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Le blog de Lucien PONS

RPS FIERS. La nouvelle version de la loi travail, quelques retouches cosmétiques seulement. Les injonctions de l'Union Européennes doivent absolument être appliquées afin de servir le capitalisme du désastre.

31 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La République, #La nation ., #AMERIQUE, #Le traité Transatlantique., #Le grand banditisme, #Les transnationales, #Europe supranationale, #Services publics, #La sécurité sociale

Bonjour.

 

Quelques explication sur la nouvelle version de la loi El Khomri. La nouvelle version conserve l’essentiel des attaques contre les conquis sociaux. Les commanditaires ont consentis à quelques modifications à la marge

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RPS FIERS. La nouvelle version de la loi travail, quelques retouches cosmétiques seulement. Les injonctions de l'Union Européennes doivent absolument être appliquées afin de servir le capitalisme du désastre.
RPS FIERS. La nouvelle version de la loi travail, quelques retouches cosmétiques seulement. Les injonctions de l'Union Européennes doivent absolument être appliquées afin de servir le capitalisme du désastre.

Bien Cordialement

Lucien PONS

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Pétition contre la privatisation des pompiers. Non au paiement des interventions des pompiers

31 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La nation ., #La République, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #Les transnationales, #Services publics, #La santé, #Le grand banditisme, #La dette

Non au paiement des interventions des pompiers

 

Bonjour.

Le désengagement des pouvoirs publics pour le bien commun est honteux. Il met en évidence la sujétion de nos dirigeants à l'Empire de la finance qui dicte ses lois à travers les directives de l'Union Européenne. De plus le service de la dette qui engloutit chaque année une grande partie des recettes de l'état pour rembourser les seuls intérêts de la dette est une arme de destruction massive dans la guerre ouverte déclarée par les voyous de la finance à la France.

Avec la réforme territoriale (acte III de la décentralisation) l'état a réduit de plus de 30% les dotations dues aux collectivités locales qui n'ont d'autres possibilités que de vendre les biens publics et de rendre payants tous les services.

Nous ne sommes hélas qu'au début du processus de vente à la découpe de notre beau pays, l'acte III de la décentralisation, appelé aussi la loi NOTRe est entré en vigueur qu'à partir de janvier 2016.

On va avoir d'autres surprises de taille très bientôt.

Un seul mot d'ordre. En 2017 : « Aux urnes citoyens ! » afin de nettoyer les écuries d’Augias.

Se pose donc le problème de la prise de pouvoir dans le cadre légal de notre état-nation. Il est de la plus haute importance que les Républicains des deux rives s’unissent enfin et décident de former les bataillons victorieux aux législatives de 2017.

A l’instar du référendum de 2005 qui donna une réponse sans appel, nous devons transformer le scrutin de 2017 en une sorte de référendum de type « Pour ou Contre la Souveraineté populaire et nationale et l’Indépendance de la France ».

Il faut retrouver la République et clamer « AUX URNES CITOYENS »

Cordialement

Lucien PONS

 

 

La pétition :

http://www.mesopinions.com/petition/social/paiement-interventions-pompiers/18946

Pétition contre la privatisation des pompiers. Non au paiement des interventions des pompiers

La pétition.

 

Non au paiement des interventions des pompiers

Auteur : Val J.

Créé le 28/03/2016  

À l'attention : du conseil d’administration du Sdis du Calvados et à tous les Services Départementaux d’Incendie et de Secours de France

Calvados : les pompiers vont faire payer certaines interventions

Ainsi, le déblocage d’un ascenseur sera facturé 463 euros..

La décision prise par le conseil d’administration du SDIS fait hurler syndicats de pompier et élus d’opposition du département.

"On sait très bien quelles seront les victimes des nouvelles orientations. On ne peut faire des économies sur le dos de la santé et de la sécurité", dénonce Eric Vève, conseiller départemental et municipal de Caen (PS), qui dénonce des tarifs "exorbitants"

Une décision qui pourrait inspirer d'autres départements.

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Turquie : Moscou et Washington veulent se débarrasser du président islamiste Erdogan

31 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #AMERIQUE, #La Russie, #La Turquie, #Europe supranationale, #La France, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Grèce, #Terrorisme, #Daesch

Turquie : Moscou et Washington veulent se débarrasser du président islamiste Erdogan

Turquie : Moscou et Washington veulent se débarrasser du président islamiste Erdogan

BREIZATAO – ETREBROADEL (30/03/2016) La tension monte de plus en plus fortement entre les USA et la Russie d’une part et la Turquie sous direction islamiste de l’autre. De nombreux signaux indiquent que Washington et Moscou, après s’être entendus sur la Syrie, veulent se débarrasser du président turc, Recep Tayyip Erdogan, dont les projets expansionnistes sont désormais considérés comme un obstacle.

L’émancipation kurde se précise

Parmi ces signaux, le soutien russo-américain aux Kurdes de Syrie. Un appui violemment dénoncé par le président turc qui considère qu’il s’agit d’un appui indirect aux kurdes du PKK de Turquie, celui-ci étant lié aux “Unités de Protection du Peuple”, une organisation sœur agissant au Kurdistan syrien.

Les Kurdes de Syrie, situés au nord tout le long de la frontière turque, sont armés et conseillés par les Russes et les Américains (source). Ces derniers les considèrent, depuis la défaite de l’État Islamique à Kobané, comme des alliés incontournables face aux djihadistes.

