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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #ukraine tag

Les nazis de Pravy Sektor comme les diihadistes sèment la terreur pour l'Empire atlantique.

14 Juillet 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #L'OTAN., #La mondialisation, #Europe supranationale

Les nazis de Pravy Sektor comme les diihadistes sèment la terreur pour l'Empire atlantique.

Les nazis de Pravy Sektor dans leur basses œuvres préférées. Il s'agit de terroriser et d'éliminer a population du Dombass en Ukraine de l'est. Le silence assourdissant de nos média fait vraiment mal aux oreilles sensibles. La lâcheté et le suivisme sont en tous points détestables.

En Ukraine, près de Donetsk, ce sont des Massacres "punitifs"... Où sont les indignés ? Pour la Palestine on entend des condamnations. Mais pour le Dombass, on dirait que les victimes ne méritent même pas cette attention. Pourquoi ? Parce qu'ils ne veulent pas l'UE ? Parce qu'il faudrait expliquer qu'ils n'en veulent pas ?
https://www.youtube.com/watch?v=7lBNadXxp04

Attention aux âmes sensibles, images très dures!

https://www.youtube.com/watch?v=7lBNadXxp04

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Right Sector leader: Kiev should be ready to sabotage Russian pipelines in Ukraine.

14 Juillet 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #L'OTAN., #La mondialisation, #Europe supranationale

Right Sector leader: Kiev should be ready to sabotage Russian pipelines in Ukraine

Published time: March 16, 2014

Dmytro Yarosh.(Reuters / David Mdzinarishvili)

Dmytro Yarosh.(Reuters / David Mdzinarishvili)

The leader of ultranationalist group Right Sector, Dmitry Yarosh, has threatened to destroy Russian pipelines on Ukrainian territory if a diplomatic solution is not reached with Moscow.

In a fiery address loaded warmongering rhetoric, Yarosh told his followers they should be ready to resist the Russian “occupiers.” The leader of the Right Sector made his address to the coup-appointed government in Kiev, as Crimeans made their way to ballots Sunday to vote to join with Russia or to remain within Ukraine.

“We cannot allow the enemy to carry out a blitzkrieg attack on Ukrainian territory. We mustn’t forget that Russia makes money sending its oil through our pipelines to the West. We will destroy these pipelines and deprive our enemy of its source of income,” Yarosh said.

Continuing the bellicose rhetoric, Yarosh appealed to his followers, urging them to take up arms against Russia, if a diplomatic solution cannot be reached.

Yarosh said that Crimea was too small to satisfy the appetite of the “Russian Empire,” and that the Kremlin would seek to take over the whole of Ukraine.

“Let the ground burn under the feet of the occupiers! Let them choke on their own blood when they attack our territory! Not one step back! We will not allow Moscow’s beserk, totalitarian regime to spark a Third World War!”

The phrase “Not one step back!” was used in a famous order by Joseph Stalin during WWII and became a popular slogan for the Soviet people’s resistance against the Nazis. Yarosh’s use of this particular rhetoric attracted attention from many observers, given that the members of his Right Sector group are known to use Nazi insignia.

Russia put Yarosh on an international wanted list and charged him with inciting terrorism after he urged Chechen terrorist leader Doku Umarov to launch attacks on Russia over the Ukrainian conflict.

Yarosh has declared his intentions of running for Ukrainian president in May.

The Right Sector movement, an amalgamation of several far-right groups, was formed in November 2013.

Members of the radical movement were very active in the violence which triggered the ouster of President Viktor Yanukovich. The Right Sector refused to recognize the Feb. 21 agreement between Yanukovich and the opposition leaders, and declared that they would fight him until his ouster.

Right Sector’s fighters used clubs, petrol bombs and firearms against the Ukrainian police. Even after the coup, some members of the movement continued to use rifles and pistols.

Last week, a proposal was submitted to the Ukrainian parliament, suggesting that Right Sector be transformed into a regular unit of the armed forces.

http://rt.com/news/yarosh-destroy-russia-pipelines-186/

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LA CRISE EN UKRAINE. Entrevue avec Mark-David Mandel.

14 Juillet 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #La mondialisation, #Europe supranationale

Entrevue avec Mark-David Mandel

La crise en Ukraine

LA CRISE EN UKRAINE. Entrevue avec Mark-David Mandel.

