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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #ukraine tag

Munich : Les dictateurs organisent leur show

8 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #l'Allemagne, #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Ukraine, #La guerre, #Terrorisme, #l'immigration, #le nazisme, #Daesch

Munich : Les dictateurs organisent leur show

Munich : Les dictateurs organisent leur show

Le 13 février 2016

La conférence de Munich pour la sécurité, qui existe depuis 50 ans dans un pays occupé (l’Allemagne n’est pas souveraine) depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, a lieu depuis jeudi 11 février, dans la capitale de la Bavière pour parler de la paix en Syrie alors qu’à la table des pourparlers s’est invitée… la trilatérale (écrit noir sur blanc dans la liste des invités) qui ne se cache même plus avec la coalition des pays du monde arabe qui méprise les lois des pays démocratiques et le droit de la femme. Les média occidentaux se limitent à dénoncer les propos du Premier ministre russe Medvedev qui a parlé du danger de voir la Troisième Guerre mondiale éclater en Syrie et de la folie de l’Europe de faire venir tant de migrants illégaux. Il faut que le Russe et le gouvernement légal de Syrie soient les méchants ! Les lecteurs doivent intégrer cette information dans leur tête même sans le vouloir ! La désinformation est grosse (ne se cache même plus) mais aussi subtile, dangereuse pour les individus qui n’ont pas le temps de faire des recherches sur les faits.+

Choix des mots. La conférence de Munich se déroule actuellement et les mots des rédactions occidentales sur les Russes et sur le gouvernement élu de Syrie (Assad) montrent par leur choix des mots leur position politique et leur manque de neutralité. Ces média emploient, de fait, le mot « dictateur » pour Assad. Pour Le Monde, qui vante la disparition de la famille, la célébration des mariages homosexuels avec l’adoption d’enfants (ce qui veut dire aussi faire du business avec les enfants) dans le plus beau rituel diabolique de l’agenda 21 pour que les peuples s’autodétruisent et ne deviennent que des morceaux lobotomisés (sans passé, sans Histoire) d’un puzzle mondial dans les mains des lobbies financiers et idéologiques, si ce n’est pas écrit dictateur pour Poutine c’est le mot tsar qui est employé, ce qui revient au mot dictateur pour ces rédactions, comme dans le dernier titre du Monde « En Russie, le tsar et le patriarche ». Il faut voir l’horrible alliance de l’église orthodoxe et du politique pendant que le Nouvel Ordre Mondial vante l’alliance avec l’islam ! Le jeu de mot est subtil et fait référence au dernier des Romanov qui a été viré et tué par la révolution ! Le lecteur, qui lit vite, va associer, de manière subliminale le dernier Romanov à Poutine et imaginer une révolution venir détruire et refondre la Russie puisque qu’un tsar c’est un dictateur même si Hollande, Merkel, les laquais de l’Ordre Mondial, sont plus dangereux !

Choix des média invités à Munich. Il y a Die Welt, journal du groupe Springer, qui n’arrête pas de déverser sa haine contre la Russie en ayant intensifié ce flot avec la guerre en Ukraine pour parler de l’attaque russe, de l’annexion russe dans les républiques du Donbass et de l’annexion de la Crimée, pour que les lecteurs soient bien imprégnés de ces vocables qui ne permettent pas la réflexion sur les faits et sur le droit international. Die Welt, pourtant, a été lancé après la Seconde Guerre mondiale par l’occupant britannique (les services secrets britannique) à Hambourg en avril 1946. Le Zeit, également, journal fondé dans la zone britannique, et qui écrit contre la Russie et Assad, est aussi invité. Les stations ZDF (qui truque ses reportages sur la Russie et la guerre en Ukraine), la Deutsche Welle (qui interdit de parler de manière négative des réfugiés), la BBC (qui vient de faire un film documentaire de fiction pour montrer le début de la Troisième Guerre mondiale à cause d’une attaque russe en Estonie pour justifier le fort déploiement de l’OTAN en Europe), CNN (comme BFMTV, la voix de son maître diffuse en continu pour vider les cerveaux), sont aussi de la rencontre. Le Tagesspiegel, journal de Berlin (journal dans lequel les mouches se font entendre dans la rédaction tant la peur, des journalistes d’être virés, est présente), le Neue Zürcher Zeitung (de Suisse), Le Süddeutsche Zeitung, le F.A.Z (dont, Udo Ulfkotte, l’ancien collaborateur a révélé que les vrais directeurs sont la CIA), le New York Times, le Washington Post, le Financial Times, mais aussi Le Monde accompagnent les invités de Munich à cette rencontre pour bien transmettre à leurs lecteurs l’information de leurs maîtres ! Bien sûr le Bild (dont les ventes ne cessent de baisser) et qui fait et défait les élites en Allemagne tout en alimentant la propagande de guerre contre la Russie) est aussi présent ! Les média qui donnent une autre information ne sont pas invités. Ne parlons pas du journaliste indépendant qui doit payer pour ses déplacements…

Les amis contre la Russie et la Syrie d’Assad. Voilà ce que le camp des démocraties veut vendre à ses lecteurs comme lieu de rencontre d’amis de la démocratie pour faire régner la paix en Syrie tout en pointant du doigt « la méchante Russie » avec son église orthodoxe et « le méchant dictateur Assad » : le secrétaire général de la ligue des pays arabes, le Koweit, le Qatar, Riyad avec l’Arabie saoudite, le Pakistan, la Jordanie, la fondation Bill Gates, Daimler Benz, la Deutsche Bank, la Deutsche Bundesbank, la commission trilatérale, le E.L Rothschild LLC investment, die Atlantik-Brücke , la Deutsche Shell Holding, Airbus Helicopters, Human Rights Watch (ONG qui ferme les yeux sur les violations des droits fondamentaux rien qu’en Allemagne concernant les horribles actions du Jugendamt), avec Breed Love (chef de l’OTAN), Gorenc Frank (chef de l’Air Force), Ferguson Mark (chef de la force maritime US), les représentants politiques d’Estonie, de Lettonie, de Lituanie, Valls ( le porte-parole français du groupe Bilderberg) et les célèbres Victoria Nuland et Mc Cain qui ont lancé le sanglant Euromaïdan.

Autre voix dans cette imposture mondiale. La Russie donne réellement une autre voix dans cette imposture mondiale qui n’a rien à voir avec le choix des peuples de décider pour eux-mêmes. Même si la Russie a beaucoup à faire pour la société civile les pays européens, qui se vantent de la démocratie à chaque rencontre, sont bien ces pays qui menacent la paix et la stabilité dans leurs Etats et dans le monde. La Russie, elle, n’importe pas en masse des esclaves par millions (l’Allemagne vole les enfants en masse de ces popualations) en provenance des nations arabes qui transportent avec eux la guerre en Europe et le changement de peuple tant redouté par les populations d’origine. Si Poutine a décidé de montrer la force de la religion orthodoxe auprès du pouvoir c’est pour montrer au monde que la chrétienté domine en Russie contre l’alliance de l’islam avec l’élite actuelle en Europe et aux Etats-Unis. Les petits soldats du journalisme dans les rédactions d’Europe et des Etats-Unis participent à la destruction de leur peuple mais aussi de leur famille au niveau privé. A Munich, les dictateurs organisent leur show

Olivier Renault

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La psychopathie ukrainienne. Au moins cela à le mérite d'être franc !

7 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La France, #La Russie, #le nazisme, #Terrorisme, #L'OTAN.

DANS LA FAMILLE "PSYCHOPATHES", J'AI TIRÉ KORTCHYNSKY !

Pour bien travailler pour le nouveau pouvoir ukrainien, il n'est pas besoin d'être un psychopathe mais il faut admettre que ça aide !

Voici une deuxième et triste figure de la nouvelle démocratie brune ukrainienne, et il y a du niveau croyez moi !
En effet, Dmytro Kortchynsky, dans un exercice pédagogique dont le niveau fait peur aux taupes, nous a expliqué en juin 2015 que camps de concentration, bombardements atomique ou politique de la terre brûlée, ne sont finalement que des expressions d'un grand humanisme et d'une démocratie exemplaire !

Il est pas loin d'avoir la pole position le garçon !

Erwan Castel, volontaire en Novorossiya

http://alawata-rebellion.blogspot.fr/2016/03/la-psychopathie-ukrainienne-2.html

La psychopathie ukrainienne / 2

 
Au moins cela à le mérite d'être franc !
 
 
Beaucoup de nos charmants hérauts de l'information officielle, du "nouveau philosophe" cupide au dernier pigiste affamé en passant par le "Ministre des affaires à l'étranger" hurlent au complot mensonger et à la propagande russe lorsque nous dénonçons les dérives totalitaires d'une junte ukrainienne installée à Kiev par nos charmantes démocraties libérales...
 
Aussi, ai-je décidé de chercher l'argumentaire directement chez les intéressés eux-mêmes et de donner la parole aux acteurs ukrainiens qui ravagent leur région depuis 2 ans. 
Après avoir présenté l'égérie Farion (voir le lien ici : La psychopathie ukrainienne / 1), on aurait pu imaginer difficile de trouver un autre individu aussi taré que cette représentante du parti Svoboda...Et bien non, et pour être honnête il y a même pas mal de psychopathes qui se pressent au portillon de l'abjection ridicule, et la sélection pour la pôle position risque d'être difficile !
 
Aujourd'hui, nous avons affaire à un spécimen rare que je ne pensais pouvoir observer que dans des scénarios de mauvais films de série B. Il s'agit de Dmytro Kortchynsky - homme politique ukrainien, leader du parti « Bratstvo » qu’il a fondé en 2004. 
 