A contrario, le gouvernement islamiste turc soutient, au moins logistiquement, l’État Islamique dans sa lutte contre les Kurdes et contre Bashar al Assad.

En Irak, le Kurdistan autonome est considéré comme une force indispensable pour vaincre l’État Islamique. Lui aussi reçoit l’aide des Américains, des Européens et des Russes (source).

Sur le plan diplomatique, les Russes ont reconnu officiellement les Kurdes de Syrie comme un entité indépendante de Damas (voir ici).

Plus encore, depuis quelques temps, le Kurdistan syrien a entrepris d’établir son autonomie formelle, sur le modèle du Kurdistan irakien (source).

En parallèle, le président Masoud Barzani du Kurdistan irakien a annoncé un référendum d’autodétermination avant octobre (source).

Dans les deux cas, il est difficile de croire à un hasard de calendrier. Impossible pour les Kurdes de Syrie et d’Irak de prendre de telles initiatives sans avoir reçu des encouragements de la part de la Russie et d’Israël et, d’une façon ou d’une autre, un consentement au moins passif des États-Unis.

L’échec de la stratégie turque

Recep Tayyip Erdogan et son parti, l’AKP, forment la seule organisation des Frères Musulmans actuellement à la tête d’un état musulman. En 2011 lors des “Printemps arabes”, la Secrétaire d’État Hillary Clinton – liée à cette confrérie islamiste – avait soutenu les efforts d’Erdogan en Syrie, en Égypte, en Tunisie et en Libye afin d’y installer des partis liés à cette organisation.

Cinq ans plus tard, le président américain, Barack Obama, est parvenu à un accord avec l’Iran et la Russie sur une aire de répartition des influences respectives. Les USA ont abandonné l’idée de prendre le contrôle de la Syrie tandis que la Libye a implosé. L’armée égyptienne a repris le pouvoir et entamé la destruction des Frères Musulmans comme force politique.

Pire encore pour Ankara, l’intervention de la Russie en Syrie a stabilisé le pays, infligeant une défaite majeure à la Turquie pour qui le renversement de Bachar al Assad était un but stratégique. La destruction du SU-24 russe par des miliciens turcs, en novembre dernier, a déclenché une réorientation des priorités de Moscou qui entend désormais utiliser Arméniens et Kurdes contre la Turquie.

En somme, les projets de restauration de l’Empire Ottoman nourris par Erdogan se sont transformés en guerre défensive sur le sol turc. Avec la question kurde, la Turquie joue ni plus ni moins que sa survie en tant que puissance régionale.

Les intérêts américains et turcs divergent désormais totalement : d’un côté la Turquie islamiste lutte pour préserver son intégrité territoriale, de l’autre les USA perçoivent cette dernière comme un obstacle majeure à la conclusion d’un accord de paix avec la Russie et l’Iran.

Rumeurs de coup d’état

Le gouvernement américain semble envisager une solution radicale au problème posé par Erdogan, ce dernier ne semblant visiblement pas disposé à “rentrer dans le rang”.

La presse états-unienne diffuse depuis quelques jours des articles “opportuns” sur la possibilité d’un coup d’état contre le président islamiste.

Ainsi, dans le magazine Newsweek paraît un texte de Michael Rubin (voir ici) pour l’American Enterprise Institute, un puissant groupe de réflexion proche du Parti Républicain (voir ici).

Rubin écrit :

Erdogan cherchait depuis longtemps à casser les reins de l’armée turque. Pendant la première décennie de son règne, les USA et l’Union Européenne le soutenait. Mais c’était avant que jusqu’aux soutiens étrangers les plus déterminés d’Erdogan ne reconnaissent la profondeur de sa descente dans la folie et l’autocratie. Donc si l’armée turque bouge pour sortir Erdogan et mettre son entourage derrière les barreaux, pourrait-elle s’en sortir sans dommage ?

Dans le domaine de l’analyse bien plus que dans celui de l’opinion, la réponse est oui. A ce stade de la campagne électorale [américaine, NDLR], il est douteux que l’administration Obama ferait plus que dénigrer n’importe quels meneurs de coup d’état, surtout s’ils entreprennent une restauration sans ambiguité de la démocratie.

Et propose un processus à l’armée turque pour détruire l’AKP islamiste susceptible de recevoir l’appui des opinions publiques européenne et américaine :

Les chefs du coup d’état pourraient faire taire les critiques des avocats européens et américains des droits de l’homme en libérant immédiatement tous les journalistes et universitaires, puis en redonnant les journaux et télévisions saisies à leurs légitimes propriétaires. L’appartenance de la Turquie à l’Otan n’est pas de nature à empêcher une telle action : pas plus la Turquie que la Grèce n’ont perdu leur adhésion lors des coups précédents. Si une nouvelle direction s’engageait sincèrement en faveur des Kurdes de Turquie, les Kurdes pourraient rejoindre ce processus.

L’opinion publique européenne ni l’opinion publique américaine n’auraient de sympathie pour l’exécution d’Erdogan, son fils et son neveu, ou ses conseillers clefs comme Egemen Bağış et Cüneyd Zapsu, mais accepteraient un procès pour corruption et une longue détention… Une fois sorti de son palais, il pourrait se retrouver très seul… comme Saddam Hussein à son propre procès.

Cet article – qui constitue une menace en bonne et due forme – a été suivi de l’annonce du retrait intégral des familles de militaires américains du territoire Turc. De la même façon, Israël a demandé à ses ressortissants de quitter immédiatement le pays (source).