Depuis plusieurs mois, l’Ukraine est frappé par une crise politique éprouvante impliquant sa voisine, la Russie, mais aussi l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN). Afin de comprendre les enjeux de ce conflit qui a fait des dizaines de morts et des centaines de blessés, Denis Kosseim, enseignant au cégep André Laurendeau et membre du Comité de solidarité internationale du Conseil central, a interviewé Mark-David Mandel, professeur au département de science politique de l’UQAM et spécialiste de l’époque postsoviétique.

(tiré du Journal Unité - Conseil central métropolitain-CSN, juin 2014, vol. 28, no.5)

Denis Kosseim : Les gouvernements de l’OTAN se positionnent pour la démocratie et le peuple ukrainien d’une part, et contre l’impérialisme russe d’autre part. Qu’en pensez-vous ?

Mark-David Mandel : Les médias reflètent les positions des gouvernements, mais lorsqu’on creuse, c’est l’OTAN qui est impérialiste. Aucun de ses membres n’a été attaqué. Elle intervient dans les affaires internes d’un pays non membre. Depuis la chute de l’URSS, l’OTAN cherche à entourer la Russie d’États hostiles afin de neutraliser son influence.

D.K. : La Russie parle de « putsch fasciste ».

M.-D.M. : Le gouvernement de Viktor Yanoukovitch (élu démocratiquement en 2010 et renversé en février dernier) n’a pas été remplacé par un gouvernement fasciste, mais ce gouvernement nationaliste de droite comprend des éléments néofascistes. Et la Garde nationale, qui s’attaque aux contestataires russophones au sud et à l’est du pays, a été formée à partir de bandes fascistes.

D.K. : La crise en Ukraine a commencé lorsque Yanoukovitch s’est retiré des négociations avec l’Union européenne (UE). Cela a déclenché les manifestations réclamant son départ. Pourquoi Yanoukovitch ne voulait pas de l’Europe ?

M.-D.M. : Dans les faits, Yanoukovitch n’a fait que suspendre les négociations avec l’Europe. Mais la situation économique est très grave, et la Russie lui a offert une entente beaucoup plus attrayante, soit un prêt de 15 milliards de dollars. L’Ukraine est une société très divisée. L’est et le sud du pays ont des intérêts qui divergent de ceux de la partie occidentale, le foyer du nationalisme militant.

D.K. : L’économie de l’est et du sud est plus industrielle et intégrée à l’économie russe. C’est bien ça ?

M.-D.M. : Oui, en partie. De plus, l’entente avec l’UE aurait entraîné des réformes structurelles. Cela aurait un effet dévastateur sur une population pauvre. Mais celle des régions occidentales se dit plus prête à « souffrir maintenant pour vivre mieux plus tard ». Maintenant que le nouveau gouvernement a signé l’entente avec l’UE, il y en aura de la souffrance, hélas…

D.K. : Diriez-vous que nos médias retiennent la volonté d’une partie de l’Ukraine de s’intégrer davantage à l’Europe, et ignorent la volonté des autres régions ?

M.-D.M. : Dans les faits, même après l’annexion de la Crimée, une majorité de la population ukrainienne reste opposée à l’adhésion à l’OTAN : 44 % contre 34 %. Et dans la partie orientale du pays, seulement 14 % des gens y sont en faveur. Nos médias de masse reproduisent le point de vue du gouvernement qui, même après le massacre récent d’une quarantaine de militants aux mains d’éléments néofascistes, n’a rien trouvé de mieux que de demander de nouvelles sanctions contre la Russie.

D.K. : Que pensez-vous du gouvernement ukrainien ?

M.-D.M. : Yanoukovitch n’a pas été légalement destitué. Le gouvernement intérimaire doit donc gouverner malgré cette importante lacune démocratique.

D.K. : Comment voyez-vous la suite des choses ?

M.-D.M. : Une partie importante de la population estime que le gouvernement de Kiev n’est pas légitime. On veut nous faire croire que l’opposition est téléguidée par Moscou. Mais, comme je l’ai dit, c’est une société profondément divisée, et le gouvernement actuel, au lieu de se montrer ouvert aux préoccupations légitimes de la population russophone, qualifie son opposition de « terroriste » et envoie l’armée contre elle.

