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Le blog de Lucien PONS

Le 14 juillet, jour de la fête nationale, doit être un jour férié respecté.

21 Juillet 2012 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Politique intérieure

Bonjour .

 

L'association "Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR" lance une action d'information et de protestation, en un mot une action de Résistance, contre la décision scélérate d'ouvrir les magasins de l'enseigne"Carrefour" le samedi 14 juillet 2012, symbole de notre fête nationale. Le jour de notre fête nationale doit rester férié et les autorités de l'état doivent faire respecter la loi. 

Les infractions à la loi commune ne manquent pas, en voici quelques unes.

  • L'ouverture des magasins tous les dimanches et la plupart des jours fériés.
  • L'utilisation illégale de la langue anglaise en contradiction totale avec la constitution de 1946 et celle de 1958. La fameuse loi TOUBON est constamment bafouée. Il est vrai que sur ce registre les infractions sont très nombreuses.

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La pertinence de cette action dépend du degré de mobilisation des citoyens. Il faut pour cela agir de la façon suivante:

  1. Faire circuler ce message et appeler vos proches et vos connaissances à faire de même.
  2. Ecrire une lettre de protestation au PDG de Carrefour France (2 modèles en PJ), dont voici l'adresse: Monsieur le Président Directeur Général du groupe Carrefour, Route de Paris, BP 17, 14127 Mondeville Cedex.
  3. Ecrire une lettre au Premier Ministre (2 modèles en PJ), à l'adresse suivante: Monsieur le Premier Ministre, hôtel de Matignon, 57 rue de Varenne, 75 700 PARIS.
  4. Ecrire un courrier électronique au Premier Ministre(2 modèles en PJ): http://www.gouvernement.fr/premier-ministre/ecrire
  5. Ecrire une lettre au Ministre du Travail (2 modèles en PJ), à l'adresse suivante: Monsieur le Ministre du travail et de la formation professionnelle, 101 rue de Grenelle, 75 007 PARIS.
  6. Téléphoner au standard du groupe parisien Carrefour: 02 31 70 60 00
  7. Téléphoner au service des consommateurs du groupe parisien Carrefour: 09 69 39 70 00
  8. Téléphoner à la Grande direction du groupe parisien Carrefour: 01 41 04 26 00
  9. Poster votre courrier sur le site de carrefour, si vous y parvenez.
  10. Alerter les élus de votre département afin qu'ils agissent pour faire respecter la loi. ( Vous pouvez transformer les lettres jointes)
  11. Alerter la presse par un communiqué si c'est possible.
  12. Signer la pétition: http://www.mesopinions.com/petition/politique/14-juillet-jour-fete-nationale-etre/9024 

Je vous communique deux modèles possibles de lettres pour envoyer au groupe Carrefour, au premier Ministre, au Ministre du travail. Aux élus.

 

Bien cordialement.

 

Lucien PONS. Président de l'association:"Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR"

 

 

 

 

 

TRES URGENT!  

 

FAITES CIRCULER S.V.P.!

 

 

 

 

 

 

Voici de possibles modèles de lettres :

 

 

-          Lettre n°1 au PDG de Carrefour.

 

 

(Nom Prénom)                                                                                                      (date.)

   

(Adresse)

à

 

 

Monsieur le Président du groupe « Carrefour »

 

 

 

Objet : Ouverture des magasins de l’enseigne Carrefour le 14 juillet 2012.

 

 

 

Monsieur.

 

 

Je suis profondément choqué par  votre décision d’ouvrir les enseignes « Carrefour » le jour de notre fête nationale.

 

La première raison tient au non respect de la loi en vigueur correspondant à la réglementation du marché du travail. Bien que le vent ultralibéral souffle un peu partout en Europe, il ne vous donne pas le droit de faire n’importe quoi. J’ai vu que le supermarché dans lequel je fais mes courses était soumis au diktat de l’ouverture le 14 juillet 2012 de 8h30 du matin jusqu’au soir 20h. Tous les dimanches et presque tous les jours fériés sont entachés par ces ouvertures illicites. Jean de La Fontaine disait déjà dans une de ses célèbres fables : « Suivant que l’on est puissant ou misérable… ». Mais justement la Révolution Française avait semble-t-il aboli les privilèges lors de la fameuse nuit du 4 août. Vos employés ont droit  d’avoir une journée partagée avec leurs proches. Il faut arrêter avec l’hypocrisie et le confort moral qui consiste à dire que ces ouvertures exceptionnelles ne fonctionnent  qu’avec du personnel volontaire. La réalité est tout autre. Quand un candidat se présente à l'entretien d’embauche, il doit être volontaire pour travailler le dimanche et les jours fériés. Bien entendu, un refus de sa part signifie le rejet de sa candidature. Il faut signaler aussi les pressions faites par les cadres, eux mêmes terrorisés. L'ambiance  délétère qui règne dans la plus part de ces établissements est telle que la guerre de tous contre tous est déclarée, et il est difficile de survivre en restant fidèle à des idéaux humanistes. 

