluait l’indépendance des États baltes de l’Union soviétique, et encore plus les gens ordinaires, même eux pensent que l’Occident a profité d’eux. Ils se sentent trahis par le fait qu’au lieu d’intégrer la Russie en une communauté démocratique européenne après 1991, l’Occident ait accaparé ce qui était la Russie par le droit et l’histoire, et l’ait inclus dans sa sphère d’influence économique et militaire. Pour un intellectuel russe qui a toujours considéré la Russie comme une partie de l’Europe, l’idée que l’Ukraine puisse en être, mais pas la Russie, est une insulte absurde. En outre, après ce qui s’est passé pendant la Seconde Guerre mondiale, l’idée que Berlin et Washington prennent des décisions pour le gouvernement ukrainien provoque la rage, la colère et le désir d’y mettre fin immédiatement.

La politique étrangère du président Poutine est encore une tentative désespérée de s’en tenir à l’esprit de 2003-2005, lorsque la Russie, la France et l’Allemagne s’étaient opposées ensemble à la guerre américaine en Irak. Il se souvient encore avec nostalgie de l’époque où la Russie et les grandes puissances d’Europe occidentale ont envisagé la création d’une seule Europe, du Portugal à Vladivostok, en 2005. Poutine ne veut toujours pas lâcher ce rêve. D’où les accords de Minsk et la très faible réaction à l’arrogance de l’OTAN.

Voilà pourquoi il a réagi ainsi à l’offensive occidentale, comme Stephen Cohen l’a souligné à plusieurs reprises. Poutine a réagi à la subversion de l’Ukraine par l’Occident de manière minimale, en sauvegardant la Crimée et la base militaire russe installée là-bas et en apportant un tiède soutien au Donbass, cherchant toujours un moyen de rétablir des relations normales avec l’Europe occidentale.

Cette réponse, cette faible assertivité se confronte à une opposition croissante, ces derniers temps. Dans les débats publics sur Canal Un, on peut entendre des critiques ouvertes de Lavrov pour avoir négligé de défendre le Donbass. Certains soutiennent ouvertement une approche bien plus sévère.

Permettez-moi de vous dire ce à quoi une politique russe agressive aurait ressemblé. En Géorgie, la Russie ne se serait pas arrêtée après la libération de l’Ossétie du Sud, elle aurait continué sa marche sur Tbilissi et installé un régime ami, comme les États-Unis l’ont fait de nombreuses fois dans ce qu’ils ont coutume d’appeler leur arrière-cour en Amérique centrale.

En Ukraine, la Russie aurait pu refuser de reconnaître le gouvernement Maïdan comme légitime, le considérer comme le résultat d’un coup d’État et envoyer les troupes pour soutenir le gouvernement légitime, dûment élu, du président Ianoukovitch. Certains participants aux nombreux débats de Canal Un ont préconisé la création d’une Armée de libération ukrainienne, qui aurait été ouvertement soutenue par l’armée russe, et non pas secrètement.

Cette armée, font-ils valoir, aurait repoussé la clique Bandera hors de Kiev, leur aurait permis de se regrouper en Ukraine occidentale, leur centre, et déclaré à l’Occident que cette Ukraine occidentale était sous son protectorat et devenait, avec effet immédiat, une zone d’exclusion aérienne pour l’OTAN.

Ceci, juste pour commencer. Si vous voulez continuer, d’accord, voici quelques stratégies plus affirmées.

En réponse aux missiles installés en Roumanie, la Russie devrait installer des missiles de moyenne portée dans la région de Transnistrie, ciblant les missiles américains.

Ceci, mes chers amis, aurait été une politique étrangère affirmée. En outre, si vous écoutez les débats sur le Canal Un de la télé russe, vous apprendrez à quoi ce genre de stratégie, y compris une éventuelle action sévère concernant la Pologne, la Lituanie et d’autres, qu’ils appellent des traîtres, aurait ressemblé.

Donc, le président Poutine est un occidentaliste, un chef sympathique de la Petersbourg européenne. Si vous pensez qu’il est agressif, vous n’avez encore rien vu.

