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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #la paix tag

Les U.S.A débarquent encore en Europe pour attaquer la Russie ! Par Olivier Renault

8 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La République, #Ukraine, #La guerre, #La paix

Les U.S.A débarquent encore en Europe pour attaquer la Russie !

 

Les U.S.A débarquent encore en Europe pour attaquer la Russie !

De nouveau, depuis le déploiement des premiers soldats et chars, hélicoptères, avions de guerre, de l’OTAN en Europe centrale et à la frontière avec la Russie, du printemps et de l’été 2016 (suite à la conférence de l’OTAN à Varsovie), les Etats-Unis débarquent du matériel lourd de guerre dans le port allemand de Bremerhaven. Les premiers navires de guerre pour l’année 2017 déchargent de nouveau des tanks et des armes. L’Allemagne, pays non souverain depuis la Première Guerre Mondiale et surtout depuis la Seconde Guerre Mondiale, qui vient de s’autoriser de pouvoir déclarer légalement la guerre à un Etat souverain, assure, grâce à son gouvernement collaborateur (l’Allemagne est un pays occupé-le peuple allemand n’est pas souverain), la logistique et l’encadrement des troupes U.S sur l’Europe centrale. Au même moment le commandement militaire russe retire ses forces militaires maritimes et de terre de la Syrie pour consolider son front occidental.

Un troisième bateau U.S arrive ce dimanche.

Des containers, des voitures militaires, chars, sont entreposés, de nouveau, dans une zone de sécurité devant le port de Bremerhaven et attendent d’être transportés sur les pays baltes, sur la Pologne, donc en direction de la frontière russe. Dimanche 8 janvier 2017 un nouveau transporteur de guerre U.S doit décharger ses armes et ses soldats. Un front est donc ouvert et surtout renforcé contre la Russie des frontières entre l’Estonie et la Lettonie mais aussi à partir de la Pologne et de l’Ukraine contre la Russie. L’Allemagne, qui n’est plus l’Allemagne du peuple allemand, est l’organisateur de ce déploiement pour les Etats-Unis. Depuis la conférence de l’OTAN de l’été 2016, Berlin est devenue le chef militaire des opérations pour les pays baltes en ayant obtenu une base militaire en Lituanie, pays situé juste à côté de la Russie avec Kaliningrad qui reste aux yeux de Berlin Königsberg.

4000 soldats U.S.

Une brigade de chars avec 4000 soldats va être déployée sur l’Europe de l’Est durant ce mois de janvier 2017. Les troupes armées des pays occupés par l’OTAN (Lituanie, Lettonie, Estonie, Pologne, Ukraine, Allemagne…) vont devoir effectuer des exercices avec les soldats américains. Depuis mai 2016 les troupes locales s’entraînent à la guerre en envisageant une invasion de l’armée russe. L’outil de propagande de l’OTAN laisse publier des articles dans les journaux locaux pour préparer mentalement la population à une guerre en déclarant que c’est la Russie qui menace leurs pays !

Berlin autorise l’Allemagne à mener une guerre d’agression !

Le premier janvier 2017 la loi allemande vient d’être changée pour, dans le silence des média officiels français, mener ouvertement dans sa politique, dans ses médias, avec son armée, une guerre contre un autre Etat. Un novum quand on connaît le statut particulier de l’Allemagne depuis la Seconde Guerre Mondiale surtout que l’Allemagne n’a jamais signé de traité de paix ! La loi § 80 StGB (du Code pénal) interdisant à l’Allemagne de mener une guerre a été retirée ce premier janvier 2017. Déjà durant les bombardements de la Serbie autorisés par l’ancien ministre des Affaires étrangères, Joschka Fischer, Grünen (écolos!), sans avoir obtenu le feu vert de l’ONU, Berlin avait mené la guerre contre un autre Etat souverain (La Serbie) pour le compte des U.S.A et de l’OTAN par l’emploi de fausses accusations ! Le premier décembre 2016 le Bundestag avait légiféré sur la suppression du § 80 StGB. Berlin, peut donc être utilisée, comme vecteur de déclaration de guerre contre la Russie pour l’OTAN. C’est aussi pour cette raison que la Bundeswehr a obtenu le commandement militaire des troupes de l’OTAN pour les pays baltes avec une base. Faut-il rappeler que la base de Ramstein est le centre militaire des drones qui sont pilotés en Irak, en Syrie par les Etats-Unis et donc aussi sur le front russe ?

Olivier Renault

source: http://novorossia.today/les-u-s-a-debarquent-encore-en-europe-pour-attaquer-la-russie/

 

En savoir plus sur http://reseauinternational.net/les-u-s-a-debarquent-encore-en-europe-pour-attaquer-la-russie/#hq5JSfybZJB8UQcC.99

 

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Avant de se réveiller avec la gueule de bois… Pourquoi ne pas passer Niouiyrsîve avec Ariane Walter ?

1 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Terrorisme, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #La paix

31/12/2016

AVANT DE SE RÉVEILLER AVEC LA GUEULE DE BOIS...

1. Boats and cats chinese or japanese.jpg

 

Avant de se réveiller avec la gueule de bois…

Pourquoi ne pas passer Niouiyrsîve avec Ariane Walter ?

 

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2016, l’année quantique !

Ariane WALTER – Le Grand Soir 31 décembre 2016

 

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2016 a été l’année la plus surprenante, la plus folle, la plus prometteuse, la plus chère au cœur du peuple qui se puisse imaginer !

Les grands prédateurs qui dirigent et saignent notre monde se sont pris claque sur claque.

Les réseaux sociaux qui sont la voix des sans-dents, ont été tellement vifs, actifs, drôles, puissants, que la clique agonisante, dans un dernier gargouillis, balbutie qu’elle veut les interdire !

Soulevant le couvercle de son cercueil, Merkel propose une amende de 500 000 euros par fake news (nouvelle erronée) ! Amende renouvelable tous les jours !

C’est ça, Totoche, vas-y.

Tu délires Merkel !

Arrête le vent, la marée, l’avalanche et la beauté de la nuit !

Dans les merveilleux souvenirs de 2016, nous avons d’abord, débordant des poubelles de l’Histoire, les têtes des medias dits les merdias, qui se sont pris une saucée mémorable.

Ils prévoyaient un « non » au Brexit. Ce fut un « Oui ».

Ils prévoyaient Clinton, ce fut Trump.

Ils prévoyaient Juppé, ce fut Fillon.

Ils devraient tous se faire hara-kiri !

Tous ces gros prétentieux de BFM et LCI , les petits marquis de 28 mn, ridicules, à poil, au lendemain des grandes échéances de cette année, se demandant dans les ruines de leur mensonges pourquoi ils s’étaient « trumpés » !

Vous ne vous êtes pas trompés, les gars ! Vous n’êtes pas des journalistes mais des propagandistes !! On ne vous demande pas d’analyser honnêtement une situation mais de réciter des mantras à longueur de journée.

« Clinton va gagner, Clinton va gagner, Clinton va gagner ! »

Et la Clinton s’est pris la « rusty belt » dans la tête ! Ouïlle, ça fait mal !

Maintenant on vous a demandé de vous occuper de Macron. Le castrat de la Finance !

Les sondages lui sont favorables (bref, il est mort).

Odoxa le donne en tête comme il donnait Juppé !!

Hihihihi !

Mais rien ne vous arrête !

Ou plutôt si, nous, nous vous arrêtons. La presse du peuple !

Quelle belle année, avec au pied de la guillotine les têtes de Clinton, Obama, Cameron, Sarkozy, Juppé, Renzi, Hollande !!! Tous les vieux de la vieille qui finissent au musée des horreurs !

 

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Une grande rigolade, hier. Le bouquet final de cette année magique !

Obama, qui ne sait comment révéler à tout un chacun qu’il est aussi efficace pour maîtriser Poutine qu’une chignole pour creuser l’Everest, a expulsé 35 ambassadeurs. Réponse de Poutine : il invite les ambassadeurs étasuniens au Noël du Kremlin et traite la diplomatie d’Obama, à qui il souhaite au passage une bonne année, de diplomatie de comptoir...

Poutine ...

On ferait voter la terre entière pour nommer un président du globe, il serait élu avec un score soviétique...

Le talent de Poutine, son calme olympien face à la dangereuse tempête, ça aussi, c’est un cadeau de 2016 !

Sans oublier le petit Donald !

Alors là, lui !

Hier il a félicité Poutine, si intelligent, d’avoir ridiculisé Obama !!

Et nous, qui avons tant et tant défilé, pétitionné contre le TAFTA ! Pour rien ! Et lui, il ne veut pas de TAFTA ! Il le met à la poubelle !

On rêve ! On vit au pays des nuages en barbe à papa !!

On sombrait dans un monde de malheurs et de sang et tout à coup Alep a été libérée !

Et les pères Noël se sont promenés dans les rues d’Alep et la messe de minuit a résonné dans les églises et toutes les religions ont chanté « Joyeux Noël » !

Oui, je sais, il y a eu tant d’horreurs en 2016.

Mais aujourd’hui ne prenons en compte que cette incroyable effondrement des boudins sataniques et prenons à pleines mains les lumières qui sont celles de notre amour d’une vie simple, honnête et joyeuse !

A venir !

Pour tous !

Car la joie des autres est le feu qui réjouit la nôtre !

Parce que nous le voulons, parce que nous le disons, parce que les myriades de barques de notre humanité humaine sont prêtes à voler tant 2016 a été si surprenante, si drôle, si prometteuse, si quantique dans son explosion irrépressible et libre !!