Les explications officielles sont liées aux “menaces” d’attaques terroristes menées par l’Etat Islamique. D’autres y voient, au minimum, un accroissement des tensions avec le gouvernement turc. Quoiqu’il en soit, la presse officielle russe était très enthousiaste à la lecture de l’article qu’elle a immédiatement relayé (voir ici).

Confrontation entre Obama et le gouvernement turc

Furieux de l’évolution de la diplomatie américaine, le gouvernement turc lance désormais des campagnes incendiaires contre le président américain.

Dernier rebondissement, l’arrestation par le gouvernement US d’un homme d’affaires turco-iranien lié au financement occulte de l’AKP, le parti islamiste turc au pouvoir.

Zamman France (source) :

Le site du ministère de la Justice américain a indiqué que le Turco-iranien Reza Zarrab et les Iraniens Camelia Jamshidy et Hossein Najafzadeh avaient été mis en examen pour violation de l’embargo américain sur l’Iran sur la période allant de 2010 à 2015. Le premier, arrêté samedi 19 mars à son arrivée à Miami, a été présenté au tribunal fédéral de la ville et écroué. Les deux autres sont pour l’heure en liberté.

Reza Zarrab est particulièrement connu des Turcs. L’homme d’affaires de 33 ans avait en effet été arrêté et détenu durant deux mois après le lancement, en décembre 2013, des opérations de corruption touchant quatre ministres du gouvernement de Tayyip Erdogan, aujourd’hui président de la République. Celui-ci s’était tiré d’embarras en clamant qu’une «structure parallèle », dirigée par l’imam Fethullah Gülen, voulait le renverser.

La presse gouvernementale accuse la Maison Blanche de comploter contre le président turc avec l’aide de Fethullah Gülen, un islamiste turc dissident réfugié aux USA.

Turquie : Moscou et Washington veulent se débarrasser du président islamiste Erdogan

Tout aussi opportunes, les révélations de la presse britannique ces derniers jours (voir ici). Elle rapporte les propos du roi Abdallah de Jordanie à des parlementaires américains selon lesquels Erdogan soutient l’islamisme radical au Proche-Orient et expédie des terroristes en Europe. Ces révélations ont été publiées immédiatement après les attentats de Bruxelles.

Le président turc, en visite à partir de mercredi 30 mars aux USA, a d’ores et déjà été prévenu de la fraîcheur de l’accueil qui lui sera réservé. Le président américain a refusé de le rencontrer alors que l’inauguration conjointe de la plus grande mosquée des USA était prévue (source).

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Syrie : un officier russe mort lors de la libération de Palmyre

31 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La Russie, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Daesch, #Terrorisme, #La Turquie

Syrie : un officier russe mort lors de la libération de Palmyre

« Il est mort en héros »


Un officier russe a été tué lors des combats pour la reprise de Palmyre, a annoncé à la presse le représentant des forces armées de la Fédération pour la base, en Syrie, le 24 mars.

Armée de l’air russe. Crédits : ministère de la défense russe

Armée de l’air russe. Crédits : ministère de la défense russe

« Cet officier des forces spéciales était en mission de renseignement pour une semaine. Il repérait les sites importants de l’État islamique et en précisait les coordonnées en vue de frappes aériennes futures », a expliqué le représentant de l’armée russe pour la base aérienne de Khmeimim, cité par l’agence de presse RIA Novosti. Selon ce dernier, dont l’agence ne précise pas le nom, l’officier a été repéré et encerclé par des djihadistes de Daesh et, se sentant condamné, a aiguillé un bombardement sur sa propre position. « Il est mort en héros », souligne le représentant militaire.

L’interlocuteur n’a toutefois précisé ni le nom de l’officier, ni le moment exact de sa mort.

Selon le site d’informations Orenday.ru, il s’agirait d’Alexandre Prokhorenko, 25 ans, officier des forces spéciales russes originaire de la région d’Orenbourg, au sud de l’Oural.

Пальмир офицер
Alexandre Prokhorenko. Crédits : réseaux sociaux

Il s’agit du sixième soldat russe officiellement tombé en Syrie depuis le début de la campagne, lancée le 30 septembre 2015. Le premier était Vadim Kostenko, un technicien de 19 ans, retrouvé mort sur la base aérienne de Khmeimim, le 27 octobre. Fedor Jouravlev, capitaine des forces spéciales, a été tué dans un tir de roquette le 19 novembre. Le pilote Oleg Pechkov et le fantassin de marine Aleksander Pozynitch ont perdu la vie suite à l’attaque de leur bombardier Su-24 par un F-16 turc au-dessus de la frontière turco-syrienne, le 24 novembre. Enfin, le conseiller militaire Ivan Tcherimissine a perdu la vie le 3 février, dans une attaque du groupe terroriste État islamique.

Le ministère russe de la défense précise qu’entre les 20 et 23 mars, les avions russes ont effectué 41 sorties aériennes dans la région de Palmyre, lançant 146 frappes contre des sites militaires de l’EI, tuant plus de 320 terroristes et anéantissant six points de commandement, cinq tanks et deux entrepôts d’armements.

L’armée syrienne, appuyée par l’aviation russe, a finalement repris le contrôle total de Palmyre le 27 mars. La ville, riche en ruines architecturales et classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, était aux mains de l’État islamique depuis mai 2015.

Rappelons que le président russe, Vladimir Poutine, a ordonné lundi 14 mars le début du retrait de « la majeure partie » des forces russes présentes en Syrie, estimant que « les objectifs fixés au ministère de la défense ont été atteints ».