D.K. : Quelle serait la solution ?

M.-D.M. : Il faudrait une fédéralisation pour accorder plus de pouvoir aux régions ; la reconnaissance de la langue russe comme langue seconde dans les régions fortement russophones ; le désarmement et l’expulsion des éléments d’extrême droite du gouvernement et l’inclusion de représentants des régions russophones ; l’adoption d’une politique internationale de neutralité (ce que voulait d’ailleurs Yanoukovitch et qui répondrait également aux préoccupations de Moscou). Mais pour vraiment changer les choses en Ukraine, il faudrait socialiser les avoirs des oligarques, les gros capitalistes, afin d’éliminer leur influence décisive sur la vie économique et politique. Mais on est très loin de cela...

D.K. : Merci pour cet entretien. En terminant, êtes-vous optimiste ?

M.-D.M. : Non. Il y a de très puissants intérêts occidentaux qui ont besoin de la Russie comme « ennemi du monde libre ». Ils sont prêts, avec l’aide aveugle des nationalistes ukrainiens, à sacrifier ce pays.

http://www.pressegauche.org/article17886.html

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REPLIS MILITAIRES DE L’ARMEE DU DONBASS : EST-CE LA FIN DE NOVOROSSIYA ?

13 Juillet 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #La mondialisation, #L'OTAN., #Europe supranationale

REPLIS MILITAIRES DE L’ARMEE DU DONBASS : EST-CE LA FIN DE NOVOROSSIYA ?

REPLIS MILITAIRES DE L’ARMEE DU DONBASS : EST-CE LA FIN DE NOVOROSSIYA ?

Suite à nos différentes dépêches sur la situation dans les régions de Donetsk et de Lugansk, nous avons reçu un grand nombre de messages nous demandant « si c’était la fin de Novorossiya ». A l’heure d’aujourd’hui, personne ne peut répondre à cette question. Mais il faut tout autant se garder du défaitisme que du triomphalisme.


L’objectif de Poroshenko est d’obtenir au mieux une victoire totale, au pire une avancée majeure. Si il tient à négocier, il cherche alors à marquer des points pour arriver en force dans la négociation. Si il suit le chemin de l’affrontement jusqu’à la fin, selon les conseils de la CIA qui est chez elle à Kiev, alors nous aurons une confrontation qui cette fois-ci sera très sanglante.ANALYSE DE LA SITUATION APRES LES REPLIS DES FORCES DU DONBASS

La ligne de Front Nord est actuellement repliée sur un axe Donetsk-Gorlivka-Lugansk. Cela veut dire que les prochains affrontements auront lieu en milieu urbain dense. Et vu la tactique des forces ukrainiennes, avec des soldats peu formés qui se sont toujours fait battre en confrontation directe, l’emploi de l’artillerie ne fait aucun doute. Nous avons vu ce qu’ils ont fait deux jours avant la prise de Slaviansk sur une ville sans aucune présence militaire “rebelle”.

Nous sommes donc dans une course à la montre. Et déjà les forces de la Junte du Front Sud se dirigent non pas vers Donetsk mais vers Lugansk. Car Lugansk c’est la frontière avec la Russie. C’est donc le prochains objectif de la Junte. Si Lugansk tombe alors Donetsk aussi.

REPLIS MILITAIRES DE L’ARMEE DU DONBASS : EST-CE LA FIN DE NOVOROSSIYA ?

Le choix est selon moi déjà fait à Kiev : on ne veut aucune négociation, seulement la reddition pure et simple des républicains de Donetsk et Lugansk. Nous allons donc vers une confrontation armée majeure.

Mais le but de l’OTAN n’est pas “cette” victoire que vise Kiev, mais d’attirer l’Armée russe à intervenir pour diviser durablement les deux Europe. C’est dans ce cadre qu’hier samedi les forces de la Junte de Kiev ont attaqué sciemment un poste frontière russe. Les tirs n’étaient pas des balles ou des obus perdus mais bel et bien une provocation … de plus.

QUE VA-T-IL SE PASSER MAINTENANT ?

Voilà donc le dilemme de Moscou, qui ne peut pas rester sans rien faire face à l’aggravation de la guerre à sa frontière ouest et au bain de sang qui s’annonce, et qui sait en même temps très bien que c’est un piège des occidentaux contre la Russie pour la pousser à intervenir directement.