Vladimir Brovkin enseigne à l’université de Harvard depuis 9 ans et à l’université de l’Oural depuis 5 ans. Il est diplômé d’histoire à Princeton.

Traduit par Wayan, relu par nadine pour le Saker Francophone.

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Inverser la peur par Marc Rameaux

17 Juin 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La République, #La nation ., #le salafisme, #l'immigration, #Terrorisme, #Daesch

mercredi 15 juin 2016

ameaux

 
 
Nadia Remadna, chef de file de la « Brigade des mères » à Sevran, est menacée de mort depuis le mois de mars 2016, à travers des appels téléphoniques très inquiétants.
 
Son fils a été agressé très violemment il y a quelques jours, nez brisé et visage tuméfié, par des jeunes qui lui ont laissé le message : « Ta mère n’est pas une bonne musulmane, elle va mourir …. »
 
Nadia Remadna mène depuis deux ans une lutte courageuse et intelligente à la tête de la Brigade des mères : ramener les jeunes tentés par le djihadisme vers leurs liens familiaux et humains, les arracher à la drogue mortelle de l’islamisme.
 
Elle est aussi une femme de terrain dont les alertes et les messages ont une valeur inestimable quant à la situation des banlieues gangrenées par l’islamisme.
 
Il est difficile de parler après elle sur ce sujet : elle confirme ce que tous craignaient, le cantonnement des jeunes musulmans dans le communautarisme, la lâcheté et le clientélisme des élus locaux accentuant gravement le déni des valeurs de la république, la loi des caïds jouant de l’intimidation et plaçant des quartiers entiers sous coupe réglée.
 
 
Les Territoires perdus de la République sont plus que jamais d’actualité, les violences scolaires et la terreur pour les écoliers juifs et chrétiens obligés de s’exiler, la passivité et la lâcheté totale des pouvoirs publics face aux caïds jouant de l’intimidation et de la provocation, le discours du "vivre ensemble" devenu l’archétype d’une « modération » cachant la pire des couardises et retournant l’accusation contre les victimes. Tout ceci est connu, mais lorsque Nadia Remadna en parle, la puissance du terrain et du réel fait sentir tout son souffle, imposant le respect.

L’agression de son fils il y a quelques jours dépasse le fait déjà inacceptable en soi. Cette agression est lourde de sens, son enjeu est énorme, ainsi que la chance qui nous est donnée, si nous savons la saisir.
 
Car nous avons ici une femme et sa famille musulmanes qui cette fois s’opposent aux musulmans radicaux, qui cette fois leur tiennent tête avec courage, qui cette fois ne se taisent pas et affirment que le projet commun de la République doit dépasser tous les communautarismes.
 
Et quelle aide leur apportons-nous ? Comment les pouvoirs publics ont-ils pu laisser impunies des menaces gravissimes depuis le mois de mars 2016, jusqu’au passage à l’acte violent il y a quelques jours ?
 
Lorsque des musulmans affirment leur attachement à la France, aux valeurs de la République, qu’ils sont allés chercher l’indépendance et la liberté existant encore dans notre pays, cette fois pas seulement en paroles mais en actes, comment certains osent-ils encore parler « d’intégration », de « vivre-ensemble » alors qu’ils restent dans une répugnante passivité, au moment où il faudrait les soutenir de toutes nos forces.
 
Car « l’intégration » n’est pas affaire de bons sentiments, de discours douçâtres et de la fausse paix qu’ouvre la lâcheté. Elle doit être protection de ceux qui montrent l’exemple et action implacable contre ceux qui les menacent.
 
Il faut inverser le sentiment de peur, avoir l’initiative, ne plus être en seule position de défense, même solide. Depuis longtemps, les auteurs des menaces contre Nadia Remadna auraient dû être repérés, traqués sans merci, terrorisés, voire liquidés pour l’exemple.
 