Son discours est imparable, De la Démocratie en Amérique Vs Kiev ! :
 
"Ouvrez le ban !" :
 
Les USA qui sont les "mentors" de l'Ukraine sont "le pays le plus démocratique au monde, et pour protéger leurs institutions ils n'ont pas hésité à envoyer dans des camps de concentration des millions de citoyens d'origine japonaise qui représentaient une menace potentielle" 
 
Là il y a du niveau, mais attendez ! les sommets ne sont pas encore atteints ! :
 
"Tout en conservant un niveau élevé d'humanisme les USA ont réalisé une frappe nucléaire sur le Japon" C'est faux : il s'agit en fait de 2 frappes nucléaires ! mais passons...
 
"Ils bombardaient les villes allemandes (...) en pilonnant justement les quartiers résidentiels pour casser le moral des soldats allemands sur le front " 
 
Et toute cette glorification délirante des meurtres de masse, c'est pour tenter de justifier les crimes de guerre actuels commis par les soudards de Kiev dans le Donbass !
 
"Donc le niveau de démocratie en Ukraine devrait être le plus élevé possible, mais en zone de combat et dans les territoires occupés (par les séparatistes) nous devons suivre à la lettre l'exemple des Etats Unis" ... Ben voyons !
 
Et le pompon : "Et si nous ne pouvons pas les récupérer (la Crimée et le Donbass) il faut y rendre la vie impossible, car si nous ne pouvons pas les avoir, personne ne les aura !" na na nère !
 
Fermez le ban !
 
Je vous avez prévenu il y a du lourd à Kiev ! Et si vous ne me croyez pas, voici l'enregistrement de l'extrait concerné...
 
Dmytro Kortchynsky, à Kiev le 16 juin 2015 
“Le journal de guerre” de la chaîne télé 112
Ainsi va donc cette Ukraine, nouveau radeau de la Méduse emporté par une bande de génocidaires hallucinés vers les abysses sans fond d'une médiocrité criminelle totale...
 
Erwan Castel, volontaire en Novorossiya
A suivre ...

Source de l'article : 

- Vidéo YouTube, le lien : ICI
 
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L'axe du mal. Quand un idiot utile rencontre un autre idiot utile... Qu'est ce qu'ils se racontent ?

6 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #AMERIQUE, #La Russie, #Europe supranationale, #Ukraine, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La Turquie, #Terrorisme, #Daesch, #L'OTAN.

L'axe du mal

 
Quand un idiot utile rencontre un autre idiot utile... 
Qu'est ce qu'ils se racontent ? 
 
Le chef du secteur droit Dmitri Iaroch accueillant à Odessa  un Commandant islamiste affilié a Daesh,
C'est une réalité naturelle, quand un chacal et une hyène mangent à la même gamelle ils deviennent les clébards obéissant de celui qui la remplit et pour le temps que dure cette dépendance servile... 
 
Il en est ainsi des islamistes et des néo-nazis...
 
La politique étrangère étasunienne qui impose une hégémonie mondiale à force de coups d'état, révolutions et guerres directes ou indirectes, a développé depuis l'invasion de l'Afghanistan par les troupes soviétiques (1979-1989) une stratégie du chaos par procuration. De Ben Laden à El Baghadi, les pyromanes du Nouvel Ordre Mondial chassent les dissidents des pays non alignés en allumant des incendies rabatteurs pour que l'OTAN viennent ensuite éteindre l'incendie et protège l'installation occidentale d'une "tutelle permanente" sécuritaire mais surtout  économique servant les intérêts d'une ploutocratie vampirique...
 
Isa Munayev, commandant le bataillon Doudaiev,
il sera tué à la bataille de Debaltsevo en 2015
La réunion des contraires est bien la preuve de l'existence d'un maître commun; et c'est ainsi que depuis 2 ans on peut observer un rapprochement certain entre les groupuscules néo nazis ukrainiens combattant depuis le Maïdan jusqu'au front du Donbass avec les terroristes islamistes ravageant le territoire syrien depuis 5 ans, qu'ils soient vétérans des guerres caucasiennes (Tchétchénie Géorgie).ou égorgeurs du nouvel Etat islamiste...
Et c'est leur russophobie commune qui est le levier principal des USA pour recruter ces extrémistes différents.
 
On pourrait penser peut-être anecdotique ces associations de fanatiques qui se concrétisent par la présence sur le front du Donbass d'unités composées d'islamistes tchétchènes comme par exemple les bataillons  Cheikh Manour ou Doudaïev, affiliés à Daesh. 
 
Or force est de constater que la fusion entre les soudards d'Orient et d'Occident est une réalité croissante, tant sur le plan militaire qu'économique et même politique et ceci grâce notamment à l'appui et l'aide fournis par la Turquie d'Erdogan...
 
Tchétchènes brandissant le drapeau de l'état ​​islamiste auto-proclamé "Itchkérie" (Tchétchénie de 1993 à 1999)
Bien qu'encore en très petit nombre, les volontaires islamistes qui arrivent sur le front du Donbass en provenance de Syrie sont de plus en plus nombreux, ceci étant la conséquence directe des défaites subies par leurs organisation terroriste chassée par l'aviation russe et l'armée syrienne, et d'un engagement plus agressif de l'Etat turc contre la Russie.
 
Le laquais Djemilev devant son maître 
Ainsi par exemple il a été annoncé lors du congrès mondial des tatars (200 000 en Crimée et 5 millions en Turquie) tenu à Ankara le 1er août 2015, la création d'un bataillon de 1000 combattants islamistes et qui sera basé dans le secteur de Kherson aux portes de la Crimée. Cette annonce a été faite par Moustafa Djemilev fidèle à Kiev par pure russophobie. C'est un ex dissident condamné par l'URSS et qui sera plus tard approché par les services américains qui cherchent l'appui des tatars pour des opérations subversives. De son nom turc Moustafa Abdülcemil Cemiloğlu  soutiendra la révolution colorée de 2004, puis en 2007 il est à un "congrès anti impérialiste" organisé par la CIA à Ternopol. 
 
En 2014 il soutient le Maïdan, et la même année le 3 juin il rencontre en Pologne...le Président Obama ! Depuis il anime la contestation du retour de la Crimée au sein de la Fédération de Russie et prône le développement d'actions terroristes dans la péninsule.
 
Et qu'en est-il du gouvernement Porochenko ?
 
Tout d'abord, l'Ukraine et la Turquie se rapprochent de plus en plus à travers différentes coopérations dont l'intention politique sous-jacente est de créer un front contre la Russie voisine. Ainsi dans le domaine économique, pour des moteurs d’avion, de radars, de technologies de communication et de systèmes de navigation, mais aussi dans le domaine militaire ou un accord de coopération a été signé le 15 février 2016 à Kiev par les Premiers ministres ukrainien et turc, Arseni Iatseniouk et Ahmet Davutoğlu, programmant des fournitures de matériel à Kiev ainsi que l'implantation d'une base turque en Ukraine avant la fin de l'année.
 
"la Turquie a prévu de construire une base militaire en Ukraine à la fin du mois de septembre pour améliorer la sécurité nationale de notre pays contre les menaces potentiels qui pèsent sur la Turquie, parmi eux la Russie" - Premier Ministre turc - 15 février 2016
Concernant les islamistes de Daesh dont on connaît maintenant le partenariat avec Ankara, notamment dans le cadre de la vente illégale du pétrole produit par les organisations terroristes opérant sur le sol syrien, voilà ce qu'en pense le "Piètre" Porochenko :

Gouvernement d'Ukraine et Daesh solidaires ?

Le fait que le satrape de Kiev compare dans une bouffée russophobe délirante l'Etat islamiste et l'Ukraine (on ne va pas complètement le contredire) prouve s'il en était besoin l'amoralité de ces 2 régimes fanatiques, et dont le rapprochement entre L'Ukraine et la Turquie risque d'offrir des passerelles nombreuses.

Surtout que la hyène et le chacal n'ont pas attendu cette "normalisation" d'un terrorisme étatique russophobe de part et d'autre de la Mer Noire, car dès le deuxième semestre 2015, l'Ukraine (dont le Président est un "Charlie" depuis janvier 2015) a procédé à des livraisons d'armes à destination de l'Etat Islamiste... "A tout saigneur toute horreur" et la France serait bien mal de critiquer cet aide au terrorisme pour l'avoir elle-même inauguré !

Ukraine et daesh (EI) - vente d'armes et soutien ? . Vincent Parlier Vincent Parlier S'abonner1 617 . Ajouter à Partager Plus 6 423 40 5 . Ajoutée le 28 nov. 2015 Si l'agence de presse du Koweït n'avait pas elle-même rapporté l'arrestation de membres d'un réseau de trafic d'armes depuis l'Ukraine vers Daesh, probablement personne parmi le public pré-conditonné n'aurait cru la suite de la vidéo. Et pourtant... L'Ukraine n'est certes pas la seule dans le coup. Le gouvernement français, jusqu'ici très ami avec le gouvernement post-maïdan de Kiev (jusqu'à preuve du contraire...) a collaboré de la même manière, et plus "généreusement" (jusqu'à ce que la catastrophe du 13 novembre lui ouvre apparemment les yeux): http://www.youtube.com/watch?v=36YQKj... . Ce retour de l'Ukraine dans l'actualité est l'occasion pour un rappel: http://www.youtube.com/playlist?list=... . Cette alliance pas si surprenante qu'elle peut le paraître pouvait s'anticiper ici: http://www.youtube.com/watch?v=8HNZtu... . On se rappellera "l'humour noir" (involontaire) de P. Porochenko lors des attentats de janvier: http://www.youtube.com/watch?v=6u8Dre... . Syrie, Libye et plans complètement fous: https://www.youtube.com/playlist?list... . Plus Chargement… Lecture automatique À suivre Daesh - La Turquie tombe le masque (média conventionnel) Vincent Parlier 19 876 vues 2:46 Michel Onfray dénonce les bombardements contre daesh !!! ChicoXx Pablo 11 926 vues 7:49 Conflit Russie-Ukraine: les enjeux pour la France, Jean-Pierre Thomas, dans GMB -- 05/05 BFMbusiness 1 358 vues 7:59 MH17 abattu - Rapport final et interprétations Vincent Parlier 2 517 vues 6:56 Syrie - Daesh - Révélations incroyables sur France Inter ! Vincent Parlier 332 825 vues

Ainsi donc Daesh et Kiev se marient ensemble avec Ankara et bien sûr Bruxelles comme témoins d'une cérémonie célébrée par Washington ! 
 