2017, pupuce, tu as un sacré héritage !

On va te donner la main pour t’aider à être à la hauteur !

 

Source : https://www.legrandsoir.info/2016-l-annee-quantique.html

 

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La preuve qu’elle n’exagère pas ?

 

Réponse de Vladimir Poutine aux mesures de Barack Obama

 

Dans ces deux extraits, Vladimir Poutine répond à l'expulsion de 35 diplomates russes des États-Unis et à la campagne de dénonciation d'une supposée intervention du Kremlin dans les élections américaines. Le fait que le rapport des services de renseignements américains sur le piratage des e-mails du Parti Démocrate commence par une mise en garde selon laquelle « Ce rapport est fourni 'tel quel' uniquement à des fins d'information. Le Département de la Sécurité Intérieure n'apporte aucune garantie de quelque nature que ce soit quant aux informations contenues dans ce document », et que les incriminations de la Russie sont explicitement attribuées au gouvernement américain, sans être endossées par ledit rapport, semble assez révélateur. Quoi qu'il en soit, cet incident donne un aperçu éloquent de la diplomatie américaine et de la diplomatie russe.

 

Déclaration du Président russe

Le 30 décembre 2016

Source : http://en.kremlin.ru/events/president/news/53678

Traduction : http://sayed7asan.blogspot.fr

 

Nous considérons les récentes mesures hostiles prises par l'administration américaine sortante comme provocatrices et visant à affaiblir davantage les relations entre la Russie et les États-Unis. Cela va à l'encontre des intérêts fondamentaux tant du peuple russe que du peuple américain. Compte tenu des responsabilités mondiales de la Russie et des États-Unis en matière de sécurité, cela nuit également aux relations internationales dans leur ensemble.

Conformément à la pratique internationale, la Russie a toutes les raisons de répondre par des mesures similaires. Bien que nous ayons le droit de répondre, nous ne recourrons pas à une diplomatie «de cuisine » irresponsable, mais planifierons nos démarches additionnelles visant à rétablir les relations entre la Russie et les États-Unis selon les politiques de l'administration Trump.

Les diplomates qui rentrent en Russie passeront les vacances du Nouvel An avec leurs familles et leurs amis. Nous ne créerons aucun problème pour les diplomates américains. Nous n'expulserons personne. Nous n'empêcherons pas leurs familles et leurs enfants de profiter de leurs sites de vacances traditionnels pendant les congés du Nouvel An. En outre, j'invite tous les enfants des diplomates américains accrédités en Russie à assister aux festivités du Nouvel An et des fêtes de Noël pour les enfants au Kremlin.

Il est regrettable que l'administration Obama mette fin à son mandat de cette manière. Néanmoins, je présente mes vœux de Nouvel An au Président Obama et à sa famille.

Je présente également mes vœux au Président élu Donald Trump et au peuple américain.

Je vous souhaite à tous bonheur et prospérité.

 

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Conférence de presse annuelle de Vladimir Poutine - Extrait

Le 23 décembre 2016

Source : http://en.kremlin.ru/events/president/news/53573

Traduction : http://sayed7asan.blogspot.fr

 

[…] Yevgeny Primakov : Yevgeny Primakov, Mezhdunarodnoye Obozrenie [Revue internationale], Rossiya 24, VGTRK.

Monsieur le Président, le monde traverse actuellement une période de mutation fondamentale. Nous avons vu l'expression de la volonté populaire, lorsque les peuples votent contre les vieux concepts politiques et les anciennes élites. La Grande-Bretagne a voté pour quitter l'Union européenne, bien qu'il reste à voir comment le Brexit va se dérouler. Beaucoup disent que Trump a gagné parce que les gens ont voté, entre autres choses, contre l'ancien ordre établi, les gens qu’ils ont plus qu’assez de voir au pouvoir.

Avez-vous discuté de ces changements avec vos collègues ? À quoi ressemblera le nouveau paysage mondial ? Vous souvenez-vous de ce que vous avez dit à l'Assemblée générale lorsque l'ONU a célébré son 70e anniversaire ? Vous avez dit : « Comprenez-vous ce que vous avez fait ? » Où vont les choses? Nous sommes toujours bloqués dans une confrontation. Vous avez mentionné les échanges au sujet de qui a l'armée la plus forte. Lors de sa conférence de presse d'adieu, Barack Obama, qui est encore votre collègue, a déclaré que 37% des Républicains sympathisent avec vous et qu’à entendre cela, Ronald Reagan se serait retourné dans sa tombe.

Vladimir Poutine : En entendant quoi ?

Yevgeny Primakov : Que 37% des électeurs Républicains sympathisaient avec vous.

Vladimir Poutine : Vraiment ?

Yevgeny Primakov : Oui. Et que si Ronald Reagan savait une telle chose, il se retournerait dans sa tombe.

Soit dit en passant, en tant qu’électeurs, nous apprécions beaucoup votre pouvoir [supposé] et le fait de savoir que votre influence s’étend jusqu'à Ronald Reagan. Nos collègues occidentaux nous disent souvent que vous avez le pouvoir de manipuler le monde, de désigner des présidents et d'intervenir dans les élections ici et là. Qu’est-ce que cela fait d’être la personne la plus puissante sur Terre ? Je vous remercie.

Vladimir Poutine : J'ai évoqué cette question à plusieurs reprises. Si vous voulez m'entendre encore une fois, je peux le répéter.

L'administration américaine actuelle et les dirigeants du Parti Démocrate essaient de faire porter la responsabilité de tous leurs échecs sur des facteurs extérieurs. J'ai quelques questions et réflexions à cet égard.

Nous savons que le Parti Démocrate a non seulement perdu l'élection présidentielle, mais aussi le Sénat, où les Républicains ont la majorité, et le Congrès, dont les Républicains ont également le contrôle. Serions-nous, ou suis-je également responsable de cela ? Nous avons peut-être célébré cela sur les « vestiges d'une chapelle du XVIIe siècle », mais est-ce nous qui avons détruit la chapelle, comme dit le proverbe ? En réalité, il en va tout autrement. Tout cela montre que l'administration actuelle est confrontée à des problèmes à l'échelle du système, comme je l'ai dit lors de la rencontre du Club Valdaï.

Il me semble qu'il y a un fossé entre la vision de l'élite sur ce qui est bon et mauvais et celle de ce que nous aurions jadis appelé les grandes masses populaires. Je ne considère pas le soutien d’une grande partie des électeurs Républicains pour le Président russe comme un soutien personnel pour moi, mais dans ce cas, je le vois plutôt comme une indication qu'une partie substantielle du peuple américain partage notre point de vue sur l'organisation mondiale, sur ce que nous devrions faire, et sur les menaces et défis communs auxquels nous sommes confrontés. Il est bon qu'il y ait des gens qui sympathisent avec notre point de vue sur les valeurs traditionnelles parce qu’elles constituent un bon fondement pour construire des relations entre deux pays aussi puissants que la Russie et les États-Unis, pour les construire sur la base de la sympathie mutuelle entre nos peuples.

Il vaudrait mieux qu’ils ne citent pas le nom de leurs anciens hommes d'État à la légère, bien sûr. Je ne suis pas si sûr quant à qui pourrait se retourner dans sa tombe en ce moment. Il me semble que Reagan serait heureux de voir les gens de son parti gagner partout, et accueillerait positivement la victoire du nouveau Président élu si apte à comprendre l'humeur du public, et qui a pris précisément cette direction et est allé de l’avant jusqu’à la fin, même lorsque personne, sauf nous, ne croyait qu’il puisse gagner. (Applaudissements).

Les grands Démocrates de l'histoire américaine se retourneraient probablement dans leurs tombes. Roosevelt le ferait certainement parce qu'il était un homme d'État exceptionnel dans l'histoire américaine et mondiale, qui a su unifier la nation même pendant les années les plus sombres de la Grande Dépression, à la fin des années 1930 et pendant la Seconde Guerre mondiale. L'administration actuelle, quant à elle, divise très clairement la nation. L'appel aux grands électeurs de ne pas voter pour l'un ou l'autre des candidats, et dans ce cas, de ne pas voter pour le Président élu, était tout simplement un pas vers la division de la nation. Deux grands électeurs ont décidé de ne pas voter pour Trump, et quatre pour Clinton, et ici aussi ils ont perdu. Ils perdent sur tous les fronts et cherchent des boucs émissaires sur qui jeter le blâme. Je pense que c'est un affront à leur propre dignité. Il est important de savoir perdre gracieusement.

Mais mon véritable espoir est que nous puissions bâtir des relations professionnelles et constructives avec le nouveau Président et également avec les futurs dirigeants du Parti Démocrate, parce que c'est dans l’intérêt des deux pays et des deux peuples. […]

 

Source : http://sayed7asan.blogspot.be/2016/12/reponse-de-vladimir...

 

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Qui ne met pas de talonnettes pour se faire photographier

 

 

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Ne soyons pas ladres !

Partageons ce qui nous arrive...

 

Voeux de Vladimir Poutine

Publié le 31 décembre 2016 par Editeur

RusRéinfo

 

0. Poutine 1.jpg

 

 

Chers citoyens de Russie ! Chers amis !

L’année 2016 est sur le point de se terminer. Elle n’a pas été facile mais les difficultés auxquelles nous avons été confrontés nous ont soudés, nous ont poussés à découvrir d’énormes ressources pour continuer à aller de l’avant. L’essentiel c’est que nous croyons en nous, en nos forces, en notre pays. Nous travaillons, nous avons des succès et il y a beaucoup de choses que nous avons réussies. Je voudrais vous remercier de tout mon cœur pour les victoires et les réussites, pour la compréhension et la confiance, pour les soins véritables et sincères pour la Russie.