Des précédents inconcevables existent, tel celui de la famille Godefroy, harcelée à Roubaix par des petits caïds de quartier. La seule réponse des pouvoirs publics fut d’aider au relogement de la famille harcelée ! C’est-à-dire donner l’exemple de la capitulation et de la lâcheté de la république face à ceux qui veulent faire leur loi. Le tout assorti d'accusations contre le père de famille à qui l’on reprochait de faire trop de vagues, quand il ne faisait que demander qu'un minimum élémentaire de vie commune soit respecté.
 
 
Car la lâcheté colle maintenant aux socialistes comme la peau à la chair, sauf bien entendu lorsqu’il s’agit de réprimer les victimes ou ceux qui conservent les formes du respect.
 
Sans doute, le calcul électoraliste rentre-t-il en compte. Mais puisque celui-ci est le seul argument qu’ils entendent, les socialistes se doutent-ils qu’il leur serait profitable électoralement de faire preuve pour une fois de fermeté, et pas seulement en paroles et coups de menton qui ne trompent plus personne ?
 
Il est largement temps de réprimer physiquement le salafisme et les salafistes, de leur casser la figure au sens propre, de les entretenir dans une terreur permanente inversant celle des caïds de Roubaix, les assurant que s’ils tentent des représailles, la prochaine vague sera immédiate et trois fois plus forte, allant jusqu’à la liquidation pure et simple de certains d’entre eux.
 
 
Le symbole et le message adressés en défendant Nadia Remadna serait trois fois puissant. Il inverserait enfin la chaîne de la peur, en terrorisant les caïds sur lesquels nous reprendrions l’initiative. Il montrerait la voie à la communauté musulmane française, donnant l’exemple d’une intégration sociale dépassant les bons sentiments et cessant de fuir ses responsabilités sous de faux prétextes. Et il affirmerait enfin qu’il n’y a aucune loi territoriale en France autre que celle de la République.
 
 
Que les socialistes le fassent par la bassesse électoraliste à laquelle ils nous ont accoutumés, mais qu’au moins ils le fassent.
 
Publié par à
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Syrie : champs de bataille de la guerre mondiale ?

17 Juin 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #l'horreur économique, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #La Russie, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #L'OTAN., #Terrorisme, #Daesch

Syrie : champs de bataille de la guerre mondiale ?

 

Pendant que l’OTAN s’évertue à barricader la frontière russe avec la panoplie de ses armes les plus sophistiquées, sous prétexte de parer à toute offensive russe contre l’Europe, la Russie se joint à la Syrie et à l’Iran pour combattre, cette fois-ci, tous les terroristes, sur le territoire syrien, ainsi que ceux qui les soutiennent d’une façon ou d’une autre. Le 9 juin dernier, les ministres de la Défense de la Russie, de l’Iran et de la Syrie se sont rencontrés pour mettre au point leur stratégie et la concertation indispensable entre leurs forces armées.

Cette détermination pour livrer ce combat à finir contre les terroristes et leurs alliés n’était pas sans exiger du gouvernement syrien une mise en garde des forces étrangères, illégalement présentes en territoire syrien, comme c’est le cas des États-Unis, de la France, de l’Allemagne, de la Turquie. Selon le correspondant en Syrie de Telesurtv.net, cette mise en garde a été faite le 14 juin. Elle fut également confirmée par Sputnik. La réaction de Washington ne s’est pas fait attendre. John Kerry, le Secrétaire d’État, a fait savoir à la Russie que la patience des É.U. avait ses limites et que le départ de Bachar al Assad faisait partie de la solution.

« La Russie doit comprendre que notre patience n’est pas infinie. En fait, elle est même très limitée quant au fait de savoir si Assad va ou non être mis devant ses responsabilités » et faire taire les armes sous la pression de son allié russe, a déclaré le secrétaire d’État à Oslo.

 

 

  Le ton monte au moment où la Russie a déjà pris ses décisions et que ces larmoiements du Secrétaire d’État des États-Unis ne sont plus de nature à influencer Vladimir Poutine. La patience de ce dernier a connu ses limites lorsque ce même Secrétaire d’État lui demandait de ne pas bombarder les terroristes d’Al-Quaïda. en Syrie, et qu’il a constaté que la trêve de cessez de feu n’était là que pour permettre aux forces terroristes de se réarmer et de reprendre du terrain.