Après tout, comme le dicton populaire le rappelle : "Qui se ressemble s'assemble" !
 
Erwan Castel, volontaire en Novorossiya 
 
"Un bon toutou à son papa ça !'"
Le sénateur étasunien John Mac Cain décorant un islamiste en Syrie. 
 
Sources de l'article :
 
- Sur les tatars de Crimée, le lien : ICI
- Vidéo YouTube, le lien : ICI
- Vidéo YouTube, le lien : ICI
 
 
 
 
 
 
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Les réfugiés : une nouvelle monnaie d’échange entre Kiev et ses chefs ?

6 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #La France, #La Turquie, #AMERIQUE, #La Russie, #l'immigration, #Terrorisme, #le nazisme

Les réfugiés : une nouvelle monnaie d’échange entre Kiev et ses chefs ?

Les réfugiés : une nouvelle monnaie d’échange entre Kiev et ses chefs ?

on: mars 06, 2016

Vous souvenez-vous du choc qu’avaient éprouvé les Pays Baltes quand ils conçurent enfin qu’on ne pouvait avoir le postérieur entre deux chaises et que quand bien même ils pouvaient faire mine de chercher noise à la Russie avec la bénédiction des grands-frères de l’OTAN, quand bien même ils pouvaient se permettre de cautionner des défilés d’anciens nazis, leur payer des retraites exclusives et fabriquer des apatrides tout leur saoul, ils n’échapperont pas à la corvée des clandestins parce que, quand on est un bon Européen, on n’échappe pas à l’impératif du Grand Remplacement?+

Cette fois, c’est aux autorités ukrainiennes de gémir. En septembre 2015, S. Reschinski, conseiller du ministre de l’Intérieur, versait dans une sorte d’ironie tant amère que mordante en liant l’espoir fugace d’une « semi-intégration » à l’UE avec l’irréversibilité d’une ouverture des frontières. N’avez-vous pas l’impression, interpelle-t-il ses lecteurs, que des millions de réfugiés du Moyen-Orient – et il y en aura bien plus – vont tôt ou tard se retrouver en Ukraine ? Cela en échange d’un emballage de bonbon qu’est une semi-eurointégration boiteuse ! Notre territoire est grand, c’est avec grand plaisir que l’UE nous balancera du pognon pourvu de ne pas avoir à côtoyer ces gens-là chez elle ». Reschinski était beaucoup trop optimiste. Aux dernières nouvelles, l’Ukraine aura en effet à affronter une importante marée humaine mais l’UE n’allongera pas un seul kopeck ! On peut comprendre : autant la Grèce, membre malheureux de l’UE, compense tant bien que mal l’austérité imposée à ses frères unionistes, autant l’Ukraine doit payer les largesses à première vue assez incompréhensibles du FMI.+

Seulement voilà ! L’Ukraine n’apprécie pas. Non pas qu’elle soit truffée de vilains « racistes » pro-Trump ou pro-Marine, c’est juste qu’un clandestin, il faut le loger, le nourrir et le soigner. C’est juste que la donne est telle qu’un nombre colossal d’anciens maïdanophiles souhaitent le retour express de Ianoukovitch malgré les travers extraordinaires qu’ils lui connaissent … car si corrompu qu’il était, ce n’est pas lui qui faisait la guerre à son propre peuple, ce n’est pas sous sa présidence que tous les médias alternatifs ou d’opposition avaient été fermés, enfin, ce n’est pas lui qui avait plongé le pays dans une misère qui progresse. Pluies de cercueils et récession galopante s’alternant, il ne manquait plus que des Calais dans les régions de l’Ouest, il est vrai, un peu moins touchées. Armen Shakhariants, député de l’oblast’ de Kiev, est en ce sens très explicite : « Bien que riche, l’UE ne veut plus accueillir de demandeurs d’asile. Par contre l’Ukraine, un pays vraiment pauvre, est tenue de le faire. Yahotyn est une petite ville. 250 réfugiés chez nous, ça vire au cauchemar ! Des maladies dont nous n’avons ici aucune connaissance, le trafic de stupéfiants répandu dans les pays orientaux, des attitudes inadéquates comme on en a vu en Europe, voilà autant de facteurs qui vont exciter plus que de raison les têtes chaudes dont regorge le terroir si bien qu’on va se retrouver taxés de racistes. Plus d’un million de réfugiés ont déjà quitté l’Ukraine, les gens rêvent d’émigrer. Comment voulez-vous que nous accueillions les réfugiés ? (…). Mais enfin, de toute façon, depuis quand est-ce que les autorités s’intéressent à ce que pense le peuple ?+

Merci à M. Shakhariants. Délibérément ou pas, il a mis le doigt sur la touche. Primo, il a découvert que les oligarchies au pouvoir étaient déconnectées du peuple. Secundo, il a montré à quel point l’idée même de faire adhérer l’Ukraine à l’UE était ridicule cette dernière n’étant ni Crésus ni Emmaüs. Tertio, comme les dirigeants européens ne sont pas sans savoir que l’Ukraine actuelle est bourrée de nazillons assoiffés de sang et porteurs jusqu’au-boutistes d’une idéologie qui n’a rien à voir avec le souverainisme sain et saint que revendiquent certains partis occidentaux diabolisés, il va de soi que l’initiative votée par le Parlement bruxellois sous l’égide de son Tuteur yankee vise à déstabiliser davantage encore un pays non membre de l’UE, économiquement assisté et de plus en guerre. La folie humaine n’ayant pas sa place en politique, je n’ai pas d’autre explication. Il ne s’agit pas de le déstabiliser pour embêter un gouvernement fantoche de plus en plus détesté mais d’attiser le feu aux frontières de la Russie en stimulant ce que Hobbes avait si justement nommé la guerre de tous contre tous. Le problème, c’est que l’Ukraine n’est ni en Afrique ni au Moyen-Orient mais en plein centre de l’Europe. Les fonctionnaires technocrates occidentaux qui ne valent pas mieux que leurs homologues ukrainiens ne comprennent visiblement pas qu’exporter le chaos qu’ils sont en train de semer dans les frontières de Schengen ne rime à rien sinon accélérer l’éclatement d’une foultitude de guerres civiles.+

Alors au lieu de troquer les larmes et le sang des peuples contre d’obscurs projets géopolitiques, les manitous du Nouvel Ordre ou plutôt du Nouveau Désordre implantés en Europe feraient mieux de tendre une oreille un peu plus attentive à des experts en sécurité tel que le Hongrois Lazlo Földi qui parle d’invasion et non pas d’immigration ou, dans le cas de la France, à la grande muette qui, extraordinairement, accuse les autorités de la République d’abandonner des pans du territoire français à des gens qui portent atteinte à son intégrité (voir lettre adressée par trois généraux à l’Elysée). Les peuples ne sont pas des troupeaux et l’UE est menacée plus que jamais … ce que même M. Liashko du parti radical ukrainien a compris en réagissant à la promesse pleine d’humour des technocrates bruxellois de faire adhérer l’Ukraine à l’UE dans vingt-cinq ans. Dans vingt-cinq ans, rétorqua-t-il, il n’y aura plus d’UE. Dieu sait qu’il a raison et d’ailleurs, vu ce qu’elle est, tant mieux. Ce qui compte, c’est que dans un quart de siècle, il y ait l’Europe. La vraie. Celle d’hier, de demain mais surtout pas celle d’aujourd’hui.+

Françoise Compoint

Le 06 mars 2016

Vous souvenez-vous du choc qu’avaient éprouvé les Pays Baltes quand ils conçurent enfin qu’on ne pouvait avoir le postérieur entre deux chaises et que quand bien même ils pouvaient faire mine de chercher noise à la Russie avec la bénédiction des grands-frères de l’OTAN, quand bien même ils pouvaient se permettre de cautionner des défilés d’anciens nazis, leur payer des retraites exclusives et fabriquer des apatrides tout leur saoul, ils n’échapperont pas à la corvée des clandestins parce que, quand on est un bon Européen, on n’échappe pas à l’impératif du Grand Remplacement?+

Cette fois, c’est aux autorités ukrainiennes de gémir. En septembre 2015, S. Reschinski, conseiller du ministre de l’Intérieur, versait dans une sorte d’ironie tant amère que mordante en liant l’espoir fugace d’une « semi-intégration » à l’UE avec l’irréversibilité d’une ouverture des frontières. N’avez-vous pas l’impression, interpelle-t-il ses lecteurs, que des millions de réfugiés du Moyen-Orient – et il y en aura bien plus – vont tôt ou tard se retrouver en Ukraine ? Cela en échange d’un emballage de bonbon qu’est une semi-eurointégration boiteuse ! Notre territoire est grand, c’est avec grand plaisir que l’UE nous balancera du pognon pourvu de ne pas avoir à côtoyer ces gens-là chez elle ». Reschinski était beaucoup trop optimiste. Aux dernières nouvelles, l’Ukraine aura en effet à affronter une importante marée humaine mais l’UE n’allongera pas un seul kopeck ! On peut comprendre : autant la Grèce, membre malheureux de l’UE, compense tant bien que mal l’austérité imposée à ses frères unionistes, autant l’Ukraine doit payer les largesses à première vue assez incompréhensibles du FMI.+