Nous avons un grand pays unique au monde qui est magnifique ! Nous partageons les mêmes difficultés et les mêmes joies, nous avons tous la même bonne vieille tradition de fêter le Nouvel An entourés de nos familles en espérant le meilleur.

Mais aujourd’hui tout le monde n’est pas à la table de la fête. Beaucoup de nos concitoyens, dont ceux qui se trouvent loin de leur maison, qui assurent la sécurité de la Russie, travaillent dans des entreprises ou des hôpitaux, conduisent des trains ou pilotent des avions. J’adresse les meilleurs vœux du Nouvel An à tous ceux qui sont en train de remplir leur devoir lié à leur travail ou au service militaire.

Chers amis !

Nous attendons avec émotion le son des carillons du Kremlin de Moscou et plus que jamais nous distinguons clairement le passage du temps, sentons l’avenir approcher. Ce n’est que dans ces minutes de cette magnifique fête aimée par tous que cela arrive.

Cette fête a aussi ses secrets. Ainsi chacun de nous peut devenir un peu magicien en cette nuit du Nouvel An. Pour cela, il faut tout simplement avoir de l’amour et de la gratitude pour ses parents, entourer d’attentions et de soins ses enfants, sa famille, avoir du respect pour ses collègues de travail, veiller à préserver l’amitié, défendre la vérité et la justice, être charitable, aider ceux qui attendent un soutien. C’est en cela que le secret consiste.

Que tous nos rêves, nos bonnes pensées et intentions se réalisent. Que la joie et l’amour règnent dans chaque maison. Que nos rues, villes et villages chers à nos cœurs deviennent plus beaux et plus plaisants.

Je souhaite paix et prospérité à notre grande Patrie qui est à nous tous — à la Russie. Je vous souhaite bonheur et santé, et prospérité.

Joyeuses fêtes ! Bonne année 2017 !

 

Reçu de : https://rusreinfo.ru/fr/2016/12/voeux-de-vladimir-poutine...

https://tvs24.ru/cumulus/videos/142/voeux-v-poutine-31-12...

 

 

Mis en ligne le 31 décembre 2016

 

 

 

 

 

 Écrit par Theroigne

Commentaires

Bon "éveil" à vous ! Permettez-moi de vous transmettre les raisons de mon refus de ne pas cotillonner avec Ariane Walter et que j'explique par ce billet du jour de l'An Neuf ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/01/01/le-dernier-jour-du-nouveau-monde/ Bien sûr, il n'y a pas de lézard, vu qu'on se connait pas et puis je donne juste mon avis, rien de plus ! Merci pour le partage, et l'échange ! Au plaisir ; JBL

Écrit par : JBL1960 | 01/01/2017

Chère Jo,
Merci pour votre réaction. Vous savez qu’elles sont toujours les bienvenues.
En réponse et pour faire aussi bref que possible, je ne partage pas plus que vous l’enthousiasme d’Ariane Walter, non plus, par exemple, que celui qui la porte à soutenir Jean-Luc Mélenchon (si je me trompe, tant mieux !). C’est pourquoi j’ai intitulé ce billet « Avant de nous réveiller avec la gueule de bois ». Mais je suis quand même capable de comprendre et même d’un peu partager sa réaction spontanée.
Pas plus que vous, je ne m’attends à des miracles de la part du nouveau président US, et je m’attends même à pas mal d’horreurs, autres mais inéluctables. Je ne compte cependant pas pour rien le spectre d’une guerre européenne, voire mondiale au nucléaire, momentanément écartée du fait de son élection. De ses intentions, je ne connais rien, ni même dans quelle mesure il aura le pouvoir de les concrétiser.
Je ne mets pas dans le même sac « Vlad » et son équipe, parce que je crois, à tort ou à raison, qu’en cette période de très profonde transformation du continent qu’ils habitent (« de l’Atlantique à l’Oural »), ils font ce qu’ils peuvent, en vertu de l’évidence que « la politique, c’est l’art du possible ». Quand le sort de millions de gens est en balance et que ce que l’on fait peut peser dans un sens ou dans l’autre, on n’a pas le droit de se dérober aux responsabilités dont on s’est chargé, au risque de se tromper.
La rigueur des sacro-saints principes, je suis pour (on n’est pas robespierriste sans conséquences), mais la réalité ne peut pas être écartée d’un coup de sifflet : il faut y faire face, chacun dans son état. (Saint-Just disait qu’un postier qui trie mal son courrier est aussi criminel qu’un général qui perd une bataille ou la gagne à un prix trop fort).
Comme vous sans doute, je ne vote pas. Non pour donner une leçon de comportement aux candidats ou à ceux qui votent, mais parce que les dés sont pipés. Je ne joue pas à des jeux truqués. Mais si j’étais vénézuélienne, je voterais certainement.
Pour l’article d’Armstrong que vous publiez en français, je l’avais lu sur Vetrerans Today, et si je suis d’accord avec lui sur le fond, je ne le suis pas sur certains détails, qui nous entraîneraient ici trop loin.
J’espère vous avoir à peu près répondu.
Bonne Année à vous aussi, chère Jo.

Écrit par : Théroigne | 01/01/2017

J’aurais volontiers réveillonné avec Ariane Walter.

Je ne boude pas mon plaisir d’avoir lu un texte piquant, drôle, intelligent, bien écrit , avec des réminiscences littéraires, Hugo ( on attendait Grouchy, ce fut Blücher, ils prévoyaient Clinton , ce fut Trump), Mme de Sévigné ( ce fut, ma chère Bonne, la nouvelle la plus extraordinaire, la plus inattendue, la plus surprenante, etc…, 2016… a été si surprenante, si drôle, si prometteuse, si quantique).

Quelqu’un de cultivé me plaît d’emblée. En plus, je suis d’accord avec 99% de ce qu’elle écrit. Nous aurions eu une conversation passionnante sur le talent politique de Vlad et le comportement vicieux des Otaniens. Voilà qui aurait pas mal meublé le dîner.

J’aurais gentiment essayé de doucher son enthousiasme sur l’avenir de « pupuce » et les pouvoirs de Trump. Je lui aurais rappelé que la belle Maria Zakharova ne se fait pas d’illusions sur la manière dont se déroulent les relations internationales : si l’équipe de Trump cherche à annuler les sanctions - et notamment les dernières, les plus grotesques - de toutes manières, cela ne se fera pas sans que les Américains demandent un paiement aux Russes.

Et lequel ? Probablement le plus coûteux de tous, celui que la Russie ne pourra pas accepter, à savoir diminuer ou même suspendre ses relations privilégiées avec la Chine – le clou dans la chaussure des Américains. Rien n’est jamais gratuit dans les relations entre Etats.

Ariane Walter a été emportée par son enthousiasme devant une avalanche inattendue de bonnes nouvelles pour nous et la joie de voir les grimaces et le teint de plus en plus gris d’Obama. Il n’en demeure pas moins que j’ai beaucoup aimé son texte.

Écrit par : Sémimi | 01/01/2017 

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Quand on parle du monstre… Par Jean-Marie Bourget

22 Décembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La lutte des classes, #La paix, #Amérique Latine, #Les média

Quand on parle du monstre…

image: http://reseauinternational.net/wp-content/uploads/2016/12/800033_3_e0e9_fidel-castro-lors-d-un-discours-a-la-havane-1728x800_c.jpg

Quand on parle du monstre…

Tant pis, à mon âge avec une vie mal faite derrière moi, je peux vous le confier au risque de me retrouver devant la Cour Pénale Internationale : j’ai admiré Castro. Admiré sans réserve. Pas comme mon ami Régis Debray qui n’a pas été nul dans l’éloge, et même émouvant. Mais qui a émis les réserves habituelles, comme les suspects arrêtés par le commandant Renault dans le film Casablanca. Des mots parachute qui vous évitent le pilori. Le problème de Régis, pourtant grand croyant et souvent grand crédule, est d’être parfois un « in-fidèle », de ne pas aller jusqu’au bout alors qu’il le devrait, de lâcher la cause en route.

Comme on abandonne dans le col parce que le boyau est crevé et que soudain, coup de mou et faute de rustines, on se demande si la vie vaut la peine d’être vécue l’humanité étant dégueulasse. L’esprit de révolution est comme la pierre ponce, il s’use. Et il use. Régis est passé à une autre pierre, un autre Pierre où Jésus a bâti son Eglise. Dommage, mais admirons le salut final du dernier des Mohicans : il a toujours le goût à la liberté et refuse la vie au caviar proposée par les petits maîtres de la sociale démocratie française.

La mort du Leader maximo nous a permis de savoir qu’il y a toujours du fidèle en lui. Et je ne peux oublier une soirée heureuse, avec un retour à la case départ, celle qui précède « Révolution dans la Révolution ». Autour d’une table parisienne, dans un titre à la Alexandre Dumas nous étions réunis « Cinquante ans après ». Régis s’est retrouvé là ému, en militant prodigue rentré à la base pour honorer celui qui fût un temps son maître, Jacques Vergés. C’est l’avocat ami de Mao et rédacteur en chef, qui l’avait, pour la revue « Révolutions », expédié en première patrouille sur les terres explosives de l’Amérique du Sud.