 

Il faut donc s’attendre à ce que le gouvernement de Syrie, soutenu par la Russie et l’Iran, décide d’attaquer les forces étrangères présentes illégalement sur son territoire. Ces attaques ouvriront toute grande la porte à un affrontement en bonne et du forme, entre les forces de l’OTAN et celles de la Russie, de la Syrie, de l’Iran et de tous leurs alliés, dont la Chine.

Il s’agit évidemment d’une analyse hypothétique dont les possibilités vont, toutefois, en augmentant de jour en jour. Je ne pense pas que le Président de Russie va revenir sur sa décision d’en finir avec le terrorisme et ceux qui le rendent possible. De plus, cette confrontation, devenue inévitable, ne menace pas directement la Russie et son peuple. John Kerry, tout comme c’est le cas pour l’OTAN, n’a plus la confiance de la Russie. Sa fourberie et son hypocrisie ont mis à découvert ses véritables intentions qui en sont de domination et qui n’ont rien à voir avec la paix.

Quels sont les plans de Poutine pour reprendre le contrôle de cette guerre en Syrie contre les terroristes et ceux qui les supportent ? Les jours et les semaines qui viennent devraient nous apporter la réponse.

 

Oscar Fortin

Le 15 juin 2016

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Fil d'actu commente l'actualité: La loi travail, les inondations, etc...

12 Juin 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #La mondialisation, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #l'horreur économique, #Europe supranationale, #La lutte des classes, #Terrorisme

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Bilderberg 2016 : la liste des Français participants et des politiciens en activité traîtres à leur nation

10 Juin 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #Europe supranationale, #Economie, #Le fascisme, #Le grand banditisme, #l'horreur économique, #Terrorisme, #AMERIQUE

Bilderberg 2016 : la liste des Français participants et des politiciens en activité traîtres à leur nation

Bilderberg 2016 : la liste des Français participants et des politiciens en activité traîtres à leur nation

By Mickael - Fondateur de News360x -

La réunion du groupe Bilderberg se tiendra à Dresde les 9-12 juin 2016. Au sommet de l’ordre du jour figurera très certainement le BrexitOD

« Nous nous sommes attachés cette année à divulguer la liste des participants français à la réunion annuelle du groupe Bilderberg (Established 1954) de l’oligarchie criminelle transnationale ainsi que la liste des politiciens de tout poil en ACTIVITÉ, c’est à dire commettant un acte de trahison envers les peuples de leurs nations respectives en se réunissant à huis-clos, sans agenda officiel, en dehors de leur mandat représentatif et en complotant secrètement avec des politiciens, hommes et femmes d’affaires des secteurs privés et publics de différentes nations et ce en l’absence totale de transparence. Ceci constitue un acte de trahison !

Que les peuples se rappellent des noms de ces TRAÎTRES…

Participants français au Bilderberg 2016, Dresde 10-12 juin 2016 :

  • Henri de Castries, Chairman Bilderberg Group, PDG groupe AXA
  • Patricia Barbizet, PDG Artémis
  • Nicolas Baverez, associé, Gibson, Dunn & Crutcher
  • Olivier Blanchard, du Peterson Institute
  • Emmanuelle Charpentier, Directrice Max Planck Institute for Infection Biology
  • Laurent Fabius, président du Conseil Constitutionnel
  • Etienne Gernell, directeur d’édition, Le Point
  • Edouard Philippe, Maire du Havre (LR)
  • Christine Lagarde, directrice du FMI

Politiciens, politiciennes, élu(e)s des peuples ou ministres en fonction:

