Le magazine Elle fait l'apologie d'une criminelle néonazie ukrainienne.
Le magazine "Elle" de novembre 2014 fait l'apologie d'une criminelle néonazie ukrainienne.
Le magazine "ELLE" de novembre 2014, consacre un article à une nazie engagée dans le bataillon "Aïdar".
- Page VK de l'intéressée, le lien ici : Vita Zaveroukha
- Numéro de Novembre du magazine, ici : "Elle 3594"
Французский журнал ELLE публикует фотографии нацистов. Вита Завирюха - уркаинская нацистка, участница карательного батальона "Айдар". Публично призывала к геноциду жителей Донбасса. Является соучастником пыток и убийств пленных и мирных жителей.
Редакция журнала ELLE не могла не знать, о том, что это существо исповедует национал-социализм и призывает к массовым убийствам. Следовательно, журнал ELLE занимается пропагандой нацизма.
Готово ли западное общество (в первую очередь французы) мириться с попытками реабилитировать нацизм в Европе?
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la notice dit que c'est une photo de Vita Zavirukha, une nazie ukrainienne, membre du bataillon de répression "Aïdar" . Elle avait publiquement appelé au génocide de la population du Donbass et personnellement participé dans la torture et assassinats des otages militaires et des civils. La rédaction d'ELLE ne pouvait pas ignorer que cette fille fait apologie du naional-socialisme et appelle à des tueries de masse.Ainsi, le magazine ELLE fait de la propagande du nazisme.Aussi, la société occidentale, dont les Français, serait-elle d'accord avec cette réhabilitation du nazisme en Europe?
Ukraine. La petite frappe néonazie, l'héroïne du magazine "Elle", dans toute sa splendeur.
Un autre document très détaillé.
Quand l'ange devient succube! Par Erwan Castel.
http://soutien-rebellion-donbass.blogspot.fr/2014/12/quand-lange-devient-succube.html
Numéro de Novembre du magazine, ici : "Elle 3594".
Vous pouvez directement accéder au reportage en feuilletant le journal.
Quand le magazine "Elle" fait l'apologie d'une criminelle néonazie ukrainienne (voir "ELLE" N 3594 - 14 au 20 Novembre 2014 http://www.akyla.net/zhenskie-na-fran..., page 150).
La charmante blonde ukrainienne Vita Zaveroukha, ne se révèle pas si charmante, quand on y regarde de plus près. Cette jeune fille de 18 ans fait la guerre avec le bataillon « Aïdar » et sait déjà se servir d’une mitraillette. Sur ses pages des différents réseaux sociaux, la jeune fasciste déclare que la trêve est mal venue et empêche seulement la Natsgvardia ukrainienne d’aller plus loin . Elle termine son message par un appel littéral au génocide de la population russe.
« La trêve ne fait que compliquer et prolonger la guerre. J’aime mon pays. Mais je me suis mise à détester les gens qui y vivent. Il faut un génocide de la population russe ! » écrit Vita Zaveroukha.
.La jeune néonazie s’était rendue célèbre, quelques jours auparavant, quand une vidéo sur Internet a montré la TES - La Centrale thermique de Lougansk en train de brûler. (vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=ej0TC...) C’est Vita qui commente hors cadre. D'une voix qui ne correspond pas à son apparence angélique, elle déclare, en jurant grossièrement :
« Ainsi brûle la TES de Lougansk. Et nous attendons un assaut des « moscovites ». Par contre, nous avons sauvé notre petit chaton.. Regardez comme ça brûle super bien! », se réjouit la jeune fille hors cadre. Cet incendie a provoqué d'énormes dégâts en laissant plus d'un million d'habitant sans électricité.
Sur sa page, elle écrit sans frémir « gloire au fascisme », tourne en dérision les « séparatistes » tués, et recueille avec soin toutes les allusions des médias qui la concernent. Les jouets préférés de la blonde de 18 ans, c’est son fusil automatique et les cocktails Molotov. Selon certaines données, Vita était du nombre de ceux qui, en mai, avaient organisé l’incendie de la maison des syndicats à Odessa.
"Je fais la propagande du nazisme, de la terreur et du génocide. En même temps, je ne suis pas quelqu'un de mauvais.
Tout se justifie par "La guerre au nom de la paix" Si je m'arrête avant de terminer l'affaire, uniquement dans ce cas mes actions ne seront pas être justifiées .On ne juge pas les vainqueurs", - déclare Vita sur son mur vK...
plus de documents: http://soutien-rebellion-donbass.blog...
Following the publication the last 14th of November in our magazine of the article named « Les femmes Ukrainiennes s'engagent » (« The enrolment of Ukrenian Women » ), addressing the role of women in the conflict of eastern Ukraine, we came to know end december, that one of the young women, interviewed and photographed, was an extrem right activist, using social networks to spread informations glorifying the neonazi culture.
The young woman incriminated in this story, is a fighter from the Aidar Bataillon. We met her on October 2nd on the battlefield near Lougansk. When we interviewed her, no element, no distinguishing sign, nothing in her discourse and the words she said, let us know that this women was a neonazi.
Indeed, part of the coverage took place near one of the Aidar Bataillon unit, a paramilitary group of around 600 members, attached to the Ukranian Defense department, which comprises fighters of various political origins and obedience.
ELLE's editorial board, as well as the two journalists in charge of the coverage, were shoked to learn, in hindsight, the true ideological beliefs of this woman. We vigorously condamn all and any xenophobic, anti-semite, racist and nazi ideologies.
The editorial board.
Suite à la publication le 14 novembre dernier dans notre magazine d’un reportage intitulé « Les femmes ukrainiennes s’engagent », traitant du rôle de femmes au parcours très divers dans le conflit à l’est de l’Ukraine, nous avons appris, fin décembre, qu’une des jeunes femmes, interviewée et photographiée, était une activiste d’extrême-droite, diffusant sur les réseaux sociaux des photographies faisant l’apologie du néo-nazisme.
Lors du reportage, la jeune femme incriminée, combattante du Bataillon Aidar, rencontrée le 2 octobre dernier, sur la ligne de front près de la ville de Lougansk, aucun élément, aucun signe extérieur distinctif, aucune parole dans l’interview, ne laissait comprendre ce jour-là que cette jeune femme était néo-nazie.
En effet, le reportage s’est partiellement déroulé auprès d’une unité du Bataillon Aidar, une formation paramilitaire nationaliste d’environ 600 membres, rattachée au ministère de la Défense ukrainien, qui comprend dans ses rangs des combattants d’origine et d’obédience politique très diverses.
La rédaction de ELLE ainsi que les deux journalistes ayant réalisé le reportage, ont été choqués d’apprendre, à posteriori, le véritable profil idéologique de cette jeune femme, et condamnent bien entendu toute idéologie prônant la xénophobie, l’antisémitisme ou l’apologie du nazisme
La Rédaction
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