CGT: de l’union à la division. 

Hier, le jeudi 22 mars, a eu lieu la première journée de 2018 de mobilisation « générale », contre les politiques d’austérité menées par le gouvernement. Cette journée devait avoir pour objectif — semble-t-il — de rassembler le plus grand nombre possible de français désireux de manifester leur opposition aux directives scélérates nous venant — nous le savons — tout droit de Bruxelles, et exigeant la destructions de nos services publics et sociaux pour les mettre en concurrence sur le marché privé. Un rassemblement qui devait unir le peuple, tout le peuple, travailleurs et usagers des services publics, victimes ce cet acharnement politique.

Pourtant, il semblerait que la CGT, qui semble avoir de la peine à construire une union intersyndicale pour faire front commun, s’arroge le droit d’interdire de cortège les partisans du Frexit, qu’ils jugent, sans même se renseigner, d’extrême-droite ! Un jugement qui retenti dans certaines oreilles — dont les miennes — comme la pire des insultes !

Ainsi nous pouvons lire ici, sur le site de la confédération, un communiqué publié la veille — le 21 — qui exclut de la contestation populaire les français dont l’opinion est que pour remédier à ce mal qui nous ronge, il nous faut s’attaquer à sa cause ; autrement dit, que pour ne plus avoir à subir ces directives bruxelloises, il nous faut quitter l’Union européenne. Peut-être ont-ils une autre solution ?