  • Ahmed Aboutelab, maire de la ville de Rotterdam, Hollande
  • Thomas Arenkiel, secrétaire permanent au ministère de la défense du Danemark
  • Magdalena Andersson, ministre des finances de la Suède
  • José Manuel Barroso, ex-président de la Commission Européenne
  • Borge Brende, ministre des Affaires Etrangères de la Norvège
  • Sharon Dijksma, ministre environnement de la Hollande
  • Kristalina Georgieva, Vice-présidente de la Commission Européenne
  • Helen Goodman, députée travailliste, Grande-Bretagne
  • Sylvie Gaulard, députée européenne
  • Lindsey Graham, sénateur, USA
  • Ursula von der Leyen, ministre de la défense de l’Allemagne
  • Thomas de Maizière, ministre de l’intérieur de l’Allemagne
  • Charles Michel, premier ministre de la Belgique
  • Bill Morneau, ministre des finances du Canada
  • Michael Nooman, ministre des finances de l’Irlande
  • Kajsa Ollengren, adjointe au maire d’Amsterdam, Hollande
  • Soren Pind, ministre de la justice du Danemark
  • Mook Ruette, premier ministre de la Hollande
  • Wolfgang Schäuble, ministre des finances de l’Allemagne
  • Mehmet Simsek, adjoint du premier ministre de la Turquie
  • Stanislas Tillich, ministre-président de la Saxe

Résistance 71, le 7 juin 2016

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Michel Onfray : «Nous sommes déjà en guerre civile»

3 Juin 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #l'horreur économique, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La guerre, #Terrorisme, #Le fascisme, #l'immigration, #L'OTAN.

Michel Onfray : «Nous sommes déjà en guerre civile»

2 juin 2016,

Michel Onfray a reçu RT France dans son domicile de Caen, sa ville de toujours.

Michel Onfray a reçu RT France dans son domicile de Caen, sa ville de toujours.

Le philosophe a reçu RT France pour un entretien : contestation sociale en France, Etat islamique, politique intérieure et extérieure de l’Hexagone... Michel Onfray nous livre une analyse de l'actualité sombre, mais qu’il veut réaliste.

Il a mis fin à sa période de retraite médiatique. Attaqué de toutes parts pour ses prises de positions iconoclastes, Michel Onfray exècre toujours autant le politiquement correct. Cela tombe bien, il nous a ouvert ses portes pour un entretien détonnant. Une France au bord du chaos, un président qui ne pense qu’à se faire réélire, des politiques sans vision, l’avenir dépeint par le philosophe est peu enthousiasmant.

Durant cet entretien, il a longuement été question de l’islam, dont Michel Onfray a traité dans son dernier ouvrage, Penser l’islam. Une occasion d’aborder les positions explosives de celui qui pense qu’il faut «négocier avec Daesh».

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«Géographie» du Pentagone et mondialisation du putsch: Stratégie du “golpe global”

3 Juin 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #L'OTAN., #La Russie, #La guerre, #Le fascisme, #Terrorisme

«Géographie» du Pentagone et mondialisation du putsch: Stratégie du “golpe global”

L’art de la guerre

 
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Quelle liaison y a-t-il entre des sociétés géographiquement, historiquement et culturellement éloignées, du Kosovo à la Libye et à la Syrie, de l’Irak à l’Afghanistan, de l’Ukraine au Brésil et au Venezuela ? Celle d’être emportées dans la stratégie globale des Etats-Unis, exemplifiée par la «géographie» du Pentagone. Le monde entier s’y trouve divisé en «aires de responsabilité», chacune confiée à un des six «commandements combattants unifiés» des Etats-Unis : le Commandement Nord couvre l’Amérique du Nord, le Commandement Sud l’Amérique du Sud, le Commandement Européen la région comprenant Europe et Russie, le Commandement Afrique le continent africain, le Commandement Central Moyen-orient et Asie, le Commandement Pacifique la région Asie/Pacifique. Aux six commandements géographiques s’en ajoutent 3 opérant à l’échelle mondiale : le Commandement stratégique (responsable des forces nucléaires), le Commandement pour les opérations spéciales, le Commandement pour le transport.