Si, parlant de Castro je vous parle de Debray c’est par commodité. Car évoquer aujourd’hui en France le suprême barbu est une entreprise impossible pour qui n’a pas d’outil, de toise, de cadran. Equipé on plonge alors dans le bazar du temps pour retrouver un étalon, un échantillon témoin. Avons-nous rêvé que nous, et des millions d’autres, aimions Castro ? Sommes-nous seuls « rouges-bruns » survivants de cette admiration devenue honteuse ? Pour nous pincer, nous réveiller, j’ai donc convoqué Régis, le vrai expert devenu plus crédible en homme du réel qui porte des costumes balzaciens. Il est notre témoin de moralité. A la barre de l’histoire il comparait pour dire aux incroyants qu’il est vrai que nous avons été fous, que nous n’étions pas seuls et avions raison de l’être.

Si dans un pays de liberté agonisante, la France où Chomsky est interdit de parole, je sonne le rassemblement de ceux qui ont accompagné Fidel, c’est par peur de ne pas être cru. Oui nous avons supporté avec lui, et portons encore l’utopie d’un monde plus juste. Une idée qui se sent maintenant seule comme une petite vieille la nuit sur un banc du Métro. Sur les écrans des télévisions on voit ces maîtres d’hôtel chargés de servir la vérité bien chaude, nous affirmer qu’avoir une émotion à l’annonce de la mort de l’ami du Che est grandement coupable.

La preuve, dès qu’un politicien se montre -et nous n’en manquons pas, ce sont des gibiers de saison- il est assommé d’une question unique : « que pensez-vous des propos de Ségolène Royal sur Fidel Castro ? ». Disparu le vrai débat, l’œuvre et l’homme Fidel n’ont pas d’importance. Ne pas introduire l’idée contagieuse qu’hors le vin le rouge puisse être bon. Ce qui compte, c’est de demander à Bayrou, le Commandante du Béarn, ce qu’il pense des justes paroles sorties naturellement de la bouche innocente d’une ministre linotte : « Cuba n’est pas une dictature ».

Cette impossibilité de dire un mot positif, fut-il orphelin, sur l’œuvre de Castro -sauf à être un nouveau Faurisson- est un indicateur. Un indice scientifique comme celui qui mesure les marées. Puisqu’il est impossible de dire « Castro » sans recevoir de tomates, cela signifie que nos libertés sont mortes. Avec elles notre imaginaire et le devoir du contradictoire, du doute.

Je m’explique. Le droit de vomir Castro étant acquis et gravé dans les livres par la bande des Courtois, le gang des « Nouveaux » philosophes et autres techniciens de surface comme Enthoven, est-il possible d’introduire une nuance de Mandela dans le vert olive ? Non. L’affaire est pliée. Dire que Castro a mis un continent debout, et même un et demi en comptant l’Afrique, qu’il a rendu les frères de son île à l’état d’hommes, c’est postuler à l’opprobre. Celle d’une Cour de magistrats mondialisés qui tient open bar à La Haye. Voilà l’état de notre liberté. Et son emprisonnement dans la cellule de la pensée néo conservatrice, droit-de-l’hommiste, pourrait ne pas être grave… Il faudrait, pour un nano gramme d’optimisme, sentir pousser des lutteurs capables de cisailler ses barreaux. Bien non. Il n’y a pas grand monde.

Il n’y a plus de lutteurs, ils ont rendu leurs paquetages à la globalisation. Restent des naufragés de Facebook communiquant entre eux comme des tôlards, en faisant du tam-tam dans les tuyaux, qui osent dirent les gros mots : « Fidel… je resterai fidèle ». Car, pour la pensée Pujadas, celle qui compte comme devant un guichet banque dans ce temps qui tourne le dos à l’espérance pour embrasser Wall Street, Castro avec « ses camps » est devenu un peu Hitler. Et Kissinger un Prix Nobel combattant pour la démocratie. Ainsi va la nouvelle histoire écrite par la sociale démocratie de France made in Washington. Celle qui envoie des gendarmes, à propos du contenu de son cours sur la Russie délivré en collège, poser des questions à un professeur breton.

Je pense qu’il serait souhaitable que les fabricants de jeux pour enfants nous facilitent la tâche. Qu’ils inventent une tablette sur laquelle, dès que les petits doigts pianotent l’icône Castro, ils reçoivent une petite décharge électrique. Le logiciel devra laisser de l’espace « libre » afin que cette gégène, l’enfer de l’histoire, puisse regrouper tous les monstres en une correcte haine. Ainsi notre monde deviendra juste et nos enfants heureux.

Ne dites plus « non passaran », puisque les éradicateurs sont passés en piétinant nos raisons de vivre. Fidel tu as eu raison de mourir, ce monde n’est plus pour nous.

Jacques-Marie Bourget

source: http://prochetmoyen-orient.ch/quand-on-parle-du-monstre/


 
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Pourquoi l'Europe refuse de se battre contre la glorification du nazisme? Par Karine Bechet Golovko.

25 Novembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #ACTUALITE, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La République, #Ukraine, #La Russie, #La guerre, #Le fascisme, #Le socialisme, #La paix, #le nazisme

Pourquoi l'Europe refuse de se battre contre la glorification du nazisme? Par Karine Bechet Golovko.

vendredi 18 novembre 2016

 

Billet d'humeur: pourquoi l'Europe refuse de se battre contre la glorification du nazisme?

 
 
 
J'aimerais beaucoup savoir pourquoi la France n'a pas voté la résolution présentée par la Russie à l'assemblée générale de l'ONU contre la glorification du nazisme? J'aimerais que l'on m'explique quelles sont ces valeurs soi-disant européennes qui sont portées par l'Union européenne conduisant tous les pays de cette Tour de Babel à s'abstenir face au nazisme? Comment peut-on s'abstenir sans le soutenir? J'aimerais beaucoup que nos dirigeants me l'expliquent.
 

Le 17 novembre, la Russie et 40 pays ont déposé devant le 3e comité de l'assemblée générale de l'ONU une résolution visant à la lutte contre la glorification du nazisme. Face à la résurgence des manifestations d'anciens SS dans les pays baltes, de la glorification ouverte des "héros" nazis en Ukraine, de la montée en puissance de partis et mouvements politiques reprenant cette rhétorique raciste et xénophobe, il est important de ne pas oublier ce qu'était le nazisme. La "tolérancce" doit avoir des frontières. Il s'agit aussi de ne pas laisser réécrire l'histoire, se souvenir qui était dans quel camp. Et c'est manifestement ici que le bas blesse. Depuis 10 ans que la Russie introduit cette résolution chaque année.
 
131 pays ont voté pour. L'Ukraine a évidemment voté contre. Les Etats Unis, qui soutiennent leur "projet" également. Sans oublier les Palaos, qui ont obtenu leur indépendance des Etats Unis le 1er octobre 1994. Se sont abstenus 48 pays, dont tous les membres de l'Union européenne et notamment le Canada ou encore la Suisse. Autrement dit, les pays des droits de l'homme se refusent systématiquement de soutenir la lutte contre la glorification du nazisme, puisque l'année dernière ils avaient également refusé de voter cette résolution, 
 
Voici la photo du tableau du vote publiée par la porte-parole du Ministère des affaires étrangères russe:
 
 
La fracture de notre monde est flagrante. Ce qui ne la rend pas plus acceptable. Et aucune discussion ne sera possible à ce sujet dans nos sociétés, car le sujet n'est simplement pas traité par la presse qui soit le considère comme insignifiant, soit comme allant de soi.
 
Or, cette abstention n'est ni insignifiante, ni allant de soi. L'on ne peut, en passant, jeter de hauts cris de jeune fille effarouchée face à la radicalisation du discours en matière de racisme, de xénophobie et accepter de fermer les yeux sur la glorification du nazisme. Il n'est pas "normal" dans une société soutenant les "valeurs européennes" de ne pas se battre contre ces phénomènes de plus en plus fréquents dans nos pays. Le fait de ne pas en parler ne les rend pas pour autant inexistant.
 
Mais il est vrai, qu'alors, comment soutenir cette hystérie politique anti-russe, que Obama tente à bout de bras de maintenir en Europe dans sa tournée d'adieu? Car elle repose sur des pays comme les pays baltes, plus que coopératifs avec les nazis, sur l'Ukraine qui se cherche des héros nationaux distincts de la Russie et ne les trouve que dans les rangs des collaborateurs nazis. 
 
L'hystérie anti-russe est censée justifier toute politique, tous les moyens. Pour quelle fin? Revoir des marches aux flambeaux dans nos rues? Elles ont déjà lieu à Kiev, depuis que le pays s'est déclaré pro-européen.
 
Si c'est ça l'Europe, c'est l'Europe des années 30. Ce n'est pas mon Europe.
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Syrie : la Russie et le régime de Bachar Al-Assad mènent “une guerre d’extermination”, par Nicolas Tenzer

14 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #L'OTAN., #La Russie, #Terrorisme, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La paix, #Les média

14 Octobre 2016

Syrie : la Russie et le régime de Bachar Al-Assad mènent “une guerre d’extermination”, par Nicolas Tenzer

Alors pour les lecteurs élèves de Sciences-Po, voici aujourd’hui un cours de propagande.

La Russie et le régime de Bachar Al-Assad mènent “une guerre d’extermination“, par Nicolas Tenzer

Donc on commence par un titre bien choc, avec si possible undes mots Exterminer, Boucher ou Criminel.

Il faut que ce soit vraiment choc (comme la Stratégie du choc), pour frapper votre esprit de stupeur puis d’indignation, afin qu’il cesse de réfléchir.