A propos de la libéralisation du marché du travail je pense que quelques suggestions auxquelles vous n’avez pas pensé, pourraient vous être utiles. Il s’agit de l’employabilité des seniors jusqu’à leur mort afin de conserver pour eux le contact avec la population active, cela se fait déjà aux USA. Il s’agit de l’ouverture de vos magasins la nuit afin d’offrir à des personnes insatiables, la possibilité d’entrevoir le bonheur fugace lié à l’addiction pour la consommation dure. Cela offrirait l’avantage d’offrir des emplois à une population paupérisée par la crise. Cela se fait déjà dans de nombreux pays. Et enfin, il s’agit de réduire le droit du travail afin d’offrir à des gamins de 8 ans et plus, la joie de travailler pour nourrir leur famille. Des transnationales spécialisées dans le sport pratiquent déjà cette avancée sociale avec succès en extrême orient. C’est vrai que le village planétaire de la mondialisation heureuse, si bien décrit par celui qui murmurait et murmure encore à l’oreille des puissants, permet toutes ces belles choses.

 

 La deuxième raison est plus importante encore. Ce jour férié symbolique, rassemble les français autour des valeurs communes issues du siècle des lumières et de la Révolution Française. Nier ainsi ce marqueur de notre vivre ensemble, en imposant à vos employés ainsi qu’aux êtres sans mémoire que sont les clients que vous espérez ce jour là, c’est renier notre histoire et dissoudre les liens qui sont constitutifs de l’idée de République au service de l’intérêt général. Cette décision scélérate va dans le sens de la dérive actuelle qui veut  abolir les états et la démocratie au bénéfice d’une gouvernance d’experts au service des puissances d’argent. Transformer un pays souverain en zone de libre-échange où seule la loi de la jungle prévaudrait ne vous honore pas. Vous dévoilez ainsi les motifs qui vous animent, à savoir, votre souci de satisfaire les appétits exponentiels des actionnaires voraces, qui poussent l’audace jusqu’à soustraire leurs gains au fisc par le truchement de cabinets spécialisés dans l’évasion de capitaux via les paradis fiscaux. Votre vrai visage est celui-là et il est peu reluisant. C’est celui de l’argent à tout prix et seulement pour un petit nombre. Cette attitude abjecte contribue à détruire tous les liens sociaux et cette citoyenneté chèrement acquise. Cette dernière est garante de notre lien social et évite les dérives communautaires. Bafouer ce jour là, revient à bafouer la mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour que la liberté prenne le pas sur la barbarie nazie et sur la collaboration hideuse et multiforme du régime de Vichy.

 

Il est de notre devoir de citoyen de rappeler l’existence de lignes rouges qu’il faut éviter de franchir. Votre décision de bafouer notre identité pour la seule recherche du profit maximum est inacceptable et vous rend méprisable, vous et les dirigeants de cette transnationale qui se veut encore française.

 

C’est vrai que le procédé n’est pas nouveau et que bon nombre de personnes ont déjà théorisé sur cet ordre nouveau qu’il faut à tout prix installer. Déjà en 1937, Marcel Déat dans son livre « Le Front Populaire au tournant »  abordait ces considérations sociales.

 

Dans l’attente, je vais alerter mes contacts afin de faire connaître vos projets citoyens.

 

Je vous prie d’agréer monsieur l’expression de mon attachement républicain.

 

 

Nom prénom                                                                        Signature

 

 

 

 

 

-          Lettre n°2 au PDG de Carrefour.

 

 

 

 

 

(prénom Nom)                                                                                                      …le … juillet 2012.

   

(adresse)                                                                                                                        .