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Les idiots utiles sont de retour Pour le Comité Translucide, J-P.Garnier avec B.Drweski

30 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Ukraine, #Antifascisme, #Les Antifafs., #le nazisme, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Daesch

Bonjour.

Excellent article proposé ci-après !

Vous découvrirez que les antifas et autres personnes si promptes à débusquer un rouge-brun fut-il progressiste – cette personne ayant la mauvaise habitude de défendre une vision du monde non compatible avec l’Empire - restent bien timorés lorsqu’il s’agit de dénoncer les horreurs perpétrées par d’authentiques nazis. Il suffit de défendre la République et l’Etat-nation, seuls remparts efficaces contre la déferlante ultralibérale qui balaie les conquis sociaux et autres services publics, pour recevoir l’estampille infamante de la part de ces chasseurs de pacotille. C’est vrai que la répartition des rôles proposé par les maîtres du jeu, a laissé ce créneau souverainiste au seul Front National ! Il est très facile ensuite de pratiquer l’amalgame comme savaient si bien le faire les ministères de la propagande des régimes totalitaires, le docteur Goebbels en est la parfaite illustration.

Ces chasseurs de fascistes sont incapables de voir le vrai nazisme s’installer en Ukraine et y perpétrer d’horribles massacres. Comme ce fut le cas à Odessa le 2 mai 2014 où les descendants de la tristement célèbre division « DDASS Reich » ont brulé vivants des militants pacifistes dans la maison des syndicats .

Cette peste brune se répand en Europe sans que « les cerbères de la porte » se sentent concernés, pour eux la vérité est ailleurs.

Pourtant il est urgent d’identifier l’adversaire, je dirais même qu’il est urgent d’identifier l’ennemi. C’est simple, il suffirait de suivre les traces de ceux qui ont arraché par la lutte des classes tous les conquis sociaux que nous ne sommes même pas capables de préserver. C’est vrai que pour cela il faudrait avoir le courage et l’honnêteté d’identifier l’ennemi de classe et son relais institutionnel qu’est L’Union Européenne. Il n’est pas bien difficile de s’apercevoir que le progrès social est incompatible avec la dictature de l’Union Européenne.

Bien cordialement

Lucien Pons

Les idiots utiles sont de retour
Pour le Comité Translucide,
J-P.Garnier avec B.Drweski

mardi 29 mars 2016, par Comité Valmy

Les idiots utiles sont de retour

« Où va la Russie ? », tel était l’intitulé d’une rencontre-débat organisée en mars dernier à la librairie l’EDMP, dans le 12e arrondissement à Paris. Une librairie coopérative, syndicaliste, révolutionnaire, « émancipatrice », etc. Bref, anarchiste. Sur le tract, la caricature du visage de Poutine en Dracula des steppes ou de la toundra donnait déjà une idée de la réponse. De même que la thématique annoncée : « La situation socio-politique et économique courante, les mouvements de protestation, la répression de la société civile, la situation des prisonniers politiques ». Les intervenants étaient présentés comme deux « militants antiautoritaires de Moscou ». L’initiative émanait du Collectif Koltchenko, du nom d’un « militant syndicaliste, anarchiste, écologiste, antifasciste » ukrainien, Alexandre Koltchenko qui s’était opposé à l’annexion de la Crimée. Ce qui lui a valu de récolter, de la part de juges « russifiés » par cette annexion une peine de 10 ans de camp de travail. Un « bon », en somme !

 

Aussi, une foultitude d’organisations progressistes françaises avaient signé un appel pour le faire libérer :

 

Organisations signataires :
Ligue des Droits de l’Homme
Fédération Internationale des ligues des Droits de l’Homme
Groupe de résistance aux répressions en Russie
Ukraine Action
Action antifasciste Paris-Banlieue
Initiatives Pour un Autre Monde - Assemblée Européenne des Citoyens
Union syndicale Solidaires
Fédération Syndicale Unitaire, FSU
Confédération nationale du travail - France, CNT-F
Confédération Nationale des Travailleurs - Solidarité Ouvrière, CNT-SO
Syndicat National de l’Enseignement SUPérieur, SNESUP/FSU
Tendance intersyndicale Émancipation
CGT Correcteurs
Sud éducation
FSU 03
Alternative Libertaire
Ensemble ! (Front de gauche)
L’insurgé
Nouveau Parti anticapitaliste, NPA

Cette initiative paraît a priori justifiée, même si l’argumentaire de certaines des organisations qui en sont à l’origine reprend point par point celui des ONG « antitotalitaires » financées par le milliardaire étasunien Georges Soros. Quoi qu’il en soit, les mêmes n’avaient pas bronché ni bougé pour s’indigner et encore moins cherché à en savoir plus à la suite du massacre de dizaines de manifestants ukrainien « prorusses » réfugiés à la maison des Syndicats, à Odessa le 2 mai 2014, les uns brûlés vifs ou asphyxiés, d’autres achevés à coups de barres de fer après s’être jetés par les fenêtres pour échapper à l’incendie. Une opération de « nettoyage » lancée à l’instigation de groupes néo-nazis, dont le rôle dans la pseudo-révolution de Maïdan et se prolongements serait néanmoins« largement surestimé par la propagande russe », si l’on en croit les petites malins de Alternative libertaire qui, comme leurs pareils dans l’hexagone, détectent des « fachos » partout sauf là où ils se trouvent. Or, non seulement les activistes néonazis ukrainiens ont bel et bien, comme en témoignent de nombreuses vidéos filmées par des gens n’ayant rien à voir avec le FSB, constitué les troupes de choc armées et casqués qui ont encerclé puis envahi la Maison des Syndicats pour y « liquider la racaille pro-russe », mais le déroulement de cette opération a pu s’effectuer sans que les autorités locales n’interviennent pour y mettre fin, la police, présente sur les lieux faisant preuve d’une remarquable passivité, tandis que les pompiers dont la caserne se trouvait à quelques minutes, battaient le record de lenteur pour se rendre sur place.