Et que vous ne vous interrogiez pas sur le pourquoi des choses, les stratégies à l’oeuvre, les intérêts…

Source : France TV info, Nicolas Tenzer, 04/10/2016

Nicolas Tenzer, professeur à Sciences Po, accuse sur franceinfo la Russie de vouloir “tuer tout ce qui peut être tué” à Alep. Il explique que “seuls les États-Unis peuvent intervenir, l’Europe ne peut vraiment rien faire”.

C’est bien, on va encore avoir du coup la qualité du corps professoral de Sciences-Po, et donc al qualité de nos futurs (et donc, du coup, probablement derniers…) dirigeants à l’avenir, vu l’endogamie de la classe politique.

Douma, ville tenue par les rebelles à l'est de Damas, le 3 octobre. (ABD DOUMANY / AFP)

Douma, ville tenue par les rebelles à l’est de Damas, le 3 octobre. (ABD DOUMANY / AFP)

Alep est sous les bombes des avions russes et du régime de Bachar Al-Assad. La communauté internationale semble impuissante alors que les habitants de la ville du nord de la Syrie appellent à l’aide. Nicolas Tenzer, président du Think Tank Cerap et professeur à Sciences Po, a accusé mardi 4 octobre sur franceinfo la Russie de vouloir “tuer tout ce qui peut être tué”. Il a dénoncé la “faillite stratégique des Etats-Unis”.

franceinfo : Dans une tribune dans Libération vous évoquez une “guerre d’extermination”

Nicolas Tenzer : C’est bien une guerre d’extermination, on frappe délibérément. Les frappes russes et les frappes du régime visent des enfants, des civils, des marchés, des hôpitaux, des sauveteurs. Il y a une volonté de tuer tout le monde. De tuer tout ce qui peut être tué (…)

Ben oui, cible hautement stratégiques ! Je crois aussi que leurs snipers visent surtout les grands-mères en fauteuil roulant…

Cela renvoie la communauté internationale à une impuissance totale, qui correspond à une réalité. Face à une puissance aussi forte que la Russie, seuls les Etats-Unis peuvent intervenir, l’Europe ne peut vraiment rien faire.

Eh oui, c’est important d’appeler à l’aide, face à des bombardements en plein guerre, la puissance qui est à l’origine de tout ça (Merci Georges Bush) et qui, accessoirement, a rasé Hiroshima et Nagasaki…

Les Etats-Unis ont suspendu les discussions bilatérales avec la Russie. Qu’est-ce que cela va changer ?

Cela ne change absolument rien pour les Russes. Toutes les discussions, toutes ces négociations dans lesquelles les Américains n’auraient jamais dû s’engager, n’ont abouti à rien, sinon à renforcer les positions russes. C’est le cas de la dernière trêve [le 12 septembre], qui n’a pas été plus appliquée que les autres. C’est une faillite stratégique des États-Unis.

Obama n’aurait-il pas raté le coche en 2013 ?

François Hollande avait pris la bonne décision. (…)

Toujours féliciter le Pouvoir en place quand on est propagandiste attitré. D’ailleurs, qui pourrait douter que Hollande soit LA bonne personne pour prendre LES bonnes décision, hein… En plus, il était aidé par Fabius alors…

Il y avait des crimes contre l’humanité qui avaient été commis (…)

Bien sûr, plein..

Il fallait y aller, Barack Obama avait donné son accord et, on le sait, il l’a retiré après.

Ben oui, il a dit que les infos n’étaient pas fiables. Il a dû se dire qu’on risquait un jour d’appliquer le lois du Tribunal de Nuremberg, et qu’il pourrait finir pendu…

Ensuite, il s’est enlisé dans des négociations sans aucun sens.

On sent bien que pour le prof à Sciences-Po, les négociations sont à proscrire – c’est pour les faibles.

Concrètement, chaque seconde, chaque minute, chaque mois qui passe, ce sont des milliers voire des centaines de milliers de morts.

oui des centaines de milliers tous les mois, bien sûr… (300 000 en 60 mois, dont 100 000 djihadistes),

Comment empêcher que le massacre continue en Syrie ?

La seule solution, ce n’est pas d’armer les rebelles, c’est d’empêcher que les avions de la Russie et du régime d’Assad survolent Alep et les autres villes. (…)

Eh oui, le gouvernement syrien ne va pas survoler ses villes quand même !

C’est d’empêcher qu’ils puissent décoller et, donc, prendre le risque d’une confrontation avec la Russie.

!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Ce qui se passe en Syrie actuellement est peut-être le pire évènement depuis la Seconde Guerre mondiale.

Tiens j’aurais parlé du Vietnam, des millions de morts en Irak, du génocide des Khmers Rouges ou du Rwanda ou du Congo…

Mais je ne suis pas prof à Sciences Po…

Il y a eu des crimes bien pires en nombre de victimes, mais là c’est un changement stratégique. Pour la première fois, on a un membre permanent du Conseil de Sécurité qui est un État criminel.

États-Unis : Hiroshima, Vietnam, Irak, etc.

France : Algérie, etc.

Chine : Tibet, etc.

Royaume-Uni : Inde, Afrique, Irlande…

Et en l’espèce, si la Russie est criminelle car elle bombarde Alep pour en chasser les terroristes qui ont hélas pris la population ne otage, il faudra m’expliquer ce qu’on bombarde nous-même en Syrie…

On est face à un criminel de guerre. Il faut le dire en ces termes. On ne peut pas dire : “On va négocier avec Poutine”. C’est quelqu’un qui a du sang sur les mains.

Je préfère ne pas dire le fond de ma pensée pour évite rl’injure publique (et soyez aussi polis en commentaire svp, sous peine de banissement)…

RIP Sciences-Po

Pour voir l’extrait vidéo et écouter l’interview c’est ici

Source : France TV info, Nicolas Tenzer, 04/10/2016

nicolas-tenzer

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2e couche sur Slate :

tuer

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Rappel : Article 20 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques de l’Onu de 1966 :

propagande-guerre-1

Toute propagande en faveur de la guerre est interdite par la loi.

avec cette réserve que la France s’est empressée de mettre:

propagande-guerre-2

“Adéquate” comment du coup ?

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C’était déjà bien drôle, mais alors quand j’ai vu ça ce soir :

onu-376

Passons sur le fait que quand on bombarde les djihadistes, ça aide les djihadistes.

Mais parlons du bilan à Alep : 376 morts en 2 semaines à cause des “bombardements massifs” !

Cela fait 25 morts (de trop !) par jour – sans qu’on sache combien ils y a de djihadistes dedans. Prenons l’hypothèse 0 pour être sympas.

La guerre en Syrie a fait 300 000 morts en 5 ans, donc 100 000 civiles environ, soit 55 par jour.

J’ai donc du mal à voir le changement brutal qu’il y aurait et qui nécessite ce délire dans tous nos médias…

Je rappelle que le génocide au Congo, c’est 6 millions de morts en 15 ans, soit 1 100 par jour... Et là, ce n’est même pas qu’on n’est pas intervenu, c’est qu’on en a même pas entendu parler !

Et face à ces 376 morts (pour combattre Al-Qaïda, hein !), on a eu ça la semaine passée :

 

sanaa

38 % du total d’Alep en un seul raid, chapeau ! Et pour un bel objectif :

sanaa-2

Bref, on semble quand même bien loin de ça (Vietnam) :

https://www.youtube.com/watch?v=JsGSlx7i9Z8&feature=youtu.be

 

 

Conclusion : on augmente encore le risque de confrontation pour un bien triste évènement, mais sans nouveauté…

 

65 réponses à Syrie : la Russie et le régime de Bachar Al-Assad mènent “une guerre d’extermination”, par Nicolas Tenzer

Commentaires recommandés

Duracuir Le 14 octobre 2016 à 07h11
 
 

Pourquoi Marianne, le présente-t-elle comme prof à Science-Po alors qu’elle aurait peut-être pu préciser qu’il avait aussi de grosses respnsabilité à l’institut ASPEN-France. Aspen de “Aspen” dans le Colorado dont le bureau est composé de gens neutres et pacifiques comme Madeleine Albright, Condoleeza Rice, le milliardaire philantrope célèbre Koch et bien plein d’autres dans le genre.
Pourquoi caché ce “détail”? C’est honteux ?
Parce que là, c’est le prof à Science Po qui parle où c’est le cadre dirigeant de la cellule française d’un Think Tank US bien marqué?
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Tenzer

  1. 14 octobre 2016 
     

    Sur l’appel à l’aide des “villes du nord” c’est démenti par les rebelles eux même qui refusaient tout cessez-le-feu déclarant qu’ils se battaient jusqu’à la victoire de leur révolution (islamique), tout comme Ils refusaient l’aide alimentaire des nations-unies accusées de comploter contre eux :
    Video d’une de leur manif :
    https://youtu.be/qN70jXkc_LM
    Article complet de thetelegraph indiquant que les nations-unis accusent les groupes rebelles d’instrumentaliser la situation humanitaire pour obtenir des “gains politiques” (pile poil ce qu’il se passe) :
    http://www.telegraph.co.uk/news/2016/09/14/un-says-armed-syrian-groups-blocking-aid-to-aleppo-for-political/

  2.  Le 14 octobre 2016 
     

    L’information vraiment intéressante c’est que Poutine vient de déclarer que si des pays voulaient la guerre, Ils l’auraient. Toute attaque sur la Syrie sera considérée comme une declaration de guerre vis à vis de la Russie.
    Quand c’est le président d’une nation nucléaire qui dit ça, c’est très clair et pas rassurant (ce qui est le but aussi).
    Cela met l’Europe au pied du mur : sommes nous prêt à déclarer la guerre à la Russie pour défendre Alep ?
    En France, malgré la détermination des fosialaud la réponse est clairement non.
    Les pays européens sont divisés.
    Cela explique peut-être cette rage décuplée qui s’affiche dans certains journaux et qui reflète une frustration …
    Quant aux USA, ça serait la 1ère fois qu’ils rentreraient en guerre directe contre la Russie depuis près d’1 siècle.
    S’ils envoient uniquement des missiles (plusieurs centaines satureraient la capacité de défense anti-aerienne) Ils se feront couler un croiseur ou un destroyer.
    S’ils attaquent aussi avec l’aviation, Ils y perdront des avions.
    Bref leur sang coulera et ils reviendront discuter.
    Le jeu est très dangereux. Je pense (et espère) que s’il y a un accrochage, ce sera un point d’étape ramenant tout le monde à la table des discussions.