«Géographie» du Pentagone et mondialisation du putsch: Stratégie du “golpe global”

A la tête du Commandement Européen se trouve un général ou un amiral nommé par le président des Etats-Unis, qui assume automatiquement la charge de Commandant suprême allié en Europe. L’Otan est ainsi insérée dans la chaîne de commandement du Pentagone, c’est-à-dire opère fondamentalement en fonction de la stratégie étasunienne. Celle-ci consiste en l’élimination de tout Etat ou mouvement politico/social qui menace les intérêts politiques, économiques et militaires des Etats-Unis qui, bien qu’étant encore la plus grande puissance mondiale, sont en train de perdre du terrain face à l’émergence de nouveaux sujets étatiques et sociaux.

Les instruments de cette stratégie sont multiples : de la guerre ouverte -voir les attaques aéronavales et terrestres en Yougoslavie, Afghanistan, Irak et Libye- aux opérations secrètes conduites dans ces pays comme dans d’autres, dernièrement en Syrie et Ukraine.

Pour ces opérations le Pentagone dispose des forces spéciales, environ 70 000 spécialistes qui « chaque jour opèrent dans plus de 80 pays à l’échelle mondiale ». Il dispose en outre d’une armée ombre de contractors (mercenaires) : en   Afghanistan, documente Foreign Policy, les mercenaires du Pentagone sont environ 29 000, c’est-à-dire trois pour chaque soldat étasunien ; en Irak environ 8 000, deux pour chaque soldat étasunien.

Aux mercenaires du Pentagone s’ajoutent ceux de la tentaculaire Communauté d’intelligence (renseignement) comprenant, en plus de la CIA, 15 autres agences fédérales. Les mercenaires sont doublement utiles : ils peuvent assassiner et torturer, sans que cela soit attribué aux USA, et quand ils sont tués leurs noms n’apparaissent pas dans la liste des morts. En outre le Pentagone et les services secrets disposent des groupes qu’ils arment et entraînent, comme les groupes islamistes utilisés pour attaquer de l’intérieur la Libye et la Syrie, et ceux néo-nazis utilisés pour le coup d’Etat en Ukraine.

Autre instrument de la même stratégie, ces « organisations non-gouvernementales » qui, dotées de moyens énormes, sont utilisées par la CIA et par le Département d’Etat pour des actions de déstabilisation interne au nom de la « défense des droits des citoyens ».

Dans le même cadre entre l’action du groupe Bilderberg -que le magistrat Ferdinando Imposimato dénonce comme «un des responsables de la stratégie de la tension et des massacres» en Italie, et celle de l’Open Society de l’ «investisseur et philanthrope George Soros», artisan des «révolutions colorées».

Dans le viseur de la stratégie golpiste de Washington il y a aujourd’hui le Brésil, pour miner de l’intérieur les BRICS, et le Venezuela pour miner l’Alliance Bolivarienne pour les Amériques (Alba). Pour déstabiliser le Venezuela -indique le Commandement Sud dans un document découvert récemment- il faut provoquer «un scénario de tension qui permette de combiner des actions de rue avec l’emploi dosé de la violence armée ».

Manlio Dinucci

Edition de mardi 24 mai 2016 de il manifesto

http://ilmanifesto.info/strategia-del-golpe-globale/

Pour voir la vidéo en italien qui correspond au texte en français, cliquez ici.

 

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

Manlio Dinucci est géographe et journaliste. Il a une chronique hebdomadaire “L’art de la guerre” au quotidien italien il manifesto. Parmi ses derniers livres:  Geocommunity (en trois tomes) Ed. Zanichelli 2013; Geolaboratorio, Ed. Zanichelli 2014;Se dici guerra…, Ed. Kappa Vu 2014.

 


 Apostille de la traductrice pour la version française

(avec l’accord de l’auteur)

On trouvera quelques illustrations des deux derniers instruments décrits par cette rubrique, dans, par exemple, les investigations suivantes :

1) Dans l’article, Alep: Bombardements dhôpitaux et propagande de guerre (http://arretsurinfo.ch/alep-bombardements-dhopitaux-et-propagande-de-guerre/ ) le journaliste étasunien Brandon Turbeville indique quelques pistes permettant de cerner des critères de l’ « indépendance, neutralité et impartialité » de certaines ONG. Ici, Médecins Sans Frontières. Extrait :