 

à

 

 

Monsieur le Président du groupe « Carrefour »

 

 

 

Objet : Ouverture des magasins de l’enseigne Carrefour le 14 juillet 2012.

 

 

 

Monsieur.

 

 

Je suis profondément choqué par  votre décision d’ouvrir les enseignes « Carrefour » le jour de notre fête nationale. Et cela pour deux raisons.

 

La première tient au non respect de la loi en vigueur correspondant à la réglementation du marché du travail. J’ai vu que le supermarché dans lequel je fais mes courses était soumis au diktat de l’ouverture le 14 juillet 2012. A propos de la libéralisation du marché du travail, vous n’avez pas à anticiper les lois. Vos employés ont le droit  d’avoir une journée partagée avec leurs proches. Il faut arrêter avec l’hypocrisie et le confort moral qui consiste à dire que ces ouvertures exceptionnelles ne fonctionnent  qu’avec du personnel volontaire. La réalité est tout autre. Quand un candidat se présente à l'entretien d’embauche, il doit être volontaire pour travailler le dimanche et les jours fériés. Bien entendu, un refus de sa part signifie le rejet de sa candidature. Il faut signaler aussi les pressions faites par les cadres, eux mêmes terrorisés. L'ambiance  délétère qui règne dans la plus part de ces établissements est telle que la guerre de tous contre tous est déclarée, et il est difficile de survivre en restant fidèle à des idéaux humanistes.  Les valeurs qui sous-tendent notre vivre ensemble doivent primer sur la recherche de la rentabilité absolue.

 

 La deuxième raison est plus importante encore. Ce jour férié symbolique, rassemble les français autour des valeurs communes issues du siècle des lumières et de la Révolution Française. Nier ainsi ce marqueur de notre citoyenneté, en imposant à vos employés ainsi qu’aux êtres sans mémoire que sont les clients que vous espérez ce jour là, c’est renier notre histoire et dissoudre les liens qui sont constitutifs de l’idée de République au service de l’intérêt général. Transformer un pays souverain en zone de libre-échange où seule la loi de la jungle prévaudrait ne vous honore pas. Vous dévoilez ainsi les motifs qui vous animent, à savoir, votre souci de satisfaire les appétits exponentiels des actionnaires. Bafouer ce jour là, revient à bafouer la mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour que la liberté prenne le pas sur la barbarie nazie et sur la collaboration hideuse et multiforme du régime de Vichy.

 

Il est de notre devoir de citoyen de rappeler l’existence de lignes rouges qu’il faut éviter de franchir. Votre décision de fouler aux pieds notre identité pour la seule recherche du profit maximum est inacceptable et vous rend méprisable, vous et les dirigeants de cette transnationale qui se veut encore française.

 

C’est vrai que le procédé n’est pas nouveau et que bon nombre de personnes ont déjà théorisé sur cet ordre nouveau qu’il faut à tout prix installer. Déjà en 1937, Marcel Déat dans son livre « Le Front Populaire au tournant »  abordait ces considérations sociales.

 

Dans l’attente, je vais alerter mes contacts afin de faire connaître vos projets citoyens.

 

Je vous prie d’agréer monsieur l’expression de mon attachement républicain.

 

 

Nom Prénom

signature………………………..

 

 

 

 

 

-          Lettre n°1 au Premier Ministre ou au  Ministre du travail.

 

 

 

 

(Nom Prénom)                                                                                                      (date.)

   

(Adresse)

à

 

 

Monsieur le Premier Ministre du gouvernement de la République, (ou Monsieur le du Travail et de la Formation Professionnelle).

 

 

 

Objet : Ouverture des magasins de l’enseigne Carrefour le 14 juillet 2012.

 

 

 

Monsieur.

 

 

Je suis profondément choqué par  la décision d’ouvrir les enseignes « Carrefour » le jour de notre fête nationale.