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Le paradigme Clinton. Par Bruno Guigue.

13 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #AMERIQUE, #La guerre, #La paix

  •    Par : Bruno Guigue*
  • Publié le : 6/10/16
 

Hillary Clinton incarne cette prétention narcissique à dominer le monde et à s’approprier ses ressources. Les trois présidents précédents n’ont fait que la moitié du travail, elle compte faire le reste.

A

Les États-Unis sont un pays formidable où les élites ne doutent de rien. Ces hyper-nantis voient le monde à travers leur portefeuille et n’imaginent pas une seconde qu’on puisse faire autrement. Leur cupidité illimitée s’accompagne d’une bonne conscience en granit qui les persuade qu’ils font le bien en se remplissant les poches. S’ils croient à l’économie de marché comme ils croient en la providence, c’est parce qu’à leurs yeux, c’est du pareil au même. Leur domination est dans l’ordre des choses, garantie pour l’éternité par le dieu dollar.

Cette idée simple procure à « l’Amérique » la profession de foi d’un culte narcissique. Hypnotisée par sa propre image, elle idolâtre sa puissance et s’attribue la force du juste. Une « destinée manifeste », dit-elle, la voue à guider l’humanité. Brandissant les droits de l’homme, elle sème généreusement les graines de la démocratie et du marché. Mais cette générosité à l’égard de l’Ukraine, par exemple, n’a rien à voir avec le fait que le fils du vice-président des États-Unis siège au conseil d’administration d’un consortium gazier ukrainien.

Loin d’être une anomalie passagère, le néo-conservatisme est l’accomplissement du « rêve américain ». Cette idéologie retorse est le point d’orgue d’un « exceptionnalisme » qui sanctifie toutes les transgressions. Pour ses élites, la vocation de « l’Amérique » est d’être au sommet du podium, elle est le phare qui prodigue une lumière bienfaisante aux nations reconnaissantes, dût-elle recourir, pour les convaincre, aux vertus pédagogiques des B 52.

Hillary Clinton, aujourd’hui, incarne cette prétention narcissique à dominer le monde et à s’approprier ses ressources. Celle que Diana Johnstone appelle la « reine du chaos » est déterminée à restaurer le leadership de Washington sur les affaires planétaires. À grand renfort de rhétorique chauvine, elle galvanise les énergies du complexe militaro-industriel, du lobby sioniste et de la haute finance. Les trois présidents précédents n’ont fait que la moitié du travail, elle compte faire le reste.

Car, depuis 1992, la continuité l’a emporté sur le changement. Ce n’est pas George W. Bush qui a inféodé la politique de son pays aux intérêts des majors pétrolières et des magnats de l’armement. Elle l’était déjà. Prototype du guerrier pacifiste, son prédécesseur, Bill Clinton, y a largement contribué. Il a légué un héritage politique dont son âme damnée entend désormais faire fructifier les acquis.

L’élection du candidat démocrate eut lieu au lendemain de l’effondrement de l’URSS. Cette disparition de la bipolarité était propice à de nouvelles avancées hégémoniques. Poussé par « l’État profond », cette coalition des multinationales, des banques et des officines clandestines qui pilote en sous-main la politique du pays, le nouveau président conforta la domination sans partage de Washington. Bill Clinton n’a pas inventé la politique impériale, mais il l’a étendue à la planète.

La première avancée fut la transformation de l’Otan en machine de guerre agressive. Bras séculier d’une alliance défensive destinée à parer à la « menace soviétique », cet appareil guerrier survécut à son ennemi potentiel. Au lieu de le dissoudre, les dirigeants US en firent le corset des nations occidentales et l’instrument d’une offensive contre Moscou. Élargie aux pays de l’Est européen, l’alliance eut tôt fait d’atteindre les frontières occidentales de la Russie.

La deuxième avancée était de nature idéologique. Pour justifier l’intervention militaire contre un État souverain, on invoquerait désormais les droits de l’homme. Cette doctrine fut expérimentée dans les Balkans, où la propagande humanitaire servit de paravent à l’ingérence dans les affaires intérieures de la Serbie. On inventa au Kosovo un génocide qui n’eut jamais lieu, on bombarda les infrastructures serbes, puis on confia le service après-vente de ce désastre à Bernard Kouchner.

Cette opération eut pour résultat de créer un État voyou, livré clé en main à une mafia qui s’était mise au service de l’Occident pour préserver ses marges de profit. Pour la première fois, un État-croupion fut porté sur les fonts baptismaux par une intervention militaire de l’Otan, en l’absence de mandat onusien et en violation de la loi internationale. On croyait naïvement que l’intangibilité des frontières était un principe de droit international. C’est fini.

Le génie inventif de la présidence Clinton, enfin, porta sur la façon de faire la guerre. Avec les bombardements infligés à l’Irak et à la Serbie, le Pentagone expérimenta une « révolution dans les affaires militaires ». Au lieu d’expédier des troupes risquant de se faire hacher menu, Washington frappa ses ennemis en déchaînant le feu céleste. D’une parfaite asymétrie, les frappes chirurgicales cumulaient les avantages de l’ubiquité, de la précision et de l’absence de pertes dans le camp du bien.

Avec ces trois innovations, le paradigme Clinton fournit un modèle inoxydable de politique étrangère. Ni George W. Bush ni Barack Obama n’y ont dérogé. Le premier adopta après le 11 septembre 2001 un interventionnisme brouillon qui fit l’effet d’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Secoué par le fiasco irakien, le peuple américain élut en 2008 un démocrate plutôt avenant qui avait pour carte de visite son opposition à cette aventure guerrière. Mais l’illusion fut de courte durée, et la politique néo-conservatrice continua de plus belle.

Barack Obama, il est vrai, a signé un important accord avec l’Iran et entamé le dialogue avec Cuba. Il a évité l’envoi de troupes sur le champ de bataille, préférant le « leading from behind » à l’intervention directe. Mais il a intensifié la sanglante guerre des drones et maintenu le bagne extra-légal de Guantanamo. Jouant avec le feu, il a poursuivi la déstabilisation de petits États qui ne marchandent pas leur souveraineté, comme la Libye et la Syrie. Face à l’Est, il a comparé la Russie à Daech et Ebola, il a installé un bouclier antimissile qui menace Moscou, favorisé un coup d’État à Kiev et imposé à la Russie, qui n’agresse personne, des sanctions inutiles.

La campagne électorale d’Hillary Clinton montre que les élites dirigeantes du pays entendent poursuivre cette politique agressive. Si jamais elle l’emporte face à Donald Trump, le « paradigme Clinton » a de beaux jours devant lui. La candidate démocrate est fière comme un Artaban de son bilan en Libye et décidée à liquider Bachar al-Assad. L’« Amérique » dont elle promet le retour veut conjurer à tout prix l’émergence d’un monde multipolaire. Le « capitalisme portant en lui la guerre comme la nuée l’orage » (Jaurès), cette obstination n’est pas de bon augure.

*Ex-haut fonctionnaire et analyste politique

Afrique Asie – Octobre 2016

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«La politique extérieure française nous ridiculise» : les politiques et le conflit Hollande-Poutine.

13 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La Russie, #AMERIQUE, #La paix, #Politique étrangère

«La politique extérieure française nous ridiculise» : les politiques et le conflit Hollande-Poutine

10 oct. 2016

«La politique extérieure française nous ridiculise» : les politiques et le conflit Hollande-Poutine.

Une «erreur», une «absurdité», un «affront à la Russie» ou encore un calcul politique ? Des députés français commentent à RT France la possibilité d'un refus de François Hollande de rencontrer son homologue russe à Paris.

Lors d'une interview à la chaîne française TMC diffusée le 10 octobre, François Hollande s'est dit hésitant quant à recevoir ou non Vladimir Poutine le 19 octobre à l'occasion du voyage du chef d'Etat russe à Paris, en évoquant «les crimes de guerre» commis à Alep, en Syrie. RT France a proposé aux hommes et femmes politiques français de commenter cette démarche en répondant aux questions suivantes :

1. La France a toujours été un pont entre l’Occident et l’Est, même à l’époque de la guerre froide. Peut-on dire que la menace d’annuler la rencontre avec Vladimir Poutine soit une démarche constructive de François Hollande ?

2. Peut-on considérer cette déclaration dans le contexte de la prochaine élection présidentielle ? Les actions de François Hollande, possible candidat à un deuxième mandat présidentiel, correspondent-elles vraiment aux intérêts de la France ?