Seulement voilà ! L’Ukraine n’apprécie pas. Non pas qu’elle soit truffée de vilains « racistes » pro-Trump ou pro-Marine, c’est juste qu’un clandestin, il faut le loger, le nourrir et le soigner. C’est juste que la donne est telle qu’un nombre colossal d’anciens maïdanophiles souhaitent le retour express de Ianoukovitch malgré les travers extraordinaires qu’ils lui connaissent … car si corrompu qu’il était, ce n’est pas lui qui faisait la guerre à son propre peuple, ce n’est pas sous sa présidence que tous les médias alternatifs ou d’opposition avaient été fermés, enfin, ce n’est pas lui qui avait plongé le pays dans une misère qui progresse. Pluies de cercueils et récession galopante s’alternant, il ne manquait plus que des Calais dans les régions de l’Ouest, il est vrai, un peu moins touchées. Armen Shakhariants, député de l’oblast’ de Kiev, est en ce sens très explicite : « Bien que riche, l’UE ne veut plus accueillir de demandeurs d’asile. Par contre l’Ukraine, un pays vraiment pauvre, est tenue de le faire. Yahotyn est une petite ville. 250 réfugiés chez nous, ça vire au cauchemar ! Des maladies dont nous n’avons ici aucune connaissance, le trafic de stupéfiants répandu dans les pays orientaux, des attitudes inadéquates comme on en a vu en Europe, voilà autant de facteurs qui vont exciter plus que de raison les têtes chaudes dont regorge le terroir si bien qu’on va se retrouver taxés de racistes. Plus d’un million de réfugiés ont déjà quitté l’Ukraine, les gens rêvent d’émigrer. Comment voulez-vous que nous accueillions les réfugiés ? (…). Mais enfin, de toute façon, depuis quand est-ce que les autorités s’intéressent à ce que pense le peuple ?+

Merci à M. Shakhariants. Délibérément ou pas, il a mis le doigt sur la touche. Primo, il a découvert que les oligarchies au pouvoir étaient déconnectées du peuple. Secundo, il a montré à quel point l’idée même de faire adhérer l’Ukraine à l’UE était ridicule cette dernière n’étant ni Crésus ni Emmaüs. Tertio, comme les dirigeants européens ne sont pas sans savoir que l’Ukraine actuelle est bourrée de nazillons assoiffés de sang et porteurs jusqu’au-boutistes d’une idéologie qui n’a rien à voir avec le souverainisme sain et saint que revendiquent certains partis occidentaux diabolisés, il va de soi que l’initiative votée par le Parlement bruxellois sous l’égide de son Tuteur yankee vise à déstabiliser davantage encore un pays non membre de l’UE, économiquement assisté et de plus en guerre. La folie humaine n’ayant pas sa place en politique, je n’ai pas d’autre explication. Il ne s’agit pas de le déstabiliser pour embêter un gouvernement fantoche de plus en plus détesté mais d’attiser le feu aux frontières de la Russie en stimulant ce que Hobbes avait si justement nommé la guerre de tous contre tous. Le problème, c’est que l’Ukraine n’est ni en Afrique ni au Moyen-Orient mais en plein centre de l’Europe. Les fonctionnaires technocrates occidentaux qui ne valent pas mieux que leurs homologues ukrainiens ne comprennent visiblement pas qu’exporter le chaos qu’ils sont en train de semer dans les frontières de Schengen ne rime à rien sinon accélérer l’éclatement d’une foultitude de guerres civiles.+

Alors au lieu de troquer les larmes et le sang des peuples contre d’obscurs projets géopolitiques, les manitous du Nouvel Ordre ou plutôt du Nouveau Désordre implantés en Europe feraient mieux de tendre une oreille un peu plus attentive à des experts en sécurité tel que le Hongrois Lazlo Földi qui parle d’invasion et non pas d’immigration ou, dans le cas de la France, à la grande muette qui, extraordinairement, accuse les autorités de la République d’abandonner des pans du territoire français à des gens qui portent atteinte à son intégrité (voir lettre adressée par trois généraux à l’Elysée). Les peuples ne sont pas des troupeaux et l’UE est menacée plus que jamais … ce que même M. Liashko du parti radical ukrainien a compris en réagissant à la promesse pleine d’humour des technocrates bruxellois de faire adhérer l’Ukraine à l’UE dans vingt-cinq ans. Dans vingt-cinq ans, rétorqua-t-il, il n’y aura plus d’UE. Dieu sait qu’il a raison et d’ailleurs, vu ce qu’elle est, tant mieux. Ce qui compte, c’est que dans un quart de siècle, il y ait l’Europe. La vraie. Celle d’hier, de demain mais surtout pas celle d’aujourd’hui.+

Françoise Compoint

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La psychopathie ukrainienne. Vol au dessus d'un nid de vipères

6 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La Russie, #La France, #Terrorisme, #le nazisme, #Le fascisme

La psychopathie ukrainienne

 
Vol au dessus d'un nid de vipères
 

VOL AU DESSUS D'UN NID DE VIPÈRES

Depuis 2 ans l'Ukraine a entamé une descente aux enfers, à l'exception de la Crimée et du Donbass qui se sont rebeller par les urnes ou les armes pour se choisir un autre destin que celui de l'abjection et de la honte.

Irina Farion, qui intéresserait sans nul doute nombre de psychiatres, est est autant un exemple clinique que politique, car cette égérie hystérique n'est que le porte parole exalté d'une politique russophobe délirante qui non seulement est supporté par Kiev, cautionné par Washington mais aussi relayé par Bruxelles, jusque dans nos médias ménagers...

Il est grand temps pour nous d'écraser les vipères de Kiev et Bruxelles avant que leur venin qui se distille dans tout le corps européen n'aveugle nos esprits et nous entraîne dans une nouvelle guerre...

 

Lorsque l'on regarde dans le rétroviseur de cette Ukraine qui vit depuis 2014 le plus grand dérapage de son Histoire, on se souvient inévitablement du dossier explosif de la langue russe qui se voit ôter sa co-officialité avec la langue ukrainienne dès le lendemain du coup d'état du Maïdan, et qui va tout déclencher.
 
Si une telle réforme constitutionnelle a pu déclencher le processus dramatique que l'on connaît et la mort de plus de 10 000 personnes dans un conflit contre le Donbass, c'est qu'il s'agit "de la goutte qui a fait déborder le vase" d'une russophobie maladive.
 
Bien sûr, les parangons des "pacifiques démocrates du Maïdan" (BHL) pourront toujours ressortir de l'Histoire les dérives meurtrières d'un soviétisme totalitaire vécues par les ukrainiens, mais si le "devoir de mémoire" existe, il ne donne pour autant aucun "droit à la vengeance" et cette dernière, si elle s'exerce dans le futur, n'est alors que la manifestation d'une psychopathie génocidaire.
 
Les nouveaux maîtres de Kiev ont fait des slogans russophobes du Maïdan un programme gouvernemental délirant qui s'applique à vouloir éradiquer systématiquement toutes les traces russes laissées par l'Histoire dans ce pays qui est pourtant de ce trait d'union naturelle entre l'Est et l'Ouest. 
Ainsi depuis 2 ans, on peut observer la mise en oeuvre d'une politique d'éradication totale du caractère russe de l'Ukraine : destruction des monuments de l'époque soviétique, changement des toponymes russes, modification des programmes scolaires, interdiction des spectacles, œuvres cinématographiques ou théâtrales russes etc...mais le plus grave, stigmatisation et persécution des russophobes d'Ukraine, du parlement national jusque dans les écoles maternelles !
 
Depuis l'Antiquité la domination d'un peuple passe souvent par la destruction de sa mémoire et de sa langue qui sont les 2 arcs boutant supportant la voûte de son identité
 
Or en Ukraine, l'identité historique et culturelle russe n'est pas une propagande stalinienne, mais bien une réalité naturelle et historique depuis que le varègue Oleg fonda en 882 sur lles bords du Dniepr la "Rus de Kiev", première capitale de la Russie, et à la veille du Maidan, plus de 40 % des ukrainiens sont russophones, regroupés principalement dans le Sud Est du pays, et qui attestent de l'actualité de cette identité russo-ukrainienne.
En déclenchant une croisade contre les russophones d'Ukraine (mais surtout à travers eux contre la Russie) Kiev s'est de fait attaqué à une partie naturelle et historique de sa propre identité ! Cette politique hallucinante est donc un acte suicidaire qui ne peut aboutir qu'à une guerre civile et un démantèlement de l'intégrité territoriale... 
Ce qui est arrivé en quelques mois...
Parmi les parangons de cette croisade torquémadienne russophobe, Irina Farion en est certainement le cas psychiatrique le plus intéressant. En effet cette égérie de 52 ans affiche une haine hystérique et viscérale contre toute manifestation d'une identité russe, depuis la statue de Lénine jusqu'au prénom d'un enfant de maternelle ! 
Partout où elles passe, ses hurlements et injures russophobes détonnent rappelant jusque dans leur phrasé les vociférations d'un docteur Goebbels dont elle ne renie pas la référence.
 
Et, malheureusement ce cas clinique n'est pas isolé ni écarté du nouveau pouvoir de Kiev, au contraire, car Farion, qui est le numéro 3 du parti Svoboda (ex parti "socialiste national ukrainien") sera m^me député de la Rada, et surtout Directrice-adjointe de la "Commission du conseil sur l'éducation et la science."  !
 
Forte de ses responsabilités; Farion a engagé depuis 2 ans une véritable purge violente à l'égard des russophones, et ces déclarations délirantes et impunies témoignent bien d'une russophobie générale à tendance psychopathe d'un gouvernement ukrainien génocidaire.
 
Irina Farion lors d'un cérémonie honorant les divisions SS ukrainiennes 
Voici quelques déclarations tonitruantes de Farion :
 
"Ceux qui crient "Gloire à l'Ukraine - gloire aux héros" - sont les seuls ukrainiens libres. Ceux qui ne crient pas ces slogans sont des esclaves."
 
"Cette guerre avec la Russie est inévitable, tout à fait naturelle". "Désolé, je ne veux pas citer Hitler, mais il avait raison quand il disait que les guerres sont gagnées avant le déclenchement des hostilités."
 