Je dis cela pour raisonner ceux de nos amis, en Russie ou ailleurs, qui ne veulent absolument aucune intervention russe en Ukraine, et calmer ceux qui veulent à tout prix que la Russie intervienne militairement.

La seule question qui mérite d’être posée à l’heure actuelle c’est : que la Russie intervienne ou pas, est-ce que cela va changer la politique agressive de l’OTAN vis-à-vis d’elle ? Est-ce que cela va arrêter l’intervention nord-américaine dans les affaires de politique intérieure en Russie ? Est-ce que l’UE, totalement OTANisée, va adopter une politique de la main tendue, sincèrement ou continuer sa politique de suivisme de l’impérialisme yankee ?

Nous n’avons pas à proposer de solution. Le Kremlin sait très bien ce qu’il doit faire et quand il le devra. Je ne participerai pas à la cohorte des critiques professionnels et souvent agents de l’étranger (l’Autre Russie made in CIA et autres agents provocateurs stipendiés, subitement redevenus « patriotes » le 16 mars dernier …) contre VVP.

Mais ce que je sais, c’est que la situation militaire se doit d’être stabilisée en faveur des forces républicaines de Novorossiya ou alors une décision devra être prise. A Kiev, en pleine guerre de propagande, on déclare « être à un tournant des opérations militaires ». Ils ont raison et tord à la fois. Nous sommes à un tournant géopolitique que la Russie ne peut se permettre de perdre.

Pour ce qui nous concerne, nous continuons de soutenir le peuple du Donbass dans son combat pour la liberté contre le fascisme assassin et de l’aider en participant à la lutte pour diffuser les vérités que les media de l’OTAN cachent aux peuples des pays de l’UE.

Fabrice BEAUR,

Secrétaire-général du PCN

http://eburnienews.net/replis-militaires-de-larmee-du-donbass-est-ce-la-fin-de-novorossiya/

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UKRAINE - La face hideuse du nazisme, vidéo.

11 Juillet 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #L'OTAN., #Europe supranationale

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UKRAINE, Porochenko, massacre, accord d'association [un commentaire du nouveau " Bastille-République-Nations"]

11 Juillet 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #L'OTAN., #Europe supranationale

UKRAINE, Porochenko, massacre, accord d'association [un commentaire du nouveau " Bastille-République-Nations"]

A la Pyrrhus

Le 27 juin 2014, le nouveau président ukrainien, l’oligarque Petro Porochenko, a signé le traité de libre-échange avec l’Union européenne. Ce texte, paraphé en marge du Conseil européen, complète le volet politique de l’accord d’association adopté le 21 mars. Des accords analogues ont été signés également avec la Moldavie et la Géorgie. Bruxelles est donc arrivé à ses fins, du moins sur le papier. A moyen terme, ce résultat pourrait cependant s’avérer une victoire à la Pyrrhus.

Pour l’heure, le prix humain qu’en payent les Ukrainiens, en particulier dans l’Est du pays, est redoutable. Car peu avant que les stylos ne s’agitent à Bruxelles, les forces gouvernementales poursuivaient tirs d’artillerie et raids aériens contre plusieurs villes du Donbass. Cette guerre oubliée des grands médias – dont aucun n’a cette fois parlé d’un chef d’Etat « qui massacre son propre peuple » – a fait des centaines de victimes civiles et des dizaines de milliers de réfugiés. Notamment depuis les massacres d’Odessa (le 2 mai, des groupes fascisants mettaient le feu à la maison des syndicats où s’étaient réfugiés des « pro-russes », dont une quarantaine périrent brûlés vifs) et de Marioupol. A la manœuvre : moins les troupes régulières que les bataillons de la garde nationale (recrutés parmi les volontaires pro-nazis), des milices privées, ainsi que des mercenaires étrangers. Des « conseillers » du Pentagone sont officiellement présents à Kiev.

Selon les Occidentaux, l’élection présidentielle du 25 mai a conféré une légitimité au nouveau pouvoir. Pourtant, ce scrutin avait été marqué par les exactions de bandes armées qui ont imposé la terreur aux opposants, en particulier au Parti communiste. Le candidat de ce parti, qui a échappé à plusieurs attentats, a été contraint de se retirer ; ses députés ont été interdits de siéger ; ses militants sont pourchassés.