3. Que se passe-t-il dans la politique étrangère de la France ? La semaine dernière a été annulée une visite en Pologne, cette semaine on parle de la possible annulation de la visite du président Poutine à Paris. Un peu trop de scandales sur l’arène internationale dans un délai si court, n’est-ce pas ?

 

Thierry Mariani, député des Républicains :

La politique étrangère française est un «copier/coller» de la politique étrangère belliciste américaine

1. Je me demande s’il y a une politique étrangère de la France. Aujourd’hui j’ai de plus en plus l’impression qu’on est une annexe du Département d’Etat américain, et la politique étrangère française est un «copier/coller» de la politique étrangère belliciste américaine. Je pense qu’on tourne le dos à toutes nos traditions, on n’a plus aucune spécificité contrairement au passé où on était effectivement dans la tradition gaullienne d'un pont entre les deux blocs. Cela fait 24 ans que je suis député. Je n’ai jamais senti autant de tensions entre les deux grandes puissances, et je pense que la politique américaine qu’on approuve et accompagne nous mène peut-être à une véritable catastrophe.

2. Je pense que dans cette attitude de François Hollande il y a aussi un calcul électoral : Hollande disant non à Poutine veut se donner de l’importance, mais je pense que Vladimir Poutine arrivera à dormir s’il ne voit pas François Hollande. Et ce n’est pas en refusant cette rencontre qu’il se met au niveau des grands ; au contraire – il se met au niveau de laquais de la politique américaine.

3. L’histoire avec la visite en Pologne annulée c’est l’illustration de l’impasse dans laquelle se trouve la politique française. On a refusé de vendre les Mistrals [à la Russie] en grande partie pour faire plaisir aux Polonais, on nous a expliqué que la solidarité européenne nécessitait ce choix. Le remerciement une fois de plus, c’est que les Polonais choisissent la solidarité américaine. La France a toujours hésité entre la Pologne et la Russie. Je crois que François Hollande vient de réaliser un exploit : c’est pour la première fois qu’il est très mal avec les deux. Au moins il a réussi quelque chose pendant son mandat !

Nicolas Dhuicq, député des Républicains :

Il y a une inculture et une absence de vision stratégique chez le chef de l’Etat français et de son gouvernement

1. Cette démarche [de François Hollande] est un affront fait à la Russie, à ce grand pays de l’Europe. Je fais partie de ceux qui plaident pour une alliance stratégique forte entre la France et la Russie, et cette position est totalement contre-productive.

2. Non, je pense que les déterminants sont beaucoup plus profonds : il y a une inculture et une absence de vision stratégique chez le chef de l’Etat français et de son gouvernement qui me semble totalement inculte et inféodé à une position atlantiste.

Ce n’est ni dans l’intérêt de la France, ni de la Russie, ni de l’Europe, ni du continent eurasiatique. L’agriculture française, qui souffre, paie un lourd tribut aux sanctions absurdes. La Russie a un problème démographique sur son Extrême-Orient par rapport à la Chine, et nous avons intérêt ensemble à développer la Sibérie. Tout cela est absolument absurde, inutile, inefficace et stupide. Je pense que c’est lié à la non-compréhension et à l’absence de culture historique par rapport à ce qui se passe en Syrie où les gouvernants oublient que si le régime de Bachar el-Assad tombait, ce serait un bain de sang avec les massacres des derniers chrétiens, des alaouites, des chiites, des israélites et des bruses en Syrie.

Quel que soit le président, le département d’Etat applique sa doctrine de Zbigniew Brzeziński

3. Les raisons sont différentes. Pour ce qui est de la Pologne, qui est censée faire partie de l’UE, elle préfère annuler des commandes d’équipements européens pour acheter des équipements américains. C’est le problème de l’actuel gouvernement polonais qui entraîne la Pologne sur une pente très pro-américaine, atlantiste, ultra-conservatrice qui à terme est contre-productive. Je pense que la Pologne est un pays qui, comme la Biélorussie, aurait intérêt à jouer la carte diplomatique centrale comme pont entre l’UE et la Russie par rapport, par exemple, au problème ukrainien. Je trouve que l’attitude polonaise est suicidaire. Là, c’est donc une mesure de rétorsion logique du chef de l’Etat : les Polonais ont annulé une commande d’hélicoptères, ils ne sont pas du tout dans la même vision par rapport à la Russie. Quel que soit le président, le Département d’Etat applique sa doctrine de Zbigniew Brzeziński. Malheureusement les dirigeants que nous avons actuellement en Europe n’ont plus de culture historique, et de vision stratégique, contrairement à leurs prédécesseurs, ils sont totalement inféodés à la politique étrangère américaine, alors que la France, par son indépendance et par sa position géographique, a intérêt à avoir un partenariat fort avec la Russie et parler d’une voix différente.

Damien Lempereur, membre du parti Debout la France

La politique de la France est trop souvent influencée par celle des Etats-Unis

1. Ce n’est bien sûr pas une démarche constructive, et à mon avis c’est une erreur, voire une faute de la part du président de la République. Il n’y a absolument aucune raison de ne pas recevoir le président russe, alors qu’on a donné la Légion d’honneur il y a quelques semaines au prince héritier de l’Arabie saoudite, cela n’a aucun sens.

2. A vrai dire, on a du mal à suivre, parce que François Hollande a quand même eu des atermoiements vis-à-vis de la Russie, alternant le froid et le chaud, je pense notamment à la surprise en revenant du Kazakhstan, le déplacement du ministre des Affaires étrangères et la conférence de presse avec Sergueï Lavrov qui n’avait pas que des aspects négatifs. A mon avis, la politique de la France est trop souvent influencée par celle des Etats-Unis. Au lieu de garder notre indépendance et suivre notre propre diplomatie, on est encore une fois en train de s’aligner, parce les Etats-Unis durcissent encore le ton, et de revenir en arrière, ce qui est dommageable.

3. Je pense que le président Hollande va recevoir Vladimir Poutine, je n’imagine pas qu’il puisse annuler la rencontre prévue. Je ne sais pas s’il faut voir une cohérence avec l’annulation du déplacement en Pologne, mais malheureusement dans l’histoire récente on a trop souvent été alignés sur des intérêts qui n’étaient pas les nôtres, avec des conséquences dramatiques, par exemple en Syrie.

Djodje Kuzmanovic, Secrétaire National du Parti de Gauche – International et Défense 

La mise en situation conflictuelle avec la Russie ne sert en rien les intérêts de la France

1. Evidemment, ce n’est pas une menace constructive, puisqu’elle nous met à nouveau en porte-à-faux avec la Russie. C’est la continuation après ce qui s’est passé en Ukraine d’une mise en situation quasiment de conflit. Il faut se demander si François Hollande, comme à l’époque lorsqu’il avait bloqué l’avion d’Evo Morales, n’agit pas sous l’ordre des Etats-Unis. 

2. Oui, éventuellement. S’il y avait quelqu’un à refuser de rencontrer, cela aurait pu être le roi de l’Arabie Saoudite, que François Hollande a décoré de la Légion d’honneur, alors que l’on sait très bien que l’Arabie Saoudite par diverses manières finance les terroristes qui frappent la France, ce qui n’est pas le cas de la Russie, et que l’Arabie Saoudite conduit une guerre extrêmement violente au Yémen. Il y a eu encore un bombardement ce week-end qui a fait plus de 150 morts, on est à des milliers de morts parmi les civils.

Et cela ne dérange pas François Hollande par rapport à la question des droits de l’Homme ou des bombardements en temps de guerre. Pour répondre à votre question : électoralement, c’est assez peu compréhensible. Parce que les sanctions entre L’Union européenne et la Russie, nuisent beaucoup, en particulier aux agriculteurs français.

Encore une fois, c'est peu compréhensible que le soutien avant direct et maintenant indirect apporté à des organisations terroristes, comme Al-Nosra qui tient Alep. La mise en situation conflictuelle avec la Russie, cela ne sert en rien les intérêts de la France. On voit les intérêts atlantistes derrière, comme la mise en conflit de l’Occident contre la Russie. Cela ne sert en rien les intérêts de la France.

3. La politique internationale française telle qu’elle est menée, nous ridiculise. Le voyage a été annulé en Pologne, parce que la Pologne n’a pas acheté finalement les 50 hélicoptères Caracal, comme cela avait été promis. [La France a bloqué] la vente des Mistral à la Russie. C’est ce qu’on appelle une politique de gribouille : c'est la mise en difficulté avec la Russie, le risque de faire capoter, à l’époque, il y a plus d’un an, un accord nucléaire iranien – c’est la France qui a failli faire capoter quelque chose qui est extrêmement important pour le monde – et actuellement [c’est ce qu’on voit] en Syrie.

Alexis Bachelay, député socialiste :

Le président de la République, en montrant le mécontentement de la France, a tout le peuple français derrière lui. Cela dépasse les clivages politiques.


1. Une démarche constructive ? Au premier abord je dirais non, pas forcément. Mais c’est peut-être le seul moyen pour le président de la République de faire comprendre à Vladimir Poutine que ce qui se passe en ce moment en Syrie, et en particulier à Alep, est intolérable. Que le peuple français ne l’accepte pas, que la communauté internationale le condamne et que, malgré l’approbation unanime, y compris aux Nations unies, la délégation russe a le loisir de bloquer une résolution avec un plan du cessez-le-feu. Que, comme pour l’Ukraine, la question de la réponse des gouvernements à l’attitude de la Russie est posée et qu'elle se pose aussi en termes de fermeté.
2. Non, je ne le crois pas. On est encore loin des élections en France et les questions internationales ne sont pas des questions qui font l’objet de beaucoup de débats électoraux. Ce sont des questions qui font l’objet de débats dans l’opinion publique. Mais, pour le coup, je pense que le peuple français condamne ce qui se passe actuellement en Syrie et donc condamne l’attitude de la Russie. Le président de la République, en montrant le mécontentement de la France, a tout le peuple français derrière lui. Cela dépasse les clivages politiques.