"Mais le plus grand ennemi n'est pas celui qui est situé à proximité de nos frontières extérieures, notre plus grand ennemi est ici, chez nous (Farion commence une "liste des citoyens ukrainiens qui sont les ennemis de l'Ukraine:" dont les noms se terminent par "enko", puis par "uk", "yuk", "chyuk" "ishin" et "iv"...)  Voici qui sont les janissaires, les voleurs, les lèche-culs, les opportunistes, les corrompus!, Je souhaite que chacun d'entre eux soit abattu [sic] lors des élections par votre choix, chacun de ces déchets..."
 
"Nous sommes nés pour détruire Moscou!"
et récemment :
 
"C’est bien la langue ukrainienne qui doit dominer en exclusivité à Donetsk ainsi qu’à Lougansk. Pour ceux à qui cela déplait, les frontières sont ouvertes, ils n’ont qu’à prendre n’importe quelle bagnole et partir chez Poutine"
 
Ce florilège des haine et stupidité fusionnées est sans fin, aussi je le clôture avec le commentaire que cette malade mais responsable politique ukrainienne a écrit au lendemain du massacre d'Odessa du 2 mai 2014 où près de 50 manifestants pro-fédéralisation ont été brûlés dans la maison des syndicats  : "Bravo, Odessa, qu'ils brûlent en enfer"
 
 
Cette psychopathe n'est que la partie émergée d'un ensemble de tarés qui depuis 2 ans entraînent l'Ukraine dans un chaos total et une guerre civile sanglante. Mais le pire est que ce gouvernement néo-nazi est applaudi par Bernard Henri Levy, accueilli et soutenu par les gouvernements de l'Union Européenne, et qu'il est le bras armé d'une politique étasunienne qui cherche, par la crie ukrainienne qu'elle a provoqué, à servir ses intérêts militaro-industriels, à plonger l'Europe dans une nouvelle guerre fratricide...
 
 
Dans le Donbass un peuple s'est levé, incarnant la résistance et la dignité humaine, et au prix de lourds sacrifices, il a refusé la soumission et l'abjection.
Mais quand est-ce que les peuples d'Occident vont enfin ouvrir les yeux pour regarder en face et les armes à la main cette bête immonde qui de Washington à Kiev en passant par Bruxelles est de retour pour mettre notre Liberté en esclavage...
 
Car demain, si les peuples ne se réveillent pas, d'autres Farion viendront cracher leur venin jusque dans les demeures de nos enfants et nous serons alors jetés pour notre plus grande honte mais comme il se doit dans l'opprobre de l'Histoire que nous aurons lâchement sacrifiée...Il est donc grand temps d'écraser les vipères de Kiev et Bruxelles avant que leur venin qui se distille dans tout le corps européen n'aveugle nos esprits et nous entraîne dans une nouvelle guerre...
 
Erwan Castel, volontaire en Novorossiya
 
Dessert en forme de  "bébé russe" pour agrémenter les soirées mondaines de l'oligarchie ukrainienne
 
Sources de l'article :
 
- Vidéo YouTube, le lien : ICI
- Blog Noir de Brocéliande, le lien : ICI
- Vidéo YouTube, le lien : ICI
 
 
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Slobodan Despot : « Le traitement spécial réservé aux Russes et aux Serbes est motivé par leur insoumission »

4 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #L'OTAN., #AMERIQUE, #Europe supranationale, #La Russie, #Ukraine, #Terrorisme, #La guerre

Slobodan Despot : « Le traitement spécial réservé aux Russes et aux Serbes est motivé par leur insoumission »

Slobodan Despot : « Le traitement spécial réservé aux Russes et aux Serbes est motivé par leur insoumission »

Slobodan Despot est écrivain et éditeur. Il a notamment publié Despotica en 2010 (Xenia) et Le miel en 2014 (Gallimard). Suisse d’origine serbe, il porte un intérêt tout particulier au monde slave. Nous avons discuté avec lui de la manière dont les médias, les politiques et les intellectuels occidentaux rendaient compte du conflit en Ukraine.

PHILITT : En 1999, l’OTAN et l’Occident ont déclenché une guerre au Kosovo en niant l’importance culturelle et historique de cette région pour le peuple serbe. Aujourd’hui, l’Occident semble ignorer l’importance de l’Ukraine pour le peuple russe. Avec 15 ans d’écart, ces deux crises géopolitiques ne sont-elles pas le symbole de l’ignorance et du mépris de l’Occident envers les peuples slaves ?

Slobodan Despot : « Le traitement spécial réservé aux Russes et aux Serbes est motivé par leur insoumission »

Slobodan Despot : La réponse est dans la question. On agit de fait comme si ces peuples n’existaient pas comme sujets de droit. Comme s’il s’agissait d’une sous-espèce qui n’a droit ni à un sanctuaire ni à des intérêts stratégiques ou politiques vitaux. Il y a certes des peuples slaves et/ou orthodoxes que l’OTAN traite avec une apparente mansuétude — Croates, Polonais, Roumains, Bulgares — mais uniquement à raison de leur docilité. On ne les méprise pas moins pour autant. Cependant, le traitement spécial réservé aux Russes et aux Serbes est motivé par leur insoumission à un ordre global dont l’Occident atlantique se croit à la fois le législateur et le gendarme. On peut déceler dans l’attitude occidentale vis-à-vis de ces deux nations des composantes indiscutables de ce qu’on appelle le racisme. Le journaliste suisse Guy Mettan publie d’ailleurs ce printemps une étude imposante et bienvenue sur la russophobie.

PHILITT : Comme l’explique Jacques Sapir, deux revendications légitimes se sont affrontées dans le cadre de la crise de Crimée : la liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes et le respect de l’intégrité territoriale d’un État. Est-il possible, selon vous, de dépasser cette tension ?

Slobodan Despot : La Crimée fut arbitrairement rattachée, on le sait, à l’Ukraine par Khrouchtchev dans les années 50, à une époque où l’URSS semblait appelée à durer des siècles et où, du même coup, ses découpages intérieurs ne signifiaient pas grand-chose. L’éclatement de l’Empire a soulevé de nombreux problèmes de minorités, d’enclaves et de frontières inadéquates. La Crimée est non seulement une base stratégique de premier plan pour la Russie, mais encore une terre profondément russe, comme elle l’a montré lors de son référendum de mars 2014. Les putschistes de Kiev, sûrs de la toute-puissance de leurs protecteurs occidentaux, ont oublié de prévoir dans leur arrogance que leur renversement de l’ordre constitutionnel allait entraîner des réactions en chaîne. Or, non seulement ils n’ont rien fait pour rassurer les régions russophones, mais encore ils ont tout entrepris pour que celles-ci ne songent même plus à revenir dans le giron de Kiev.

De toute façon, le rattachement de la Crimée n’est, on l’oublie trop vite, que la réponse du berger russe à la bergère américaine, qui a jugé bon en 1999 de détacher à coup de bombes le Kosovo de la Serbie. Le bloc atlantique et ses satellites ont par la suite reconnu cet État mort-né malgré l’existence d’une résolution de l’ONU (n° 1244) affirmant clairement la souveraineté de la Serbie sur cette province. C’est au Kosovo qu’a eu lieu la violation du droit international qu’on dénonce en Crimée.

PHILITT : Concernant le conflit ukrainien, chaque camp dénonce l’action d’agents d’influence en tentant de minimiser la spontanéité des événements. Quelle est la part de réalité et de fantasme de cette lecture géopolitique ?

Slobodan Despot : Je rappellerai un cas d’école très peu connu. Toute la Crimée se souvient d’un incident gravissime survenu au lendemain du putsch de Maïdan, lorsque des casseurs néonazis bien coordonnés ont arrêté sur l’autoroute une colonne de 500 manifestants criméens revenant de Kiev, mitraillé et incendié leurs autocars, tabassé et humilié les hommes et sommairement liquidé une dizaine de personnes. Les médias occidentaux ont totalement occulté cet épisode. Comme il s’agissait de faire passer le référendum criméen pour une pure manipulation moscovite, il était impossible de faire état de cet événement traumatique survenu moins d’un mois avant le vote.

Les exemples de ce genre sont légion. Le livre très rigoureux du mathématicien français Michel Segal, Ukraine, histoires d’une guerre (éd. Autres Temps), en décompose un certain nombre en détail. Il faut reconnaître que le camp « occidentiste » a l’initiative de la « propagande contre la propagande », c’est-à-dire de la montée en épingle d’opérations d’influence supposées. Il jouit en cela d’une complaisance ahurissante des médias occidentaux. Or, dans un conflit comme celui-là, où tous les protagonistes sortent des écoles de manipulation soviétiques, les chausse-trapes sont partout et seul un jugement fondé sur la sanction des faits avérés et sur la question classique « à qui profite le crime ? » permettrait d’y voir clair. Nous en sommes loin ! Le plus cocasse, c’est que l’officialité nous sert à journée faite des théories du complot russe toujours plus échevelées tout en condamnant le « complotisme » des médias alternatifs …

Bernard-Henri Lévy

PHILITT : Dans la chaîne causale qui va de la mobilisation « humanitaire » jusqu’à l’intervention militaire, quelle est la place exacte des intellectuels qui l’approuvent ? Sont-ils de simples rouages ?

Slobodan Despot : Les intellectuels ont joué me semble-t-il un rôle bien plus important dans cet engrenage au temps de la guerre en ex-Yougoslavie. J’ai conservé les articles des BHL, Jacques Julliard, Glucksmann, Deniau etc… On a peine à croire, vingt ans plus tard, que des gens civilisés et hautement instruits aient pu tomber dans de tels états de haine ignare et écumante. Même le bon petit abbé Pierre, saint patron des hypocrites, avait appelé à bombarder les Serbes ! J’ai également conservé les écrits de ceux qui, sur le moment même, avaient identifié et analysé cette dérive, comme l’avait fait Annie Kriegel.