Le 18 mars, les habitants de Crimée avaient largement approuvé leur réintégration au sein de la Russie (la presqu’île avait été rattachée à l’Ukraine en 1953). En revanche, dans leur majorité, les Ukrainiens de l’Est ne semblent pas souhaiter cette voie. Mais ils redoutent d’être soumis à la férule directe d’un pouvoir pro-occidental et anti-russe, qui comprend des nostalgiques du IIIèmeReich, et qui rêve d’intégrer l’OTAN. C’est sur ce terreau que différents groupes autonomistes armés ont prospéré dans les régions orientales, sans cependant proposer d’alternative politique claire.

Et maintenant ? A supposer même que le cessez-le-feu prenne réellement corps et tienne, le sort du pays s’annonce sombre. L’arrimage à l’UE exclut désormais que l’Ukraine rejoigne l’Union eurasiatique que Moscou a commencé à constituer avec la Biélorussie et le Kazakhstan. Force est pourtant de constater que les liens de l’Ukraine avec la Russie – historiques, familiaux, mais aussi industriels issus de l’intégration au sein de l’ex-URSS – sont incomparablement plus étroits que ceux avec l’Union européenne.

Les dirigeants européens disent garder en réserve une nouvelle vague de sanctions contre la Russie, soupçonnée d’armer les « séparatistes » de l’Est. En réalité, l’UE et Kiev ont au moins autant à perdre que Moscou dans une telle escalade. Ainsi, Gazprom a coupé, le 23 juin, les fournitures de gaz à l’Ukraine, qui ne payait plus ses factures – soit un arriéré de près de 3 milliards d’euros. En outre, les dirigeants ukrainiens voulaient que soit maintenu un « prix d’ami » pour les futurs contrats, là où les Russes proposent grosso modo le tarif moyen européen, ce qui n’est déjà pas si mal à l’égard d’un pays dont le chef de la diplomatie (ensuite remercié) a publiquement traité le président russe de « connard ».

L’aide des protecteurs occidentaux devrait vite s’avérer amère. La fourniture de gaz (acheté aux Russes) par les Européens ne pourra être que limitée – et chère. Quant à l’économie ukrainienne aujourd’hui sinistrée, les prêts européens et du FMI auront un prix : restructurations industrielles drastiques, austérité, démantèlement de la protection sociale, et hausse vertigineuse du coût de l’énergie pour les ménages.

En outre, le Commissaire européen à l’Energie notait récemment que les crédits pour « sauver » la Grèce étaient… quantité négligeable comparés aux masses financières qui seront nécessaires pour soutenir l’Ukraine. Ca promet.

VANESSA IKONOMOFF

source : BRN

http://www.communcommune.com/article-ukraine-porochenko-massacre-accord-d-association-un-commentaire-du-nouveau-bastille-republique-124119800.html

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Ukraine : Nouvelles du Front Sud - Témoignage d'un résident de Kramatorsk.

11 Juillet 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #L'OTAN., #Europe supranationale

Bertrand Du Déclin

Le Blogue Noir de Brocéliande

mercredi 9 juillet 2014

Ukraine : Nouvelles du Front Sud - Témoignage d'un résident de Kramatorsk
Le légendaire Babaï et ses hommes

Le légendaire Babaï et ses hommes

Les nouvelles du Front Sud en français.

Les dernières nouvelles d'Ukraine : tout ceux qui ne sont pas indifférents face à la situation dans le Sud-Est de l'Ukraine, rejoignez-nous ! Ensemble nous arriverons à détruire l'omerta médiatique !

Ukraine : Nouvelles du Front Sud - Témoignage d'un résident de Kramatorsk.