 

La première raison tient au non respect de la loi en vigueur correspondant à la réglementation du marché du travail. Bien que le vent ultralibéral souffle un peu partout en Europe, il ne leur donne pas le droit de faire n’importe quoi. J’ai vu que le supermarché dans lequel je fais mes courses, était soumis au diktat de l’ouverture le 14 juillet 2012 de 8h30 du matin jusqu’au soir 20h. Tous les dimanches et presque tous les jours fériés sont entachés par ces ouvertures illicites. Jean de La Fontaine disait déjà dans une de ses célèbres fables : « Suivant que l’on est puissant ou misérable… ». Mais justement la Révolution Française avait semble-t-il aboli les privilèges lors de la fameuse nuit du 4 août. Les employés ont le droit  d’avoir une journée partagée avec leurs proches. Il faut arrêter avec l’hypocrisie et le confort moral qui consiste à dire que ces ouvertures exceptionnelles ne fonctionnent  qu’avec du personnel volontaire. La réalité est tout autre. Quand un candidat se présente à l'entretien d’embauche, il doit être volontaire pour travailler le dimanche et les jours fériés. Bien entendu, un refus de sa part signifie le rejet de sa candidature. Il faut signaler aussi les pressions faites par les cadres, eux mêmes terrorisés. L'ambiance  délétère qui règne dans la plupart de ces établissements est telle que la guerre de tous contre tous est déclarée, et il est difficile de survivre en restant fidèle à des idéaux humanistes. 

A propos de la libéralisation du marché du travail je pense à quelques suggestions très utiles. Il s’agit de l’employabilité des seniors jusqu’à leur mort afin de conserver pour eux le contact avec la population active, cela se fait déjà aux USA. Il s’agit de l’ouverture des magasins la nuit afin d’offrir à des personnes insatiables, la possibilité d’entrevoir le bonheur fugace lié à l’addiction pour la consommation dure. Cela offrirait l’avantage d’offrir des emplois à une population paupérisée par la crise. Cela se fait déjà dans de nombreux pays. Et enfin, il s’agit de réduire le droit du travail afin d’offrir à des gamins de 8 ans et plus, la joie de travailler pour nourrir leur famille. Des transnationales spécialisées dans le sport pratiquent déjà cette avancée sociale avec succès en extrême orient. C’est vrai que le village planétaire de la mondialisation heureuse, si bien décrit par celui qui murmurait et murmure encore à l’oreille des puissants, permet toutes ces belles choses.

 

 La deuxième raison est plus importante encore. Ce jour férié symbolique, rassemble les français autour des valeurs communes issues du siècle des lumières et de la Révolution Française. Nier ainsi ce marqueur de notre vivre ensemble, en imposant aux employés ainsi qu’aux êtres sans mémoire que sont les clients espérés ce jour là, c’est renier notre histoire et dissoudre les liens qui sont constitutifs de l’idée de République au service de l’intérêt général. Cette décision scélérate va dans le sens de la dérive actuelle qui veut  abolir les états et la démocratie au bénéfice d’une gouvernance d’experts au service des puissances d’argent. Transformer un pays souverain en zone de libre-échange où seule la loi de la jungle prévaudrait n’honore pas les dirigeants de la transnationale. Ils dévoilent ainsi les motifs qui les animent, à savoir, le souci de satisfaire les appétits exponentiels des actionnaires voraces, qui poussent l’audace jusqu’à soustraire leurs gains au fisc par le truchement de cabinets spécialisés dans l’évasion de capitaux via les paradis fiscaux. Leur vrai visage est celui-là et il est peu reluisant. C’est celui de l’argent à tout prix et seulement pour un petit nombre. Cette attitude abjecte contribue à détruire tous les liens sociaux et cette citoyenneté chèrement acquise. Cette dernière est garante de notre lien social et évite les dérives communautaires. Bafouer ce jour là, revient à bafouer la mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour que la liberté prenne le pas sur la barbarie nazie et sur la collaboration hideuse et multiforme du régime de Vichy.

 

Il est de notre devoir de citoyen de rappeler l’existence de lignes rouges qu’il faut éviter de franchir. La décision de bafouer notre identité pour la seule recherche du profit maximum est inacceptable et rend méprisable les dirigeants de cette transnationale qui se veut encore française.

 

C’est vrai que le procédé n’est pas nouveau et que bon nombre de personnes ont déjà théorisé sur cet ordre nouveau qu’il faut à tout prix installer. Déjà en 1937, Marcel Déat dans son livre « Le Front Populaire au tournant »  abordait ces considérations sociales.

 

Dans l’attente, je vais alerter mes contacts afin de faire connaître vos projets citoyens.

 

Je vous prie d’agréer Monsieur le Premier Ministre (ou Monsieur le ministre du Travail), l’expression de mon attachement républicain.

 

 

Nom prénom                                                                        Signature

 

 

 

 

-          Lettre n°2 au Premier Ministre ou au Ministre du travail.