 

On pourrait dès lors s’étonner qu’en France des partis, syndicats et associations classés à gauche voire à l’extrême gauche se fassent l’écho, à propos de ces évènements, des mensonges débités par hérauts habituels de la croisade euro-atlantiste. Mais il faut savoir ce qui taraude les ex-trotskos, ex-maoïstes, altercapitalistes, sociétaux-libéraux, citoyennistes et autres anarchoïdes : pour eux, l’histoire du socialisme qualifié à tort de « réel » ne s’est pas arrêtée avec la chute du mur de Berlin. La Russie de Poutine, à leurs yeux, ne fait que prolonger l’URSS de Staline. Et l’ennemi, pour eux, reste d’abord à l’est si on laisse de côté leurs rodomontades « antilibérales ». Le monde capitaliste a certes, changé, reconnaissent-ils mais, sous un autre nom, le « totalitarisme soviétique » a survécu. Aussi tous préfèrent-ils s’impliquer et chanter à l’unisson dans le chœur poutinophobe, indifférents voire ignorants, en ce qui concerne l’Ukraine, face à la montée en puissance d’organisations fascistes bien réelles telles Svoboda ou Pravy Seckor, avec des appuis jusque dans les instances gouvernementales urkrainiennes. Dans ces conditions, il ne faut pas s’étonner que nos « antifas » autoproclamés se soient désormais joints, s’en s’en rendre compte, aux militants de l’euro-nazisme « décomplexé » pour livrer des changements survenus en Ukraine depuis 2014 une version négationniste en temps réel.

 

Comme c’est devenu la coutume, les anarchoïdes, en particulier, mettent dans le même sac l’impérialisme « occidental », qu’ils n’osent plus appeler par son nom, devenu pourtant plus agressif et belliqueux que jamais, et le gouvernement russe, en lequel ils discernent, comme à l’époque de la guerre froide, le spectre récurrent du stalinisme. Ce qui correspond à la position commode du « ni…ni.. » qui, en renvoyant à dos à dos ces deux ennemis du genre humain, revient à se placer de facto sous la protection du premier et à rejoindre, qu’ils l’admettent ou non, le camp des euro-maidanophiles otanotropes. On est loin de la fidélité au combat de militants communistes révolutionnaires contre toute forme de capitalisme, d’impérialisme et de pouvoir étatique1.

 

Et oui ! Il y a beaucoup plus, répétons-le, d’idiots utiles travaillant objectivement pour l’impérialisme que contre lui, milieux privilégiés bien qu’ils se targuent de marginalité dans le monde du capitalisme globalisé, nouvelles recrues, effectivement idiotes et utiles, jouant les fiers-à-bras de la « subversion » sous la bannière de l’« émancipation ». Qui s’imaginent sur les barricades du courage et de l’abnégation, histoire de se donner une bonne conscience à peu de frais.

 

Il faut dire que l’impérialisme paie mieux et, même quand il ne paie pas, il accorde plus facilement au bobo-gocho son petit confort matériel, sa petite sécurité professionnelle ou au moins n’interdit pas l’accès à toutes sortes de salons, salles de cours et de colloques, ou même de cafés-restaurants plus ou moins périphériques, où le néo-petit bourgeois radicalisé ne risque rien du tout — tant que les djihadistes s’en désintéressent —, tout en ayant ce petit frisson de plaisir, cette impression de bonheur d’avoir le « courage » de « lutter » par procuration sur des champs de batailles situés à des milliers de kilomètres contre un ennemi fantasmé qui ne menace en rien son quotidien et ses petites compromissions au jour le jour avec le dominant. Bien au contraire : cette impression justifie sa pleutrerie !

 

Dénoncer Saddam, Assad, Kadhafi, Milosevic, Nasrallah, que de frissons d’extase combattante au rabais ! Combien de « nouveaux Hitler » à dégommer en un clic ou en un « débat » où tout le monde est d’accord sur le méchant à abattre. Et quant on peut se farcir bien pire, à savoir la réincarnation de Staline au Kremlin, quelle extase ! Alors là, c’est encore mieux qu’un jeu vidéo dans l’empire du virtuel. Oubliées les turpitudes de nos gentils « alliés » : Mohamed VI fils de Hassan II le sanguinaire ami marocain de la France, le colombien Uribe qui donnait le feu vert aux milices paramilitaires pour exterminer les paysans récalcitrants, Netanyahou qui rêve d’effacer le peuple palestinien de la carte du « Grand Israël », ou encore les princes de l’absolutisme démocratique des sables de l’Arabie saoudite et du Qatar sans oublier le nouveau Sultan qui trône sur les rives du Bosphore, empruntant au modèle israélien de terrorisme d’État pour écraser la résistance du peuple kurde. Avec quel Rafale notre ami le prince Salman maintenant décoré par notre petit timonier mou pilonne-t-il les hôpitaux, les civils et les monuments historiques du Yémen ? Silence ou quelques grognements désapprobateurs et mesurés de la part de la gauche dite « degôche ». Mieux vaut tourner la page. Légion d’honneur, pour le tueur saoudien en Syrie par procuration djihadiste. Mais Poutine, quelle horreur ! Car lutter ici et maintenant contre l’impérialisme et les guerres qu’il déclenche, cela exige un peu plus de force de caractère et de détermination que les fanfaronneries verbales des marxistes académiques et autres radicaux de campus. Et un peu plus de risques et d’incertitudes, avec l’état d’urgence en prime.