Témoignage d'un résident de Kramatorsk

Histoire de contrebalancer les fausses informations propagées par les médias de Kiev au sujet de "l'aide" prétendument fournie par les services de sécurité ukrainiens à la population civile des zones "libérées" du bassin du Donets, voici le récit d'un témoin oculaire - retraité militaire de Kramatorsk - Alexeï Dmitrievitch :

"Ce qui se passe est un génocide à cent pour cent de la population des républiques populaires de Donetsk et Lougansk. Les infrastructures de fourniture d'eau, de gaz et d'électricité sont détruites. Le problème de l'approvisionnement en eau est devenu particulièrement douloureux. Nous avons un canal qui fournit une partie importante du bassin du Donets avec de l'eau de la Severskiy Donets (rivière), y compris Donetsk, Slaviansk, Kramatorsk et d'autres localités. Les troupes fascistes ukrainiennes ont essayé de détruire toutes les stations de pompage fournissant de l'eau aux usagers. Nos services les ont restaurées pour ne pas laisser la population mourir de soif - mais les installations ont été de nouveau bombardées.

Les héros qui ont réparé les stations de pompage du Donets.

Les héros qui ont réparé les stations de pompage du Donets.

En ce moment, le canal est encore à sec, et l'eau est acheminée par des voitures, dans la mesure du possible. En conséquence beaucoup de citoyens n'ont rien à boire, il est difficile pour eux de cuisiner et de satisfaire à tous les besoins qui nécessitent de l'eau. Le réseau d'égouts est hors-service ".

"Nous, à Kramatorsk, avons notamment des problèmes avec le système de filtration des eaux usées qui a également été cassé par les Ukra-nazis [ukrainiens nazis-NDT]. Nous nous sentons vraiment inquiets au sujet du chlore qui est utilisé dans les procédés de filtration - il y en a une dizaine de tonnes qui a été laissé. Si un obus frappait les citernes contenant cette substance, de nombreux civils n'ayant certainement pas de masques à gaz périraient ...

Maintenant, les guerriers ukrainiens frappent les camions qui transportent l'eau aux gens, n'hésitant pas à tirer dans les cas où les gens se rassemblent pour faire la queue autour des voitures avec des seaux, des jerrycans et des bidons.

Qui plus est, bon nombre de nos stations de distribution d'électricité fournissant en énergie les quartiers de la ville et des banlieues ont été détruits. Il y a l'installation de Nikolaevka dans la périphérie de Slaviansk, construite autour d'une des plus grandes stations thermales en Europe. Elle a été gravement endommagée, et on suppose même qu'elle a été entièrement détruite.

Les autorités de Kiev soulignent toujours qu'ils ne tirent pas sur des civils, mais c'est un mensonge! Comme une excuse boiteuse, ils ont insisté à maintes reprises sur le fait qu'ils tirent seulement sur des miliciens, en frappant leurs abris avec des mortiers. Mais les obus tombent à des endroits où il n'y a pas de miliciens du tout! Non seulement un nombre important de bâtiments privés de plain-pied sont en ruines, mais beaucoup de bâtiments de grande hauteur ont également été réduits de moitié..."

Ils ont frappé des institutions administratives afin de désorganiser complètement la vie dans la ville. En général, les fascistes n'économisent pas les obus et les bombes. Ils visent tout ce qui bouge selon la tactique de la "terre vide". Leurs chars, transports de troupes blindés (ATC), systèmes d'artillerie "Grad" et l'infanterie ont bouclé Kramatorsk, ne laissant pas sortir les citoyens. Une partie importante de la population de la ville est toujours là - les gens voudraient s'enfuir, mais les voies sont coupées.

On entend les conversations suivantes : "Vous connaissez un moyen de s'échapper ? Peut-être connaissez-vous des chemins cachés, n'est-ce-pas ? " Mais "ils" ont également tiré sur des voitures particulières et des autobus, sans aucune sommation ni avertissement. Il semble que plus il y a de victimes, mieux c'est pour les autorités de Kiev, étant donné que nous sommes des «bandits» et des «séparatistes» pour eux ".

Ils ont annulé le paiement des pensions, même pour le mois de mai, privant de nombreuses personnes de moyens de subsistance. Les autorités de Donetsk ont pris la décision de donner aux gens les plus âgés au moins un peu d'argent pour qu'ils ne meurent pas de faim. Donc, les Ukra-fascistes ont frappé le bâtiment de la Caisse Sociale afin de priver les personnes âgées de l'accès aux documents nécessaires! "

Le retraité est indigné.