Valérie Boyer, députée des Républicains :

Aujourd’hui il est urgent de reprendre le dialogue avec la Russie

1. Je ne comprends même pas l’objet de cette rumeur, parce qu’il est évident que le président Hollande doit accueillir le président russe. Qu’est-ce qu’on doit faire, la guerre avec la Russie ? Pour recevoir le prince d’Arabie saoudite, François Hollande n’a pas hésité une seconde, il lui a même donné la Légion d’honneur. Je ne comprends pas comment on peut ne pas recevoir le président russe, alors qu’on ne se pose pas la question des crimes de guerre, de ce qui se passe au Yémen, par exemple, des crimes contre l’humanité et même des crimes de génocide qui se sont passés depuis quatre ans en Syrie. Ce qui se passe maintenant à Alep est d’une extrême dureté et violence. Ce qui ce passe à Alep c’est aussi le résultat de l’impuissance de la France, des Etats-Unis depuis quatre ans, de notre incapacité de comprendre comment la crise syrienne évolue et ce refus que je trouve dangereux et inefficace de dialoguer avec la Russie. Aujourd’hui il est urgent de reprendre le dialogue avec la Russie. J’avoue que je comprends très mal les Etats-Unis qui, après avoir soufflé sur les braises dans cette partie du monde, se taisent sur ce qui se passe au Yémen et réagissent sur ce qui se passe en Syrie, sans chercher de solution. C’est à la France qui a toujours agi dans ce domaine de discuter avec Vladimir Poutine, avec tous les autres. En France on est parti du postulat qu’il fallait que Bachar el-Assad s’en aille. Maintenant tout le monde convient que Bachar el-Assad ne partira pas. François Fillon est ferme sur cette question, il estime que la seule solution c’est d’appuyer toutes les forces qui sont en mesure de battre l’Etat islamique, c’est-à-dire le régime syrien, les Iraniens, les Russes, même si nous avons des raisons d’être en désaccord avec leur politique. Quand on veut battre une organisation terroriste, un régime qui s’apparente à celui des nazis, au pire régime que l’humanité ait porté, il faut s’allier avec tous ceux qui sont contre ce régime.

2. Je ne comprends pas comment François Hollande pourrait gagner des points en ne rencontrant pas le président russe, alors qu’il est allé embrasser Fidel Castro, décorer l’Arabie saoudite... C’est de la politique à la gribouille faite avec la Russie après l’humiliation des Mistral, aujourd’hui la France est totalement en dehors des négociations.

3. La Pologne et la Russie, c’est différent. Pour la Russie, c’est une constante de la diplomatie française depuis que François Hollande est au pouvoir, de s’aligner sur les positions américaines, sans chercher à comprendre quel est l’intérêt de la France et de l’Europe. Il n’y a aucune autonomie pour la France dans ce domaine. Cette résurgence de la guerre froide entre l’Europe et la Russie, je la trouve stupide. La Russie est notre amie, notre alliée. Je suis choquée de l’attitude de la France vis-à-vis de la Russie. Ce n’est pas l’intérêt de la France d’entretenir des relations diplomatiques si tendues avec la Russie et ce n’est pas l’intérêt de l’Europe non plus.

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URUBUS - Bernard LAVILLIERS

26 Août 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La guerre, #La paix

URUBUS - Bernard LAVILLIERS.

Ajoutée le 27 sept. 2015

"URUBUS" Chanson de Bernard Lavilliers, tirée de l'album Pouvoirs.
Clip monté par TheEDELLWeiss le 27/09/2015.
Dans un monde qui change à grande vitesse mais qui n'évolue pas forcément vers le meilleur, la chanson URUBUS qui date de 1979 est toujours d'actualité, elle décrit à la perfection l'état d'esprit de ceux qui nous gouvernent et de ceux qui détiennent le pouvoir.

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1er août 1914. Début de la Grande Guerre.

1 Août 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La nation ., #La République, #La Russie, #L'armée française, #l'Allemagne, #La guerre, #La paix, #Histoire, #Comité pour une Nouvelle résistance

1er août 1914

Début de la Grande Guerre

 

Le samedi 1er août 1914, à 4 heures de l'après-midi, tous les clochers de France font entendre un sinistre tocsin.

C'est la mobilisation générale.

Le même jour, l'Allemagne, avec une longueur d'avance, déclare la guerre à la Russie.

Ces événements font suite à l'assassinat d'un archiduc autrichien à Sarajevo, un mois plus tôt, le 28 juin 1914.

Cette guerre (que chacun espère courte... et victorieuse !) est le résultat de quelques folles journées de surenchères diplomatiques et militaires.

Mobilisations en cascade

Le 28 juillet, l'Autriche-Hongrie a déclaré la guerre à la Serbie et l'a aussitôt envahie. La Russie s'est émue de l'attaque d'un pays ami. Elle a obtenu de l'ambassadeur de France l'assurance que Paris serait solidaire de Saint-Pétersbourg en cas de conflit.

Cependant qu'à Paris, les journaux sont accaparés par le procès d'Henriette Caillaux, le 30 juillet, le tsar Nicolas II décrète la mobilisation générale au nom de la solidarité slave, suite au bombardement d'une forteresse des environs de Belgrade par les Austro-Hongrois.

À Paris, au café du Croissant, le 31 juillet, un déséquilibré assassine Jean Jaurès. Le leader respecté des socialistes et Joseph Caillaux étaient dans la classe politique française les derniers partisans de la paix ; le premier par humanité, le second par raison.

On peut dire que trois coups de revolver, ceux de Princip à Sarajevo, Henriette Caillaux et Villain à Paris auront eu raison de la paix mondiale !

Le même jour, l'Allemagne somme la Russie d'arrêter sa mobilisation et adresse un ultimatum à la France qui la soutient.

Le 1er août, à Berlin, le chancelier Bethmann-Hollweg, alarmé par la mobilisation russe, se laisse convaincre par son chef d'état-major, le général Helmut von Moltke, et par son ministre de la Guerre, le général Erich von Falkenhayn, de déclarer la guerre au tsar. Les Allemands veulent croire que les Britanniques, jusque-là silencieux (hélas), resteront à l'écart du conflit.

Le même jour, le président de la République française Raymond Poincaré décrète la mobilisation générale. À quatre heures de l'après-midi, tous les clochers de France font entendre le sinistre tocsin. La Grande Guerre commence.

Si quelques jeunes bourgeois et intellectuels de droite comme de gauche se laissent prendre à la frénésie nationaliste, il n'en va pas de même de la grande majorité des appelés. La plupart partent avec sérieux et détermination, sans manifestation de joie incongrue.

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UKRAINE, la marche de la paix arrive demain 27 juillet 2016 à Kiev, si tout se passe bien...

26 Juillet 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #La nation ., #La République, #Ukraine, #le nazisme, #L'OTAN., #La paix

UKRAINE, la marche de la paix arrive demain 27 juillet 2016 à Kiev, si tout se passe bien...

Bonjour.

Après Gandhi, après Martin Luter King, après Nelson Mandela, voici un autre exemple de la force de la non-violence. Depuis un mois environ sont parties deux processions de la paix, l’une de l’ouest de l’Ukraine (région de Lviv) et l’autre de l’est de l’Ukraine (région de Karkov), pour converger le 27 juillet à Kiev, la capitale. Le symbole est fort, il démontre que la prière et les icônes de paix - essentiellement ceux en l’honneur de la vierge Marie, le mère de jésus Christ – sont plus fort que la guerre et que les brutes barbares qui la servent.

En Ukraine ces barbares sont les soudards nazis de Pravy Sektor à la solde de l’Empire du bien. En d’autres lieux ces soudards sont les djihadistes takfiristes assoiffés de sang et capables de toutes les barbaries - égorger un enfant de 10 ans à l’arrière d’une camionnette, brûler vives dans des cages d’acier des femmes yézidies à Mossoul qui avaient refusé de devenir les prostitués de ces sauvages - afin d’imposer par la terreur et l’effroi l’ordre mondial.


Il est réconfortant de voir que la voix de l’humanisme caractérisant la pensée universelle puisse se manifester dans un pays voué au chaos constructeur par les psychopathes qui dirigent le monde. Ce pays est l’Ukraine, dans lequel les forces obscurantistes ont réalisé d’horribles massacres (la maison des syndicats à Odessa le 2 mai 2014) ; ce qui prouve que la paix et la justice peuvent triompher, même lorsque tout semble perdu.


Merci aux ukrainiens pour ce courage et cette détermination, merci pour ce message de paix. Ils sont à un jour de l’arrivée à Kiev, notre rôle est de les accompagner dans cette marche en faisant connaître cette initiative le plus largement possible, afin que nos responsables alertés par nous ne puissent fuir leurs responsabilités comme c’est souvent le cas hélas.

Dans la vidéo ci-dessous, vous pourrez observer cette marche lorsqu’elle est confrontée aux enragés néo nazis de Pravy Sektor. Je ne comprends pas l’ukrainien, mais les images parlent d’elles-mêmes.

Bien cordialement

Lucien Pons

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