 

Au bout du compte, ce ni-ni de pacotille n’est que le choix de rechercher ce minimum de sécurité pour ces happy few de la rébellion de confort, plus ou moins bien installés dans la société du précariat garanti pour tous. Cette sous-classe « moyenne », politiquement et moralement médiocre devrait-on plutôt dire, cette « couche sociale » qui en tient une sacrée couche, mercenaires involontaires du système, on appelait cela dans la Rome antique les « clients ». Comme leurs ancêtres, ils savent beugler en toute quiétude des slogans de commande, « radicaux » ou non. Ils sont là, en réalité, en feignant de se dresser devant les dominants, mais sans aller jusqu’à l’affrontement. Ils jouent un peu le rôle, quoi qu’ils en disent, de chiens de garde « soft », « smart power » exige, soutenant objectivement par leur silence ou se faisant l’écho assourdi de la propagande de guerre officielle, toutes les aventures mortifères d’un « empire » — comme diraient deux de leurs gourous (le tandem Negri-Lordon) — dont ils n’arrivent plus à discerner la nature ni les frontières. Entre les jeunes lumpen « post-coloniaux » des cités de banlieues que nos dirigeants de la vraie droite et de la fausse gauche savent envoyer se faire sauter pour éliminer un « dictateur qui ne mérite pas d’être sur terre », au dire d’un Laurent Fabius, et les petits-bourges bien blancs et propres sur eux qui vitupèrent en vase clos le « néo-libéralisme » et l’« oligarchie », sans réfléchir concrètement aux moyens organisationnels et aux stratégiques susceptibles de mettre fin à leur règne, les grand bourges mondialisés de la jet set, eux, ont tout le loisir pour accentuer la pression sur ceux qui nous font vivre tous, les travailleurs d’ici et d’ailleurs.

 

26 mars 2016

Pour le Comité Translucide
J-P.Garnier avec B.Drweski

1 C’est la raison pour laquelle on peut appeler « anarchoïdes » des gens qui se réclament de l’héritage anarchiste, lisent les classiques de mouvement (Proudhon, Kropotkine, Bakounine, etc.), reprennent certaines proclamations des militants libertaires d’antan, leur empruntent des formules langagières voire vestimentaires, tout en rejoignant, lors des guerres ou des menaces de guerre du monde contemporain provoquées par la politique extérieure des puissances capitalistes, la meute des « chiens courants de l’impérialisme », pour reprendre une expression consacrée...

 

Pour le Comité Translucide
J-P.Garnier avec B.Drweski Mise en ligne CV : 27 mars 2016

Source :

 

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Stratégie secrète de la terreur par Manlio Dinucci

30 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #AMERIQUE, #La Turquie, #La Russie, #Europe supranationale, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Terrorisme, #Daesch

L’art de la guerre

Stratégie secrète de la terreur
par Manlio Dinucci

Manlio Dinucci

mardi 29 mars 2016, par Comité Valmy

Stratégie secrète de la terreur

« L’ennemi obscur qui se cache dans les angles sombres de la terre » (comme l’avait défini en 2001 le président Bush) continue à broyer des victimes, les dernières à Bruxelles. C’est le terrorisme, un « ennemi différent de celui affronté jusqu’à présent », qu’on révéla en mondovision le 11 septembre avec l’image apocalyptique des Tours qui s’écroulaient. Pour l’éliminer, ce que Bush identifia comme « la colossale lutte du Bien contre le Mal » est encore en cours. Mais chaque fois qu’on coupe une tête de l’Hydre de la terreur, d’autres se forment.

 

Que devons-nous faire ? Avant tout ne pas croire ce qu’on nous a raconté pendant presque quinze années. A commencer par la version officielle du 11 septembre, écroulée sous le poids des preuves technico-scientifiques, que Washington, n’arrivant pas à réfuter, liquide comme du « complotisme ».

 

Les plus grandes attaques terroristes en Occident ont trois signes particuliers. Premièrement, la ponctualité. L’attaque du 11 septembre arrive au moment où les USA ont déjà décidé (comme le rapportait le New York Times le 31 août 2001) de déplacer en Asie le centre focal de leur stratégie pour contrecarrer le rapprochement entre Russie et Chine : moins d’un mois après, le 7 octobre 2001, sous prétexte de faire la chasse à Oussama Ben Laden commanditaire du 11 septembre, les USA commencent la guerre en Afghanis-tan, première d’une nouvelle escalade guerrière. L’attaque terroriste à Bruxelles survient quand les USA et l’Otan se préparent à occuper la Libye, sous le prétexte d’éliminer l’Isis (Daesh) qui menace l’Europe.

 

Deuxièmement, l’effet terreur : le massacre, dont les images défilent de façon récurrente devant nos yeux, crée une vaste opinion publique favorable à l’intervention armée pour éliminer la menace. Des massacres terroristes bien pires, comme à Damas il y a deux mois, passent par contre quasiment inaperçus.