L'entretien a été interrompu de manière inattendue.
"Ils ont mis l'eau à nouveau, je dois courir! J'espère que l'électricité à la maison ne sera pas coupée dans les prochaines heures et que je serais en mesure de me connecter à nouveau à skype. Au revoir!"
- Et la connexion a été coupée.

Source : Newsbalt.ru

(Trad. BDD)

Un bataillon de rebelles prorusses attendait une offensive ukrainienne mardi 8 juillet 2014 près d'un point de contrôle à Donetsk. par 20 Minutes

Résumé des infos du Front Sud (en anglais)

http://gaideclin.blogspot.fr/2014/07/ukraine-nouvelles-du-front-sud.html

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Ukraine - Les mercenaires étrangers néo-nazis du bataillon AZOV.

10 Juillet 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #La mondialisation, #L'OTAN., #Europe supranationale

Ukraine - Les mercenaires étrangers néo-nazis du bataillon AZOV.

LiveLeak com Ukraine's Battalion AZOV is recruiting neo nazis

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Ukraine - Autodafé nazi : à Kiev, parce qu'écrits en Russe, ont été brûlés en public des quantités de livres. Cela ne vous rappelle rien?

8 Juillet 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #L'OTAN., #Europe supranationale

Ukraine - Autodafé nazi : à Kiev, parce qu'écrits en Russe, ont été brûlés en public des quantités de livres

Ukraine - Autodafé nazi : à Kiev, parce qu'écrits en Russe, ont été brûlés en public des quantités de livres. Cela ne vous rappelle rien?

Aujourd'hui à Kiev ont été brûlés en publics plusieurs centaines de livres par le simple fait d'être écrits en russe.

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Paul Craig Roberts : “La guerre américaine contre la Russie est déjà en cours.”

8 Juillet 2014 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #L'OTAN., #Europe supranationale

Paul Craig Roberts : “La guerre américaine contre la Russie est déjà en cours.”

07/07/2014 par annamarkonova

Paul Craig Roberts est économiste et journaliste conservateur américain, chroniqueur au Wall Street Journal et à Business Week. Il fut sous-secrétaire au Trésor dans l’administration Reagan et l’un des pères fondateurs de la Reaganomics. On ne peut donc le soupçonner de gauchisme, d’ignorance, de conspirationnisme et encore moins de russophilie, et ce, d’autant plus que les (néo)conservateurs prônent une ligne politique plus dure que celle d’Obama envers la Russie et la Chine. Son interview fleuve à la Voix de la Russie (quelle horreur !) traduit ici en français, est d’une rare densité et mérite une lecture et relecture intégrales. Les passionnés de la crise ukrainienne apprécieront certainement ces extraits juteux.

Paul Craig Roberts : “La guerre américaine contre la Russie est déjà en cours.”

“[...] La première est que l’idéologie néo-conservatrice a pleinement accédé au pouvoir avec l’effondrement de l’Union soviétique. Et cette idéologie dit que l’histoire a choisi les Etats-Unis pour prévaloir partout dans le monde, qu’il n’y a pas d’alternative au système politique et économique de l’Amérique, et que ce choix par l’histoire donne aux États-Unis la responsabilité d’exercer une hégémonie sur le monde entier. Donc, c’est une idéologie très puissante, l’idéologie la plus puissante que les États-Unis ait jamais eue. Et elle arrive au moment où d’autres idéologies ont disparu. [...] Une autre raison est le complexe militaro-sécuritaire. C’est un puissant groupe d’intérêts privés étonnamment grand avec des éléments du gouvernement, comme tous les organismes de sécurité – la CIA, la sécurité intérieure, le FBI, le Pentagone. Et il absorbe des centaines de milliards de dollars, probablement près d’un billion de dollars par an. Et cet argent est très important pour ce groupe d’intérêts. Une partie de l’argent des contribuables est recyclé, il revient au Congrès, il revient aux candidats présidentiels, en tant que contributions de campagne politique, assurant ainsi leurs élections et réélections. Donc, c’est une seconde très grande force – un intérêt important qui profite des guerres et d’une menace de guerres.”