« Alors que MSF est souvent décrit par les médias occidentaux comme indépendant, rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. En 2013 Tony Cartalucci écrivait [http://landdestroyer.blogspot.fr/2013/08/doctors-behind-syrian-chemical-weapons.html] : «Pour commencer, Médecins sans frontières est entièrement financé par exactement les mêmes institutions financières qui sont derrière Wall Street et la politique étrangère commune de Londres [et autres puissances occidentales, m-a p], y compris le changement de régime en Syrie et dans lIran voisin. Le propre rapport annuel de Médecins sans frontières (le rapport de 2010 est accessible ici), mentionne comme donateurs Goldman Sachs, Wells Fargo, Citigroup, Google, Microsoft, Bloomberg, Bain Capital, la société de Mitt Romney, et une myriade dautres sociétés financières). Médecins sans frontières présente aussi des banquiers dans son Comité de parrainage, dont Elizabeth Beshel Robinson de Goldman Sachs ». Pour avoir une idée de l’indépendance des sociétés et banques en question cf. tout l’ouvrage Le groupe Bilderberg, l’ « élite » du pouvoir mondial, de Domenico Moro (Editions Delga, 2014).

A (partir de) la page 36 du rapport financier 2010 (à défaut de trouver les suivants sur le site MSF), on verra sur la longue liste des donateurs quelques autres contributeurs tels que, pour ne citer que des très connus, la Fondation William Clinton et Richard Rockefeller, aussi généreux (tranche $100,000 – $499,999) qu’indépendants politiquement.

2) Le livre de la journaliste et essayiste étasunienne Diana Johnstone : « Hillary Clinton, la reine du chaos » (Editions Delga, 2015). Le chapitre « La mégère apprivoisante »   donne un aperçu du travail « humanitaire » -entre deux charges au Secrétariat d’Etat- de très proches collaboratrices de Hillary, comme : Samantha Power (p. 97 et suivantes) au Kosovo et au Cambodge, pour l’Open Society Institute de George Soros (par ailleurs donateur à MSF) ; ou Suzanne Nossel (p. 101 et suivantes) passant de Human Rights Watch au Secrétariat d’Etat de H. Clinton (2009), puis à la direction de la branche étasunienne de Amnesty International, en janvier 2012 «pour rendre un autre service au “smart power” comme directeur exécutif d’Amnesty International pour une année marquée par une importante campagne de soutien aux Pussy Riot ». La somme d’informations et l’analyse de cette campagne produites par l’auteur -de façon proprement hilarante dans ce passage mais tout le livre, beaucoup moins drôle, est passionnant- donnent un exemple significatif des «actions de déstabilisation interne au nom de la “défense des droits des citoyens” » par le Département d’Etat et Agences étasuniens, via des grosses ONG.

Dans ces deux investigations, on voit aussi comment certains acteurs de ces déstabilisations font partie simultanément des deux derniers instruments stratégiques décrits par Manlio Dinucci : à la fois comme (gros) contributeurs financiers d’ONG, et comme membres (y compris fondateurs ou dirigeants) de groupes ou institutions « indépendants » tels que Bilderberg et l’Open Society. Quant à la démocrate aspirante à la présidence des USA, elle émarge dans toutes les catégories de cette stratégie « sans frontières ».

 

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La Turquie n'envoie en Europe que les migrants malades et sans éducation !! Par Charles Sannat.

29 Mai 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #Terrorisme, #Le fascisme, #La Turquie, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #Les transnationales, #La mondialisation, #Le grand banditisme, #l'horreur économique

La Turquie n'envoie en Europe que les migrants malades et sans éducation !!

La Turquie n'envoie en Europe que les migrants malades et sans éducation !! Par Charles Sannat.

Les migrants sont forcément un coût avant de devenir un « bénéfice » potentiel. Bon, mais ça c’est la théorie rassurante que l’on vend à Madame Michu et aux ménagères européennes de moins de 50 ans.

La réalité c’est que la Turquie trie consciencieusement les migrants pour envoyer en Europe uniquement…

Les malades et les sans éducation !