 

Troisièmement, la signature : paradoxalement « l’ennemi obscur » signe toujours les at-taques terroristes. En 2001, quand New York est encore enveloppée par la fumée des Tours écroulées, sont diffusées photos et biographies des 19 auteurs des détournements membres d’al Qaeda, plusieurs se trouvant déjà connus du FBI et de la Cia. Pareil à Bruxelles en 2016 : avant d’identifier toutes les victimes, on identifie les auteurs de l’attentat déjà connus par les services secrets.

 

Est-il possible que les services secrets, à commencer par la tentaculaire « communauté de renseignement » étasunienne formée de 17 organisations fédérales avec des agents dans le monde entier, soient tellement inefficients ? Ou est-ce au contraire les rouages de la stratégie de la terreur qui sont très efficients ? La main d’oeuvre ne manque pas : c’est celle des mouvements terroristes de marque islamiste, armés et entraînés par la Cia et financés par l’Arabie Saoudite, pour démolir l’Etat libyen et fragmenter celui de la Syrie avec le soutien de la Turquie et de 5 mille foreign fighters européens qui ont afflué en Syrie avec la complicité de leurs gouvernements.

 

Dans ce grand bassin on peut recruter aussi bien le commando suicide, persuadé de s’immoler pour une cause sainte, que le professionnel de la guerre ou le petit délinquant qui va être « suicidé » au cours de l’action, en faisant retrouver sa carte d’identité (comme dans l’attaque de Charlie Hebdo) ou en faisant exploser la charge avant qu’il ne se soit éloigné. On peut aussi faciliter la formation de cellules terroristes, qui alimentent de façon autonome la stratégie de la terreur en créant un climat d’état de siège, comme aujourd’hui dans les pays européens de l’Otan, qui justifie de nouvelles guerres sous commandement USA.

Ou bien on peut recourir au faux, comme les « preuves » sur les armes de destruction massive irakiennes montrées par Colin Powell au Conseil de sécurité de l’Onu le 5 février 2003. Preuves qui se sont avérées fausses ensuite, fabriquées par la Cia pour justifier la « guerre préventive » contre l’Irak.

 

Manlio Dinucci

Edition de mardi 29 mars 2016 de il manifesto
http://ilmanifesto.info/strategia-segreta-del-terrore/
Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

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raduction de la demande de l’officier russe des forces spéciales en Syrie d’une frappe aérienne sur sa propre position pour détruire les attaquants de Daesh

30 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La Russie, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #L'OTAN., #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Daesch, #Terrorisme, #La Turquie

 
 

Traduction de la demande de l’officier russe des forces spéciales en Syrie d’une frappe aérienne sur sa propre position pour détruire les attaquants de Daesh

mardi 29 mars 2016, par Comité Valmy

Militaires russes en Syrie

Un ami a posté la conversation de l’officier russe des forces spéciales en Syrie qui a demandé une frappe aérienne sur sa propre position pour détruire les attaquants de Daesh

 

Transcription des derniers mots du commando des Forces Spéciales russes :
S’IL VOUS PLAIT, PARTAGEZ

Traduit du russe

Officier : Commandant je suis piégé, je répète je suis piégé.
Commandant : S’il vous plaît, répétez et confirmez.
Officier : Ils m’ont vu, il y a des tirs partout, je suis coincé. Je demande l’évacuation immédiate.
Commandant : Demande d’évacuation reconnue.
Officier : S’il vous plaît dépêchez-vous, il me reste peu de munitions, ils semblent partout, je ne peux pas tenir très longtemps, s’il vous plaît dépêchez-vous.
Commandant : Confirmé, retenez-les, continuez à riposter, allez dans une position sûre, l’appui aérien suit, donnez vos coordonnées.
Officier : Il donne les coordonnées qui sont floues dans la traduction.
Commandant : Le Commandant répète les coordonnées qui sont floues. Confirmez.
Officier : Confirmé, s’il vous plaît dépêchez-vous, j’ai peu de munitions, ils m’encerclent, les salauds.
Commandant : Douze minutes jusqu’à l’évacuation, retournez à une position sûre. Je répète : retournez à une position sûre.
Officier : ils sont proches, je suis encerclé, c’est peut-être la fin, dites à ma famille que je les aime tendrement.
Commandant : Retournez à la ligne verte, continuez le feu, l’aide est en route, suivie d’un appui aérien.
Officier : Négatif, je suis encerclé, il y a tant de ces salauds.
Commandant : Dix minutes, retournez à la ligne verte.
Officier : Je ne peux pas. Ils m’ont encerclé et se rapprochent. S’il vous plaît dépêchez-vous.
Commandant : Allez à la ligne verte, je répète allez à la ligne verte.
Officier : ils sont là dehors, menez l’attaque aérienne maintenant s’il vous plaît. Dépêchez-vous, c’est la fin, dites à ma famille que je les aime et meurs en me battant pour ma patrie.
Commandant : Négatif, retournez à la ligne verte.
Officier : Je ne peux pas. Commandant, je suis encerclé. Ils sont là dehors. Je ne veux pas qu’ils me prennent et me paradent. Menez l’attaque aérienne. Ils vont faire une mascarade de moi et de cet uniforme. Je veux mourir avec dignité et que tous ces salauds meurent avec moi. S’il vous plait ma dernière volonté, menez l’attaque aérienne. De toute façon, ils vont me tuer.
Commandant : S’il vous plaît confirmez votre demande.
Officier : Ils sont là dehors, c’est la fin commandant, je vous remercie. Dites à ma famille et à mon pays que je les aime. Dites-leur que j’ai été courageux et que je me suis battu jusqu’à ce que je n’en puisse plus. S’il vous plaît prenez soin de ma famille, vengez ma mort, au revoir commandant, dites à ma famille que je les aime.
Commandant : pas de réponse, ordonne la frappe aérienne.
Quelle triste retranscription des enregistrements.
Vive la Russie !