Aujourd’hui, à l’exception burlesque de Lévy, les intellectuels sont plus en retrait. Ils vitupèrent moins, mais s’engagent moins également pour la paix. Mon sentiment est que leur militantisme crétin au temps de la guerre yougoslave les a profondément décrédibilisés. Leur opinion n’intéresse plus personne. Du coup, dans l’actualité présente, le rôle des agents d’influence ou des idiots utiles est plutôt dévolu à d’obscurs « experts » académico-diplomatiques, souvent issus d’ONG et de think tanks plus ou moins liés à l’OTAN. Ces crustacés-là supportent mal la lumière du jour et abhorrent le débat ouvert. Il est caractéristique qu’Alain Finkielkraut ait dû me désinviter de son Répliques consacré à l’Ukraine suite à la réaction épouvantée d’un invité issu de ce milieu à la seule mention de mon nom. À quoi leur servent leurs titres et leurs « travaux » s’ils ne peuvent endurer un échange de vues avec un interlocuteur sans qualification universitaire ?

PHILITT : Bernard-Henri Lévy compare, dès qu’il en a l’occasion, Vladimir Poutine à Hitler ou encore les accords de Minsk à ceux de Munich signés en 1938. Cette analyse possède-t-elle une quelconque pertinence ou relève-t-elle de la pathologie ?

Slobodan Despot : M. Lévy a un seul problème. Il n’a jamais su choisir entre sa chemise immaculée et la crasse du monde réel. Il se fabrique des causes grandiloquentes à la mesure de sa peur et de sa solitude de garçon mal aimé errant dans des demeures vides qu’il n’a jamais osé abandonner pour mener la vraie vie selon l’esprit à laquelle il aspirait. Je le vois aujourd’hui mendier la reconnaissance par tous les canaux que lui octroie son immense fortune — journalisme, roman, reportage, théâtre et même cinéma — et ne recueillir que bides et quolibets. Et je l’imagine, enfant, roulant des yeux de caïd mais se cachant au premier coup dur derrière les basques de son père ou de ses maîtres. Dans mes écoles, on appelait ces fils-à-papa cafteurs des « ficelles » et nul n’était plus méprisé que ces malheureux-là. Aussi, lorsque j’entends pérorer M. Lévy, je ne pense jamais à l’objet de sa harangue, mais à l’enfant en lui qui m’inspire une réelle compassion.

Slobodan Despot : « Le traitement spécial réservé aux Russes et aux Serbes est motivé par leur insoumission »

PHILITT : Vous écriviez, pour annoncer une conférence qui s’est tenue à Genève le 25 février : « On a vu se mettre en place une « narratologie » manichéenne qui ne pouvait avoir d’autre dénouement que la violence et l’injustice. Si l’on essayait d’en tirer les leçons ? » Le storytelling est-il devenu la forme moderne de la propagande ?

Slobodan Despot : C’est évident. Il se développe en milieu anglo-saxon (et donc partout) une véritable osmose entre l’écriture scénaristique et l’écriture documentaire. Cas extrême : le principal « document » dont nous disposions sur l’exécution supposée de Ben Laden en 2011 est le film de Kathryn Bigelow, Zero Dark Thirty, qui a tacitement occupé dans la culture occidentale la place du divertissement et de l’analyse, et de la preuve. La réussite cinématographique de ce projet (du reste dûment distinguée) a permis d’escamoter toute une série d’interrogations évidentes.

Sur ce sujet du storytelling, nous disposons d’une enquête capitale. En novembre 1992, Élie Wiesel emmena une mission en Bosnie afin d’enquêter sur les « camps d’extermination » serbes dénoncés par la machine médiatique cette année-là. Ayant largement démenti cette rumeur, la mission Wiesel fut effacée de la mémoire médiatique. Par chance, il s’y était trouvé un homme de raison. Jacques Merlino, alors directeur des informations sur France 2, fut outré tant par l’excès de la campagne que par l’escamotage de son démenti. Il remonta jusqu’à l’agence de RP qui était à la source du montage. Son président, James Harff, lui expliqua fièrement comment il avait réussi à retourner la communauté juive américaine pour la convaincre que les victimes du nazisme de 1941 étaient devenues des bourreaux nazis en 1991. Il ne s’agissait que d’une story, d’un scénario bien ficelé. La réalité du terrain ne le concernait pas.

Les stories simplistes de ce genre ont durablement orienté la lecture de cette tragédie. Ceux qui s’y opposaient, fût-ce au nom de la simple logique, étaient bâillonnés. Le livre de Merlino, Les vérités yougoslaves ne sont pas toutes bonnes à dire (Albin Michel), fut épuisé en quelques semaines et jamais réimprimé, et son auteur « récompensé » par un poste… à Pékin !

Slobodan Despot : « Le traitement spécial réservé aux Russes et aux Serbes est motivé par leur insoumission »

PHILITT : Comment expliquer la faible mémoire des opinions occidentales ? Comment expliquer qu’elles aient « oublié » les preuves qui devaient être apportées de l’implication russe dans la destruction du MH-17 ? Le storytelling remplace-t-il, dans l’esprit du public, la causalité mécanique par une causalité purement morale ?

Slobodan Despot : Nous vivons en effet dans une époque hypermorale — ou plutôt hypermoralisante. L’identification des faits est subordonnée à l’interprétation morale qui pourrait en découler. Si, par exemple, voir des « jeunes » molester une gamine devant votre immeuble risque de vous inspirer des pensées racistes et sécuritaires, vous êtes prié de ne pas constater l’altercation et de passer votre chemin. C’est très vil au point de vue de la moralité individuelle, mais correct selon la moralité sociétale. Une même « école du regard » a été imposée au sujet de la Russie. Au lendemain de la tragédie du vol MH-17, la sphère politico-médiatique s’est mise à conspuer le président russe en personne comme s’il avait abattu l’avion de ses propres mains. Aujourd’hui, plus personne n’en souffle mot, le faisceau d’indices étant accablant pour le camp adverse. Ces dirigeants et ces personnalités publiques disposent de suffisamment de jugeote et de mémoire pour mener rondement et même cyniquement leurs propres affaires. Mais dans un contexte impliquant l’intérêt collectif, comme la guerre contre la Russie, ils abandonnent tout sens de la responsabilité et du discernement et se comportent comme des midinettes hyperventilées. Leur tartufferie n’est même plus un vice, mais une composante anthropologique. Ils réalisent le type humain totalement sociodépendant que le nazisme et le communisme ont tenté de mettre en place avant d’être coupés dans leur élan.

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Rouslan Kotsaba, un journaliste emprisonné depuis plus d'un an en Ukraine ignoré des médias français

3 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La République, #Ukraine, #le nazisme, #la liberté, #Les média

jeudi 3 mars 2016

Rouslan Kotsaba, un journaliste emprisonné depuis plus d'un an en Ukraine ignoré des médias français

 


Le journaliste ukrainien Rouslan Kotsaba est emprisonné depuis plus d’un an maintenant pour avoir publiquement dénoncé la guerre dans le Donbass. Même si j'avais ici même dès le début dénoncé ce scandale (Voir ici et ) tout comme la chaine Youtube Thalie Thalie, l'histoire de Rouslan Kotsaba est mystérieusement passé complètement inaperçue dans les médias français pourtant si prompts parfois à se mobiliser (à juste titre) quand d'autres journalistes sont opprimés pour leurs idées dans d'autres pays du monde. Tatjana Zdanoka, députée lettonne du groupe des verts au parlement européen, a décidé de faire connaître son histoire pour exiger sa libération et la webtv TV Libertés est allé à sa rencontre...
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"En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire."

3 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #la liberté, #La République, #La nation ., #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Ukraine, #Terrorisme

Les miliciens français sont bien de retour !

 
"En ces temps d'imposture universelle,
 dire la vérité est un acte révolutionnaire."
 
George Orwell
 
 
La police française est bel et bien devenue aujourd'hui une milice politique au service d'une bien-pensance totalitaire et de plus en plus violente !
 
Au lieu de traquer le crime dans les rues de nos villes et dans nos campagnes, les forces de l'ordre sont lancés par l'oligarchie au pouvoir dans une répression hallucinante où sont bafoués les droits les plus fondamentaux et les libertés individuelles fondatrices de notre République !
 
Alors que des imams prônent ouvertement la charia dans les mosquées de France, que des migrants saccagent lesbiens publics et privés en toute impunité, que des hooligans créent des émeutes régulièrement etc... les casqués à matraque arrêtent un général venu soutenir pacifiquement l'inquiétude des habitants de Calais abandonnés à une insécurité quotidienne, profitent d'un état d'urgence obsolète pour interdire toute manifestation etc...
 
La répression semble bel et bien engagée au "pays des Droits de l'Homme", et de plus par les parangons eux mêmes d'une liberté d'expression qui se veulent héritiers de Jaurès !
 
Cette fois, c'est en Bretagne que les miliciens sont venus "marquer" un professeur mais aussi ses élèves car il avait osé présenter les relations historiques entre la France et la Russie et la politique engagée par le Président Poutine depuis son premier mandat...
 
Je ne doute pas un seul instant que ce professeur de breton ne se soit pas contenter de répéter les dogmes russophobes de la propagande de guerre, mais ait offert à ses élèves assommés par la dictature médiatique une autre version que celle des chiens de gardes de la Propagande étasunienne.
 
 
"En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire" Cette pensée de George Orwell est plus que jamais d'actualité et ceux qui osent sortir des clous de la pensée unique deviennent criminels, comme ce professeur d'Histoire et de langue bretonne de Saint Anne d'Auray. Et son acte aux yeux des maîtres parisiens est devenu "crime de lèse mondialisme à connotation hérétique" ! car il ose présenter le nouveau "Diable" sous un jour différent de celui de la bien-pensance et qu'il est commis par des résistants culturels anti jacobins notoires d'une région traditionnellement rebelle. 
 
Donc, dans la France de Hollande on a le droit d'être russophobe et appeler à une guerre totale contre la Fédération de Russie comme le sinistre de Affaires Etrangères BHL par exemple, mais on n'a pas le droit de rappeler les racines communes et amitiés historiques entre nos deux pays.
 