 

 

(prénom Nom)                                                                                                      …le … juillet 2012.

   

(adresse)                                                                                                                        .

 

à

 

 

Monsieur le Premier Ministre du gouvernement de la République. Ou (Monsieur le Ministre du Travail).

 

 

Objet : Ouverture des magasins de l’enseigne Carrefour le 14 juillet 2012.

 

 

 

Monsieur.

 

 

Je suis profondément choqué par  la décision d’ouvrir les enseignes « Carrefour » le jour de notre fête nationale. Et cela pour deux raisons.

 

La première tient au non respect de la loi en vigueur correspondant à la réglementation du marché du travail. J’ai vu que le supermarché dans lequel je fais mes courses était soumis au diktat de l’ouverture le 14 juillet 2012. A propos de la libéralisation du marché du travail, il faut respecter les lois. Les employés ont le droit  d’avoir une journée partagée avec leurs proches. Il faut arrêter avec l’hypocrisie et le confort moral qui consiste à dire que ces ouvertures exceptionnelles ne fonctionnent  qu’avec du personnel volontaire. La réalité est tout autre. Quand un candidat se présente à l'entretien d’embauche, il doit être volontaire pour travailler le dimanche et les jours fériés. Bien entendu, un refus de sa part signifie le rejet de sa candidature. Il faut signaler aussi les pressions faites par les cadres, eux mêmes terrorisés. L'ambiance  délétère qui règne dans la plupart de ces établissements est telle que la guerre de tous contre tous est déclarée, et il est difficile de survivre en restant fidèle à des idéaux humanistes.  Les valeurs qui sous-tendent notre vivre ensemble doivent primer sur la recherche de la rentabilité absolue.

 

 La deuxième raison est plus importante encore. Ce jour férié symbolique, rassemble les français autour des valeurs communes issues du siècle des lumières et de la Révolution Française. Nier ainsi ce marqueur de notre citoyenneté, en imposant aux employés ainsi qu’aux êtres sans mémoire que sont les clients espérés ce jour là, c’est renier notre histoire et dissoudre les liens qui sont constitutifs de l’idée de République au service de l’intérêt général. Transformer un pays souverain en zone de libre-échange où seule la loi de la jungle prévaudrait n’honore pas les dirigeants de la multinationale. Ils dévoilent  ainsi les motifs qui les animent, à savoir, leur souci de satisfaire les appétits exponentiels des actionnaires. Bafouer ce jour là, revient à bafouer la mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour que la liberté prenne le pas sur la barbarie nazie et sur la collaboration hideuse et multiforme du régime de Vichy.

 

Il est de notre devoir de citoyen de rappeler l’existence de lignes rouges qu’il faut éviter de franchir. La décision de fouler aux pieds notre identité pour la seule recherche du profit maximum est inacceptable et rend les dirigeants méprisables.

 

C’est vrai que le procédé n’est pas nouveau et que bon nombre de personnes ont déjà théorisé sur cet ordre nouveau qu’il faut à tout prix installer. Déjà en 1937, Marcel Déat dans son livre « Le Front Populaire au tournant »  abordait ces considérations sociales.

 

Dans l’attente, je vais alerter mes contacts afin de faire connaître ces projets citoyens.

 

Je vous prie d’agréer Monsieur le Premier Ministre (Monsieur le Ministre du Travail), l’expression de mon profond attachement républicain.

 

 

Nom Prénom

signature………………………..

 

 

 

 

-          Lettre aux élus.

 

 

 

Nom Prénom                                                                     (Date)

)Adresse.

à

 

 

Madame, Monsieur le Député (Sénateur)

 

Objet : Ouverture des magasins de l’enseigne Carrefour le 14 juillet 2012.

 

 

 

Madame, Monsieur.

 

 

Je suis profondément choqué par  la décision d’ouvrir les enseignes « Carrefour » le jour de notre fête nationale.