Ho, ne hurlez pas à mon fascisme ou à mon racisme ou encore à ma xénophobie, vous tomberiez bien mal avec moi. Pour tout vous dire, je fais partie de ceux qui pensent que la valeur d’un homme n’est jamais liée à la couleur de sa peau mais à ses principes moraux, à son éducation et à son courage.

Je pense aussi qu’il est impératif et indispensable d’être fort d’un côté et sage de l’autre. Tout ne se vaut pas. Tout n’est pas acceptable, tout n’est pas négociable. Il y a des limites que nous ne devons pas avoir peur d’évoquer car il y va de l’intérêt supérieur de notre nation, de sa stabilité sociale et, bien sûr, également économique.

Dire la vérité est une face de l’expression du courage, et il est important de dire cette vérité.

Et qui dit la vérité ? Un grand quotidien anglais, The Telegraph, que personne de censé ou de sérieux ne peux traiter ou qualifier de fasciste, les Anglais étant par ailleurs particulièrement ouverts et tolérants aux autres cultures. Mais ils savent aussi être d’un grand pragmatisme quand nous sommes pétris d’idéologie mortifère et confinant à la plus grande des stupidités.

Vous pourrez apprendre dans cet article qu’aucun grand média bien-pensant n’osera jamais ni traduire ni encore moins évoquer que :

« Ankara procède à un tri sélectif des migrants quand il s’agit de les envoyer en Europe dans le cadre de l’accord conclu par la Turquie et l’Union européenne. »

Ou encore que :

« La Turquie a besoin de migrants diplômés et en bonne santé. Pour cette raison, en application de l’accord sur les migrants, le pays envoie en Europe des réfugiés malades et avec un niveau d’éducation extrêmement bas », révèle le journal britannique The Telegraph.

« Des représentants officiels de l’Union européenne accusent ainsi Ankara de procéder à une sélection et d’empêcher les migrants diplômés de partir, précisant également que ces derniers pourraient mieux s’intégrer dans la société européenne. »

Et enfin, histoire d’achever ceux qui penseraient encore que les migrants seront une « chance économique pour l’Europe », méditez sur cette dernière phrase :

« Ankara raye de la liste des demandeurs d’asile des médecins syriens, des ingénieurs, des scientifiques et d’autres personnes hautement qualifiées, les empêchant ainsi de partir, lit-on dans le journal britannique. »

L’Europe récupère donc après les bons-offices ne nos « amis » turcs, les analphabètes et les malades.

Pour l’Europe, un coût de plus en plus important !

Pour les analphabètes, cela va être compliqué de les intégrer dans le siècle de l’économie de la « connaissance » et dans un marché du travail qui réclame des compétences de plus en plus pointues. Qu’en ferons-nous ? Rien. Quel avenir leur proposerons-nous ? Aucun. Comment cela se passera-t-il à terme ? Mal évidemment puisque sans perspectives positives, il n’y a pas d’intégration apaisée.

Pour les malades, il faudra évidemment les soigner, humainement il n’y a pas d’autre possibilité si ce n’est d’exiger une juste répartition de ces coûts et la Turquie doit aussi faire sa part.

Imaginer qu’un pays puisse procéder de la façon dont le fait la Turquie constitue tout simplement, et cela doit-être dit, un acte de guerre et une attaque directe contre les intérêts supérieurs de nos nations européennes.

Les pauvres migrants, qu’ils soient migrants de guerre ou migrants économiques, n’y sont pour rien. Ils poursuivent leur propre logique de migrants tandis que certains États se servent de toute une gamme de couillons utiles à des fins politiques et de déstabilisation.

Les migrants, comme les grandes parties des extrême-gauchistes, sont en réalité les idiots utiles des mondialistes et du totalitarisme marchand, participant malgré eux à l’éclatement des nations et à la création d’un immense maelström globaliste tellement divisé qu’aucun contre-pouvoir ne pourra plus jamais émerger afin de contrer le pouvoir exorbitant que s’arrogent les grandes multinationales.

En attendant, mes chers amis, préparez-vous, il est déjà trop tard !

Article écrit par Charles Sannat pour Insolentiae

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