“[...] Nous avons été témoins de ce siècle au retrait des États-Unis du traité ABM avec la Russie. Nous avons vu les États-Unis construire un système ABM et commencer à le déployer sur les frontières de la Russie. Le but d’un ABM est de neutraliser la force de dissuasion stratégique de l’autre pays. Nous avons vu les États-Unis changer leur doctrine de la guerre, les armes nucléaires ne doivent être utilisées qu’en cas de représailles à une attaque. Ils sont maintenant une force de première frappe préventive. Ceci est clairement dirigé contre la Russie. L’Ukraine est dirigée contre la Russie. Ainsi, la guerre a déjà commencé, elle est en cours. C’est ce qu’est l’Ukraine. C’est la guerre contre la Russie. Et la guerre contre la Chine est en préparation. Les États-Unis se rangent du côté de tous les pays qui entrent dans un conflit avec la Chine, même sur de petites choses qui n’ont rien à voir avec les États-Unis. Les États-Unis entourent les deux pays avec des bases militaires. Les États-Unis veulent mettre la Géorgie, le lieu de naissance de Joseph Staline qui faisait partie de la Russie pour deux ou trois cents ans, ils veulent le mettre dans l’OTAN. Ils vont mettre l’Ukraine dans l’OTAN. [...] L’OTAN est maintenant dans les Pays Baltes. C’est toute l’Europe de l’Est. Les anciens membres du Pacte de Varsovie sont maintenant membres de l’OTAN.”

“[...] Mais voyez-vous, la propagande de Washington n’a rien à voir avec les faits. Il n’y a pas de propagande comme la propagande de Washington. Washington peut contrôler l’explication de tout. Poutine ne le peut pas. Les Américains croient que tous les problèmes en Ukraine ont été causés par Poutine, qu’il a envahi, qu’il a annexé, qu’il est derrière tout les troubles dans l’Ukraine sud-orientale aujourd’hui et que c’est tout de la faute de la Russie, et que la Russie est une menace, et que nous devons nous armer contre "la menace russe." Washington est en train de recréer la guerre froide qu’il a eu avec l’Union soviétique. [...] Qu’est-ce que le Département d’Etat dit aux gens – faites ce que nous disons ou nous vous renvoyons à l’âge de pierre. Vous rappelez-vous? Ils l’ont dit au dirigeant pakistanais. Faites ce que nous disons. Maintenant ! Donc, si vous avez ce genre d’attitude, ça n’a pas d’importance si vous dites la vérité ou vous mentez, parce que vous êtes le chef, vous êtes le seul, vous êtes le César. Et ce que vous dites ça va, vrai ou faux. Et donc, il n’est pas important pour vous que ce soit vrai, parce que vous ne travaillez pas sur un plan diplomatique. C’est quelque chose que Poutine et Lavrov – le ministre des Affaires étrangères – ne semblent pas comprendre. Ils continuent de penser qu’ils peuvent travailler sur quelque chose avec Washington, si le gouvernement russe est juste assez raisonnable et montre assez de bonne volonté. C’est une illusion russe. Washington n’a pas de bonne volonté.”

“[...] La vieille citation – «le pouvoir absolu corrompt absolument» est attribuée à Lord Acton. Il est prudent de conclure que Washington a été corrompu par le pouvoir. Je pense qu’une conséquence involontaire de l’utilisation brutale du pouvoir par Washington, c’est qu’il provoque les pays de l’OTAN à se rendre compte qu’ils sont conduits vers un conflit par un gouvernement qui est essentiellement fou et prenant un risque fantastique avec la vie de chacun et avec la planète. Alors, peut-être, la réalisation par d’autres du danger de Washington pour la vie est ce que Poutine espère. Il espère que plus la Russie est raisonnable et non provocante, et n’entreprend pas des actions de provocation, plus il y a des chances que le gouvernement allemand ou le gouvernement français se rendront compte que l’ordre du jour de Washington ne sert pas l’humanité, et que l’Europe prendra des mesures pour s’extraire elle-même et ses pays, et son peuple du contrôle de Washington, dans lequel cas l’empire américain s’écroule. Donc, je pense que c’est ce sur quoi parie Poutine. Il n’est pas un imbécile, certainement pas, et il se rend compte de la menace d’une guerre, il peut le voir. Et donc, c’est probablement pourquoi il a demandé à la Douma russe d’annuler l’autorisation d’utiliser les forces russes en Ukraine. Il essaie de montrer aux Allemands, les Français – regardez, ce n’est pas moi, ce n’est pas nous.”

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