 

La première raison tient au non respect de la loi en vigueur correspondant à la réglementation du marché du travail. Bien que le vent ultralibéral souffle un peu partout en Europe, il ne leur donne pas le droit de faire n’importe quoi. J’ai vu que le supermarché dans lequel je fais mes courses, était soumis au diktat de l’ouverture le 14 juillet 2012 de 8h30 du matin jusqu’au soir 20h. Tous les dimanches et presque tous les jours fériés sont entachés par ces ouvertures illicites. Jean de La Fontaine disait déjà dans une de ses célèbres fables : « Suivant que l’on est puissant ou misérable… ». Mais justement la Révolution Française avait semble-t-il aboli les privilèges lors de la fameuse nuit du 4 août. Les employés ont droit  d’avoir une journée partagée avec leurs proches. Il faut arrêter avec l’hypocrisie et le confort moral qui consiste à dire que ces ouvertures exceptionnelles ne fonctionnent  qu’avec du personnel volontaire. La réalité est tout autre. Quand un candidat se présente à l'entretien d’embauche, il doit être volontaire pour travailler le dimanche et les jours fériés. Bien entendu, un refus de sa part signifie le rejet de sa candidature. Il faut signaler aussi les pressions faites par les cadres, eux mêmes terrorisés. L'ambiance  délétère qui règne dans la plupart de ces établissements est telle que la guerre de tous contre tous est déclarée, et il est difficile de survivre en restant fidèle à des idéaux humanistes. 

A propos de la libéralisation du marché du travail je pense que quelques suggestions pourraient être utiles. Il s’agit de l’employabilité des seniors jusqu’à leur mort afin de conserver pour eux le contact avec la population active, cela se fait déjà aux USA. Il s’agit de l’ouverture des magasins la nuit afin d’offrir à des personnes insatiables, la possibilité d’entrevoir le bonheur fugace lié à l’addiction pour la consommation dure. Cela offrirait l’avantage d’offrir des emplois à une population paupérisée par la crise. Cela se fait déjà dans de nombreux pays. Et enfin, il s’agit de réduire le droit du travail afin d’offrir à des gamins de 8 ans et plus, la joie de travailler pour nourrir leur famille. Des transnationales spécialisées dans le sport pratiquent déjà cette avancée sociale avec succès en extrême orient. C’est vrai que le village planétaire de la mondialisation heureuse, si bien décrit par celui qui murmurait et murmure encore à l’oreille des puissants, permet toutes ces belles choses.

 

 La deuxième raison est plus importante encore. Ce jour férié symbolique, rassemble les français autour des valeurs communes issues du siècle des lumières et de la Révolution Française. Nier ainsi ce marqueur de notre vivre ensemble, en imposant aux employés ainsi qu’aux êtres sans mémoire que sont les clients espérés ce jour là, c’est renier notre histoire et dissoudre les liens qui sont constitutifs de l’idée de République au service de l’intérêt général. Cette décision scélérate va dans le sens de la dérive actuelle qui veut  abolir les états et la démocratie au bénéfice d’une gouvernance d’experts au service des puissances d’argent. Transformer un pays souverain en zone de libre-échange où seule la loi de la jungle prévaudrait n’honore pas les dirigeants de la transnationale. Ils dévoilent ainsi les motifs qui les animent, à savoir, le souci de satisfaire les appétits exponentiels des actionnaires voraces, qui poussent l’audace jusqu’à soustraire leurs gains au fisc par le truchement de cabinets spécialisés dans l’évasion de capitaux via les paradis fiscaux. Leur vrai visage est celui-là et il est peu reluisant. C’est celui de l’argent à tout prix et seulement pour un petit nombre. Cette attitude abjecte contribue à détruire tous les liens sociaux et cette citoyenneté chèrement acquise. Cette dernière est garante de notre lien social et évite les dérives communautaires. Bafouer ce jour là, revient à bafouer la mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour que la liberté prenne le pas sur la barbarie nazie et sur la collaboration hideuse et multiforme du régime de Vichy.

 

Il est de notre devoir de citoyen de rappeler l’existence de lignes rouges qu’il faut éviter de franchir. La décision de bafouer notre identité pour la seule recherche du profit maximum, rend méprisables les dirigeants de cette transnationale qui se veut encore française.

 

C’est vrai que le procédé n’est pas nouveau et que bon nombre de personnes ont déjà théorisé sur cet ordre nouveau qu’il faut à tout prix installer. Déjà en 1937, Marcel Déat dans son livre « Le Front Populaire au tournant »  abordait ces considérations sociales.

 

Dans l’attente, je vais alerter mes contacts afin de faire connaître vos projets citoyens.

 

Je vous prie d’agréer…., l’expression de mon attachement républicain.

 

 

signature

 

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