Traduction et transcription : Comité Valmy

Source : The Saker- commentaire de Uncle Bob 1
27 mars 2016, 1:04 PM UTC

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Erdowie, Erdowo, Erdogan. Le sultan turc impose son autorité aux européens!!!

30 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La Turquie, #AMERIQUE, #l'Allemagne, #La France, #Europe supranationale, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #La Russie, #Daesch, #Terrorisme

Erdowie, Erdowo, Erdogan

Erdowie, Erdowo, Erdogan. Le sultan turc impose son autorité aux européens!!!

Erdowie, Erdowo, Erdogan

Le 28 mars 2016

Le ministère des Affaires étrangères de la Turquie a convoqué l’ambassadeur allemand Martin Erdmann à cause d’un clip satirique diffusé lors d’une émission humoristique «Extra-3» par la chaîne ARD. Le clip était accompagné d’une chanson intitulée « Erdowie, Erdowo, Erdogan».+

Selon Der Spiegel le clip en question est consacré au président turc Recep Erdogan.

La chanson évoque notamment des journalistes qui, en cas d’une présentation négative de l’activité du président turc, risquent de se retrouver en prison.+

L’année dernière, le directeur de publication du quotidien Cumhuriyet Can Dündar et le chef du bureau d’Ankara Erdem Gül qui investiguaient au sujet des livraisons clandestines des armes aux djihadistes syriens par les services spéciaux turcs, se sont fait arrêter accusés d’espionnage.+

C’est loin d’être l’unique exemple de la Turquie ne respectant pas « la liberté d’expression et la démocratie ». Les journalistes essayant de dire la vérité, qui ne convient pas au gouvernement turc, périssent avec une fréquence particulièrement élevée. И это далеко не единичный пример того, как Турция «уважает свободу слова и демократию». Le 27 décembre 2015 un journaliste-reporter syrien Naji al Jerf a été abattu. L’assassinat a eu lieu dans la ville de Gaziantep près de la frontière avec la Syrie. Au moment du meurtre il tournait un documentaire sur des crimes de l’EI en Syrie.+

Hrant Dink , un autre journaliste turc d’origine arménienne, directeur de publication et le chroniqueur en chef de l’hebdomadaire Agos et leader d’opinion de la communauté arménienne de Turquie a été tué par un nationaliste turc le 19 janvier 2007 à Istanbul. Comme tout le monde sait, le génocide des arménien n’est pas reconnu par la Turquie.+

Tirez vos conclusions.

Erdogan a eu de très bons prof en matière d’écrasement de la liberté de pensé, il a mal placé pour se vexer quand on lui dit la vérité.+

Gueorgui Morozov, rédacteur en chef de Novorossia Today

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Le Pentagone va déployer une brigade blindée permanente en Europe de l'Est

30 Mars 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La Russie, #L'OTAN., #La guerre

Le Pentagone va déployer une brigade blindée permanente en Europe de l'Est

AFP

Il y a 1 heure

Le Pentagone va déployer une brigade blindée permanente en Europe de l'Est

 

© Fournis par AFP Un tank américain Abrams est livré à Riga, en Lettonie, le 9 mars 2015

Les Etats-Unis auront une brigade blindée déployée en permanence, par rotation en Europe de l'Est dès février 2017, dans le cadre de leurs efforts pour dissuader une éventuelle agression russe, a indiqué mercredi le Pentagone.

"Les rotations seront sans interruption, permettant une présence blindée continuelle et une amélioration de l'entraînement et des exercices avec les alliés" de l'Otan, a indiqué Laura Seal, une porte-parole du Pentagone.

Il y aura "une présence continue en Europe de l'Est d'une brigade blindée", a-t-elle souligné.

Le Pentagone et l'Otan avaient déjà évoqué le déploiement par rotation de cette brigade blindée en Europe orientale, sans donner de calendrier précis.

 

Washington a annonce en février sa volonté de quadrupler en 2017, à hauteur de 3,4 milliards de dollars, les dépenses destinées à muscler la présence militaire américaine en Europe.

Avec cette brigade blindée (4.200 soldats équipés notamment de chars et de véhicules blindés), l'armée de terre américaine disposera en permanence de trois brigades de combat en Europe.

En cas de conflit, ces trois brigades, plus de l'équipement stocké préventivement sur place pourront constituer rapidement une division complète, selon les plans du Pentagone.

Tous services confondus, l'armée américaine compte en permanence 62.000 soldats en Europe.

Depuis le printemps 2014, l'Otan a pris toute une série de mesures pour rassurer les pays alliés d'Europe de l'Est, comme l'ouverture de centres logistiques, le prépositionnement de matériel, l'envoi d'avions de chasse dans les pays baltes ou le déploiement de davantage de navires en mer Baltique et en mer Noire.

Moscou met régulièrement en garde contre le "stationnement permanent" de forces de combat alliées substantielles à sa frontière, qu'elle considère comme contraire à l'Acte fondateur Otan-Russie, signé en 1997.

 

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