Voilà pourquoi désormais; les laquais du système, obéissant servilement à la loi de la gamelle envoient aussitôt leurs prévôts tancer l'outrecuidance des manants osant penser par eux-mêmes.
 
Et pourtant, si je me souviens de mes cours de français et philosophie, la synthèse ne peut être conduite qu'après l'exposé d'une thèse ET d'une antithèse, car comme le rappelait Aldous Huxley, "la philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident. La propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident ce dont il serait raisonnable de douter".
 
Mais ceci, c'était dans une autre France, celle de mon père et avant lui de mes grands pères et de leurs pères qui se sont battus pour nos libertés et contre les dictatures...
Darnand doit sourire du fond de son enfer car dans la France vs UMPS les miliciens sont de retour, et il n'y a plus qu'une thèse acceptable, aujourd'hui au service de la ploutocratie mondialiste qui cherche à soumettre par la force les peuples non alignés à sa dictature mondialiste...
Cachée dans le cheval de Troie d'un antiterrorisme consensuel, la police de la pensée est aujourd'hui bel et bien à l'oeuvre dans nos belles cités, lançant ses casqués à matraque dans une chasse aux derniers hommes libres...
 
Combien de temps encore les forces de l'ordre, oubliant que dans le soie de leurs drapeaux et étendards sont inscrits les mots "Honneur et Patrie" et non "gouvernement et finance"; vont-ils continuer a obéir à ces faquins insultant nos valeurs ?
Combien de temps encore les français, oubliant les luttes et les révolutions qui ont forgé la grandeur de leur nation, vont-ils continuer à se comporter en moutons et laissant les loups les gouverner ?

C'est aux peuples natifs de se réapproprier leurs destinées, de restaurer les anciens territoires, en renversant la ploutocratie au pouvoir et en rendant aux peuples leurs limites historiques et leurs sanctuaires aujourd'hui soumis à des expansionnismes totalitaires asservissant l'Europe à des intérêts militaro-industriels outre atlantiques..
 
En attendant ce jour de la reconquête...
 
..."Garde à vous !
Thèse, thèse, thèse, thèse, et taisez-vous !"
 
Erwan Castel, volontaire français en Novorossiya
 
Auray (Morbihan) : Des élèves auditionnés par la gendarmerie 
au sujet des cours de leur professeur 
sur la Russie et Vladimir Poutine
 
Le lien de l'article : Ici
 
 
BREIZATAO – POLITIKEREZH (02/03/2016) 
 
"Ce professeur d’histoire et de langue bretonne du collège Sainte-Anne à Sainte Anne d’Auray – en Bretagne – n’en revient toujours pas. Revenant de vacances, Pascal G. a appris avec stupéfaction que ses élèves de troisième année de collège avaient été auditionnés par la gendarmerie. Motif de l’enquête ? La façon dont l’enseignant aurait présenté la Russie contemporaine durant ses cours.
 
Convocations d’élèves en série
 
Le professeur, âgé d’une quarantaine d’années, enseigne depuis une dizaine d’années dans la filière bilingue français-breton de l’établissement Saint-Anne de la ville d’Auray, dans le département du Morbihan. Celle-ci assure les cours généraux prévus par les programmes du ministère de l’Éducation, mais en langue bretonne.
 
Bien noté de ses supérieurs, les responsables de l’établissement ont été aussi surpris que lui d’apprendre les faits.
 
Le 17 février en effet, six élèves étaient convoqués par la gendarmerie d’Auray pour subir un long interrogatoire au sujet des cours dispensés par leur professeur. Les enquêteurs ont ainsi tenu à savoir ce qu’avait déclaré l’enseignant “au sujet de la Russie et de Vladimir Poutine” durant les cours d’histoire dispensés en langue bretonne par ce dernier.
 
C’est lors de la rentrée des classes que Pascal G. a été informé par ses élèves de leur mésaventure, choqués de leur expérience.
 
Cour de géopolitique contemporaine
 
Le professeur, conformément aux programmes scolaires, doit aborder “l’introduction à la géopolitique contemporaine” et notamment la situation de la Russie actuelle.
 
“J’ai d’abord fait un état des lieux de la Russie après la fin du communisme. J’ai expliqué les grandes lignes de la politique du président russe, Vladimir Poutine. Une politique qui a consisté à constituer une classe moyenne en Russie tout en s’appuyant sur le sentiment patriotique, après les années de crise de la présidence de Boris Eltsine” détaille le professeur dans un email.
 
“Je suis revenu sur les alliances entre la France et la Russie au XXème siècle, en 1914 mais aussi entre 1940 et 1945” poursuit-il.
 
“J’ai traité l’engagement russe en Syrie et en Irak contre Daech aux côtés des forces armées françaises” précise t-il.
 
“J’aborde l’histoire sur la base des faits, j’essaie d’expliquer la complexité des rapports géopolitiques afin de développer l’esprit critique des élèves. Je ne me prononce pas sur le bien-fondé ou non des actions menées par une diplomatie” conclut-il.
 
Police politique
 
Le professeur, dont les élèves ont tenu à lui manifester leur soutien, ne s’explique pas ce qui lui arrive. Il doit être entendu à son tour dans les prochains jours par la gendarmerie. Malgré ses demandes, celle-ci ne lui a pas donné de détails sur les raisons de l’enquête de police dont le caractère politique est évident.
 
Respecté par ses pairs, la hiérarchie du professeur n’a pas été davantage alertée de l’enquête. Signe de ce qu’aucune procédure disciplinaire interne n’a été entreprise.
 
La France et la Russie coopèrent en Syrie
 
 
L’action de la gendarmerie intervient alors que le ministre de la Défense français, Jean-Yves Le Drian, s’est rendu à Moscou courant décembre 2015 afin de “coordonner” les efforts de l’armée française avec ceux de l’armée russe en Syrie. Il s’agit pour Paris et Moscou de conjuguer leurs efforts contre le groupe terroriste “Etat Islamique”, responsable des attentats sanglants de Paris, en novembre."
 
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Rapport de situation de Donetsk: Les soldats ukrainiens se tirent dessus dans le brouillard et les Géorgiens sous contrat se mutilent pour s'enfuir de l'OAT - 1er mars 2016

2 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #AMERIQUE, #La Russie, #L'OTAN., #Europe supranationale, #La France, #Ukraine, #l'Allemagne, #le nazisme

Rapport de situation de Donetsk: Les soldats ukrainiens se tirent dessus dans le brouillard et les Géorgiens sous contrat se mutilent pour s'enfuir de l'OAT - 1er mars 2016

"La situation sur la ligne de contact s'est détériorée. Lors de 33 violations du cessez-le-feu, l'armée ukrainienne a bombardé 186 fois le territoire de la République populaire de Donetsk," a rapporté mardi le commandant en second de l'armée de Donetsk Edouard Bassourine, en soulignant que "les forces armées ukrainiennes ne sont pas totalement prêtes à mettre en œuvre les objectifs dans des conditions météorologiques défavorables", en particulier, durant le contrôle de la 54e brigade mécanisée, "la commission du quartier général a enregistré des faits montrant que les soldats ukrainiens s'étaient bombardés mutuellement dans des conditions d'épais brouillard."

"Lors des bombardements, l'ennemi a utilisé des armes prohibées par les accords de Minsk, comme des mortiers d'un calibre de 120 mm - 26 fois, et des mortiers d'un calibre de 82 mm - 93 fois. L'ennemi a utilisé 32 fois des véhicules de combat d'infanterie, mais aussi différents types de lance-grenades, de systèmes antiaériens et d'armes légères.

Les punisseurs ukrainiens ont bombardé des localités comme Zaïtsevo, Spartak, Staromikhaylovka, Zhabichevo, Kominternovo, le territoire de l'aéroport de Donetsk, la zone du centre Volvo, et le district de Petrovsky à Donetsk, depuis des localités comme Peski, Krasnogorovka, Maryinka, Zhovanka, Vodyanoye et Opytnoye, occupées par les soldats ukrainiens.

Suite au bombardement par les Ukrainiens du district de Petrovsky à Donetsk hier soir, une jeune femme née en 1989 a été blessée.

Durant la journée écoulée, les services de renseignement des forces armées de la RPD ont enregistré de l'armement et de l’équipement militaire prohibés dans la zone tampon. Ainsi dans les localités suivantes:
- à Dzerzhinsk (à 5 km de la ligne de contact) ont été enregistrés un système d'artillerie automoteur 2S1 "Gvozdika" et un char d'assaut;
- à Novotroitskoye (à 6 km de la ligne de contact) ont été enregistrés deux chars d'assaut, deux véhicules de combat d'infanterie et deux véhicules avec des munitions à l'intérieur.

D'après les services de renseignement de la RPD, l'Ukraine continue de nettoyer le territoire dans la zone tampon. Ainsi, dans la localité de Novolouganskoye, le personnel militaire du Service de Sécurité de l'État ukrainien arrête les habitants qui ont un lien quelconque avec la RPD. Il nous a été rapporté que les gens sont emmenés hors de leur maison principalement de nuit et parfois sans vêtements chauds.

Les services de renseignement de la RPD ont enregistré que les forces armées ukrainiennes ne sont pas totalement prêtes à mettre en œuvre les objectifs dans des conditions météorologiques défavorables. En particulier, durant le contrôle de la 54e brigade mécanisée, en charge des points de passage, la commission du quartier général a enregistré des faits montrant que les soldats ukrainiens s'étaient bombardés mutuellement dans des conditions d'épais brouillard.

Ainsi, dans la zone de la localité de Drouzhba, pendant l'occupation des secteurs d'attente, à cause d'actions non coordonnées et d'erreurs du commandement des 30e et 54e brigades mécanisées, les unités ont bombardé leurs propres positions avec des armes légères de gros calibre. Le même genre de bombardement a eu lieu dans la zone de la localité de Krasnoye, où les soldats des 16e et 58e brigades mécanisées ont tiré sur le poste défensif voisin. Ces mesures préparatoires du contrôle ont fait un blessé parmi les soldats des forces armées ukrainiennes.

Les services de renseignement de la RPD ont aussi enregistré un bombardement entre soldats ukrainiens dans la zone des localités de Kominternovo et Vodyanoye.

Les soldats de l'unité nazie "Aïdar" ont ouvert le feu avec des mortiers et des armes lourdes contre les soldats de la 56e brigade mécanisée des forces armées ukrainiennes. Suite aux tirs de réponse contre les unités "Aïdar", plusieurs véhicules chenillés et véhicules de combat d'infanterie ont été détruits.

Il y a des procédures établies par les commandants de l'unité "Aïdar" pour le fait de perdre de l'équipement militaire. Nous pouvons supposer que personne ne sera tenu pour responsable pour la perte de l'équipement militaire et la commission le mettra sur le compte d'attaques infructueuses contre l'armée de la République populaire de Donetsk.

Dans la zone de la localité de Pervomaisk, nous avons enregistré des faits d'auto-mutilation parmi les Géorgiens sous contrat servant dans les forces armées ukrainiennes, visant à recevoir une considération matérielle puis un retrait ultérieur de la zone de l'OAT. Les conditions de service insupportables en sont la raison et des conflits avec les soldats des unités ukrainiennes nazies ont été enregistrés.

Dans les unités de la 54e brigade de reconnaissance des forces armes ukrainiennes, déployées dans la localité de Chasovyar, nous avons enregistré une attitude brutale des commandants envers leurs subordonnés. Des faits de nouveaux soldats servant sur une base contractuelle battus à leur arrivée ont été enregistrés. Les activistes de la 54e brigade préparent une rébellion contre leurs commandants et vont révéler leur attitude criminelle envers leurs subordonnés.

Je voudrais enfin attirer votre attention sur le travail de la MSS de l'OSCE. D'après les rapports sur les résultats du travail de la MSS de l'OSCE dans le Sud-Est de l'Ukraine, présentés quotidiennement dans ses quartiers généraux, nous pouvons en conclure que certains observateurs accomplissent leur devoir avec bassesse et consentent grandement à la situation," a indiqué Bassourine.

Commandant en second Edouard Bassourine, traduction officielle depuis l'anglais par Úlfdís Haraldsdóttir

Agence DONi News

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Rapport de situation de Donetsk: Concours sanglants et chaos au sein des FAU sur fond de préparation cachée pour une offensive - 29 février 2016

1 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #La France, #l'Allemagne, #La Russie, #AMERIQUE, #le nazisme, #L'OTAN., #Europe supranationale

"La situation dans la République populaire de Donetsk reste tendue. Durant la semaine écoulée, la partie ukrainienne a violé 164 fois le cessez-le-feu, et bombardé 668 fois le territoire de la République, y compris 343 bombardements avec des armes lourdes. Durant la journée écoulée, l'armée ukrainienne a bombardé 273 fois le territoire de la République au cours de 25 violations du cessez-le-feu," a rapporté lundi le commandant en second de l'armée de Donetsk Edouard Bassourine, en soulignant que "les autorités politiques et militaires ukrainiennes se sont retirées de la mise en œuvre des accords signés et de l'évolution de la situation vers la résolution pacifique du conflit", et "sous couvert de leurs rotations, essayent de cacher la véritable situation sur la ligne de contact, et, très probablement, les préparatifs d'une offensive contre la RPD", "incluant des formes cyniques d'encouragement des soldats", alors que "les observateurs de l'OSCE rapportent aussi l'occupation systématique de localités et le transport d'armes et d'équipement militaire par les soldats ukrainiens dans la zone tampon." "En annonçant des victoires fictives, les autorités militaires essayent de rehausser le prestige des forces armées ukrainiennes et de cacher tout le chaos qui existe dans les unités," a indiqué Bassourine.

"Les bombardements les plus intensifs, y compris ceux impliquant des armes lourdes prohibées par les accords de Minsk, ont été menés contre les localités de Zaïtsevo, Spartak, Staromikhaylovka, Zhabounki, Dokouchaevsk, Vesyoloye, la zone de l'aéroport et le centre Volvo, ainsi que les districts de Petrovsky et Kouibyshevsky à Donetsk.

Lors des bombardements, l'ennemi a utilisé 14 fois des mortiers de 120 mm, 143 fois des mortiers de 82 mm, dont 122 obus tirés sur la localité de Kominternovo. L'ennemi a aussi utilisé 86 fois des véhicules de combat d'infanterie, ainsi que différents types de lance-grenades, des systèmes antiaériens et des armes légères.

D'après la mission de l'OSCE, dans les sites de stockage des armes et de l'équipement ukrainiens, les observateurs ont enregistré l'absence de quatre lance-roquettes multiples "Ouragan" de 220 mm, 12 lance-roquettes multiples "Grad" BM-21 de 122 mm, sept obusiers MSTA-B de 152 mm, 44 chars d'assauts, quatre mortiers et un canon antichar D-44 de 85 mm. Ce n'est pas la première fois qu'est aussi notée la présence d'armes et d'équipement non enregistrés auparavant. Les observateurs de l'OSCE rapportent aussi l'occupation systématique de localités et le transport d'armes et d'équipement militaire par les soldats ukrainiens dans la zone tampon.

Toutes les violations enregistrées par la mission de l'OSCE dans les sites de stockage des armes et équipements militaires ukrainiens sont ignorées et, comme nous pouvons le voir dans les rapports de l'OSCE, aucune décision n'est prise à leur sujet. En d'autres termes, les autorités politiques et militaires ukrainiennes se sont retirées de la mise en œuvre des accords signés et de l'évolution de la situation vers la résolution pacifique du conflit. Je voudrais attirer votre attention sur le fait que l'aggravation de la situation militaire et politique dans le Donbass a habituellement lieu à la veille d'une réunion des ministres des Affaires étrangères au format Normandie.

Ce sont les civils qui souffrent toujours d'une telle politique et de l'échec de la misse en œuvre des accords. Le concours sanglant entre les commandants des divisions bombardant les localités pacifiques a déjà porté ses résultats. Durant la semaine écoulée, quatre soldats des forces armées de la RPD sont morts et un autre a été blessé. Parmi les civils, trois personnes ont été blessées et deux enfants ont eu une commotion cérébrale suite à l'explosion d'obus ukrainiens.

Les activités des unités des forces spéciales du ministère de l'Intérieur ukrainien visant à identifier et arrêter les informateurs de la RPD près de la ligne de contact ont abouti à la disparition de deux personnes, un homme et une femme dans la zone de la localité de Zhovanka.

Nos services de renseignement continuent d'enregistrer des mouvements constants de l'équipement des FAU dans les directions de Gorlovka, Donetsk et Marioupol, à la fois vers les localités de la zone de l'OAT et tout le long de la ligne de contact. Après avoir analysé le transport des soldats et de l'équipement militaire, nous pouvons en conclure que les autorités politiques et militaires ukrainiennes, sous couvert de leurs rotations, essayent de cacher la véritable position des unités sur la ligne de contact et la présence là-bas d'armes prohibées; en d'autres termes, une violation des accords de Minsk sur le retrait des armes, et, très probablement, les préparatifs d'une offensive contre la RPD.

Dans le même temps, en parallèle à de telles mesures, les autorités ukrainiennes donnent de fausses informations à propos d'une augmentation du nombre d'attaques de la part des forces armées de la RPD et trompent les représentants de la mission de l'OSCE, en accusant la RPD de ne pas respecter les accords de Minsk. Les représentants ukrainiens auprès du CCCC y contribuent pleinement. Ils continuent de fournir de fausses informations sur ce qui se passe dans la zone de conflit, montrant en particulier, des rapports vidéos et photos de prétendus bombardements menés depuis le territoire de la RPD. Je voudrais vous rappeler que dans les villes de Donetsk et Gorlovka, il n'y a pas de représentants de la partie ukrainienne au sein du CCCC. Pour autant que nous le sachions, la partie ukrainienne ne veut pas d'eux dans ces zones afin de continuer à mentir cyniquement et à inventer différentes excuses pour ses actions visant à interrompre les accords de Minsk.

D'après une interception radio, le commandement ukrainien continue de montrer une attitude cynique envers ses propres troupes. En particulier, un représentant du service du personnel des FAU du ministère de la Défense est arrivé dans la 28e brigade mécanisée et a amené plus d'une centaine de médailles "Pour leur courage en captivité". Cela a provoqué une réaction mitigée du commandant de la brigade qui a frappé le représentant en question. Ce fait indique que le commandement ukrainien se moque ouvertement de ses soldats et ne recule devant rien, pas même des formes cyniques d'encouragement des soldats, car la captivité est une honte pour tout soldat et rien d'autre.

Récemment, ont eu lieu des enfumages plus fréquents de la partie ukrainienne à propos de la prétendue occupation des localités de Zaïtsevo et Shirokino, avec même quelques preuves qui ont été présentées. Je voudrais vous rappeler que les forces armées de la RPD ont quitté unilatéralement la localité de Shirokino afin de faire baisser la tension dans la direction du Sud. Alexander Hug avait donné sa parole qu'une zone démilitarisée serait créée dans cette localité, et que seuls les civils pourraient y rester. Les autorités ukrainiennes essayent de cacher l'orgie en cours dans les unités des FAU. Il y a des affrontements ouverts entre bataillons nationalistes et unités des FAU survenant sur fond de mauvais approvisionnement financier et de redistribution des sphères d'influence dans les localités et aux points de passages dans la zone de l'OAT et tout le long de la ligne de contact. Je crois qu'en annonçant des victoires fictives, les autorités militaires essayent de rehausser le prestige des forces armées ukrainiennes et de cacher tout le chaos qui existe dans les unités.

Jusqu'à ce que la partie ukrainienne commence à appliquer les accords de Minsk, la paix sur la terre du Donbass est hors de question," a indiqué Bassourine.

Commandant en second Edouard Bassourine, traduction officielle depuis l'anglais par Úlfdís Haraldsdóttir

Agence DONi News

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